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Vol American Airlines pour la Bolivie? English translation pending
by Slg79 · 2008-08-24 · 5 replies
Bonjour,

toujours en train de préparer mon voyage en Bolivie, j'aurais voulu savoir si certains d'entre vous étaient déjà passer par AA pour se rendre en Bolivie. En fait j'hésite entre 2 trajets paris -Lima puis Lima Paris par AF-KLM Paris-Lima puis Santa-cruz(ou La paz)-Paris par AA

Quelqu'un aurait il déjà fait l'option 2, car j'ai certains a priori sur AA donc j'aimerais quelques infos car au niveau du prix c'est 200€ moins cher et pas de retour nécessaire sur Lima.

De plus les trajets entre La Paz et Tarija sont ils bien effectué ?

Merci de vos infos ou expériences.
Compagnie aérienne pour un retour Salvador de Bahia - France? English translation pending
by Atoll · 2008-08-19 · 7 replies
bonjour, j' arriverai en voilier au brésil fin décembre et je suis à la recherche d 'un billet allé simple salvador de bahia pour la france .... j' ai vu sur le net que la compagnie air europa propose cela ... quand pensez vous ? et si vous avez d' autres plans .... merci par avance de vos réponses christian
Passeport biométrique pour la Bolivie avec une escale aux États-Unis? English translation pending
by Pocahontas1 · 2008-08-19 · 7 replies
Bonjour à tous, je suis en train de potasser pour un voyage de 3 semaines en mai prochain en bolivie. Lorsque je fais des recherches pour les billets d'avion, souvent on me propose des escales aux USA avant La Paz. Par contre, nous n'avons pas de passeport biométrique. Si nous faisons simplement une escale à NY ou MIAMI, (nous ne sortirions pas de la zone de transit) sommes nous obligés de faire des passeports biométriques ? çà ne m'enchante pas des masses ... et le site du minisère des Af. Etr. n'est pas très clair à ce sujet. merci pour votre aide...

A++ odette
Hôtel ou bus pour Juliaca (Pérou) English translation pending
by Maryams · 2008-08-18 · 2 replies
Hola tout le monde, avec mon cheri, nous prenons l'avion Juliaca-Lima le 23 aout prochain et juste avant nous serons a Puno. Avez vous des plans d'hotel pas cher a Juliaca (ou se situe l'aeroport) ou des infos sur le bus qui relie Puno a l'aeroport. Notre avion part a 9h15 et ca me parait risque de passe la derniere nuit a Puno, qu'en pensez vous? Toutes vos suggestions sont les bienvenues et c'est encore mieux si vous avez les adresse mails d'eventuels hotels...😉 Merci d'avance, Marie
Refaire mon passeport français datant de mars 2006 pour aller au Etats-Unis? English translation pending
by Lemmy34 · 2008-08-16 · 2 replies
je doit allé au usa debut octobre, un visa demande trop de temps a demandé, alors je pencé changé mon passeport pour un passeport eléctronique, comme ca pas besoin de visa.mon passeport actuel a été délivré le 02/03/2006. cela et t'il posssible.merci
Transiter par les États-Unis: visa nécessaire? English translation pending
by Mathii · 2008-08-15 · 1 reply
Bonjour, je devrais transiter par les états unis pour me rendre au pérou, je vais y rester 5 heures. Malheureusement j'ai un passeport délivré en aout 2001 (donc l'ancien) pas lisible en machine (puisqu'il n'a aucune donnée) si ce n'est ce qui est écrit, ai je besoin d'un visa?

si oui a cette période combien de temps cela prend?

et pour faire un nouveau passeport combien de temps svp? merci
Thaïlande en famille: compte rendu English translation pending
by Genevois · 2008-08-15 · 29 replies
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.

Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.

Mercredi 2 juillet

Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.

Jeudi 3 juillet

En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.

Vendredi 4 juillet

Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.

Samedi 5 juillet

Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.

Dimanche 6 juillet

Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.

Lundi 7 juillet

Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.

Mardi 8 juillet

Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.

Mercredi 9 juillet

Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.

Jeudi 10 juillet

Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.

Vendredi 11 juillet

Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.

Samedi 12 juillet

Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.

Dimanche 13 juillet

Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.

Lundi 14 juillet

Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.

Mardi 15 juillet

Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.

Mercredi 16 juillet

Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.

Jeudi 17 juillet

Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.

Vendredi 18 juillet

Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.

Samedi 19 juillet

Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.

Dimanche 20 juillet

On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.

Lundi 21 juillet

Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.

Mardi 22 juillet

Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !

Mercredi 23 juillet

Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.

Jeudi 24 juillet

Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.

Vendredi 25 juillet

Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.

Samedi 26 juillet

Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.

Dimanche 27 juillet

Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.

Lundi 28 juillet

Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.

Mardi 29 juillet

Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.

Mercredi 30 juillet

3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Passage Néma (Mauritanie) - Tombouctou (Mali): praticable à pied? English translation pending
by Markoy · 2008-08-12 · 3 replies
salut qui connais le passage Néma Mauritanie pour rejoindre Tombouctou ( Mali )? Praticable a pieds? Risqué ? quelques conseil? Merci d'avance.
Délai pour recevoir une lettre postée aux Philippines? English translation pending
by Etheroourien · 2008-08-12 · 8 replies
bonsoir a tlm 😄,

ma correspondante filipina rencontrée sur un site, n'a pas utilisé le coupon pour l'obtention d'un timbre de valeur égale, que j'avais joint dans mon premier courrier - car par sentimentalité elle a préféré le garder, d'après ce qu'elle m'a dit par mail-, mais a affranchie le courrier par avion avec un timbre a 26 pesos ! Ah ces femmes.....!

puis-je espèrer recevoir ce courrier par transit en bateau ? Si oui dans combien de temps ? ( mon courrier par avion a mis 12 jours a lui parvenir).

merci d'avance😉
Réserver un billet d'avion pour le Pérou sans passeport? English translation pending
by Sam52 · 2008-08-10 · 5 replies
Bonjour à tous, Voila je pars au pérou début octobre et je voudrais savoir si cela est possible de réserver un billet d'avion sans passeport car je ne l'ai pas encore reçu (car j'ai fait la demande ya quelques temps)? J'aimerai réserver maintenan car il y a de bonnes offres et j'ai peur qu'elles ne me passent sous le nez. Merci par avance. Samuel
Escale de deux heures à l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Hwoarang · 2008-08-10 · 30 replies
J'ai une escale a bangkok de à peine 2h pour ensuite décoller en destination de Siem Reap. 2h pour récupérer ses bagages et tout le reste . alors je voulais savoir comment était l'aéroport de bangkok. est il bien expliquer, grand, les employés sont t'il à l'écoute.... enfin tout sa pour savoir si 2h ne va pas être un petit sprint car je n'est aucune idée de la fréquentation de cette aéroport. en sachant que j'atterrirais à 6h du matin. merci
Pamir: accès, circuits et formalités? (Tadjikistan) English translation pending
by Tatami · 2008-08-09 · 2 replies
Mon circuit sera CHINE/Urumqi - KYRGYSTAN- TAJIKISTAN, puis retour sur la CHINE (résident à Hong Kong, j'ai déjà un visa Chinois) Je pars du 15/08 au 10/10/08 I would like to spend about 2-3 weeks in the Pamirs.

FRONTIÈRES: Considérant que je devrai passer par Bishkek pour le visa Tajik, et compte tenu du pb des enregistrements OVIR:-> Quelle serait la meilleure suggestion de circuit entrée/sortie du pays? Plus précisément, au départ de Bishkek, quelle serait le chemin le plus rationnel pour entrer au Tajikistan? Fergana valley, avec transit visa Uzbek? par la région Batken, ou Karategin Valley ?

EQUIPEMENT: J'ai jeté un oeil sur Pamir.org (exc. ressource!) Toujours pas très fixé sur les circuits de trek (plus ou moins régions Khorog, Sarez Lake et Murghab). Je suis plus ou moins familier avec treks en altitude (Himalayas), et habituellement, je recherche le compromis poids/autonomie, en essayant d'utiliser les facilités locales; je voyage donc LEGER (avec ou sans tente ; pas de réchaud)> J'aimerais avoir quelques avis sur le "logement" dans les Pamirs et l'éventuelle nécessité d'avoir sa tente et/ou guide. J'ai toujours marché seul au Ladakh/Népal, mais là-bas on peut la plupart du temps compter un logement (village, refuge, cabane de bergers ou tente nomades). Je ne sais pas ce qu'il en est des Pamirs.

TAJIKISTAN/FORMALITÉS: OVIR: Toujours un peu de confusion avec ça (beaucoup d'infos contradictoires.) Si je comprends bien: a) si enregistrement OVIR fait à Dushanbe, je suis couvert pour tout on séjour, dabs toutes les régions mentionnées dans mon permis GBAO. Pas besoin de s'enregistrer à nouveau. b) si je suis enregistré auprès d'un bureau OVIR régional, je suis seulement couvert pour la région où je me suis enregistré. Par la suite, je dois à nouveau m'enregistrer dans chaque région où je passe plus de 72h, et il y a des frais à chaque fois.> Correct ou non? (dans ce cas, côté bureaucratie, enter via Dushanbe pourrait simplifier le processus. Par contre, toujousr su j'ai bien compris, l'enregistrement à Dushanb;é n'est pas si simple - et certains voyageurs signalent que l'OVIR délivré par les hotels à Dushanbe ne sont pas forcément reconnus valides!)-> Quid de l'arrivée via Sary Trash?

GBAO:-> A part Gorno-Badakhshan, faut-il demander spécialement la mention du Lac Sarez?

AUTRES: Par l'occasion, comment généralement vous arrangez-vous pour changer l'argent aux passages de frontières un peu "rocky"?

Merci pour vos feed-backs!
Retour du Japon (14-27 juillet 2008) English translation pending
by Bamboo06 · 2008-08-07 · 26 replies
Bonjour à tous,

Nous voici de retour du Japon et je vous propose qq infos et réfléxions qui je l’espère vous serons utiles. Nous sommes partis du 14 au 27 Juillet dernier. Tout d’abord je vous DECONSEILLE d’y aller à cette période, nous avons eu 38 à 40° à l’ombre avec un taux d’humidité proche des 80% : irrespirable ! Cela nous a un « paralysés » pour certaines visites mais je vous rassure c’était super quand même. Nous sommes donc partis de Nice avec la Swiss via Zurich et Tokyo, pour 950 E, vols réservés en Janvier par Go Voyage. Aucun problème, à l’heure et tout . Nous sommes partis chacun avec un bagage à main, nous voyageons désormais légers pour éviter l’attente de bagages et aussi les pertes, ce qui nous est arrivé très très souvent surtout si on transit par CDG .Donc maintenant c’est bagage à main (c’est fou ce qu’on met dans une valise « cabine » ) et via partout sauf CDG … Les questions que l’on s’est posé avant de partir :1) Quelles villes visiter ? 2)Réservons nous les hotels de France (ce que nous ne faisons jamais habituellement) ? 3) Doit-on prandre un JR Railpass ?

1)Ne connaissant pas le Japon du tout nous avons décidé de ne pas « trop » bouger, de prendre un peu le temps de ressentir ces lieux et ces gens. Nous sommes amateurs d’architecture contemporaine, d’art moderne et aussi de sites historiques, jardins et autres .Nous avons donc décidé de passer 5 nuits à Tokyo, 2 à Nara, 4 à Kyoto et la dernière prés de l’aéroport de Narita, notre vol étant à 10h cela nous ferait moins courir le matin (ça se discute compte tenu de la ponctualité des trains et métro …) 2)Nous savions que nous aurions chaud, nous pensions les villes bruyantes et assourdissantes, nous pensions aussi que se repérer dans les villes au début ne nous facileterait pas la tache à la recherche d’hotels . Donc nous avons tout réserv de France par le Net . Objectif : Air cond, calme, beaux hotels . Finalement, j’ai trouvé en Janvier des promo hyper interessantes sur les sites de chaines intenationnales . Exeptionnellement notre budget était important, on pensait la vie très chère et on avait prévu . Donc, Hotel Mercure 80 E /nuit pour 2 à Tokyo, et Hyatt à Kyoto 100 E. Il est vrai que c’est cadeau pour de tels hotels mais très chers pour un budget de voyage. Bref on s’est laché….Sur Nara : Ryokan « SEIKANSEN »à 50 E, trouvé sur Tripadvisor, il est sur le routard aussi . Très bien, à recommander . Tatamis, kimonos, bain japonais …la totale. Avec le recul on a TRES bien fait de prendre ces hotels …à cause de la température ! du délire, un vrai besoin de rentrer une heure ou deux dans l’après-midi se reposer un peu au frais, les petites siestes à l’ombre dans les parcs, on oublie par cette chaleur… Pour un voyage au printemps ou automne, les Ryokan sont supers et trés confortables .Attention aussi, il paraît qu’en plein hiver les Ryokans dans cette gamme de prix sont peu chauffés. Sachez que seules les chambres sont climatisées ou chauffées, ce qui veut dire que les toilettes, SDB, couloirs pour y accéder sont à température ambiante… Faut juste le savoir .Il fait très froid au Japon l’hiver. Je précise que je déteste la clim habituellemnt, je prends des chambres avec ventil ou je coupe la clim ; mais là, elle devenait Obligatoire !!!

3)Vu le prix du pass sur 2 semaines et notre itineraire, pass non rentable, indiscutable.

On y va :

A l’arrivée à Narita Airport, nous avons changé 300 euros en Yens sans problème au« money changer » que l’on a sous le nez avant de sortir de l’aéroport . Le cours était ce jour la de 163 Y / 1 E . Ensuite nous avons cherché le train pour Tokyo . Très facile : il y a le « Narita Express » qui dessert les 2 terminaux de Narita et file sur Tokyo station au coeur de la ville . Ces trains sont très fréquents, le trajet dure 1 heure et coute environ 10 E . Au même guichet nous avons réservé d’emblée notre trajet sur Nara prévu le 20 : Shinkanssen plus train de ligne normale pour un montant de 115 E /pers. Cette réservation fut très facile même si la personne du guichet parlait un anglais très approximatif, mais on a pu tout de suite constater la gentillesse et la courtoisie des japonais .Nous nous sommes compris sans problème . Paiement par Visa sans souci. Nous voici donc dans le train…c’est d’un calme, d’une propreté, d’un chic qui saute aux yeux immédiatement, nous voilà déjà dépaysés … Arrivée à Tokyo station . Comme on peut l’imaginer, c’est immense, ça grouille de monde, des départs de trains et métro dans tous les sens ….mais c’est calme .Une sensation étrange, comme si on avait coupé le son ! On s’adresse à un guichet, on prend un plan du métro, assez clair finalement par rapport à la densité du schéma ( !). On repère facilement la station proche de notre hotel et malgré ce labyrinthe on trouve notre ligne sans problème, tout est merveilleusement bien indiqué, en anglais bien sur . L’hotel était dans le quartier de Ginza, quartier chic de Tokyo, très commerçant, on sort du métro face au building Hermes, tout de suite dans l’ambiance du lieu . Nous avons trouvé l’hotel très vite grace au plan que j’avais imprimé sur le site mais sachez une chose : les adresses sont introuvables au Japon pour un non japonais . On a bien essayé de comprendre comment ça marche mais on a toujours pas compris ??? Donc rien ne vaut un plan du lieu recherché . Petit piège japonais : les plans nombreux affichés dans les rues ne sont pas orientés « nord/sud » comme partout au monde mais en fonction de l’orientation de la pancarte . Suis-je claire ? Par exemple la rue sur le plan en face de « vous etes ici » et vraiment en face de toi si tu lèves la tête . Très pratique finalement mais déroutant car pas du tout orienté comme tous les autres plans du monde … Si c’est pas clair, allez y, vous comprendrez

Je ne vais pas ici développr tout ce que nous avons visité car c’est dans tous les guides mais plutôt des généralités en vrac … A Tokyo, nous avons axé nos visites sur les lieux « modernes » sachant que Nara et Kyoto nous combleraient de temples et jardins . Nous avons concentré nos journées par quartiers . Déplacement uniquement en métro et à pied . Le vélo est très tentant mais une fois de plus …la chaleur… Nous avons pris chaque jour un pass journalier chacun pour 700 Y, avec trajets llimités . Le billet à l’unité est à 160 Y, un peu plus d’un E . Avec le reour hotel dans la journée et ressortie en fin AM, c’est très rentable. De plus le métro est clim, et donc reposant, ça permet de l’utiliser autant qu’on veut . Billet valable de 0 h à minuit . Le métro à lui seul est un phénomène ! tout le monde à son mobile à la main, joue, envoie des sms mais oh joie ! personne ne téléphone, c’est d’un calme incroyable, les gens parlent doucement, sont discrets, respectueux de la tranquilité du voisin …du jamais vu . Ils se font des politesse pour prendre un place assise, on laisse sa place à une maman et son BB, ou une personne agée, c’est juste évident ; on pourrait manger par terre tellement c’est propre, pas de vandalisme, ni de dégradation, c’est nickel, et question insécurité : niveau 0 . Jamais vu ça non plus … Il y a 2 compagnies qui gèrent les lignes de métro .Donc le pass est valable sur telle ou telle compagnie mais pas les deux bien sur .Par chance ces 2 compagnies se sont un peu réparti les quartiers, donc en fonction du quartier choisi pour la journée, on choisi son pass correspondant à la compagnie voulue . C’est très bien indiqué sur le plan du métro . Finalement j’avais lu des trucs incompréhensibles sur les transports, en réalité sur place c’est tellement bien indiqué et clair que tout est facile . Nous n’avons pas eu besoin de taxis mais, sachez que les chauffeurs ont des voitures impeccables, avec des petits napperons en dentelle sur les dossiers( !) et vétus en costard-cravate…et gants blancs immaculés…si, si…les cahuffeurs de bus aussi d’ailleurs ..

Ensuite…Nara Départ par le shinkanssen de Tokyo station à 10H arrivée à Kyoto à 12H15 et connection train normal à 12H50 . Arrivée 1H plus tard à Nara. Imaginez-vous la ponctualité des trains japonais ???? intraitable sur la rigueur ! Le shinkanssen est « à faire » . 513 km en 2H15 avec 4 stops en route . Que dire si ce n’est qu’il est le Japon en concentré…Silence, propreté…com d’hab.

Nara est une ancienne capitale du Japon . Site historique, charmante petite ville provinciale avec encore de jolies ruelles pietonnes bordées de maison traditionnelles en bois . Nous y avons passé 2 nuits, certains voyageurs rencontés n’y passaient que la journée depuis Kyoto par le train . C’est tout à fait faisable aussi . Mais les ruelles calmes le soir et l’ambiance qui y régnait valent le coup d’y rester au moins une nuit. Là aussi je ne détaille pas ce qu’il y a à voir …cf. les guides qui font ça très bien … Nous y avons trouvé une laverie et pour 800Y nous avons lavé et seché notre linge, tout propre pour la 2° semaine…

Puis Kyoto… La sortie du train et de la gare sont spectaculaires… Cette gare est une splendeur architecturale. Somptueux.Immense, aérée, moderne, du verre, de l’acier, des couleurs, et des perspectives …on pourrait y rester des heures . Elle vaut le voyage à elle seule ! Bref. Au 9° étage de la gare, allez au bureau d’info pour touristes . Là ils vous remettent très gentiment le plan du réseau de bus, un plan de la ville et oh merveille ! un dépliant en anglais de 5 balades pédestres à faire dans la ville . Un vrai bonheur. Nous avons pu ainsi découvrir des ruelles et quartiers qui nous auraient completement échappé sinon . Notamment la balade du nord est, on s’y rend en train (très facile encore, 20mn) c’est un peu la banlieue de Kyoto, coin génial, temples, jardins, magnifiques . Kyoto possede un charme fou . Evidement ne pas manquer le pavillon d’argent, mais tous les temples sont des merveilles, et leurs jardins…quel plaisir. Vraiment on comprend qu’en Avril cela doit être magique vu le nombre de cerisiers partout…

Et on mange quoi ???? Des ventrées de sushis (ne pas manquer le marché aux poissons ), des brochettes de tout, du tofu, poisson, tte les viandes, pleins de soupes, des légumes …que du bonheur ! Pour les amateurs de desserts, ils savent faire aussi ….mmmmhhhh. Bref on s’est régalé . Cependant ceux qui n’adhérent pas ne seront pas perdus : On trouve de tout et Dieu McDo regne aussi là bas… Question budget bouffe : petits restos de quartiers : entre 5 et 10 E par personne . La bière est plus cher que le plat souvent . Eau fraiche et thé à volonté la plupart du temps (que nous amis restaurateurs français en prennent de la graine face à la carafe d’eau …) S’il n’avait pas fait si chaud (oui on le saura !), on aurait pu le midi s’acheter un en cas dans un 7 eleven ou family mart pour 2/3 E chacun et manger sur un banc dans un parc, mais nous on a pas pu …oh ! clim Biensur il existe des restos gastro beaucoup plus chers mais vraiment c’est pas cher de manger dans un resto au Japon . Nous étions partis avec Le Routard pour les bonnes adresses de bouffe habituelles mais alors là !!! La plupart du temps le resto n’existe pas, ou la description de sa situation est incomprehensible, et si ils ne donne que l’adresse, (cf.plus haut) tu trouves jamais . A leur décharge aussi : vrai probleme avec les adresses, les gens ne lisent pas le français, mais le nom ecrit dans le routard en japonais leur semble illisible aussi …donc on a fini par abandonner le tuyau foireux et se fier à notre instinct . Quelquefois le nom du resto est écrit en anglais, très rarement la carte est aussi en anglais mais tu a parfois la chance d’avoir qq photos sur le menu, et bien sûr les gens ne parlent pas plus anglais que tu ne parles japonais ….ça veut dire que très vite tu rentres dans un resto, tu ne sais pas ce que tu vas manger, ni combien tu va payer (chiffres en japonais auusi)…j’ai adoré…. De toute manière à l’intérieur les gens vont se mettre en 4 pour te faire plaisir, tu sais que ça va etre bon alors ou est le probleme ??? Dans un quartier de Tokyo on a même repéré un groupe de jeunes employées de grandes surfaces en route pour déjeuner …on les a suivi …là ce sera pas trop cher, très japonais, le top . On ne s’est jamais trompé et ça donne lieu à de vraies aventures 2 fois / jour…

Les toilettes… Un monde … Siége chauffant, autonettoyant, soufflant, lavant…petits tiédes …trop drôle. Mais surtout : ça brille . Mr Propre est en fait japonais ! Là aussi on fait pale figure, oh honte à nous pour les japonais visitant la France…

Et puis les japonais … On nous l’avait dit, décrit etc …mais c’est pire (ou mieux )encore . Le vrai voyage c’est eux finalement… Je sais maintenant que l’etre humain est capable de vivre dans la technologie, l’abondance, la consommation et ayant gardé une notion du respect d’autrui inimaginable . Je pensais que l’extrème gentillesse, l’hospitalité etc n’avait malheureusement cours que dans les pays démunis ou « non industrialisés », la Birmanie, le Népal par exemple . Eh bien non ! nous les humains on peut allier le progrés, l’oppulence sans se battre pour une place de parking, en gardant le sourire et mettant la politesse et la courtoisie comme minimum de la bien séance ! Et faut pas me dire que les japonais ne sont pas stressés par leur boulot ! Ils travaillent comme des fous, vivent dans la grande promiscuité, mais savent se respecter, leur honneur en dépend ! Bien sûr, je n’ai pas pu approfondir . 2 semaines sur Mars c’est court pour tout comprendre, surtout que la langue est un vrai problème. Je suis du reste un peu frustrée de n’avoir pu avoir de rapport avec les gens, ni de discussions . Car quoique l’on dise peu de gens connaissent qq mots d’anglais, pas suffisemment en tout cas pour un échange . Donc, difficile de percevoir un envers de décor, derrière cette extrème courtoisie … Cependant effectivement, j’ai pu passer 2 semaines en ville alors qu’au bout de qq jours dans une grande capitale, j’aspire habituellement au calme, au vert, là non . C’était très reposant étonnament. Nous avons de grande leçons à en tirer, c’est un peu le moyen age ici … J’ai trés envie d’y retourner un jour. Allez-y . On peut donc y voyager pour pas trop cher, et c’est tellement fascinant …

Je pourrais en raconter des pages entières mais ce serait peut-être un peu long …

J’espère vous avoir convaincu, et pour d’autres infos, pas de problèmes, demandez . A+ sur le Forum.

😉😉😉
Visa pour le Vietnam et escale à Moscou avec Aeroflot English translation pending
by Frayssoune · 2008-08-06 · 3 replies
Bonjour,

J'ai tous les mails concernant le visa à l'arrivée au vietnam via le site visa.org. en novembre je pars avec aéroflot escale à Moscou, est ce que ça marche aussi? est ce que quelqu'un l'a testé ?

merci pour vos précieuses réponses
Aéroport international de Kuala Lumpur: transiter vers le terminal "low cost"? English translation pending
by LotOfLol · 2008-08-05 · 11 replies
Bonjour a tous,

La situation :

Nous atterrissons a Kuala Lumpur le 10/08 a 14h40 et nous avons réservé un vol Airsia a 16h45 pour Denpasar! J'ai lu sur VF (avis divergent) que 2h ça fait un peu court pour transiter vers le terminal low cost !? J'ai la possibilité de décaler mon vol mais le lendemain matin, ce qui, pour tout vous avouer, m' "embête" un petit peu.

Alors, aux personnes qui ont effectuer ce "transit" dernièrement (ou alors a cette période); pouvez-vous me données des infos? Délai? Transport? Cout?

Merci a tous et bons voyages!
Camping dans un parc national près de San Francisco! English translation pending
by Bzh007 · 2008-08-05 · 6 replies
Bonjour a tous! Je travaille actuellement dans un Summer Camp pres de NYC et avec mes amis nous preparons notre voyage en Californie apres le camp! Une amie et moi arriverons 3jours (2voir 3 nuits) avant les autres a San Francisco. nous aimerions trouver un Parc sympa (beaux paysages, cascades? sequoias?) pour pouvoir nous promener, nous reposer et CAMPER, avant d'attaquer les grandes villes californiennes! Nous ne disposons pas de voiture (on peut en louer une mais preferons utiliser les transports en communs)! Auriez vous des idees a nous proposer? car j'avoue etre un peu perdu! Merci d'avance!
Vol Paris-Pékin avec Aéroflot ou Finnair? English translation pending
by DID75 · 2008-08-03 · 3 replies
Bonjour à tous, Pour un Paris-Pékin, j'ai le choix entre plusieurs compagnies aériennes : AEROFLOT avec courte escale à Moscou ou FINNAIR avec courte escale à Helsinki, Je ne connais aucune de ces deux compagnies. Pour vous, laquelle choisir et pourquoi ? Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Universal Studios à Los Angeles English translation pending
by Amoilesusa · 2008-08-03 · 8 replies
bonjour

Partis de Lompoc le matin nous devons arriver à Los Angeles en fin de matinée. Nous logeons au Dunes inn -Wilshire (pas loin d'hollywood). Nous seront à Los angeles l'aprem du 25 août, le 26 août, et le matin du 27 août (aprem fin de voyage, notre avion est à 18h30). Nous savons déjà que nous passerons la journée du 26 à Universal Studios, qu'est-il possible de faire en une aprem et en une matinée?

merci
Nombres d'heures d'avion de Montréal à Beijing? English translation pending
by Jacquesb777 · 2008-08-03 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre le nombre d'heures d'avion de Montréal à Beijing !

Merci !
Costa Rica avec un aller simple, formalités? English translation pending
by Kalinou · 2008-08-02 · 2 replies
Bonsoir,

je suis obligée de changer la date de mon départ pour le CR, nous sommes 3 mais sur 1 billet je ne peux rien récupérer, aussi je voudrais savoir si je peux entrer au CR avec seulement 1 Aller et y rester 3 mois ou si je dois aussi avoir le retour, je ne trouve pas la réponse sur le site. De plus les meilleurs tarifs pour aout font escale aux US, faut-il un passeport très récent et un visa ou est-ce qu'en transit ça n'a pas d'importance, merci de vos réponses, ça urge je pars en Aout !!!!
Trois semaines au Cambodge et au Laos en novembre 2008 English translation pending
by Fastfingers · 2008-08-01 · 17 replies
Bonjour à tous et toutes!

J'aurais besoin d'un petit conseil pour un voyage que je prévois de faire en novembre au Cambodge et au Laos. A la différence de certains ici, mon temps de voyage est malheureusement compté... du coup je prévois de partir de France pour le Cambodge (via Bangkok), directement à Siem Reap pour visiter le site d'Angkor pendant 3 jours complet. Puis je m'envole vers le sud du Laos (Paksé) pour passer 5-6 jours entre le plateau des Bolovens, Champassak et la région des 4000 îles. Ensuite je pensais m'envoler pour Vientiane, n'y rester qu'une journée, en "transit", avant de m'envoler de nouveau pour le nord (Luang Namtha) et y passer le reste de mon séjour (soit en gros 2 semaines) et finir par qques jours à Luang Prabang. Vous en pense quoi pour ceux qui connaissent? Je sais que c'est un peu short, mais je veux à la fois faire la partie touristique (Angkor et sud Laos) avant de me "poser" un peu plus longtemps dans le nord pour un séjour plus authentique. J'hésite entre rester entre LNT et Muang Sing ou aller du côté de Nong Khiaw et Muang Ngoi. Je cherche à faire des rencontres authentiques dans ces coins là, que me conseillez vous? Est il possible de faire les 2 coins dans le nord en 10-12 jours au vaut-il mieux se concentrer sur une seule destination? L'idée étant vraiment de prendre le temps pour faire des treks et essayer de capter le rythme de vie de la population (dans le temps imparti malheureusement).

Sinon pour les vols intérieurs (je veux éviter de perdre trop de temps dans les transports routiers), est il possible à cette période de trouver facilement des vols (genre une paire de jours à l'avance) entre Paksé et Vientiane, puis Vientiane - LNT? Ou vaut-il mieux tout réserver d'avance sachant que je perdrai en flexibilité?

Merci à tous de vos conseils!
Vol Paris-Japon avec arrêt technique en Russie: visa nécessaire? English translation pending
by Bruno35 · 2008-07-31 · 4 replies
Bonjour,

Je vais faire un voyage Paris -> Tokyo avec la compagnie russe aeroflot. C'est un vol direct mais il y a un "arrêt technique" qui je suppose est à Moscou (pas de précision sur mon billet) Ai-je besoin d'un visa pour cet arrêt technique ?

Le site internet sur lequel j'ai commandé mon billet indique qu'il faut un visa pour les pays traversés (y compris pour les arrêts techniques) cependant des amis sont partis avec la même compagnie en décembre dernier et ils n'ont pas eu besoin de visa.

Dois-je en faire un ?
Voyage aux États-Unis le 2 août English translation pending
by Aiyana372 · 2008-07-30 · 9 replies
hello tout le monde

je suis nouvelle et je devrais pas etre stressee je suis detentrice du passeport delphine delivree en avril 2004 normalement apres plusieurs controles faits sur le net c oki mais je m inquiete et je stresse je suis allee deux fois aux canada une en 2004 et une autre en 2005 j'ai pas eu de souci particulier la j'ai lu plein de chose des gens qui se voient refouler le sol americain :-( je devrais peut etre pas les lire mais voila ma question comment se passe l'arrivee chez les douanes a denver ? on part de frankfurt allemagne pour arriver en transit washington dulles puis washington-denver comment ça se passe la-bas ? de plus sur les sites lufthanza et united ils disent pour les bagages 23kg par bagage deux bagages par personne or nous sur notre reservation c note 1 bagages par personne 23 kg ?

et pour finir nous allons a la reserve crow dans le montana mon mari va danser avec eux a leur fete pow wow "crow fair" pour les douaniers au cas ou on a des photos de mon mari avec son costume l invitation pour le crow fair du pow wow director je lui ai tout perle son costume depuis aout l annee derniere tout sera dans une valise donc je n'ai pas envie qu'ils la refusent car elle contient bustle en plume (plume imitation decoree pour le costume) une grande roue de plume que les indiens mettent a l'arriere, plume sur les epaules si vous pouviez me repondre ce serait sympa
Vol Lyon-Nantes avec carte d'identité périmée? English translation pending
by Nani69 · 2008-07-26 · 6 replies
Bonsoir,

Je dois effectuer un vol Lyon-Nantes dans trois jours sur Air france et ma carte d'identité est périmée depuis un an, je n'ai pas de passpart, est ce que je vais pouvoir voyager ? Je lis tout et son contraire les personnes ayant une réponse fiable peuvent-elles me répondre. merci
Billet Oneworld: planification de l'itinéraire English translation pending
by Kgtrash · 2008-07-25 · 2 replies
Boujour,

en pleine préparation d'un tour du monde, j'ai une question au sujet d'un itinéraire utilisant le billet one world explorer et composé des segments suivants : Madrid, ES - Lima, PE - Santiago de Chile, CL - Sydney, AU - Hong Kong, HK - Tokyo, JP - Moscow, RU - Madrid, ES

Quand je fais une simulation sur le site de One World, j'obtiens l'avertissement suivant au sujet de Moscou : "Your second visit to this continent must be a transit without stopover, i.e. less than 24 hours. This tool applies average connection times. At time of booking please ensure you meet this airport's Minimum Connect Time"

Je voulais savoir si à l'étape de Moscou, il était possible de faire escale pour deux semaines ou on ne peut pas faire plus d'une escale de quelques heures ?

Merci.
Compagnie aérienne Virgin Atlantic pour l'Australie English translation pending
by Nadu · 2008-07-25 · 8 replies
j'aimerais beaucoup aller en australie, mon agence m'a dit du bien de la compagnie virgin qui fait londres sydney avec une escale en asie mais je ne sais plus ou, avez vous déja voyager sur ce trajet sur virgin et quelle est votre opinion sur cette compagnie ( c'est important pour un aussi long vol ) lors de l'escale en asie y a t'il changement d'avion ou non ( comme pour papeete ou on descend à los angeles en salle transit pour remonter ensuite dans le méme avion ) car nous aurons précédamment un vol paris londres et ensuite londres sydney, j'ais confiance pour le suivi des valises en cas d'un seul changement mais pas de 2
Escale de douze heures à Doha English translation pending
by Sydney365 · 2008-07-24 · 1 reply
salut voila au cour de mon prochain voyage j'ai une escale de 12 h a doha au retour de midi a minuit que faire de tout tps? sortir de l'aeroport s'impose je pense? je voyage avec qatar airways y'a t il qqconque prise en charge ?les bagages suivent automatiquement?

merci pour vos reponses a c nbeuses questions chao 😉
Rejoindre le terminal 3 à l'aéroport de Pékin: compliqué? English translation pending
by Loupiottes · 2008-07-21 · 3 replies
Bonjour à tous!

Malgré que ma question risque d'en faire sourir plus d'un je me lance!😛

Je décolle ce 27 juillet de Bruxelles avec Hainan Airline et attéris à Pékin sur le terminal 2 à 5h10! Je reprends l'avion suivant pour Oulan Bator à 8h10 (soit 3 h00 après si il n'y a aucun retard) terminal 3 avec Air China!Il y a un suivi des bagages, donc de ce côté là, théoriquement, il n'y a pas de problème! Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il est compliqué de rejoindre le terminal 3! Si le temps dont je dispose est limite ou s'il n'y a pas de problème! En 2 mots, comment cela se passe t'il? Je sais que Pékin est l'un des plus grand aéroport du monde donc je suis un peu inquiète sachant qu'en plus c'est le JO!😕 Au retour, je m'inquiète beaucoup moins, je reviens le 13 aout et j'ai 12 heures de transit, donc...

Merci pour vos infos!

Loupiottes
Voyager au Turkménistan lorsqu'on est mineur? English translation pending
by Etiennesavoi · 2008-07-20 · 4 replies
Bonjour je prévois de voyager seul au Turkménistan( ashgabat et alentours ) en 2009.Ayant 17 ans l'année prochaine j'aurai voulu savoir si le fait de voyager seul lorsque on est mineur dans ce pays pose des problèmes?? Faut-il une autorisation particulière??

Merci d'avance pour votre aide 😉
Visa pour un transfert de vol à Bangkok? English translation pending
by Daddy · 2008-07-19 · 7 replies
😉 bonjour. Dans l'avion on distribue des imprimés a compléter pour l'entrée et la sortie de Thailande. Mon vol international (thai Air) se pose a BKK. à 06h.45, je dois recuperer mes bagages (donc sortir de la zone je suppose) et ensuite me réenregistrer à 08h.30 sur une autre compagnie vol (bangkok Air) international pour Siem reap. Est ce que je dois remplir ces imprimés???. Bonne question non ?. D'avance merci pour la réponse. Daddy.🤪

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