Search VoyageForum
FR
Le Nouvel Observateur - spécial Inde English translation pending
by Elconcombre · 2009-05-14 · 10 replies
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours. Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.

Le sommaire :

Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Se promener à Varadero avec un ami cubain English translation pending
by Kira39 · 2009-05-12 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.

Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.

Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?

Merci!😉
Tunisie: ne partez pas sans savoir... tout ou presque sur les bezness et les arnaques sentimentales English translation pending
by C2Paris · 2009-05-07 · 122 replies
La Tunisie est un pays magnifique, peuplé d’hommes et de femmes dignes, éduqués, ouverts et accueillants. C'est aussi un pays à porter de tous, offrant un rapport qualité/prix non négligeable pour des vacances réussies.

Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉

* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.

Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.

* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :

Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.

Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.

* ************************************************** Leurs pratiques :

Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.

* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :

Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable

* *************************************** Leurs cibles / victimes :

Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés

Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.

Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.

* *************************************** Les conséquences sur les victimes :

Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide

Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)

Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires

* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes

Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.

International : Canada, Russie

* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.

Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale

Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.

* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.

Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.

Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.

Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.

Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.

Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)

Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.

Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais

Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.

De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».

Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.

L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».

Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.

Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.

* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…

Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.

Il testera aussi sur l’information qu’elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon

Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.

Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.

Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.

Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !

Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.

Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »

Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc

Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.

* **************************************** Demande en mariage

Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!

Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.

L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation

Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.

Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.

Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.

Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.

* ****************************************** Demande de paternité

Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.

* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.

Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc

Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.

Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.

La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.

D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.

Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!

Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.

Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.

Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)

* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)

Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.

Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.

Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.

Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.

Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)

Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.

Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.

N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).

Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.

N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.

Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.

Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.

Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).

Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.

Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.

* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!

La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.

A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.

Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.

Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!

Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.

Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).

Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.

* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.

* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.

Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous

BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Formalités pour un mariage en Algérie? English translation pending
by Minnna · 2009-05-07 · 26 replies
bonjour,

J'ai la double nationalité française et algérienne. Je vais me marier en Algérie très prochainement. Mon ami a juste la nationalité algérienne. Dans mon cas, dois-je faire le ccam (certificat de capacité de mariage) avant la cérémonie alors que je vais me marier avec mes papiers algériens. Le ccam est-il un passage obligé dans mon cas sachant que je me marie en Algérie avec mes papiers algériens mais que je compte faire le rapprochement familial en France avec mes papiers français. Si je ne fait pas de ccam, est ce que ce sera plus long pour obtenir un visa. Le ccam se fera t'il quand même après le mariage, comment cela se passera, en quoi cela consiste, combien de temps cela met... Le process est-il bien celui là : après la célébration, envoi du dossier à Nantes pour la transcription avec tous les éléments demandés. J'ai entendu que le ccam comporte une phase audition. On est auditionné par qui, qu'est ce qu'il est demandé, ou cela se passe t'il (après le mariage je compte rentrer en France pour des affaires, vais-je me faire auditionner en France ou en Algérie. Qu'est ce qui est le mieux. Qui décide.. A quoi sert le consulat français en Algérie ?? c'est plus rapide de passer par Nantes, n'est-ce pas ! Si j'ai raté une étape, merci de me le faire savoir en détaillant selon mon cas le process à respecter. Merci de m'indiquer des sites et avocats spécialisés en la matière sur Paris. Merci de votre réponse Voilà beaucoup de questions me viennent à l'esprit. Si quelqu'un de bien informé et/ou dans le milieu juridique pouvait m'apporter son aide vraiment précieuse dans ce marrasme de complications... Merci du support

MIM
Habiter à Cuba tout en étant mariée avec le visa A2? English translation pending
by Kira39 · 2009-05-05 · 78 replies
Quelqu'un peut me dire si ce visa permet d'habiter à Cuba, tout en y étant mariée...

Sans avoir une résidence permanente, pourrais-je y demeurer avec mon novio??
Des nouvelles inquiétantes de Madagascar... (30 avril 2009) English translation pending
by Erichamiloux · 2009-04-30 · 34 replies
INFO de ce 30 avril à 17h40 (hr Fr)

IL semblerait que la situation est en train de déraper complètement à Madagascar pour les pro Ravalo. Des disparitions inquiétantes, des arrestations musclées, l'arrestation d'une manifestante de 40 ans puis son viol par toute une caserne...sont les informations qui me reviennent d'une amie de TANA. Il m'a été également indiqué que TGV serait en fuite...et que les ou des militaires sont responsables de ces exactions qui ont été relevées par la communauté internationale...

Voilà.....

Pour ce qui est de la crédibilité, même si les dates et les lieux ne m'ont pas été indiqués...je suis sûr de ma source...

Hélas, ce ne sont pas de bonnes nouvelles pour nos amis qui risquent de voir encore de bien mauvais jours devant eux...
Les perles sur VF (suite) English translation pending
by Reneerachel · 2009-04-30 · 244 replies
bonjour à tous, juste pour continuer à rigoler sans méchanceté !

trouvé dans la très prolifique rubrique connue de tous

Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon même au buffet ou seulement dans les restos à la carte? Nous y serons le 14 février prochain.

bonne journée

Renée
Deux jeunes filles en voyage au Mali et au Burkina Faso English translation pending
by Lapathcalice · 2009-04-28 · 28 replies
Bonjour, nous sommes deux jeunes filles de 21 ans et nous souhaitons partir au mali et burkina faso cet été... Nous voulions avoir quelques conseils de personnes plus expérimentées pour ce voyage!! Merci!!
Bilan: 4500 euros/ 9 nuits / deux personnes de San Francisco à Monument Valley English translation pending
by Pendragon555 · 2009-04-28 · 97 replies
De retour voici mes comptes . J'avais prévu 4400E donc le budget prévisionnel était correct. Ce cout comprend vol+location voiture + hotels + nourriture bref tout...

J'ai donc du mal à croire les personnes qui partent trois semaines en famille avec moins de 4000E de budget.

Nous aurions pu gratter sur la qualité des chambres, le type de voiture, le parking à Roissy, le spectacle de Las Vegas mais nous aurions tourné autour des 3500E.

Ceci pour aider les personnes désireuses de partir à faire leurs budgets.
Japon - Avril 2009 English translation pending
by Nancy · 2009-04-26 · 24 replies
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55

BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.

Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …

GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.

Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié :
http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/

Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.

Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !

Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.

2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...

Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …

Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.

3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.

Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.

A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html

Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.

HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm

Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)

J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).

Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.

Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.

Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !

Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !

Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…

Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).

J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.

REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html

Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).

Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :

Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.

Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.

Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.

Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.

Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.

Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.

Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.

Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …

Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …

Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.

L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la délicatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.

Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …

L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …

Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.

Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.

Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.

Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30

Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.

Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !

Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.

Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !

J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …

Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.

Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.

DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d��anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !

On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.

On a moins aimé :😕 Je cherche encore …

En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
Peut-on fractionner son séjour au Maroc? English translation pending
by Rillettes34 · 2009-04-24 · 34 replies
J'ai entendu dire qu'on pouvait passer 6 mois au Maroc (2x3mois). Mais si, au lieu de passer 6 mois consécutifs, on y passe que 3, 5 mois puis on revient + tard, est-ce qu'on garde en réserve les 2, 5 mois ? Merci de vos réponses.
Réservations pour un voyage en Thaïlande au mois de novembre 2009? English translation pending
by Swouf · 2009-04-23 · 32 replies
Bonjour à tous!

Je vais partir pour la Thailande en novembre 2009 à moins que la situation politique ne dégringole. Je vais faire presque le tour du pays. Au fait, est-ce que quelqu'un aurait des infos sur la situation politique actuelle parce que j'aimerais savoir si c'est vraiment dangereux de s'y rendre ou si c'est notre paranoïa occidentale habituelle qui prend le dessus...

En novembre, est-ce qu'il est facile de réserver des hébergements (hôtels, bungalows, etc.) dans les endroits touristiques (Phuket, Railay, Bangkok, etc) la journée même ou si on doit réserver d'avance?

Merci!! 😉
La démocratie en Asie, et ailleurs... English translation pending
by Geob · 2009-04-19 · 75 replies
Il y a quelques mois, un véfiste écrivait sur le forum "asie du sud-est" que, après tout, il était normal que la démocratie fonctionne à hue et à dia en Thaïlande puisqu'elle était rare en Asie. D' aucuns lui ont rétorqué qu'elle existe bien au Japon, en Corée du sud, en Indonésie, en Malaisie, aujourd'hui on pourrait ajouter le Népal, et d'autres qui ne me viennent pas d'emblée à l'esprit, mais je remarquais, à ma grande stupéfaction, que personne ne citait l'Inde ! L'Inde est la plus grande démocratie au monde avec ses 712 millions d'électeurs ! L'Inde représente un sixième de la population mondiale ! Ce qui fait de la démocratie, en ajoutant les pays nommés plus haut, une valeur qui n'est pas si négligeable que ça en Asie. Des gens se battent, vont en prison, meurent pour avoir le droit de voter, tandis que nous, nous nous apprêtons à nous abstenir pour les élections européennes, avec le taux faramineux de 70% ! Ce qui démontre bien que nous avons du mal à sortir de nos débats franco-français alors que le parlement européen prend de plus en plus d'importance ( maintenant, tout le monde sait que nous vivons sous des lois aux 3/4 européennes ! ). Il me semble avoir déjà écrit que la démocratie est un régime bien fatiguant pour l'homo festivus (P.Murray), tout occupé à son propre plaisir, et parfaitement étranger à l'intérêt général, sauf s'il correspond à son intérêt particulier. On va me dire que la démocratie n'est pas un régime idéal, je renvois donc à la fameuse phrase de Churchill. Puisque le citoyen ne s'investit pas dans la politique ( la cité, le syndicat...etc), en somme qu'il ne veut pas prendre ses responsabilités, et qu'il préfère clamer que "tout le monde est pourri", je me demande s'il ne préfèrerait pas un régime disons...autoritaire qui lui offrirait une forme de tranquillité, de sécurité, lui laissant ainsi le loisir de ne plus avoir à prendre parti, à se décider sur un choix qu'il pensera utile à son seul et unique intérêt.
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
Les autoroutes marocaines: sécurité, limite de vitesse? English translation pending
by Rillettes34 · 2009-04-13 · 43 replies
Bonjour, je descends dans quelques temps dans le sud du maroc (sidi ifni ou sidi ouarsik). Je partirai de Tanger et je voudrais savoir quelle autoroute peut m'y amener. Est ce que le niveau de sécurité est maximal, à quelle vitesse peut on rouler, ne risquai je pas de me retrouver en face d'un chameau qui aurait décidé de venir faire un tour sur l'autoroute? Je rigole pas, ça m'est arrivé en france avec un faon!! En gros, les autoroutes marocaines ressemblent-elles aux autoroutes françaises? Merci de vos réponses. PS : Quel est le prix d'un paquet de camel ?
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Louer une voiture à Varadero? English translation pending
by Ivolvercuba · 2009-04-08 · 80 replies
Salut à tous et merci à l'avance aux personnes qui prendront le temps de répondre.

Alors voilà nous sommes trois et nous voulons louer une voiture pour visiter la Havane. Nous connaissons un guide sur place pour la visite. Maintenant, si quelqu'un pouvait me donner une idée des prix pou la voiture? Est-ce compliqué? Est-il plus avantageux de réserver à l'avance ou d'attendre sur place? Y a-t-il des frais pour la visite des lieux historiques $$?

Merci!

P.S. merci à ceux qui voudraient me prévenir des dangers de conduire à Cuba, mais c'est un autre débat que je me contenterai de tenir avec ma conjointe...😛
Travailler au Liban English translation pending
by Mika76750 · 2009-04-08 · 25 replies
🙁 Contrairement à beaucoup sur ce forum, je reste très déçu de mon expérience au LIBAN. Je vis ici depuis un an et demi et je suis un peu surpris voir étonné de la façon dont ce pays fonctionne. Tout est bricolage, rafistolage, on a beaucoup de mal à trouver des gens professionnels, entrepreneurs....ou alors il faut engraisser les gens pour obtenir un papier ou un service (administration etc)....Ce qui provoque souvent des crises de nerf....

Perso par rapport à beaucoup sur ce forum, j'ai trouvé un travail d'enseignant dans une Université assez côté et je me suis bien intégré...J'ai trouvé par du piston, disons le; soyons franc car cela ne marche que comme ça ici...Je n'ai qu'une formation de journaliste, je n'ai pas trouvé dans mon domaine malheureusement. J'ai fait pendant de nombreuses années de la radio en France...

J'enseigne le français langue étrangère; et je suis très surpris par la politique éducative du pays, notamment sur le Français. Je croyais ce pays francophone vu l'histoire avec la France, quoi que je devais avoir une mauvaise idée de ce qu'était la francophonie visiblement dans le monde, avec l'image de l'Afrique ou encore celle du Quebec en exemple. Je fus très déçu par le niveau des étudiants qui est extremement faible....Et rien n'est fait pour les motiver à apprendre la langue. On ressent même chez eux une certaine indifférence, ingratitude voir un ras le bol quoi que c'est un peu fort comme termes vis à vis de la France....qu'ils ne connaissent que par Sarkosy....(D'ailleurs les sujets de conversation sont assez simple, politique et religion (très pesante)) Je dis cela car c'est tout de même ici que vont se dérouler les jeux de la francophonie. (à ce sujet, une conférence avait été organisé dans mon établissement sans que les professeurs du département de langue ne soient au courant, et plus surprenant encore cette conférence s'est tenu en langue arabe et non en français, ce qui est un comble je trouve pour une conférence sur la francophonie dans une Université francophone.) Bref cette dernière chose est un détail qui illustre bien les soucis d'organisation et de cohérence....je suis également très surpris qu'au niveau discipline ces écoles ne soient pas plus strictes....Je ne suis ce que l'on appelle un raleur, l'image que l'on a généralement des Français mais je trouve que beaucoup de choses ici qui au départ sont simples prennent des proportions inimaginables....Je suis ici non pas par opportunité professionnelle mais parce que je suis marié à une libanaise. La situation étant ce qu'elle est en France, il m'est donc très difficile de repartir et surtout de convaincre ma femme de venir.

Par ailleurs ce pays est très beau, accueillant et tout et tout....mais bon....Il faut peut etre vivre avec tout cela, ce qui est pour moi un peu difficile....

J'aimerais avoir un avis des français qui vivent ici, l'expérience doit etre certainement différente...j'aimerais savoir si ils ont trouvé du travail...et dans quoi...quel est leur ressenti...???
De retour du Club Amigo Atlantico de Guardalavaca (21-28 mars 2009) English translation pending
by CelNic · 2009-04-07 · 3 replies
Le voyage fut tout simplement magnifique malgré............. Nous étions au Club Amigo Atlantico de Guardalavaca ... Nous y étions du 21 au 28 mars 2009

Un retard au départ de 3 hres lol La nourriture inmangable (a notre gout) ... Les 3 jours de pluie ....

Mais la plage !!!!!!!!!!!!!!!!! ouffff que dire que MERVEILLEUX...

Et comme plusieurs nous ont dit ... on a pogné la piqûre !!!

Je ne mets que 2 photos, car j'ai pas assé de place pour en mettre 600 lol

Nous sommes déjà à regarder et planifier le prochain voyage le printemps prochain...
Hôtel Arenas Blancas Varadero, départ le 24 avril English translation pending
by Carolina39 · 2009-04-07 · 19 replies
J'aimerais avoir des commentaires sur cette Hotel, on est trois filles dans la trentaine qui va le 24 avril pour une semaine.. Ca va être notre premier voyage. On aimerait relaxer pour 3 jours et le reste de la semaine visiter Varadero et la Havane.. On aimerait sortir dans les bars le soirs.. J'aimerais savoir a quel endroit on pourrait avoir du plaisir, une belle ambiance quoi. Pas trop loin de l'hotel.....Combien en argent canadien pour louer un scooter.. et qui fait combien en argent cubain.. J'en pose pas mal de question c'est que ca va etre un méchant trip pour nous.

Au plaisir..et en passant qui va a cette hotel
Bus de Pisco à Arequipa de nuit? English translation pending
by Raspo · 2009-04-01 · 13 replies
bonjour Après un séjour à Pisco nous aimerions repartir en bus pour aller directement à Arequipa si possible de nuit afin de gagner une journée ! on nous a dit que c'était dangereux ! risques de vols, d'agressions, etc.. Est ce vrai ou exagéré ? sinon, pourriez vous m'indiquer une compagnie même si l'on paie plus chere ! merci de vos renseignements ALAIN
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
by Ghinaine · 2009-03-28 · 12 replies
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008

Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.

Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!

Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!

Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.

Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!

A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.

Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.

Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.

Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.

Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.

A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.

Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.

Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.

Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
De retour de quinze jours au Rajasthan English translation pending
by JyEmdé · 2009-03-27 · 23 replies
Namaste, D’abord, le titre est accrocheur, car je suis revenu il y a six semaines. Pendant ce temps, j’ai d’abord repris une (frénétique) activité professionnelle, (obligé, c’est grâce à elle que j’irais a nouveau me promener sur ce site pour préparer le prochain voyage !), lancé sur la toile un premier album/bouquin avec mes best-off ( pas un seul monument, rien que « Couleurs d’Inde-Portraits-enfants du Pays et Scènes de vies) puis les deux autres, plus « techniques », avec textes, explications etc.. rien de très romantique donc mais qui m’aidera dans 30 ans à me souvenir si je ‘y retourne pas (ce qui m’étonnerait !!!) ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° Ensuite, je me dois de remercier le site « VOYAGEFORUM » regroupant tous ces géniaux fanas de l’inde et qui m’ont aidé à préparer 90 % de mon voyage et qui ont fait de celui-ci un total succès. Merci en particulier à : Sofa 45, pour le chauffeur (lire plus loin)-Gyser, Thartampion, Gobo69, Bakakili, Tiefaine44, et surtout FANZI. J’en oublie des centaines, mais si je vais rechercher la phrase ou le mot qui m’a permis de….je ferais ce CR en 2010 !!!! Encore merci a tous !! Enfin, mon concept de voyage : seul, exit les hôtels luxueux, se rapprocher de « l’autochtone » avec un sac à dos + un sac pour matériel de prise de vue. C’est VRAI : l’Inde, ou on s’enfuit, ou on adore ; j’ai A-DO-RE😇😇😇

Itinéraire de 14 jours sur place. Dehli – Varanasi-Dehli pour (« prendre le chauffeur »)- Agra-Fatehpur Sikri-Jaipur – Pushkar – Ajmer-Jodhpur – Jaisalmer-Jodhpur Udaipur-Mumbai. Certains vont ouvrir de grands yeux : tout ca !!!! Première explication : Dehli/varanasi AR en avion Autres liaison en avion : Jodhpur/udaipur, Udaipur/Mumbai et Mumbai/Dehli donc 5 vols intérieurs. Ce que j’ai regretté. De ne pas avoir fait le trajet de nuit Varanasi-Agra en train. (J’avais préféré une autre expérience (malheureuse) en train) – D’avoir perdu du temps en allant jusqu’à Ajmer- Mon trajet en train de nuit Jaisalmer-Jodhpur (ticket sur une « waiting list ») et enfin d’avoir un chauffeur avec une connaissance en Anglais limitée à 6 mots…..ce qui limite les conversations….. Ce que je conseille : Tant de chose que c’est pas possible ici, mais plus bas, mais : voyager fin janvier-Février est génial ; pas froid (sauf le matin tôt dans certaines villes) pas chaud, pas de transpiration, pas de moustiques !!!! Prendre plus de temps un peu partout, bref de se édésorientaliser »…. Détails : Trajet Bruxelles-Zurich (temps d’attente quasi nul puisque changement de terminal) Zurich-Dehli : 7H15 de vol – décalage horaire en janvier de 4, 5 heures. Arrivée à Dehli à minuit trente, faire le change, puis rechercher le chauffeur « booké » de l’hôtel. (pour le change, les trois comptoir affichent « sans commission, sans frais. Il est uand même plus prudent de comparer les trois. A cette date, 1euro = 61, 98 Rs Premier contact a-hu-ri-ssant avec la circulation de Dehli (de nuit !!!) et de se demander si le taquot dans lequel j’ai pris place arriverait au bout de sa course… Arrivée à l’Hôtel Cottage Ganga Inn (voir plus bas, récap adresses) Chambre propre – SDB indienne OK –Draps à faire frissonner…. (C’est là que je me suis auto injurié d’avoir pris (trop) à la légère l’histoire du « sac à viande). Le lendemain, je demanderai de les changer et pour la seconde nuit, ce fut un léger mieux…. Le lendemain, premier contact avec la rue indienne et avec le quartier de Paharganj « Approche » de Connaught Place, approche car je m’y suis sauvé ; c’était …les SOLDES !!!! Fin de matinée, « contrat » avec une agence officielle de tourisme pour faire un large tour de la ville et de certains site, ce jusqu’à 18H, ou le chauffeur me dépose à mon hôtel (coût : exorbitant, premier piège/arnaque dans lequel je suis tombé ) Sites visités : Fort rouge (compter min 2h), le tombeau de Humayun ( compter 2 h), Mosquée Jama Masjid (compter ¾ h) Temple Baihaï (Temple du lotus- aucun intérêt pour moi, c’est du neuf, compter min ¾ h), India Gate, les avenues alentours, vue du parlement etc… (compter ¾ h). Le soir, trainer dans Paharganj, ainsi que le matin tôt, voir les rickshaw se tranformer en transports scolaire etc… puis départ pour l’aéroport : 2 heures de trajet en fin de matinée. (attention, spécifier vol intérieur + le nom de votre compagnie) VARANASI : le choc Attention : entre l’Aéroport et le centre ville : compter 1h-1h30 et ce sont ces 40/50 km qui justifient le fait qu’ils essayent de vous tirer 750 Rs pour le trajet en taxi ; c’est plus du double que ce qu’annonce le LP-2008. Ensuite, si votre hôtel est dans la vieille ville, le reste du trajet doit se faire à pied (+/- 1 km) dans un dédale de ruelles ou on a TOUTES les chances de se perdre…… Hôtel : ALKA Hôtel – je le recommande vivement. Propre, sympa, restaurant dans l’hôtel sur une terrasse avec vue sur Ghat et Gange (escalier qui descend sur Ghat). Situation géographique idéale pour visiter Varanasi !! (voir info pratiques) Il y a deux Varanasi : La ville « contemporaine », qui ressemble aux autres que je vais découvrir plus loin dans mon voyage : grouillante, bruyante, extrêmement polluée, commerçante et avec, si l’on regarde, beaucoup de scènes de pauvreté et de mendicité. Et puis il y a la Varanasi/Gange/Ghats et Chowk. Les adresses de sites à visiter, cités dans le LP ou autre livre touristique deviennent fades par rapport aux scènes de vie des Ghats et du Chowk. Un amateur de prises de vues ne sait plus ou donner de la tête et remplit ses cartes mémoire. Au bord des ghats, attention, avec les prises de photo, de ne pas « froisser » le ou les sujets. Sauf certains personnages qui semblent être là pour être pris en photo et, ensuite, monnayer son image…… Mis à part le problème des odeurs constantes dans la vieille ville, odeur dont on a l’impression qu’elle finit par s’imprégner en vous, Varanasi est l’étape la plus prenante, émotionnellement parlant. Deux détails : si on a peur pour son stock de photo, on trouve à tous les coins de rue des cyber café qui vont transférer le contenu de votre/vos cartes mémoire sur un CD ou DVD : coût : 300 Rs, disque compris. Ensuite, certaines photos font l’objet de commerce ; « une photo = 1 pièce ou un billet. Certains Sadu tendent carrément une gamelle. Aussi, au marché, j’ai fait un achat « de gros » de petits paquets de ce qui ressemblait à du pain d’épice, en petites portions individuelles. Les photos que je faisais et qui se soldaient par « la gamelle », j’y déposais la nourriture… Plus d’un ont été surpris !!

Varanasi/dehli : attention aux retards !!!!! 2 heures sur ce trajet et j’avais, à quelques minutes, loupé mon chauffeur et le véhicule !!!! Départ de Dehli vers 19H30, (au lei de 17H) arrivée à Agra vers minuit, soit 4h30 de route (de nuit). AGRA Arrivée à Agra après minuit, recherche d’un hôtel…. Là, les hôteliers vous voient venir, et savent tout de suite qu’ils pourront tirer « un max » de ce voyageur, fatigué, pressé de trouver un lit avant de se lever tôt pour aller voir le Taj Mahal au lever du soleil. Soit on négocie, et l’on risque de faire plusieurs adresses, soit après une petite diminution, on laisse tomber …… TAJ MAHAL. Si l’on a décidé de ne pas s’équiper d’un guide, on va passer la première demi-heure à refuser des offres de guidage. C’est fatiguant mais on sent vite que cela sera le cas sur chaque site touristique visité. Personnellement, soit je ne répondais pas, soit en français ( ils connaissent 4/5 mots) précisant que je suis intéressé par un guidage, mais uniquement dans un par-fait français. Immédiatement, votre « suiveur » vous lâche. A partir d’Agra, je me rends compte que « répondre en français » et non en anglais, décourage assez vite 80 % des prétendants à la discussion, masquant une offre commerciale dont on n’a pas besoin. Sur le Site du Taj, d’autres petits boulots se sont développés comme le « guide photographique ». Ils connaissent parfaitement le site et tous les meilleurs angles de prise de vue, angles qu’un bon photographe aurait mis des quart d’heure à trouver… Les observer, voir ou ils conseillent, puis passer derrière. J’ai vu et entendu des voyageurs discuter et tirer drôle de mine en rétribuant ce conseiller en photo…. Bien sûr, on peut toujours négocier, mais les photos sont prises…… ! Ah oui, plus besoin de s’équiper d’une première ou seconde paire de chausettes contre le froid du marbre du Taj. A l’entrée, on peut acheter des chaussons pour recouvrir les chaussures. Conseil : les garder pour d’autres visites, OK mais ne marche pas pour les temples. Seconde et dernière visite d’Agra : le fort. Je le conseille (compter 2h) Je décide de ne pas aller voir le « petit Taj » et de prendre la route pour FATEHPUR SIKRI. FATEHPUR SIKRI. A ne pas louper, de toute beauté. Surement mieux au soleil couchant. bien que j’avais un beau soleil ( là aussi, compter au moins 2 H) Les mêmes remarques quand aux guides, mais on trouve sur le site un guide parlant français un autre le baraguinant (compter 300 Rs ). La visite sera mieux lorsque le site se sera équipé des audio-guides que l’on trouve sur d’autres sites. Départ pour Jaipur : 4, 5 heures de route. JAIPUR J’avais lu pas mal de négatif sur Jaipur sur ce site, avis oubliés, là-bas sur place ; Eh bien moi j’ai aimé, comme (presque) tout. Sur la route, si vous passez pas loin, ( en provenance d’Agra, par exemple), un petit arrêt à Abhaneri est sympa, intéressant et impressionnant (puits à galerie). Logement : Hôtel Diggi Palace. 8/10 – Havre de paix – chambre et SDB OK- (voir info pratiques) Les incontournables : Le Fort d’Amber est incontournable ( utiliser l’ « Audio-guide » pas cher, pratique, en français, mais ne répondra pas à vos questions propres et spontanées !!!!), le Mawa Mahal (Palais des vents- pour moi, peut se visiter sans guide, le LP suffit) les cénotaphes de Gaitor, enfin et surtout, à Galta, le temple du Dieu soleil ou « Monkey Temple » . J’ai été assez déçu du City Palace mais je crois qu’il est à ranger dans les « sites à parcourir si on est pas loin » mais attention si on est comme moi, à détester la perte de temps…..Ce que j’ai préféré : une ballade (compter 3, 5 h pour être cool et cela dépend si vous prenez des photos) à travers la ville, comme le LP le suggère (édition 2008 – page 161-avec plan). Une vraie plongée dans le Rajasthan !!! PUSKAR Ville à parcourir, car très belle mais la difficulté (religieuse) de prendre des photos au bord du lac la rend moins sympa. Néanmoins, très agréable, j’y ai passé 3 belles heures. Dommage, mais c’est une généralité dans le Rajasthan de la première moitié de 2009 : le niveau des eaux des lacs est bas. ( cause une mousson 2008 pas assez importante) De plus, le lac de Pushkar subissait des travaux en janvier/février. AJMER Même remarque a propos de son lac (Ana Sagar) que pour Pushkar. Je n’ai pas du tout apprécié cette ville, encore moins la tentative de mon guide local, pêché dans la rue à 1 Km de la mosquée d’essayer de me convaincre que l’entrée de « Dargah » était nu-pied, lire « même sans chaussettes » Aussi, « demi-tour, retour-voiture-départ-pour-Jodhpur « JODHPUR Hôtel : Jaji Sanwri Guest House. Dans une Haveli de 300 ans d’âge, toute en hauteur, la propriétaire vous accueille très chaleureusement. Chambre correcte, SDB aussi, quoi que ne pas prendre la chambre du premier, face à l’escalier (car WC à part) L’Hôtel possède une chouette terrasse sur le toit, avec vue sur « le Meherangarh » (fort) et sur la ville bleue. On peut y manger. L’hôtel se situant en plein centre vieille-ville, à 1 km de Clock Tower, la découverte de ces ruelles, de sa population et de sa vie est passage obligé. Visites : « le Meherangarh » (le plus beau du Rajasthan), le Jaswant Thada, la Clock Tower et les marchés aux alentours. Là encore, 5 heures au moins de déambulation à travers le ville, les marchés, les ruelles font la meilleure des plongée dans ce monde extraordinaire. Aux alentours de Jodhpur, je conseille d’aller voir MANDORE, ( à 20 minutes de Jodhpur – compter 1 H de visite, surtout si l’on veut de belles images de singes…) avec ses beaux jardins mais aussi et surtout ses beaux temples, et OSIYAN à 1 heures de Jodhpur, sur la route de Jaisalmer. Trajet Johpur – Jaisalmer : très belle route -4 heure JAISALMER Hôtel impossible à réserver au départ de Belgique, j’y trouvais le nom, une +/- adresse mais rien d’autre-la réservation s’est faite par mon chauffeur, un mois avant que je n’arrive, en y allant lui-même lors d’un de ses passages à Jaisalmer avec un de ses client. Hôtel SURAJ ; belle chambre, SDB « indienne » OK. Très bel Haveli de plus de 400 ans d’âge, dans la murailles du Fort. Hôtelier charmant, très accueillant. Bon rapport qualité prix : 8/10 – Situation pratique. Quand on réside dans le fort, tout est dit, tout est fait. Il n’y a plus qu’à sortir de l’hôtel et se laisser aller dans les rues et sur les remparts. Cette Toulouse et/ou Carcassonne Indienne est belle, agréable, pleine de charme. J’ai visité : le Palais du Maharaja, ( conseil ; prenez l’audio guide ) 2 des 7 temples jaïns, 2 des trois principales Haveli et par là même, la ville « d’en bas ». Une grande place, (Gandhi Chowk ) est un lieu très animé, avec des marchés et des ruelles commerçantes montant vers le fort. Ne pas louper le réservoir « GADI SADAR qui, avec plus d’eau et donc d’activité, doit avoir un charme accru. J’avais lu pas mal de négatif sur les caravanes chamelières touristiques dans les dunes de Sam. Aussi, je suis allé voir le sable et le coucher de soleil à KURI (45 KM de Jaisalmer- 1 heure par trajet – en auto-rickshaw –( pas une bonne idée-) 1400 Rs) La ballade à chameau était sympa (1H20 A-R- 2000 Rs), on était pas 600, comme semblait l’indiquer certains bouquins et certains compte-rendu sur VF, mais plutôt une petite centaine, « alignés sur 1 km ». Je trouve que c’est une excursion à faire si on a le temps, mais pas un MUST. L’HORREUR Ce soir là, je devais prendre le train de nuit Jaisalmer/Jodhpur (23h-05h) Mon billet avait été réservé, pris par mon chauffeur cinq jours auparavant. Il me le donne, demande son argent ( prix du billet + 400 Rs pour le temps, l’attente, le service, quoi ) et ne me dit rien. Je suis incapable de déchiffrer un ticket de train indien, mais aucun soupçon de m’habite, je fais confiance. A 22H50, sur le quai de la gare, je ne trouve pas mon nom sur la liste des passager (collée sur le wagon) de la Catégorie 3A ( couchette-1ère classe européenne). Je me renseigne et on me répond que mon billet « ne vaut rien » puisqu’il est sur une « Waiting List ( 11 ème sur une liste d’attente) Qu’on peut me le rembourser après avoir introduit une plainte à Jodhpur. Je démarre un scandale avec maints cris et rugissement très sonore qui me vaut d’être remboursé illico. Mais, plus de place dans les autres catégories « sleeper », et je me retrouve donc sur un banc de bois, entouré d’indiens prévenants, c-a-dire équipés d’une grosse couverture et disparaissant sous celle-ci durant tout le trajet afin d’échapper aux bien connus courants d’air glacés. Pendant tout le long du trajet, les fenêtre à guillotine n’arrêtant pas de se relever, le froid pénétrait dans le wagon, m’obligeant à passer la nuit entière à me frictionner bras et jambes, alors que mes pieds s’engourdissaient de froid. Là, c’est très long, 6 heures de trajet !!!!!!! Arrivé à Jodhpur, je fonce à la Guest House qui m’avait hébergée deux jours avant et prend une chambre avec six couvertures pour 4 heures de sommeil, avant de partir pour l’Aéroport, direction Udaipur. Une nuit…… difficile et une matinée perdue !!!! UDAIPUR Pour moi, la ville romantique, pleine de charme, à taille humaine. Hôtel : JHEEL GUEST HOUSE – Très bien, chambre propres, SDB OK Il comporte deux bâtiments, l’un en face de l’autre, on a le choix. L’un a les chambres de catégories « Standard », l’autre bâtiment (celui avec le resto sur le toit) les catégories supérieures. Proprio très sympa, qui prête volontiers son bureau pour vos besoins internet, mais surtout pour tailler une bavette. Son fils et son beau-frère assurent le petit déjeuner et le nettoyage en journée, ce qui donne un caractère familial à l’entreprise et en « leur passe donc pas mal de choses »…. Belle terrasse au bord du lac Pichola, pour (au moins) le Petit déjeuner. Ma seconde journée à Udaipur (journée complète, celle-là ) fut marquée par la location d’un SCOOTER (très bon marché, 500 Rs pour 12 h, soit 8 €) Après quelques hésitations & ajustements (conduite à gauche + conduite indienne très « cow-boy » + chemins/trajets inconnus) j’attaque la visite du Palais des moussons, juché sur une colline qui donne une merveilleuse vue d’Udaipur, visite du Fateh Sagar, (lac du Tigre), le village Shilpgram ( peu d’intérêt), les cénotaphes de Ahar, je fais le tour des lac avoisinant le Pichola puis je sillonne la ville de long en large pour avoir la chance de faire de très bons clichés. Le lendemain, le City Palace (extérieur), un tour sur le lac Pichola, visite de l’île Jagmandir. Avant de repartir pour l’aéroport direction Mumbaï. MUMBAI (Bombay) Hôtel : Bentley’s hôtel, dans le quartier de Colaba. Gros bâtiment, aspect et accueil froid, chambre propre, SDS OK, mais spartiate, tristounet. Je n’ai qu’une soirée (ma dernière) + une journée presque complète à Mumbai (donc ma dernière aussi). Je n’ai aucune envie de « faire des visites » comme je l’ai fait ces derniers jours. Aussi, logeant à 500 m de cette fameuse adresse qu’est le « Leopold’s Café », j’y vais pour grignoter un truc et boire une bière…. Belge (300 Rs la Leffe !!). En discutant avec le serveur, celui-ci me montre les impacts de balle du fameux et tristement célèbre « 26 novembre 2008 « dernier, impact simplement caché derrière des cadres disposés ou nécessaire. (pour mémoire, 6 morts au Léopold’s Café- 2 serveurs, 2 clients indiens et 2 clients étrangers). Equipé de mon LP, je cherche a dresser un plan de visite pour le lendemain. La porte des Indes, monument qui n’étonne point l’Européen, ( un Arc de Triomphe parisien en taille XXL avec rajoutes sur le côté) longé le tristement célèbre Hôtel Taj Mahal (toujours le 26 novembre 2008 ) pour y voir que les magasin du rez sont barricadés, et une petite partie de la façade encore sous bâche… J’étais presque sur le bateau pour partir sur Elephanta Island que la vue des touristes, la durée de l’excursion et le manque d’envie me firent faire demi-tour, remboursement du ticket. Il est 9h30, je dois être de retour à l’hotel pour attraper mon taxi pré-paid réservé à 17 H, je décider de traverser à pied la ville, pour la voir, la humer, la photographier, et ses habitants. Je m’arrange quand même pour passer et voir les gros édifices que les Anglais ont construits ( le Prince of Wales Muséum, l’Université de Bombay, la Flora Fountain, Horniman Circle et surtout Victoria Terminus) puis je marche jusqu’à la gare ferrovière de Mumbai central, en traversant le quartier du Fort, Kalbadevi, Bhuleshwar. Sept heures de ballade (repas dans la rue, debout, comme énormément d’indiens (200 Rs)) gé-ni-ales. MES CONSEILS TEMPS - MES REGRETS : Prendre des marges de sécurité/temps quand on prend l’avion : Un vol à 15H50 peut partir avec 1 H de retard sans que cela ne suscite aucune émotion de personne, puis peut attendre 30 minutes, après atterrissage, avant d’ouvrir les porte…… Il y des Cyber Café dans toute l’inde à chaque coin de rue ; personne ne se sentira « coupé de chez lui » ( entre 40 et 80 Rs la demi-heure) DEHLI : peut-être qu’une seconde journée eut été préférable, mais…. VARANASI : 2, 5 jours c’est très bien, passer à trois jours complets, c’est le top. AGRA : Je trouve qu’à part le TAJ et le Fort, vite quitter cette ville sans intérêt. Pour les Hotels, se méfier des chambre qui donnent sur la rue (bruit) JAIPUR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JODPUHR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JAISALMER : 1, 5 jours, c’est OK ( pour moi !!!! le boulimique) UDAIPUR : 1, 5 journée à passer à 3jours complets (4 nuits au lieu de 2) MUMBAI : Je pense que cette ville mérite entre 2 et trois jours complêts HOTELS :

En général, dans les Hôtels et Guest House utilisés, (entre 600 et 1500 Rs) il n’y a pas, durant la journée, de room service, de lit fait, de ménage fait. DEHLI :Hotel COTTAGE GANGA INN – 950 Rs la nuit - Internet OK ( le pc à la réception)– 40 Rs la demi-heure – super bien implanté – room service-possibilité de manger dans la chambre. Une cote de 7 sur 10 - 1532, bazaar sangtrashan - Pahar ganj, new delhi – 55 – Tel. no. :- 23561516 / 17 - Email:- cottagegangainn@rediffmail..com - cottagegangainn@yahoo.co.in VARANASI : ALKA HOTEL – bon accueil - Situation idéale pour visiter, un peu moins pour y accéder à l’arrivée et au départ, il faut s’arranger. Mais… 650 Rs la nuit – Petite salle pour Internet avec 3 PC ( bourrés de virus, mais bon) à 60 Rs la demi-heure Chambre et SDB propre – Bon resto sur terrasse au bord d’un ghat et donc du Gange. Super agréable – et pas cher. D. 3/23, Meer Ghat, Varanasi, UP., India - Tel : 00-91 - 542 – 2401681- 2398445, 2400308 - Fax : 00 - 91 - 542 – 2400046 - www.hotelalkavns.com - hotelalka@hotmail.com; AGRA : pas de suggestion ou si, ne pas faire pas comme moi !!!! JAIPUR : Hôtel fortement conseillé par un amis, et par des VFiste et a bonne cote sur TripAdvisor. Il est à cinq minutes en voiture du centre de Jaipur, à 8 en auto-rickshaw (200 Rs ou 150Rs en rickshaw) et sa situation, au fond d’une impasse fait que l’on sort de la ville bruyante pour se retrouver dans un havre de paix, un très beau jardin. Ma cote : 9/10 Salle internet haut débit (comme partout à 40 Rs de la demi-heure, mais « ferme « à 22H, comme le bar et le restaurant. Autre inconvénient : si le matin on est pressé, ne pas trop espèrer que le petit dejeuner qui, sur papier, est accessible à partir de 7H, le soit réellement, ils ont quelques problèmes de ce côté-là. Le patron est un peu ours, surtout quand on dit que l’on aime pas payer les nuitées avant et que l’on compte les payer par carte de crédit, mais tenir bon, car c’est dans leur plaquette… 1500 Rs la nuit est un très bon rapport Qualité-Prix. Hotel Diggi Palace - S M S Road -Jaipur, Rajasthan 302001, India - Tel : 00-91 141 2373091/2366120-FAX : 00- 91 141 2370350-Email:reservations@hoteldiggipalace.com JODPUHR : Guest House indiquée dans le LP avec des avis très négatifs et des avis très positifs. J’ai donc testé et j’en ai été content, n’oublions pas le prix : 650 Rs la nuit. !!!! Propriétaire charmante qui se bat contre la corruption et le système des commissions, véritable économie/gangrène souterraine indienne. Saji Sanwri - Gandhi St, nr City Police Station- -Jodhpur 342002, Inde- Telephone : (0091) - (291) - 2440305.- Fax : (0091) - (291) - 2633880.- sajisanwri@rediffmail.com- lkjains@rediffmail.com; JAISALMER :Hôtel situé dans le fort, une charmante et romantique Haveli vieille de 300/400 ans. Hôtel SURAJ – (je ne retrouve plus sa carte) in Fort next to Jain Temple –we are close to local bazzars and monuments, Jaisalmer 345001, Inde Pas de service internet dans l’hotel mais 3, 4 dans les 200 m alentours. Prix : 1250 Rs la nuit, mais non réservé par moi, non négocié, et donc peut-être une commission dans le prix !! UDAIPUR : ma cote : 8/10 je le conseille. – Prix : 540 Rs la nuit. JHEEL GUEST HOUSE - 56, Gangour Ghat- lake Pichola, - Udaipur - 313001 (Raj.) Phone: 91 - 294 – 2421352 - Mobile : 91 – 9829827355- E-mail : jheelguesthouse@yahoo.com - E-mail : info@jheelguesthouse.com MUMBAI : ma cote : 6/10 – Propre, SDB OK – TV – Gros immeuble, dont l’entrée ressemble un peu à un immeuble « craingnos « du Bronkx », mais bon !!! Il est indéniablement bien situé !!! Prix de la nuit 1400 Rs petit déjeuner inclus qu’il faut commander par téléphone, on vous le livre dans la chambre ( l’hôtel n’a pas de salle de petit dej) BENTLEYS HOTEL - 17.OLIVER ROAD - OFF GARDEN ROAD, NEAR ELECTRIC HOUSE, COLABA, - BOMBAY-2 - TELEPHONE : 0091 22 22 84 14 74 - FAX : : 0091 22 22 87 18 46. - E-MAIL : bentleyshotel@hotmail.com - WEB SITE : www.bentleyshotel.com
Nouveau forfait boissons "Happy" chez Costa English translation pending
by Bruno06220 · 2009-03-26 · 36 replies
bonsoir à tous. sur le catalogue 2010, apparait un nouveau forfait chez costa croisière.

pour 7.50 € par jour et par enfant

12 € par jour et par adulte on a droit à un service au verre et à volonté de :

vin, bière, sodas, eau minérale.

je n'ai pas vu cette offre sur le catalogue 2009.
Formalités pour un mariage franco-tunisien? English translation pending
by Alexina · 2009-03-20 · 105 replies
je suis française et je souhaiterai me marier avec un tunisien le plus rapidement possible car nous nous aimons vraiment trop mais la distance est plus qu'insupportable....j'ai appelé aujourd'hui pour prendre rendez vous à l'ambassade: prochaine date de libre le 20 janvier 2010!!!!!!!!!!! attendre encore tout ce temps?? Est-ce que quelqu'un pourrais me rassurer en me disant que d'autres dates beaucoup plus proches vont se libérer??? et si vous avez des "astuces"? faut-il appeler tout les jours??? Aidez moi.....je veux vivre avec la personne que j'aime....:-(
Equipement pour le Kilimanjaro + préparation physique English translation pending
by Albator45 · 2009-03-17 · 70 replies
Bonjour,

Je compte grimper le Kili avec un ami durant la deuxième quinzaine de juin.

J'ai deux catégories de questions:

1/ Entrainement : Je ne prends pas l'ascension à la légère, nous pratiquons chacun une activité physique régulière. Footing de 1h deux à trois fois par semaine + 1 séance de natation de 40 minutes. Plus on s'approchera de l'échéance + on augmentera le rythme. Notre gros soucis est de connaitre notre réaction à l'altitude car le physique ne fait pas tout, quelqu'un connait t il un bon test? Je veux dire un endroit exacte où on peut effectuer un bout de rando pdt deux jours dans les Alpes par ex, si possible le nom du point de chute et le trajet à effectuer.

2/ Equipement : Il nous faut l'équipement approprié. Pour le moment on s'équipe avec: Veste Gore Tex triple couche - duvet -7°C/-10°C avec drap polaire, triple couche de vetement pour l'ascension finale, polaire normale, etc etc. Est ce que certains ont des remarques ou ajouts à apporter? Notamment pour le pantalon Svp, un pantalon Gore Tex c'ets hors de prix !!!!

Merci par avance pour vos infos, tout retour global par rapport à l'équipement qu'avait chacun pour effectuer l'ascension est le bienvenue. J'ai cherché dans le forum, la seule réponse que j'ai trouvé concernait le duvet.

Romain
Compagnie aérienne Etihad Airways pour un vol Paris-Bangkok? English translation pending
by Jeanlouis125 · 2009-03-13 · 35 replies
Bonjour

Les prix les plus bas en Paris Bangkok sont pratiqués par Etihad. Je ne connais pas cette compagnie. Quelqu'un connait-il? En plus aucune indication d'horaires. Uniquement date et prix. Merci
Swiss: l'excellence sur tout la ligne! English translation pending
by Flyer · 2009-03-07 · 106 replies
Après plusieurs vols sur la Cie. Swiss je ne peux que recommander cette compagnie! Confort à bord (sieges), service (très bon café..rare de nos jours!), et professionalism et gentillesse du personnel à bord . Changement d'avion à Zürich rapide et très agréable, ce qu'on ne peut pas dire de CDG. SWISS... bravo et merci!
Album de paquebots de croisière English translation pending
by Alcati · 2009-03-06 · 524 replies
😉HELLO,

Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.

😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.

Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.

Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.

Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.

J'espère que cette idée vous plaira.

Bonne visite à tous.

JC
Voyager avec un bébé au Cameroun de mi-août au début septembre? English translation pending
by Sandra57 · 2009-03-02 · 63 replies
bonjour, nous avons prévu un voyage au Cameroun du 15 aout au 05 septembre avec notre fille qui aura 13 mois à ce moment, le pédiatre n'y vois pas d'inconvénient mais le médecin spécialisé en maladies tropicales (qu'on a rencontré pour les nos vaccins) nous le déconseille. J'ai besoin de vos avis et expérience. Nous logerons à l'hôtel a Douala et à Yaoundé. Help!!!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display