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Descente de la France à vélo English translation pending
by Sororo · 2009-12-23 · 41 replies
Bonjour à tous, Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir. Merci pour vos conseils!
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Hébergement sur l'île Rodrigues en famille? English translation pending
by Kassonke · 2009-12-20 · 9 replies
Bonjour, habitant à St Pierre de la Réunion, nous préparons notre séjour pour Rodrigues avec deux petits enfants. La question de l'hébergement est primordiale.

Nous cherchons un lieu zen, qui accueille les familles positivement, proche des transports (la marche sous le soleil avec deux petits n'est pas forcément agréable), et des enfants déjà sur place éventuellement, c'est toujours super comme partage.

Nous avons une préférence pour l'est de l'île. Nous avons repéré une chambre d'hôte "au coquillage" qui nous correspondrait. Mais je ne trouve aucun avis sur cet hébergement.

Est-ce que quelqu'un peut nous renseigner sur ce lieu ou sur un bon plan pour partir en famille et cependant en vacances (les parents me comprendront...)

Un grand merci et bons préparatifs, bon voyage ou bon retour aux voyageurs.
Organisation d'un raid à motoneige au Canada English translation pending
by Shaka92 · 2009-12-16 · 19 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions avec un groupe d'amis organiser un raid motoneige au canada idéalement pour Février / Mars 2010. Après avoir parcouru divers sites et forums sur le sujet, j'ai malgré tout quelques difficultés pour trouver un moyen d'organiser par nous mêmes notre séjour. J'entends par là, acheter le billets et trouver une agence / guide / parcours pour un prix raisonnable. En effet, au minimum je pense qu'il faut compter environ 1600€ / pers pour un séjour avec 3 ou au mieux 4 jours de motoneige. Je cherche donc des conseils, des avis (trucs à faire ou pas), des adresses afin de pouvoir organiser le mieux possible ce voyage. Merci par avance pour vos réponses
Itinéraire de deux mois en Australie: visites incontournables et transports? English translation pending
by Ceeeeeed · 2009-12-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous demander si vous pouviez nous donner quelques tuyaux d'itinéraire et de transport en Australie...

En résumé, on part à 2, début octobre 2010 pour un tour du monde dont la première étape est australienne, on a planifié 2 mois de voyage là-bas.

On arrive à Melbourne et on repart de Sydney (hubs obligent) et on pense faire le trajet (global) suivant:

Melbourne et environs (7 jours)

Canberra Sydney Brisbane Cairns (un mois et demi de Melb à Cairns + 4 jours sur place)

Ayers Rock (avion depuis Cairns) (4 jours dans le coin) Sydney (avion aussi)

Comme on connait très mal les highlights à voir, je voulais vous demander quels sont les points à ne pas manquer dans ce trajet, si celui-ci est envisageable en 2 mois et quels sont les temps à prévoir entre chaque ville pour les visites?

Vu les distances, on va malheureusement skipper le nord et l'ouest, mais pensez-vous qu'il soit envisageable de passer une semaine en Tasmanie au début de notre trajet?

A côté de cela, on aura un petit budget, et on se demandait quel moyen de transport/hébergement employer: - Bus + campings/Auberges: le plus éco, mais ne risque-t-on pas de manquer l'intérieur des terres? - Voiture + campings/AJ dans les villes: cher et sans bcp de rencontres, non? - La combinaison entre bus sur les trajets plus directs et location de voiture dans les lieux ou le rayonnage vaudrait le coup, mais quels sont les endroits à privilégier?

Nos intérêts c'est de voir du pays, plutôt côté nature, paysages et grande barrière de corail...

Si vous pouviez nous aider un peu, ce serait top!

Je vous remercie d'avance,

Cédric
Hébergement à Skoura au Maroc? English translation pending
by Caly31 · 2009-12-13 · 19 replies
Bonjour à tous, Désirant faire étape à Skoura au mois d'avril prochain, je me suis aperçue que pour se rendre "chez Talout", il fallait emprunter une piste, est ce faisable avec une voiture de location ? d'autre part, est ce que l'auberge Benmoro a un site internet et que choisiriez vous entre "talout" ou "Benmoro"? merci par avance pour vos réponses, Catherine
Couverture sociale après six mois en Asie du Sud-Est: souscrire une assurance privée? English translation pending
by Catou72 · 2009-12-11 · 12 replies
bonjour, je dois parir pour pusieurs mois en asie (cambodge, thailande, laos...). la sécu m'a dit que j'étai s couverte pendant 6 mois après avoir quittée le sol français. comment faire ensuite. pour ceux qui sont dans ce cas, avez vous pris uneassurance privée, à combien cela revient il. merci pur vos réponses et à bientot
Destination le sud du Maroc English translation pending
by AchrafTramp · 2009-12-10 · 10 replies
Bonjour,

J'ai pris mon congés, aprés quelques brusquements au niveaux professionel et personnel, j'ai 3 semaines de congés, et j'ai envie ce me défouler, dé-stresser alors je fais revivre cette passion en moi de la découverte, des randonnées, je viens de découvrir ce forum, et je vous le fais pas dire ca ne va pas être mon dernier message.

l'itiniraire et le suivant, Marrakech ->oukaimeden pour le ski(j'espére que ca a commencé a neigé)->ouarzazate(pour des randonnées ^^)->taroudant-> agadir->Essaouira et puis le retour. cela fait longtemps que je n'ai pas conduit, pour être précis depuis que j'ai pris mon permis alors je commence des cours de recyclage ces deux jours, car j'ai l'intention de loeur une voiture pour visiter les environs de chaque ville. j'ai l'intention de me procurer une carte michelin si possible et puis qlqs livres guides. derniére précision : Je pars en solo

toute remarque conseil, ou orientation, seront les bienvenue.
Randonnées à la Réunion et réservations d'hébergements? English translation pending
by Malo85 · 2009-11-30 · 4 replies
Bonjour! Mon ami et moi serons à la Réunion du 10 décembre au 10 janvier. Nous avons prévu plusieurs randonnées: boucle dans le Haut Mafate, le tour des îlets du bas Mafate, la région des volcans et le tour des cirques. On aimerait bivouaquer un maximum pour des raisons financières et aussi pour l'amour du bivouac. Quelqu'un airait-il des conseils à me donner à ce sujet? Nous allons également passer quelques nuits dans des gîtes, mais dans les guides nous n'avons que des numéros de téléphone, il n'est apparemment pas possible de réserver en ligne. Pensez-vous qu'il est possible d'effectuer des réservations à notre arrivée? En sachant que nous arrivons à la Réunion le 10 mais n'avons pas prévu de dormir dans des gîtes avant le 20, mais en sachant également que ce sera les vacances scolaires!🤪

Merci en tout cas à ceux qui le peuvent, de me donner des infos et conseils quant aux randos et à l'hébergement qui va avec!!!

Dans l'attente,

Malo
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
by Bigoodi · 2009-11-29 · 3 replies
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !

Voila l’itinéraire que nous projetons

http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5

Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.

Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.

Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.

Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !

Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐

La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…

Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…

Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂

Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…

25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.

26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂

27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.

Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).

Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.

Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂

28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ

de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,

nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)

Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕

30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à

Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…

Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.

Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).

Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !

31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !

http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!

La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !

01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !

La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !

Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !

02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).

Nous dinons à L’impérial en ville (correct).

03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php

...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).

Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.

04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !

Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/

05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).

06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !

07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !

08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).

09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)

Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.

Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !

10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.

11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/

Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).

12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)

13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)

15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮

http://www.cienporciennatural.es/

Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !

16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1

A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…

Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com

17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !

18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴‍☠️

Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/

19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !

20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).

21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.

Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂

22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…

23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !

24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).

25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km

Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:

- Le Cantal : Puys Griou, Mary .

- Conques

- Les Pyrénnées et le pays basque

- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.

- Porto et l’accueil des portugais.

- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:

http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

http://www.hoteljosein.com/

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

http://www.quintadaazenha.net/site1.html

http://www.soterrana.com/

http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm

- Les restos Tip Tops du voyage 😛:

Cheval Blanc à Laveissière

En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++

Filippinas à Comillas +++

Arcos à Laxe

http://www.dezaseis.com/

Pastelaria Jardim à Viana do Castelo

El Manzano à Aracena

http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com

Aniceto à San José

Varadero à San Carles de la Rapita

Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis

Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:

- Les travaux de partout

- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage

- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !

- Pratiquement toute la cote méditerranéenne

Si c’était à refaire ?

Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.

En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;

et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Idées de séjours pour petit budget en août 2010? English translation pending
by Preveli09 · 2009-11-27 · 11 replies
Bonjour tout le monde!

Depuis quelques jours je cherche une idée de sejour pour les vacances d'août 2010... (oui déjà! :) )

Problème: Nous voudrions partir 2 semaines fin août 2010 (autour du 22) dans un pays étranger ensoleillé et authentique et bien sûr nous avons un budget limité: 1100 euros par personne

Nous ne sommes pas trop interessés par les pays frontaliers de la france que nous connaissons déjà, ni le Maroc, la tunisie ou la bulgarie, et tout les sejours que je trouve exotiques sont vraiment trop chers (les açores, madère) ou alors ce n'est pas la bonne periode pour partir (thailande, rep dom...)

Auriez vous des idées de destinations étrangères sympas combinant petite bourse mais beau soleil en août-septembre? Sinon, connaissez vous des hotels sympa sur les iles portugaises citées ci dessus??

merci d'avance pour vos réponses 🙂
Résumé de deux semaines en Guadeloupe en octobre 2009 English translation pending
by Stéphanie77 · 2009-11-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.

Résumé 2 semaines en Guadeloupe

Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.

Aller parfait niveau timing et accueil.

Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris

+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.

10 octobre 2009

Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location :
http://apslocation.monsite.orange.fr/

Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.

Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !

Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/

Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.

Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.

11 octobre

Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.

PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.

C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».

Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).

12 octobre

Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.

Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).

Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.

Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.

13 octobre

Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !

Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).

C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?

Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.

Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.

14 octobre

Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.

Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).

15 octobre

Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.

Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.

On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.

On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.

Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…

16 octobre

Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3

Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.

Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.

Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.

17 octobre

Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.

Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.

www.gitescouleurcaraibes.fr/

18 octobre

Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.

Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !

Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !

On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !

Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.

19 octobre

Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.

Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.

Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.

Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !

Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.

20 octobre

Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.

Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…

2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.

Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.

21 octobre

Les saintes

Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.

Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.

A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.

Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.

On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.

Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.

Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».

Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.

Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».

Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.

On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.

C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.

Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).

22 octobre

Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.

Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.

On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.

Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.

Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.

Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.

On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.

23 octobre

Les Chutes du Carbet

Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.

Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.

Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.

Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.

Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !

Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.

Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.

24 octobre

Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.

Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
Costa Rica: louer une maison pour six semaines hors des sentiers battus? English translation pending
by Kinafara · 2009-11-25 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 ( 2 adultes, 1 enfant de 5 ans et un bébé de 9 mois), nous cherchons une petite maison à louer pour 6 semaines (début janvier 2010 à mi-février 2010)...pas cher si possible et surtout dans une petite communauté local, loin des sentiers touristiques. Nous voulons vivre une expérience d'intégration culturelle avec nos enfants. Avez-vous des endroits à nous recommander dans le pays pour ce genre de trip? Connaissez-vous des gens du Costa-rica qui pourraient nous aider à trouver?

J'attend de vos nouvelles

Anik
WWOOFing dans l'Ouest australien en mars? English translation pending
by Charlyse · 2009-11-24 · 10 replies
Bonjour! Voila, j arrive en mars a Perth, et je voudrai savoir si qql peu me renseigner sur la possibilité de travailler ds des fermes dans les environs ( entre Perth et Darwin).Pour du woofing exactement.Je sais qu il existe un livre répertoriant les adresses des fermes, mais je n arrive pas a le commander sur internet, pour le recevoir en France... De plus, je suppose que la demande des fermiers varie selon la saison, hors, je n ai aucune idée si j arriverai a la bonne periode ou pas....? Please, si vous avez des infos a ce sujet, ils seront les bien venu!!!!😎 Merci d avance!
Trek au lac de Gokyo (Népal) English translation pending
by Fofy74 · 2009-11-20 · 4 replies
Bonjour à tous.

Je pars la semaine prochaine au Népal pour une durée de 3 semaines. J'y étais déjà allée il y a 4 ans. J'y avais fait 2 treks (muktinath et dans le langtang) au mois d'avril et mois de mai pour l'autre. Cette fois-ci je souhaite faire le trek qui va jusqu'à Gokyo. Comme je vais le faire début décembre je ne sais pas trop la température qu'il va faire et comment je dois m'habiller en conséquence. J'ai bien l'intention de prendre polaires, goretex, gants, bonnet, et chaussure de randonnée goretex, mais pensez vous que c'est suffisant. Est ce que j'ai des risques de trouver plusieurs mètres de neige sur mon parcours?J'ai vu qu'il y avait la possibilité de passer des cols mais ce n'est pas mon cas. Egalement pour la nuit j'ai un bon duvet, mais qu'est ce qu'il vous semble indispensable pour ne pas souffrir du froid, car vraisemblablement les tempértures tombent très bas pendant la nuit?

Et j'aurai également une autre question très pratique.Quand j'étais venue il y a 4 ans j'avais directement pris mon visa à l'aéroport, ce qui était très pratique. Est ce que c'est toujours faisable aujourd'hui, et est ce qu'ils acceptent les euros, ou ils ne prennent que les dollars?

Merci d'avance pour vos réponses. Sophie.
Canal du Midi à vélo: parcours Moissac-Sète en cinq jours? English translation pending
by Lallemant · 2009-11-08 · 14 replies
🙂 Bonjour,

Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
Boucle de trois jours Marrakech - Ouarzazate English translation pending
by Morph · 2009-10-30 · 35 replies
Bonjour,

Nous partons mercredi 11 novembre pour quelques jours au Maroc, nous repartons le lundi 16. Nous restons à Marrakech le mercredi et le jeudi et nous louons une voiture du vendredi matin ou lundi midi pour visiter les environs. Je pensais passer la nuit du vendredi dans le desert à Ouled Driss (c. 3h de Ouarzazate a priori) et l'itineraire proposé par le loueur de voiture est le suivant, qu'en pensez vous ? Je ne suis pas sur que cela vaille le coup de dormir 2 nuits à Ouarzazate étant donné ce que j'ai lu mais j'attends vos conseils en ce qui concerne la route, les restaurants et hotels/auberges d'etape. Je ne suis pas contre une auberge typique avec des gens sympathiques vs. le palace mentionné ci-dessous:

Ourzazate est à 204 kms et exactement 4 heures de route avec un stop d1/4 d'heure A votre place je passerai 2 nuits à Ouarazate dans un bon hotel Vendredi - en quittant RAK à 09 hs vous serez à Ouarazate vers 13 hs, 1 heure de pause pour déjeuner en face des remaprts xe l'ancienne medina, vous repartez vers 14 hs 15, puis un peu plus de 2 heures de trajet pour arriver à Zagora, et 1 heure et quelques de plus pour parvenir à Ouled Driss ou se trouve le campement vers 17 hs 30 à la tombée de la soirée. Le lendemain matin je vous propose de partir vers Ouarazate.3 hotels possibles à Ouarzazate : - hotel 3* comme LA PALMERAIE : autour de 65 Euros la double en demi pension - hotel 4* comme LE BELERE : autour de 80 euros la double en demi pension - une 5* de prestaige comme le BERBERE PALACE se situe dans une fourchette de +/- 200 Euros la nuit Après avoir déposé vos affaires et pris une doucle pour vous débarasser du sable résiduel, je vous conseille pour le samedi après midi : - Ait Benaddhou - 20 kms plus loin - vous revenez à OZZ en fin d'après midi Lendemain dimanche vous montez la vallée des roses et des kasbah via Skoura éventuellement jusqu'au gorges de Dades. Hyper beau. Vous revenez à l'hotel en fin de journée Le dimanche matin vous quittez OZZ à 07 hs 30 vous arrivez à Marrkech 4 heures plus tard

Sachant que j'ai a priori opté pour la nuit dans le desert et cette partie du Maroc vs. le coté Essaouira, Agadir plus touristique (quoique en cette periode de l'année) et plus facilement accessible directement en avion si nous revenons au Maroc prochainement et plus pour la baignade.

Merci pour vos conseils avisés !
Circuit d'environ quinze jours hors tour opérateur en Thaïlande? English translation pending
by Philippevlt · 2009-10-29 · 3 replies
Bonjour à tous j'envisage environ 15 J de vacances en thailande en juin de l'année prochaine. J'aimerai savoir si il est facile de se loger au pied levé, de se déplacer.....etc Quel circuit me conseillerai un connaisseur du pays ?🤪 Quel budget prévoir sur 15 j. sur place pour personnes (Transport interne, logement, visite, nourriture) ? Que donne la météo à cette période ? Merci pour vos réponses. D'autres questions viendront certainement à la suite.
Boucle Mai Chau – Ninh Binh English translation pending
by Benjaaaaa · 2009-10-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

Comme je l'ai expliqué dans une discussion précédente, je suis en train de finaliser mon parcours au Vietnam. J'essaye pour le moment de trouver le meilleur moyen pour faire la boucle Ninh Binh - Mai Chau. Vous trouverez ci-dessous l'itinéraire auquel j'ai pensé. Cependant, plusieurs questions persistent:

1) Est-ce mieux de faire la boucle dans ce sens (en sachant que je serai la veille du jour 1 dans la baie d'Halong? Ou est-ce mieux d'aller de la Baie d'Halong à Ninh Binh, et de finir par Mai Chau? (dans ce cas, je devrai prendre l'avion ou le train de nuit vers Huê depuis Hanoi) 2) Je prévois ici de partir de Ninh Binh à Huê en train couchette de nuit. Est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver d'informations à ce sujet. Dois-je peut-être aller jusque Nam Dinh pour pouvoir prendre ce train? 3) Aurais-je le temps d'aller à Cuc Phuong lors des deux jours à Ninh Dinh ou vaut-il mieux que je reste dans les alentours de Ninh Dinh? 4) Ce programme est-il faisable seul ou pensez-vous que je doive passer par une agence?

Je vous remercie très sincérement pour vos réponses!

Benjamin

JOUR 1 (30 novembre 2009)

Départ de Hanoi vers Mai Chau

Journée à Mai Chau

Nuit à Mai Chau

JOUR 2 (1 décembre 2009)

Journée à Mai Chau

Départ de Mai Chau vers Ninh Binh (170 km – 3 heures de route)

Nuit à Ninh Binh

JOUR 3 (2 décembre 2009)

Visite de Ninh Binh et des alentours

Visite des grottes de Tam Coc (après 16h pour éviter les bus touristiques)

Retour à Ninh Binh

Nuit à Ninh Binh

JOUR 4 (3décembre 2009)

Visite de Hua Lu et des alentours

Visite de Kênh Ga

Départ vers Huê en train de nuit
Roues de 700 à disque pour un VTT English translation pending
by Venusbouba · 2009-10-22 · 9 replies
bonsoir j ai des roues de 700 a disque pour mon vtt et je me demande quelle taille maxi de pneus il est possible de monter dessus ( je pense utiliser ce velo pour du cyclocamping !!) j ai aussi les roues de 26 pouces avec pneus cross j hesite sur les roues a prendre sachant que je fais un max sur route merci de vos reponses et conseils
Préparation d'un voyage Bordeaux-Chine à moto English translation pending
by Tiger3 · 2009-10-22 · 11 replies
Bonjour, J'ai fais l'acquisition du logiciel de Touratech QV et d'un Gps garmin 60CXs, en vue de voyages autourd du monde en moto. Je "galere" un peu pour ce qui est de la preparation cartographique.Y a t'il un une membre qui connait ce logiciel? remerciements

thierry
S'installer au Belize: coût de la vie, logement? English translation pending
by JulesN1984 · 2009-10-20 · 14 replies
Bonjour, je m'appel Julien, et à force de venir sur ce site pour y trouver certaines infos, j'ai fini par m'y inscrire. En effet j'envisage de quitter la France pour m'instaler dans un pays où la vie est plus douce. j'aimerais avoir des infos sur les pays les plus sympa à vivre en amérique central et du sud. Personnelement j'ai vu pas mal de chose sur le belize et je crois que ça pourrai être un endroit sympa pour se poser. Si jamais quelqu'un à des infos sur le coût de la vie au belize et avec combien par mois on peut s'en sortir (logement, nourriture, santé, etc..) Merci beaucoup d'avance🙂
Trajet de Cuzco à Lima? English translation pending
by Alainherve · 2009-10-19 · 3 replies
Mon intention est de partir de Cuzco , s'arrêter à Abancay, puis le lendemain aller juqu'à Nazca pour couper la route et voyager de jour. Est-ce possible ? Qui a effectué ce périple en prenant ainsi son temps et ne pas être fatigué par la conduite éprouvante ?
Parcours de Guillin à Guiyang (Chine) English translation pending
by Longjean · 2009-10-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je prépare mon prochain voyage en Chine, je suis très tenté par la route qui va de Guillin à Guiyang en passant par Kaili et les villages des minorités dans le Guizhou.

Pensez vous qu'il soit raisonnable d'envisager ce parcours en 8 jours ?

Savez vous si on peut trouver une voiture avec chauffeur à Guillin ou à Guiyang (dans ce cas le sens du parcours serait inversé) ? Et à quel coût ?

Peut on connaitre les dates des marchés dans cette région afin d'établir un programme en fonction ?

En dehors des trois villes, quels types d'hôtels trouvent on dans ces villages ?

Je suis preneur de tout autres renseignements utiles car les guides (Lonely Planet et Guide Bleu) que j'ai en ma possession sont succeints pour cette région

Merci d'avance à tout ceux qui prendront la peine de me répondre.

Jean.
Hôtel pour une nuit à Saint-Cirq-Lapopie? English translation pending
by Yumeni · 2009-10-03 · 5 replies
Bonjour à tous!

je compte partir me promener un peu dans le sud-ouest de la France du 13 au 18 octobre. Mon itinéraire est prêt et presque tous les hôtels sont réservés.

Toutefois, je recherche encore un hôtel pas trop cher à Saint Cirq Lapopie pour une nuit, si possible avec le petit déjeuner compris dans le prix

j'espère que vous pourrez m'aider à trouver la perle rare 😎

merci par avance yumeni
Bons plans pour passer quatre jours pleins à Tozeur? (Tunisie) English translation pending
by Wikyboy · 2009-09-29 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je souhaite partir à TOZEUR durant un week end du vendredi 30 octobre 2009 au Lundi 2 novembre 2009 soit 4 jours pleins et 3 nuits. Je ne connais pas du tout cette ville et sa region, et je souhaiterai que l'on puisse m'aider dans mes recherches afin que mon sejour se passe au mieux! :)

Voici mes differentes questions:

- Pensez vous que le climat sera correct a cette periode? - Connaissez vous des pensions ou Riiad bon standing à Tozeur? (adresse site internet?) - Pour les hotels, lequel me conseillez vous entre: Ras el Ain? Ksar Rouge? Ksar Jerid? quels sont vos commentaires. - Quelles sont les excursions a faire? les choses à voir et à ne pas louper? - Pouvez vous me conseillez un guide? - comment faire pour passer une nuit dans le desert? - ou peut on louer un vehicule? quelle fourchette de prix pour 4 jours? - bonnes adresses: restaurants? sorties? autres?

merci pour toutes vos infos! :)

au plaisir de vous lire,

Cedric
GR1 sur l'île de la Réunion en détail? English translation pending
by Antoine78 · 2009-09-29 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je viens de regarder tous les messages concernant le GR1 sur l'ile de la Réunion, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions.

Donc voici les questions que je me pose :

- Tout d'abord, je voulais connaitre la difficulté pour effectuer le GR1 en 6 jours. Je suis sportif mais peu adeptes de rando. Le climat et l'altitude compliquent-ils vraiment la tache ?

- Est-il possible de le faire en 8 jours et dans ce cas précis, quelles étapes me conseillez vous de scinder?

- Il semblerait que tout le monde fait la rando dans le sens (Hell bourg - Cilaos - Marla), mais pourquoi personne ne le fait dans l'autre sens (Hell Bourg - Marla - Cilaos). Plus dur ? Moins joli ?

- Y a t'il des parties peu intéressantes sur le GR1 qui peuvent ne pas être à faire.

Si vous avez des recommandations sur des gites ou autres types d'accommodation, de restauration, de conseils, de bons plans, je suis preneur.

Merci de vos réponses

PS : L'accès à Hell bourg en bus semble compliqué, est-ce possible et facile de faire du stop à 2 personnes ?
Une semaine à la Réunion du 25 décembre 2009 au 1er janvier 2010 English translation pending
by Sebao123 · 2009-09-28 · 3 replies
Bonjour a tous , voila je me présente Seb 25 ans et marseillais.

j'ai recu 2 billets GP d'un ami , moi et ma copine avons decidé de partir a la reunion pour une semaine!! en regardant le lonely nous avons un peu vu ce que l'on voulai faire, mais je n'arrive pas a me faire un planning :

_le parapente _le volcan _cascade _paysage _belle plage et une balade en cheval _petite rando (niveau tres faible 😉 )

Sachant que moi et ma copine n'avons pas le permis de conduire , quelle serait "l'endroit strategique" , pour loger et etre pas trops loin de tous en bus ou scooter?

( je ne c'est pas si loué un 50cm3 est judicieux???? )

notre budjet:

pour le logement : 50 euro par nuit pour les repas : 40 euro par jour pour les activitées : 300 pour la semaine🙁

Si vous pouvez me donner un max d'info ou meme un " planning " , meme si je n'aime pas du tous plannifié les choses, mes vu que les prix sont les meme quand metropole faut mieux !!!!!!!!!

Merci d'avance 😛
État du trafic sur la RN2 et la RN7 à Madagascar? English translation pending
by Luthros · 2009-09-25 · 12 replies
bonjour a tous. je pars a mada avec mon velo en novembre et je comptais rallier tamatave a tana, puis tana a antsirabe avant bien sur de sortir des sentiers battus. Ya t-il beaucoup de circulation sur ces routes et represente t-elle un danger important pour le cyclotouriste que je suis?

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