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Monter un projet professionnel en République Dominicaine English translation pending
by Taffaude11 · 2008-01-04 · 21 replies
Bjr,

Je suis à la case départ mais je souhaiterais monter un projet professionnel en RD pres de Las tarrenas... J'aurais souhaité crée un base nautique de jet skis mais j'ai bien peur que cette pratique soit interdite.. pouvez vous me l'affirmer?? Sinon pourquoi pas un gite avec des locations de quads et de buggys..... Et je souhaiterais aussi acheter une maison dans cette région... Ma femme et ma fille de 2 ans et demi viendraient bien evidemment avec moi... Pouvons nous trouver dans les alentours des écoles francaises.... Pouvez vous me parlez de l'insécurité??? Je suis venu en vacances dans ce beau pays et à vrai dire j'adore!!!!!

Merci pour vos réponses!!! Cordialement. taffaude11😉
Hôtel Celuisma Tropical Paraiso à Cabarete Puerto Plata English translation pending
by Seasun0110 · 2008-01-03 · 13 replies
Salut Tout le monde 🙂,

J’envisage de partir la 3 ème semaine de MARS 08 à l'hotel celuisma tropical paraiso 3* all inclusive - situé à Cabarete. Connaissez-vous cet hotel, car j'ai vu sur quelques forums qu'il n'était pas top???

Perso, je ne recherche pas le luxe, juste un endroit propre, sécurisé, où il ya du soleil ( surtout !!!!) et une belle plage pour les baignade !! + découvrir des endroits sympa et comme j’ai pas un gros budget, sachant qu’il ya TOUJOURS des dépenses en plus une fois sur place….😉 🙂

Voici un descriptif bref de l’agence qui propose le voyage : « séjour idéal pour les amateurs de windsurf + formule tout compris ! » « L'hôtel Celuisma Tropical Paraiso 3* est situé sur la côte nord de la République Dominicaine, à seulement 2 km de la station balnéaire de Cabarete ; elle-même considérée comme la petite capitale de la planche à voile et du "kite-surf". Idéal pour les amateurs de sports nautiques... Implanté au coeur de jardins tropicaux, il bénéficie d'un cadre naturel tout à fait charmant et des plus caribéens. L'aéroport de Puerto Plata se trouve à 20 minutes en voiture, et la magnifique plage de Sosua à 15 minutes.

D'architecture tropicale, l'hôtel est constitué d'une dizaine de petits bâtiments disséminés dans des jardins tropicaux, et regroupant à eux tous 170 chambres. Celles-ci disposent toutes de l'air conditionné, ventilateur, télévision par câble, salle de bain complète. Certaines possèdent un balcon. Il n'y a pas de chambre triple avec 3 lits. Pour toute demande de chambre triple, vous serez logés dans une chambre avec 2 lits doubles de 1m40 de large. Capacité maximum des chambres: 2 adultes et 2 enfants. Pas de possiblité d'avoir 4 adultes dans la même chambre. Profitez de la superbe plage de sable bordée de cocotiers. Les transats et serviettes de bain y sont fournis. Vous pourrez aussi opter pour un plongeon dans une des 2 piscines de l'hôtel, avec bains à remous, et profitez des sports et activités suivants : court de tennis en journée, beach volley, initiation en piscine à la plongée sous-marine, équitation."

Qu’en pensez vous sincèrement, est ce qu’il ya quelqu'un qui est parti là bas récemment ??? j’aimerais bien connaître vos avis, et votre propre expérience….parce que je m'inquiète vu les commentaires négatifs, mais trop tard j'ai déjà reservé!!😉

De plus, que peut-on faire de sympa par la bas, les excursions sont-elles couteuses? Avez vous des bons plans pour se promener? Le tour propose (des excursions à payer en plus bien sûr : j’amerais bien connaître le prix en moyenne …) CASCADE EL LIMON ARENA BLANCA : COLUMBUS VIP YACHT

Ces 3 excursions me paraissent intéressantes ; quelqu’un les a déjà faites ?? 🙂 (CAMEL SAFARI : A exclure car je ne conduis pas )

Dernière question : j’ai vu sur certains forums qu’il risque de pleuvoir est ce que c’est bien le cas ? sachant qu’il ya toujours des probabilités avec le réchauffement climatique.. MERCI BEAUCOUP POUR VOS REPONSES !!! 🙂

Ines
Ile d'Aruba English translation pending
by Chrystine22 · 2007-12-30 · 50 replies
Bonjour a tous ... je part pour Aruba, le 18 Janvier et j'aimerais savoir comment est l'île ??? Les gens, la ville, l'eau, la plage ect.... J'ai vue beaucoup de pics mais j'aimerais avoir des commentaires. Merci xxx
Quel hôtel choisir à Punta Cana? English translation pending
by Sanndy · 2007-12-29 · 18 replies
bonjour,

Je partirai possiblement a punta cana pour la première fois a la fin janvier.Il ya 4 hôtels qui nous sont proposés par notre agents de voyage et j'aimerais avoir des rensiegnements pour faire un bon choix.🙂

Voici les 4 hôtels proposés:catalonia blau natura parkbavaro princessdreamsJ'aimerais avoir un hôtel avec une belle plage et de la bonne nourriture, ya t-il des excursions interessantes a faire, discothèque, bar a la piscine et un bon confort... et pas trop loin de l'aéroport. Bref si vous avez des suggestions a me faire j'attends vos opinions. merci beaucoup😉
Travailler à Cuba si je suis Québécoise? English translation pending
by Di4mondl4dys · 2007-12-28 · 20 replies
Bonjour ... je voudrais avoir des informations parce que moi ... mon amoureux habite à cuba il est géo dans une hotel . Il est cubain bien sur .. mais si je veux y travailler moi.. est-ce que je peu y vivre pendant combien de temps ... dois-je etre marier ... combien de temps faut-il que je reviennes dans mon pays ... silvouplais aidez-moi
Acheter une villa ou un condominium en République Dominicaine? English translation pending
by Bobetpine · 2007-12-23 · 16 replies
Bonjour,

Est-il économiquement viable de penser acheter une petite villa/appartement/condo pas trop loin de la plage en Rep Dom, dans une "gated community" (j'ignore comment les francophones appelent ça, une communauté clôturée?) et d'espérer le louer via une agence?

Mon objectif serait que les fruits de la location couvrent les frais fixes annuels: taxes, entretien, sécurité etc. Pour ce qui est de l'investissement de base et de son amortissement je n'ai pas de problème à l'assumer.

Vous avez eu vent de propositions de cet ordre? Je cherche une compagnie fiable, habituée à traiter avec les étrangers et reconnue pour ne pas faire dans l'entourloupette...Je rêve? 😊

Le secteur est-il capital? C'est à dire, vaut-il mieux Cabarete, Puerto Plata, Sosua?

Merci de tout commentaire qui me fera rêver ou...revenir à la réalité.

Pascale
Retour de l'hôtel Bahia Principe Cayacoa à Samana (12-19 novembre 2007) English translation pending
by Alainmtl · 2007-11-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes de retour du l'Hôtel Bahia Principe Cayacoa de Samana. Voici un compte rendu honnête de cette semaine que nous avons passée du 12 au 19 novembre à cet endroit. Nous sommes parties sur Air Transat. Pour les habitués, rien de nouveau, un service correct, sans plus. Voilà pourquoi nous prenons généralement la formule Club qui nous gâte un peu plus avec un repas chaud et généralement bon, du vin, des grignotines, un service plus personnalisé et plus rapide au comptoir des aéroports. Le trajet de l'aéroport El Catey vers l'Hôtel Bahia Principe Cayacoa est d'environs 50 minutes, ce qui permet d'observer des trucs intéressants et parfois surprenant comme la vie des Dominicains et surtout leur façon téméraire de rouler sur leur routes tortueuses; des motos à la tonne, de la pauvreté mais aussi de la joie de vivre de ce peuple accueillant qui vous salue toujours (mais un peuple qui ratoureux aussi auprès des touristes trop naifs). Nous arrivons donc à l'Hôtel, un accueil colorés et tout en musique nous trempe déjà dans l'atmosphère du Merengue. Et aucune "check in" pour les voyageurs du Canada qui sont en formule Golden Club; super! L'Hôtel est propre et moderne, les gens souriants. Rien à redire, ça répond aux attentes. Notre chambre, côté Villa, est bien placée car celles qui sont dans l'Hôtel-même peuvent être sujettes aux dérangements des gens qui passent, alors que dans la section Villa, c'est la tranquillité presque assurée. La chambre est grande, la salle de bain aussi, rien d'hyper luxueux mais rien de banal non plus. Une belle chambre propre, plutôt confortable, un bar rempli tous les jours (bières, boissons gazeuses et eau), télé, séchoir. Nous avons toutefois du rapporter quelques trucs qui demandaient à être réparée, et notre concierge-attitré à vite fait pour réparer le tout. Service irréprochable. Une navette était généralement disponible pour nous transporter de l'Hôtel (lieu où se trouvent non seulement la réception, mais également le grand bar-terrasse et le resto-Buffet. Il faut dire que cet Hôtel est conçu pour les gens un peu en forme car il est juchée sur un cap et demande à utiliser régulièrement les escaliers extérieurs, ou intérieurs. Par chance la navette est là lorsqu'il pleut ou que Madame porte ses talons hauts pour le repas du soir. Il y a deux piscines, une grande (la piscine principal qui offre une belle vue sur la mer) et une moyenne (plus paisible car les activités se font à proximités de la piscine principale). La plage et la mer: Ce fût la déception pour nous lors de notre arrivée, une plage austère, sale, granuleuse, boueuse, tapée; repoussante. Bien sur que cette situation est en grande partie due aux fortes pluies mais je pense qu'on aurait pu aviser les client chez Transat, de l'état lamentable du rivage et de la mer verte foncé aux odeurs de poissons mort, etc. Un manquement important de Transat car beaucoup de gens passent leurs petites économies dans le but de voir une plage potable et une mer comme celle à laquelle on s'attend de retrouver dans ces lieux. Ce fût toutefois la seule déception de ce voyage, mais non négligeable. Les repas: Le buffet à la hauteur des attentes, une belle salle à diner, petit déjeuner irréprochable, un service généralement attentionné, mais berrrrrk le vino tinto servi beaucoup trop froid (à 6 degré Celsius environs) ne fait que présenter l'amertume. De toute évidence, ils ne savent pas servir le vin, mais bon! Nous avons également apprécié le resto italien, bien que le mot italien devrait être retiré de sa définition car il n'y a que très peu de mets réellement préparés à l'italienne dans ce resto. Le chef ne connait pas la cuisine italienne, ça c’est certain. Ce qui ne l'empêche pas de nous offrir un repas correct, dans une ambiance agréable avec un service un brin plus pointu qu'au buffet; donc à conseiller malgré le menu qui ne reflète pas la réalité de ce que vous verrai dans votre assiette. Les drinks: Comme dans la majorité des Resorts; pas très bon dans les bars extérieurs, et plutôt bon au bar-terrasse intérieur de l'Hôtel. Les excursions: Vous pouvez prendre celles proposées par la représentante de Transat lors de votre séance d'information. Les excursions vendus sont relativement chers mais si cela vous rassure de les faire avec un groupe de voyageurs, je vous suggère Los Haitises (pour les amateurs de promenade sur mer et de paysages particuliers), ou Las Terrenas pour les « magasineurs », La cascade El Limon si vous aimer marcher ou faire de l'équitation. Notez qu’en complément de l’Hôtel se trouve une mini place où faire des achats, manger ou réserver des excursions. Il s’agit du Pueblo Principe qui se trouve au village, juste en bas de la côte (10 minutes de marche ou avec la navette de l’Hôtel qui passe aux heures, mais pas toujours avec précision). Encore là méfier vous des prix. Vous vous ferai certainement accroché par George ou Manuel de la boutique Alexander. Ce sont de bonnes personnes malgré qu’ils tentent de vous soutirer le plus d’argent possible, que ce soit pour l’achat d’un cadeau ou souvenir dans leur boutique ou pour vous vendre une excursion. Ils se disent que si vous acceptez au prix proposé, ce n’est pas du vol car vous le faite consciemment. Alors, ne payer JAMAIS plus de 60% des prix demandés, que ce soit pour les babilloles ou pour l’achat d’une excursion. Toutefois, ils sont fiables et vous serez satisfaits de faire les excursions avec eux car c’est plus personnalisé. On a fait le Jeep Safari avec eux; ça brassait pas à peu près, un vrai safari, croyez-moi, en haute montagne avec vue imprenable, boue, trous et tout le tralala, à travers des bidonvilles à la fosi hyper pauvres mais charmeur aussi. En résumé, les Dominicains vous attendent avec vos $$$ et votre bonté, soyez perspicace. Toutefois, ils sont réellement aimables malgré cette tendance à vous demander le double du prix pour tout. Ah oui, étant donné le manque de plage au Cayacoa, nous avons loué les services d’un bateau, directement au port qui se trouve juste un peu plus loin que le Pueblo Principe. Pour 10 ou 15$ u.s., vous conduira sur l’île Cayo Levantado qui possède une très belle plage. Le prix inclut votre retour, et c’est vous qui fixer l’heure. Ne vous en faites pas, on viendra vous chercher! Vous pourrez louer une chaise sur la plage mais le prix est 3$ u.s. par jour (ne payer pas un sou de plus), un repas 8$. Un bel endroit pour l’exotisme et la bronzette. Si vous aves des questions, n’hésitez pas; il me fera plaisir d’y répondre.
Repas bébé dans la soute de l'avion pour la Guadeloupe? English translation pending
by Kat29 · 2007-11-20 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir en Guadeloupe dans 2 semaines et demie et je souhaitais savoir si je pouvais prendre dans ma valise des soupes en briques, des compotes; je voyage avec air france. Est-ce que certains d'entre vous ont loué un gîte au "Paradis vert" à Basse-terre (je crois) et qu'en avez-vous pensez?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.🙂
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
by Santopepino · 2007-11-19 · 317 replies
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms" Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Croisière aux îles Grenadines avec Switch 3D ou 4D English translation pending
by Dodge · 2007-11-13 · 16 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner des renseignements sur la croisière aux ïles grenadines avec SWITCH au mois de février?
Informations sur la tempête Noel en République Dominicaine (29 octobre 2007) English translation pending
by Clermontois · 2007-10-29 · 61 replies
Curieux nom pour cette tempête que nous avons actuellement sur la totalité de la Republique Dominicaine. Peu de vent (70 KM/h) mais que d'eau. Les rues de la capitale sont innondées, le Sud est coupe avant Azua, par la rupture d'un pont et un bon nombre de morts malheureusement. Ne sortent que les obligés.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Distances et itinéraires en République dominicaine? English translation pending
by Matis · 2007-10-20 · 17 replies
Salut à vous tous!

Si qq'un connaît bien les routes et les distances à parcourir en Rép Dom, peut-être pourrait-il me donner un p'tit coup de pouce? Voici mon itinéraire pour qq jours la-bas: 1er jour: je pars de Puerto Plata direction Santo Domingo (autoroute Duarte) 2e et 3e jour: Santo Domingo direction Punta Cana avec arrêt à Bayahibe et La Romana (autoroute Las Americas) 4e jour: Punta Cana direction Samana (EST-CE FAISABLE??? si oui, par OÙ???) 5e jour: Samana retour Puerto Plata (qu'elle est la route la plus rapide???)

Faut absolument que je sois revenue à Puerto Plata le 5ième jour... ca ne me laisse pas beaucoup de temps... devrais-je supprimer le trajet entre Punta Cana et la baie Samana? Peut-on me dire environ le nombre d'heures de voiture entre les 4 destinations? Les cartes géographiques donnent les kilomètres entre ces villes mais on est en Rép Dom... les routes parfois sont surprenantes 😉

J'attends donc vos suggestions! 😏 Matis
Punta Cana ou Cuba? English translation pending
by Nuovo · 2007-10-13 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 couples d'amis dans le début de la quarantaine et nous prévoyons partir en vancance dans la fin de semaine du 08 mars 2008. Notre budget est plus ou moins $1500.00 par personnes. Ce que nous croyons vouloir....être près de la plage, sable très beau (blanc), eau de mer très clair et propre, minimun 4*, belle température, pas trop loin d'un village, formule tout-inclus etc... J'aimerais aussi savoir si avec notre dollard élevé est-ce mieux pour le taux de change aller à Punta ou Cuba? Vaut-il mieux attendre avant de réserver ou bien réserver maintenant? Il va sûrement me venir d'autres questions dans ma tête d'ici quelques jours, alors je viendrai les ajoutés.......

Merci d'avance....la personne la mieux placé pour me répondre je crois, serait celle qui est déjà allé à Punta et Cuba. Mais les autres commentaires seront les bienvenus

Bonne journée et j'attend vos réponses en grands nombres pour pouvoir mieux m'éclairer!
Choisir un tout-inclus à Cuba: agence ou achat en ligne? English translation pending
by Trippeur · 2007-10-05 · 41 replies
bonjour nous on part pour le mois de mars et nous aimerions savoir lequel choisir acheter en ligne ou avec une agence de voyage ? et si vos choix sait d acheter en ligne alors lequel prendre ? il en na asez quon sait pu lequel choisir pour acheter notre forfait ? merci de nous informer et bon voyage a vous tous :) varadero on sen vien:) yessssss
Risque-t-on sa vie en Jamaïque? English translation pending
by Ecocitoyens · 2007-09-21 · 46 replies
Bonjour à tous,

Nous nous rendons en Jamaique prochainement et aimerions avoir des messages rassurants sur cette destination. Dès que l'on dit que l'on se rend en Jamaique, les réactions sont toutes les memes: regards globuleux, gros soupirs et "attention c'est l'endroit le plus dangereux au monde" "vous etes fous" et j'en passe... Bon alors c'est un risque si gros que ça? je vois bien sur les forums que bcp de gens en sont contents;;; je me demande alors si ce sont des personnes qui restent cloitrer dans leur "club med", si ce sont des gens qui ne passent que par des agences de voyage dès qu'ils veulent sortir???

Pitiez rassurez nous !!!! Le voyage (d'une semaine seulement) est envisagé à la routarde, camping si possible, voir petite auberge de jeunesse, randos, ballades dans la nature...

Alors vos avis?? Merci beaucoup et à très vite....
Voyage sac à dos en République Dominicaine English translation pending
by Ainos · 2007-09-18 · 31 replies
🤪 HELP !

depart pour punta cana le 22sept arrivée la bas a 20h

SEULE AU MONDE !

je ne connais rien du pays, j'ai juste mon billet d'avion, mon sac a dos et normalement un mec !! lol lol

( Je ne souhaite pas rester uniquement ds punta cana )

Si parmis vous certain aurai des conseils d'avant depart et des bon plans n'hésiter pas a me les faire parvenir !!

help help help

La Paumée de Punta Cana
Croisière sur le Costa Atlantica dans les Caraïbes et excursions English translation pending
by Stely · 2007-09-13 · 59 replies
Bonjour !! je part sur costa Atlantica du 11 au 17 fév 08 dans les caraibes . Je fait des recherches et je trouvent rien pour les excursions qui sont offert sur ces iles . Pouvez vous m aider a planifiez ces destinations s.v.p.?? La Romana ile Catalinatortola _sainte-LucieGuadeloupesaint- Martin Retour la Romana .

quelles sont les sorties a ne pas manquer pour un séjour inoubliable ??

Merci a l avances et quel sont les prix ??

Merci de m aider !! stely
Punta Cana ou Bayahibe fin janvier/février? English translation pending
by Chris45 · 2007-09-09 · 15 replies
Bonjour à tous !

Je suis un tout nouvel inscrit sur ce forum. J'ai un peu de mal à me repérer car les informations foisonnent de partout ! J'ai besoin de votre aide, conseils et avis éclairés : Probablement du 26 Janvier au 09 février 2008 (juste avant la flambée des prix à cause des vacances scolaires), nous avons décidé que l'Anniversaire de mes 40 ans (🙁) se passerait au soleil (😛) ! Le premier pas est fait : nous avons opté pour la République Dominicaine ! 😎 Tout le reste est encore à faire : détermination de l'endroit exact, puis l'hôtel... etc... Mais je ne vais pas vous innonder de questions... en tout cas pas le premier jour (lol !). La grande question que nous nous posons : Punta Cana ou Bayahibe ? Nous ne sommes pas très "branchés excursions" mais plutôt farniente : bronzette sur la plage... et nous avons un peu "peur" de la mer... C'est la raison pour laquelle nous avons éliminé d'office Puerto Plata car nous avons vu que vos avis font l'unanimité : la mer est souvent très agitée ! Je crois savoir que contrairement à Bayahibe (mer des Caraïbes) c'est encore l'Océan Atlantique à Punta Cana ? La mer est-elle agitée ? Y-a-t-il beaucoup de vent ? Quelqu'un pourrait-il brièvement nous faire un comparatif entre Punta Cana et Bayahibe concernant les critères suivants : climat (à cette période) et notamment le vent ? la mer (agitée ou pas) ? beauté des plages ? Merci à tous ceux qui voudront bien nous faire part de leur expérience ! A +

CHRIS45
Croisière sur le Costa Atlantica, Legend of the Seas ou Princess of the Sea? English translation pending
by Stely · 2007-08-25 · 33 replies
A l aide!!! Je suis en plein magasinage de croisiere pour Fév 2008 et je sais qu il faut pas trop tarder si non oups!! plus rien . Je m étais fait offrir le costa atlantica ( iles du vents) les destinations sont tres bien et je veut faire une semaine terre donc ont partirais de la Romana et une semaine a la Romana par la suite .Bon sa ca va !! Mais la je me suis fait dire que c étais un petit bateau et qu il était préférable la croisiere sur le Legende of the sea Les destinations différentes mais bien aussi sauf une journée en mer.Mais il part de Santo domingo alors la je n ai plus ma semaine a la Romana. Si non il y a aussi le princess of the sea que je n ai pas vérifier.

Qoi faire pour un bon choix, mettons que ces voyages ne se donne pas il faut faire le bon choix !!

J aimerais beaucoup avoir vos commentaires les habituer de croisieres. Quest ce vous en penssez ??

Merci de me venir en aide !! Stely !🤪
Risque de tourista en République Dominicaine? English translation pending
by Deric · 2007-08-02 · 9 replies
bonjour, a ton de gros risque de turista, dans les hotel en tout compris en republique dominicaine ?
Indo-chine au 19ème siècle: Henri Mouhot naturaliste français English translation pending
by Eliade · 2007-08-01 · 18 replies
la discussion "coups de coeur au Vietnam" post avatar Hysatis

comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...

un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)

notes de Mouhot

"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.

Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...

Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...

A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !

cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.

aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉

Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :

Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?

Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen

Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.

"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...

à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;

proposition de quelques lectures ...

Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)

Angkor

Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic

Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH

Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan

André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset

Futur échec en République Dominicaine English translation pending
by Clermontois · 2007-07-27 · 16 replies
J'aurais pu dire aussi profil du looser ou candidat a l' exil en Republique Dominicaine, hors investisseurs et retraités. Jeune, peu de cervelle, pense que la plage donne de quoi vivre, pense que ici c'est la fête tous les jours, pense que avec peu on vit bien. J'espère que ce candidat a une famille prête a envoyer quelques subsides... Je le sait car je le vois tous les jours, je réitère mes avertissements, la fille vient pour un amour ( C'est pas vrai dans la plus part des cas, seulement un moyen pour le Dom de quitter son pays), sur ce forum, j'ai vu de tout, aussi des personnes qui m'écrivent. Je vois des barman, danseuses, animateurs, serveurs, bref tous ces métiers qui ici ne donne pas de quoi survivre et qui en plus sont occupes par les Dom. Parfois, je passe des annonces d'emploi, de mes conaissances. Ce sont des bonnes situations, bien payées, des postes a responsablités, et bien jamais je n'ai eu une réponse, ce qui prouve que les candidats a l'exil en RD, pour la majorité, des écervelés qui pensent, . qui croient et qui termineront zonar, larmoyant a l'aeroport. Un seul mot, Prudence, ici la vie est très dificile, il fait beau, il y a la mer, pero hay la realidad....
Que venez-vous chercher en République Dominicaine? English translation pending
by PAbayahibe · 2007-07-06 · 26 replies
Bonjour Je Vous propose aujourd'hui de me donner votre avis sur ce que vous recherchez en Republique Dominicaine lors de votre Sejour...Le Tourisme en Republique Dominicaine change et de plus en plus de personnes voudraient decouvrir la ''Vraie Vie Dominicaine'' .Il y a bien sur les inconditionnels des '' Tout Inclus'' et ceux ci ont raison car ils y trouvent ce qu'ils recherchent..Repos..Detentes..et rien a s'occuper..Tout est Inclus.. Suite a plusieurs entrevues avec les autorites competentes du Tourisme en RD je vous demanderais d'exposer ici sur ce Forum toutes vos attentes.Il n'y a pas de questions-Reponses definies .Tous vos commentaires seront analyses et repertories pour en faire part aux personnes interessees.Ce Sondage peut etre tres utile pour tout le monde et peut apporter des modifications dans la facon d'acceuillir les nombreux Touristes. Je remercie toutes les personnes qui voudront bien y repondre.. A TOUS..Amities
Ifa Bavaro Village en travaux cet été 2007 English translation pending
by Coco28 · 2007-07-05 · 27 replies
Avis aux personnes non avisées,

Nous devions partir fin juillet à l'ifa bavaro village et nous venons d'être averti que tout le complexe est en travaux (à savoir, ifa bavaro villa, ifa bavaro village et l'ifa bavaro océan). Par conséqent notre TO nous a basculé sur l'occidental allégro. Si votre TO ne vous a pas fait part de ces travaux je vous conseille de vous rapprocher d'eux car les gens se sont plein du bruit et certains TO on arrêté la vente sur ce complexe.
Punta Cana avec la wild card 5*de Go Travel Direct English translation pending
by Peyto · 2007-07-03 · 19 replies
Bonjour,

Depuis quelques semaines Go Travel offre Punta Cana et sa fameuse " Wild Card ". Si j'ai bien compris le 4* se situe sur la plage de Punta Cana ( le Grand Paradise Bavaro ), le 4.5* à la Romana ( Hotel Canoa ) et le 5* où se situe l'hôtel ? Il est indiqué à 75 minutes de l'aéroport !

Si vous avez une réponse a cette question, je crois que cela répondra en premier lieu a ma question et a plusieurs personnes qui comme moi s'informe déjà pour l'hiver prochain.

M'erci beaucoup de bien vouloir me répondre.
Vivre et travailler en Répubique Dominicaine: attention au rêve English translation pending
by Clermontois · 2007-06-22 · 11 replies
Hier je me trouvais a l'aéroport et j'ai discuté une fois de plus avec un Francais, dépité qui rentrais aprèsune expérience malheureuse. J'aimerais mettre en garde les candidats a l'expat, ici comme beaucoup d'autres lieux, attention au mirroir aux alouettes. Je ne m'adresse pas aux investisseurs mais a ceux qui pensent vivrent dans une carte postale, que ici tout est facile, que les Dominicains dansent et chantent tout le temps etc... En 24 ans, j'en ais vu passer des rêveurs qui ont tout perdus. Vivre de la plage d'une activité touristique, quasi impossible, les hôtels aussi, il faut oublier. Ici, on peut vivre, avec de bons iplômesou une bonne formation, et profiter des fruits de son travail. Venir ici a l'aventure, il n'y a pas de place pour les etrangers dans les petits boulots et non plus, personne ne peut vivre de si peu d'argent. Par pitié reflechissez bien.
Retour du Radisson SAS à Djerba English translation pending
by Valy69 · 2007-06-22 · 33 replies
Bonjour, comme avant de partir j'ai trouvé très peu d'infs sur c'est hotel, je propose d'en donner a ceux qui le souhaitent.N'hésitez pas a me contacter.
Création d'une société en République Dominicaine English translation pending
by Crazycram92 · 2007-06-12 · 16 replies
Bonjour,

J'ai décidé de partir en RD au mois de Septembre 2007 afin d'ouvrir un espace loisirs consacré aux sports nautiques. Je ne connais pas les lois et les règles à respecter pour ce type de structure. Pourriez vous m'aidez SVP ! 🙂 également, si vous pouviez m'aider concernant les logements et les différentes démarches à suivre pour mener à bien mon projet.

Je suis ouvert à tous types de conseilles et d'expériences que vous avez vécu. Merci de prendre cette demande au sérieux car je pars seul !!! 🙂

Merci à tous et à toutes...
Farniente et fiesta en République Dominicaine English translation pending
by Lovelyday · 2007-06-04 · 11 replies
Hello tout le monde!

On est deux amies et nous avons choisi la République Dominicaine pour passer deux semaines (septembre) de farniente sur des belles plages et pour faire la fête le soir. (des vacances balnéaires quoi...🙂) Quel serait le coin idéal pour vous qui conaissez? Notre plus grande peur est de tomber sur un hotel familial ou de personnes agées (rien contre les familles et les personnes agées...mais un besoin de sortir de la routine quotidienne Genevoise remplie de familles et de ...on se comprends)😉 Notre question plus précisément est : 1) Quel endroit (Punta Cana me semble bien....?)

2) Quel hotel?

on rêve de faire la fête sur la plage une fois dans notre vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Merci !!!! Bisoux

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