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Voyage scolaire à Londres pour un mineur belge? English translation pending
by Bigboss619 · 2011-02-24 · 29 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur le forum mais je ne sais pas si je poste au bon endroit mais bon je me lance.

J'ai un voyage scolaire prévu la semaine prochaine avec ma classe et donc avec mon professeur (majeur)à Londres.

On nous demande :

- la carte d'identité - la carte mutuelle internationale - l'autorisation parentale

J'ai ces documents sauf l'autorisation parentale

Cette autorisation parentale, je dois me la procurer à la maison communale et mes parents doivent signer devant eux mais le problème est la mes parents sont en voyage et donc ne peuvent pas signer le document et donc je n'ai pas l'autorisation parentale.

Il leur est impossible d'aller a un quelconque consulat ou à une ambassade la ou ils se trouvent.

C'est pourquoi je voulais savoir si ce document est indispensable dans le cas d'un voyage scolaire à Londres...?

Nous y allons en autocar puis en ferry. Je voulais aussi savoir si l'on va me demander l'autorisation parentale à la douane...?

Et si vous avez des solutions à me proposer, je suis preneur. Je suis actuellement en belgique et mes parents sont à l'étranger (pas en Angleterre)

Merci d'avance.
Où loger près du Canyon de Lalu en Thaïlande? English translation pending
by Davidoff79 · 2011-02-23 · 5 replies
bien le bonsoir pourriez-vous m'indiquer un endroit ou loger prés du canyon de lalu (thaïlande) guest house sympa je retourne en thaïlande en août et j'aimerais prendre des photos des cheminées de fées merci😎
Premier et second prénoms, billet pour les Etats-Unis English translation pending
by Guillemine · 2011-02-23 · 24 replies
Bonjour, j'ai un souci avec une réservation Opodo pour un vol pour les usa: ils n'acceptent la réservation que si je laisse le champ "second prénom" vide. Tout en précisant qu'il faut bien remplir ce champ 😕 Est-ce que c'est susceptible de poser problème, nos seconds prénoms figurant bien sûr sur nos passeport ? Merci d'avance pour vos avis !
Logements, quartiers, quoi faire ou quoi voir à La Havane? English translation pending
by Mmounaa · 2011-02-23 · 40 replies
Bonjour

Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...

Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??

Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.

Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)

Merci beaucoup

Mouna
Location de voiture avec chauffeur en Inde du Nord sur certains trajets? English translation pending
by Claire2A · 2011-02-22 · 7 replies
bonjour j'ai déjà effectué une recherche sur les précédentes discussions à ce sujet. J'ai trouvé mais le post le plus récent date de 2010, or, j'aurais aimé avoir des coordonnées actualisées. Je souhaiterais faire un trajet en Inde du Nord, à cette période de l'année (fév mars) et avoir recours à une voiture avec chauffeur sur le tronçon Bénares-Agra, et ensuite sur le tronçon Delhi-Amritsar en passant Par Chandigargh et Mc Leod Ganj. Amis voyageurs partis récemment en Inde, avec vous des agence à recommander pour ces trajets ? Je précise que nous serons en famille avec 2 enfants de 8 ans. merci d'avance à vous!
Colmar-Bâle en train (TER): coût du trajet et visites? English translation pending
by Kajolka · 2011-02-21 · 14 replies
🙂Bonjour, j'ai vu qu'il y avait possibilité d'aller à Bâle à la journée au départ de Colmar: je suppose que c'est moins cher en TER qu'avec le tgv Lyria ? Par contre au niveau tarif toujours, je suppose que c'est un tarif en dehors des tarifs attractifs proposés par la région Alsace ?

Pour Bâle, si vous avez des conseils ( restau, salons de thé, bureau de change?)

merci beaucoup Kajolka
Surf et plages sans risque pour des enfants au Maroc? English translation pending
by Columa0 · 2011-02-20 · 14 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir peut être cet été au Maroc pour faire découvrir le surf à nos 2 filles de 10 et 12 ans et combiner quelques vsites "pas trop chaudes". Pourriez vous nous conseiller des endroits sympas où elles puissent débuter sans risque et où on puissse aussi se baigner sans pour cela être les uns sur les autres. (On aime pas les usines à touristes et les coin bétonés). Merci
Avis et conseils sur itinéraire thailande 3 semaines juillet 11 English translation pending
by Greg1332 · 2011-02-19 · 8 replies
Salut tout le monde...

Nous partons en couple 3 semaines du 13/07 au 03/08. Voici notre probable itinéraire:

14/07-16/07: Bangkok 16/07: train de nuit pour Chiang Mai 17/07-21/07: Chiang Mai 21/07: vol air asia pour phuket 21/07-23/07: Ao Nang (visite Ko phi phi, ...) 23/07-25/07:Railay beach 25/07-30/07: Ko phangan (visite Ko samui) 30/07-02/08:Ko Tao 02/08-03/08: Bangkok

Pensez-vous que c'est faisable ? Avez-vous des conseils ou propositions pour diverses excursions dans ses différentes villes? Nous avons déjà quelques idées mais si vous avez des bons plans, nous sommes preneur.

Merci d'avance...
Visa long séjour français pour un Mexicain? English translation pending
by Kembra · 2011-02-18 · 10 replies
Bonjour,

Notre probleme: J'aimerais faire venir mon petit ami mexicain en France, et ce pour qu'il y vive avec moi.

Notre situation: J'ai 22 ans, je suis Francaise, lui 29 ans, Mexicain et ne parle pas francais (mais anglais et espagnol), nous sommes ensemble depuis 4 ans, et je suis en ce moment au Mexique, mais pour la continuite de mes etudes, je vais devoir les effectuer en France, et le laisser loin de moi pour plusieurs annees me semble impossible et impensable.

Je sais qu'il peut venir sans visa 3 mois en France, mais j'aimerais qu'il y reste plus longtemps. Je sais aussi qu'il y a des visas long sejour d'un an apparement renouvelable, mais pour les visa long sejour (10ans) il faut qu'il reside 3 ans consecutivement sur le territoire Francais.

Detrompez-moi si je fais fausse route jusque la.

Ma question: est-il possible que mon ami me suive en France legalement, en situation reguliere, avec ce visa long sejour ? est-il "facile" a obtenir? comment peut-il resider 3 ans en France consecutivement legalement? a-t-il besoin de parler francais (je ne pense pas..) ? serait-il plus facile si l'on se marie et officialise les papiers en France ET au Mexique ?

Bref, vous avez compris mon probleme ! Essayez d'etre precis si vous avez reponse a mon probleme, car je ne connais pas les demarches.

Merci pour vos reponses !!
Voyage organisé d'une semaine à Pékin du 26 février au 5 mars English translation pending
by Himeko · 2011-02-18 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je vais prochainement partir en Chine, à Pékin (le 26 février qui arrive). C'est un voyage organisé qui regroupe ma classe de seconde (option chinois)... Et comme le départ se fait proche, j'ai quelques questions à propos du Voyage.

1er Jour : France / Pékin Envole de Paris via Munich et envol de Munich à Francfort. 2eme Jour : arrivé à Pékin Visite de la place Tien An Men et nous prenons le métro pour découvrir Pékin. Nous visiterons ensuite le Temple des Lamas. 3eme Jour : Pékin Initiation à la boxe Taiji en nous rendant dans un parc public. Visite du temple du Ciel et découverte de la fabrication de Perles dans une manufacture. Ensuite visite du Palais d'été, puis ensuite visite du site des jeux olympiques : Nid d'oiseau et Cube d'eau ! Cérémonie du thé en fin d'après midi, ainsi que le soir un spectacle de l'opera de Pékin ! 4eme Jour : Decouverte de la voix sacrée et des Tombeaux Ming. Dégustation d'une fondue Mongole, puis visite de la grande muraille ! Au retour, visite d'un atelier de fabrication de cloisonnés. 5eme Jour : Matinée consacrée à la visite de la Citée Interdite et de la Colline du charbon! Raviolis chez l'habitant, balade en pousse pousse dans les Hutongs. On finira par le marché de la soie 6 eme et 7eme Jour : Shopping ! 8eme Jour : Retour

Voilà, le circuit est assez chargé... Bref, j'aimerais savoir si Pékin est un endroit cher en matière de produits high tech (mp3, portable...), ainsi qu'en matière de vêtements..? Car durant les deux jours libres nous comptons profiter des magasins pour pouvoir acheter diverses choses (et comme on est assez jeunes nos choix seront plutôt concentrés sur tout ce qui a été cité précédemment : vetements, jeux vidéos, high tech...) ! Le prix est une des questions qui revient assez souvent... Ensuite nous sommes assez anxieux à propos du regards des Chinois... Est ce qu'ils aiment les étrangers? Est-ce qu'ils sera facile de parler avec des Chinois? (pour améliorer notre Chinois quoi...) Est ce que ça vaut le coup d'acheter des perles ?..

Voilà merci d'avance !!
Le visa pour la Chine est devenu cher English translation pending
by Passager26 · 2011-02-17 · 25 replies
Zavez vou l'augmentation poru les visas pour la Chine ? passe de 35 à 70 € comme çà , wouafffffff

en plus , resa d'hotel obligatoire, certificat de travail et attestation de revenus (et puis quoi encore ??); 9à sent pas trop la démocratisation tout çà😛
Obtention d'un visa touriste français en attendant le mariage? English translation pending
by Nini16 · 2011-02-17 · 25 replies
Bonjours à tous, Je suis ici afin d obtenir des information sur une demande de visa. Mon ami vie en algerie, moi en france et la distance et venus insuportable... nous envisageons de nous marier civilement ( nous sommes dejas religieusement) mais nous ne pouvons pas avant quelques mois car je suis en instance de divorce depuis maintenant 2 ans et attend mon assignation en divorce. D un commun accord il souhaite reconnaitre mon petit gracon de 4 ans dont le pap n assume pas la paternité. Pensez vous qu il puisse obtenir un visa touriste en attendant le mariage?merci
Stage de six mois à Bangalore: logement et coût? English translation pending
by IngridLF · 2011-02-17 · 9 replies
Bonjour à toute et à tous,

Nouvelle arrivée dans la communauté "VoyageForum", je sollicite votre aide et votre amabilité pour me donner quelques conseils pour mon futur voyage.

Je voyage habituellement avec mes guides (Routard, Lonely Planet, etc.) mais là j'envisage de partir en Inde, à Bangalore pour 6 mois en stage. Pour ma première expérience professionnelle à l'étranger, j'ai choisi l'Inde !

Je ne suis jamais allée en Asie et j'aimerai savoir comment se déroule la vie sur place. Je suis donc à la recherche de quelques informations concernant les points suivants :

- Comment trouver un logement d'un montant de maximum 400€/mois (est-ce possible à Bangalore ??) Je compte partir une semaine avant le début de mon stage afin de trouver un logement, il m'a été déconseillé de réserver en ligne ou de demander à l'entreprise qui m'accueille car elle s'attribuerait un pourcentage, ce qui augmenterai le montant du loyer... Qu'en pensez-vous ? - Y a-t-il une tenue vestimentaire à adopter pour les filles afin de respecter les traditions/habitudes, le "dress code" ? - le stage ne prévoit pas de rémunération, cependant j'aurai une aide de la fac. Est-il possible de négocier une compensation ou cela semblerait-il déplacé ? - Comment sont organisés les transports à Bangalore ? Est -il possible de se déplacer en vélo ? Le système de transport en commun est-il bien organisé ? - Point TRES IMPORTANT : J'ai absolument besoin d'une connexion internet permanente car je prépare en même temps un mémoire de fin d'études que je dois rendre dès que je reviens en France. Pouvez-vous me communiquer des FAI, leurs tarifs ? Je pense qu'à Bangalore les connections type ADSL existent, combien de temps faut-il prévoir pour l'installation ?

Voila, je pense avoir posé assez de questions pour le moment ^^

Merci à tous par avance de votre aide et tous vos éventuels conseils seront précieux et les bienvenues .. :-)

Ingrid
Transcription d'un mariage fait en Inde sans avoir suivi la procédure française? English translation pending
by Meripyare · 2011-02-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir si en faisant un mariage directement en inde, donc sans suivre au préalable les démarches francaises, entre une francaise et un indien: est il possible d'obtenir la transcription du mariage devant les autorités fracaises, et si oui sous combien de temps? Je precise que nous souhaitons rester vivre en inde après le mariage. Et dans ce cas me serait il possible d'avoir un livret de famille?

Autre question, je n'ai pas trouvé d'infos pour un visa en vue d'un mariage en inde, donc je suppose que ca n'existe pas. Et comme avec les 2 mois d'intervalle à respecter entre chaque entrée et sortie durant le visa est à respecter, est ce que quelqu'un a déjà essayer de faire une demande de dérogation pour un aller retour afin (dans ce cas) de faire les démarches en france et de retourner en inde pour se marier?

Je me posais la question des enfants en fonction du cas (donc mariage indien ou mariage indien avec respect des procedures francaises). Quels seraient leurs nationalités et leurs droits: indienne ou francaise, ou les deux ?

Vous me direz pourquoi se precipiter : horoscope et oui la belle mère y croit fermement et impossible de négocier. Il y a donc une date limite: mai 2011 ou sinon la prochaine est fin 2012. Mes futurs beaux parents sont déjà flexibles sur tellement de choses, alors ca en plus je pense que c'est trop leur demander.

Rien que d'y penser j'ai mal à la tête, c'est déja assez compliquer comme ca et toutes ces démarches prennent du temps. Je commence à croirent que c'est mission impossible.Alors toute information sera la bien venue.

Merci d'avance. Soraya.
Casablanca: où assister à une vrai danse orientale? English translation pending
by Alvent · 2011-02-14 · 28 replies
Bonjour à tous

Je serai à CASA pour quelques jours à Pâques. Est ce que quelqu’un pourrait m’indiquer un endroit pour voir une danse orientale (ou danse du ventre) de qualité, soit dans un resto, cabaret ou autres endroit, peu importe. Car malgré mes multiples voyages à CASA, pour l’instant je n’ai pas trouvé.

Est-ce que cela est possible ?

Merci pour votre aide

Cordialement
Modification de nom sur billet d'avion Go Voyages pour les Etats-Unis English translation pending
by Yellowjack · 2011-02-14 · 13 replies
Bonjour à tous et à toutes, Un sujet qui a partiellement déja été abordé sur ce forum... mais il me manque certaines réponses d'actualité. Nous avons acheté des billets d'avion pour les USA fin janvier 2011 pour un voyage en août 2011. Nos passeports ne sont pas encore émis. Lors de la réservation et du paiement des billets, l'hôtesse go voyages m'a indiqué que le nom d'épouse de ma femme était valable pour son billet. Le billet a donc été réglé et émis à son nom d'épouse. Renseignement pris ensuite (le délai pour valider notre réservation ne m'ayant pas permis de le faire avant), il semble que le seul nom reconnu lors des formalités d'entrée sur le territoire US soit le nom de jeune fille des femmes mariées (nom figurant entre chevrons du passeport bio-métrique). Nous veillerons donc à faire correspondre l'ESTA avec le passeport lorsque celui-ci aura été émis. Go-voyages, recontacté quelques jours après l'émission du billet (le voyage a lieu dans 7 mois) a refusé de modifier le billet (sauf à en repayer l'intégralité !), sous pretexte que British Airways (la compagnie) a refusé la modification. Mes questions sont donc les suivantes : certains d'entre vous: - > ont-ils récemment voyagé aux US avec un nom porté sur le billet d'avion différent du passeport/Esta ? Quel est votre retour d'expérience ? - > ont-ils eu la même demande auprès de Go-voyages ? Comment cette demande s'est-elle soldée ? - > ont-ils des conseils, astuces, qui pourraient m'aider à obtenir un changement du nom porté sur le billet sans engager de frais excessifs ? Contacter directement British Airways ? A quel numéro ? Exercer un recours amiable ? etc... Merci d'avance pour votre lecture de mon sujet, et pour votre aide qui me sera précieuse...
Location de scooter sur Koh Lanta et transfert vers Ko Yao? English translation pending
by Elpacha · 2011-02-14 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous (famille 2 adultes et 2 ados) partons dans 3 jours pour Koh Lanta pour y séjourner pendant 5 jours puis transfert vers Ko Yao. Je recherche 2 informations:

A travers le forum, j'ai lu qu'il est possible de louer des scooters pour découvrir l'île. * Pouvez-vous m'indiquer un ordre de prix (histoire de me fixer les idées et éviter l'arnaque)? * Nous logeons au SriLanta (plage Klong Nin), existe t-il un loueur de scooters proche de l'hôtel? * L'hôtel loue t-il des scooters? * J'ai lu aussi que la route qui traverse Koh Lanta d'Ouest en Est est déconseillée en scooter. Avez-vous un avis?

La seconde info que nous recherchons est le transfert de Ko Lanta-Ko Yao via Ao Nang: * Quels sont les moyens de transport maritime? ferry? speedboat? * Tarifs et horaires * Nous comptons consacrer une journée pour ce transfert. Est déraisonnable ou excessif?

Merci de répondre à nos questions Bien cordialement
Vol pour New York avec Air France: prendre l'A380 à l'aller et au retour? English translation pending
by Alaingibert · 2011-02-12 · 32 replies
bonjour

nous sommes une famille et nous projetons d'aller a new york fin avril pendant les vacances scolaires. par contre nous souhaiterions prendre l'A380 a l'allez et au retour. comment faire ? sur le site d'airfrance le choix de l'avion n'est pas un paramettre. l'A380 est en service a des horaires et jours particulier ?

autre question, fin avril le temps est comment à newyork ?

merci de vos réponses
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Joindre le consulat de Cuba à Montréal? English translation pending
by Starfish2 · 2011-02-10 · 5 replies
Bonjour,

Comment fonctionne le consulat de Cuba à Montréal ? Est-il possible de parler à un préposé au téléphone? J'essaie de joindre quelqu'un depuis deux semaines et je tombe toujours sur leur message enregistré... J'ai aussi formulé mes questions via des courriels (en français) et je n'ai pas plus eu de réponses. En début de semaine, je leur ai écrit de nouveaux et j'ai demandé que quelqu'un me rappelle. Personne ne m'a téléphoné...

Je suis de Québec, est-ce qu'on va me recevoir si je me déplace ??? Cela devient frustrant, d'autant plus que mes questions ne concernent pas les choix proposés dans leur menu. J'ai cherché mes réponses ailleurs, mais on me réfère toujours au consulat...

Quelqu'un peut m'aider ?

Merci !
Se faire comprendre dans les pays anglophones avec un accent irlandais? English translation pending
by Julizzz · 2011-02-09 · 12 replies
😮 Help me please !!!!

Je souhaite partir en Irlande pour apprendre l'anglais, je voulais savoir si l'accent irlandais posait un problème pour devenir bilingue et se faire comprendre dans tous les pays anglophones ???

Merci... 🙂
Liaison entre Fuerteventura et Lanzarote? English translation pending
by Leypie · 2011-02-08 · 14 replies
Nous souhaitons nous rendre à lanzarote depuis corralejo en ferry avec notre voiture début octobre. Si vous avez des infos sur le prix ou les horaires...J'ai entendu parler d'unetraverséé qui ferait aux alentours de 20 minutes...
Vols pour Paris / Papeete (bons plans?) pour 2011 English translation pending
by Duke2011 · 2011-02-08 · 7 replies
🙂 Bonjour,

Je réactulise un peu le sujet, vu que je n'ai rien trouvé d'intérêssant pour 2011.🙂 Connaissez vous un bon "plan" pour partir le moins cher possible en polynesie française (Papeete). Air tahiti nui ou Air France..... Septembre ou octobre 2011.

Je regarde actuellement les tarifs sur les comparateurs de recherche etc etc et c'est 😕😠............ décourageant !

Je compte sur vous pour m'aider et me donner de bons tuyaux. N'hésitez pas ! 😉
Vos meilleures visites sur le chemin du Roy entre Montreal et 3 rivières? English translation pending
by Cendryon · 2011-02-08 · 9 replies
J'ai encore quelques questions concernant cette partie de mon futur périple : Montreal > Trois -Rivière > Grandes Piles > Lac Edouard.

Sur le chemin du Roy entre Montreal et Trois rivières, j'ai regardé le site (
http://www.lecheminduroy.com/fr/ ) mais il y a beaucoup (trop) de choses : comment faire le tri ?

- Est-ce qu'il y a un site en particulier que vous auriez visité et qui mérite un arrêt ? (Magasin général LEBRUN, autre ???);

- Est-ce que le centre ville de Trois rivières mérite le détour (d'une heure) ? Si oui, est-ce que c'est une grande ville et est-ce que le centre ville est facilement accessible lorsque l'on vient de Montreal (accès, parking etc...), ?

Sinon, pour info, j'ai trouvé une carte qui fait état des travaux routiers et qui n'est pas mal faite du tout, elle indique même les aires de pique nique ICI
Partir seule deux mois en Inde du Sud cet été English translation pending
by Sarirose · 2011-02-07 · 15 replies
Bonjour =)

je poste ici ma première annonce puisque j'ai comme projet de partir seule deux mois cet été en inde du sud. Je souhaiterai vraiment découvrir ce pays et sa culture et ainsi discuter et partager avec des personnes vivant là bas ainsi qu'avec des personnes comptant aller dans ce pas à la même priode que moi.

Merci beaucoup,
Travailler en Suisse: niveau des salaires, charges...? English translation pending
by KL · 2011-02-07 · 6 replies
Chèr(e)s Ami(e)s Suisses,

Je m'intéresse depuis peu (je suis en retard) à l'éventualité de travailler dans votre pays, plus précisément en Suisse Romande (en tant que frontalier). Je suis encore jeune (28ans), et j'avoue avoir un peu de mal en France depuis mon retour d'une expérience de quelques années au Maroc.

Et j'ai appris avec étonnement plusieurs choses: - Que le niveau des salaires à compétences égales est très supérieur au Français (+250%) - Que les charges sont seulement de 13 à 15% - Qu'il y a une certaine demande d'étrangers dont je ne connais pas les raisons (marché de l'emploi, démographie, qualification, etc?) - Que le recrutement est plus professionnel (moins de discrimination, plus transparent, etc..) Etc...

Je me demandais donc si il était aisé pour un Français de trouver un emploi stable en dehors de l'horlogerie, Hotellerie, ou secteur bancaire. La Suisse donc est-elle, vu de l'intérieur; un projet de vie viable pour un jeune Français?
De retour de Tallinn (Estonie) et de Rovaniemi (Finlande) English translation pending
by Savoyard · 2011-02-07 · 28 replies
Bonjour,

nous revenons juste de Tallinn et de Rovaniemi, un grand merci à ceux qui nous ont donné des infos lors de notre préparation (bridgtouille, huffy, elicendi, ...), nous sommes à votre dispo si vous avez besoin de nouvelles fraiches, des bonnes adresses, ...😉!!

Cédric et Fanny
Quinze jours en (grande) famille au Vietnam: quelle région choisir? English translation pending
by Kouaré · 2011-02-06 · 3 replies
bonjour à tous, Je ne connais absolument pas le Vietnam et commence donc à potasser quelques guides mais j'aimerai les conseils avisés de connaisseurs! Nous vivons en Caledonie, notre famille est en métropole et nous aimerions nous retrouver pour les fêtes de fin d'année (15 jours) au Vietnam afin que tout le monde fasse un bout de chemin! Les billets étant très chers de Nouméa, nous sommes obligés de nous y prendre tôt. Dans le groupe: 4 grands-parents, 4 à 6 adultes, 7 jeunes (de 14 à 22 ans) Pour ce qui concerne le séjour: Visiblement, le Nord serait moins agréable côté climat, nous opterions donc plus pour le centre ou le sud. Nous aimerions être sur un beau site, en bord de mer, mais avec possibilité, pour ceux qui le voudront, de partir découvrir la région sans difficultés. On m'a parlé de spots magnifiques où on y pratique le kite surf (on a des mordus)..pourquoi pas mais je ne veux pas que les grands parents ne puissent se baigner car trop de courant ou vent.. Bon, je ne sais pas si je suis assez précise...en fait je suis encore un peu dans le flou...

dans tous les cas, merci pour vos éventuels aiguillages!

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