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Ladakh 2010 English translation pending
Voyage de 2 mois en Inde, juillet, août 2010. Je voyage seule avec sac à dos.
Je suis à Leh, au Laddhak on est le 6 août 2010.
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non �� ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non �� ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Météo en ce moment à Hanoï? (fin mars 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à quelques jours du départ, et je souhaiterai connaître la météo actuelle et la tendance à venir pour Hanoï et Halong.
Alors si vous êtes sur place et si vous avez un petit moment pour me répondre ce serait cool car aucun site n'indique la même tendance.
Merci à vous tous, Domi 59
Équipement (habillement) du voyageur à vélo? English translation pending
bonjour je dois m'équiper pour mes futurs voyage en tandem et me questionne sur l'habillement
le type de veste, les veste gore tex sont bien mais me paraissent fine pour combattre le froi, et petite veste gore tex +polaire me parait léger. quel sont vos solutions pour allier légèreté chaleur et faible encombrement
quel sont vos équipement ?
je préfère me renseigné avant vu les tarifs de veste gore tex ou autre pantalon technique
merci beaucoup🙂
Equipement pour le froid? English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi préparons un voyage de 8 mois en Asie et Océanie, nous affinons notre liste de matériel et souhaiterions des conseils de tourdumondistes avisés!
Nous privilégions les équipements pour le froid, on arrivera à trouver des vêtements pour les pays chauds sur place si besoin! On est notamment tenté d'acquérir une veste Gore Tex car nous avons prévu quelques treks, au Népal, en Chine, au Tibet et en Nouvelle-Zélande.
Nous sommes un peu perdu devant la large gamme de vestes offerte. Avez-vous des conseils. Nous cherchons des vestes qui nous tiendront chaud!!! Suffisamment légères pour que nous puissions les garder dans notre sac durant notre périble.
Merci à vous,
Mon compagnon et moi préparons un voyage de 8 mois en Asie et Océanie, nous affinons notre liste de matériel et souhaiterions des conseils de tourdumondistes avisés!
Nous privilégions les équipements pour le froid, on arrivera à trouver des vêtements pour les pays chauds sur place si besoin! On est notamment tenté d'acquérir une veste Gore Tex car nous avons prévu quelques treks, au Népal, en Chine, au Tibet et en Nouvelle-Zélande.
Nous sommes un peu perdu devant la large gamme de vestes offerte. Avez-vous des conseils. Nous cherchons des vestes qui nous tiendront chaud!!! Suffisamment légères pour que nous puissions les garder dans notre sac durant notre périble.
Merci à vous,
Retour de trois semaines en Islande fin août 2009 English translation pending
Hy everybody! ..."godan daginn"?!
Nous voilà rentrés d'Islande depuis plus d'un mois. Là haut, il y a de la place, on ne se sent pas à l'étroit, à peine sorti de l'aéroport, on rerentre pour manger à l'abri et on met la veste goretex; bienvenue en Islande, nous sommes le 15 août 2009, nous avons perdu 20°C depuis Toulouse!
Le stop est une excellente façon de rencontrer plein de gens (bon... surtout des touristes), mais aussi de se déplacer à moindre frais, c'est souvent assez incertain, c'est le début de l'aventure! Au début, ça marchait super, à la fin beaucoup beaucoup moins. L'autre moyen de transport, c'est nos chaussures, celles de rando sur la terre ferme et celles de kayak pour traverser les rivières... Bon parfois, celle de rando sont plus trempées que celles de kayak, c'est la magie de l'Islande ! Et oui, car en Islande, des fois il fait beau (on peut alors prendre des photos), des fois il fait moins beau et des fois c'est pire que pas beau. Les éléments importants sont la pluie et le vent, l'un sans l'autre ça va, les deux ensemble ça fouette, ça linche, ça empêche de marcher, ça a une force monumentale !! En Islande, la gravité est différente, la pluie tombe souvent à l'horizontale. Le soleil, quand il est là, il chauffe rien, le vent annule ses effets... La tente devient un abri précieux, on s'y sent bien, on peut y manger... Mais quand la tempête est trop forte, on y fait nuit blanche... Et là les refuges portent bien leur nom, même s'ils tanguent dans la tempête au rythme des bourasques, eux au moins on sait qu'il vont tenir... Vous l'aurez compris, en Islande, on parle beaucoup de la pluie et du beau temps mais surtout du mauvais temps!!
L'aventure commence sur la plage de Vik, une belle plage de sable noire face à l'océan. Nous avons ensuite découvert le lagon de Jokularson, ici le glacier Vatnajökull (grand comme la Corse) se jette dans un lac et forme de multiples icebergs. C'est incroyable, immense et féérique ... C'est bien beau de faire de tendre le pouce pour avancer, mais on voulait aussi s'imprégner du fond de l'Islande... C'est parti pour 11 jours de marche de Skogafoss (cascade spectaculaire) à Landmannalaugar (randonnée très courrue) pour finir hors des sentiers battus vers l'est du volcan Hekla. Nous avons traversé des déserts de cendre volcanique, de la lande, des gués, des étendues couvertes de mousse, des glaciers, des coulées de lave, des canyons... Ces paysages immenses, aussi hostiles que féériques, changent totalement selon la météo (qui elle-même change très vite). Lors de la tempête, nous avons eu notre lot d'adrénaline... nous nous tenions main dans la main pour tenter de résister aux fortes bourasques, on se sent bien peu de chose face à la nature en furie. Heureusement, après un très sage demi-tour, nous avons pu trouver refuge dans les huttes, entassés les uns sur les autres, nous avons fait d'intéressantes rencontres, mais nous avons aussi perdu 2 jours (ce qui réduit les provisions... quoique! Notre allure invite à nous donner les surplus!). Et puis à Landmannanlaugar (incroyable cette "palette" naturelle de couleurs), il y a une source chaude où l'on s'est prélassé pendant 3 heures !!! Les 3 jours suivants, nous avons découvert le vrai côté sauvage de l'Islande, les seules traces que nous trouvions étaient celles de moutons, l'expression "sortir des sentiers battus" prenait alors tout son sens... Quel plaisir de faire sa trace et de naviguer en plein désert, en ayant pour cap l'horizon! Quelle liberté! Et puis Hekla ne s'est pas réveillé à notre approche, ouf! Retour à la civilisation, le stop marche moins bien... En effet les touristes sont partis, sauf quelques uns et heureusement pour nous!! En Islande, la croûte terrestre est parfois bien fine; on peut écouter le ventre de la terre bouillonner, se faire surprendre par de l'eau qui jaillit, observer des trous en action et des choses qu'on ne sait pas ce que sait! Grâce à une fine équipe de français et à leur bayleys, nous avons veillé suffisamment tard au coin d'un feu pour voir des choses bizarres bouger dans le ciel... Euh pourquoi la voie lactée elle bouge? C'est peut être pas la voie lactée... mais plutôt une aurore boréale... une aurore boréale!?! Un peu plus tard, cette belle draperie lumineuse danse dans le ciel... Ouahhhhh ! Du fait des 2 jours de marche perdus, le planning se combine mal, il reste trop peu de temps pour aller plus loin (surtout en stop, et en septembre il n'y a plus de bus), on revient vers Reykjavik avant de partir 2 jours dans la péninsule de Keflavik... Mais plus vraiment envie de marcher, les prévisions météo ne sont pas bonnes et surtout personne ne nous prend en stop... bref, un peu de galère, avant de finalement réussir à ralier un site géothermique impressionnant, un ville vivant autour de son port de pêche (c'est comme Thalassa avec l'odeur) et on finit au Blue Lagon... Aahhhh, 6 heures de glandouille dans l'eau laiteuse et chaude!!! On revient sagement à la civilisation... C'est pas tout ça mais il y en a une qui commence à l'école d'infirmière dans peu de jours... Et puis tout a une fin... retour par Londres le 5 septembre.
Pour conclure, l'Islande est le pays de l'eau, de l'eau sous toutes ses formes... liquide (source chaude et pluie), gazeuse(fumerolles et nuages) et solide (glace et neige)... mais aussi le pays du vent (de la brise à la tempête). "Takk" à Windland pour cette belle aventure!
Enfin, quelques illustrations: http://picasaweb.google.fr/emmanuel.fourmond/Islande
Manu (texte) et Orianne (orthographe et syntaxe)
Nous voilà rentrés d'Islande depuis plus d'un mois. Là haut, il y a de la place, on ne se sent pas à l'étroit, à peine sorti de l'aéroport, on rerentre pour manger à l'abri et on met la veste goretex; bienvenue en Islande, nous sommes le 15 août 2009, nous avons perdu 20°C depuis Toulouse!
Le stop est une excellente façon de rencontrer plein de gens (bon... surtout des touristes), mais aussi de se déplacer à moindre frais, c'est souvent assez incertain, c'est le début de l'aventure! Au début, ça marchait super, à la fin beaucoup beaucoup moins. L'autre moyen de transport, c'est nos chaussures, celles de rando sur la terre ferme et celles de kayak pour traverser les rivières... Bon parfois, celle de rando sont plus trempées que celles de kayak, c'est la magie de l'Islande ! Et oui, car en Islande, des fois il fait beau (on peut alors prendre des photos), des fois il fait moins beau et des fois c'est pire que pas beau. Les éléments importants sont la pluie et le vent, l'un sans l'autre ça va, les deux ensemble ça fouette, ça linche, ça empêche de marcher, ça a une force monumentale !! En Islande, la gravité est différente, la pluie tombe souvent à l'horizontale. Le soleil, quand il est là, il chauffe rien, le vent annule ses effets... La tente devient un abri précieux, on s'y sent bien, on peut y manger... Mais quand la tempête est trop forte, on y fait nuit blanche... Et là les refuges portent bien leur nom, même s'ils tanguent dans la tempête au rythme des bourasques, eux au moins on sait qu'il vont tenir... Vous l'aurez compris, en Islande, on parle beaucoup de la pluie et du beau temps mais surtout du mauvais temps!!
L'aventure commence sur la plage de Vik, une belle plage de sable noire face à l'océan. Nous avons ensuite découvert le lagon de Jokularson, ici le glacier Vatnajökull (grand comme la Corse) se jette dans un lac et forme de multiples icebergs. C'est incroyable, immense et féérique ... C'est bien beau de faire de tendre le pouce pour avancer, mais on voulait aussi s'imprégner du fond de l'Islande... C'est parti pour 11 jours de marche de Skogafoss (cascade spectaculaire) à Landmannalaugar (randonnée très courrue) pour finir hors des sentiers battus vers l'est du volcan Hekla. Nous avons traversé des déserts de cendre volcanique, de la lande, des gués, des étendues couvertes de mousse, des glaciers, des coulées de lave, des canyons... Ces paysages immenses, aussi hostiles que féériques, changent totalement selon la météo (qui elle-même change très vite). Lors de la tempête, nous avons eu notre lot d'adrénaline... nous nous tenions main dans la main pour tenter de résister aux fortes bourasques, on se sent bien peu de chose face à la nature en furie. Heureusement, après un très sage demi-tour, nous avons pu trouver refuge dans les huttes, entassés les uns sur les autres, nous avons fait d'intéressantes rencontres, mais nous avons aussi perdu 2 jours (ce qui réduit les provisions... quoique! Notre allure invite à nous donner les surplus!). Et puis à Landmannanlaugar (incroyable cette "palette" naturelle de couleurs), il y a une source chaude où l'on s'est prélassé pendant 3 heures !!! Les 3 jours suivants, nous avons découvert le vrai côté sauvage de l'Islande, les seules traces que nous trouvions étaient celles de moutons, l'expression "sortir des sentiers battus" prenait alors tout son sens... Quel plaisir de faire sa trace et de naviguer en plein désert, en ayant pour cap l'horizon! Quelle liberté! Et puis Hekla ne s'est pas réveillé à notre approche, ouf! Retour à la civilisation, le stop marche moins bien... En effet les touristes sont partis, sauf quelques uns et heureusement pour nous!! En Islande, la croûte terrestre est parfois bien fine; on peut écouter le ventre de la terre bouillonner, se faire surprendre par de l'eau qui jaillit, observer des trous en action et des choses qu'on ne sait pas ce que sait! Grâce à une fine équipe de français et à leur bayleys, nous avons veillé suffisamment tard au coin d'un feu pour voir des choses bizarres bouger dans le ciel... Euh pourquoi la voie lactée elle bouge? C'est peut être pas la voie lactée... mais plutôt une aurore boréale... une aurore boréale!?! Un peu plus tard, cette belle draperie lumineuse danse dans le ciel... Ouahhhhh ! Du fait des 2 jours de marche perdus, le planning se combine mal, il reste trop peu de temps pour aller plus loin (surtout en stop, et en septembre il n'y a plus de bus), on revient vers Reykjavik avant de partir 2 jours dans la péninsule de Keflavik... Mais plus vraiment envie de marcher, les prévisions météo ne sont pas bonnes et surtout personne ne nous prend en stop... bref, un peu de galère, avant de finalement réussir à ralier un site géothermique impressionnant, un ville vivant autour de son port de pêche (c'est comme Thalassa avec l'odeur) et on finit au Blue Lagon... Aahhhh, 6 heures de glandouille dans l'eau laiteuse et chaude!!! On revient sagement à la civilisation... C'est pas tout ça mais il y en a une qui commence à l'école d'infirmière dans peu de jours... Et puis tout a une fin... retour par Londres le 5 septembre.
Pour conclure, l'Islande est le pays de l'eau, de l'eau sous toutes ses formes... liquide (source chaude et pluie), gazeuse(fumerolles et nuages) et solide (glace et neige)... mais aussi le pays du vent (de la brise à la tempête). "Takk" à Windland pour cette belle aventure!
Enfin, quelques illustrations: http://picasaweb.google.fr/emmanuel.fourmond/Islande
Manu (texte) et Orianne (orthographe et syntaxe)
Où acheter des thés parfumés au poids à Chiang Mai ou Bangkok et secteur? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons ramene de France des thes parfumes (au kilo) achetes en epicerie fine. Nous avons eu un franc succes parmi nos amis amateur de the, ceux-ci pretendant qu'ils n'avaient jamais bu de the aussi bon...
N'existe-t-il aucune boutique proposant ce genre de produits a Chiang Mai voire a Bangkok ? Encore mieux quelqu'un connaitrait-il un grossiste dans le secteur ?
Merci d'avance
Nous avons ramene de France des thes parfumes (au kilo) achetes en epicerie fine. Nous avons eu un franc succes parmi nos amis amateur de the, ceux-ci pretendant qu'ils n'avaient jamais bu de the aussi bon...
N'existe-t-il aucune boutique proposant ce genre de produits a Chiang Mai voire a Bangkok ? Encore mieux quelqu'un connaitrait-il un grossiste dans le secteur ?
Merci d'avance
L'essentiel à emmener au Burkina Faso? English translation pending
bonjour à toutes et tous Je pars le 1er octobre travailler dans un dispensaire au burkina (boulsa )
je suis infirmier samu dans le sud .
Je cherche à ne rien oublier d'essentiel pour ce voyage d'1 mois par exemple où me procurer ( je ne sais pas comment cela s'appelle ) des pantalons et des chemises de toile fine souvent blanche super amples etc...
merçi d'avance pour vos renseignements
Je ferai une promo de 10 piqures IM pour le prix de 8 ...
bruno
Je ferai une promo de 10 piqures IM pour le prix de 8 ...
bruno
Travailler en faisant le tour du monde English translation pending
Bonjour à tous !
Comme tout le monde ici j'ai ce rêve de faire le tour du monde. J'ai envie de vraie liberté, donc je mets de côté le plan billet tour du monde sur 12 mois, afin de ne pas à avoir à courir après le temps. Cependant pour amortir les frais, j'aimerais pouvoir travailler sur place. J'aimerais visiter l'intégralité du continent américain, ainsi que l'océanie et la majeure partie de l'asie.
Ma question est donc peut on arriver sur place et trouver un job ( qu'importe sa nature on va pas faire la fine bouche ), un peu à la manière du woofing ( http://www.e-voyageur.com/magazine-voyage/wwoofing.htm ) ?
Certains ont ils une expérience similaire à partager ? Quels sont les pays les plus ouverts à ce genre de pratiques ?
Et subsidiaire pour les intéressés : que pensez vous de cette pratique, un travail contre le gite et le couvert ?
Merci d'avance.
Ludovic
Comme tout le monde ici j'ai ce rêve de faire le tour du monde. J'ai envie de vraie liberté, donc je mets de côté le plan billet tour du monde sur 12 mois, afin de ne pas à avoir à courir après le temps. Cependant pour amortir les frais, j'aimerais pouvoir travailler sur place. J'aimerais visiter l'intégralité du continent américain, ainsi que l'océanie et la majeure partie de l'asie.
Ma question est donc peut on arriver sur place et trouver un job ( qu'importe sa nature on va pas faire la fine bouche ), un peu à la manière du woofing ( http://www.e-voyageur.com/magazine-voyage/wwoofing.htm ) ?
Certains ont ils une expérience similaire à partager ? Quels sont les pays les plus ouverts à ce genre de pratiques ?
Et subsidiaire pour les intéressés : que pensez vous de cette pratique, un travail contre le gite et le couvert ?
Merci d'avance.
Ludovic
Faire faire des vêtements à New Delhi? English translation pending
Bonjour,
je viens de lire quelques posts sur le forum, mais je me pose encore des questions en ce qui concerne la confection de vêtements sur place.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Voyage en Calabre: visites, gastronomie, hôtels... English translation pending
Hello, tout le monde,
Je compte découvrir la région de Calabre dans le sud de l'Italie l'été prochain. Je pense une fois arriver sur place, louer une voiture et rester plus ou moins 5 jours. Je dois arriver a l' aeroport de Reggio Calabria apres une escale a Rome. Ainsi, je pense consacrer une journée a visiter cette ville et ensuite parcourir la région. Quelqu'un pourrait il me conseiller certaines informations concernant la région, des localités a ne pas manquer, la gastronimie locale, d'eventuels hotels ou bien tout autres informations utiles car c'est la premiere fois que je visite le sud de l'Italie. Un grand merci par avance
Je compte découvrir la région de Calabre dans le sud de l'Italie l'été prochain. Je pense une fois arriver sur place, louer une voiture et rester plus ou moins 5 jours. Je dois arriver a l' aeroport de Reggio Calabria apres une escale a Rome. Ainsi, je pense consacrer une journée a visiter cette ville et ensuite parcourir la région. Quelqu'un pourrait il me conseiller certaines informations concernant la région, des localités a ne pas manquer, la gastronimie locale, d'eventuels hotels ou bien tout autres informations utiles car c'est la premiere fois que je visite le sud de l'Italie. Un grand merci par avance
Saudi Arabian Airlines pour les Philippines? English translation pending
Bonjour!
J'ai choisi ma destination de vacances : les Philippines! youhou!! J'aimerais booker un vol aller-retour et me "débrouiller" sur place, il y a tant à voir! Ok jusque là ça va...mais, ayant un budget assez sérré et vu que depuis la Suisse, mon pays, les prix des vols sont très élevés, j'ai décidé de partir de Paris c'est vraiment moins cher. Et le moins cher que j'ai trouvé pour les Philippines c'est avec la compagnie Air France jusqu'à Riad, puis changement d'avion à bord de Saudi Arabian Airlines jusqu'à Manille.. Ma question est :
Qui a déjà effectué un tel trajet? Poinjt de vue horaires, pas de problèmes de restard?? Et enfin, ce qui m'intéresse le plus, comment est ou comment se passe un vol avec la compagnie Saudi Arabian Airlines ??? Avez vous eu de bonnes expériences?
D'avance, mille mercis pour vos réponses!
Sonia
J'ai choisi ma destination de vacances : les Philippines! youhou!! J'aimerais booker un vol aller-retour et me "débrouiller" sur place, il y a tant à voir! Ok jusque là ça va...mais, ayant un budget assez sérré et vu que depuis la Suisse, mon pays, les prix des vols sont très élevés, j'ai décidé de partir de Paris c'est vraiment moins cher. Et le moins cher que j'ai trouvé pour les Philippines c'est avec la compagnie Air France jusqu'à Riad, puis changement d'avion à bord de Saudi Arabian Airlines jusqu'à Manille.. Ma question est :
Qui a déjà effectué un tel trajet? Poinjt de vue horaires, pas de problèmes de restard?? Et enfin, ce qui m'intéresse le plus, comment est ou comment se passe un vol avec la compagnie Saudi Arabian Airlines ??? Avez vous eu de bonnes expériences?
D'avance, mille mercis pour vos réponses!
Sonia
Duvet ou synthétique? English translation pending
nous partons pour mi-mai mi-juin pour le kirghizistan, et nous nous posons la question, quels duvet, et pour quelles températures ? vu que le duvet craint l'humidité mais tien moin de place sur lés vélos, et le synthétique sèche plus vite et moins chères, mais est volumineux, tel est le dilemme, j'attends vos suggestions, merci d'avance.
Recherche cours de cuisine en Inde English translation pending
Hello, je suis cuisinière mais la cuisine traditionnelle ça commence a bien faire !! Je me suis découverte une nouvelle passion pour tout se qui touche à l'Inde et forcément je suis devenue une acros de cette cuisine si fine, si subtile qu'il faut absolument que je puisse en apprendre d'avantage! Du coup je recherche depuis quelques temps déjà à prendre des cours de cuisine indienne mais on apprend jamais aussi bien que sur place alors si quelqu'un peut me renseigner ça serait bien sympa ! J'adore voyager alors j'aimerais en profiter a fond !!Peu m'importe la région (grande ville ou pas )pour vu que se soit en Inde !!
Merci de votre aide à plus !!
Inde: quel sac de couchage en période de la mousson? English translation pending
Coucou !!
Je partirai bientot en Inde, visiter Delhi, Est, Sud, Ouest, pendant 3 mois... En esperant que ce sera une belle experience :) Je partirai toute seule, à la rencontre des Indiens sur place, là bas... Normalement, c'est plutot faisable !
Je voudrais savoir pour la nuit, un sac de couchage, au periode de la mousson, est comment?? C'est quoi la temperature de la nuit? Est ce suffit un sac de couchage en soie (très fine qui protege de la chaleur) ? Ou bien un sac de couchage normal (comme en France) ??
Thank you de me repondre 🙂
Je partirai bientot en Inde, visiter Delhi, Est, Sud, Ouest, pendant 3 mois... En esperant que ce sera une belle experience :) Je partirai toute seule, à la rencontre des Indiens sur place, là bas... Normalement, c'est plutot faisable !
Je voudrais savoir pour la nuit, un sac de couchage, au periode de la mousson, est comment?? C'est quoi la temperature de la nuit? Est ce suffit un sac de couchage en soie (très fine qui protege de la chaleur) ? Ou bien un sac de couchage normal (comme en France) ??
Thank you de me repondre 🙂
Itinéraire pour quelques jours à Java English translation pending
je pars cet été à Bali. Après 2 ou 3 jours passés sur place à me remettre des heures de vol, je compte faire une escapade de qq jours sur Java avant de revenir visiter Bali.
Je souhaite voir ( dans le désordre ) :Yogyakarta, Borobudur, Prambanan et admirer également 2 volcans sur les 3 que je vous cite : Merapi, Bromo, Kawa Igen.
Pouvez vous m'aider dans mon choix et dans mon itinéraire ; je pense que 6 ou 7 jours devraient suffir ...?
Merci 🙂
Matelas autogonflants English translation pending
On a l'habitude de se confectionner des matelas avec ce qu'on trouve sur place, de la paille par ex, mais parfois on n'en trouve pas sur place et parfois on se retrouve bouffé par les aoutas... Il parait qu'avec les matelas autogonflants on n'a plus de problème, on peut dormir n'importe où ! Alors on aimerait bien essayer...
Lequel choisir ?
L'ortlieb est parait-il (source okotest) le seul à ne pas être bourré de produits toxiques, être résistant et antidérapant. Ok pour un ortlieb. Mais quelle épaisseur faut-il choisir ? Est-ce que 2.5cm d'épaisseur suffisent amplement quand on a l'habitude des mousses ou est-ce que ça ne change pas grand chose ? Est-ce assez solide pour le poser à peu près n'importe où ? La où il y a de l'herbe coupée par ex ?
Dernière question, sur outdoor-works.de ils sont pratiquement à moitié prix, c'est des "second choix", est-ce risqué ?

Lequel choisir ?
L'ortlieb est parait-il (source okotest) le seul à ne pas être bourré de produits toxiques, être résistant et antidérapant. Ok pour un ortlieb. Mais quelle épaisseur faut-il choisir ? Est-ce que 2.5cm d'épaisseur suffisent amplement quand on a l'habitude des mousses ou est-ce que ça ne change pas grand chose ? Est-ce assez solide pour le poser à peu près n'importe où ? La où il y a de l'herbe coupée par ex ?
Dernière question, sur outdoor-works.de ils sont pratiquement à moitié prix, c'est des "second choix", est-ce risqué ?

Météo à Corfou mi-juin? (Grèce) English translation pending
bonjour à tous,
Partant à Corfou mi juin quelqu'un peut il me renseigner sur la météo, ainsi que les visites à faire sachant que nous allons séjourner à lhôtel "Ermones golf"
Merci
Partant à Corfou mi juin quelqu'un peut il me renseigner sur la météo, ainsi que les visites à faire sachant que nous allons séjourner à lhôtel "Ermones golf"
Merci
Mini-krach boursier à Bangkok: influence sur le baht? English translation pending
Bourse de Paris: le CAC 40 en baisse dans le sillage de la Bourse de Bangkok
Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris
© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris se repliait mardi à la mi-séance, le CAC 40 cédant 0, 90%, les investisseurs s'inquiétant du plongeon de la Bourse de Bangkok, qui pourrait avoir des conséquences sur les autres places asiatiques.
A 11H45(10H45 GMT), l'indice parisien vedette cédait 50 points à 5.480, 32 points, dans un volume d'échanges de 1, 18 milliard d'euros.
Londres cédait 0, 63%, Francfort 0, 82% et l'Eurostoxx 0, 84%.
"Les investisseurs restent prudents et attendent de voir si le mini-krach boursier de Bangkok ne va pas créer une onde de choc sur les autres places asiatiques, ce qui jouerait sur les Bourses européennes", a commenté un vendeur d'actions d'une société de Bourse indépendante.
La Bourse de Bangkok a vécu mardi sa chute la plus importante en 31 ans (-15%), les investisseurs ayant massivement vendu leurs actions au lendemain d'une intervention de la banque centrale de Thaïlande.
La banque centrale a ordonné aux banques de bloquer pendant un an 30% de chaque nouveau dépôt en devises étrangères dépassant 20.000 dollars, afin de freiner l'afflux de placements étrangers qui contribuent à l'appréciation du baht, la monnaie thailandaise, jugée par elle excessive
Cuzco-Puno en train ou en bus? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir au Pérou en novembre pendant 12 jours. Le temps sur place étant très court, je pense partir en circuit organisé. Certains TO proposent un trajet Puno-Cuzco en bus avec des arrêts en cours de route pour visiter des sites, d'autres proposent le trajet Cuzco-Puno en train. A votre avis quelle est la meilleure solution ? Quelle est la durée de trajet en bus, les sites de Pukara et de Raqchi sont-ils à voir absolument ? J'ai l'impression que le train serait plus typique, mais j'ai lu que le trajet était long, y a-t-il des arrêts pour se dégourdir les jambes ? Peut-on ouvrir une fenêtre pour prendre des photos ?
Merci d'avance. 😉
Je vais partir au Pérou en novembre pendant 12 jours. Le temps sur place étant très court, je pense partir en circuit organisé. Certains TO proposent un trajet Puno-Cuzco en bus avec des arrêts en cours de route pour visiter des sites, d'autres proposent le trajet Cuzco-Puno en train. A votre avis quelle est la meilleure solution ? Quelle est la durée de trajet en bus, les sites de Pukara et de Raqchi sont-ils à voir absolument ? J'ai l'impression que le train serait plus typique, mais j'ai lu que le trajet était long, y a-t-il des arrêts pour se dégourdir les jambes ? Peut-on ouvrir une fenêtre pour prendre des photos ?
Merci d'avance. 😉
Acheter du foie gras à Montreal English translation pending
salut, on va passer noel a Montreal, on aime bien preparer le diner a la maison, mais on sait pas où on peut trouver eds bons foie gras a Montreal, vous avez des conseils?
merci
merci
Prix des vêtements en Thaïlande? English translation pending
bonjour /bonsoir.
Tout le monde me dis de ne pas prendre trop d'habit et de les acheter sur place s'est moins cher, mais moins cher comment?? quelqu'un peut-il me donner une idée de prix sur des choses banal sans marque particulière comme des chemises, des pantalons, des tee-shirts.
Tout le monde me dis de ne pas prendre trop d'habit et de les acheter sur place s'est moins cher, mais moins cher comment?? quelqu'un peut-il me donner une idée de prix sur des choses banal sans marque particulière comme des chemises, des pantalons, des tee-shirts.
Dégâts à Cayo Coco à Cuba? English translation pending
Es-ce que vous savez si il y a eu des dégât à Cayo-Coco?
Housse de guitare pour l'avion English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars après demain pour un voyage comprenant un vol trans-atlantique (Air France), un vol Paris-Athènes (Olympic) et quelques bateaux entre les îles... et je compte bien y aller avec ma guitare 🙂 !
J'ai déjà fait à peu près ce même parcours avec une "housse" très fine (mais très jolie 😊, multicolore achetée en Bolivie), qui ne protégeais pas bien ma pauvre guitare 🤪. Là, je viens de la faire réparer (ce n'était pas tragique, mais bon), alors j'aimerai limiter les dégâts pour mon prochain voyage 😇.
J'en viens au fait : on m'a prêté deux housse, et j'hésite entre les deux :
1) une housse souple matelassée (légère donc)
2) un étui rigide, bien matelassé à l'intérieur aussi... mais bien lourd !
Je suis à peu près sûre qu'avec la housse souple, on me laissera emmener ma guitare DANS la cabine (c'est ce qui m 'est toujours arrivé avec ma petite housse multicolore... mais faut dire qu'elle prend encore moins de place que la housse matelassée qu'on m'a prêtée). Quel est votre avis ?
D'un autre côté, l'étui rigide a l'air super solide, et je me dis que ça ne doit pas être bien grave si ça passe en soute (c'est ce que je comprends aussi d'après le post http://voyageforum.com/v.f?post=123282). Votre avis là-dessus ?
Reste le pbl que l'étui rigide est super lourd (ça double le poids de la guitare 😕), et que je ne peux pas le prendre en bandoulière... je sens le plan galère quand je vais devoir courrir de l'aéroport d'Athènes au Pirée pour attraper mon bateau...
Bref, vos expériences et conseils sont les bienvenus 🙂 !!
Merci,
Tilde.
Je pars après demain pour un voyage comprenant un vol trans-atlantique (Air France), un vol Paris-Athènes (Olympic) et quelques bateaux entre les îles... et je compte bien y aller avec ma guitare 🙂 !
J'ai déjà fait à peu près ce même parcours avec une "housse" très fine (mais très jolie 😊, multicolore achetée en Bolivie), qui ne protégeais pas bien ma pauvre guitare 🤪. Là, je viens de la faire réparer (ce n'était pas tragique, mais bon), alors j'aimerai limiter les dégâts pour mon prochain voyage 😇.
J'en viens au fait : on m'a prêté deux housse, et j'hésite entre les deux :
1) une housse souple matelassée (légère donc)
2) un étui rigide, bien matelassé à l'intérieur aussi... mais bien lourd !
Je suis à peu près sûre qu'avec la housse souple, on me laissera emmener ma guitare DANS la cabine (c'est ce qui m 'est toujours arrivé avec ma petite housse multicolore... mais faut dire qu'elle prend encore moins de place que la housse matelassée qu'on m'a prêtée). Quel est votre avis ?
D'un autre côté, l'étui rigide a l'air super solide, et je me dis que ça ne doit pas être bien grave si ça passe en soute (c'est ce que je comprends aussi d'après le post http://voyageforum.com/v.f?post=123282). Votre avis là-dessus ?
Reste le pbl que l'étui rigide est super lourd (ça double le poids de la guitare 😕), et que je ne peux pas le prendre en bandoulière... je sens le plan galère quand je vais devoir courrir de l'aéroport d'Athènes au Pirée pour attraper mon bateau...
Bref, vos expériences et conseils sont les bienvenus 🙂 !!
Merci,
Tilde.
Sécurité et argent en Équateur English translation pending
salut,
j'ai qq questions pour les personnes qui ont eu la chance d'y aller:
pour la valise en partant 21 jours vaut il mieu prendre le linge necessaire pour les 21 jours ou laver les vetement sur place, j'ai aussi vu qu'il existait des kits d'imprégnation pour les vetements cela vaut t'il le coup?
est t il dangereux de se baigner comme le propose des tours operateurs en amazonie?
existe t il des poches "secretes" pour ne pa risquer de se faire piquer c papiers ou son argent...?
et en parlant d'argent, il vaut surement mieu changer avant le depart? ou sur place? es ce plus interressant en france ou en equateur (taux, commissions...)?
tout autres renseignement sera aussi apprécié merci a tous et a+
raph
j'ai qq questions pour les personnes qui ont eu la chance d'y aller:
pour la valise en partant 21 jours vaut il mieu prendre le linge necessaire pour les 21 jours ou laver les vetement sur place, j'ai aussi vu qu'il existait des kits d'imprégnation pour les vetements cela vaut t'il le coup?
est t il dangereux de se baigner comme le propose des tours operateurs en amazonie?
existe t il des poches "secretes" pour ne pa risquer de se faire piquer c papiers ou son argent...?
et en parlant d'argent, il vaut surement mieu changer avant le depart? ou sur place? es ce plus interressant en france ou en equateur (taux, commissions...)?
tout autres renseignement sera aussi apprécié merci a tous et a+
raph
Biking adventure: on the Durance cycle route
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hurghada or Safaga: how to get there from Luxor?
Hi everyone,
I'm making good progress on planning my trip thanks to all your tips.
I have my return flight from Hurghada on the 18th in the very late evening.
I was thinking of spending 2 days by the Red Sea so the boys can enjoy the water:
-Can you swim in the Red Sea in mid-February? Is the water temperature okay? -People are recommending I go to Safaga rather than Hurghada—do you agree? -How do I make the trip from Luxor to Safaga or Hurghada, by bus or taxi? Do you have any idea of the taxi price? A contact?
Looking forward to hearing from you!
Marie
I'm making good progress on planning my trip thanks to all your tips.
I have my return flight from Hurghada on the 18th in the very late evening.
I was thinking of spending 2 days by the Red Sea so the boys can enjoy the water:
-Can you swim in the Red Sea in mid-February? Is the water temperature okay? -People are recommending I go to Safaga rather than Hurghada—do you agree? -How do I make the trip from Luxor to Safaga or Hurghada, by bus or taxi? Do you have any idea of the taxi price? A contact?
Looking forward to hearing from you!
Marie
Voyager sans cuissard? (à vélo) English translation pending
Salut à tout le monde.
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Organiser au mieux sa visite du centre touristique de Rome English translation pending
bonjour aux voyageurs....nous sommes trois amies et nous partons du 30 mars au 6 avril a rome, nous avons loué un appartement airbnb dans le centre touristique...qui peut nous donner des infos, sur les visites a faire et leur organisation....merci cordialement....nadine de bordeaux
Vol Paris-Marseille avec Air France English translation pending
Bonjour,
J’aimerais savoir si dans la pratique sur un Orly Marseille, si je me présente exemple 2 heures avant mon vol est-ce que je peux embarquer dans un vol précédant s’il y a de la place bien sûr, sans avoir à payer une somme exorbitante . Je précise que j’ai le tarif le moins cher ( non modifiable )
Merci
J’aimerais savoir si dans la pratique sur un Orly Marseille, si je me présente exemple 2 heures avant mon vol est-ce que je peux embarquer dans un vol précédant s’il y a de la place bien sûr, sans avoir à payer une somme exorbitante . Je précise que j’ai le tarif le moins cher ( non modifiable )
Merci
Hangzhou, balade d'une journée English translation pending
Retour sur la visite de Hangzhou à 1h de train de Shanghai.
Je recommande une journée complète. Je vous propose le tour que nous avons fait si vous aimez la marche. (Attention, cela reste de la marche citadine, avec une heure de marche nature) Ça nous a pris 9h. En approfondissant le temple, on peut passer à un 9h-19h.
Il vous faut une carte large de la ville qui va jusqu'au temple Lingyin et les montagnes proches. Nous en avons eu une dans un hôtel à Shanghai, tout en Chinois. Les panneaux et noms de rue sur place vous aideront.
Départ de notre hôtel au Nord Est du lac, à 5min de la rive. Marche vers l'ouest par le nord, sur la Bai Causeway, visite rapide du musée gratuit des sceaux, sortie par le pont Xilling. Puis direction le temple Lingyin. Je dirai 30min pour y aller depuis la fin du lac. Vous avez un trottoir ombragé tout le long. Le temple est à faire. Puis marche plein sud (par une petite route quasiment dans l'enceinte du parc du temple) sur un ou deux kilomètres jusqu'à un sentier dans la montagne qui monte en sud sud est jusqu'à un sommet à 800m je crois (ces repères c'est pour lire sur la carte). C'est une bonne montée, d'une heure je pense. Elle pique un peu mais n'est pas trop longue. Le sentier se trouvera avec une lecture fine de la carte. Il se reconnait car passé une bâtisse, on arrive avec un vrai sentier en terre, assez étroit avec un cour d'eau sur la gauche. Au bout de 5-10min vous aurez un policier en carton qui vous dira à votre passage de belles choses en chinois. Vous serez théoriquement seul sur le chemin. Pas d'indication. Arrivé en haut, des propositions de sentiers seront faites pour rejoindre notamment le village du Thé du puits du dragon (le sol est dallé). Le panorama est top et une randonnée plus longue entre les sommets au sud semble largement envisageable et chouette. Si vous allez au village, vous y serez en trente minute. On cherchera à vous faire acheter du thé frais en vous faisant goûter plusieurs sortes. Thé un peu cher (10€ les 100g, sans connaître la qualité du thé) mais l'expérience est sympa. Vous redescendez l'unique route qui mène au lac, en passant sur les sentiers latéraux qui vous montre le village, simple, historique. (Pour info, à un croisement vous aurez une grosse route qui passe dans un tunnel sous la montagne sur votre droite; vous continuez tout droit). Vous arrivez au sud ouest du lac par un mini étang intérieur et partez au Sud pour faire l'Est du lac. Soit vous remontez par la grande Su Causeway plein nord... Et repasserez ensuite par votre chemin du matin.. Soit vous faites le Sud et l'Est en vous reprochant le plus possible des berges, notamment vers la grande pagode du sud. Votre balade continuera sur la rive Est en sortant de la route pour vraiment longer le lac. Si vous y êtes en fin de journée, superbe lumière lors des passages sur les petits ponts de bois. La ville s'éclaire peu à peu, les gens sortent. Pas mal de restau. Et vous revenez à votre point de départ au nord est. Ce tour nous a bcp plus. C'est une longue marche facile, agrémentée d'une ou deux visites. Le tour en bateau sur le lac n'a pas été fait.
Si ça peut être utile...
Cf une photo de la carte qu'on avait, et une autre avec l'itinéraire suivi
Départ de notre hôtel au Nord Est du lac, à 5min de la rive. Marche vers l'ouest par le nord, sur la Bai Causeway, visite rapide du musée gratuit des sceaux, sortie par le pont Xilling. Puis direction le temple Lingyin. Je dirai 30min pour y aller depuis la fin du lac. Vous avez un trottoir ombragé tout le long. Le temple est à faire. Puis marche plein sud (par une petite route quasiment dans l'enceinte du parc du temple) sur un ou deux kilomètres jusqu'à un sentier dans la montagne qui monte en sud sud est jusqu'à un sommet à 800m je crois (ces repères c'est pour lire sur la carte). C'est une bonne montée, d'une heure je pense. Elle pique un peu mais n'est pas trop longue. Le sentier se trouvera avec une lecture fine de la carte. Il se reconnait car passé une bâtisse, on arrive avec un vrai sentier en terre, assez étroit avec un cour d'eau sur la gauche. Au bout de 5-10min vous aurez un policier en carton qui vous dira à votre passage de belles choses en chinois. Vous serez théoriquement seul sur le chemin. Pas d'indication. Arrivé en haut, des propositions de sentiers seront faites pour rejoindre notamment le village du Thé du puits du dragon (le sol est dallé). Le panorama est top et une randonnée plus longue entre les sommets au sud semble largement envisageable et chouette. Si vous allez au village, vous y serez en trente minute. On cherchera à vous faire acheter du thé frais en vous faisant goûter plusieurs sortes. Thé un peu cher (10€ les 100g, sans connaître la qualité du thé) mais l'expérience est sympa. Vous redescendez l'unique route qui mène au lac, en passant sur les sentiers latéraux qui vous montre le village, simple, historique. (Pour info, à un croisement vous aurez une grosse route qui passe dans un tunnel sous la montagne sur votre droite; vous continuez tout droit). Vous arrivez au sud ouest du lac par un mini étang intérieur et partez au Sud pour faire l'Est du lac. Soit vous remontez par la grande Su Causeway plein nord... Et repasserez ensuite par votre chemin du matin.. Soit vous faites le Sud et l'Est en vous reprochant le plus possible des berges, notamment vers la grande pagode du sud. Votre balade continuera sur la rive Est en sortant de la route pour vraiment longer le lac. Si vous y êtes en fin de journée, superbe lumière lors des passages sur les petits ponts de bois. La ville s'éclaire peu à peu, les gens sortent. Pas mal de restau. Et vous revenez à votre point de départ au nord est. Ce tour nous a bcp plus. C'est une longue marche facile, agrémentée d'une ou deux visites. Le tour en bateau sur le lac n'a pas été fait.
Si ça peut être utile...
Cf une photo de la carte qu'on avait, et une autre avec l'itinéraire suivi