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Thaïlande: vos premières impressions? English translation pending
Quelles furent vos impressions la première fois que vous avez posé le pied en Thaïlande?
Voici les miennes: c'était en 1999 à Phuket.
Chaleur humide dès la sortie d'avion.
Nature superbe, couleurs impressionnantes: le rouge de la terre et le vert de la végétaion.
Moi qui adore marcher, on m'accoste tous les 5 mètres pour me demander si je veux un tuk tuk.
Sollicitations incessantes (tailleurs, tuk tuk, ...) et même sur la plage (fruits, massages, ...)
Difficultés à comprendre leur anglais.
Bocca Chica - Dominican Bay: retour et impression English translation pending
Bon je me lance, pour le plaisir de donner mes impressions qui pourrons peut-être en aider certains.
Je viens de passer 2 semaines avec ma femme, et je suis plutot content.
On est parti avec switch, j'en ai lu de toutes les couleurs et j'avoue que je me suis fait un peu de soucis en arrivant, déjà le transfert la romana - bocca chica, de nuit, sous la pluie avec un fou du volant, ça surprend... je me suis juré de pas me refaire conduire jusqu'au transfert de retour, j'ai rarement autant flippé 🤪
La chambre.. on a changé trois fois le lendemain de l'arrivée, la première puaie le moisi, la deusieme avait une fuite au dessus du lit. La troisième donnait sur la rue mais on l'a gradée, on est pas là pour y passer nos journée et heureusement, les mobilettes se calment la nuit.
La bouffe... j'suis dégouté du poulet pour les 6 mois a venir 😛 sinon c'est pas du luxe mais on a pas été malade.
L'hotel en lui même est magnifiquement entretenu et verdoyant, la plage, elle casse pas trois pate à un canard.
une photo bien cadré :
une autre moins bien
a part cette vue un peu degueu, beaucoup de monde pour vous soliciter et vous vendre des babioles, le lagon est superbe.
la dessus un ptit brieffing pour vous entendre dire que bocca chica est un coupe gorges, etc etc. Mais ça on s'y attendait, c'est le jeux de l'hotel de se reserver tout votre pognon.
Bref le lendemain on loue une toyota corola avec 167000 miles au compteur pour 1000 pesos la journée pour une semaine en ayant pris soin de faire changer 2 pneus complètement pourris, déjà que les routes demandent la plus grande vigilance, on minimise les risques. Aucun problème pour le loueur, il suffit d'être un peu patient.
A patir de là les choses prennent une meilleurs tournure pour nous, on est parti à la recherche de plage plus tranquile, à peine à 20 min on s'arrête à juan dolio, super chouette, mais peu profond pour la baignade, ensuite, guayacanes, un peu moins seul mais très joli aussi, ensuite on tente punta cana, il parait qu'il y a 40 km de plage de cocotier, ça nous tente, mais 4 heures de routes pour s'y rendre, et on est parti du coté sud ou les plages sont toutes dans d'immenses complexes hotelier pour milliardaires américains. quasiment innaccessible. Comme on a des têtes de touriste, on a réussi à s'incruster sans encombres.
Pour la conduite, j'ai vite adopté la méthode dominicaine, priorité au plus gros, pousses toi d'la que j'm'y mette... etc, etc. Sarco fait un infarctus en 2 jours là- bas 😉
Les excursions proposées à l'hotel tournent autour de 70 à 100 $ par personnes, on décide de ce les faire en solo avec la toy, on se rend à bayahibe en partant de bonne heure, et là on nous propose l'excursion identique avec bouffe et boisson à gogo pour 3500 pesos pour 2, on discute un peu et ça passe pour 2000 pesos (25 €)... économie, a peu pret 125 € = voiture amortie 😎 du coup, même méthode pour saona, catalina et los haitis... d'la balle.
Pour los haitis on est parti de sabana de la mar, beaucoup moins loin que samana et la balade est magnifique, montagne, villages typiques, rien que ça vaut le détour.
On se lie d'amitié avec un haitien qui nous propose de nous balader, sans parler de tarif, mais on à bien l'intention de lui donner un ptit quelque chose. Samedi soir, il nous enmène en boite de nuit à saint domingue dans une grotte, on ce perd un peu dans St domingue, la police nous arrête parceque la toy n'a pas de plaque d'immatriculation 😕 en fait elle est posée sur la plage arrière. J'ai aucun papier, je suis un peu inquiet. James parlemente, on file 300 pesos au policier et ils nous escortent jusqu'a la boite. Enorme, excellent, tarif négocier 100 pesos au lien de 250.. merci James, on en profite pour bien picoler, tout en restant raisonnable parcequ'il faut faire gaffe de pas écraser une mobylette en rentrant 😊
le lendemain, on se lève un peu tard, on va visité le jardin botanique a saint domingue, avec la toy (le taxi c'est 70$), sympat, 40 pesos l'entrée.
On rend la voiture, il nous reste 4 jours et on compte pas les passer à bocca chica, la location d'un 4x4 coute 2000 pesos/jour alors on ce dit que pour deux jours, ça va nous permettre de faire un peu du safari avec James, on veux visiter une cascade. James nous enmène a Bayaguana, la route devient très remuante et ma femme supporte mal, ayant fait les 3/4 de la route, elle décide de resté au village pendant que nous on va voir cette cascade, je suis un peu embêté de la laissée toute seule mais elle insiste alors on y va a donf, 2 heures plus tard, de retour devant la banca elle a disparu, James se renseigne un peu et on nous dit qu'elle est dans une boutique à trois paté de maison... elle se fait faire les ongles 😏
2em jour de 4x4 on va tenter le tour du parc del este par boca de yuma, notre tentative par bayahibe en toyota à échouée, la piste était trop dure, second echéc, c'est impénétrable, le seul moyen, c'est a cheval mais on le fera pas. Du coup on s'arrête a boca de yuma manger de la langouste.
J'espèrais voir des iguanes dans le parc, on en verra sur les bords du fleuve yuma ou on se fait balader en bateau, ensuite il nous dépose sur une plage tranquile pour faire une sieste digestive et repasse nous prendre deux heures plus tard.
Les deux semaines sont passées à toutes alures, si c'était à refaire, d'un commun accord, on prend un vol sec pour ne pas être obligé de rentré a l'hotel tous les soirs et visiter un peu plus loin. Encore merci à James qui nous a été d'un grand secour parcequ'on parle pas un mot d'espagnol et quand on sort un peu des centres touristiques, rare sont les dominicains qui parlent anglais.
En résumé, super vacances.
si vous voulez plus de photo, ça ce passe ici
A vous de jouer 😉 et ne vous laissé pas attrapé par le tudo includo.. c'est pas la rep-dom
une photo bien cadré :

une autre moins bien
a part cette vue un peu degueu, beaucoup de monde pour vous soliciter et vous vendre des babioles, le lagon est superbe.
la dessus un ptit brieffing pour vous entendre dire que bocca chica est un coupe gorges, etc etc. Mais ça on s'y attendait, c'est le jeux de l'hotel de se reserver tout votre pognon.
Bref le lendemain on loue une toyota corola avec 167000 miles au compteur pour 1000 pesos la journée pour une semaine en ayant pris soin de faire changer 2 pneus complètement pourris, déjà que les routes demandent la plus grande vigilance, on minimise les risques. Aucun problème pour le loueur, il suffit d'être un peu patient.
A patir de là les choses prennent une meilleurs tournure pour nous, on est parti à la recherche de plage plus tranquile, à peine à 20 min on s'arrête à juan dolio, super chouette, mais peu profond pour la baignade, ensuite, guayacanes, un peu moins seul mais très joli aussi, ensuite on tente punta cana, il parait qu'il y a 40 km de plage de cocotier, ça nous tente, mais 4 heures de routes pour s'y rendre, et on est parti du coté sud ou les plages sont toutes dans d'immenses complexes hotelier pour milliardaires américains. quasiment innaccessible. Comme on a des têtes de touriste, on a réussi à s'incruster sans encombres.
Pour la conduite, j'ai vite adopté la méthode dominicaine, priorité au plus gros, pousses toi d'la que j'm'y mette... etc, etc. Sarco fait un infarctus en 2 jours là- bas 😉
Les excursions proposées à l'hotel tournent autour de 70 à 100 $ par personnes, on décide de ce les faire en solo avec la toy, on se rend à bayahibe en partant de bonne heure, et là on nous propose l'excursion identique avec bouffe et boisson à gogo pour 3500 pesos pour 2, on discute un peu et ça passe pour 2000 pesos (25 €)... économie, a peu pret 125 € = voiture amortie 😎 du coup, même méthode pour saona, catalina et los haitis... d'la balle.
Pour los haitis on est parti de sabana de la mar, beaucoup moins loin que samana et la balade est magnifique, montagne, villages typiques, rien que ça vaut le détour.On se lie d'amitié avec un haitien qui nous propose de nous balader, sans parler de tarif, mais on à bien l'intention de lui donner un ptit quelque chose. Samedi soir, il nous enmène en boite de nuit à saint domingue dans une grotte, on ce perd un peu dans St domingue, la police nous arrête parceque la toy n'a pas de plaque d'immatriculation 😕 en fait elle est posée sur la plage arrière. J'ai aucun papier, je suis un peu inquiet. James parlemente, on file 300 pesos au policier et ils nous escortent jusqu'a la boite. Enorme, excellent, tarif négocier 100 pesos au lien de 250.. merci James, on en profite pour bien picoler, tout en restant raisonnable parcequ'il faut faire gaffe de pas écraser une mobylette en rentrant 😊
le lendemain, on se lève un peu tard, on va visité le jardin botanique a saint domingue, avec la toy (le taxi c'est 70$), sympat, 40 pesos l'entrée.
On rend la voiture, il nous reste 4 jours et on compte pas les passer à bocca chica, la location d'un 4x4 coute 2000 pesos/jour alors on ce dit que pour deux jours, ça va nous permettre de faire un peu du safari avec James, on veux visiter une cascade. James nous enmène a Bayaguana, la route devient très remuante et ma femme supporte mal, ayant fait les 3/4 de la route, elle décide de resté au village pendant que nous on va voir cette cascade, je suis un peu embêté de la laissée toute seule mais elle insiste alors on y va a donf, 2 heures plus tard, de retour devant la banca elle a disparu, James se renseigne un peu et on nous dit qu'elle est dans une boutique à trois paté de maison... elle se fait faire les ongles 😏
2em jour de 4x4 on va tenter le tour du parc del este par boca de yuma, notre tentative par bayahibe en toyota à échouée, la piste était trop dure, second echéc, c'est impénétrable, le seul moyen, c'est a cheval mais on le fera pas. Du coup on s'arrête a boca de yuma manger de la langouste.
J'espèrais voir des iguanes dans le parc, on en verra sur les bords du fleuve yuma ou on se fait balader en bateau, ensuite il nous dépose sur une plage tranquile pour faire une sieste digestive et repasse nous prendre deux heures plus tard.
Les deux semaines sont passées à toutes alures, si c'était à refaire, d'un commun accord, on prend un vol sec pour ne pas être obligé de rentré a l'hotel tous les soirs et visiter un peu plus loin. Encore merci à James qui nous a été d'un grand secour parcequ'on parle pas un mot d'espagnol et quand on sort un peu des centres touristiques, rare sont les dominicains qui parlent anglais.
En résumé, super vacances.
si vous voulez plus de photo, ça ce passe ici
A vous de jouer 😉 et ne vous laissé pas attrapé par le tudo includo.. c'est pas la rep-domVilla Globalia et hôtel Playa Gobalia Cayo Coco English translation pending
Salut j'aimerais savoir si l'hotel villa globalia et l'hotel playa globalia si c'est deux hotels .Je n'arrive pas a voir des photos de l'hotel villa globalia . merci de me repondre
Les GP chez Air France English translation pending
Bonjour,
Ma fille travail à Air France, je bénéficie donc des billets GP. J'ai vu ceci sur un site
Billet accompagnant:Un quota pour tous ( que l’on soit marié, pacsé, concubin, conjoint) de 4 R1 ou R2 A/R, pour les accompagnants de son choix. Avec comme obligation de voyager avec l’ayant droit, mais la possibilité de le faire en fonction ou en MEP, et utilisables pour 2 personnes maximum, et par voyage.
Comment cela marche ? Puis-je faire voyager n'importe qui avec moi en lui faisant profiter de mon tarif GP ? Et si oui comme obtenir ce billet ? De plus j'ai plus de 60 ans savez vous s'il existe d'autre avantage pour moi ? merci à vous et bon weekend
Billet accompagnant:Un quota pour tous ( que l’on soit marié, pacsé, concubin, conjoint) de 4 R1 ou R2 A/R, pour les accompagnants de son choix. Avec comme obligation de voyager avec l’ayant droit, mais la possibilité de le faire en fonction ou en MEP, et utilisables pour 2 personnes maximum, et par voyage.
Comment cela marche ? Puis-je faire voyager n'importe qui avec moi en lui faisant profiter de mon tarif GP ? Et si oui comme obtenir ce billet ? De plus j'ai plus de 60 ans savez vous s'il existe d'autre avantage pour moi ? merci à vous et bon weekend
Utilisation d'un GPS lors d'un voyage à vélo English translation pending
Qui a déjà expérimenté l'usage d'un Gps lors d'un voyage à vélo?
J'aimerais connaitre votre avis sur cet article, ses avantages ces inconvénients, son prix moyen.
Faut- il des logiciels spéciaux pour des pays hors d'Europe.
Budapest en février: hôtels et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous devons passer 1 semaine à budapest mi février avec mon mari et je ne sais pas du tout par où commencer...
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Birmanie: carnet de route (octobre/novembre 2006) English translation pending
On arrive d’un voyage de 4 semaines en Birmanie. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
(Tiens j’ai déjà dit ça quelque part !)
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d’emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung à Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et à Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Notre équipe se composait de 6 personnes et nous avons voyagé en minibus avec guide et chauffeur (merci à LOBO qui nous a conseillé à merveille pour le choix du chauffeur guide !), minibus utilisé sur une grande partie du parcours, sauf pour le package Kyaing Tong organisé et payé à Ananda Travel à Yangon.
1. NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 18 Octobre au Vendredi 17 Novembre soit 31 jours/28 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG à 6h35 Vol sur Singapore Airlines 12h35 pour Singapore
2ème jour: Arrivée 7h35 à Singapore – connexion sur Silk Air pour Yangon à 10h20 – arrivée 11h40 et rencontre avec notre chauffeur et guide - minibus 9 places – Première approche de Yangon : le bouddha couché et la paya Sule, un tour sur les bords de la Yangon River pour l’ambiance : on aime déjà ! 🙂🙂 Repas près de la Shwedagon (de nuit wouah !) au Shan Kan (Ref. GDR) 5400K avec la bière, crevette extras 😛 (merci NANCY pour l’adresse !) - Hébergement au Golden City Hotel.
3ème jour : Départ pour Tangoo (225km) via Bago Arrivée à Bago (entrée fees 10$) – visite du Bouddha couché 🙂 (support fabuleux !), du monastère (1300 moines prenant repas dans un calme absolu, à voir ! Repas au resto Three Five pour sa spécialité, les « fighting balls » testicules de bouc : à essayer pour 3000K !
Visite de la grande paya 🙂 Shwemandaw et de la pagode Kyaik Pun – le monastère du serpent (bof !) mais route de campagne agréable pour y aller… Longue, longue route (route, si on veut ?) pour rejoindre Tangoo Nuit à la Beauty Myanmar Guest House.
4ème jour: toute la journée pour rejoindre Mandalay : paysage de collines puis la plaine après Metkila (on arrive à Mandalay après les inondations catastrophiques 😕😕…des centaines de réfugiés sur les routes !) On va au night bazar - premier trishaw, repas dans la rue ... contact, discussion ...enfin avec les mains et 2 ou 3 « chézubè » : génial !😉 - Nuit au Mandalay Golden Hotel (merci NANCY pour l’adresse, voir plus bas !.)
5ème jour: Visite de Mingun : on chartérise un bateau pour nous 6 pour 22000 K la journée, (tarif sur le bateau touriste 3000 K p/p, kif-kif !!) Premier contact avec les nombreuses vendeuses que l’on rencontrera tout le long du voyage : adorables et souriantes 🙂🙂 comme tout le monde dans ce pays ! Après-midi l’émerveillement continue : le temple Shwe Nandaw tout en teck 🙂, les 259 stupas de la paya Kuthudaw 🙂 Sunset à la colline bof ! D’accord avec beaucoup de routards : y a mieux ! On se rattrape au resto Aya Myit Tar (réf. LP) 😛 pour un excellent curry (1600K) et une de nos nombreuses Myanmar Beer (de 1200K à 1800K tout au long du voyage) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
6ème jour : Départ pour Sagaing – Arrêt de bon matin à la fabuleuse paya Mahamuni : quelle ferveur et quelle atmosphère !🙂🙂 On visite un atelier de tissage sur soie et tapis… Traversée de l’Irrawaddy, le voilà enfin !! Repas à Sagaing (je me rappelle plus le nom, en arrivant après le pont sur la gauche, local et très correct 😛 (1500K les fried noodles with chicken !)
Visite de la colline de Sagaing 🙂: on prend un peu trop de temps et on arrive au pont U Bein juste juste, pour le coucher de soleil (un peu frustré, j’aurais aimé flané plus longtemps !😕) Retour Mandalay et repas dans la rue en plein quartier indien avec fête foraine et tout et tout …!! - Nuit au Mandalay Golden Hotel.
7ème jour : On part pour la campagne environnante : des photos je vous dis pas ! . Route vers Pyin U Lwin et son air un tantinet plus frais à 1200m : à faire si vraiment on a le temps, peu de choses à voir si ce n’est le marché mais on en verra d’autres, la balade en calèche on n’y voit rien, on se croirait plutôt dans la charrette de Marie-Antoinette allant vers son destin (3000K 30mn pour 2 : Bof ! ) Une belle pagode à l’extérieur de la ville et un bon resto San Francisco (1800K noodles et bières incluses) Un brin décu de cette visite 🙁 Retour à Mandalay pour une visite de la fabrique de feuilles d’or: à faire, vous verrez les conditions de travail de ces pauvres gens, sic ! Dans la soirée, on s’essaie aux « grillons frits » : pas mauvais, mais vraiment très, trop gras, dans cette huile… beurk … bon passons ! Resto agréable dans la 19st (est) qui mène à l’hôtel, juste avant le marché aux légumes: terrasse, accueil et bon fried rice (1000K) Nuit au Mandalay Golden Hotel.
8ème jour : Départ très tôt pour Bagan avec le slow boat du mercredi (ou du dimanche): le coup de cœur du voyage ! 🙂🙂🙂 (Merci PHIL 64 et à DANERO pour toutes les infos cf la croisière : ça vaut vraiment le coup !!) A 5h, on lève l’ancre au milieu de ces gens formidables, avec les poules, les légumes et tout ce que le bateau peut transporter…Incroyable de partager leur vie, leur sourire, assis sur une natte, partageant le moindre morceau de pastèque… Quel régal pour les yeux lors des escales, vous descendez sur une planche de 30cm de large et on se retrouve sur les berges du fleuve, dans la boue parfois, mais qu’importe ! 14 h d’émotions et d’échange, génial ! Arrivée tardive à Bagan à la nuit mais quel bonheur ! - Nuit au Kaday Aung à New Bagan (merci LOBO pour l’adresse, voir plus bas !)
9ème jour : Bagan l’autre coup de cœur du voyage !! 🙂🙂🙂
Première approche de cette merveille, en minibus avec notre guide … des pagodes, des pagodes, des pagodes !!! A New Bagan, le Wu Zin Restaurant (roast duck à 2500K) Piscine de 14h à 16h à l’hôtel Deuxième approche en calèche pour le sunset (3000 K pour 2 pour 2h) - Nuit au Kaday Aung
10ème jour : Troisième approche : le vélo (3000K par jour, un peu cher mais prix correspondant au standing de l’hotel) Journée sublime 🙂🙂🙂 à travers la campagne et les payas….
Repas dans une gargotte au bord du fleuve près de la paya Lawkananda à New Bagan (myanmar food et dépaysement pour 800K) Croisière sunset sur le fleuve (800K p/p) : un peu nuageux malheureusement, mais 2 heures de sérénité sur ce fleuve majestueux ! Repas au San Kabar (Réf. GDR) à Nyaung U: pizza 5300K un poil cher ! - Nuit au Kaday Aung
11ème jour : Autre demi journée de vélo avec d’autres rencontres extra…et tous ces enfants souriants partout, partout, partout !! Repas super au Pyi Sone à Wet Ki Yin: curry au coconut rice extra à 3500K 😛😛 … mais à commander la veille ! (merci bis à NANCY pour l’adresse !) - Nuit au Kaday Aung
12ème jour : Il faut quitter Bagan 😕😕, pour une longue étape vers Kalaw (7h – 19h30) Un coup d’œil au Mont Popa (sans la grimpette) Route inondée par endroits à Mektila et dans la montée de Kalaw route de jungle extraordinaire, avec cette terre rouge, cette végétation et une boue sur le tout le parcours !! (crevaison vers 19h dans le noir à qq kms de Kalaw ) - Nuit au Pine View Hotel
13ème jour : Journée entière dans la région de Pindaya (35km- 7h A/R !!) Rencontres avec les tribus Lisu et Danu, paysages très chouette 🙂 – Visite des grottes : on s’attend à tout sauf à ça, super ! 🙂 (je confirme les dires de Nancy, y a bien 8093 bouddhas !) Repas à Kalaw sur la terrasse du Thu Maung (réf GDR) 2500K mais cuisine bien grasse, décevant ! - Nuit au Pine View Hotel
14ème jour : Début du trek (organisé la veille par notre guide qui connaît tout et tout le monde !) 23 US$ p/p tout compris, repas, porteur et guide local.
Départ sur la route Loikaw à 12km à l’est de Kalaw Paysages magnifiques et rencontres de villages 🙂🙂 Arrivée en soirée après 22km dans un monastère à travers la brume: atmosphère fabuleuse ! Un déluge de pluie tropicale pour nous accueillir 5mn après notre arrivée, quel bol ! Merci la boue le lendemain ! - Hébergement au monastère.
15ème jour : réveil très matinal à 5h avec les jeunes moines et leurs premières incantations. Deuxième journée de marche : peu de visites dommage, du trek pour du trek (20km) ! Une demi-heure de grimpette puis tout en descente vers le lac Inle (houlala les orteils dans les baskets, pour ceux qui les ont gardés jusqu’au bout ! 🏴☠️🏴☠️) Arrivée à Indein 12h30 épuisés et sous la chaleur (38°C) Près de la pagode Phaung Daw U, au milieu du lac (resto pas terrible à éviter 1300K ) Balade en bateau à travers les jardins flottants vers Nyaung Swhe Bonne soupe chinoise au Kaung Kaung (Réf. GDR) pour 1000K. - Nuit au Manaw Thukka
16ème jour : Demi journée sur le lac (12000K le bateau) Marché à Kaung Dyne au nord-ouest du lac – super paysage avec pagodes scintillantes dans le soleil levant 🙂🙂 – visite du marché (à la recherche des graines de tomates pour KUTCHY !) Le sud du lac avec les virtuoses de la pagaie avec le pied : génial !! Retour en ville 13h30 pour un repas commandé à l’hôtel (curry 3500k extra 😛😛 !!) Repos. Balade dans la ville et repas au Daw Nyunt Yee (Réf GDR) (2600K) : très local, chouette - Nuit au Manaw Thukka
17ème jour : Jour de marché à Nyaung Shwe – Repas au Smiling Moon 200m avant l’hôtel (3000K avec crêpes en dessert !) – accueil extra 😛 Repos puis promenade en canoë de 2h pour le sunset dans les canaux aux alentours 🙂🙂 Un régal pour les yeux et les photos, quelle sérénité au petit temple de Nanthe (sanctuaire des nats) A nouveau le Smiling Moon pour une bonne soupe chinoise (1000K) - Nuit au Manaw Thukka
18ème jour : De bonne heure à se perdre dans les ruelles de Nyaung Swhe avant le transfert pour l’aéroport de Heho à une trentaine de kms…… Snif !😕 Décollage de l’autobus pour Kyaing Tong avec escale à Mandalay au nord, puis à Tachileik (frontière thaï au sud) puis après un interminable vol de 15mn à nouveau vers le nord arrivée dans la capitale de l’état Shan…. Accueil par notre guide comme prévu dans le package acheté à Ananda Travel. Premier contact avec cette ville : dépaysement total, on a l’impression d’arriver dans un autre pays. On s’attend, avec l’isolement, à encore plus se retrouver au XIX°... eh bien rien de tout ça : motos, filles en jeans, bars branchés, music et habits dernier cri, presque plus de longyi : effet de la Thailande toute proche !! Et tout ça gentiment, sans heurt, avec les moines qui jettent des pétards dans les rues et qui discutent fort fort avec les demoiselles !! Fête de la pleine lune de Tazaugmaun… Lâchers de ballons à l’effigie de Bouddha et concert rock sur le stade !!🙂 Repas dans un stand sur le stade : très très local ! (800K) Retour de nuit avec un moto taxi 6 places (en fait un local avec sa moto-carriole qu’on a pris pour un taxi officiel et qu’on a « chartérisé » d’office pour nous reconduire à l’hôtel pour 2000K : il doit s’en souvenir encore vu son air à la fois amusé et hagard car il ne connaissait évidemment pas la route de l’hôtel !!) - Nuit au Private Hotel
19ème jour : Journée de découverte des environs autorisés de Kyiang Tong : visite de villages Akkha, Ent, et Lisu 🙂🙂 Repas au Sey Tye Kie : le « meilleur choix » c’est la traduction !! (Réf. GDR & LP). On mange dans un garage…transformé en sympathique cantine chinoise : cuisine extra, surtout le Hot Pot au chicken 4000K (plat pour 2 ou 3 sans problème ! 😛) Toujours la fête au village : plein lune oblige …on rentre à point d’heure 21h !!... avec un vrai moto taxi cette fois !! - Nuit au Private Hotel
20ème jour : Deuxième journée dans les environs, plus montagne cette fois… Visite de village Ent noirs, puis Akkhu (femmes accros du tabac) au gré de la balade 🙂🙂 Pas de touriste attendus même si les femmes Ent trouvent vite des superbes étoffes ou ceintures à vous vendre…mais toujours avec un sourire et dans un enthousiasme inégalables ! Visite d’un village shan et de l’école : rizière de montagne et monastère, des paysages somptueux Retour avec notre guide qui ajoute à ça de poignants souvenirs vécus dans cette région que la junte n’a pas épargnée. Repas au Mingalar Restaurant (Réf. LP) : les bungalows y sont effectivement… mais les arêtes et le goût de vase dans les poissons aussi !! 😠 Affreux, on a rien bouffé pour 2500K! - Nuit au Private Hotel
21ème jour : Marché de Kyiang Tong – typique et plaisant – Transfert à l’aéroport à 13h … reprise de l’autobus et surprise : une escale supplémentaire, non prévue sur le plan de vol de Yangon Airways sur le net. Insolite, après 2 escales à Heho et à Mandalay cette fois-ci, que de demander à l’hôtesse : " 😕 Sorry, mais où sommes nous ? "...et d’apprendre que nous faisons escale dans la nouvelle capitale du pays : Pyinmana, à 120km au nord de Yangon, surgissant au milieu de nulle part dans cette campagne birmane, pour récupérer quelques officiels ou bureaucrates rentrant à Yangon, après une journée dans les ministères ou les bâtiments de l’armée, - Nuit au May Shan Guest House
22ème jour : Longue étape vers le golfe du Bengale et la baignade à Ngwe Hsaung Trois jours dans un hôtel 4* le pied !...wouah ! 😉😉😉 - Nuit au Sunny Paradise Resort
23ème jour : Farniente et repas au village au Pyant Thin Restaurant Fruits de mer abordables mais service très lent 4500K - Nuit au Sunny Paradise Resort
24ème jour : Re-farniente et toujours le soleil - Nuit au Sunny Paradise Resort
25ème jour : Retour à Yangon par Pathein (visite d’un camp de travail d’éléphants, dépaysant de caresser les bébettes mais 10 US$ : cher pour ce que c’est !😠) Traversée du delta (que de photos encore et toujours !) Arrivée à 15h et direction la Swhedagon : le must des pagodes ! Fin d’après-midi fabuleuse : dernier coup de cœur !🙂🙂🙂
Repas au Aung Thukka (Réf. GDR & LP) 3000K la meilleure ambiance locale du voyage et bouffe extra !😛😛 Retour à la paya pour le nocturne : tout à fait différent, il faut faire les 2 - Nuit au Golden City Hotel
26ème jour : Route au Sud pour Mawlamyine (9h de trajet dur !dur !) On s’arrête à Kyaik Hti Yo pour le déjeuner Visite de la ville et des pagodes sur la colline : pas mal mais sans plus, le soleil n’est pas trop de la partie, la fatigue ...bof ! Repas au buffet de l’hôtel (Réf. GDR) : un bon BBQ (3500K) 😛 ça change des curries, on mange directement sur le trottoir, face à la rivière Thalwin, sans trop de moustique. - Nuit au Ngwe Moe Hotel
27ème jour : Le marché de Mawlamyne (toujours autant de couleurs !) Visite de Shampoo Island (barque 3000K pour 6) mais bof, on peut s’en passer, nous on attendait le départ du bateau pour Hpa An (billet 2US$) Croisière de 12h30 à 19h : chouette 🙂🙂, mais diffférente de celle sur l’Irrawaddy, bateau local certes mais plus petit (30/40 passagers environ et parmi eux un bon gros tiers de routards, sympa pour les discussions mais le pont supérieur moins authentique !) Rencontres sensass malgré ça… et des paysages sublimes vers Hpa An, dommage il fait presque nuit ! Repas au Diamond Palace Restaurant (Réf. GDR) 2500K pour un myanmar food un peu gras ! - Nuit au Tiger Hotel
28ème jour : On a retrouvé notre minibus et notre chauffeur hier soir et ce matin on visite la région de Hpa An : des reliefs karstiques au milieu des rizières… Visite du monastère Kyaik Ka Lat perché sur un piton 🙂🙂 Le Lubini Garden avec des centaines de bouddhas dans la verdure 🙂 La grotte Co Hon près de Hpa An …et un monastère sur la route de Tathon (source d’eau chaude et singes vous attendent à l’arrivée) : grotte avec bouddhas sympa 🙂! Repas à Tathon mais j’ai rien noté … Arrivée à Kyaik Hti Yo et repas au Sea Sar Restaurant (2600K) convenable sans plus, accueil sympa - Nuit à la Sea Sar Guest House
29ème jour : Expédition au Rocher Sacré : pas de ferveur ni d’atmosphère, beaucoup de marchands du temple...en plus Golden Rock empaqueté pour restauration donc pas visible ! On dirait le « Lourdes birman » rien à voir avec la Shwedagon ou la Mahamuni à Mandalay ou Bagan … .. en plus les prix ont pas baissé : 850K à l’arrière du camion, 3000K à l’avant par trajet, et 6 US$ pour l’entrée : pour moi la déception du voyage 🙁🙁 On rentre à Yangon : un dernier coup d’œil à la paya de nuit : wouah !! Repas au Shan Kan : encore, mais quand c’est bon ! (5000K avec les nombreuses bières pour le blues qui monte peu à peu …) - Dernière nuit au Golden City Hotel
30ème jour : On visite le marché Bogyoke An San puis le Thein Gyi Zei, beaucoup plus authentique, sans touriste et bien moins cher pour les derniers T-shirts Transfert pour l’aéroport à 14h pour un décollage à 16h20 : tristesse et sanglots dans la gorge, on quitte nos amis 🙁🙁🙁 …
31ème jour : arrivée à Paris à 6h30 comme prévu puis Avignon 13h10, sous la pluie …. !😠
2. BUDGET:
Malgré la nécessité d’emporter des US $, l’euro commence à intéresser les birmans et il était plus intéressant au change :1640 K pour un euro à Yangon près du fleuve, au sud de la paya Sule ! Moins bon change 1520 K dans un hôtel. Pour le dollar 1340 K environ ….
Détail de nos frais par personne : 128 100 K (79 €) pour les restaurants, les boissons et la nourriture (achats divers, eau à 700 K à 950 K le pack de 6 …) 240 € pour l’hébergement sauf le package Kyiang Tong pris à Ananda ( à noter 90$ rien que pour le Sunny Paradise 3 nuits à la mer !) 37 € pour les entrées et permis.
- 2850 K (environ 2 €) pour les droits photos et caméras. 27 700 K (17 €) pour les déplacements (trishaw, taxi bleu …) 200 € pour la location du véhicule, le chauffeur et les services du guide tout compris (24 jours, c.a.d le minibus six personnes à 60 US$ par jour) 20 € pour les pourboires.
- 23 € p/p pour le trek (guide et porteur, eau offerte, hébergement au monastère tous les repas et le bateau Indein-Nyaung Swhe pour l’après-midi)
- 249 € pour le package (2 vols intérieurs, 3 nuits, transport en minibus, chauffeur et guide )
Au total 867 euros sans le vol et TGV pour 31 jours et 1841 euros tout compris.
3. TRANSPORTS :
a) Vols Billets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Août 2006 Prix : 841 euros A/R sur Singapore Airlines
b) Véhicule
Loué avec chauffeur et guide pour le trajet Yangon-Lac Inle puis de Yangon (retour de Kyiang Tong) à la fin du séjour. Le fait d’avoir un guide pour une première découverte du Myanmar a été un plus énorme : efficace, disponible je dirais presque 24h sur 24h, prévenant, érudit (que d’histoires passionnantes sur son pays), beaucoup d’humour et le sourire du début à la fin ....Le chauffeur à l’égal du guide !! On s’est fait 2 amis … 😉😉😉
c) Axes routiers
Point de vue général : On parle de routes en mauvais état ( merci KUTCHY de nous avoir avertis !), parlons plutôt de non-route, 30km/h maxi ! La Birmanie se mérite dit-on, croyez-moi, on l’a méritée ! Seul point positif : le semblant d’autoroute entre Yangon et Bago ! On a crevé 2 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) mais que de souvenirs !
4. HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire quand on voyage à 6 surtout pour des guesthouses de petite capacité), réservation faite par notre guide (à qui on a fait confiance sur ce point et sur beaucoup d’autres à juste titre) et quelques unes par le net en particulier pour le Sunny Paradise à la mer. (les prix sont indiqués par personne sur la base d’une chambre double)
- Golden City Hotel à Yangon 7.5 US$
Accueil sympa du proprio à 2 pas de la Shwedagon dans un cadre de verdure, au calme, chambre propre, clim & fan, petit déjeuner convenable avec possibilité de « mohinga » pas mal, pas mal !! 😏
- Beauty Guesthouse à Tangoo 11.50 US$ ou 9 US$ Le coup de cœur du voyage concernant l’emplacement et le petit déj 😏😉 Incroyable ! Une table pleine de fruits biologiques, déclinés sous toutes les façons imaginables : beignets, crêpes, en sirop, nature… Les chambres en pleine rizière avec une vue au lever du jour, terrasse pour les 2 chambres à 11.50$, propres, avec moustiquaire et fan …Extra !! Accueil super des proprios qui en plus sont tous médecins du père à la fille, de la mère au gendre…
- Mandalay Golden à Mandalay 10 US$
Un autre de nos coups de cœur 😏😉: pour l’accueil ! Merci encore à NANCY pour l’adresse : Thanzy, son père et tout le staff font tout pour qu’on apprécie le séjour à Mandalay : avec réussite ! Le cadre est agréable avec ce petit étang avec nénuphars et verdure pour le petit déj… Chambre impec, clim (et fan sur demande) Un peu excentré, à 15mn en trishaw du centre ville.
- Kaday Aung à New Bagan 10 US$ Le luxe à petit prix 😉: appelé aussi Class One, il porte bien son nom et merci à LOBO pour l’adresse : Piscine et tout confort, accueil très pro mais avec la gentillesse birmane en plus… Grande chambre avec clim, en teck et bamboo : rien à dire !
- Pine View à Kalaw 10 US$ Un peu éloigné du centre, chambre propre.
- Manaw Tukkha à Nyaung Swhe 12.5 US$ Réservé par l’agence Ananda : hôtel tout neuf, proprio qui vous accueille en français 😏 à 7/8 mn à pied du centre, dans un coin tranquille, chambre nickel, grande et fonctionnelle Repas sur commande extra ..!!
- Private Hotel à Kyiang Tong Dans le package Ananda, donc pas de prix à communiquer pour cet hôtel bien placé sur la route de l’aéroport, à 15mn à pied du centre, cadre agréable, petit bungalow, sans plus, mais le choix hébergement à Kyaing Tong semble restreint.
- May Shan à Yangon 10 US$ Le saloir à viande du coin : le GDR précise que certaines fenêtres donnent sur la paya Sule, exact mais ce sont celles du couloir !! Chambre sans fenêtre, avec carrelage blanc de haut en bas style salle de bain des dortoirs des années 50… salle de bain de 1.20 m x 1.20 m !! 😠 Bon, on aura tout dit, au prix du Kaday Aung à Bagan !!!
- Sunny Paradise Resort à Ngwe Hsaung 30 US$ Hôtel de luxe 4* 😉😉 : rien à dire si ce n’est qu’on a eu les bungalows de luxe avec vue sur la mer et la plage à nos pieds… en demandant gentiment et pour le prix des chambres superior ! - Ngwe Moe à Mawlamyine 16US $ Cher pour ce que c’est mais ici peu de possibilité d’hébergement Chambre propre avec clim et vue sur la Thalwin.
- Hotel Tiger à Hpa An à 10 US$ Ca les vaut pas vu le pays, mais on est arrivé de nuit et c’était la course à l’hébergement vu le 15 touristes débarquant du bateau et cherchant tous une chambre !! Hôtel « un brin » délabré, 2 étages d’escaliers bien raides pour des chambres exiguës, avec clim sans aucune efficacité, un petit déj dégueu… bon passons !
- Sea Sar Guesthouse à Kampun Camp à 7.5 US$ A la hauteur de sa réputation pour cette guesthouse, accueil sympa, petits bungalows à 2 pas du départ des camions pour le Golden Rock, de temps en temps de l’électricité ! Pas le temps de prendre le petit déj vu le départ matinal 6h des premiers camions
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple… Seul détail qui me revient : pour les 2 fois où on a mangé à l’hôtel, on a du payer une taxe sup. pour le gouvernement 😠, alors si c’était à refaire …
6. DIVERS : L’itinéraire
Pour faire notre périple un peu plus cool et moins cassé vu l’état des routes, il aurait fallu 40 jours : il manque 1 nuit à l’arrivée à Yangon pour se poser, au moins 2 nuits à Mandalay (on a pas fait fait Ava et c’était la course à U Bein !😕 ), une nuit à Bagan (tellement chouette), une nuit à Kalaw pour couper et se reposer après Pindaya et avant le début du trek et au moins 2/3 nuits dans le sud pour apprécier la région sinon le déplacement en vaut-il la peine ? (pour les paysages de Hpa An : oui à coup sûr, pour le reste ?…) On le saura pour la prochaine fois…
Le climat
Sur 31 jours, deux journées sans soleil ! 😉😉 Une journée presque complète de nuages en début à Mandalay et encore…un peu voilé une matinée à Kyiang Tong De Yangon à Bagan de 35 à 38°, à Inle une grosse pluie dans la soirée (idem à Kalaw pendant le trek) et à Kyiang Tong un peu plus cool 34° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP, mais avec nos amis birmans ils ont vite fait banquette, peut-être pour une ou deux adresses de resto à vérifier…
En conclusion, pays superbe avec des gens adorables, certainement sur le podium de nos voyages !! Allez-y vite et ne changez rien : vous mettez un longyi et vous vivez comme eux ! 😉😉😉
Prix du taxi aéroport Indira Gandhi-Delhi? English translation pending
J'aimerai connaitre le prix moyen d'un taxi pour aller de l'aéroport Indira Gandhi à Delhi (le soir) ainsi que la meilleure façon de règler la course... Directement au chauffeur ou bien le mieux est-il d'acheter un ticket pré-payé à l'aéroport (si oui comment faire ?) ainsi que le temps de route !!!
Merci pour vos réponses 🙂!
Taux de change actuel euro/baht? English translation pending
Qui connait le change actuel de l'Euro en Bath ? On aimerait bien faire un convertisseur par écrit. Ah! ces pauvres petits vieux !!! c'est vrai, la mémoire flanche et pour les achats dans les magasins et les marchés c'est bien pratique.
Hôtel, marchés et achat de vêtements à Canton English translation pending
bonjour
Je vais me rendre a canton en chine et je ne sais pas ou trouve des vetements de marques .Si vous avez des bons plans pour hotels ou marchets je suis preneur..sachant que c est pour passer 4 ou 5 jour quel quartier et le mieu situe.
Merci😉
Koh Samet: plage et hôtel? English translation pending
vacances quelques jours en famille a koh samet ( fille de 8 ans)!
quelle plage pour etre tranquille sans être coupé du monde !
hotel ?
ne connaissant pas du tout l'île, et oui, on ne peut pas tout voir malgré 25 ans de voyage, je recevrai donc avec plaisirs vos avis !
amitiés
Circuit pour voyage au Pérou English translation pending
bonjoursje serais au pérou du 9 au 23 avril 2007
mon circuit ( je pense )
lima : arriver et toutes suite avion pour juliaca juliaca ( lac titicacca) 2 jours cuzco 5 jours ( machu picchu ) 2 jours (( avec aguas caliente))
donc 8 jours il me reste 7 jours des idées ou conseils pour le reste ??? parrasbras, tumbes au nord, region bolivienne ??? etc
merci a lavance
mon circuit ( je pense )
lima : arriver et toutes suite avion pour juliaca juliaca ( lac titicacca) 2 jours cuzco 5 jours ( machu picchu ) 2 jours (( avec aguas caliente))
donc 8 jours il me reste 7 jours des idées ou conseils pour le reste ??? parrasbras, tumbes au nord, region bolivienne ??? etc
merci a lavance
Seule en Jordanie en janvier English translation pending
salut
J ai decidé de partir pour la Jordanie du 04 janvier au 20 janvier seule!!!
Pouvez chers voyageurs du monde me donner qq infos!!!!!!
Est ce une fille seule ca craint?????
Quels sont les lieux à éviter?????
quel sont les endroits pitoresques à ne pas louper/hors sentiers battus!!!!!
Combien vaut leur monaie pour un Euro???? QUEL EST LE CLIMAT début janvier ??en montagne ? en Paine ?dans le désert? Avez vous des adresses sympas pour mon arrivé à Amman?
Combien coute une nuit en chambre seule?
Est ce vrai que l on peut prendre son visa à l arrivée?
Bon merci de répondre je n ai rien commencé car j hesite entre Bali et la jordanie!!!! bonne route @ plus bonne route sawai&
J ai decidé de partir pour la Jordanie du 04 janvier au 20 janvier seule!!!
Pouvez chers voyageurs du monde me donner qq infos!!!!!!
Est ce une fille seule ca craint?????
Quels sont les lieux à éviter?????
quel sont les endroits pitoresques à ne pas louper/hors sentiers battus!!!!!
Combien vaut leur monaie pour un Euro???? QUEL EST LE CLIMAT début janvier ??en montagne ? en Paine ?dans le désert? Avez vous des adresses sympas pour mon arrivé à Amman?
Combien coute une nuit en chambre seule?
Est ce vrai que l on peut prendre son visa à l arrivée?
Bon merci de répondre je n ai rien commencé car j hesite entre Bali et la jordanie!!!! bonne route @ plus bonne route sawai&
Descendre le Rhône à vélo English translation pending
Bonjour!
J'ai dans l'idée depuis quelques temps de prendre quelques jours pour descendre le Rhône à vélo avec ma douce moitié. Mais je n'ai pas trop envie de rouler sur la N7 en traversant toutes les zones industrielles de Lyon, Vienne, Valence, Montélimar et autres. Quelqu'un a-t-il quelques renseignements et astuces sur ce trajet? J'ai trouvé sur internet une brochure à acheter, quelqu'un la connaît-il et peut-il me donner son avis sur les trajet qu'elles propose (http://www.fleuverhone.com/actualite/archive4.html )?
Merci!
J'ai dans l'idée depuis quelques temps de prendre quelques jours pour descendre le Rhône à vélo avec ma douce moitié. Mais je n'ai pas trop envie de rouler sur la N7 en traversant toutes les zones industrielles de Lyon, Vienne, Valence, Montélimar et autres. Quelqu'un a-t-il quelques renseignements et astuces sur ce trajet? J'ai trouvé sur internet une brochure à acheter, quelqu'un la connaît-il et peut-il me donner son avis sur les trajet qu'elles propose (http://www.fleuverhone.com/actualite/archive4.html )?
Merci!
Voyage en Sicile et Italie en camping-car English translation pending
Vendredi 28 juillet,
Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Hôtel Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
je pars au wyndham dominicus palace de Bayahibe avec Marsans fin janvier ; merci de me dire comment est l'hotel pour les chambres, les restaurants et tout le reste, merci
colette
Compagnies aériennes "low cost" English translation pending
Hello a tous !
Les compagnies low cost sont de plus en plus présentes dans le traffic aérien, du moins en moyen courrier.
Aussi, il serait interessant ici de connaitre des expériences et récits sur les différentes compagnies ! Un peu en prolongement d'un post assez recent sur Sky Europe, mais pour l'ensemble de ce type de compagnies
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Petits tuyaux pour le Laos English translation pending
Voyage d’un mois a deux en août 2006.
on a adoré car c’est un pays avec des centres d’intérêts totalement différents. En plus, on ne ressent pas de pression sur le touriste pour lui soutirer de l’argent où pour l’arnaquer.
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
Conseils pour une semaine de randonnée en Corse! English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous envisageons de faire une semaine de randonnées "en liberté" en Corse.
Plusieurs circuits existent, entre autres, sur "Grand Angle", mais nous aimerions remanier un peu, car les départs se font d'Ajaccio et nous préférerions de Calvi!...
Donc, Calvi, la Balagne, Corte, et retour sur Calvi...
Qu'en pensez-vous?
Est-ce envisageable en 8 jours?
Merci d'avance pour vos conseils!
Quel sac pour une Bob Yak? English translation pending
Bonjour a tous!
Je viens de récuperer une bob yak sans sac, histoire d'essayer une remorque pour mon prochain trip en asie du sud-est... Mais quel sac choisir entre la sac d'origine et un éventuel sac ortlieb taille XL que certains magasins disent idéal pour la bob?
Je n'ai jamais vu le sac de la bob, je me pose donc la question de l'ouverture? est-ce par le dessus comme un sac de voyage (et comme le sac ortlieb) donc super accessible pour les bagages ou est-ce sur le coté, comme un sac de marin (et là bonjour la galère je trouve!)
Je suis concient que la sac d'orgine à ce qu'il faut pour l'attaché sur la bob, il est bien prévu pour ça!! Mais si c'est au détriment de l'ouverture pratique sur le dessus, ça laisse a réfléchir je trouve!!
Qui peut m'éclairer? (Je vous cache pas qu'il y a aussi le prix! Quasi 2X moins cher du ortlieb sur ebay allemagne!)
Merci pour vos réponses! Bon week-end
Je viens de récuperer une bob yak sans sac, histoire d'essayer une remorque pour mon prochain trip en asie du sud-est... Mais quel sac choisir entre la sac d'origine et un éventuel sac ortlieb taille XL que certains magasins disent idéal pour la bob?
Je n'ai jamais vu le sac de la bob, je me pose donc la question de l'ouverture? est-ce par le dessus comme un sac de voyage (et comme le sac ortlieb) donc super accessible pour les bagages ou est-ce sur le coté, comme un sac de marin (et là bonjour la galère je trouve!)
Je suis concient que la sac d'orgine à ce qu'il faut pour l'attaché sur la bob, il est bien prévu pour ça!! Mais si c'est au détriment de l'ouverture pratique sur le dessus, ça laisse a réfléchir je trouve!!
Qui peut m'éclairer? (Je vous cache pas qu'il y a aussi le prix! Quasi 2X moins cher du ortlieb sur ebay allemagne!)
Merci pour vos réponses! Bon week-end
Température au Panama au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Hôtel Mayanabo ou Club Amigo à Santa Lucia? English translation pending
😉connaissez-vs ses hotels????svp des rensignements.
Malaisie en août: incendies et pollution English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage en Malaisie pour l'été 2007. Hier je tombe sur un article qui parle des incendies de forêts de Sumatra et de la pollution terrible à Kuala Lumpur. Un brouillard opaque en plein mois d'Aout, irrespirable de surcroit. Certains d'entre vous en parlent dans ces pages. Bien sûr, tous les professionnels du tourisme minimisent l'affaire, y compris les éditeurs de guides touristiques.
Qu'en pensez-vous, vous les voyageurs ? Faut-il bannir Juillet-Aout-Septembre de nos plans de voyage en Malaisie ? Quelle est la situation sur la côte Est ? En particulier les îles Tioman, Perhentian et Redang. Et le parc de Taman Negara ?
Merci à tous de partager votre expérience et vos conseils.
Nous préparons notre voyage en Malaisie pour l'été 2007. Hier je tombe sur un article qui parle des incendies de forêts de Sumatra et de la pollution terrible à Kuala Lumpur. Un brouillard opaque en plein mois d'Aout, irrespirable de surcroit. Certains d'entre vous en parlent dans ces pages. Bien sûr, tous les professionnels du tourisme minimisent l'affaire, y compris les éditeurs de guides touristiques.
Qu'en pensez-vous, vous les voyageurs ? Faut-il bannir Juillet-Aout-Septembre de nos plans de voyage en Malaisie ? Quelle est la situation sur la côte Est ? En particulier les îles Tioman, Perhentian et Redang. Et le parc de Taman Negara ?
Merci à tous de partager votre expérience et vos conseils.
Cherche projet humanitaire au Maroc pour l'été 2007 English translation pending
Bonjour.
Nous faisons partis des Scouts de France (Pionnier(e)s + les chefs ) et nous voudriont trouver un projet humanitaire pour notre camp d'été 2007. Notre destination serait le Maroc. Nous sommes très motivés à l'idée de faire cette expérience, de découvrir un autre pays et ses religions.
Nous sommes ouvert à toutes propositions... Nous attendons vos réponses avec impatience.
Merci d'avoir pris le temps de lire notre message 😏
Merci d'avoir pris le temps de lire notre message 😏
Complément à la mise à jour 2006 (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens du Tajikistan ou j'ai passe le mois qui vient de s'ecouler. Merci a ceux qui m'ont aide a preparer ce trip (Cupda et Naps).
Bon j'imagine que ca ne servira a pas grand monde d'ici l'annee prochaine vu que l'hiver arrive mais comme le post de Cupda m'a ete tres utile ( n'hesitez pas a vous en servir pour l'annee prochaine), bcp plus precis et exacte que le guide, je viens apporter ma pierre a son edifice sur 3 points :
1- GBAO et autres formalites de frontieres
2- Fan (partie non traite par Cupda)
3- Pamir, j'y ai passe 2 semaines fin Octobre, donc une saison un peu differente de l'ete et j'ai des trucs a ajouter si vous envisagez un passage par la a cette saison ou en hiver.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
Gran Bahia Principe Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort? English translation pending
Je suis en train de potaser les docs de voyager, et j'hésite entre les 2 hôtels Gran Bahia Principe Tulum et le Sandos Playacar Beach Resort, j'ai besoin de votre aide....
Visiter le Mexique English translation pending
bonjour, je désire partir au mexique fin novembre.
Les billets d'avion sont plus chers qu'un séjour tout compris mais je n'aime pas les grands hôtel et le style club med (cancun). J'aimerais visiter le vrai mexique. Auriez vous un bon plan ?
Les billets d'avion sont plus chers qu'un séjour tout compris mais je n'aime pas les grands hôtel et le style club med (cancun). J'aimerais visiter le vrai mexique. Auriez vous un bon plan ?
Découvrir Bangkok autrement? English translation pending
Quels endroits me conseillez-vous pour decouvrir Bangkok "autrement" ?
J' entends par la: autre chose que le Grand Palais, le Wat Pho, le Wat Arun ou la Maison de Thomsom (des sites tres interessants mais que je connais deja, enfin un peu...).
Je suis deja venu plusieurs fois dans cette ville qui m' intrigue toujours un peu plus, et que je souhaiterai "approfondir" en une dizaine de jours, voire plus si necessaire...
Chers amis expatries ou simples "amoureux bangkokiens", j' attends vos coups de coeur, vos quartiers insolites, pour y passer quelques minutes ou un apres-midi...
merci d' avance
Namaste
J' entends par la: autre chose que le Grand Palais, le Wat Pho, le Wat Arun ou la Maison de Thomsom (des sites tres interessants mais que je connais deja, enfin un peu...).
Je suis deja venu plusieurs fois dans cette ville qui m' intrigue toujours un peu plus, et que je souhaiterai "approfondir" en une dizaine de jours, voire plus si necessaire...
Chers amis expatries ou simples "amoureux bangkokiens", j' attends vos coups de coeur, vos quartiers insolites, pour y passer quelques minutes ou un apres-midi...
merci d' avance
Namaste
Porte bagage Tubus: cargo ou cosmo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai de nouveau beasoin d'aide concernant le bon porte bagage à prendre. J'hésite entre le Cargo et le Logo (l'équivalent du Cosmo). J'ai vu que pas mal d'entre vous aviez opté pour le Cosmo. Pourriez vous m'aider en me disant ce qui vous a fait penché la balance entre les 2 models?
Ps:Le cargo, je le sais, est de loin le plus vendu, mais j'ai vu que certains préférez le Cosmo pourqoi?
J'ai de nouveau beasoin d'aide concernant le bon porte bagage à prendre. J'hésite entre le Cargo et le Logo (l'équivalent du Cosmo). J'ai vu que pas mal d'entre vous aviez opté pour le Cosmo. Pourriez vous m'aider en me disant ce qui vous a fait penché la balance entre les 2 models?
Ps:Le cargo, je le sais, est de loin le plus vendu, mais j'ai vu que certains préférez le Cosmo pourqoi?