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Croisière Costa Serena en septembre, escales English translation pending
by Maricchia · 2011-06-28 · 6 replies
Bonjour je viens de m'inscrire sur ce forum car je viens d'acheter un voyage d'une semaine sur le Costa Serena pour le mois de septembre. Nous allons faire escale à Naples, Catane, Palma de Majorque, Barcelone et Marseille. J'ai lu qu'il était préférable de faire les excursions par soi même et de ne pas les acheter chez Cosat car cela était beaucoup trop cher... Est-ce que qn pourrait me renseigner sur ces villes?

De plus, pourriez-vous m'indiquer si le prix des boissons est vraiment hors de prix? il paraît que nous ne pouvons pas embarquer avec notre alcool sur le bateau. Est-ce que c'est vrai?

Merci d'avance pour tous vos conseils🙂
Excursions croisière Amsterdam-Longyearbyen-Amsterdam sur Celebrity Constellation English translation pending
by PascalFluo · 2011-05-19 · 11 replies
Bonjour,

nous partons en famille (mon épouse, moi-même et nos 3 enfants de 3 ans, 6 ans et 8 ans) à bord du Celibrity Constellation du 9 au 21 juillet. L'organisateur est Celebrity Cruises et nous avons réservé par la Boutique des Croisières. Voici les escales : - 09/07 : Embarquement d'Amsterdam (vers 12h ou 16h selon la source) - 11/07 : Bergen de 9h à 19h - 13/07 : Lekness (Lofoten) de 8h à 17h - 15/07 : Longyearbyen de 8h à 19h - 17/07 : Honningsvag (Cap Nord) de 8h à 15h - 19/07 : Alesund de 8h à 16h - 21/07 : Débarquement à Amsterdam (vers 9h selon la « Boutique... » alors que sur le site de Celebrity il est indiqué 5h)

Il s'agit de notre première croisière. Ayant pas mal « navigué » sur le forum, il ressort que les excursions ne sont pas toutes à prendre par Celebrity Cruise. En plus des questions ressortant souvent, nous avons la « problématique » des enfants. Nous voulons panacher : faire la majorité des escales en familles et 1 ou 2 en couple (à bord, il y a une garderie qui peut prendre en charge nos enfants).

Le « décor » étant planté, voici donc les principales des nombreuses questions que nous nous posons : Le prestataire nous rapporte que Celebrity Cruise conseille vivement de réserver via Internet avant de partir (plutot qu'attendre d'être à bord). Je fais donc appel aux expériences des membres de ce forum pour nous aider dans nos préparatifs.

- Amsterdam : Ne voulant pas débourser plus des sommes folles (souvent cela revient à plus de 200 E par nuit pour nous 5), nous essayons de réserver en camping (chalet). En effet, nous aurions voulu profiter du déplacement pour visiter Amsterdam et ses environs. Il y a aussi la problématique du stationnement pendant 12~15 jours. Ce qui semble le « mieux » est de trouver un hébergement en périphérie d'Amsterdam et de laisser la voiture là-bas. Avez-vous des suggestions (que ce soit pour l'hébergement ou le parking) ?

- Escales : Nous avons trouvés quelques tuyaux utiles. Il y a notamment de Moonshield qui préconise par exemple (dans un de ses messages) pour : - Honningsvag : les colonies d'oiseaux de Gjesvaer plutôt que le Cap Nord (vu que nous montons encore plus haut et que nous ne sommes pas attachés au symbol), mais comment se fait cette excursion ? Il y a aussi le bar de glace : peut-on réserver à part ou vaut-il mieux passer par Celebrity Cruise. - Bergen : la forteresse et le vieux quartier. S’il fait beau, nous prendrons le funiculaire sur le mont Fløien afin d’y apprécier le splendide point de vue sur la ville et la mer.

Il est dommage que certains liens ne fonctionnent plus.

Par contre, peut-on planifier une excursion depuis Lognyearbyen afin de profiter au maximum. Il semble difficile de faire quelque chose sur une journée, mais je m'en voudrais de passer à côté de quelque-chose de faisable.

Nous nous posons toutes ces questions car il ressort des différents commentaires que les excursions « Celebrity » sont beaucoup plus chères que si l'on s'organise « seul ». Nous ne voulons toutefois pas partir en galère...

Nous voulons profiter au mieux de chaque moment et donc de chaque escale, mais avons de la peine à juger de la pertinence des propositions "Celebrity" qui sont en plus en Anglais (nous comprenons en gros mais pas tous les détails). Vos suggestions et expériences sont les bienvenues pour tout (excursions, à bord du Celibrity Constellation, la garderie pour les enfants). Enfin, nous avons les repas mais pas la boisson (apparemment classique). Cela signifie que si nous voulons du vin, c'est toujours en supplément ? Il semble que chaque croisiériste ait un compte et règle le tout à la fin. Est-ce bien cela et y-a-t-il un point ou faire particulièrement attention ?

Je m'arrête la car je multiplie les question et brouille tout. Merci encore pour ce forum très enrichissant
Croisière sur l'Equinoxe en Méditerranée, départ le 8 août 2011 English translation pending
by Van15 · 2011-05-16 · 12 replies
Bonsoir tout le monde!

Je viens de m'inscrire sur le site car j'aimerais profiter de votre expérience sur les croisières Celebrity Cruises, et plus particulièrement, le bateau Equinox.

Pour notre voyage de noces, mon mari et moi avons voulu réserver un voyage de rêve et j'espère que ce sera le cas car c'est notre première croisière! Et donc, on ne sait pas trop à quoi s'attendre... Nous avons donc quelques questions:

- Peut-on se passer d'acheter des packages boissons? Y a-t-il des "magasins" sur le bateau où nous pouvons acheter des boissons à consommer dans notre cabine par exemple? - Quitte-t-on facilement les ports pour faire les excursions nous-mêmes? On n'aime pas trop les visites guidées en groupe... - Le bateau arrivera à 04h30 au port le jour du retour... on doit quitter le bateau à cette heure-là ou nous avons une "marge"? - Que mange-t-on? J'ai cru lire que c'est un buffet... est-ce tous les jours la même chose?

Merci pour vos réponses et si quelqu'un prend le même bateau, qu'il nous fasse signe ;-)

Vanessa
Trajet de Ha Long à Tam Coc (Vietnam) English translation pending
by Ganika · 2011-04-15 · 5 replies
Bonjour!

Bon, j'avoue j'ai un peu ramé avant de savoir si j'étais dans la bonne rubrique pour poster ce message.🙂

Je me prépare (longtemps à l'avance) à un séjour au Viet Nam avec des amies, et nous sommes en train d'essayer de concocter un itinéraire à moindre cout ensemble. Dans la mesure où nous aimerions aller dans la baie d'Ha long et à Tam Coc, on souhaiterait aller de l'une à l'autre sans repasser par Ha Noi.

Est-il possible de faire ce trajet, de façon plus ou moins directe, en bus public ou en train? Est-ce que cela vous semble adapté ou bien totalement incohérent?

Autre chose, j'ai un souvenir fabuleux de Tam Coc il y a une dizaine d'années, mais ce que je lis depuis peu sur les forums me sidère un peu. Je n'ai pas vraiment souvenir de "ventes forcées" ou de "pollution touristique" à outrance mais cela a peut-être bien changé...😕 Il semble qu'il y ait ici des gens qui connaissent bien ces sites, est-ce vrai? (comme je sais que tout est relatif, ce que je considère comme vente musclée et pollution touristique, c'est par exemple ce que l'on peut rencontrer en se baladant seule dans certains sites du Nord de l'Inde...Inde que j'ai par ailleurs beaucoup aimé mais pour d'autres raisons of course😉)

Merci d'avance de votre contribution à ma préparation...la préparation c'est déjà un peu le voyage et ça fait rêver!!
Se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée Bissau) English translation pending
by Gtracqui · 2011-04-10 · 4 replies
Bonjour,

Quelques infos pratiques pour les vfeurs souhaitant se rendre sur l'île de Canhabaque (Bijagos, Guinée-Bissau). Merci de les respecter afin de préserver cette île primitive encore épargnée par les méfaits du tourisme de masse ! Ce post est volontairement détaillé afin de vous éviter de refaire les mêmes erreurs que moi lorsque j'ai séjourné sur cette île.

Tout d'abord, à votre arrivée à Bissau, les hôtels sont chers (15000 F.CFA la nuit minimum). Pour les petits budgets vous pouvez vous rendre à la "pension centrale" (10000 F.CFA la nuit) ou la mission évangélique (6500 F.CFA la nuit en chambre double avec deux lits simples). Cette dernière adresse est souvent complète car ne possède que deux ou trois chambres.

Puis il faut prendre le "ferry" qui fait Bissau->Bubaque les vendredis et Bubaque->Bissau les dimanche (horaires en fonction de la marée, se renseigner au port la veille du départ). Si vous souhaitez vous rendre à Bubaque en dehors de ces jours, vous pouvez prendre une pirogue depuis Bissau ou depuis Bubaque (départ de Bubaque pour Bissau les mardis et mercredis, pour les départ depuis Bissau je ne sais pas, se renseigner). Le trajet avec le "ferry" dure quand même 4h, donc le trajet en pirogue doit probablement durer bien plus... à éviter quand la mer est formée. Sur le "ferry" (je met des guillemets car son état est un peu vétuste), première classe à 12000 F.CFA, deuxième classe à 7500 F.CFA, troisième classe à 5000 F.CFA et quatrième classe à 3500 F.CFA. La quatrième classe est un peu inconfortable en bas sur les sièges basiques à mourir de chaud avec le bruit des moteurs, préférer éventuellement la troisième classe à 5000 F.CFA (quoique on peut éventuellement tricher en payant un billet quatrième classe et en s'asseyant en troisième classe, narguant en cas de contrôle qu'on ne savait pas, mais cette solution n'est pas très honnête...)

Arrivée à Bubaque, possibilité de dormir à la "villa créola" pour 5000 F.CFA la nuit. Se situe en tournant à 90 degrés à droite en descendant du ferry et en longeant la plage sur 1 km environ (pas besoin de se faire accompagner, un panneau à la craie sur fond noir au bord du sentier vous indique que vous êtes arrivés). Cette admirable maison confortable et joliment entretenue avec chambres possédant une douche individuelle donne directement sur la plage en contrebas. 3 chambres disponibles. Si c'est complet, possibilité de loger 10m plus loin "chez Titi" (panneau également) pour 6000 F.CFA la nuit. Confortable également et terrasse en sus.

Puis, vous souhaitez vous rendre peut-être à l'île de Canhabaque, probablement l'île de l'archipel possédant les villages les plus primitifs. POUR CELA :

1) avant de partir, pensez à acheter dans les boutiques du port de Boubaque des cadeaux à offrir au village qui vous accueillera sur l'île : feuilles de tabac (150 F.CFA la feuille, en prendre une dizaine), savons pour les femmes (même ordre de prix, trois/quatre suffiront), et du Cana (sorte de Rhum local : 1500 F.CFA ou 1300 F.CFA le litre, mais possibilité d'en acheter en petites coupures. Emporter deux litres environ). Si vous êtes astucieux, vous transvaserez avant votre départ le Cana dans des petites bouteilles de bière ou de Coca de 33cl pour pouvoir l'offrir en plusieurs fois. Achetez également un peu de nourriture en fonction du nombre de jours que vous souhaitez rester sur l'île de Canhabaque : 1 oignon et du riz pour vous multiplié par le nombre de repas que vous aurez à prendre là-bas (soit pour 1 personne et 5 jours par exemple : 10 oignons et un ou deux kilos de riz), plus un litre d'huile et pourquoi pas quelques cubes "Maggy" de bouillon de légumes qu'ils cuisinent à toutes les sauces.

2) Une pirogue régulière dessert l'île de Canhabaque au départ de Boubaque. Aller Bubaque->Canhabaque les samedis et mercredis, retour Canhabaque->Bubaque les dimanches et jeudis (horaires également en fonction de la marée, se renseigner au port ou dans le village la veille du départ).

3) Une fois embarqué dans la pirogue (se renseigner sur quelle est la bonne pirogue à votre départ de Boubaque), vous descendrez, après 1h de trajet environ, au troisième arrêt (c'est-à-dire la troisième plage) au fond de la mangrove : c'est le terminus de la pirogue. De là, vous direz aux bijagos autour de vous (qui vous regarderont probablement d'un air interrogateur) à quel village vous voulez vous rendre : Anghodjegan, Inarei, Antcarpe, Aneanam, An-Umfa, Ancaguini, Anghora, Indina, Ancateb, Menegui ou encore Indina-Zinho... (pour ne citer qu'eux). Il est bon d'en choisir un au hasard afin que les rares blancs comme nous qui visitent l'île ne soient pas accueillis toujours dans le même village. L'un des bijagos qui était avec vous dans la pirogue vous proposera très probablement de vous y emmener et vous portera même votre sac. A l'arrivée dans le village, si vous avez pas mal marché et qu'il vous a porté votre sac, vous pouvez éventuellement lui offrir un cadeau DONT LA VALEUR N'EXCEDERA PAS 150 F.CFA (une feuille de tabac par exemple).

4) Arrivé dans le village en question, si l'on ne vous a pas encore proposé un endroit où dormir, vous pouvez faire signe (en serrant vos deux mains contre votre tête inclinée par exemple :-) que vous cherchez un endroit où dormir. L'un des habitants du village vous conduira dans une petite hutte en paille dans laquelle vous pourrez déposer votre sac, comme on accueillerait dans un village rural reculé chez nous un vagabond étranger ayant l'air perdu. A CE STADE DE LA RENCONTRE, N'OFFREZ RIEN ! Gardez le cadeau destiné à votre hôte pour le lui offrir à votre départ, sinon vous risquez fort de voir accourir devant votre porte de nombreux villageois désireux eux aussi de récupérer une feuille de tabac ou un peu de Cana (c'est du vécu).

5) On va probablement vous présenter le chef du village dans lequel vous êtes accueilli. EXCEPTION POUR LUI UNIQUEMENT : vous pouvez lui offrir dès à présent un litre de Cana, ils adorent ça. Il le dégustera probablement avec ses proches devant vous et vous en offrira un verre pour le partager ensembles.

6) Si chacun retourne à ses activités et que tout le monde vous regarde d'un air indifférent (ce qui est probable), assaillez-vous simplement dans un coin et observez la vie du village. Les enfants, surpris et excités, ne tarderont probablement pas à venir vers vous pour vous serrer la main, découvrant avec surprise que vous avez des marques de bronzage, les poils un peu plus long qu'eux et autres particularités des blancs que eux n'ont pas, étant souvent plus noirs que les plus noirs des noirs. Si vous avez un appareil photo, ils seront ravis de s'observer sur votre écran numérique à faire moulte grimaces. Contrairement à la quasi-totalité de l'Afrique francophone, aucun d'entre eux pratiquement ne vous demandera la moindre pièce ou le moindre bonbon, SURTOUT NE LEUR DONNEZ RIEN D'AUTRE QUE DES SOURIRES ! Ceci afin que le prochain visiteur n'aie pas à subir comme partout maintenant en Afrique le quémendage permanent et fatiguant qu'ils adoptent bien vite dès que le tourisme s'installe quelque part.

7) Au bout d'un moment, une femme viendra très probablement vous inviter à manger ou vous offrira une gamelle individuelle. Vous pouvez alors lui offrir un peu de riz, un oignon, un cube "Maggy" de bouillon pour légumes et un peu d'huile, ceci afin que, vivant très simplement, ils n'aient pas en plus à vous supporter à leur charge (le poisson abonde autour de l'île mais le riz en provenance du Vietnam est acheté, ainsi que les cubes "Maggy" et les légumes). La quasi totalité de vos repas seront composés d'une gamelle de riz assaisonnée d'un oignon et de morceaux de poissons, le tout cuit dans un peu d'huile + un cube "Maggy". Vous aurez peut-être droit parfois comme moi à quelques animaux rapportés de la brousse comme un singe ou un rat sauvage ! Gloups ! Si c'est la même personne qui cuisine tous les jours votre repas pendant tout le séjour, offrez-lui éventuellement dès le début toute la nourriture que vous avez acheté, afin qu'elle cuisine vos repas avec vos ingrédients. Un excédent de riz pour nourrir éventuellement plus de bouches qu'uniquement la vôtre sera le bienvenu, mais pas trop non plus car s'il devient trop intéressant d'accueillir un touriste toutes les familles risquent de se battre entre elles pour accueillir les rares touristes, alors que si celui-ci n'apporte qu'un léger supplément ça ne perturbera pas plus que ça la vie du village, qui rappelons-le REPOSE SUR UN EQUILIBRE FRAGILE ! Dans tous les cas NE DONNEZ JAMAIS D'ARGENT (même quelques francs CFA) A AUCUN DES VILLAGEOIS, NI MEME POUR ACHETER DE LA NOURRITURE ! Vous risquez alors que chacun vienne à votre porte vous demander quelques dineros pour leurs problèmes personnels ou pour acheter des cigarettes, c'est sans fin ! De même, si un villageois vous présente un beau coq et vous propose pour 1000 F.CFA de vous le servir à déjeuner, REFUSEZ ! Autrement vous en verrez quinze autres débarquer les jours suivants pour vous vendre à leur tour leur coq (là encore c'est du vécu). Si vous n'avez pas fait assez de provisions avant de partir, certains villages possèdent éventuellement une mini-boutique dans laquelle il est possible d'acheter de l'eau en bouteille (celle du puits qu'on vous servira est tout à fait potable sans micropur), des cigarettes, de l'huile, du Cana, et autres petites bricoles. Si vous choisissez cette option plutôt que de faire vos achats à Bubaque avant le départ (ce que je déconseille), UTILISEZ DES PETITES COUPURES ! En effet un professeur sur l'île est payé 20 fois moins qu'un professeur chez nous, en conséquence sortir un billet de 10 000 F.CFA devant leurs yeux, c'est comme si chez nous quelqu'un sortait devant vous un billet de 300 euros pour payer une bouteille de limonade. Si vous faites cela, attendez-vous à être convoqué quelques minutes plus tard chez un habitant qui vous demandera de l'argent pour refaire son toit ou acheter du Cana ou des cigarettes (là encore c'est du vécu).

8) Dès le lendemain, les journées vous paraîtront probablement un peu longues. En effet tout le monde se moque de votre présence et la plupart des regards que vous rencontrerez (excepté ceux des enfants) seront totalement indifférents. N'hésitez pas à proposer aux pêcheurs de partir faire un jour de pêche en pirogue avec eux, ou alors proposez votre aide aux habitants du village pour confectionner les paniers, récolter le vin de palme, cuisiner, laver le linge, chercher l'eau du puits, réparer les charpentes, extraire l'huile de palme ou tout autre tâche qu'ils entreprendront devant vous. Ils seront très surpris de votre proposition mais seront probablement ravis de vous apprendre comment faire et de partager ce moment de complicité avec vous. TOUTE OCCASION EST BONNE A PRENDRE POUR LEUR MONTRER QUE L'HOMME BLANC NE SE REDUIT PAS SIMPLEMENT A UNE BANQUE MAIS SAIT FAIRE COMME EUX AVEC SES MAINS LES CHOSES ELEMENTAIRES DU QUOTIDIEN !

9) Si on vous propose d'aller visiter des villages alentours, pensez toujours à emporter des cadeaux avant de partir, que vous offrirez chaque fois AU CHEF DU VILLAGE UNIQUEMENT ! Dans un village que vous traversez seulement, votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 300 F.CFA (l'équivalent de deux feuilles de tabac ou d'un verre de Cana), dans un village où vous vous arrêtez déjeuner votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder la valeur de 700 F.CFA, et dans le village dans lequel vous résidez votre cadeau au chef du village ne doit pas excéder 1000 voir 1500 F.CFA. IL EST IMPORTANT DE NE PAS PAS BOULEVERSER LEUR RAPPORT A L'ARGENT EN SORTANT DES SOMMES OU DES CADEAUX QUI SONT PEU POUR NOUS MAIS GIGANTESQUES POUR EUX ! Sinon attendez-vous à voir 15 personnes débarquer devant vous avec un immense sourire pour devenir votre ami, attirés comme des moustiques par votre portefeuille qu'ils croient illimité. Quelques habitants des villages se sont déjà rendus à Bubaque et y ont rencontré des blancs, et d'une manière générale ils pensent qu'en Europe l'argent tombe du ciel et qu'on n'a qu'à tendre la main pour saisir au vol les billets. Il est important de ne pas entretenir cette idée !

10) Si vous souhaitez avoir quelques explications plus détaillées sur l'île, les coutumes des villageois, les rites, etc. vous pouvez vous adresser à Neto Victor Periera (un prof bijagos qui réside dans le village d'Indina) car il parle pas trop mal français. Son téléphone : 7320617 ou 6060136. Il a 22 ans, ne touche que 25000 F.CFA par mois en tant qu'instit non-diplômé, et fait beaucoup d'efforts pour apprendre le français dans l'espoir de faire un peu de guidisme et gagner plus. Si vous faites appel à ses services pour vous faire visiter les villages (il n'a je crois cours que les matins), il est bon de le rémunérer en retour : en effet, bien que curieux de la France et bien renseigné sur la vie politique et culturelle française, il ne fait pas cela pour le fun mais bien dans l'espoir de gagner un peu plus d'argent. Comme il gagne en temps que prof non-diplômé 1000 F.CFA par jour, le payer également 1000 F.CFA par demi-journée passée avec vous à faire le guide à travers les villages semble un bon compromis. SI VOUS LE PAYEZ DES SOMMES ASTRONOMIQUES IL RISQUE D'ABANDONNER SON METIER DE PROF POUR NE SE CONSACRER QU'AU TOURISME (comme on le voit beaucoup en Afrique) ALORS QUE C'EST UNE ACTIVITE (sur Canhabaque en tout cas) NON ENCORE VIABLE. Pensez-donc chaque fois que vous dépensez de l'argent à ne pas bouleverser les rapports locaux à l'argent : imaginez-vous chez nous si quelqu'un sort 10 ou 20 euros en une demi-journée vous pouvez discuter avec lui en vous identifiant à lui, mais s'il sort 300 ou 500 euros par demi-journée alors vous hallucinez complètement, vous pensez qu'il est milliardaire et vous pervertissez complètement votre comportement en lui envoyant mille sourires en espérant qu'il vous lâche un ou deux billets supplémentaires, ici ça n'est pas du tout l'effet recherché ! Neto sera également ravi que vous lui offriez quelques revues ou journaux d'actualité francophone ou tout autre petit cadeau qui pourra lui permettre de progresser en français. Afin que tout le monde profite de votre présence, évitez de l'employer comme guide ET EN PLUS de vous faire accueillir chez lui. Il est bon de répartir vos cadeaux et votre argent entre le plus grand nombre possible de bénéficiaires différents.

11) Vous serez peut-être surpris de voir piles et plastiques commencer à s'amonceler partout par terre, mais aucun d'entre eux (comme souvent en Afrique) ne savent pas qu'une peau de mangue se décompose en quelques jours alors qu'une pile ou un plastique met des milliers d'années à disparaître. N'hésitez pas à sensibiliser Neto et les autres instits là-dessus, si eux (professeurs) n'apprennent pas cela à leurs élèves, qui leur expliquera ? N'hésitez pas également à rajouter une couche concernant le fait qu'ils pourraient expliquer à l'ensemble du village qu'on peut tout jeter par terre comme d'habitude SAUF piles et plastiques qui doivent être déposées dans la boîte qui se trouve devant la maison de l'instit. Celui-ci peut facilement rapatrier cela sur Bubaque puis Bissau quand il s'y rend ou que la pirogue part. Faire cela éviterait que dans une trentaine d'années l'eau des puits et des sources, actuellement pure et bue telle quel, ne devienne non-potable à cause du liquide très toxique contenu dans les piles qui se déverse dans la terre à côté de ces sources d'eau pure !

POUR CONLURE :

- Evitez de sortir le moindre F.CFA sur l'île ou alors faites-le le moins possible et en très petites coupures, sinon les villageois hallucinent et vous sautent dessus (ils connaissent tous la valeur de l'argent). Alors que si vous dites que vous n'avez pas d'argent mais que du Cana et des feuilles de tabac, quand il n'y en a plus il n'y en a plus ! Personne ne viendra vous en réclamer d'avantage.

- Offrez vos cadeaux en fin de séjour au moment du départ, afin que d'autres ne viennent pas vous réclamer de cadeaux à leur tour.

- Pour les chefs de village uniquement, vous pouvez offrir un cadeau sur-le-champ (en effet ils ont un statut particulier et si l'on vient vous réclamer vous pourrez dire que contrairement à eux lui est chef du village). Pour rappel : l'équivalent de 1000 à 1500 F.CFA environ pour le chef du village dans lequel vous êtes accueilli (1L de Cana), l'équivalent de 700 F.CFA dans les villages où vous vous arrêtez éventuellement déjeuner (plusieurs feuilles de tabac ou 2 verres de Cana par exemple), l'équivalent de 300 à 500 F.CFA maximum dans un village où vous ne faites que passer (deux ou trois feuilles de tabac ou un verre de Cana par exemple).

- Essayons autant que possible de ne pas toujours êtres accueillis dans le même village afin qu'un village ne soit pas privilégié par rapport aux autres car il reçoit des cadeaux des touristes, ça pourrait créer des conflits. Malheureusement ceci est difficile à organiser mais si vous choisissez un village au hasard il y a peu de chances pour qu'on se rende tous au même à chaque fois.

- N'offrez aucun cadeau d'aucune sorte aux enfants. Si vous êtes attendris par les enfants ou autres et que vous voulez donner des cadeaux, stylos, T-Shirts, etc. en grand nombre, ne les offrez qu'au chef du village uniquement. Si vous donnez un cadeau à quelqu'un d'autre en lui demandant de le transmettre au chef du village, soyez sûrs qu'il le gardera pour lui (sauf s'il n'en a aucune utilité). Si vous donnez de l'argent à Neto ou à un professeur pour qu'il achète du matériel scolaire, il y a de fortes chances également pour qu'il n'en parle à personne et garde cet argent pour lui. (C'est comme cela). En conséquence, donnez uniquement et directement (en main propre) au chef du village. Si c'est de l'argent, il le gardera pour lui, mais ça ne créera au moins pas de conflit car il a le statut de chef du village, et si vous lui donnez des T-Shirts ou des stylos, il en gardera probablement quelques-uns pour lui mais s'il y en a beaucoup il finira par les distribuer aux enfants. Ne leur offrez en tout cas jamais rien directement pour qu'ils ne viennent pas quémander auprès du moindre blanc qui passe comme il est fatiguant de le voir partout en Afrique. S'ils reçoivent des T-Shirts ils les auront reçu du chef du village, pas de vous. Tant pis pour votre héroïsme et votre reconnaissance personnelle.

Voilà avec tout cela j'espère que vous passerez un séjour agréable dans les villages de cette île, à découvrir danses traditionnelles, confection de paniers et autres, pêche, vie locale et faune de brousse, sans être embêtés par du quémendage d'argent et autres cadeaux. Il faut bien s'imaginer que les villageois n'ont aucune organisation concernant l'accueil de touristes et que la plupart de leurs réactions sont spontanées : ils vous nourriront et vous logeront sans se poser de question, et si vous commencez à devenir intéressant financièrement ou en leur offrant des cadeaux démesurés il viendront pomper auprès de vous tout ce qu'ils peuvent, et comment leur en vouloir ? Si en revanche vous n'êtes pas intéressant financièrement ils vous laisseront là à ne rien faire (sauf vous appeler pour le repas), en effet ils ne savent pas ce que vous venez faire ici, n'en ont rien à faire d'un quelconque échange culturel (sauf peut-être Neto et les instits) et n'osent pas vous demander quoi que ce soit ni le moindre service, puisqu'ils ne vous connaissent pas et que vous venez d'une autre planète ! Imaginez un martien qui débarque dans un village de la Creuse en plein coeur de la France, on va le nourrir et l'héberger, mais après on se demandera bien quoi faire de lui, l'exemple est un peu tiré par les cheveux mais n'est pas tout à fait faux ! A vous d'être acteur de votre séjour, car il ne vous sera rien proposé !

N'hésitez pas à faire part de vos remarques et suggestions. Le but n'est pas de vous empoisonner la vie mais bien de préserver cette île et ses habitants le plus longtemps possible, ce qui ne semble pas impossible grâce (heureusement !) à la pseudo-difficulté d'accès de cette île.

En tout cas bon séjour et n'hésitez pas à faire part de vos commentaires !
De retour du Gran Bahia Principe, Riviera Maya (février 2011) English translation pending
by Dicto49 · 2011-02-11 · 35 replies
De retour d'un voyage de 2 semaines, section Coba, en compagnie de 12 autres adultes !

Vols avec Air Transat, de Montréal: ok, léger retard de 30 minutes au départ; durée du vol à l'aller de 4h30; au retour, durée du vol: 3h30; repas chaud correct, sans plus; service courtois, mais incapables d'obtenir des places près de nos amis... j'ai même été séparée de mon conjoint à l'aller. Très sévères au niveau du maximum de poids des bagages: 12$ par kilo excédentaire. Nous dépassions de 0,5 kg: OK pour nous, mais à compter d'un excédent de 1 kg et plus, le tarif est appliqué. Attention au retour: j'ai laissé plusieurs objets, dépassant largement le poids des souvenirs rapportés...et pourtant nos bagages de soute pesaient autant au retour !!! Je dois dire que c'était très humide et que le poids des vêtements s'en ressentait sûrement... Si vous avez tendance à voyager "lourd", envisagez les options offertes comme "option plus" ou "club privilège"...

Transfert de l'aéroport de Cancun à l'hôtel: 1h30 car 1 seul arrêt à un autre hôtel pour déposer d'autres passagers à l'aller; et 1h30 au retour, sans aucun arrêt car l'autobus était rempli de voyageurs du Gran Bahia.

Section Coba: suites juniors spacieuses, très propres; nous logions dans la villa 2, idéalement située; 2e étage mais quand même une odeur persistante d'humidité. La climatisation fonctionnait... mais la performance aurait pu être meilleure. Coffre-fort à clé, au coût de 5$US par jour: un "must" selon nous. Très grand, assez de place pour un petit ordinateur portable ( accès internet gratuit dans tous les lobbys). Minibar rempli quotidiennement, mais de façon "aléatoire": malgré de petites notes laissées pour spécifier nos préférences, et un pourboire ( 20 pesos MXN ou 1$US) laissé à tous les jours de la première semaine, nous obtenions rarement ce que nous demandions (2 boissons gazeuses diètes et 2 cervezas): nous recevions 1 ou 2 "cerveza" et 1 ou 2 coca-cola diète, et on nous ajoutait aussi des cocas réguliers, sprite et Fanta, ce que nous ne voulions pas... Pour l'eau, 1 grosse bouteille ajoutée chaque fois que nécessaire (apportez-vous 1 ou 2 petites bouteilles d'eau vides pour rendre cela plus facilite lorsque vous irez à la plage). Donc, pour la 2e semaine, nous ne laissions plus de pourboire dans le minibar et nous n'avons constaté aucun changement!!! Serviettes de la salle de bain changées tous les jours; ménage fait chaque jour avant la fin de l'après-midi. Nous avons demandé 2 oreillers additionnels dès notre arrivée et les avons obtenus dès le lendemain. À plusieurs reprises, jolis personnages faits avec des serviettes. Nous laissions un petit cadeau chaque jour pour la femme de chambre plus un léger pourboire ( 20$MXN ou 1$US).

Site: immense!!!! J'avais lu là-dessus, et nous aimons les grands complexes ( Barcelo, Palladium) ..mais là, c'est vraiment très très vaste !!!! Cela nous a pris quelques jours à nous y habituer! Plusieurs petits trains, mais horaires irréguliers... fallait parfois attendre plusieurs minutes... Bâtiments très beaux, végétation luxuriante. On nous a dit que c'était plein à 90%, pourtant on n'avait pas cette impression.

Plage: la grosse déception de notre voyage! Bien que nous étions prévenus, je n'imaginais pas que l'entrée à l'eau sans chaussures serait si ardue !!!! Il y a cependant quelques endroits où c'est possible de le faire pieds nus, mais c'est vraiment limité. La 2e semaine, nous avons adopté la section de plage à l'extrémité du site, côté Akumal (le plus au sud du complexe): plus tranquille, pas besoin de réserver de chaises, petite "lagune" avec un fond de mer de sable à 85%... facile d'éviter les roches et coraux..cependant, pas de vagues à cet endroit; je vous conseille de marcher sur toute l'étendue de la plage pour vous faire une idée dès le premier jour; entre les 2 quais, baignade intéressante, mais la plage est bondée, aucune intimité possible.

Piscines: il y en a plusieurs, certaines animées, d'autres plus tranquilles; difficile d'y obtenir des chaises, le "jeu des réservations" s'y joue malgré des affiches l'interdisant... J'avais l'impression qu'il aurait pu y avoir beaucoup plus de chaises aux piscines...

Buffets: OK, variété intéressante, mais répétitif et malgré qu'on annonce des thèmes différents à chaque soir, nous ne voyions pas trop ce qu'il y avait de différent d'un soir à l'autre...

Restos à la carte: nous en avons fait 6: Impossible de manger tous ensemble, on nous donnait 2 tables de 6, ce qui nous convenait. Les vins inclus sont de basse qualité. Pour ceux qu'on peut y acheter à la carte, le choix est limité (rupture de stock parfois) et les prix sont assez élevés (environ 30$US et plus). Bien que l'on avertisse qu'il faut que les hommes portent des pantalons longs ( OK pour des jeans) et des souliers fermés, nous avons constaté à quelques reprises que des hommes avaient pu y entrer en pantalons 3/4.

Le Gourmet, section Coba, réservation à 21h30: GROSSE DÉCEPTION!!! N'y allez pas après 20h00, la moitié des plats du menu n'étaient plus disponibles. Refus de servir les cafés car il était 10h30 ! La bouffé était cependant plutôt bonne, mais choix extrêmement limité à cette heure tardive. Le Portofino: OK, sans plus. Le Arlequin, section Akumal:notre coup de coeur ! Service extra, bouffe...géniale! Filet mignon, canard, entrées succulentes, crème brûlée au desset: WOW! Mikado (japonais, table avec spectacle de cuisson): bien, on pouvait y être les 12 autour de cette grande table. Bouffe OK. Le Gran Tortuga (bésilien): viandes sur brochette, à volonté, super beau buffet pour les entrées:je le recommande, demandez l'ananas caramélisé au dessert ! Le Don Pablo, section Tulum:très bien, 2e meilleur choix! Filet mignon excellent. Cafés mayas flambés à notre table.

Des gens rencontrés là-bas nous ont conseillé d'éviter le Pescador (poissons) et le Frutas y mares (fruits de mer).

Snacks bar: ceux de la plage ont une sélection limitée de produits et c'est plus de type fast food. Ceux près des piscines sont un peu mieux, mais les buffets près des lobbys sont les meilleurs. On ne peut cependant pas y aller en maillot ou avec des vêtements mouillés.

Notre découverte: tout près des blocs 1 et 2 de la section Coba, il y a un lobby "Premier" et un buffet "Cozumel", plus petits et intimes qu'à la section principale du Coba: nous les avons principalement fréquentés le matin et le midi. Le service y était plus attentionné, ce que nous avons apprécié.

Pourboires: nous n'avons pas constaté de différence significative, selon que nous en donnions ou pas. Mon conseil: donnez selon votre appréciation, pas par obligation !

Serviettes de plage: la carte du site n'indique pas où on peut les changer, mais en général les piscines offrent ce service (avant 17h30).

Voici pour la première partie de mon compte-rendu... la 2e suivra dans les prochains jours !!!
Ma copine est malade en Inde: que faire? English translation pending
by Opjedébarque · 2011-01-20 · 25 replies
hello,

Je suis avec ma copine en ce moment dans le nord-kerala (150km de GOA) et elle est malade depuis quelques jours.... son etat ne s'ameliore pas malgre la prise d'antibios et le fait qu'elle dorme tout le temps... fievre, diarhee, courbatures ( un peu mois aujourdhui) mais surtout toux seche violente... on hesite franchement a aller voir un ntoubib... j'ai peur du charlatan et que sa nous plombe... des conseilss ???
Danger en Tunisie? (janvier 2011) English translation pending
by Biscotte75 · 2011-01-13 · 370 replies
BONJOUR TOUT LE MONDE! JAI un doute je doit aller en Tunisie le 4fevrier au 12 FEVRIER, je doit atterir a TUNIS est apres prendre un louage juska Hammamet , je serais seule c risqué pour ou pas avec les emeutes qui c passe.???? Merci beaucoup
Pique-nique: denrées et glacière? English translation pending
by Jororemy · 2010-05-03 · 13 replies
Bonjour,

curieux comme je suis je me pose la question suivante : Comment vous y preniez vous pour vos pique-niques? Je m'explique : Vous achetiez vos denrées le soir, le matin avant de partir?Au niveau de la glacière vous vous organisiez comment pour la glace?

Merci
Coût de la vie en Espagne? English translation pending
by Paulo59 · 2010-03-30 · 9 replies
Bonjour,

Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite à l’étranger Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.

Grace au forum et avec l’aide de français installés en Tunisie et au Maroc, J’ai réalisé et diffusé sur le forum une enquête complète sur ces 2 pays et j’aimerai effectuer la même démarche sur l’Espagne afin de donner la possibilité aux futurs retraités français de comparer ces 3 destinations.

Pour cela, j’ai établi une liste de 50 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Espagne.

Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier… C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés en hypermarché sur les produits à marque distributeur.

Si vous pouvez me donner ne serait-ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés, qui envisagent partir en Espagne et qui bénéficieront des résultats de cette enquête sur le forum, vous en seront assurément très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.

Alimentation (en Hypermarché) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg poisson 1er prix : 1kg poulet près à cuire : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café moulu 1er prix : 25 sachets de thé : 1,5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 1l bière de marque locale :

Entretien, hygiène (en hypermarché) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 1l nettoyant multi-usages : 500ml shampooing : 75ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :

Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 repas MacDo (BigMac+frite+Coca) : 1 café ou thé au comptoir : 1 paquet 20 cigarettes Marlboro : 1 paquet 20 cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. :

Logement Abonnement mensuel Internet + tél + TV Femme de ménage (1 heure SMIC) : Téléphone mobile forfait 1 h/mois : Eau 1m3 Electricité kWh

Santé – Beauté Consultation généraliste Coiffeur homme Coiffeur dame

Automobile 1l essence sans plomb 95 : 1l diesel : Assurance tous risques Clio- 207 50 % bonus :

Transports publics 100 km en train : 10km en bus : 5 km en taxi (centre ville) :
Transports et coûts entre le Cambodge et le Vietnam? English translation pending
by Aluberon · 2010-01-28 · 8 replies
Hello Tout le Monde, Je suis à la recherche de personnes ayant fait l'expérience de déplacements entre la Thailande, le Cambodge (Siem Reap) et le Vietnam (Baie d'Along et Da Nang). En fait c'est notre périple de l'automne prochain. Ma question porte sur les déplacements et les couts prohibitifs vers Siem Reap à partir de la Thailande par ex. Voila une semaine que je jongle avec les compagnies aériennes Air Asia, air Vietnam et d'autres.. Rien de trés convainquant. Soit c'est hors de prix: ex: Bangkok Siem Reap (260 Dollards), soit les compagnies ne desservent pas la ville (d'ou trajet par Phnom Pnemh..) De même pour le trajet vers Hanoi.. Merci de tous vos bons tuyaux.. On irait bien vélos mais un petit mois, c'est trop court...😉 Alain
Voyager solitairement aux Philippines? English translation pending
by Nicci · 2010-01-20 · 21 replies
Bonjour,

Voilà la situation : j'avais prévu de partir 2 semaines avec ma copine aux Philippines au mois de mai 2010. L'objectif était de faire Manille, El Nido Palawan et/ou Bohol. Le problème s'avère qu'elle ne peut pas venir, et que j'ai des jours de congés à poser avant fin mai, obligatoirement (elle est dure la vie ;)! D'un autre côté c'est tjrs difficile de trouver un pote ou une copine de dispo en peu de temps et surtout j'ai pas trop envi de me prendre la tête avec ça. J'envisage donc de partir ... SEUL!!! Bon ça semble peut être pas si effrayant, ni nouveau mais quand on s'apprête à franchir le pas : si!!!

Ma question: vous qui êtes allés aux Philippines et logés en auberge de jeunesse, pensez-vous qu'il est facile de rencontrer des gens comme moi des voyageurs solitaires (ou pas que d'ailleurs) mais des gens à rencontrer? histoire de ne pas avoir cette solitude qui pèse, car rien que manger seul un midi m'effraie donc là à l'étranger... Je ne poserais pas cette question si par exemple on parlait de la Thaïlande car il y a des auberges partout, énormément de jeunes (trop!). Mon problème est plus spécifique aux Philippines, et les vraies questions sont donc :Y a t-il des auberges de jeunesses sympas à Manille? El Nido? et PalawanY a t-il bcp de personnes seules ou de petit groupes dans ces régions ET à cette période?Et surtout y a t-il bcp de jeunes adultes comme moi (j'ai 25 ans) qui bourlinguent à travers ces régions? Je parle de jeune, car un couple ne cherche pas à être déranger par une troisièmes personne, ni un groupe de pote de 4 ou 5 personnes, mais les personnes seules ou à 2 potes/copines sont en général plus ouverts aux rencontres comme ça. Vous allez sûrement me dire ça dépend de toi, si tu vas vers les gens...mais pour avoir visité plusieurs pays et pour prendre les plus extrêmes à mon goût:je dirais qu'en Mongolie, partir seul, c'est l'assurance de rester seul tout le temps, par contre la thaïlande c'est difficile de rester seul!

Voilà, mon problème et merci d'avance pour vos réponses.
Chili-Bolivie-Pérou: quel trajet idéal sans trop souffrir de l'altitude? English translation pending
by Aurél06 · 2010-01-09 · 5 replies
Bonjour!!

Je prépare un voyage en Am du sud et j'ai commencé à imaginer qqs itinéraires possibles, mais j'aimerai éviter "le mal de l'altitude" et je ne sais pas ce qui est le plus judicieux.

Voilà à quoi je pensais:

Chili/Argentine: Arrivée Buenos Aires -> Cordoba -> Santiago -> Valparaiso -> La Serena -> Antofagasta -> San Pedro de Atacama -> Antofagasta -> Salta (Argentine) -> Iquique (Chili) ça paraît envisageable et intéressant?

Bolivie: Arrivée à La Paz depuis Iquique? Ou bien passer en bus ailleurs? Où arriver et de quel point de départ? Je ne sais pas du tout comment organiser cette partie du voyage, sachant que je souhaiterai visiter Sucre, le salar d'Uyuni, faire un tour sur l'altiplano, puis le lac titicaca. Là aussi se pose le pb de l'altitude, quel "sens" serait le plus logique?

Pérou: Arrivée à Puno depuis la Bolivie, puis Arequipa -> Nazca (peut être) -> Cuzco -> Lima

Puis Quito en avion depuis Lima, et ensuite reste à définir quoi faire en équateur également.

Vite vite, des avis!!!! :-)

A bientôt Aurélie
Croisières: est-ce que les horaires sont bien respectés? English translation pending
by Bibii · 2009-11-15 · 11 replies
Bonjour! j'ai besoin de votre aide pour avoir un peu d'infos sur les croisieres, étant donné que ce sera ma 1ere expérience en Janvier prochain. Nous sommes en train de réserver nos billets d'avion. Pour le départ, y'a pas de trouble puisque nous arriverons la veille, mais pour le retour il existe très peu de vols, et je me demande si 2 heures suffisent entre l'heure à laquelle le bateau est prévue pour accoster à San Juan (07h00am) et l'heure de mon vol à l'aéroport (09h10)?? Certains me disent que OUI puisque les croisières arrivent bien souvent accostent bien souvent 1 heure avant l'heure indiquée et que ceux qui ont un vol tôt peuvent descendre les premiers...est-ce vrai ?? je ne voudrais pas manquer mon vol!!!

Merci

en passant, est ce que le Royal Carribean (Adventure of the seas) permet d'entrer avec de la boisson lors du premier embarquement et lors des escales par la suite??
Pour vous, qu'est ce qu'un repas normal aux États-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2009-11-05 · 172 replies
Je reprends mon post créer sur un autre topic afin d'essayer de comprendre pourquoi certains disent manger "sans se priver" pour quelques $ journalier quand mon addition moyenne fut en juin 09 de $ 34, 10 ( Tout Taxes et Tips Comprises) et si j'enlève le resto le plus cher ( Café Diablo à Torrey pour 64$ ) on arrive à une moyenne de $ 30, 10

Comme je l'ai dit ailleurs, pour moi, le repas type fut deux bières pression, un plat avec quelques fois la petite salade à coté ... et pis c'est tout ! 😉. Bien sur le plat fut souvent conséquent et j'ai rarement eu encore faim la fin du repas .

Voici le tableau issu de mon voyage avec les villes/ nom du resto/ prix en $ :



et, toujours pour l'exemple je remet egalement la photo de " l'assiette - repas New York Steak " du Swingin' Steak de Mexican Hat ...



Et pour finir, la question déterminante :

Pour vous, ce plat est il :

- une entrée avant de passer aux choses sérieuses ( genre des sangliers par exemple ! 😛 )

- Un repas normal

- un festin

- un truc énôôôôrme ou on mange à plusieurs ?
Négocier (excursions, bijoux, etc) au Mexique (Riviera Maya)? English translation pending
by Max418 · 2009-10-29 · 35 replies
Je me demandais si l on peut négocier à Riviera Maya, disons pour les excursions , les achats , bijoux, etc.
Croisière en "Concierge Class" sur le Celebrity Millennium English translation pending
by Annabeth · 2009-09-02 · 5 replies
Bonjour

Nous avons réservé une croisière sur le Millenium avec cabine dite «concierge class». Quelqu'un pourrait-il me dire si cela vaut la peine. Il faut dire que ce nous avons opté pour cette cabine à cause de sa position sur le bateau i.e. au milieu du pont 9. Nous avons déjà fait une croisière avec cabine à l'avant et ça brasse pal mal. Nous allons cette fois-ci à Curaçao et Aruba et on nous a dit que le vent est souvdent très fort à ces endroits et que la mer est donc plus agitée. J'avais été un peu gênée par le mal de mer d'où la raison de réserver cette catégorie. On a payé un peu moins de 300 $ pour deux personnes pour passer d'une cabine 2C sur le pont 6 à CC sur le pont 9. Ai-je bien fait ou c'est du pareil au même?

J'ai une autre question. Y a-t-il des forfaits pour le vin et l'eau en bouteille sur le Celebrity Millenium?

Merci à l'avance pour vos réponses.
Centres de soins contre la Grippe A H1N1 au Cambodge? English translation pending
by Sampaka · 2009-07-01 · 23 replies
Bonjour,

Ayant pris connaissance de la propagation de la grippe A dans le monde. Pouvez vous m'indiquer quels sont les centres habilités à traiter la Grippe H1N1 à Phnom Penh et Siem Reap ou les médecins assermentés s'il vous plaît. Merci
Voyage en Europe et départ du Maroc sans vaccins? English translation pending
by Alexhubert · 2009-01-20 · 5 replies
je suis rescident du canada (québec) et moi et ma copine partons pour le maroc le 3 fevrier prochain et allons remonter en espagne pour faire comme ca 8 autre pays d'europe durant 10 a 11 mois et nous regardons la veritable utilité de recevoir des vaccins et si oui lequel sont-ils indispensable a notre periple que nous n'aurions pas déja recu ici étant plus jeune? Nous avons un truc au charbons pour filtrer notre eau, doit-on la faire bouillir malgré cette précossion?

merci de vos réponses!!
Croisière sur le MSC Splendida le 6 septembre 2009 English translation pending
by Msc14 · 2008-11-21 · 29 replies
😉bonjour😉

je part en croisiére à bort du msc splendida en séptembre . Je voudrais savoir votre avi sur les ville à visité et combien coute une éscurtion organisé pour préparé un budjet les villes son .

Marseille, barcelonne, la goulette, la valette, messine, civitavecchia (rome), et gene, Marseille 😕

je voyage seul une autre question pour ceux qui on déja fait une croisiére à bort d'un navire msc si le perssonel à bort parle til français ? 😉

d'autre perssonne fon til la meime croisiére?
Voler avec Air France English translation pending
by Funnyboy · 2008-08-24 · 13 replies
Bonjour,

En surfant sur le net j'ai découvert ce site et je vous avoue avoir beaucoup ri en lisant quelques unes de vos anecdotes. Je suis donc nouveau ici et comme je l'expliquais succintement dans mon profil, il m'arrive de prendre l'avion aussi souvent que certains prennent le métro. Fidèle client d'AF (Flying blue Platinum) j'ai rarement été voir la concurrence. Vols directs oblige.

Je dois avouer être un peu lassé par AF et aimerais bien testé d'autres cie, quitte à m'abonner à un autre programme de fidélisation. Puisque certains ici donnent l'impression d'avoir volé sur toutes les grandes cies aériennes je serai ravi de lire leurs commentaires avec les plus et les moins.

La plupart des vols que je fais sont des CG/JFK, CDG/LAX, CDG/ORD, CDG/BOS ET CDG/MCO pour les usa

et des CDG/SIN, CDG/BKK, CDG/NRT pour l'asie.

Comme je le disais plus haut, la quasi totalité des ces vols sont effectués sur AF soit en j ( espace affaire) soit en p (espace première). Bien que la plupart du temps j'ai ma tête plongé pendant le vol dans mon ordinateur, je commence à être blasé (j'ose le terme) par le service D' AF.

Je ne vais pas raconter ici en détails l'un de mes vols en J ou en P sur AF, d'autres ont déjà racontés en détails leur vol. Je ne ferais que répéter ce qui à déjà été décrit.

J'aimerais par contre débattre sur ce que vous aimez et n'aimez pas sur AF. Bien entendu, les voyageurs en éco peuvent donner leur avis.

Comme je voyage bcp sur AF j'ai un contrat entre ma société et AF que je dois renouveller à la fin de l'année. Je compte bien, avant de renouveller ce contrat, dire tous ce que je/nous pense(ons) de notre cie nationale à mon chargé de clientèle.

Ce que j'aime

- Vol direct Quant on en est à sont huitième vol international dans le mois, on n'a qu'une envie c'est d'arriver à destination. Si certains aiment traîner dans les aéroports où pavoiser (comme j'ai souvent vu) dans les salons, ce n'est abolument pas mon cas.

-Les horaires AF propose une plage horaire assez étalée dans la journée pour la plupart des vols que j'effectue. Ce détail est important pour moi.

- L'enregistrement Rapide, efficace, courtois....que demander de mieux.

- Flying blue Etant Platinum, je cumule 100% des miles en plus.

Ce que je n'aime pas

- les pnc Autant dire que c'est la loterie. Soit vous tombez sur une équipe totalement sympathique et courtoise, soit vous avez droit à une équipe complétement coincée, pour qui servir un café ou un coca est à la limite du tolérable.

- Les écran et l'IFE 10, 6 pouces si je ne m'abuse, est vraiment petit, surtout que ça ne marche pas toujours.

- Les repas Marre de ces noms pompeux qui font 3 lignes pour décrire une mini tranche de fois gras ou une cuisse de poulet. Je trouve la vaisselle hideuse et les portions assez petites.

- Les sièges en J Voyageant seul, le siège voisin du mien est souvent occupé. J'ai pour habitude de réserver un siège coté hublot. Malheureusement quand mon voisin dort, il est impossible de se lever sans devoir l'enjamber comme ferai un contorsioniste. Et pourquoi ils me mettent toujours quelqu'un à coté de moi même quand la cabine est presque vide. Lors de mon dernier JFK/CDG de 21h15 en 747 (oubliez cet avion il a 100 ans) les deux rangées derrière moi étaient vides, il m'ont pourtant collé quelqu'un. Bien entendu, juste après le décollage j'ai changé de siège. Mais, je pense qu'il devrait se débrouiller quand la cabine est presque vide à disposer les gens de façon à ce qu'ils ont le plus d'intimité possible. Je doute que cette personne est expressément demander à voyager à coté de moi.

- Les sièges en p Est ce que le luxe à la Française équivaut à mettre une couche de papier Véléda imitation bois sur la tablette? J'en doute. Je ne sais pas si c'est du Véléda ou autre chose, mais je peux vous assurer que lors d'un cdg/jfk en 777-200 (4 sièges) siège 1A le "bois"de la tablette de mon siège commençait à se décoller, et c'était une espèce de papier collant imitation bois!!!

Voilà ce que je peux dire sur AF, ce que j'en pense.

Merci de m'avoir lu et cela me ferait plaisir de lire de vox commentaires.
Bons plans pour Biskra (Algérie)? English translation pending
by Moh1989 · 2008-03-03 · 10 replies
bonjour j'aimerais aller a biskra en algérie mais je voudrais savoir avant tout si vous avez des bons plans dans cette ville! des bons plans sorties pour les jeunes de koi samusert! merci a tous jaten vos reponses
Thaïlande: fermeture d'établissements et pas d'alcool ce week-end! (23-24 février 2008) English translation pending
by Davdevil75 · 2008-02-24 · 31 replies
Sawat dee kaap on se croirait au elections.....Pareil, les disco fermer et pas d'alcool dans les resto et bar..... Cette fois c'est pour Boudha, jeudi etais ferier pour Boudha et ce week end no alcool..... C'est un carnage ca pour les commerce, deux week en en decembre et la rebelotte.... Y a vraiment des lois et tradition etrange....
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
by Nancy · 2007-01-16 · 47 replies
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines … Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.

PN = Parc National

Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris

BUDGET :

Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €

Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p

Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.

GUIDES :

Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.

TRANSPORTS :

1 – Vols

L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.

Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.

2 – Bus longues distances

Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.

Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30

Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.

3 – Transport urbain

Juste pour donner une idée …

Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket

HEBERGEMENT :

Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.

Prix indiqués pour nous 2.

Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!

Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.

Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.

El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.

El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.

Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.

Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule ! J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire ! Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant. Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation. Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...

REPAS :

D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…

Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …

Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.

Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...

El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.

Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !

El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …

Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.

Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point !). La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678 On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout ! Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).

Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.

SITES NATURELS :

Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :

1 – La Terre de Feu (Argentine)

La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.

Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.

Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !

2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)

2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.

2a – Partie Sud du Parc

La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.

Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.

Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.

La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.

D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …

Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….

Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.

2b – Partie Nord du Parc

La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.

Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :

Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.

Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.

Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.

3 – Parc National Torres del Paine (Chili)

La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.

Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.

Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :

Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres

Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande

Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé

En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …

Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).

Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !

Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….

Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?

Des détails sur ces 3 randos :

Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴‍☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !

Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !

Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !

Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).

4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)

La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.

La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …

Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.

DIVERS :

L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez ??? Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés ! Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter. La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure. Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas. Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?... Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici). Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 ! Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas. Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle. Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable … Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme. Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi. Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album. Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini. L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander). Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).

On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !

On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.

En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Etats-Unis: carnet de voyage dans l'ouest sauvage effectué en juin 2006: première partie English translation pending
by Wavemaster · 2006-12-08 · 10 replies
VOYAGE SOUTHWEST USA 2006: PREMIERE PARTIE

Il est vrai que je ne suis pas vraiment fan des carnets de voyage (mon site www.ouestusa.fr n’en comporte d’ailleurs pas en tant que tel) mais les multiples exemples récents et réussis sur le forum m’ont poussé à tenter aussi l’expérience sur le dernier trip de juin 2006 qui fut un mix entre sites connus (entrevus en coup de vent en 1999 et 2000) et de wilderness. Je remercie en premier lieu ma femme Lysiane qui n’a pas trop râlé malgré les 700km de pistes plus ou moins cassantes et les quelques journées marathon sous le caniard du southwest. Enfin, je remercie Philippe (Sedonax) qui m’a donné quelques tuyaux et qui m’a accompagné durant ce voyage au travers de l’excellent ouvrage ‘Photographing the Southwest UTAH’ auxquel il a contribué. Vous retrouverez bien entendu toutes les photos, videos, cartes détaillées, conseils et moteur de recherche personnalisé sur les endroits évoqués dans ce carnet de route sur www.ouestusa.fr

Jour1 : Paris -> Phoenix Vol AF et Continental sans histoire. A Phoenix j’ai pris le temps de bien choisir mon 4X4 sur parc en prenant celui qui avait la plus grande garde au sol et qui était un véritable 4WD et non AWD. Mon choix s’est porté sur le Nissan X Terra (équivalent Pathfinder en Europe)

Jour2 : Grand Canyon South Rim(nuit au Bright Angel Lodge)

Comme à notre habitude, le peu de sommeil la première nuit nous pousse à partir vers 6h30 pour nous rendre au supercenter Walmart le plus proche pour faire le premier ravitaillement dont l’indispensable glacière king size. Puis route vers la rive sud du GC dont nous n’avions eu qu’un bref aperçu lors de notre voyage de stakhanovistes en 1999. Pour le premier jour, il vaut mieux commencer soft vu les effets du décalage + altitude + chaleur et ce fut donc la Hermit rest road à pied le long de la corniche à partir du Bright Angel Lodge.



Pour ceux qui ne désire pas se taper du dénivelé, c’est l’idéal pour deux raisons on longue la rim qui dessert tous les points de vue lorsque vous en avez marre, vous pouvez reprendre la navette La mise en jambe ne sera pas de trop pour le morceau de choix du lendemain à savoir hermit rest to dripping spring

Jour 3 : Grand Canyon south rim

Je laisse Lysiane se reposer mais pour moi, lever vers 4h30 pour aller voir le lever de soleil à Mather Point. Je m’y attendais un peu mais je suis un peu déçu car trop de monde (l’intimité dans le grand canyon Ce n’est pas aux points de vue que vous la trouverez mais il y a une exception….) et la profondeur du canyon génère trop d’ombres.



Retour au lodge et départ pour Hermit Rest vers 8h00. La navette nous mène au bout de la Hermit Rest road où se trouve le départ de la randonnée ‘Hermit Rest to Dripping Spring’. La chaleur est torride et nous ne le saurons que plus tard mais nous sommes partis trop tôt car les 430m de dénivelé seront terribles à remonter en début d’après midi. Au bout de 2h30 environ on arrive à destination sous l’alcôve où nous attend la source d’eau salutaire et où nous pique niquerons (j’apporte toujours avec moi la glacière souple dans le sac à dos).



Si les points de vue ne sont pas synonymes de solitude, ce n’est pas le cas de cette rando où ne nous croiserons pas grand monde bien que les paysages soit grandioses. On se remet en route au bout de 1h30 et là grave erreur car en partant en début d’après midi la remontée est terrible vu le manque d’ombre, la chaleur et le dénivelé. Heureusement comme souvent dans le southwest, un peu de vent vient vous rafraîchir justement quand vous avez trop chaud (c’est bien foutu la nature….). Ce sera donc pauses fréquentes (coup de chaud pour Lysiane), économie d’eau et les deux sacs à dos pour moi pour soulager Lysiane dans sa progression. Au bout de 2h30 on arrive enfin à Hermit rest house où le coca cola frais sera un véritable bonheur.

Je suis allé pour ma part ensuite à Shoshone point qui est le seul point de vue non indiqué et vierge de touristes (eh oui c’est possible) enfin c’est ce que je croyais car 100m avant le point de vue je commence à voir bon nombre de voitures de part et d’autre de la piste (2miles A/R à pied) bien qu’interdite aux véhicules mais à l’arrivée je comprend -> c’est un dîner de mariage au bord de la rim.



Franchement cela à plus de gueule qu’un mariage à Vegas (j’ai toujours l’image de la marié en robe blanche sur le strip avec la bouteille de Corona à la main…)

Enfin pour conclure la journée, coucher de soleil à Yavapai Point certainement le plus beau pour la fin de journée



Jour 4 : Grand Canyon -> Page (nuits chez Bashful Bob)

As usual, lever matinal pour démarrer South Kaibab trail à 8h maxi. Deuxième descente dans le canyon mais nous nous arrêterons à Cedar Ridge (2h A/R) ce qui donne déjà un bon aperçu.





La descente au fond et A/R dans la journée sera pour une prochaine fois et certainement pas en plein été. Après quelques points de vue, on prend la desert view road vers l’est avec pique nique en route au milieu des pins dans un endroit bien tranquille. Après 2 bonnes heures de routes, nous arrivons à Navajo Bridge et quelques miles plus loin au trailhead (si on peut appeler cela trailhead puisque rien n’est indiqué) de Cathedral wash. La rando est très sympa mais la chaleur est torride avec en plus un vent chaud qui rend le parcours pénible, surtout pour Lysiane qui ne m’accompagnera pas au fond du canyon, là où c’est le plus photogénique.



Je n’irais pas moi-même jusqu’au Colorado. Cela donnera un prétexte pour revenir une prochaine fois. Arrivée à Page en fin d’AM chez notre pôte Bob Whombacher propriétaire de Bashful bob motel, pour moi l’endroit le plus sympa et kitch de la ville. Cela promet un BBQ bien arrosé avec Bob durant le séjour

Jour5 : Coyote Buttes North + Old Paria Movie Set

Nous attaquons là deux journées spéciales puisque consacrées au Top du wilderness dans le southwest, je veux parler de Vermillion Cliffs National Monument avec Coyote Buttes North le premier jour et Coyote Buttes South le lendemain. Ce sera notre troisième incursion dans CBN (4ème en comptant la fois où on s’est paumé en 2003 et où on a rencontré Philippe (Sedonax) sans le savoir, deux ans avant de se rencontrer de nouveaux par l’intermédiaire de mon site web) mais la première consacré aux environs de The wave et pas seulement à cet icône du southwest (pas toujours exploitée à bon escient d’ailleurs comme le montre la couverture ridicule d’un atlas routier USA2006…). Départ à 7h et comme d’habitude dans CBN, la journée sera mémorable avec 7h d’exploration avec :

The Wave





second Wave



Sand Cove et The Animal



The Animal, découvert par mon pôte Philippe, lieu de notre pique nique du jour. On arrivera à la voiture à sec d’eau (6.5l) mais comblé de bonheur. J’ai tout de même une inquiétude pour le lendemain dans CBS car le temps est couvert.

Sur le chemin du retour, détour par Old Paria Movie Set.



On ne le sait pas encore mais un incendie criminel détruira quelques semaines plus tard ces décors de cinéma qui avait déjà été reconstruit une fois suite à des inondations.

Jour 6 : Coyote Buttes South

Je n’avais pas prévu initialement de faire une incursion dans Coyote Buttes south, car je ne voulais pas courir le risque d’ensablement avec mon propre véhicule de location, mais quelques jours avant veille le départ de France, Philippe a retrouvé le nom de l’outfitter dont il avait entendu parlé, je l’ai contacté et plusieurs mails et un coup de fil plus tard on convenait d’un rendez vous au parking de Wire pass pour aller passer la journée dans Coyote Buttes South avec Cottonwood section en début d’après midi et Paw Hole en toute fin de journée. Je me suis donc fait conduire par Wally (retraité dont le plus grand plaisir est de faire découvrir CBN, CBS ou White Pocket) dans cet endroit extraordinaire où nous avons exploré ensemble Cottonwood section









puis moi seul dans Paw Hole.



Pour qui aime les endroits sauvages, CBS est un must et espérons que son accès restera difficile car l’extrème fragilité de la roche en certains endroits ne résisterai pas à une augmentation importante de la fréquentation. La qualité des photos ne fut pas à la hauteur de l’endroit car le temps s’est vite couvert en début d’après midi avec en plus des nuages de fumée noires de feux de foret dans la région de Flagstaff qui affecteront notre trip en fin de parcours

De retour à page, la soirée fut très sympa avec un BBQ partagé avec Bob et un pote à lui, vendeur de sandwich, de passage une fois par semaine au motel. On a parlé de tout et de rien, descendu quelques bières (Bob terminant au vin blanc dans sa canette de bière….) et Bob était tout fier de nous faire la démo de son système d’enceinte sans fil qui lui permet de voir son émission télé animalière favorite tout en sifflant des bières dehors… Au cas où vous l’auriez pas compris, Bob est un bon vivant et j’espère qu’il sera encore présent quelques années à la tête de son motel (il a tout de même 78 ans)

Jour 7 : Page -> Tropic (Wahweap Hoodoos, Yellow Rock, Cottonwood road, Bryce Canyon)

J’avais initialement prévu qu’on se lève très tôt pour être au moment optimal dans les White Ghosts mais vu la couverture nuageuse, nul besoin de se presser et nous partirons vers 9H (quelle grasse matinée !!!). La piste qui mène à l’accès Nord des Wahweap hoodoos n’est pas trop cassante mais le ciel ne laisse rien présager de bon et j’espère que la pluie attendra un peu car cela peut devenir vite impraticable. Dans ce genre d’endroits, on est toujours émerveillé de voir au détour d’un chemin apparaître ces formations rocheuses si particulières alors que le reste de l’environnement est banal. Ces Hoodoos sont vraiment unique et je peste contre le ciel qui me prive de belles photos (Quoique)

Au moment de quitter les lieux cependant je vois une éclaircie se profiler à l’horizon et nous resterons encore une bonne demie heure pour découvrir l’endroit sous un tout autre visage



Retour sur la Cottonwood Road, le temps est de plus en plus couvert et la pluie fait son apparition de temps en temps -> La rando vers Yellow Rock risque de ne pas être très agréable. Après le pique nique à la jonction avec la brigham plain road, pour la seule fois du voyage, je laisse Lysiane dans son transat pliable et me dirige seul vers Yellow Rock (je ne voulais pas que la montée et la descente dans le loose rock soit une cause de divorce !!!). Il est clair que la montée avec sa pente à 100% est sportive mais moins casse gueule qu’à la descente.



Le temps est pourri, il commence à pleuvoir quelques gouttes mais contre toute attente, les photos ne seront pas si mal car au moins les couleurs ne seront pas écrasées par le soleil !!! J’y reviendrais mais par temps ensoleillé et en passant plus de temps sur place.





La fin de la Cottonwood Road sera pluvieuse avec les orages qui pointèrent le bout de leur nez.



Après un rapide check sur les prévisions heurées sur le site web de weather channel (je consulte souvent le site), nous voyons que le ciel devrait se dégager en toute fin d’AM sur Bryce. Nous décidâmes alors après un peu de repos de tenter une incursion dans Bryce à Sunset Point et là c’est le jackpot -> Le ciel fut fabuleux (comme souvent après l’orage) et j’y ferais mes meilleures photos dans Bryce.



Jour 8 : Bryce Canyon + mossy cave + red canyon + Devils garden

C’est la quatrième fois que l’on vient à Bryce Canyon et à chaque fois le plaisir d’y randonner est immense car peu de parc permettent une telle immersion au cœur des créations de dame nature.



Dans l’amphithéatre, nous avons expérimenté toutes les randos et dans ces cas là il y a une astuce -> les faire dans l’autre sens car cela permet souvent de découvrir le paysage sous un autre jour. Nous ferons donc Navajo + Peekaboo + Queen’s garden





mais en partant cette fois ci de Sunrise Point.





Un petit en cas pris au snack près de Sunrise point et nous voilà partis vers Red Canyon pour deux petites randos : pink ledge et photo trail qui donnent quelques vues très sympa du parc.



Ce n’était pas prévu au programme mais il est tôt et de toute façon il ne faut pas être à Devils Garden avant la toute fin de journée.

En route vers Escalante, stop à Mossy Cave, rando très sympa et sans difficulté qui mène à une grotte et une jolie cascade au milieu des pink cliffs.



L’après midi est déjà bien entamée lorsqu’on se dirige vers Escalante. Un peu de repos au motel et fin d’une journée bien remplie à Devils Garden déjà vu en 2004 mais sous un temps pluvieux. Inutile de dire que cela a une autre gueule sous un soleil de fin de journée.



C’est la fin d’une journée bien remplie mais ce n’est que le préambule aux deux journées marathons qui s’annoncent et pour lesquelles il est impératif que le ciel soit clément -> nous serons gâté avec trois jours sans nuages (même si j’aurais apprécié quelques cumulo nimbus sur les photos)

Jour 9 : Hole in the Rock Road (Peekaboo gulch + Broken Bow Arch + Sunset arch)

Les deux voire trois jours qui se profilent s’annoncent long et difficiles mais exaltant. Nous commencerons par la Hole In the rock road avec un programme ambitieux dont je doute moi même de la faisabilité mais comme souvent en se levant tôt on rentre au chausse pied. Nous sommes donc partis aux environs de 7h30 pour être au trailhead de Peekaboo gulch vers 8h30. Après la descente au fond du canyon, petite incursion dans Dry fork of coyote gulch qui est très photogénique en ce début de matinée.

15 minutes de marche aller permette d’en avoir un bon apperçu. Nous attaquons alors le premier centre d’intérêt majeur de la journée : Peekaboo gulch dont l’exploration est quelque peu acrobatique et que je ne considère pas pour ma part comme un must.



L’exploration sera courte et l’escapade aura duré 2h environ en tout. Direction Willow gulch trailhead pour aller voir Broken Bow Arch. Pour une fois, le pique nique sera rapide au cul de la voiture. La rando est très agréable et très sauvage avec une végétation souvent dense dès que l’on longe le ruisseau. A partir de ce moment, Nous ne rencontrerons plus âme qui vive en randonnée jusque 3 jours plus tard…. Au bout de 1h30, L’arche se découvre majestueuse et massive et nous regrettons de ne pas avoir pique niquer sous la falaise sur le côté de l’arche car l’endroit à l’ombre est très sympa -> ce sera pour la prochaine fois.



Sur le chemin du retour je pousse Lysiane à choisir un chemin glissant et se sera la chute dans l’eau ce qui ne l’a fait pas vraiment rire au contraire de moi. Vu la température qui règne sur la roche, les vêtements seront secs en quelques minutes seulement. Il est environ 17h lorsqu’on arrive au parking du water tank pour partir vers Sunset Arch. Avec une bonne vue, on aperçoit à l’œil nu l’arche posée au loin. Je fixe le cap au GPS et en route en coupant au plus court dans les petites dunes de sable.



Il faut compter 1h30 env A/R sachant que le retour est en faut plat et qu’en cette fin de journée bien remplie on en a un peu plein les bottes. Les 36 miles de pistes jusqu’à l’US12 seront expédiés en 46 minutes….

Le repos sera bien mérité avant le gros morceau du lendemain que j’attends avec impatience

Jour 10 : Upper Muley Twist Canyon (nuit chez Joy's B&B)

Lors de notre voyage de 2004, j’avais été impressionné par le Waterpocket Fold, gigantesque pliure dans la croute terrestre, et m’était juré de faire la randonnée de Upper Muley twist canyon qui offre les plus belles vues sur le Waterpocket fold. De plus, cela me donnera l’occasion de visiter un site que Philippe n’a pas fait (eh oui, il en reste) En ce début de journée je crains deux paramètres : la chaleur car il n’y a pas un poil d’ombre dans le canyon et la température en été y est très elevée l’état des 2, 5 miles de piste qui mènent au trailhead car en 2004 j’avais rebroussé chemin car trop cassante. La parcourir à pied rallongerait trop la durée pour que la rando soit faisable dans la journée

Après long canyon dans la Burr Trail road et l’entrée dans Capitol reef





mes craintes sur la piste s’envoleront. C’est très cassant mais praticable. Par contre la chaleur est bien là et en partant du trailhead, je n’imagine pas faire la rando dans sa totalité mais nous partons quand même avec 6 litres d’eau + boisson énergisante au cas où. Après 45 minutes de wash, on passe devant les deux premières arches dont Saddle arch, de loin la plus belle.



Nous quittâmes alors le wash pour monter sur la rim du canyon avec halte au milieu de la montée pour le pique nique. Une fois sur la RIM, on ne quittera plus la vision du Waterpocket Fold pendant près de 3 miles et on en prend plein les yeux.



Au bout de rim, début de la descente qui sera très pénible car le chemin est tortueux et cassant. La progression sera lente jusqu’à atteindre le wash.



Cela fait 5 heures passées que l’on est parti, la fatigue commence à se faire sentir, les réserves d’eau sont bien entamées mais il reste encore 2h de marche dans le wash sans grand intérêt. C’est pourquoi il est préférable de commencer par le wash et donc faire la rando dans le sens inverse du notre. Au bout de 7h on arrive enfin à la voiture et réserves d’eau à sec juste avant d’arriver…. Mais la journée n’est pas terminée car il faut encore parcourir environ 40 miles de piste qui seront parcourus au pas de course sur la Nottom road.

On arrivera en toute fin d’après midi chez joy, mamy veuve de 82 ans qui tient sont bed and breakfast à Hanksville. L’endroit est cosy et kitsch (comme souvent chez les américains). On a partagé avec Joy le dernier match de la finale NBA où pour une fois je supporte l’est contre l’ouest défendu par Joy (le jour où je supporterai une équipe du Texas n’est pas encore arrivé…)

Jour 11 : Horse Shoe canyon

Après un petit dej pantagruélique et avoir signé le guest book, nous disons au revoir à notre hôte d’un soir qui me conseille de renoncer à Horse shoe canyon en raison de la chaleur. C’est vrai que la journée s’annonce encore torride mais on verra bien sur place et c’est la seule rando au programme de la journée donc on devrait s’en tirer. Après environ 30 miles de piste sans grande difficulté on arrive au trailhead, seuls comme d’habitude, de ce canyon situé dans The Maze, la partie la plus inhospitalière et difficile d’accès de Canyonlands. Une fois arrivés dans le fond du canyon, la partie la plus pénible de la rando commence puisque la totalité du parcours s’effectue dans le sable et sans ombre. Avant de découvrir la Great Galery, on découvre sur le chemin trois panels de petroglyphs dont le premier est le plus joli. 2H30 après le départ, arrivée devant la Great Galery qui porte bien son nom avec des petroglyphs hauts de plus de 2m dont certains ressemblent à des fantômes.



Ce ne sont pas les plus beau petroglyphs que j’ai vu mais il faut voir cet endroit une fois. Cerise sur le gâteau, quelques arbres offrent de l’ombre juste en face de la galerie. On pique niquera donc en face de ces personnages qui nous contemplent.



Le retour au plus chaud de la journée sera pénible mais je m’attendais à pire. Sur la route qui mène à Moab, nous ferons halte à l’aéroport de Canyonlands pour convaincre lysiane de faire un survol de Canyonlands et Monument valley avec moi. Au départ pas très chaude pour ce trip elle sera totalement rassurée après avoir vu le pilote et nous prenons donc rendez vous pour le surlendemain à 7H30. Arrivée à Moab (5ème séjour), notre endroit fétiche, chez Dave et Kay, baroudeurs infatigables qui vivent plus souvent dans leur stage coach que dans leur maison. Ce sont des amis de Philippe, et quand je l'ai accompagné lors de notre trip de septembre 2005 ils nous avaient prété leur maison en leur absence. Cette année, avec Lysiane nous avons pu faire leur connaissance et entrer dans le cercle de leur amis. Ils nous ont même laissé leur maison pour rester dans le camping car (qui il faut bien le dire est une maison sur roues). L’hospitalité américaine n’est pas un vain mot, c’est une réalité !

FIN DE LA PREMIERE PARTIE: TO BE CONTINUED VERY SOON....
Faire la fête à Puerto Plata? English translation pending
by Eliooo · 2006-11-17 · 14 replies
Bonjour, je me demandais s'il y avait des gens qui étaient aller en voyage à Puerto Plata (république dominicaine) au mois de Janvier... Pour des jeunes de 20 ans qui veulent faire la fête.

Fait-il chaud? 1 semaine ou 2 semaines?
Trek du Salkantay au Machu Picchu English translation pending
by Corwine · 2006-07-24 · 4 replies
Bonjour à tous

Je pars la semaine prochaine avec 4 amis pour 3 semaines au Pérou. Et vu ce que j'ai lu sur le foum, ça fait plutôt flipper!!! On aprévu de faire le trek Salkantay qui nous emmene jusqu'au machupichu en 5 jours avec l'agence Andean life.

Quelqu'un connait ce trek, cette agence, et la difficulté du trek?

Je crois que je n'aurais pas du lire tout ça, je suis complètement angoissée à une semaine du départ. Allez, rassurez moi...

Merci
Excursion sur l'île de Saona (République Dominicaine) English translation pending
by Davidsev · 2006-02-19 · 71 replies
bonjour

dans 1 mois humm le paradis directio punta cana

on me parle beaucoup de samoa

combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes

merci a tous
Entre filles à Dubai English translation pending
by Lyloo555 · 2006-01-31 · 42 replies
Bonjour, je recherche quelques astuces et renseignements pour aller fair un tour à dubai. Je compte m'y installer le souci c que je ne conais personne alors si vous avez une piste sur où aller, que visiter et où trouver mon bonheur, merci de me le faire savoir. Bye
Hôtel Hammamet Club *** English translation pending
by Matou13009 · 2005-08-08 · 2 replies
- personnel super sympa repas trop bon (attention les kilos à la fin du séjour!) chambre nikel propre superbe plage sable fin animation tous les jours

j'y suis est allé avec mon club de salsa semaine 12-19/06/2005, 70 salsaleros y salsaleras trop trop bien !

Quelques conseils bien utiles : on peut faire du change (dinards 1 dianrds environ 0.65 à 0.70) directement sur place soit à l'accueil de l'hôtel soit au guichet nouvelle frontière Possibilité sur place de faire du chameau sur les hauteurs derrière l'hotel, très sympa (2h de ballades) mais selles un peu dur donc prévoir un jean ou autre sinon pour les excusions il y a une agence nouvelle fontière dans le hall mais comme on était nombreux on a pris des mini-van taxi pour nos déplacements important : négocier les tarifs avant de partir, demander à l'accueil de l'hôtel avant de partir les prix des destinations en taxi pour avoir une idée! HAMMAMET ==> Medina 4 dinards l'aller, location d'un van taxi HAMMAMET <===>TUNIS aller retour pour la journée 240 dinards (environ 20 euros par personne sur une base de 8 personnes) Tunis étant à 1h de route quand même! en face de l'hôtel une boutique (avec des prix affiché, sûrement la seule du pays) qui vends des poteries et des fayances idées cadeau très sympa ! la plage de l'hôtel est gardé donc fini les harcellements de "vendeurs à la sauvette " ... attention aux prix, sont généralement multipliés par 8 voir 10 (prix pour touriste fortuné), donc bien négocier!

en espérant que cela vous sera utile et bon séjour au Hammamet club !

j'ai fait une page avec toutes les photos, par ici s'il vous plait:

http://jt3.free.fr/photos/tunisie.html

@+ MATOU13009

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