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Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
by Stephane78fr · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour,

De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.

Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.

ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.

ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!

Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!

bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.

Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.

J'attends vos commentaires.

Stéphane
Avis et conseils très importants sur le choix d'un vélo couché pour un tour du monde? English translation pending
by Didouche · 2009-10-10 · 21 replies
bonjour ou bonsoir à tout le monde

voilà, nous préparons pas un tour du monde, mais une grande boucle dans le monde.traversé de la Mongolie, de là rejoindre le Kazakhstan descendre sur le Kirkistan, traversé du pays nord /centre, rejoindre l'Ouzbekistan, grande boucle ds le pays, de là rejoindre la vallée de Fergana, rejoindre Och au Kirkistan, de là la Chine par le col d'Irketcham, en Chine faire Kaxgar, dircetion l'est et rejoindre les plateau sud du Tibet et les longé jusque Chengdu, de la descendre ds le sud du pays.ensuite après la Chine nous ne savons pas encore si nous iron sur le Laos, Vietenam, Thailande????le problème est pas là, en revanche, l'Australie on y va pour faire toute la cote Est du pays ds quel sens on vera sur place, enfin retoure en Europe, traversé de la Turquie, et rejoindre l'eurovélo jusque Toulouse..comme on dit au Magrèb IN CHALLAH..

C'est maintenant que j'ai besoin de vos avis et conseils sur le choix des vélos, car nous partons avec nos enfants, 2et4ans qui seront ds leur carosse tranquille bile(chariot catpain xl), le plus gros des bagages sur une bob ibex, et des sacoches classique pour le reste!!!!

maintenant, nous savons pas quel monture choisir, je m'explique nous aurons à tracter une charge chacun importante.et lors de se voyage nous voulons vraimant prendre le temps de voyager, pas de record de distance, et surtout essayer de prendre des chemins ou des routes carossable que des routes ou ciculent de gros camion, d'ou le fait de ne pas vouloir se tromper sur les vélos... nos choix sont orienté sur deux marques NAZCA et AZUB..

chez AZUB les models AZUB 5 et AZUB MAX chez NAZCA " " " " PIONER ET FUEGO

svp sur quel vélo partir pour un tel voyage??après plusieurs renseignements auprès des vendeurs, c'est terrible car chacun défend la marque qu'il vend le plus, l'un me dit "le NAZCA est le plus performent pour ce type de voyage", et chez AZUB la même chose..

ce que je me dis pour les vélo AZUB, ils me semblent plus adapté pour une chose qui moi me parait super important, tracter les remorque!!! je m'explique, le pioner par ex:la partie arrière est faite d'un seul bras..alors que chez azub c'est different l'ensemble me semble plus renforçé, comme sur les hp velotecknic, et du coup plus fiable certainament!! bon je me dis que le pioner le cadre est en acier, alors que le azub est en alu... une chose est sur, nous ne voulons pas nous planter sur l'achat car c'est un sacré budget.....

nous attendons vos coneils et avis, bien cordialement didouche et julie

ps:seul je ne me serais jamais posé autant de questions et je serais parti avec mon vieux vtc de chez décth avec lequel j'ai déjà fait 10000 born, après niveau confort c'est le jour et la nuit! après le marché du recumbent est jeune est rien à voir avec décath à tous points de vu.car il ya une différnce entre un vélo à 250euros !!et un vélo à 1800euros chez nazca, et 2000 euros pour azub!!!brêf, c'est bien la merde nous ne voulons ps nous planter sur notre choix(pas de sponsor c'est un auto financement notre trip)

aller à plus et encore merçi
Coût de la pierre "Larimar" en République Dominicaine? English translation pending
by 200347 · 2009-10-10 · 16 replies
Bonjour, j'ai vu qu'il y a une pierre que l'on ne trouve qu'en RD qui s'appelle LARIMAR, c'est une pierre bleutée, j'aimerais m'en ramener une , pouvez-vous me dire une fourchette de prix pour ne pas payer 3 fois plus et y a-t-il des fausses comme pour l'Ambre?Merci Elisabeth
La Thaïlande en vingt-quatre jours English translation pending
by Tyris · 2009-10-09 · 22 replies
Du 15 septembre au 7 octobre, saison des pluiesAyutata 2 nuits :A peine arrivés, nous prennons un bus pour la gare afin de nous rendre à Ayutaya. Inutile de dire que nous arrivons épuisés. Nous trouvons une chambre au Baan Lotus, conseillé par le Lonely Planet LP. La vue sur la mare recouverte de népuphar, la gérante qui n'a plus toute sa tête et nous demande à chaque fois qu'elle nous croise si on veut une chambre, et le coin un peu paisible nous plaisent de suite. Juste à coté, il y a un bar sympa où nous ne croisons que des habitués thaï, qui laissent là leur bouteille de whisky avec leur nom sur l'étagère. Le lendemain, nous louons un vélo et décidons de visiter les temples à pied. Entre le manque de sommeil et le décalage, nous n'avons pas vraiment envie de faire l'intégralité de la ville pour tout trouver, et nous sommes déçus par le prix d'entrée de chaque monument. La nuit, une flopée, que dis-je, une armée d'insectes semble frotter ses menbibules dans un son assourdissant. Avec le ciel couvert, en un rien de temps j'attrape un des plus gros coup de soleil jamais eu, celà me servira de leçon pour la suite du voyage. Nous repartons 2 nuits plus tard en train, pour Phitsanulok. Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent. Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agr��able et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici. Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux. Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus. Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine. Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme. Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout. Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé). Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
Visite de coopératives à Essaouira English translation pending
by Boubax · 2009-10-08 · 13 replies
Bonjour,

Je recherche quelqu'un qui envisagerait de partir pour Essaouira courant de cet automne afin de ne pas voyager seule. Je suis sur la région de Perpignan. Je partirai de gérone via Marrakech.

J'ai pour projet l'ouverture prochaine d'un magasin de produits cosmétiques bio où les produits marocains seront à l'honneur (utilisatrice depuis plusieurs années de cosmétiques à base d'argan), je dois donc visiter quelques coopératives pour échanges commerciaux franco-marocains.

Les voyages d'affaires sont souvent tristes alors si des personnes sont tentées, merci de me le faire savoir.

Bien cordialement
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Hôtel Gran Bahia Principe Punta Cana English translation pending
by Paddy · 2009-10-08 · 6 replies
Nous avons réservé au Gran Bahia Pricipe de Punta Cana, départ de Québec le 10 mars 2010 pour 2 semaines et j'aimerais avoir certains petits trucs afin que nous profitions plus rapidement des avantages de ce complexe une fois rendus sur place. Nous avons été au Grand Palladium Palace il y a deux ans et il me semble que nous commencions à connaitre le complexe que la veille de notre départ. Ces grands complexes hôtelliers demandent quelques jours d'exploration et souvent, tu trouve les choses intéressantes ou les petites choses à savoir juste avant de partir. Donc, si quelqu'un connait quelques bons trucs ou bon ''spots '' de ce complexe, nous apprécierions beaucoup. Et si parfois quelqu'un a fait les deux complexes, Grand Palladium et Gran Bahia Principe, j'aimerais avoir un comparatif entre les deux.
Itinéraire de trente-huit jours pour visiter le Burkina Faso dès le 1er novembre? English translation pending
by Roseedumatin · 2009-10-07 · 11 replies
Bonsoir à tous, je pars avec un ami au Burkina Faso le 1er novembre et ce pour 38 jours dans le pays, et j'aimerais avoir des conseils d'itinéraires, de lieux incontournables à voir, de routes à prendre. Nous atterrissons sur Ouaga et voulons bouger ensuite, mais pour le moment entre le nord, le sud, l'est ou l'ouest, nous ne savons pas trop par quoi commencer. Je précise que nous nous déplacerons avec les moyens du bord, nous vivrons à l'africaine, nous fuyons les grands hôtels et les lieux très très touristiques. Nous recherchons avant tout les rencontres, pourquoi pas l'humanitaire, l'authenticité, une vraie aventure humaine avant tout. Une dernière question, sur le guide du Routard, il parle de l'auberge l'oiseau bleu dans Ouaga, que peut-on me dire sur ce lieu, quel autre lieu pour les 1ers soirs me conseillez-vous, de style auberge de jeunesse ou quelque chose dans le style. Merci par avance à tous. A bientôt Delphine
Prix d'un safari à Masaï Mara au départ de Shanzu? (Kenya) English translation pending
by Sabsabsab · 2009-10-07 · 12 replies
Bonsoir,

J'ai reservé un séjour au Kenya pour fin octobre avec un safari de 3 jours à kimana, j'aimerais aller ds la reserve de Masai mara dc si vs pouvez me renseigner sur les prix et les agences ça me serait très utiles. Aussi, si vs avez fait le safari à kimana j'aimerai savoir quels animaux avez vs vu et comment ça se passe. Quels sont les endroits à visiter absolument dans les environs de Shanzu et Mombasa ? Je suis preneuse de ts les renseignments pour un bon sejour j'aimerai voir un maximum de chose mais je n'ai pas un très gros budget.

Merci
Cadre VTT à équiper English translation pending
by Topbike49 · 2009-10-05 · 26 replies
bonjour! je souhaite changer de monture pour mes prochaines aventures, et plutôt que d'acheter un modèle de série, j'aurais aimé pouvoir équiper moi-même mon vélo petit problème, et je compte sur vous pour m'aider, je suis incapable de trouver un fournisseur de cadre, sachant que je recherche: un cadre vtt neuf sur lequel je peux adapter un porte bagages standard pour le reste de l'équipement, j'ai toutes les infos le seul problème est de trouver un cadre neuf: mon budget pour le cadre n'excèderait pas 500euros merci par avance pour vos réponses
Coût de la vie en Birmanie? English translation pending
by Masbath · 2009-10-05 · 16 replies
Apres le laos, la thailande et le cambodge, je m'attaque à la birmanie.

je devrais partir decembre/janvier. apres un 1er apercu, j'ai l'impression que les prix sont assez elevés? comparé au 3 autres pays cités ci-dessus.

qqu'un pourrait m'éclairer sur le cout des transports/hotels, etc...

merci bcp

guillaume
Déraillement d'un train dans le centre-sud de la Thaïlande English translation pending
by Barbot · 2009-10-05 · 20 replies
Déraillement d'un train dans le centre-sud de la Thaïlande: au moins quatre morts et 23 blessés .

Un train déraille avant l'aube lundi, près de la ville côtière de Hua Hin, dans le centre-sud de la Thaïlande, faisant au moins quatre morts et 23 autres blessés, ont annoncé les autorités médicales. Un accident causé par des pluies diluviennes.

Les secours sont sur place, a précisé le directeur de l'Institut médical des urgences du pays, Chatree Charoencheewakun. Six des 16 rames du train se sont renversées, pouvait-on lire sur le site Internet du quotidien thaïlandais anglophone "The Nation". Le train reliait la ville de Trang, dans le sud, à Bangkok. Source ICI .
Budget pour six mois en Amérique Latine et en Asie du Sud-Est English translation pending
by Moriador · 2009-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai avoir qq avis sur le budget prévu pour mon trip. Savoir un peu ce que je peux m'attendre avec un tel budget par exemple et si ca reste gérable sans manger des racines et dormir par terre :)

Voilà ce que j'ai prévu:

Vietnam : 18 à 25 €/jour. 3semaines : 21*25= 525 euros Laos : 13 à 20 €/jour. 2 semaines : 14*20= 280 euros Cambodge : 10 à 15 euros/jour 3 semaines : 21*15=315 euros Thailande : 15 à 25 €/jour. 4 semaines : 28*25= 700 euros Hawai : 34 à 54 euros/jour. 2 semaines : 10*54= 540 euros Belize : 13 à 23 euros/jour. 3semaines 21*23= 483 euros Costa rica : 13 à 23 euros/jour. 4 semaines 28*23= 644 euros Perou : 20 à 30 €/jour. 4 semaines 28*30=840 euros

4327 euros pour 6 mois de voyage.

Merci d'avance pour vos avis !!

++

Jo
Comment aller de Phnom Penh à Kep? English translation pending
by Fanfancom · 2009-10-02 · 7 replies
comment aller de PP a Kep est ce que Mekong express va jusqu a kep ce serait sympa de me guider merci
Croisière "Nefertiti" sur le Nil début novembre 2009 English translation pending
by Nkarim13015 · 2009-10-01 · 5 replies
Bonjour a tous , je vais faire la croisiere sur le nil du 1er au 8 novembre avec ma femme avec 2 nuit au caire, cette offre est proposer par marmara c'est l'offre nerfetti . je souhaite avoir des information diverses style la meteo à cette periode de l'année, si la croisiere et les visites sont interessantes, l'accueil, la bateau ou meme l'hotel sur le caire. si des personnes ont fait cette croisiere merci pour vos reponses ainsi mieux nous aider a apprecier ce voyage.

merci à tous
Suggestions de tout-inclus pour un premier voyage de quatre filles à Varadero? English translation pending
by Clairabelle · 2009-10-01 · 8 replies
Je m'informe pour ma fille qui veut aller à Varadero entre Noel et le 15 janvier avec ses 3 amies. Ce sera leur 1er voyage à Varadero. Pouvez-vous me donner quelques suggestions de tout-inclus (3-4*) SÉCURITAIRE pour ces jeunes dames?

Oui oui, j'l'sais... ils sont TOUS sécuritaires, me diriez-vous 😛, mais une maman s'inquiète quand-même! 😇
Guadeloupe: location de véhicule ou taxi pour des sédentaires? English translation pending
by Clcar34 · 2009-10-01 · 12 replies
bonjour , je me présente je suis nouvelle sur ce forum

Nous avons l'habitude de paetir les hivers en GUADELOUPE , réchauffer nos os de retraités 😏!! Jusqu'a ce jour nous prenions la location d'un véhicule Mais cette année nous avons la possibilité de faire par un organisme la garde d'une superbe maison, piscine, jardins etc ... et en retour ne quitter la villa que lorsque le jardinier ou femme de ménage sont présents = donc pas trop de déplacements MAIS il faut bien aller faire les achats de nourriture , quelle est la façon la moins onéreuse - location d'un véhicule de decembre a fin mars + de 2000 € ou - prendre un taxi une fois par semaine et profiter de notre belle villa

Merci si vous avez une idée

Cordialement
Circuit en Turquie avec agence? English translation pending
by Michoko34 · 2009-10-01 · 13 replies
Bonjour,

Pamis les membres du VF, quelq'un aurait il effectué un circuit en Turquie avec MARMARA ? Savoir quelle était la qualité des hotels, compte tenu de leus prix bas. toutes expériences sur un circuit en Turquie, seraient les bien venus Merci
Acheter un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada English translation pending
by Newdream · 2009-09-30 · 47 replies
Bonjour à tous et à toutes 😉

Nous recherchons des conseils pour acheter, immatriculer et assurer un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada pour notre futur périple en Amérique du nord et du sud.

N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences, tuyaux, recommandations !

Amis Québécois nous serions heureux de recevoir vos conseils et votre aide pour permettre à notre petite famille (2 adultes et 3 enfants 😊) de construire son projet.

A vous lire nombreux,

Merci d'avance !
Maroc en camping-car: se faire poser une parabole, achat de groupe électrogène? English translation pending
by Lilypaqueret · 2009-09-30 · 20 replies
lors de notre voyage (5/01-15/02)destination Laayune, nous aimerions en proiter pour se fire poser une parabole, et peu-t-etre acheter un groupe électrogène 100w, car il parrait que le prix est 4 x moins cher au maroc. oui, mais ou ?
Hôtel Sun Village Resort & Spa est sur la faillite English translation pending
by Voyageuse01 · 2009-09-30 · 12 replies
Bonjour à vous tous ,

Je devais partir pour le 23 Octobre prochain au Sun village resort & spa et à un mois d'avance j'ai été avisé que mon hôtel est devenu est faillite !!!

Je suis assez déçu de cette nouvelle car j'avais très hâte de partir en vacances et découvrir cette hôtel supposée extraordinaire mais qui ne donnera plus de service pour la fin du mois d'octobre alors la compagnie avec qui j'ai fait affaire mon transférer au Barcelo puerto plata (anciennement Occidental grand flamenco ).

Je suis allé à cette hôtel il y a trois où quatre ans et j'avais été un peu déçu mais bon je vais devoir m'y faire car c'est tout ce qu'ils peuvent me donner 😕.

Si vous avez des commentaires récentes sur le Barcelo puerto plata , je serais bien intéressé à les lires.

Merci à l'avance.

voyageuse01
Six mois en Australie, travail, logement? English translation pending
by Zaboubelle · 2009-09-28 · 9 replies
Bonjour,

Je pars (seule) le 3 novembre pour 6 mois en Australie. Avec mon WHV en poche, je compte bien rentabiliser mon voyage. En principe, je resterai à Sydney 2 mois. Ensuite, je compte visiter la Nouvelle-Zélande (3 semaines) et revenir en Australie et parcourir la côte est (tout en travaillant). Le départ est prévu le 29 avril de Darwin. Et pour finir, 3 semaines en Thailande et au Laos.

Alors si vous avez des tuyaux (pour un job, un logement, une personne à rencontrer, un lieu à ne manquer, un plat à déguster, ...) à me communiquer, n'hésitez pas.

merci d'avance
Hôtel Catalonia Bavaro Beach Casino and Golf English translation pending
by Guival33 · 2009-09-27 · 7 replies
Bonjour, je pars pour décembre au catalonia bavaro beach casino and golf et je voudrais avoir des avis sur cet hôtel et de plus s'il y a un bus local qui passe prés de l'hotel pour se rendre à higuey et bavaro, rn vous remerciant.
Bons plans d'hébergements chez l'habitant à Ouagadougou? English translation pending
by Aprilmax · 2009-09-27 · 36 replies
bonjour a tous,

je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan

a tres bientot
Que ne pas manquer lors d'une croisière Louxor-Assouan? English translation pending
by Fanfanmarie · 2009-09-27 · 16 replies
Bonjour,

Pour la première fois, je vais faire une courte croisière de 8 jours sur le Nil. Ce genre de voyage est tout à fait nouveau pour moi qui suis une habituée des voyages en solo avec sac à dos.

Voici le programme proposé, n'y a-t-il rien de plus à voir, ou des choses ici qui n'en valent pas vraiment la peine. Quel est votre avis éclairé ?

1. Thèbes, vallées des Rois et Reines, le temple de Hatchepsout, les colosses de Memmon et temple de Karnak.

2. Edfou et Kom Ombo

3. Haut barrage d'Assouan, institut de papyrus, carrières de granit et obélisque, temple de Philae. Ile Kitchener et jardin botanique

4. Abou Simbel en facultatif (je pense bien le faire)

5. Temple d'Esna

Quel spectacle "son et lumière" choisir ? Louxor, ou Assouan ?

Les souks d'Assouan valent-ils le détour ? Quel est le meilleur moyen de ne pas si perdre ? Prendre un guide ???

Voilà les questions que je me pose. Si vous pensez à autre chose, n'hésitez pas en m'en faire part, tous les conseils sont les bienvenus !!!

Je ne pars jamais en voyage organisé et je m'interroge...

Marie
Vols sur Samana avec XL Airways? English translation pending
by 200347 · 2009-09-26 · 19 replies
Je recherche des vols sur Samana, j'ai vu que la compagnie XL Airways dessert cet aéroport mais j'ai de mauvais renseignements sur cette compagnie . Pouvez-vous m'en dire plus? merci d'avance
Visa pour le Québec? English translation pending
by SaMC · 2009-09-26 · 5 replies
Salut à tous !

Je pars avec une amie cette saison d'hiver 09/10 à mont tremblant pour y travailler. Il me semble vu les recherches que j'ai faite que le visa vacances travail et celui qui nous conviendrait mais sur le site officiel de l'ambassade du canada est écrit que le programme est fermé et que pour la saison 2010 elle ouvrira début novembre 09. Est ce que cela veut dire que nous ne pouvons plus avoir de visa pour cette saison? Si on monte directement à Paris pour allé voir avec l'ambassade est ce qu'ils pourront nous délivrer un visa quand même? Et surtout si nous allons directement à mont tremblant sans visa de travail mais que nous travaillons que peut il nous arriver? Beaucoup de questions je sais et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider !

ps: nous sommes françaises
Canon EOS 1000D ou Nikon D3000 English translation pending
by Anthony2117 · 2009-09-26 · 14 replies
Bonjour,

je recherche un tres bon appareil photo pour les futurs voyages dont un safari. J'hésite entre Canon EOS 1000D et Nikon D3000. Que me conseillez vous?

Voici les caractéristiques des 2 appareils :

Canon EOS 1000D Zoom Équipé d'un capteur CMOS 10, 1 millions de pixels et de la technologie héritée des modèles Canon EOS professionnels, l'EOS 1000D donne accès à la puissance EOS en matière d'image grâce à un boîtier simple d'utilisation et de prix très abordable. Caractétistiques techniques : Type : Appareil Photo Reflex numérique Capteur CCD : 10, 1 mégapixels Résolution : 3888 x 2592 Sensibilité : Jusqu'à 1600 ISO Vitesse d'obturation : 30 - 1/4000 sec Prise de vues en continu : Environ 3 im/sec Ecran : LCD 2, 5 pouces Sorties : USB / Vidéo Objectif EF-S 18-55mm f/3, 5-5, 6 Objectif EF 75-300mm f/1, 4-5, 6

Nikon D3000 Pack Exclusif Reflex numérique au format DX d'entrée de gamme doté d'une résolution de 10, 2 millions de pixels, d'un système autofocus 11 points ultra-précis et d'un imposant moniteur ACL de 3 pouces. Simple et agréable à utiliser, cet appareil propose un mode guide pour vous aider à prendre d'incroyables photos en toute facilité. Caractétistiques techniques : Type : Appareil Photo Reflex numérique Capteur CCD : 10, 2 mégapixels Résolution : 3872 x 2592 Sensibilité : Jusqu'à 1600 ISO Vitesse d'obturation automatique : 30-1/4000 sec Prise de vue continue : jusqu'à 3 ips Ecran : LCD 3 pouces Sorties : USB / Vidéo Objectifs fournis : AF-S DX NIKKOR 18-55 mm II + Tamron AF 70-300mm F/4-5.6 Di LD MACRO 1:2 Les objectifs Tamron Di disposent de systèmes optiques conçus pour répondre aux caractéristiques de performance des boîtiers reflex numériques, mais aussi à celles des boîtiers argentiques. Ils procurent des images de haute qualité pour les boîtiers numériques

Merci

Anthony

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