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Que faire à Hoi An: suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) English translation pending
by Lesgrossacs · 2017-02-06 · 7 replies
Hello les voyageurs,

Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...

En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉

Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com

Que faire à Hoi An ?

Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :

La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir

La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).

On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.

Hoi An en photos :





















Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.

Le musée « Precious Heritage » en photos :



L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).

L’île de Cam Kim en photos :







L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.

Le village de Tra Que

Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.

Le village de Tra Que en photos :





La suite dans le prochain post...
Retour sur 3 jours Konso - Yabelo - El Sod - Hawassa en solo (Éthiopie) English translation pending
by Fredbert11 · 2017-02-03 · 2 replies
Voici un petit feed-back de trois jours récemment (janv. 2017) passés sur l'itinéraire Konso-Yabelo-Hawassa: après un tour dans la vallée basse de l'Omo avec chauffeur et 4x4, je me suis fait déposer à Konso pour continuer mon périple avec les moyens locaux. Arrivé à Konso vers midi, mon chauffeur est reparti seul à sa base à Arba Minch, comme cela avait été convenu. C'était jour de marché à Konso et j'ai pu expérimenter la relative difficulté à visiter un tel lieu sans accompagnement, même dans une "grande ville" comme Konso. Rien de méchant, mais des remarques et réactions stupides. Ce n'était pas la première fois, mais le fait de ne pas être accompagné ne facilite rien.

Le jour suivant, j'ai voulu prendre un transport public sur Yabelo. Or ceux-ci se sont avérés très aléatoires, voire inexistants. Je ne suis résolu à louer un minibus, ce fut hors de prix mais vu le nombre de locaux attendant sur le coté de la route, je pense que ce fut une bonne décision. Le minibus est le seul véhicule que l'on puisse espérer louer à Konso. Il n'y a pas de 4x4, pour cela il faut louer à Arba Minch. Si vous souhaitez faire ce trajet par les transports publics, soyez informés des difficultés au niveau de la disponibilité des transports et des réactions que vous susciterez.

La route entre Konso et Yabelo est en cours de réfection mais il y a encore beaucoup de travail. Le trajet en minibus prend au moins 4 heures actuellement. Certains tronçons rénovés sont ouverts à la circulation, mais ils ne représentent environ que 20% de la distance.

La location d'un minibus permet de visiter en un jour les "puits chantants" des Borena et El Sod. Dans les deux cas, la visite vaut la peine mais tout est lourdement taxé, ce qui nuance la beauté des sites. Les prétentions sont formulées de manière agressives, loin de la pratique dans la basse vallée de l'Omo. Tout est prétexte à facturer quoi que ce soit, arrangez-vous clairement sur les prestations avant les visites.

La nuit à Yabelo ne pose pas de problème, il y a des motels corrects (notamment un motel assez récent au sud du rond-point, direction Kenya, à gauche à la sortie de Yabelo Junction; 200 birrs pour une chambre plutôt correcte - du jamais vu dans la région; bon restaurant).

Remonter vers Hawassa en minibus est faisable mais ce n'est pas une partie de plaisir. La route est bonne jusqu'à Hagere Maryam (env. 2h. en minibus), puis défoncée jusqu'à Hawassa. Des travaux sont en cours, mais vont durer des années vu l'ampleur de la tâche. Il faut changer à Hegre Maryam, puis à Dilla. Avec un départ à 6:30, je suis arrivé à Hawassa à 17h. A chaque changement il faut gérer l'antipathie des conducteurs de bus, taxant la place, et les sacs (le sac sur le toit coûte 2x le prix du siège...). Bref, c'est faisable mais ce n'est pas agréable.

Si j'avais eu ces informations, j'aurais prolongé la location du 4x4 que j'avais dans la vallée de l'Omo. Faire les puits chantants et El Sod sans véhicule privé est illusoire.
Que peut-on emmener d'utile au Sri Lanka? English translation pending
by Rignieux · 2017-02-03 · 15 replies
Bonjour à tous, Je serai dans quelques semaines au Sri Lanka et je ne voudrais pas arriver les mains vides. Que peut-on emmener qui serait utile ? Merci et bonne journée Jeannie
Un tour idéal de la Sardaigne en un mois English translation pending
by Elcoprino · 2017-02-02 · 8 replies
J'ai voyagé cinq fois en Sardaigne ces dernières années, en changeant d'hébergement pratiquement chaque jour. Au cours de ces cinq voyages d'une semaine ou un peu plus, j'ai parcouru aussi bien l'intérieur de l'île que les côtes. J'aurais ainsi pu écrire cinq carnets de voyage différents , mais à la suite des questions d'un voyageur, je me suis dit que je devrais plutôt créer le carnet d'un périple encore inédit pour moi, qui rassemblerait l'expérience de ces cinq voyages antérieurs pour dessiner un itinéraire de découverte idéal, très complet sinon exhaustif. Un itinéraire qui pourrait se parcourir en un mois. Peut-être moins, mais il faut se poser de temps en temps. Évidemment, ce sera un itinéraire suggestif. Ce qui m'aura subjugué en laissera sans doute certains indifférents ou dubitatifs. Il passera par les principaux ports et aéroports de l'île, et pourra donc se parcourir à partir de différents points de départ et dans des sens divers. Pour la commodité, je ne décrirai toutefois cette grande boucle que dans un sens, avec comme point de départ Cagliari. À suivre...
Location de véhicule avec chauffeur au Laos English translation pending
by Cloclo79 · 2017-02-01 · 16 replies
Bonjour , Nous désirons partir au Laos en novembre 2017 et nous voudrions louer les services d'un chauffeur avec voiture. Nous sommes 4 adultes. Si quelqu'un a des infos pourriez vous me les communiquer? Cloclo79
Découverte du Maroc: Merzouga ou Taroudant? English translation pending
by Kalakha · 2017-01-25 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je me rends au Maroc pour la première fois à la fin du mois de février pour quelques jours (arrivée à Marrakech le 23/02 au soir, retour le 01/03 au soir ). Ne connaissant absolument pas le pays, je m'en remet à vous et viens vous demander conseil...... Mon compagnon et moi ne souhaitons pas passer trop de temps à Marrakech. Pour le moment, nous avons deux possibilités pour lesquelles nous hésitons:

-Aller à Taroudant (des connaissances pourraient nous loger là bas) et rayonner en bus depuis cette ville dans les alentours. -Aller à Merzouga découvrir le désert (si cela est possible fin février).

Que conseilleriez vous pour un jeune couple qui souhaite découvrir ce pays et ses paysages ? Savez-vous si des compagnies de bus font le trajet Marrakech/Merzouga de nuit (afin de ne pas perdre deux jours de voyage)? J'ai beaucoup entendu parler de Merzouga et j'aimerais savoir si le trajet vaut vraiment le coup ou si c'est un piège à touristes ?

Je vous remercie par avance de vos très précieux conseils ! :))
Mini road trip dans le sud de l'Inde English translation pending
by Sowoneul · 2017-01-25 · 2 replies
Bonjour, Comme dit dans le titre je pense à faire un voyage dans le Sud de l'Inde (aux alentours de Bengaluru / Coimbatore) début Avril. Dans l'idéal j'aimerais louer une voiture et errer dans la nature (j'adore conduire), mais j'ai quelques doutes concernant ce voyage. Tout d'abord il faut savoir que j'habite au Japon, et que je passe en Inde (+ Thailande et Sri Lanka) lors d'un retour en France. Du coup mon but n'est pas de rester longtemps, mais juste de passer quelques jours. Ce qui nous amène à ma première question : (1) combien coûte le visa de tourisme exactement ? Car selon les sites je ne trouve pas toujours les mêmes informations, et un ami américain m'a dit avoir payé 200$, ce qui me fait un peu peur (bon je sais que les passeports américains sont un cas particulier, mais je voudrais éviter les mauvaises surprises). Sinon j'hésite à faire un transit visa, qui me permettrait de rester seulement trois jours (ce qui me va très bien), mais je ne sais pas si c'est moins cher, et surtout si je vais pouvoir sortir de l'aéroport (parce que si c'est pour rester trois jours coincé dans l'aéroport c'est tout de suite moins intéressant). Mon deuxième problème est que comme je rentre du Japon en France, je vais avoir beaucoup d'affaires plus ou moins chères (je pense surtout à mon ordinateur), et j'aimerais donc savoir (2) s'il est bien prudent de laisser son ordinateur dans une voiture en Inde ? Comme je vais avoir une voiture de location, je vais être repéré direct comme touriste et je n'ai aucune idée du niveau de safety de l'Inde. Ensuite, la raison pour laquelle j'ai choisi cette région est que j'ai une amie qui habite à Coimbatore et que je comptais donc passer la voir (elle est occupée donc non disponible pour faire tout le voyage avec moi, on va juste passer une journée ensemble), mais du coup je ne sais pas si c'est la région la plus intéressante. (3) Est-ce que vous pensez qu'il y a des régions plus recommandables pour ce genre d'expédition (en terme de beauté des paysages, trucs à visiter dans le coin, coût de la vie, etc) ? Sachant qu'au pire je peux renoncer à aller voir cette amie si finalement je décidais d'aller dans une autre région. Je m'amuse souvent à aller me promener à droite à gauche en voiture en France et au Japon, mais (4) est-ce que l'Inde est safe pour les roadtrips ? C'est-à-dire est-ce qu'on a des risques de se faire voler la voiture si on se perd la nuit ? Et est-ce les routes sont dangereuses en terme de sécurité routière (est-ce que le code de la route est respecté ou pas du tout) ? Et enfin ma dernière question : mon amie n'arrête pas de me conseiller de prendre un guide/chauffeur, mais je n'ai pas très envie, premièrement parce que j'adore conduire et deuxièmement parce que selon ça casse un peu le côté aventure. (5) Est-ce que vous pensez qu'il est vraiment indispensable d'avoir un chauffeur ou peut-on se débrouiller sans ? Merci à ce qui ont eu le courage de tout lire et qui auront la gentillesse de me répondre. Pierre

PS : j'ai mis ce message dans la catégorie 4x4 parce que je n'ai pas trouvé mieux, mais je pense louer une voiture normale
Negros (Visayas): se rendre de Cadiz à Bacolod English translation pending
by Mjr22 · 2017-01-21 · 18 replies
Bonjour, Je me rends aux Visayas en février prochain, et souhaite passer quelques jours à Bantayan avant de me rendre sur Negros, en passant de Bantayan City à Cadiz. Sur le Lonely, je ne trouve pas comment me rendre ensuite de Cadiz à Silay ou Bacolod, à moins que j'aie trop de givre sur mes lunettes 😉 pour y voir clair ? Quelqu'un peut me renseigner ? merci d'avance !
Supermarché à Marrakech English translation pending
by AnneF70 · 2017-01-21 · 38 replies
Nous allons nous rendre au Maroc prochainement, et nous n’aurons que nos petites valises comme bagage à main. Au départ de Marrakech, nous achèterons alors ce qu’il nous manque sur place pour démarrer notre voyage. Je précise que nous louerons une voiture sur place.

Pour ceux qui connaissent, y -a-t-il un « supermarché » à l’occidentale à Marrakech, pour acheter dans un seul magasin ce qu’il nous faut (nourriture, bouteilles d’eau, gel douche, shampooing, et autres ..) Merci pour vos indications.
Maroc une semaine avec 2 adolescents English translation pending
by Mag222 · 2017-01-21 · 58 replies
Je souhaite partir une semaine en avril à marakech une semaine avec 2 ados .premier voyage au Maroc ....découverte et bivouac dans le désert ....nous recherchons des lieux d accueil simples mais conviviaux....Quels sont les excursions à faire ..... paysages .....merci
Maroc 15 jours en février English translation pending
by Maururuee · 2017-01-18 · 33 replies
bonjour nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour - quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert - nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ? - je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ? - est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ? - avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ? - quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ? Merci d'avance pour vos conseils précieux
Découverte du Ladakh et ses monastères English translation pending
by Domilici · 2017-01-18 · 1 reply
Nous avons voyager cette été au Mois d 'Aout en Inde du Nord dans le LADAKH un voyage extraordinaire avec des paysages à couper le souffle . L'agence escapetravel a su répondre à nos attentes de façon très professionnelle et on a pu découvrir les populations vivant dans ces lieux très reculés .Notre guide SONAM étant francophone a été adorable et a su nous faire découvrir le sens de l'hospitalité des habitants de ces vallées . Elle a su nous raconter l'histoire et nous montrer toutes les richesses des Monastères tout au long de notre parcours .

A découvrir sans modération. Le Circuit sur le toit du Monde: Ladakh – Dharamshal - Delhi. Vous trouverez l 'itinéraire de notre voyage :

Jour 01 : Arrivée à Leh par avion depuis Delhi

Acclimatation et visite du marché local de Leh. Important pour ne pas être malade et avoir le mal des montagnes se reposer le premier jour . Jour 02-: Auto tour de la ville de Leh et visite du Monastere THIKSEY .

Jour 3 : Après le petit-déjeuner départ vers le Monastère de Lamayuru. En route visite de l'Indus et son confluent, Le Zanskar. Visite du monastère Alchi et ces belles peintures et fresques. Après pause déjeuner, visite du plus ancien monastère le Lamayuru avec une vue grandiose à couper le souffle. Jour 04 : Leh – Col de Khardong La – Vallée de Nubra Passage en haut du Col routier le plus haut du monde (Col de Khardong) 5400m. Vous avez une vue panoramique étonnante de vallée de l'Indus et de la Rivière Shyok . Sur la route des yaks parcourent la montagne. Descente vers Nubra (Ldumra) signifiant la vallée de fleurs. Le paysage minéral à couper le souffle avec ces dunes de sable et le fleuve qui passe au milieu . Selon la légende Nubra était un des parcours de la route de la soie . Visite d’un Monastère Deskit au millieu de la vallée entre deux gorges de la riviere Shyok. Jolie village typique de Nubra vallée Arrivée pour la nuit à APPLE Cottage très bon repas et belle tente spacieuse avec d'épaisses couverture pour la nuit (3300m)

Jour 05-: Retour Nubra vallée vers Leh Ballade en chameau dans les dunes de sable retour par le Col de Khardong La . Jour 06: Journée libre sur Leh avec visite Du Palais de leh , de l’ancienne ville avec ces petites ruelles étroites. Visite des boutiques pittoresques (dzomsa) fabrication de pain à four au sol dégustation de fromage de yak délicieux.

Jour 07: de Leh aux lacs de Tsomoriri. Après que le petit-déjeuner départ vers le Lac Tsomoriri en passant Chumathang (Source chaude) le long de l'Indus Dans la vallée rencontre et visite d’un camp de nomades. Nuit chez l’habitant .Repas typique et vue panoramique du lac . Jour 08-: De Tsomoriri à Keylong via Tsokar Après un petit déjeuner local une promenade autour du Lac Départ vers Tsokar.(Lac salée )Le voyage vous offre la beauté d’un paysage sauvage et des pâturages verts luxuriants Rencontre avec des enfants dans une école nomade au milieu de nulle part. Jour 09 /10 :Keylong - Kaza/Rangrik via Kumzomla (4590m) Trajet sur une route de montagne avec des falaises et des chutes d’eau grandiose Déjeuner dans une tente au millieu de la vallée seul lieu avant Kaza pour déjeuner Remontée vers le col de Kumzomla sur des routes typiques .Arrivée à Kaza et visite de la ville . Visite des villages typique de Spiti valley et du monastère KEY Rencontre avec des moines qui débâtent du fait religieux .Visite d’un village en haute altitude et repas chez l’habitant. Visite de la plus haute poste du monde (HIKKIM) Jour 11: Kaza –Losar Visite de village typique avec rencontre des femmes dans les champs d 'une beauté merveilleuse . Jour 12: Losar Manali Arrivée dans un écrin de verdure avec des champs de pommiers à perte de vue. On se croirait dans les Alpes. Jour 13/14/15:Manali Dharamshala Visite de la ville avec ces boutiques tibétaines. Visite de la résidence du gouvernement Tibétain en exil . Visite des champs de thé autour de Dharamshala et rencontre avec des enfants tibétains de l’école TCV Gopalpur .

Jour 16:Dharam shala to Delhi

Jour 17 : Delhi Visite de la Mégapole et son fort Rouge ces rues étroites et surpeuplés au milieu de couleurs et d’odeurs d’épices . Jour 18 : Départ pour Agra et son taj mahal .retour Delh Jour 19 : retour en France
Découvrir la campagne japonaise English translation pending
by Serraggia · 2017-01-17 · 65 replies
Bonjour, Je viens de réserver mes vols pour un séjour au japon en couple du 28/09 au 21/10 prochain, Arrivée Tokyo départ Tokyo (prix super intéressant sur Qatar), Il ne me reste plus qu'à composer l'itinéraire sachant que nous voulons visiter Tokyo à l'arrivée (quelques jours) puis partir sur les routes japonaises (location de voiture ou pas ?), J'ai parcouru pas mal le forum mais difficiles de faire des choix ... Nous aimerions découvrir la campagne japonaise (les Alpes peut-être mais la saison s'y prête t-elle niveau température ?) Okinawa me tenterait bien également mais est-il possible de se baigner en octobre ? Merci pour vos conseils, Bonne soirée, Nathalie
Un mois au Laos: trajets / temps English translation pending
by Roxy5733 · 2017-01-16 · 7 replies
Bonjour à tous, je part le mois d'aout au Laos avec 2 amies. Nous sommes en train de faire notre itinéraire au plus précis avec les visites, les temps de trajet etc Nous avons donc plusieurs questions: -la boucle de thakhek sur 5 jours comporte beaucoup de grottes, est ce faisable en aout avec la moisson? ou l'eau est trop haute et on verra rien? (route impraticable en moto, grottes immergées) -même question pour les 4000 iles, y en a t ils qui sont immergées ou ça ne change rien? possibilité de voir des dauphins? Ensuite nous voulons faire la gibbon expérience à houei sai, notre soucis est pour la suite...on n' a pas beaucoup de temps (1mois pour le Laos c est court!) et on veut en voir un max. Nous aimerions savoir s'il y a un bus qui fait houei sai à pakmong et si les villages qu'on va louper "n'en valent pas trop la peine". Nous avons également vu qu il" faut passer" phongsaly mais que pour y aller c est la "galère" bus jusqu à oudom sai attente 1 journée pour l autre bus pour phongsaly. Notre but n'étant pas de passer notre vie dans les moyens de transport on ne sait pas trop si on fait houei sai/oudom sai/phongsaly ou si on "zape" le village pour gagner du temps et profiter de Muang ngoi /luang prabang/phonsavan... Aprés le choix va peut etre se faire autrement si les grottes sont invisitables on "gagne" 5 jours bref le tout est un peu lié. Je vous remercie par avance, en espérant que vous aurez des réponses.
Transports autour de Koraput (Inde) English translation pending
by Petitejeanne · 2017-01-15 · 5 replies
bonjour, nous ( 2 personnes) allons rester une semaine environ en février dans la région de Koraput . Nous venons de Visag et repartons vers Gopalpur et Puri. Nous voudrions nous balader à Ondukadelli, Jeypore Rayagada, la vallée d'Aku........ Peut on voyager en bus et train? ou est ce trop long et il faut avoir une voiture? si oui, y a t-il des agences qui organisent des visites sur 1 ou 2 jours ? trouve -t-on des petites agences a Koraput ou ailleurs ou faut il chercher des agences à Visag? Merci pour vos réponses car j'ai du mal à avoir des infos pour organiser notre itinéraire dans cette région... a bientôt j'espère
Trip à moto: Bolovens ou Thakhek (Laos) English translation pending
by Jeanvir · 2017-01-13 · 14 replies
Bonsoir, comme je ne suis pas sure d'avoir le temps nécessaire pour faire ces 2 boucles , je voudrais savoir laquelle vous nous conseillez

Nous aimons sortir des sentiers battus , aimons treks et randonnées, balades en scooter; villages authentiques et peu touristiques....

Alors boucle de Thakek ou boucle sur Boloven ?

En sachant que nous arrivons sur Luang Prabang et que nous décollerons 3 semaines plus tard de Vientiane, et que notre projet d'itinéraire n'est qu'à ses débuts ....

LP et alentours ( x jours ) / Vang Vieng et alentours ( x jours ) / Vientiane pour rejoindre Paksé ? ou bus de Vang vieng à Thakek / bolovens ou boucle Thakek / 4000 iles ( x jours ) / retour Paksé / Vientiane

Alors vous en dites quoi ?! Virginie
2 semaines en Norvège: déplacements English translation pending
by Sacados22 · 2017-01-12 · 4 replies
Bonjour, j'aimerais avoir votre opinion pour les deplacements en Norvege. Normalement nous preferons louer une voiture et etre libre de partir ou et quand on veut. Mais en Norvege, etant donnees les distances, je ne suis pas certaine que ce soit la meilleure solution... Sans savoir exactement notre trajet pour l'instant (vos suggestions sur les incontournables sont les bienvenues!) nous arrivons a Oslo, irons surement a Bergen et si possible aux iles Lofoten. Le train serait-il un meilleur choix? Peut-etre une croisiere de Bergen a Lofoten (si possible)? L'avantage de l'auto c'est qu'on peut faire des arrets imprevus en chemin dans les petites villes qu'on croise sur le trajet. Peut-etre une combinaison des deux : louer une voiture quelques jours ou une semaine de Oslo a Bergen et ensuite prendre le train/bateau de Bergen a Lofoten? Vos suggestions sont tres appreciees! Merci a l'avance!
Combien pour vivre à Tananarive? English translation pending
by Indiia · 2017-01-09 · 26 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir s'il est possible de vivre ( normalement sans excès ) à Tana avec plus ou moins 500 eur par mois :

Loyer : 200 eur Nourriture : 100 Electricité : 30 Internet : 35 ( Orange ) Autres : 125

Je ne souhaite pas y vivre comme en Europe ( avec voiture, … ) mais plutôt comme un autochtone, privilégiant les produits locaux plutôt que les produits d'importation ( exemple : les sodas, les produits de marque, … ) qui j'en suis consciente pour y avoir déjà séjourné quelques mois, coûtent au mieux le même prix qu'en Europe, au pire, beaucoup plus chers. Je ne souhaite pas non plus habiter une super villa dans les hauts quartiers mais un simple appartement en ville.

D'avance un grand merci pour votre aide.

Bien à vous
Islamisme en Asie Centrale? English translation pending
by Nezenlair · 2017-01-03 · 8 replies
Salut Je pars seul cet été en Asie Centrale et mon entourage s'inquiète un peu du fait que ces pays sont de + en + activement prospectés par Daech. (cf dernier attentat à Istanbul) Je voudrais avoir des retours sur ce sujet de gens qui y sont allés récemment ou qui s'y trouvent. Merci
Moluques 2016 résumé English translation pending
by Sandrasia · 2017-01-02 · 23 replies
Bonjour a tous et bonne année!! voici le résumé de mon voyage au moluques de 30 jours novembre 2016 Vol Jakarta/Ambon/Tual avec Garuda départ 8,15h arrivée 15,30h heure locale -1 semaine : îles kay" Koaster Cottage" (docteur house) très bon logement idéal pour se reposer, loué scooter 3 jours pour visiter l'ile -Bateau Pelni de Lanngour a Bandaneira (Départ 20,30 arrivé 8,30H).Grosse chance d'avoir le bon bateau a la période désiré(Un bateau tous les 15 jours).Information disponible sur le site Pelni une semaine avant.Il faut se procurer le billet à Tual quelque jours avant Pas la peine de essayer d'avoir une cabine ou une première classe hors de prix.Donc le moins pire c'est le pont.(amac super) Départ du port de Bandaneira avec bateau publique pour Pulau Ay à 10,30H(chance , sa peut etre 12H ou 14h difficile d'avoir une regle) -10 jours a Pulau Ay "Green Coconut".le + Très bonne cuisine et bon snoorkeling devant la terrasse .Les 2 chambres donnant sur la terrasse sont correctes les autres très sombres. Départ publique boat de Pulau Ay 7H à Bandaneira puis Bandaneira/ Pulau Hatta(la encore plus, impossible d'avoir l'heure et le jours des publiques boat même pour le locaux, donc sans chance on peut passer la nuit à bandaneira ou organiser un bateau privé depuis Ay pour les pressés) -12 jours à Pulau Hatta "Bungalow Bintang" sur la plage devant ou on débarque. Pas de téléphone sur cette île donc presque impossible de réserver on y vas et on cherche avec plus ou moins de chance.Mais on trouve toujours plus ou moins bien.. -Bateau rapide de Bandaneira a Tulehu(ile de Ambon) Départ à 8,30 arrivée 15,30 -2 jours à 12 km au nord de tulehu : Liangau "Metiella Restaurant" deux bungalow en attendant l'avion, plage pas paradisiaque mais au moins on peut se baigner, nous l'avons préféré à Ambon ville. -Une nuit chez Penginapan Michael très propre prix imbattable et on peut se rendre a pied a l’aéroport -Avion pour vol Ambon Jakarta; deux nuit a12km de l’aéroport Traveller Home sur booking très bonne guest house avec cuisine et commerces alimentaires en proximité On as aimées: Le planning en crescendo , le Kei après les Banda sa doit être un peu une déception alors que au début du voyage pour prendre ces repaires et ce reposer c'est parfait.La gentillesse des résidents, par tout.La cuisine en général de très bonne qualité.La beauté de paysages et évidement et surtout la MER.. Le développent touristique encore très balbutiant juste le minimum qui'il faut pour le moment (exclus Bandanaira)Bref on as adorée. Merci encore pour le nombreuses réponses dans la préparation de mon voyage PS: la liaison en avion de Bandaneira a Ambon as été pour le moment interrompue fin octobre 2016
41 jours en Indonésie: backpacking English translation pending
by Fabien81090 · 2017-01-01 · 31 replies
Bonjour a tous, Je me présente rapidement, je m'appel Fabien j'ai 25ans, je suis un fervent adepte des voyages roots et pour combler cette soif incessante de voyage, avec un collègue nous avons décider de partir 40 jours en indonésie du 8juillet au 15aout (malheureusement seule vacances disponible :/)

Nous atterrissons donc le 9 juillet à Jakarta et repartons par le même aéroport. Ceux que nous désirons par dessus tout, c'est d'éviter un maximum les zones touristiques qui sont prisent d'assauts à cette époque de l'année. Pour être clair nous voulons découvrir une population "préservée" aller à la rencontre des gens, vivre un peu comme eux le temps d'un voyage, pourquoi pas arrivé à se faire heberger chez l'habitant quelques nuits ? enfin je pense que vous avez compris se que nous recherchons 😇. Je viens vers vous amis backpackers 🙂 dans l'espoir de trouver des bons plans ou autres astuces/informations sur les endroits que nous pourrions visiter, etc..

Alors nous avons 40jours pour visiter l'indonésie, vous nous conseillerez de visiter combien d'iles ? 🤪 Nous avions comme projet de visiter Java, bali, et la Sulawesi, mais j'ai peur que ce soit un peu trop ambitieux vis a vis du temps disponible ? je suis preneur de toutes les informations :P merci d'avance a tout le monde 🙂
Hésitation entre le Cambodge et la Birmanie English translation pending
by Julie1812 · 2016-12-30 · 9 replies
Bonjour à tous, J'hésite entre deux destinations pour mars 2017. Le Cambodge que mon ami aimerait faire (mais je connais le Vietnam, Laos, Thailande, du coup je m'inquiète si ça va me plaire ou non) et la Birmanie qui m'attire beaucoup. Mon ami a peur d'aller en Birmanie, est-ce que le pays est instable? dangereux? Y-a-t'il des risques? Vaut-il mieux partir en organisé que seul? Idéalement j'aimerai partir à deux, en road trip. Avez-vous un itinéraire à me conseiller? Des guides sur place? est-ce facile de voyager/déplacer?

Merci pour vos conseils et belles fêtes de fin d'année! Julie
Modification de séjour entre Siem Reap et Battambang English translation pending
by Lomaphi · 2016-12-28 · 3 replies
notre séjour est bouclé. DU 25/02 AU 1ER MARS 2017 5 nuits à Siem reap du 2 au 4 mars Battambang soit 2 nuits du 4 au 7 mars Kep et kampot 8 et 9 mars Phnom penn

Petite question j'ai peur que le séjour à Siem Reap soit un peu trop long, 5 nuits au total... et je pensais écourter mon séjour pour rajouter une nuit à Battambang dont je n'entends que du bien (je loge O KAMOK) Qu'en pensez vous ?

pour le reste, ça roule.

MERCI
Tour de l'Islande en camping-car English translation pending
by Rochat · 2016-12-26 · 19 replies
Bonjour à tous.

Nous allons partir vers l'Islande cet été du 6 au 20 août avec l'intention de louer un camping-car et j'ai plein de questions à poser. Connaissez-vous la société de location Motorhome Republic et si oui que pensez-vous d'eux. Si j'ai bien compris on ne peut pas prendre les routes avec le F devant le numéro. Comme je n'ai jamais fait de camping-car faut-il dormir que dans les campings ou bien on peut faire un arrêt ou on veut ? Si on doit dormir en camping on doit payer la place ? J'ai lu que des personnes louaient aussi pour 2 jours un 4x4 pour aller dans les terres, est-ce que ça en vaut la peine et si oui ou aller. Et pour le moment une dernière question, j'ai vu qu'on pouvait se rendre au Groenland à Kulusuk pour une journée ou voir une nuit. Est-ce que cela en vaudrait la peine ? Déjà un grand merci pour tout ceux qui arriveront à me donner leurs points de vues. On est une famille avec 2 enfants de 7 et 9 ans. Passer de bonnes fêtes.

Stéphane
Corée du Sud en hiver English translation pending
by Raulita7777 · 2016-12-24 · 9 replies
Bonjour, Je souhaite partir pour 2 semaines en coree du sud entre le 23 janvier et le 4 février 2016. Je sais qu'il fait froid mais me conseillez vous d'y aller oy de reporter?? C'est la première fois que je visite ce pays et j'ai peur d'être déçue à cause du temps. Je me dis que les paysages seront tout aussi différents mais beaux en hiver qu'en été ou printemps. Merci de vos conseils et retours
Trek en février dans le Sud marocain English translation pending
by PureFreedom · 2016-12-22 · 16 replies
Bonjour, bonsoir,

Je cherche une jolie destination au Maroc pour marcher en février prochain. Environ 1 semaine. Je cherche des paysages grandioses, les grands espaces, le calme. J'ai l'impression que les vallées du Draa et du Dadès sont les 2 plus connues et donc très touristiques. Que pouvez-vous m'en dire ? Merci d'avance Freedom ;-)
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
by Sand33 · 2016-12-22 · 14 replies
Bonsoir, Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville. Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes : -3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?). -1 jour et 1/2 à Cordoue. -2 jours à Grenade. -2 jours à Malaga. -retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?). Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Lappeenranta (Finlande) - Saint-Pétersbourg - Tallinn à vélo English translation pending
by Brech56 · 2016-12-19 · 12 replies
En juin 2015, nous avons voyagé de Copenhague à Helsinki, en 2017 nous aimerions continuer ce tour de la Baltique, est-ce qu'il est possible de faire à vélo, dans de bonnes conditions, le trajet Lappeerenta (Finlande) à Saint-Pétersbourg, puis Saint-Pétersbourg- Tallin?
Loger au parc Kruger English translation pending
by Claude48 · 2016-12-17 · 67 replies
bonjour, je vais faire un voyage en Afrique du Sud, et je passerai notamment au parc Kruger je n'ai toujours pas décidé si je vais loger dans le parc notamment dans certains camps comme lower sabie, satara ou autres par exemple ou dans des réserves privées. je note bien sûr que celles ci sont bcp plus chères mais offrent par contre l'avantage de faire des safaris en privé ou avec peu de monde. avec aussi des guides pros, mais faut il nuancer tout çà ? car j'entend un peu de tout et qu'on peut effectivement profiter autant et voir autant d'animaux tout en logeant dans le parc et donc à moins cher ! merci pour vos conseils et votre expérience
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN

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