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Parcours aux USA pour juin 2015 English translation pending
by Loloetzozo · 2014-09-25 · 19 replies
bonjour a tous , je voudrais vous présenter mon parcours pour les expérimentés et dites moi ce que vous en pensez ! tout d abord nous voyageons a 4 2 adultes mon mari et moi et nos deux enfants de 16 ans et 12 ans. arrivée a san francisco : pour 3 nuits puis yosemite :2 nuits bodie mono lake et june lake :1 nuit death valley : 1 nuit peach spring : 1 nuit havasupai : 1 nuit las vegas : 3 nuits envol de las vegas vers jackson hole jackson hole : 1 nuit yellowstone : 2 nuits cody : 1 nuit Buffalo : 1 nuit custer : 1 nuit rapid city : 1 nuit envol de rapid city pour Chicago 3 nuits a Chicago puis retour en France je pense que nous allons faire un beau périple . je sais que les fans de randonnée me dirons que 2 nuits dans le yellowstone ce n est pas suffisant... c est pas grave c est deja de la chance de pouvoir y aller.! n hesitez pas a me faire des remarques !!
Itinéraire Pérou - Bolivie (septembre 2014) English translation pending
by Julzor · 2014-08-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

Après la Thaïlande et la Chine, je prépare mon 3ème voyage vers, cette fois, un nouveau continent : l'Amérique du Sud.

Nous souhaiterions visiter le Pérou et la Bolivie du 4 au 28 Septembre.

Etant donné que c'est la première fois pour moi dans ce coin là, j'aimerais avoir quelques avis de connaisseurs à propos de notre itinéraire actuel :

4/9/2014 Lima Arrivée à 19h 5/9/2014 Lima 6/9/2014 Lima ->Cusco Départ Vol 6h50, Visite ville 7/9/2014 Cusco -> AguaCalientes Visite Vallée sacrée 8/9/2014 AguaCalientens -> Ollantaytambo Visite Machu Pichu 9/9/2014 Ollantaytambo -> Cusco Visite temples 10/9/2014 Cusco-> Puno Bus Touristique, Hotel Puno 11/9/2014 Puno Visite Iles sur Lac Titicaca 12/9/2014 Puno -> Copacabana Hotel Copacabana, journée repos 13/09/2014 Copacabana Nuit sur Isla del Sol 14/09/2014 Capacabana -> La Paz Visite ville 15/09/2014 La Paz 16/09/2014 La Paz -> Uyuni Bus de nuit 17/09/2014 Uyuni 18/09/2014 Uyuni 19/09/2014 Uyuni 20/09/2014 Uyuni 21/09/2014 Uyuni -> Potosi Bus de jour 5h 22/09/2014 Potisi -> Sucre Taxi 3h 23/09/2014 Sucre 24/09/2014 Sucre -> LaPaz Vol le matin Arrivé 12h 25/09/2014 (???) 26/09/2014 (???) 27/09/2014 (???) 28/09/2014 LaPaz -> Lima Vol La Paz-> Lima Depart 8h 29/09/2014 Retour :-(

Pour l'instant c'est un itinéraire "global" (je n'ai pas détaillé les activités à chaque étape, mais nous sommes déjà plus ou moins fixé).

Les seuls réservations qui ont jusqu'à présent été effectuées sont les vols internationaux, le vol Lima->Cuzco et le vol La Paz -> Lima pour le retour. Nous envisageons aussi un vol Sucre -> La Paz (sur la fin du séjour également).

J'ai deux questions principales :

* Que pensez-vous de l'itinéraire présenté ci-dessus? Est-il "juste en temps"? Sur le papier, ça ressemble aux itinéraires que nous avons l'habitude de faire, mais j'ai entendu qu'il fallait prendre ses précautions ici car les transports sont très longs et les perturbations (grêves, etc.) courantes.

* Comme vous le voyez sur le planning, nous avons pour l'instant laisser 3 jours de "battements". Nous ne savons actuellement pas trop quoi en faire :-)

Plusieurs possibilités : - on les intègre au planning, pour prendre un peu plus notre temps. - on va faire un tour au début de l'Amazonie au nord de La Paz (a-t-on le temps?) - on va faire un tour au Canyon du Colca, depuis Cuzco ou Puno (est-ce faisable?)

Bref, quel est votre avis au sujet de ces 3 jours restants? Avez-vous d'autres idées, que je n'aurai pas mentionné? L'Amazonie et le Canyon du Colca, ça me parait juste en temps. Mais du coup, si le voyage se passe bien et qu'on arrive à suivre notre planning, que faire de ces 3 jours?

Désolé pour ce long message et merci d'avoir lu :-)

A bientôt,

Julien
Chikungunya, voyage en Guadeloupe en mars 2015 English translation pending
by Nathalie335 · 2014-08-01 · 42 replies
Bonjour, j'ai réservé mon voyage en Guadeloupe pour Mars prochain, et suis en train de me poser la question si ça ne serait pas plus raisonnable d'annuler à cause de l'épidémie de chikungugnya ? En réalité au départ je pensais que d'ici mars ça serait fini… en tout cas pas aussi important que aujourd'hui et comme j'en ai l'habitude durant mes autres voyages (Inde, Thailande… ) bien se protéger contre les moustiques seraient suffisant. Mais plusieurs personnes ont réussi à me faire peur et aujourd'hui je doute ? Je viens juste de prendre mes billets d'avion et n'ai pas encore confirmé mes locations d'hébergement… si je dois annuler, ce serait plus facile maintenant. Mais j'aimerais avoir l'avis de plusieurs personnes, notamment des habitants de Guadeloupe ? comment voyez vous la situation évoluer d'ici le début d'année 2015 ? je vous remercie ; bonne journée
Vol sac à l'arrachée à Koh Phangan English translation pending
by AL90 · 2014-07-27 · 32 replies
Bonjour, J'ai lu dans le post "La Thaïlande reste-elle une destination sans risque" le message suivant : - En ce moment , grosse vague de vol de sac a l’arrachée avec violence sur koh phan gan. Quelqu'un peut-il m'en dire plus sur ce phénomène. Qu'elles ont les méthodes employées, les lieux (plages, routes), agissent-ils seul ou à plusieurs, etc... Vos témoignages seront les bienvenus. J'y serai en couple une semaine fin août mais ma fille y sera seule 4 jours début septembre. En attente de vos conseils, hormis le fait d'avoir toujours de porter son sac à main devant soi avec le minimum d'affaires à l'intérieur. C'est à dire une copie de votre passport et un minimum d'argent. Même si la perte peut être minime, une agression peut être traumatissante. Merci d'avance. A encore une chose : si cela arrive, à qui faut-il se plaindre si la police est corrompue. Il me semble qu'il n'y ait pas de police touristique comme à Samui.
Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Voyager en sécurité au Vietnam English translation pending
by Coutantjea · 2014-07-05 · 23 replies
Bonjour , J'envisage depuis quelques années de passer les mois de janvier et février au Vietnam mais mon projet n'a jamais abouti car j'ai lu qu'il y avait un problème avec l'eau encapsulée : " Pour l'eau, il ne faut pas faire aveuglément confiance à la notion d'encapsulage (les industrieux vietnamiens montent des petites usines de « recapsulage » partout où les touristes apparaissent). Dans les grands hôtels et restos, en revanche, on peut avoir confiance. Pour le reste, hormis les canettes trop difficiles à contrefaire, mieux vaut se fier à sa propre désinfection chimique (type Micropur DCCNa®) ou par filtration (type Katadyn®). Les filtres microbiens ont fait des progrès considérables de miniaturisation autant que d'efficacité." Or je fréquente rarement les grands hôtels et je choisis généralement les hébergements de la gamme "petit budget". Je ne me vois pas utiliser du Micropur pendant 2 mois. Quelle est votre expérience par rapport à ce problème ? Merci !
Insécurité en Birmanie actuellement (30 juin 2014) English translation pending
by Mp6213 · 2014-06-30 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais partir en Birmanie cette année, en mode routard, mais je n'arrive pas à convaincre mon compagnon (donc j'ai besoin d'aide ;-) )qui a lu beaucoup de choses sur l'insécurité dans ce pays.

Je m'adresse particulièrement à tous ceux qui ont visité la Birmanie en 2014 car j'aimerais recueillir vos impressions.

Est-ce qu'il y a un réel danger pour les touristes en ce moment là-bas, si on évite les zones déconseillées ? Vous êtes vous sentis en insécurité lors de vos déplacements ? dans les hébergements ?

Merciiiiiiiii d'avance pour vos réponses (et vos impressions), qu'elles soient positives.....ou pas ;-)

Marie

PS : pour ceux qui ont visité plusieurs pays d'Asie, dont la Birmanie , qu'en avez-vous pensé par rapport aux autres pays ?
Traitement anti-palu sur un voyage de 6 mois et demi English translation pending
by LauretteJ · 2014-06-26 · 30 replies
Bonjour, Nous partons prochainement en famille avec 2 enfants de 5 et 9 ans, pour un voyage de 6.5 mois en Asie. Les destinations prévues sont: Malaisie & Bornéo, Indonésie, Népal, Laos, Cambodge, Birmanie. Je me pose la question de donner ou pas un traitement anti-palu aux enfants. Je me suis rendue au centre des maladies tropicales à Marseille, qui m'a conseillé de traiter les enfants dans les zones infestées, ce qui représenterait environ 3.5 mois de traitement. Comment font les gens qui partent sur des longues durées comme cela? Si vous êtes déjà partis avec vos enfants, avez-vous pris un traitement anti-palu et qu'est-ce qui a motivé votre choix? Merci de me faire part de vos expériences.
Voyage seule à Jaipur English translation pending
by Louna9889 · 2014-06-10 · 10 replies
Bonjour !

Je suis tombée par hasard sur ce site, et découvre avec plaisir le nombre de témoignages de voyageurs étant allé en Inde. Je vais partir seule pendant un an en Inde, début juillet pour aller étudier à l'université du Rajasthan à Jaipur. Je suis en train d'organiser mon voyage, et j'aurai besoin de quelques conseil/témoignages et éventuellement contacts concernant quelques points pratiques : Arrivé à Delhi :

J'ai bien compris qu'il était difficile de ne pas se faire avoir par des taxis à l'aéroport. Y a t-il un hôtel ( pas trop cher_budget étudiant oblige...) dans l'aéroport ? Comment faire pour que quelqu'un nous attendent à l'aéroport ?

Aller à Jaipur :

Est-il possible de faire Delhi/Jaipur en Train ? J'ai vu que les billet d'avion coute environ 60€, et j'aurai bien aimé un mode de transport un peu moins cher, et un peu plus local ! Dans quelle gare aller ? Comment acheter le ticket ?

Arrivé à Jaipur :

Connaissez_vous un hôtel prés de la gare ou de l'aéroport fiable et pas trop cher ?

Merci pour vos réponse, je me pose beaucoup de questions, mais c'est mon premier voyage seule, et j'appréhende un peu l'arrivée dans le pays, sachant que je connait personne là-bas, et que étant une jeune fille ( je n'ai pas encore 20ans), il ne vaut mieux pas trop trainer toute seule tard le soir. Et si vous avez des contacts notamment par Couchsurfing je suis preneuse !

Merci

Louna
4x4 à Capitol Reef, Utah English translation pending
by Thierry001 · 2014-05-14 · 1 reply
Bonjour désirant visiter l' Utah dès le 15 juin, j'aurai besoin d'une présicion sur l' état de la fin de piste qui rejoint le sentier de Upper twist muley canyon dans le parc de Cpitol reef. La piste est Burr trail road je compte avoir une berline pour la parcourir, il est dit de commencer à marcher à 1 km apres avoir quitté cette piste si l' on ne possede pas de 4x4 avec une bonne garde au sol mais l' état de la piste juste avant ce parking me semble douteux, quelqu'un est-il passé par là cette année? Quelqu'un aurait-il loué une jeep à Torrey chez Thousand lakes RVpark et aurait parcouru avec Cathedral valley loop? A quel prix et avec quel degré de difficulté de la piste? Merci pour l' aide. Thierry 001
Red Rocks 2014 English translation pending
by Veileen · 2014-05-11 · 151 replies
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.

1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :

6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :

« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »

--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »

« Ben ce vol n’existe pas »…

Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.

« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »

Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !

Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.

2 avril

Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.

Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!

3 avril

Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)

En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.

















Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.

Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.









Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !

4 avril

L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.



redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !



L'ours











La Corse en camping-car English translation pending
by Odyssee6000 · 2014-05-08 · 19 replies
Galère en Corse pour un camping cariste

Depuis longtemps déjà, nous avions envie d’aller en Corse, visiter cette belle région de France. Bien mal nous en a pris, car nous sommes revenus très déçus et je m’en explique. En premier lieu, nous avons choisi le mois de Mai 2013, nous disant que la grosse saison touristique n’était pas commencée. Possesseur d’un Camping - Car, quoi de plus normal que d’y aller avec son véhicule……… grosse erreur, car ce mode de voyage est très mal vu en Corse. Il faut tout d’abord différencier deux types de camping cariste, le premier qui va aller d’un point A à un point B, c’est-à-dire de son domicile à un camping pour une durée variable et qui n’en bougera pas ou qui circulera avec un autre moyen de locomotion type scooter ou vélo, et l’autre catégorie, celle à laquelle j’appartiens, le camping cariste itinérant qui va changer d’endroit tous les deux jours en pratiquant si possible le camping libre dans des lieux s’y prêtant sans gêne pour autrui et avec le respect de l’environnement. Première nuit à la descente du bateau à Bastia, nous décidons vu l’heure, 20h45 de nous trouver un endroit où stationner tout en nous faisant discrets. Point de chute, Miomo, petit village à quelques kilomètres au nord de Bastia. En pleine nuit, caillassage en règle du camping car avec une belle empreinte d’un pavé sur la porte du véhicule. Le lendemain, je rencontre un autre camping cariste un peu désemparé qui m’apprend qu’un de ses amis s’est fait crever les deux pneus avant de son camping- car. Devant ces deux évènements, nous décidons de passer le reste de notre voyage en allant les nuits dans des campings. Nous nous retrouvons donc entre deux camping, à rouler sur des routes étroites, voire très étroites, souvent défoncées, certaines en cours de rénovation, d’autres avec des nids de poule à vous casser vos amortisseurs ou déteriorer vos pneus, là encore on ne peut incriminer la géographie de l’île, elle est telle qu’elle est…….le problème est que le stationnement est très difficile, carrément impossible dans de nombreux endroits et SURTOUT systématiquement interdit aux camping- car. Les barres de hauteur à 2 m sont légions courantes, il y a même des municipalités qui doivent ignorer la hauteur de nos véhicules car le panneau « stationnement interdit aux camping- car » est installé sur cette barre de hauteur !!!!!!. Seule une municipalité nous accepte en précisant que nous avons droit à une heure de stationnement !!!! Piana pour ne pas la nommer. C’est clair, me concernant, je n’ai RIEN VU de la Corse, car une fois parqué dans un camping, les sites à visiter se trouvent la plupart à plus de 10 kilomètres et à pied…..c’est long !!! c’est quand même plus vrai pour la côte que pour les régions montagneuses.

J’ai remarqué que dans de nombreux villages, les rares places de parking étaient souvent occupées par des voitures en épave, entièrement désossées pour la plupart.

Passons à la rubrique « camping », là aussi ce n’est pas terrible, c’est même loin de l’être. Excepté deux camping que nous avons trouvé correct avec un rapport prix qualité et un accueil chaleureux, le reste a été une catastrophe !!! Moyenne de prix, entre 23 et 33 euros la nuit !!!!, à la question, avez-vous un tarif hors saison ? réponse sur un ton peu aimable…..c’est le même tarif quelque soit la saison !!!!. Accueil déplorable pour certains, la première phrase étant « avez-vous une pièce d’identité ? », quant au bonjour, il est passé aux oubliettes depuis longtemps !!!

Nous sommes allés dans des camping « 3 étoiles » qui sont loin de rivaliser avec nos camping municipaux sur le continent pour un prix inférieur à 10 euros. Des sanitaires déplorables, douches ne fermant pas ou avec des serrures defectueuses, pas de porte manteau pour accrocher ses affaires, pas d’eau chaude pour la vaisselle, bref on ne voit ça qu’en Corse !!!

Pour terminer, outre le sentiment d’insécurité permanant, nous avons vu des choses surprenantes, tels les très très nombreux panneaux de signalisation criblés de balles, y compris des panneaux en bord de mer au milieu des habitations !!! sans souci de dommages collatéraux !!

Ou celui-ci pour vous faire comprendre que les Français du continent ne sont pas les bienvenus !! on raye le français au détriment de la langue Corse, je trouve cela bien bas de la part de certains !!! Il me reste une rubrique, celle des idées peut être à mettre en place pour contenter un maximum de touristes camping cariste qui sont avant tout des consommateurs au même titre que les autres, car il faut savoir une chose, compte tenu de l’accueil, nous nous sommes interdit d’aller une seule fois au restaurant, nous n’avons jamais été prendre une bière à la terrasse d’un café, et les souvenirs sont restés sur les étagères des magasins. Mesdames et Messieurs les responsables de l’activité touristique, et notamment les municipalités de certains petits villages, faites le nettoyage de vos trottoirs pour libérer des places de parking, arrêtez de mettre des barres de hauteur à 2 mètres (c’est de la discrimination envers nous), Mesdames et Messieurs les gestionnaires de camping, sachant qu’un emplacement est d’une surface d’environ 90 m², qu’un camping car de passage une nuit n’a besoin que de 30 m², pourquoi ne pas nous dédier des emplacements spécifiques pour une somme raisonnable ?

Merci d’avoir pris le temps de nous lire.
Voyage en Malaisie English translation pending
by Julesdepau · 2014-05-02 · 7 replies
Bonjour je viens de prendre les billet pour la la Malaisie je part seul 28 septembre au 15 octobre. Je dort pas je viens de prend conscience que j'ai fait fait une erreur en validant la carte bleue. Je part seul mon anglais est très mauvais j'ai voyagé à Bali et en Inde mais c'était en groupe. Là je me pause des questions es que j'annule le billet je sais pas. Es que vous pouvez me donner des conseils merci sa me stress pour rien. Merci
Renseignements sur Agadir English translation pending
by Xeedow1661 · 2014-04-27 · 14 replies
bonjour a tous , de retour d agadir depuis dimanche dernier , si quelques personnes veulent des renseignements je peux vous répondre sur pas mal de points je pense j ai silloné la ville de long en large durant 10 jours 🙂🙂
Mise en garde Malaisie (pétition, carte) English translation pending
by Toth · 2014-03-20 · 31 replies
Une copine malaisienne m'a raconte hier midi une mesaventure. Elle est rentree pour 3 semaines chez ses parents en Malaisie donc, pendant son sejour elle a subit une arnaque.

Un enfant vient a elle dans le rue en lui demandant de signer une petition pour une oeuvre philanthropique, peu importe la raison, mais ensuite pour la remercier il lui offre une sorte de carte de voeux - La est le piege -, que tu ouvre bien sur, en ouvrant une poudre/fumee va etre projeter de la carte (genre mecanisme a petard), une drogue en fait. Drogue qui a pour effet de t'enlever toute volonte, tu es conscient mais incapable d'agir, l'enfant lui a demande alors de retirer une certaine somme a la banque, ce qu'elle a fait, n'ayant plus toute sa conscience.

Je me dis que cette arnaque doit se trouver ailleurs en Asie surement.

J'avais deja entendu parler vaguement de cette arnaque sur le forum il y a longtemps, maintenant j'en ai eut un temoignage direct.
3 semaines en Inde en décembre 2014 English translation pending
by Chantal2 · 2014-03-12 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons avec une amie en Inde à la fin de l'année pour 3 semaines. Nous pensons à l'Inde du Nord (elle connait déjà l'inde du sud).

Est-ce moins cher, de prendre le billet de retour à partir de là-bas, au lieu de prendre un A/R au départ de Paris ? ç nous permettrait de repartir d'une autre ville.

Nous recherchons surtout le contact avec les gens, le plus possible hors des sentiers touristiques. Auriez-vous des endroits à nous conseiller ?

Merci par avance

Chantal
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
by Kmsprodution · 2014-03-09 · 45 replies
Bonjour

Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.

Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .

A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.

Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.

-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année

-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier

-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit

-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier

-2.000ar a payer si on déménage

-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier

-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)

-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)

Qui en a entendu parler?
Maroc à moto English translation pending
by Jimerayse · 2014-03-05 · 8 replies
Bonjour, je m'appelle jean-marie, j'ai 49 ans, je fais de la moto depuis une trentaine d'années(sans jamais me planté:-c'est un record!croyez-moi)et je possède un trail(Suzuki 650 FREEWIND), j'envisage de partir à partir du mois d'avril ou au mois de mai pour le Maroc depuis chez moi(Pays-Baque), si quelqu'un(e)veut venir, il ou elle est la bienvenue!🙂
Départ Las Vegas / change dollars English translation pending
by Laetitiacadr · 2014-02-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Enfin mon voyage pour Las Vegas se prépare et j'ai hâte d'être là bas. j'ai quelques questions pour les personnes qui sont habitués à voyager dans cette ville. Pensez-vous qu'il est plus intéressant de partir avec des dollars ou de changer sur place ?! Je ne connais les taux de commission pratiqués et habitant Paris j'aimerais trouver un bon bureau de change avant mon départ. Quels sont vos conseils à ce sujet ? Quel budget conseillé vous pour rester 2 semaines là bas ? Merci à vous et beau voyage à tous!
Voyage (à pied) de 7 mois au Pérou English translation pending
by TopsyKret · 2014-02-10 · 7 replies
Bonjour à tous, Finissant mes études fin mars je souhaiterais me donner une année de recul pour déterminer mon orientation professionnel ainsi que me faire une réel expérience de vie. Je prévois pour ça de partir au Pérou en Septembre pour 7 mois. Beaucoup de questions restent en suspens (le circuit, les affaires à prendre ...), la seul vrai certitude est que je ferais le plus de chemin à pied avec une réel envie de rencontre et de partage culturel. Je pense prévoir un circuit de base que j'adapterais bien entendue au fil des rencontres et des envies. J'aimerais énormément faire du bénévolat, j'espérais trouver une association de France mais ça me semble plus compliqué que ça en avais l'air, d'autant plus que beaucoup de pseudo ONG ou associations font autour du bénévolat un réel business. J'aimerais pouvoir tout au long de mon périple me poser quelques semaines dans divers assoc' pour aider de quelque manière que ce soit, me rendre utile quoi ! Alors si vous avez des conseils, des contacts ou des expériences à partager je serais ravie que vous m'en fassiez part, ce serais pour moi d'une très, très, très grande utilité. Je vous remercie d'avance ami(e)s blogueur. Hasta luego
Location voiture et empreinte CB au Yucatan English translation pending
by Labougiee · 2014-02-02 · 15 replies
Bonjour

Toujours avec ma location de voiture dans le yucatan Pour ce mois de Mars 2014.

Comment cela se passe t il pour l'empreinte CB afin de prendre la voiture?

La Franchise est elle débitée du compte ? Ou c'est juste une caution qu'il n'encaisse pas ? Dans ce cas la nous rende t'il le papier de l'empreinte ?

L'assurance remboursement de franchise faut il la prendre au Mexique ou d'ici sur les sites?

Merci de me dire vos expériences

Cordialement

David
Se loger chez l'habitant au Maroc English translation pending
by Guendoux · 2014-01-12 · 11 replies
comment faire pour trouver un logement chez l`habitant pour un mois ou plus à MEKNES. Loyer raisonnable.
Tarifs des aluguers au Cap Vert English translation pending
by Anaben · 2013-12-15 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour Santo Antao dans une semaine maintenant et j'aurai aimé un peu plus d'infos sur les aluguers et leur mode de fonctionnement: à partir de quelle heure il y en a?...jusqu'à quelle heure peut-on en trouver? le tarif est-il fixe? Y en a-t-il pour toute l'Ile? Bref, ceux qui connaissent peuvent-ils m'en dire un peu plus? Merci d'avance!

Anaïs
Change toujours possible en Argentine? English translation pending
by Jujudesainté · 2013-12-12 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ca semble être LA question du moment pour les futurs visiteurs en Argentine...

QUELQU'UN est il en Argentine et arrive à faire changer des € / $ contre des pesos à un taux raisonnable....?

Merci
Retour de Birmanie: compte rendu et conseils English translation pending
by Bavaria · 2013-11-21 · 24 replies
Bonjour à tous, De retour d’un voyage de 2 semaines au Myanmar, je vous propose un petit compte rendu et des conseils qui j’espère vous seront utiles.

Itinéraire classique :

Yangon : 2jours Bagan : 4jours Kalaw : 1jour Trek Kalaw : 3jours Lac Inle : 1jour Mandalay : 4jours

Avec le recul, il aurait été préférable de faire une journée de plus à Yangon et au lac Inle (pour profiter plus longuement de Nyaungshwe) et d’enlever un jour à Bagan et à Mandalay.

Après plusieurs années d’attente et d’impatience à l’idée de visiter ce pays, je dois dire que mon émerveillement fût au delà de ce que j’avais imaginé. Je redoutais un peu le manque d’authenticité en raison de la hausse constante du tourisme, à part quelques détails que j’exposerai plus bas, il n’en est rien.

Du genre « précautionneux » j’avais choisi de ne prendre aucun risque en réservant tous les hôtels bien avant le départ, certains sites forums et guides prévenants du manque d’offres de chambres à certains endroits. Il n’a pas été très compliqué d’obtenir des confirmations de réservations par mail ou par téléphone.

Nous sommes donc partis à trois potes, dont un qui s’est décidé une semaine avant le départ. Cela ne lui a posé aucun problème pour l’hôtellerie (début de la saison touristique). Soit il nous était proposé un extra bed, soit il réservait sur Agoda (qui ne propose en revanche que peu d’hôtel à bon prix type auberge/maison de caractère mais plutôt des établissements type « hôtels chinois ». Mais cela reste une bonne solution en dernière minute).

Concernant le budget, hormis le vol international Paris-Bangkok, nous avons dépensé environs 1000 euros chacun, bien en deçà de ce que nous avions imaginé (transport AirAsia Thaïlande-Myanmar + 3 vols intérieurs/hôtels/restos/dépenses courantes, etc.), et ce en se faisant relativement plaisir.

A rapporter:

Essayez de prévoir de petits cadeaux style petits savons ou produits de beauté, échantillons de parfums (pour les gens qui passent à Hong Kong, les magasins SaSa vendent des tout petits flacons de parfum, et cela fait très plaisir). Malheureusement nous n’avions rien de tout ça, nous l’avons vraiment regretté. N’hésitez pas à apporter un peu de vous, comme des photos de votre lieu de vie, de vos familles, etc. Les Birmans sont extrêmement curieux.

Prévoyez de bonnes sandales permettant les longues marches confortables en ville et le déchaussage rapide pour l’accès aux temples (une bonne vingtaine de fois par jours à certains endroits !). Perso j’ai du mal à supporter les claquettes type « string ficelle » qui défoncent les pieds… Une lampe frontale est effectivement bien utile, l’éclairage public étant très rare, les rues regorgent de cavité d’égouts ouverts. Des vêtements chauds si vous vous rendez dans des zones montagneuses comme Kalaw ou Inle. La température baisse fortement la nuit, et le tout est très humide. Un bon spray anti moustique, une bonne crème solaire, chapeau, casquette, etc.

Argent : Je pense qu’on peut désormais abandonner l’idée d’apporter uniquement des dollars US, du moins si vous vous rendez dans les coins le plus touristiques. Premièrement, il ne nous a pratiquement jamais été demandé de payer exclusivement en $, nous avions toujours la possibilité de payer en kyats les hôtels, les taxes d’entrées, etc. De plus, tous les bureaux de change acceptent les euros et les prennent certains jours à un meilleurs taux que la monnaie US. Vous pouvez peut être par précaution emporter une ou deux centaines de dollars au cas où. Pas la peine de se prendre la tête à aller dans un bureau de change à Paris, si vous êtes en escale quelque part avant le Myanmar, comme à Bangkok, ils ont des billets neufs. Les euros en à peu près bon état des distributeurs français font très bien l’affaire. Par contre attention : j’avais changé mes euros en dollars à YES CHANGE à Paris. Ils m’ont remis une toute nouvelle série de billets de 100$ fraichement sorti et m’ont assuré qu’ils seraient acceptés sans problème. Résultat : ils m’ont été acceptés uniquement à Yangon. Les hôtels et bureaux de change à Bagan / Inle / Mandalay n’en voulaient pas car ils ne les avaient jamais encore vu en circulation. Donc prudence. Privilégiez les billets de 50$ qui sont changés au même taux que les billets de 100$ (ce qui n’est pas le cas des coupures inférieurs). Concernant les distributeurs de billets, effectivement ils fleurissent de partout (dans certains hôtels, dans la rue, dans les aéroports, même à la paya shwedagon ! Par contre la plupart n’acceptent pas encore les cartes visas ou mastercards, cela n’est qu’une question de temps je pense. On m’a conseillé de retirer dans les DAB de la KBZ banque. Ne changez pas/plus au marché noir, (on ne nous l’a d’ailleurs proposé qu’une fois dans le rue).

Itinéraire en détail :

Yangon Arrivée dans la capitale depuis Bangkok avec AirAsia. Passage de la douane très efficace, avec en prime un petit « bonjour, comment allez vous ? » de la part du douanier. Nous avons changé une poigné de $ en kyats à l’arrivée pour le taxi qui nous a pris 7000Kts pour le trajet vers nos hôtels.

Hôtel : Classique Inn Double à 80$ la nuit. Bel endroit qui rappel plus une maison d’hôte qu’un hôtel, dans un quartier calme, à côté du siège de AirBagan. Un peu à l'écart du centre (trajet en taxi 3000kts/20minutes). Kalya, la gérante, est une dame adorable avec qui je correspondais depuis des semaines pour la réservation de billets d’avion et autres conseils. Très belle maison coloniale de caractère, très joliment décorée. Le petit déjeuner est servi sur la terrasse. Je recommande si vous souhaitez démarrer votre séjour paisiblement J

Une fois installé nous avons pris un taxi pour rallier le centre ville. Première belle rencontre : Aung, notre chauffeur, qui nous a timidement demandé s’il pouvait se joindre à nous pour le déjeuner (en précisant qu’il paierait sa part). Il nous a emmené au restaurant Aung Thukha, coup de cœur du Lonely. Très bon repas birman, vous choisissez parmi plusieurs plats derrière une vitre des curry de viandes, du poisson, des légumes, le tout accompagné des traditionnels « athoke », mélange de salades, légumes crûs et aromates ainsi que les délicieuses feuilles de thé marinées avec des cacahuètes grillées. Puis Aung nous a déposé gratuitement à la Paya Shwedagon où nous avons passé 2 heures, dont une sous la pluie. Le lieu est incroyable, on y ressent une foi énorme, beaucoup d’habitants de Yangon y viennent en famille y passer la fin de journée pour pique-niquer, beaucoup de pèlerins et de touristes, mais le tout dans le calme. La pluie aidant, nous avons bavardé avec quelques familles s’abritant sous les lieux protégés. Il faut y aller au moins une heure avant la tombé de la nuit pour admirer le lieux sous différentes expositions. En repartant nous rencontrons deux gars, un italien et un français qui nous propose de partager un taxi pour aller boire des bières et manger du côté de la Paya Sule, à l’est du quartier chinois. Attention même à Yangon, tout ferme relativement tôt, et à 21h30 nous n’avons trouvé qu’un restaurant indien pour diner.

Le lendemain, nous avons fait la promenade à pied du Lonely jusqu’au marché Bogyoke, malheureusement fermé le lundi. Déjeuner au Danu Phyu Daw Saw Yee Myanama. Relativement déçu. Malgré le bon accueil, l’addition est assez élevée pour un simple repas birman. Puis direction la gare centrale pour la Yangon circle line. Arrivé sur le quai, on vous fait signe de rentrer dans une petite cabine pour y présenter son passeport et s’acquitter d’un dollar (et uniquement en $) par passager. Le voyage n’est pas désagréable, mais la boucle complète dure 3 heures, ça devient très monotone et redondant. Heureusement que les rencontres et l’engagement des conversations sont faciles, ce qui au final rend cette escapade forte agréable. Une fois revenu à la gare de Yangon, nous prenons un taxi pour nous rendre au Seri Beauty and Health, centre de massage traditionnel birman (très moyen malgré l’excellent accueil). Retour à l’hôtel assez tôt car vol pour Bagan le lendemain très tôt. Nous partons de Yangon avec une légère frustration de ne pas avoir pu prendre le temps de bien découvrir la ville, la pluie nous ayant largement ralenti.

Bagan Arrivée à l’aéroport de Nyaung U vers 7h30, taxi jusqu’à Nyaung U et notre hôtel 5000k.

Hotêl : New Park Hotel Bon emplacement dans un quartier agréable, un peu excentré de l’avenue principale, entouré de petits restos, agences de voyages, boutiques, etc. Chambre à 50$ réservée par email avec le gérant vivant à Yangon. Virement bancaire vers un compte HSBC en Malaisie pour confirmer la resa. Nous avons pu obtenir un extra bed pour 10$ de plus pour notre ami. La chambre est très spacieuse, et dispose d’une terrasse. Gros point négatif : accueil glacial des deux personnes à la réception, pas un sourire, très peu bavard et pas du tout aimable ou disponible (et ce sur la totalité du séjour). Il nous a été demandé de payer 200kts pour un coup de fil de 10secondes pour confirmer une prochaine réservation, ou 1000k pour une pauvre carte du site de Bagan qui fait plus penser à une brochure publicitaire. Pas très commercial lorsqu’on lâche 240 euros pour 4 nuits. Le reste du personnel est en revanche fort agréable et disponible.

Concernant le site de Bagan, c’est vraiment fabuleux ! Nous avons fait le choix de louer ces fameuses « e-bike » pour 8000 k/jour, sorte de mobylettes électriques chinoises comme on voit beaucoup là-bas. Bon certes, ça n’est pas très discret : look flashy, bruit d’alarme insupportable lorsqu’on coupe le contact (difficile d’arriver discrètement à un temple) mais cela permet de s’éloigner pas mal des sentiers battus, de circuler dans les villages, autour des groupes de temples, et même sur les chemins en terre et sable. En cas de pépin technique pas de panique, les vendeurs d’essence au bord de la route disposent du matériel adéquat pour vous aider (nous avons crevé, en 10 minutes une rustine était posée). Je conseil de prendre au moins 2 journées complètes pour explorer le site très vaste. Dans les plus gros temples, de jeunes filles polyglottes vous attendent et savent s’y prendre en vous séparant du groupe pour vous faire la visite puis pour vous emmener à leurs boutiques. Un simple non merci ferme mais amical suffit. Mais ne les repoussez pas systématiquement, cela nous a valut une nouvelle fois de belles rencontres et nous a permis d’échanger sur leur mode de vie, leur vision du pays, leurs ambitions, etc. Vous rencontrerez aussi beaucoup de vendeurs de peintures sur sable, qui prétendent chacun être des artistes. Vous vous rendrez vite compte que toutes les toilent sont les mêmes et sont certainement faites en usine ailleurs, surement au Bangladesh ou en Chine.

Nous avons fait une excursion d’une journée au mont Popa en louant via l’hôtel une voiture pour 5 personnes pour 7000k la journée !! Une bonne affaire. C’est à mon avis absolument pas utile, à moins d’être fasciné par les singes voleurs. Malgré tout, la route d’un peu plus d’une heure est sympa. En passant sur un chantier de réfection de la chausser, toutes les femmes ouvrières se sont arrêtées de travailler pour nous saluer de la main. Un moment fort. Chauffeur très atypique qui nous a laissé conduire quelques kilomètres au retour, fous rires assurés !

Le marché de Nyaung U est fort sympathique. Allez faire un tour au stand de MiMi, une très gentille dame dure en affaires à qui on a acheté quelques Longyi et des hauts sur-mesure faits en deux jours.

Pour de beaux couchés de soleils : Fuyez les temples conseillés par le Lonely, ils sont noirs de monde, entourés de bus, etc. Avec nos mobylettes électriques nous avons facilement trouvé des temples vides sur lesquels on peut monter et admirer le paysage SEUL ! N’hésitez pas à demander aux villageois les bons plans (surtout sur la route sud qui va de New Bagan à Nyaung U, villages de Pwa-Saw ou Minnathu).

Restaurants : A l’unanimité, notre meilleure adresse du séjour : - Bibo, tenu par Thant et son épouse. Resto thaï et birman proposant des menus à un prix imbattable et très savoureux. Thant est discret mais extrêmement sympa. L’adresse se trouve à l’angle de la rue menant au black bamboo (en face du panneau).

- Black Bamboo : très moyen, rien d’extraordinaire.

- Aroma 2 : bon sans plus, service très très lent et pas très agréable. - Shwe ya Su : plutôt pour boire et manger quelques grillades en apéro. Très bonne ambiance, idéale pour rencontrer des locaux autour d’une bonne bière. Personnel extrêmement jeune (12-16 ans) mais très efficace.

A old Bagan : - Be kind to animals the moon : Délicieux resto végétarien (a essayer absolument, la soupe de potiron au gingembre). L’accueil est très chaleureux.

Kalaw :

Vol Nyaung U – Heho puis taxi pour Kalaw (25 000k pour une heure de trajet). Kalaw, petite bourgade de montagne, est très agréable à visiter. Ambiance tibétaine/népalaise. N’hésitez pas à y rester deux jours plutôt que de le considérer comme une simple étape avant le trek.

Hotel : Eastern Paradise Motel. 25$ la chambre double, réservation faite par téléphone. Idéalement situé, tenu par une famille absolument charmante. Les chambres sont un peu vieillottes mais l’accueil réservé en vaut la peine. Juste à côté, allez faire un tour chez PA OH, tenu par un vieil homme nommé Soe Thein, physiotherapiste. Ses massages sont très requinquant !

Restos : Everest Nepali Food Centre : Bon accueil, bonne cuisine népalaise

Trek autour de Kalaw. J’avais à l’avance contacté deux agences par mail : A1 Trekking et Ever Smile qui avaient retenu mon intention sur divers forum. Ils n’ont pas eu de mal à me trouver et se sont présentés à l’hôtel dès notre arrivée. Nous avons fait le choix de A1 Trekking pour un trek un peu différent du circuit classique (la rando Kalaw-Inle sur trois jours étant semble-t-il la plus convoité, nous voulions éviter de croiser trop de monde). Prix : 40 dollars par personne pour 3 jours, incluant la nourriture (avec cuisinier personnel nous accompagnant sur le trek), l’eau, les deux nuits chez l’habitant. Sanlinn, le gérant, nous a donc concocté un parcours sur mesure : ce fût trois jours mémorable. Notre guide, Aung Phyoe, frère de Sanlinn, nous a admirablement fait découvrir sa région et sa passion pour la nature. La première nuit passée chez une famille fût merveilleuse : hôtes aux petits soins, maison traditionnelle tout en bois, village très agréable. La deuxième nuit fût moins sympa, la famille ne s’est pas vraiment intéressée à nous. Bon il faut se dire qu’ils en voient défiler presque tous les jours des randonneurs. Concernant le trek : rien de bien difficile, quelques montées ardues mais dans l’ensemble pas besoin d’être un grand sportif. Prévoir un sac pas trop rempli, de la crème solaire, du produit anti moustique et surtout des vêtement chauds car la nuit ça caille grave ! La température chute soudainement en pleine nuit, et le climat est relativement humide.

1er jour : Pause thé à Ywa Thit Palaung village, point de vue à palaung village et nuit dans une famille à Danu. 2ème jour: arrêt dans une école pour distribution de crayon, très bon moment passé avec les élèves, déjeuner chez une famille à taung yoe (paoh village) nuit à Ywapu. 3ème: Train Myin dike – Shwenyaung (extra !)

Les agences :

A1 Trekking

sanlinnkalaw@gmail.com

Ever Smile thuthu.klw@gmail.com

Lac Inle : Arrivée à la gare de Shwenyaung dans l’après midi. Attention les chauffeurs de taxi vous attendent et proposent des prix exorbitants pour rejoindre Nyaungshwe (12 km). Nous avons prix un TukTuk collectif pour 5000ks à trois (déjà très cher !).

Hotel : Princess Garden A l’écart de centre de Nyaungshwe, petits bungalows en bois et piscine, tout près d’un canal. Coucher du soleil sur la terrasse privative très sympa (belle vue sur les montagnes et la campagne environnante). Personnel très attentionné, petit cocktail offert le soir lors de votre retour d’excursion. Petit conseil : repérez vous bien le premier jour pour savoir comment retourner à l’hôtel la nuit. Nous l’avons cherché une bonne heure en vélos, les gens du quartier ne le connaissaient pas.

Nyaungshwe est assez agréable, nous n’y avons passé que très peu de temps (deux soirées), mais suffisamment pour sentir une atmosphère très détendu. Hormis l’avenue principale regroupant la plupart des restos et agences de voyages, n’hésitez pas à vous éloigner à vélo vers les quartiers extérieurs, les enfants et familles vous réserveront un accueil chaleureux.

Nous avons au hasard choisi une agence pour louer une pirogue à la journée. Mr A Tun Travel Agency. 10 000 kyats la journée + 5000 si vous souhaitez descendre un peu plus loin sur le lac. Le conducteur vient vous chercher à votre hôtel à l’heure convenue et vous partez à pied à l’embarcadère le plus proche. Attention à bien être clair avec lui sur le programme et insistez sur le fait que vous ne voulez pas de halte forcée dans des prétendues fabriques de tissus ou bijoux, là il touchera une commission. Pareil pour le resto, définissez avec l’agence le lieu ou vous souhaitez manger. Notre piroguier a choisi pour nous, ce fût le plus mauvais et cher restaurant du séjour. Attention pour le trajet matinal sur le lac, il fait assez froid. Prenez une veste que vous pourrez laisser ensuite sur la pirogue le reste de la journée.

A ne pas louper : - Le marché flottant de Nan Pan. Malgré le grand nombre de touristes, le marché est très fréquenté par les locaux. SI vous arrivez assez tôt vous pouvez assister à la vente de long bambous dont se servent les cultivateurs pour fabriquer la base des jardins flottants. - Inthein pour ses pagodes en ruines - Les autres étapes ne sont pas forcement très intéressantes (c’est à ce moment du voyage nous concernant l’overdose de temples et pagodes se fait ressentir), comme le monastère des chats sauteurs qui n’a rien d’exceptionnel. Essayez plutôt de définir avec l’agence des lieux plus sauvages, moins fréquentés, qui n’apparaissent pas forcement dans les guides. En revanche le passage dans les jardins flottants est très agréable.

Restaurants : - Lin Htett Myanmar Traditional Food : situé sur l’avenue principale, bonne cuisine, bon acceuil. - Green Chili : très bonne cuisine thaï dans un lieu fort agréable. Je recommande.

Mandalay :

Vol Heho – Mandalay avec air KBZ (vol assez flippant, des bruits pas très rassurants). L’aéroport de Mandalay n’est pas tout près, il faut compter environs 30 min de trajet. Taxi collectif négocié à 8000 k pour trois. L’arrivé à Mandalay surprend pas mal. On s’attendait à une ville comme Yangon, c’est à dire agréable à s’y aventurer sans trop de circulation. Ça fait plus penser à une nouvelle ville chinoise en plein essor. Circulation dense, rues poussiéreuses et bruyantes. Et puis après quelques heures on se dit que c’est bien là l’Asie comme on l’aime, un brin bordélique.

Hotel : Golden Mandalay Hotel Très bien situé, sur le 19th, l’avenue qui part à l’Est du palais. Lieu agréable, gros bungalows. 35$ la nuit, possibilité d’ajouter un extra bed pour 10$. En revanche l’accueil n’a pas été toujours très chaleureux sur les trois jours passés. Les chambres méritent une bonne remise à neuf, surtout la salle de bain vétuste et sale. Les serviettes mises à disposition étaient marron de saleté, et l’eau chaude rarement disponible. De plus, le jour du départ, il nous a été demandé de payer les bouteilles d’eau remise chaque jour dans la chambre. (il ne s’agissait pas de mini bar). Je recommande tout de même cet hôtel compte tenu de l’état de l’hôtellerie à Mandalay.

Premier conseil à prendre en compte : le prix des taxis à Mandalay est exorbitant ! (5000kts la moindre course, négociable très difficilement à 3000kts). Organisez vous bien soit en négociant un chauffeur à la journée (entre 10 000 et 12 000 la journée si vous restez dans Mandalay) soit en louant des motos/scooters. C’est cette dernière option que nous avons choisit. La plupart des gens vous diront que c’est interdit. C’est faux, leur but étant de vous négocier un chauffeur. Nous avons croisé beaucoup de policiers, certains à qui nous avons même demandé notre chemin. Pour la sécurité il n’y a pas de problème, il suffit de ne pas prendre la confiance trop rapidement et de rester prudent. La vitesse moyenne dans Mandalay et ses environs est de 40 km/h. Utilisez votre klaxon lors des croisements, et faites attention aux gens qui s’insèrent des les voies sans regarder.

Location de deux roues chez Rain Forest Thai restaurant (en face du Marie Min restaurant). Tenu par un natif de Mandalay originaire du Bangladesh, vrai commerçant mais très honnête et respectueux des règles de sécurité. Il vous remettra un petit livret complet d’informations utiles sur Mandalay et ses règles de conduite. Prix pour une journée : 8000Kts la moto de marque chinoise, 20 000 le scooter automatique (négocié à 15 000).

Visite dans Mandalay Honnêtement, la visite du palais ne vaut vraiment pas la peine. La circulation y est très stricte, mise à part le palais en lui même, vous ne pourrez aller nul part ailleurs (les militaires de Mandalay logent dans l’enceinte). Le palais en lui même ne présente aucun intérêt.

A faire : le quartier des fabricants de feuilles d’or, La paya Mahamuni et le quartier des sculpteurs de buddha (impressionnant), le coucher de soleil à l’ancien view point (très bel endroit, belles scènes de vie de quartiers proches du fleuve), le secteur nord-est du palais regroupant plusieurs paya, la colline de Mandalay pour le coucher du soleil (attention prendre de l’avance si vous montez à pied, compter 30 bonnes minutes).

Autour de Mandalay : Si vous louez des deux roues, n’hésitez pas à demander votre chemin le plus souvent possible car il n’y a presque pas de panneaux. - Mingun et son stupa inachevé - La colline de Sagaing - Village d’Inwa (énorme coup de cœur, passez-y du temps, les environs sont magnifiques) - Coucher du soleil au Pont U Bein (conseil, admirez-le en terrasse d’un petit restaurant au bord du lac du coté Nord- Est du pont vers la paya Kyauktawgyi).

Attention soyer prudent si vous regagnez Mandalay de nuit en deux roues. Demandez bien votre chemin le plus souvent possible. Nous avons fait 20km de trop en direction de Yangon L

Fin du séjour, vol AirAsia Mandalay-Bangkok. Un petit « hope see you next time » de la part du douanier qui fait très plaisir.

Absolument enchanté par ce premier (et certainement pas dernier) séjour. Nous n’imaginions pas que la race humaine pouvait encore être aussi gentille et chaleureuse quelque part dans le monde. En deux semaines nous n’avons –presque- jamais croisé de personne désagréable, malhonnête (le « presque » pour les réceptions d’hôtels à Bagan et Mandalay). Chaque regard que vous croiserez sera accompagné d’un sourire, d’un Mingalaba ! Personne ne refusera de vous aider. Prenez soin de ce trésor !

En espérant vous avoir donné quelques bons conseils, c’est avec plaisir que je répondrai à d’autres questions. Bon voyage !
Pratique: Vaincre la peur en avion English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-14 · 0 replies
Un passager sur quatre est victime de stress et d'angoisses importantes à l'idée de prendre l'avion; et cela aussi bien avant le départ que pendant le trajet.

Pourtant l'avion demeure de très loin le moyen de transport le plus sûr. De tous les modes de locomotion, la voiture est le plus dangereux; les risques de mourir d'un accident y sont 30 fois supérieurs à ceux du bus, 45 fois à ceux du train et 90 fois à ceux de l'avion.

Chaque année ce sont plus de deux milliards et demi de personnes qui utilisent l'avion pour leurs déplacements. En tout, sur les 25 à 30 millions de mouvements annuels, on ne dénombre "que" quelques dizaines d'accidents, d'ailleurs pas toujours dramatiques, et "à peine" un millier de morts. De façon générale, les vols intérieurs présentent plus de "risques" que les internationaux. C'est aussi en Afrique que se produisent le plus d'accidents, 25 à 30% de l'ensemble, alors que ce continent ne représente qu'à peine 4,5% des mouvements aériens.

1- Savoir et comprendre

Manque d'information

L'origine de la peur en avion est souvent liée à l'ignorance qu'on a des appareils et de leur fiabilité, de même que du personnel navigant et de ses compétences. On a peur de ce que l'on ne connaît pas ou, dans ce cas précis, de ce que l'on ne comprend pas. C'est ainsi que plus de 10% des personnes qui n'ont jamais pris l'avion ont renoncé à ce mode de transport uniquement par peur de l'accident.

A cette ignorance s'ajoute le pouvoir de l'imagination qui véhicule parfois encore des images négatives ou dépassées du monde de l'aérien. Pourtant les techniques et les technologies ont largement évolué depuis l'époque de l'Aéropostale.

Au niveau sécurité

Matériel et conditions de vol

L'aéronautique est un secteur où la sécurité n'est jamais délaissée au profit de considérations économiques. Sans cesse les techniques en la matière évoluent, les systèmes sont de plus en plus perfectionnés avec à bord des procédés de contrôle et de sécurité en double, voire triple exemplaires. Chaque avion est également contrôlé régulièrement par les compagnies et les instances internationales délivrant les autorisations d'utilisation.

Pour ce qui est des conditions de vol, elles reposent elles aussi sur les meilleures garanties. Le choix de la route est déterminé d'après la météo (on essaie d'avoir les vents avec soi et d'éviter les zones de fortes turbulences) et le trafic (si possible le moins encombré). Il varie également selon les compagnies, les jours de vol, le type d'appareil et même les saisons. D'après le plan de vol, il est attribué un niveau propre à chaque appareil correspondant à une certaine altitude. L'avion est ensuite suivi en permanence par radio et radar par toutes les zones de contrôle survolées qui réagiront à la moindre anomalie.

Personnel naviguant

Quant au personnel navigant, il est dans (presque) toutes les compagnies très bien formé et contrôlé plusieurs fois par an.

En dehors des périodes de vols qu'ils doivent assurer, les pilotes subissent régulièrement un entraînement sur simulateur au cours duquel ils sont confrontés à toutes les pannes et catastrophes possibles et imaginables. En règle générale, ceux-ci ne peuvent voler plus d'une centaine d'heures par mois et ne rester aux commandes d'un appareil plus de 8 heures d'affilées. Sauf pour les quelques longs-courrier sans escales, les équipages sont régulièrement changés en cours de route.

De la même manière, stewards et hôtesses sont également entraînés à réagir rapidement aux moindres problèmes pouvant survenir au cours d'un vol. Et en cas d'urgence ou pour un motif grave, le commandant de bord qui a autorité sur toutes les personnes embarquées est habilité à prendre toutes les mesures susceptibles de sauvegarder la sécurité d'un ou de l'ensemble des passagers: retour à l'aéroport de départ, atterrissage d'urgence, déroutement, etc.

De bonnes raisons pour voyager dès lors en toute tranquillité...

2- Analyser sa peur

S'il est utile de connaître les précautions qui entourent le monde des transports aériens, il est également important pour vaincre ses appréhensions de déterminer d'où proviennent celles-ci.

Les deux causes principales

La crainte du crash

C'est la plus facile à combattre. Il suffit d'expliquer comment fonctionne un avion et de regarder les statistiques qui démontrent les possibilités infimes de ce genre de risque.

Dans un domaine identique, on peut être confronté à la peur de la "loi anti-naturelle": "un avion c'est gros et pourtant ça vole!". Là aussi quelques explications au niveau aéronautique peuvent souvent suffire à diminuer les craintes.

La claustrophobie et/ou l'agoraphobie

C'est la peur, plus commune, de se retrouver enfermé et/ou dans l'impossibilité de pouvoir se déplacer ou d'agir. Généralement ce type de crainte n'est pas spécifique à l'avion. La personne a surtout peur de ses réactions (palpitations, sentiment de danger, panique) dans un lieu où la fuite est impossible. Dans ce cas, le choix d'un siège proche de la sortie, des issues de secours ou dans un espace "dégagé" peut atténuer quelque peu l'angoisse. Mais la solution dépend souvent plus d'un traitement thérapeutique.

A nuancer

Bien entendu, ces peurs revêtent des importances et ont des effets bien différents selon les personnes. Heureusement, dans de nombreux cas, un voyage accompagné d'une personne de confiance suffira à résoudre le problème. Toutefois ces peurs qui peuvent parfois paralyser complètement un individu ne sont pas les plus courantes. La plupart des gens n'éprouvent en fait que des craintes passagères à des moments précis d'un vol; craintes que l'on peut faire disparaître par quelques explications.

3- Que faire ?

Avant le départ

Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage.

Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu'un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d'identifier et d'agir sur les pensées à l'origine de cette peur de l'avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes comme Air France ou Swiss.

Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C'est seulement en cas de trop grosse nervosité qu'un léger calmant pourra être recommandé.

Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l'aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d'arriver assez longtemps à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et se "familiariser" avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant qu'accroître l'angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l'avion.

Une fois à bord

C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique.

Avant le décollage

Généralement l'angoisse est liée à l'idée du décollage proche à laquelle s'ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'avions de tailles réduites comme les Boeing 737 ou A-320 à deux rangées de sièges.

Donc, il peut déjà être utile d'avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l'annonce de l'embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s'asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu'à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour "penser à autre chose". Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s'adresser aux hôtesses et stewards.

Pendant le décollage

Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux (28% des accidents). A l'idée de quitter le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison).

Sur les quelques minutes que dure l'opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l'avion: en cours d'ascension le bruit sourd du train d'atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l'inclinaison de l'appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l'impression que les moteurs s'arrêtent et que l'on perd de l'altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s'avérer "impressionnant" même s'il n'y a pas réellement de dangers.

En vol

C'est la phase la plus tranquille et la plus sûre (6% des accidents). L'avion est horizontal, en pilotage automatique, et l'on commence à s'habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s'affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu'un avion subisse des secousses (c'est en queue que ça bouge le plus).

Lors de l'atterrissage

Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers... même si en fait c'est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l'on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux "freinages" en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu'au décollage.

- © VoyageForum -
Choix d'un cadre English translation pending
by Bewolf · 2013-09-16 · 7 replies
Je suis nouveau venu sur votre forum et c'est avec bonheur que j'ai parcouru vos conseils et avis de passionnés. Cycliste du quotidien depuis toujours, j'ai fais l'acquisition récente de 2 vélos vintage: un Peugeot mixte pour mes déplacements quotidiens et plus récemment un Gitane que je souhaite équiper pour la grande randonnée. Et oui, je me suis fait un parcours Prague - Budapest cet été avec un "vieux" copain et aprés 1000 bornes de bonheur, de crevaisons, de rencontre, de gastronomie et de sueur on s'est juré la main sur le "mollet" (tendu le mollet, tendu) de ce faire une cession trekking par an minimum. Au passage je vous recommande ce parcours, avec la green way et le Danube c'est que du bonheur en barre. Bref j'ai envie de me monter un vélo attachant et au look ancien que je puisse emmener dans mes aventures 😉 c'est pourquoi je souhaite partir du cadre que vous pouvez visualiser dans les photos ci jointes. Je rajouterais probablement une potence de course par la suite, des pédales, une selles cuir etc ....mais avant toutes choses j'aurais aimé avoir votre avis sur le cadre et sa qualité. Je ne sais pas de quel acier sont fait les tubes et il n'y a pas d'autocollants a ce sujet. En revanche la qualité des soudures peuvent peut être vous mettre la puce a l'oreille. Vous remarquerez que la bête est pas si vieille et que les soudures sont sans cerclages .... après j'ai plus trop d'indices. Voilou, avant de craquer, d'investir et de lui trouver un ptit nom j'aurais aimé recueillir quelques avis. 😏

merci a tous

david
Etudier en community collège aux Etats-Unis English translation pending
by Mafiarox31 · 2013-09-09 · 7 replies
Bonsoir à toutes et à tous !🙂

Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?

C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)

Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!

Bonne soirée à toutes et à tous !

ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Kerala avec 4 enfants English translation pending
by Artiep · 2013-09-08 · 10 replies
Bonjour, Nous partons au kerala de mi-décembre à mi-janvier avec 4 enfants de 6 à 10 ans. Notre soucis essentiels aujourd'hui concerne le logement et le transport (4 enf + 2 parents + le chauffeur ne rentre pas dans une voiture normale).Pour le logement nous étions partis à l'origine sur l'idée de louer une maison chaque semaine. Mais d'une part nous n'avons trouver que des maisons plutot chere (dans les 600€/sem dans les terres) et d'autres part nous craignons de ne rencontrer personne en louant des maisons. Hors nous sommes plutôt rencontre et culture que plage et baignade (même si avec les enfants faudra bien quelques après-midi baignades). Mais alors en chambre chez l'habitant ou hotel nous craignons de ne pouvoir trouver des solutions pour ne pas laisser les enfants seuls dans des lieux ou leur chambres seraient accessibles par n'importe qui, car il s sont encore petits (ou de devoir passer 4 semaines en chambres séparées maman + 2 enf / et papa + 2 enfants). Avez-vous des idées/expériences à nous transmettre ? Sachant qu'à priori nous sommes partis sur un budget de 50 à 70 €/ nuit pour toute la famille et 16 à 20 € /jour pour la voiture. Merci d'avance car pour l'instant avec les seules infos du guide on est un peu coincé.

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