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Location de moto en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous et a toutes!
revoila la neophyte!! afin de preparer le budget, quelqu un pourrait il me dire si c est assez facile de louer une moto, style 125cm3 ? quelles sont les formalités et les documents demandés et une idée du prix pour la journée?
Voyage Israël-Jordanie-Égypte en deux semaines: possible? English translation pending
Bonjour à tous,
Habitué de voyager en Amérique latine depuis plusieurs années, je planifie maintenant mon premier saut hors de l'amérique en Israel-Jordanie-Égypte en juillet prochain.
Nous n'aurons que 2 semaines et voyageons avec les enfants (8 et 12 ans) ''backpacker'' comme nous eu aussi, on s'adapte à toutes les situations.
Nous aimerions voir Petra en Jordanie, les pyramides d'Égypte, le Caire et entre les 2 Israel (Bethleem-Jerusalem-Nazareth, etc...) les lieux historiques et sacrés (pour nous).
Est-ce possible de réaliser une itinéraire logique de 2 semaines et un approximatif du cout de la vie dans chacun des pays. Les enfants et nous, fesons de l'auberge et-ou de la casa particular en famille si la barrière de langue n'est pas trop dur à franchir. À 2 nous parlons 5 langues. Arrivant du Canada, nous pouvons entrer par un pays et sortir par l'autre. Mais idéalement une seule destination serais préférable. Nous avions pensé à entrer et sortir par tel-Aviv. ???
Merci de vos précieux conseils
Je ne suis pas étranger aux armes et à la présence militaire, donc pas intimidé par les armes et les forces de l'ordre. Mais les conseils de sécurité sont toujours bienvenue.
Merci d'avance pour les infos.
Habitué de voyager en Amérique latine depuis plusieurs années, je planifie maintenant mon premier saut hors de l'amérique en Israel-Jordanie-Égypte en juillet prochain.
Nous n'aurons que 2 semaines et voyageons avec les enfants (8 et 12 ans) ''backpacker'' comme nous eu aussi, on s'adapte à toutes les situations.
Nous aimerions voir Petra en Jordanie, les pyramides d'Égypte, le Caire et entre les 2 Israel (Bethleem-Jerusalem-Nazareth, etc...) les lieux historiques et sacrés (pour nous).
Est-ce possible de réaliser une itinéraire logique de 2 semaines et un approximatif du cout de la vie dans chacun des pays. Les enfants et nous, fesons de l'auberge et-ou de la casa particular en famille si la barrière de langue n'est pas trop dur à franchir. À 2 nous parlons 5 langues. Arrivant du Canada, nous pouvons entrer par un pays et sortir par l'autre. Mais idéalement une seule destination serais préférable. Nous avions pensé à entrer et sortir par tel-Aviv. ???
Merci de vos précieux conseils
Je ne suis pas étranger aux armes et à la présence militaire, donc pas intimidé par les armes et les forces de l'ordre. Mais les conseils de sécurité sont toujours bienvenue.
Merci d'avance pour les infos.
Cherche des pèlerinages en Inde du Nord et au Népal English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de pèlerinages en inde du nord ou au nepal. J'ai connaissance d'un pèlerinage shivaite au cachemire, malheureusement c'est en août, et mon retour est prévu le 3 juillet, dommage...
merci d'avance pour vos infos!
je suis à la recherche de pèlerinages en inde du nord ou au nepal. J'ai connaissance d'un pèlerinage shivaite au cachemire, malheureusement c'est en août, et mon retour est prévu le 3 juillet, dommage...
merci d'avance pour vos infos!
La bande à Baader (film) English translation pending
La bande à Baader, un film de Uli Edel
J'ai trouvé le film bon et j'ai beaucoup appris. Sur le plan historique, mais aussi sur les ressorts psychologiques de chacun des personnages. Si le film semble au départ pêcher par sympathie envers les terroristes, c'est parce qu'il nous emmène au plus près d'eux, dans les coulisses de leurs activités comme de leurs vies personnelles. Les acteurs sont excellents, Martina Gedeck (La vie des autres) et Johanna Wokalek tenant la dragée haute aux monstres sacrés Bruno Ganz et Moritz Bleibtreu. Un film percutant qui confirme un nouveau souffle du cinéma allemand après "The edukators" et "La vie des autres" déjà cité. Un reproche peut-être: ils ont tous des belles gueules!
J'ai trouvé le film bon et j'ai beaucoup appris. Sur le plan historique, mais aussi sur les ressorts psychologiques de chacun des personnages. Si le film semble au départ pêcher par sympathie envers les terroristes, c'est parce qu'il nous emmène au plus près d'eux, dans les coulisses de leurs activités comme de leurs vies personnelles. Les acteurs sont excellents, Martina Gedeck (La vie des autres) et Johanna Wokalek tenant la dragée haute aux monstres sacrés Bruno Ganz et Moritz Bleibtreu. Un film percutant qui confirme un nouveau souffle du cinéma allemand après "The edukators" et "La vie des autres" déjà cité. Un reproche peut-être: ils ont tous des belles gueules!
Le Mont Abu au Rajasthan vaut-il le coup? (Inde) English translation pending
Nous visiterons le Rajasthan en janvier 2009.
Nous voyagerons en train ou bus.
A cause de la fatigue, nous souhaiterions faire une escale entre Jaisalmer et Udaipur, mais où ?
Le MONT ABU vaut-il le coup ? Ou bien ailleurs ? par exemple repasser par Jodhpur une nuit (que nous aurons déjà visitée en allant de Delhy à Jaisalmer) ?
Merci de vos conseils Dominique.
A cause de la fatigue, nous souhaiterions faire une escale entre Jaisalmer et Udaipur, mais où ?
Le MONT ABU vaut-il le coup ? Ou bien ailleurs ? par exemple repasser par Jodhpur une nuit (que nous aurons déjà visitée en allant de Delhy à Jaisalmer) ?
Merci de vos conseils Dominique.
Voyager à Cuba avec un enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons avec mon compagnon de partir à Cuba en fév 2009 avec notre fils qui n'a que 4 ans.
Nous voulions savoir si il était possible de voyager de façon itinérante sans avoir prévu de réservation pour les étapes avec notre enfant ou bien est-ce déraisonnable compte tenu de l'infrastructure touristique du pays (sur laquelle nous n'avons que très peu d'info).
Merci pour vos réponses.
Remorque pour vélo trouvée English translation pending
Ca y est, j'ai enfin trouver la remorque qu'il me fallait.
Plus besoin de tente ou de matelas.
Je ne me rappelais plus que je l'avais tracté avec des copains à la cime du Stelvio
Gérard
Plus besoin de tente ou de matelas.
Je ne me rappelais plus que je l'avais tracté avec des copains à la cime du Stelvio
Gérard
Bombay: déposer mon billet d'avion au consulat français et visiter la ville? English translation pending
Bonjour
Je suis Vincent, je compte me rendre en Inde le 20 novembre prochain pour une durée de 6 mois, je voudrais avoir votre avis sur un acte potentiel qui serait de déposer mon billet d' avion (retour) au consulat français a bombay après mon arrivée afin d'eviter le vol ou la perte de celui ci, est ce possible?je voudrais aussi eventuellement déposer d'autres papiers comme la carte d'identité le visa (les photocopies)?
Et oui, si je fais cela je pense que ce sera le jour de mon arrivée en Inde autant dire a mon avis, une immersion direct dans une des plus grande ville de ce pays.
Une fois cela fait si toutefois c'est possible, Je dispose d'une semaine "libre" avant de me rendre le 4 decembre dans le Kerala a amritapuri( ashram de Amma).
Je sollicite encore une fois vos connaissances, je voudrais savoir combien de temps met on en train pour descendre de bombay a thiruvanatapuram et si il faut relativement peu de temps je souhaiterais visiter quelques ashrams ou lieu diverse qui valent le detour, auriez vous des indices pour cela?
Un des but de mon voyage en Inde est de rencontré des "sages", des personnes qui ont atteints un certains niveau de conscience et dont la proximité tend a eveillé en nous cette meme conscience.🙂(ça peut etre une des definition)
J'ai deja pas mal de nom de saints, sages mais peu en Inde du nord, je suis disponible pour des indices encore une fois de ce coté la.
Je pars seul et suit ouvers pour des rencontres une fois sur place si jamais ça peut tenter l'un ou l'une d'entres vous.
J'ai essayé de résumé mes demandes, peut etre y en aura t'il d'autres au fur et a mesure des reponses.
A bientot
Vincent
Cherche CD du choeur national de Lettonie English translation pending
Bonjour,
Je cherche un moyen d'acheter un ou plusieurs CD du choeur national de Lettonie : je n'ai rien trouvé sur des sites genre FNAC ou Amazon, mais peut-être que je ne cherche pas avec les bons mots... Quelqu'un peut-il m'aider ?
Merci d'avance
Je cherche un moyen d'acheter un ou plusieurs CD du choeur national de Lettonie : je n'ai rien trouvé sur des sites genre FNAC ou Amazon, mais peut-être que je ne cherche pas avec les bons mots... Quelqu'un peut-il m'aider ?
Merci d'avance
Visite du Japon en voyage organisé English translation pending
Bonjour à tous, 😊 (je suis toute nouvelle ici)
voilà je pars dans deux semaines au Japon en voyage organisé. Je n'aurais pas bq de temps pour le shopping et j'ai donc besoin de vous pour me faire une petite idée de ce qui m'attend.
Les sujets ont du déjà être abordé, j'ai parcouru les autres post aussi.
Alors voilà, j'aimerais savoir si on peut faire de bon achats électroniques genre MP3 pas trop cher (je pense pour Archos 🤪)? J'ai entendu parler des 100 yens shop mais les avis sont partagés, c'est correct ou pas pour éventuellement faire des petits cado (genre repose baguette, vaisselle, boite à thé ...)? Et il possible (encore) de ramener des sabres ou couteau, poignard en soute? et pour finir comment fait on pour le pas payer la taxe (j'ai lu que c'était possible)?
Merci a vous tous de m'éclairer et de m'aider dans ma quete
a bientot
voilà je pars dans deux semaines au Japon en voyage organisé. Je n'aurais pas bq de temps pour le shopping et j'ai donc besoin de vous pour me faire une petite idée de ce qui m'attend.
Les sujets ont du déjà être abordé, j'ai parcouru les autres post aussi.
Alors voilà, j'aimerais savoir si on peut faire de bon achats électroniques genre MP3 pas trop cher (je pense pour Archos 🤪)? J'ai entendu parler des 100 yens shop mais les avis sont partagés, c'est correct ou pas pour éventuellement faire des petits cado (genre repose baguette, vaisselle, boite à thé ...)? Et il possible (encore) de ramener des sabres ou couteau, poignard en soute? et pour finir comment fait on pour le pas payer la taxe (j'ai lu que c'était possible)?
Merci a vous tous de m'éclairer et de m'aider dans ma quete
a bientot
Tadjikistan - montagnes Pamir: balades à pied et sans iPod English translation pending
Mes itineraires:
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
Recherche stage humanitaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2etudiantes infirmières et recherchons un stage au Maroc mais nous ne savons pas par où démarrer. Pouvez vous nous donner des pistes, des noms d'associations, tout est le bienvenue!! Merci d'avance pr vos reponse.
nous sommes 2etudiantes infirmières et recherchons un stage au Maroc mais nous ne savons pas par où démarrer. Pouvez vous nous donner des pistes, des noms d'associations, tout est le bienvenue!! Merci d'avance pr vos reponse.
Voyage d'un an en Asie du Sud: Inde, Népal: budget à prévoir, démarches administratives? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Meilleures plages pour fille seule à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule à Cuba pour 2 semaines à partir du 13 août. Après ou un séjour en chambre chez l'habitant à La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Camaguey je voulais me faire une très jolie plage avant de continuer vers Santiago et Barcoa. J'avais flashé sur les cayos (Santa Maria, Coco, Guillermo) mais on y regardant de plus près il n'y a que d'énormes complexes all inclusive - ce qui ne me convient pas du tout! Je cherche quelque chose de plus authentique. J'ai jeté mon devoulu sur la Villa las Brujas (Cayo Las Brujas - c'est le seul hotel) avec une halte à Remedios avant, mais j'ai un peu peur de m'y ennuyer un peu toute seule et puis j'ai l'impression que les plages sont quand même moins belles que sur santa maria. J'hésite aussi de finalement passer à Varadero que je voulais éviter mais les plages ont l'air superbes et puis au moins la bas les cubains sont admis... De plus il semble y avoir quelques hotels individuels (pullmann, dos mares et en all inclusive "soft" Villa Tortuga) et une vraie petite vie de village (restos, magasins, bar, ...). Ou est-ce que je me trompe et Varadero ressemble à l'image que j'en avais initialement - l'usine à touristes sans ame? Qu'est-ce que vous me conseillez? Avez vous d'autres idées pour une petite escapade plage de rêve sur mon periple jusqu'a Santiago? Merci les grands voyageurs pour vos sages conseils! 😎
Je pars seule à Cuba pour 2 semaines à partir du 13 août. Après ou un séjour en chambre chez l'habitant à La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Camaguey je voulais me faire une très jolie plage avant de continuer vers Santiago et Barcoa. J'avais flashé sur les cayos (Santa Maria, Coco, Guillermo) mais on y regardant de plus près il n'y a que d'énormes complexes all inclusive - ce qui ne me convient pas du tout! Je cherche quelque chose de plus authentique. J'ai jeté mon devoulu sur la Villa las Brujas (Cayo Las Brujas - c'est le seul hotel) avec une halte à Remedios avant, mais j'ai un peu peur de m'y ennuyer un peu toute seule et puis j'ai l'impression que les plages sont quand même moins belles que sur santa maria. J'hésite aussi de finalement passer à Varadero que je voulais éviter mais les plages ont l'air superbes et puis au moins la bas les cubains sont admis... De plus il semble y avoir quelques hotels individuels (pullmann, dos mares et en all inclusive "soft" Villa Tortuga) et une vraie petite vie de village (restos, magasins, bar, ...). Ou est-ce que je me trompe et Varadero ressemble à l'image que j'en avais initialement - l'usine à touristes sans ame? Qu'est-ce que vous me conseillez? Avez vous d'autres idées pour une petite escapade plage de rêve sur mon periple jusqu'a Santiago? Merci les grands voyageurs pour vos sages conseils! 😎
Où peut-on faire les meilleures randonnées à cheval en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de faire un long séjour avec mon épouse d'ici la fin de l'année en Indonésie et nous recherchons des magnifiques endroits pour faire des randonnées à cheval. Assez difficile de faire des recherches sérieuses via un moteur de recherche et comme je n'ai jamais été déçu par les conseils de ce forum...
Nous ne sommes pas forcément de grands cavaliers, mais nous apprécions énormément ce genre de ballades. Bon, nous avons une préférence pour de bons chevaux, si possible assez bien entrainés. Mais le cadre primera, ainsi que le nombre de randonnées possibles.
Merci d'avance.
J'ai prévu de faire un long séjour avec mon épouse d'ici la fin de l'année en Indonésie et nous recherchons des magnifiques endroits pour faire des randonnées à cheval. Assez difficile de faire des recherches sérieuses via un moteur de recherche et comme je n'ai jamais été déçu par les conseils de ce forum...
Nous ne sommes pas forcément de grands cavaliers, mais nous apprécions énormément ce genre de ballades. Bon, nous avons une préférence pour de bons chevaux, si possible assez bien entrainés. Mais le cadre primera, ainsi que le nombre de randonnées possibles.
Merci d'avance.
Reportage: "Tibet: le cri d'un peuple" sur la chaîne parlementaire le 8 juin 2008 English translation pending
"Tibet, le cri d’un peuple", 8 juin, TV La Chaine Parlementaire
mercredi 4 juin 2008 par Redaction Tibet Info (JMB)
Dimanche 8 juin 2008 14h30
"Tibet, le cri d’un peuple"
sur La Chaine Parlementaire
Violences, persécutions religieuses et politiques…il est difficile de saisir l’ampleur de la situation au Tibet en raison de la censure et des répressions opérées par le gouvernement chinois. Environ 150 000 Tibétains ont déjà fui le Tibet, laissant derrière eux temples et objets sacrés pour aller se réfugier principalement en Inde et au Népal.
Nous allons nous intéresser aux enjeux de la crise tibétaine et tenter de décrypter les tenants et les aboutissants de cette situation très médiatisée en raison des futurs Jeux olympiques organisés à Pékin.
A travers une série de reportages, Audrey Pulvar et ses invités abordent les nombreuses migrations de Chinois de Pékin vers Lhassa et la fuite des Tibétains vers Dharamsala, au nord de l’inde. Ils décryptent, également, le travail du groupe d’études de l’Assemblée nationale sur le Tibet, qui soutient la cause du peuple tibétain et de son chef spirituel le Dalaï Lama.
Jean-Louis Gagnaire (Député socialiste de la Loire), Thupten Gyatso (Président de la Communauté tibétaine de France), Raphaël Liogier (Directeur de l’Observatoire du religieux), Lionnel Luca (Député UMP des Alpes-Maritimes)
Source : La Communauté tibétaine, 4 juin 2008Tashi Delek
Isabelle
Séjour à Marrakech: balade en chameau dans la Palmeraie English translation pending
salut a tous les voyageurs.je pars a marrakech avec 4 enfants( 2 de 17ans, une de 13 et 1 de 10ans.
nous partons du 31 juillet au 7 aout.
on m'a parlé de ballade en chameau ds la palmeraie.kelkun a t il un tuyau pour 1 prix interessant?(j'ai trouvé a 40 euros par pers mais a cinq c'est trop cher.
merci carla
Birmanie après le passage du cyclone Nargis English translation pending
Courrier International
Asie AIDE • "Trop tard, tout le monde est déjà mort" Trois semaines après le passage du cyclone, la junte militaire a fini par accepter que quelques équipes humanitaires étrangères accèdent aux zones sinistrées. Mais les besoins restent considérables.
L'aide internationale arrive au sud de Rangoon, le 24 mai
AFP Rangoon. Dans une petite salle mal aérée, une équipe d’experts européens en secours d’urgence donne des instructions à un groupe de bénévoles birmans à l’œuvre dans la région du delta de l’Irrawaddy, durement touchée par le cyclone. “Montrez-nous des photos de ce que vous voyez”, leur demande le chef d’équipe, titulaire d’un doctorat en gestion des catastrophes. “Nous essaierons de vous dire ce qu’il faut faire.”
Voilà à quoi en sont réduits les secours aux sinistrés birmans : des opérations clandestines et par personnes interposées.
Depuis que le cyclone Nargis a frappé, des organisations humanitaires et des agences de l’ONU sont prêtes à faire bénéficier le pays de leur aide et de leur savoir-faire. Mais jusqu’ici le régime militaire birman a empêché la plupart des humanitaires étrangers d’entrer dans le pays et n’a autorisé qu’un accès limité à la région du delta.
L’équipe d’experts européens de Rangoon tente de transformer en quelques heures des bénévoles inexpérimentés en travailleurs humanitaires. Leurs instructions vont des conseils simples mais sages tels que “Choisissez un chef d’équipe et ayez toujours un sifflet sur vous” à des mesures essentielles d’aide comme “Evaluez les besoins en eau potable, puis en nourriture, en hébergement, en installations d’assainissement et en soins médicaux”.
Il se dégage des commentaires des bénévoles présents que le principal sujet de préoccupation – l’accès à l’eau potable – a été provisoirement réglé par les pluies tombées récemment. En ce qui concerne la nourriture, la myriade de canaux du delta constitue une réserve de poissons, mais, selon certains témoignages, beaucoup de survivants craignent d’en manger en raison des milliers de cadavres qui flottent toujours sur l’eau. A Rangoon, la rumeur court que sur un marché un poissonnier a trouvé un doigt humain dans le ventre d’un gros poisson qu’il était en train de découper.
Même si la réunion d’information peut être utile aux bénévoles, elle est frustrante pour une équipe chevronnée qui a l’habitude d’opérer en première ligne. “Ce n’est pas ainsi que j’aime travailler”, déclare l’un de ses membres. “Je ne tiens pas à rester assis ici à donner des cours. Je veux être sur le terrain. J’ai besoin d’action.”
Pour compenser le manque d’assistance du gouvernement et d’aide internationale, la population prend elle-même les opérations en main. Une nuit, dans la maison d’un riche homme d’affaires birman, j’ai regardé les images que son équipe avait filmées pendant une intervention. Ils avaient loué un gros bateau pour sillonner certains des secteurs les plus dévastés, au fin fond du delta, et distribuer des vivres, de quoi s’abriter et du carburant pour alimenter les pompes des puits.
Un médecin de ma connaissance vient de recevoir le feu vert pour l’établissement d’un centre de secours dans une ville du delta. Cette femme s’apprête à traiter les urgences – infections de la peau, coupures, diarrhée et troubles respiratoires –, mais dans certaines zones la question tout aussi urgente de l’hébergement n’a pas encore été réglée. “Beaucoup de gens n’ont nulle part où aller, dit-elle. Il ne leur reste plus rien. Certains se sont retrouvés totalement démunis après la tempête. Ils n’ont ni maison, ni famille, rien, pas même des vêtements.”
aucune information précise et peu de bonnes nouvelles
Les organisations d’aide lancent des mises en garde sur les conditions d’assainissement, désastreuses, les risques d’épidémie et les régions qui n’ont encore reçu aucune espèce d’aide. Mais nul n’a d’informations précises sur la situation qui règne dans le delta. Comme le fait observer, à Rangoon, le porte-parole d’une grande organisation humanitaire, “pour le moment c’est juste un puzzle que nous tentons de reconstituer”.
Chaque matin, je parcours le New Light of Myanmar, l’organe officiel du régime. Les photos et les articles publiés par ce journal dépeignent des opérations de secours efficaces et réussies, à l’opposé des témoignages directs qui me parviennent.
Même si une “percée majeure” dans la distribution de l’aide a été annoncée après la rencontre, le 22 mai, du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avec le général Than Shwe, il y a peu de nouvelles positives sur le terrain. J’entends de plus en plus souvent parler de survivants qui s’étaient réfugiés dans des écoles ou des monastères et qui sont reconduits de force dans leurs villages dévastés.
Les Birmans avec lesquels je me suis entretenue jusqu’ici ont accueilli la nouvelle d’un changement d’attitude de la junte avec scepticisme et peu d’entre eux sont prêts à lui pardonner son intransigeance initiale. Un bénévole m’a raconté qu’il avait rencontré dans le delta des villageois qui se rendaient à pied dans des villes plus sûres et qui avaient croisé en chemin des survivants auxquels ils n’avaient pu porter secours. Il avait le sentiment qu’un grand nombre de gens auraient pu être sauvés si le gouvernement avait réagi plus vite et autorisé l’acheminement de l’aide internationale au moment critique. “A quoi ça sert ?” a-t-il demandé d’un ton las en apprenant l’autorisation de l’aide des Nations unies. “Il est trop tard, tout le monde est déjà mort.”
Emma Larkin
The Sunday Herald
Asie AIDE • "Trop tard, tout le monde est déjà mort" Trois semaines après le passage du cyclone, la junte militaire a fini par accepter que quelques équipes humanitaires étrangères accèdent aux zones sinistrées. Mais les besoins restent considérables.
L'aide internationale arrive au sud de Rangoon, le 24 mai
AFP Rangoon. Dans une petite salle mal aérée, une équipe d’experts européens en secours d’urgence donne des instructions à un groupe de bénévoles birmans à l’œuvre dans la région du delta de l’Irrawaddy, durement touchée par le cyclone. “Montrez-nous des photos de ce que vous voyez”, leur demande le chef d’équipe, titulaire d’un doctorat en gestion des catastrophes. “Nous essaierons de vous dire ce qu’il faut faire.”
Voilà à quoi en sont réduits les secours aux sinistrés birmans : des opérations clandestines et par personnes interposées.
Depuis que le cyclone Nargis a frappé, des organisations humanitaires et des agences de l’ONU sont prêtes à faire bénéficier le pays de leur aide et de leur savoir-faire. Mais jusqu’ici le régime militaire birman a empêché la plupart des humanitaires étrangers d’entrer dans le pays et n’a autorisé qu’un accès limité à la région du delta.
L’équipe d’experts européens de Rangoon tente de transformer en quelques heures des bénévoles inexpérimentés en travailleurs humanitaires. Leurs instructions vont des conseils simples mais sages tels que “Choisissez un chef d’équipe et ayez toujours un sifflet sur vous” à des mesures essentielles d’aide comme “Evaluez les besoins en eau potable, puis en nourriture, en hébergement, en installations d’assainissement et en soins médicaux”.
Il se dégage des commentaires des bénévoles présents que le principal sujet de préoccupation – l’accès à l’eau potable – a été provisoirement réglé par les pluies tombées récemment. En ce qui concerne la nourriture, la myriade de canaux du delta constitue une réserve de poissons, mais, selon certains témoignages, beaucoup de survivants craignent d’en manger en raison des milliers de cadavres qui flottent toujours sur l’eau. A Rangoon, la rumeur court que sur un marché un poissonnier a trouvé un doigt humain dans le ventre d’un gros poisson qu’il était en train de découper.
Même si la réunion d’information peut être utile aux bénévoles, elle est frustrante pour une équipe chevronnée qui a l’habitude d’opérer en première ligne. “Ce n’est pas ainsi que j’aime travailler”, déclare l’un de ses membres. “Je ne tiens pas à rester assis ici à donner des cours. Je veux être sur le terrain. J’ai besoin d’action.”
Pour compenser le manque d’assistance du gouvernement et d’aide internationale, la population prend elle-même les opérations en main. Une nuit, dans la maison d’un riche homme d’affaires birman, j’ai regardé les images que son équipe avait filmées pendant une intervention. Ils avaient loué un gros bateau pour sillonner certains des secteurs les plus dévastés, au fin fond du delta, et distribuer des vivres, de quoi s’abriter et du carburant pour alimenter les pompes des puits.
Un médecin de ma connaissance vient de recevoir le feu vert pour l’établissement d’un centre de secours dans une ville du delta. Cette femme s’apprête à traiter les urgences – infections de la peau, coupures, diarrhée et troubles respiratoires –, mais dans certaines zones la question tout aussi urgente de l’hébergement n’a pas encore été réglée. “Beaucoup de gens n’ont nulle part où aller, dit-elle. Il ne leur reste plus rien. Certains se sont retrouvés totalement démunis après la tempête. Ils n’ont ni maison, ni famille, rien, pas même des vêtements.”
aucune information précise et peu de bonnes nouvelles
Les organisations d’aide lancent des mises en garde sur les conditions d’assainissement, désastreuses, les risques d’épidémie et les régions qui n’ont encore reçu aucune espèce d’aide. Mais nul n’a d’informations précises sur la situation qui règne dans le delta. Comme le fait observer, à Rangoon, le porte-parole d’une grande organisation humanitaire, “pour le moment c’est juste un puzzle que nous tentons de reconstituer”.
Chaque matin, je parcours le New Light of Myanmar, l’organe officiel du régime. Les photos et les articles publiés par ce journal dépeignent des opérations de secours efficaces et réussies, à l’opposé des témoignages directs qui me parviennent.
Même si une “percée majeure” dans la distribution de l’aide a été annoncée après la rencontre, le 22 mai, du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avec le général Than Shwe, il y a peu de nouvelles positives sur le terrain. J’entends de plus en plus souvent parler de survivants qui s’étaient réfugiés dans des écoles ou des monastères et qui sont reconduits de force dans leurs villages dévastés.
Les Birmans avec lesquels je me suis entretenue jusqu’ici ont accueilli la nouvelle d’un changement d’attitude de la junte avec scepticisme et peu d’entre eux sont prêts à lui pardonner son intransigeance initiale. Un bénévole m’a raconté qu’il avait rencontré dans le delta des villageois qui se rendaient à pied dans des villes plus sûres et qui avaient croisé en chemin des survivants auxquels ils n’avaient pu porter secours. Il avait le sentiment qu’un grand nombre de gens auraient pu être sauvés si le gouvernement avait réagi plus vite et autorisé l’acheminement de l’aide internationale au moment critique. “A quoi ça sert ?” a-t-il demandé d’un ton las en apprenant l’autorisation de l’aide des Nations unies. “Il est trop tard, tout le monde est déjà mort.”
Emma Larkin
The Sunday Herald Hébergement pour deux nuits à Tinghir (Maroc) English translation pending
bonsoir
je cherche pour cet été un hébergement de 2 nuits sur tinghir
nous devions aller à la kasbah tombouctou mais j'ai vu qu'elle était située dans le village et nous aurions aimé être plus dans les gorges
quelqu'un aurait il séjourné dans la maison d'hôtes taborithe ?
Sinon toutes les idées seront les bienvenues
piscine impérative
merci
quelqu'un aurait il séjourné dans la maison d'hôtes taborithe ?
Sinon toutes les idées seront les bienvenues
piscine impérative
merci
Faut-il un permis et/ou un guide pour randonner seul en Nouvelle-Caledonie? English translation pending
info / intox :
doit-on avoir un guide pour faire des rando en nouvelle-calédonie? si oui avez-vous un contact?
doit-on avoir un permis pour randonner seul?
merci d'avance, charlotte
doit-on avoir un guide pour faire des rando en nouvelle-calédonie? si oui avez-vous un contact?
doit-on avoir un permis pour randonner seul?
merci d'avance, charlotte
Excursions possibles à Gibraltar: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Lors de la prochaine croisière du "Coral", une escale courte (07h00 / 11h00) est prévue, pourraient-ton avoir vos expériences, ceux qui ont fait celle du bateau et ceux qui sont partis seuls, est-il possible de monter au sommet du rocher et par quel moyen compte tenu du relatif peu de temps dont on dispose. Merci de vos réponses...
Où séjourner en août en Algarve? (Portugal) English translation pending
Bonjour, je souhaiterais séjourner à l'hôtel avec ma femme et ma fille 3 nuits en Algarve du 01 au 04/08/08 près d'une plage agréable dans une ville sympa, jolie et sans trop de monde (quadrature du cercle). Que me conseillez-vous comme ville et quel hôtel ? Merci.
Prix d'un billet d'avion entre Bora Bora et Hawaï? English translation pending
juste une petite question, quelqu'un connait il le prix d'un billet entre bora et hawai et le temps aussi....merci
Tente en tour du monde? English translation pending
Bonjour,
En pleine préparation de mon TDM avec ma copine je me pose une grosse question.
Devons nous emporter une tente ou pas?
Nous partons en septembre pendant un an en commençant par l'Asie puis l'Océanie et pour finir par l'Amérique du sud.
Nous comptons surtout nous déplacer en transport local et dormir dans des auberges de jeunesse, chez l'habitant et dans des petits hôtels bon marchés.
Pensez vous que emmener une tente est indispensable pour un voyage de cette envergure?
Avis sur circuit de 18 jours Phoenix - Los Angeles English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
voici, apres des semaines de recherches et d'hesitations mon circuit bouclé, bien evidement, je vous le soumet ( merçi d'avance )
je pars le 18 juin pour phoenix avec mon garçon de 12 ans ( martin ) je loue un 4x4 et:
J 0 arrivée aéroport de phoenix, prise en charge du vehicule, nuit à phoenix
J 1 PHOENIX : decouverte de la ville, ballade aux alentours
J 2 PHOENIX : tucson, tortila flat
J 3 FLAGSTAFF ballade aux environs
J 4 FLAGSTAFF grand canyon avec survol en helico au depart de Flagstaff ou de williams ?
J 5 BLUFF par la route traversant la reserve navajo coucher de soleil sur monument valley
J 6 BLUFF ballades 4x4 autour de monument
J 7 TORREY par capitol reef
J 8 BRYCE nuit dans un hotel à l'interieur du parc, pour profiter du lever et du coucher du soleil
J 9 LAS VEGAS 2 nuits au louxor visite de LV, red canyon
J 11 LONG PINE par death valley
J 12 YOSEMITE nuit dans le parc si la tioga pass road est ouverte ?
J 13 SAN FRANSISCO 3 nuits avec visite de la ville, alcatraz etc...
J 16 LOS ANGELES direct la cote ne nous enthousiasme pas 4 nuits pour decouvrir la ville et ses atractions
J 19 LAX-marseille
voila je voudrais bien evidement vos sages conseils et vos critiques merçi
voila je voudrais bien evidement vos sages conseils et vos critiques merçi
Endroits pour dormir en Italie? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant, j'ai 21 ans et je pars 2 mois en Italie cet été. N'ayant pas un budget démesuré, j'aimerai avoir quelques conseils sur les différents endroits où l'on peut dormir. J'ai regardé les prix des hôtels et auberges de jeunesse qui me paraissent assez élevés. Alors j'ai envisagé le camping mais on me l'a déconseillé (sécurité, vols etc). Qu'en pensez-vous? Y a t-il d'autres solutions? Sachant que je pars sac au dos pour visiter le pays avant tout (musées, monuments, paysages...), je n'ai donc pas besoin d'un confort exceptionnel.
Si qqun a déjà fait ce genre de périple ou connait un peu l'Italie, je fais appel à lui. Merci.
Réserve animaux au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
Tuyaux pour Singapour et ses alentours dans la nature English translation pending
Hello,
Sur ce forum, d'habitude je prends, donc là je donne!
Habitant Singapour en famille depuis 5 mois, et venant des Alpes donc aimant la nature, on a eu du mal au début à trouver des spots natures dans cette grande ville moderne et électronique...mais en cherchant bien, on trouve des jolies endroits finalement, et souvent peu fréquentés, donc reposant par rapport aux foules de Sentosa ou east coast:
a)Pulau Ubin
Un des musts. Une grande ile (8 kms de long), accessible à 15mns de bunboat à partir de Changi Point, à Changi Village. La nature y-a été totalement préservée, et on peut y faire des superbes ballades en vélos dans la forêt, en traversant quelques petits "kampung", qui font beaucoup penser à Sumatra. Jolie ballade dans les mangroves à Check jawa, à l'extrémité de l'île. Location de velo et tandem à l'arrivée en bateau.
b)Sungei Below wetland reserve
Une réserve naturelle peu connue, au nord ouest de l'ile, juste à côté du causeway de Woodlands. Très peu de monde dans cette réserve naturelle dans les mangroves, avec de jolies cabannes aménagées pour observer les oiseaux (nombreux hérons), et si vous avez de la chance, rencontre avec des Varans énormes, réellement énormes (à vu de nez, 1.5m de long). Des sacrés bestiaux pour faire frémir les gosses!
c)Mc Ritchie réservoir.
De belles ballades dans le poumon vert de Singapour, au départ d'un petit parking sur venus drive, le long de upper thomson road. A quelques dizaines de mètres du parking, et on est déjà dans une très belle nature tropicale, avec à chaque fois qu'on y est allé, rencontre de familles de macaques. Si on poursuit un peu la ballade (1h environ), on arrive au pont suspendu, splendide pont de singe de 400m de long au sommet de la canopée. Comme pour les ballades ci dessus, on a du mal à imaginer qu'on est à 2 pas de Orchard Road. Pleine nature.
d)Lower Pierce reservoir
En se garant tout au bout de Upper Thomson road, au croisement avec Yo Chu kang road, on peut aller faire une jolie ballade dans la forêt du lower pierce reservoir. parcours très bien aménagé, et qui débouche le long d'un des réservoirs. Très peu de monde à nouveau.
e)Velo à Selatar.
Un des trucs frustrants à Singapour, c'est qu'on a du mal à faire des ballades à vélo en partant de chez soi (autoroutes et cul de sacs). Pourtant, autour de l'aéroport Selatar, au nord de Singapour, se trouve un ancien camp militaire réaménagé en zone résidentielle. Là, on peut faire de splendides ballades à vélo, en toute tranquilité, dans une atmosphère "campagnarde", avec de très jolies maisons en pleine nature, très très peu de circulation, et souvent de jolies oiseaux. A bicyclette...
Ensuite, et bien, il faut parfois quitter Singapour, pas loin, pour ressentir un peu mieux l'asie du Sud est.
f)tanjung Pinang sur Bintan en indonésie
L'ile de Bintan est très connue pour ses resorts de luxe sur la côte nord, beaucoup moins pour sa partie sud, qui est une vraie région indonésienne, avec odeurs de kretek, bordel, circulation, et cette indescriptible douceur indonésienne qu'on retrouve d'Ambon jusqu'à Sumatra.
On peut donc se faire un week end totalement depaysant aux portes de Singapour, en prenant le ferry à Tenah Merah ferry terminal, avec les compagnies peguin ou falcon. 2 heures plus tard, on débarque à Tanjung Pinang, capitale de Bintan, grosse ville indonésienne portuaire, dont le port est entouré de barraques sur pilotis, très impressionnantes. Dans la baie de tanjung pinang, la petite ile de Penyenget, jolie, un peu crade, mais regorgeant de vieux temples ou mosquées délabrées mais émouvantes. Jolie ballade en bateau de 1/2h à partir de tanjung Pinang. Ensuite, on peut durant le même week end louer un taxi pour l'après midi et aller sur la côte est de l'île, vers la plage de Tikorat. Splendide plage de carte postale (bien plus belle que celle de Bintan nord à mon avis), pas un rat, et en longeant la côte, on voit de pittorresques maisons de pêcheurs sur pilotis.
g)Desaru en malaisie
là c'est plus classique, mais pourtant. Pour notre premier trip en malaisie à partir de Singapour, on est allé à Desaru, quelques hotels le long d'une très longue plage, sur la côte sud est de la péninsule malaisienne, à quelques 30kms à vol d'oiseau au nord de singapour, mais à 150kms en bagnolle.
Pour y aller, avons passé la frontière au second causeways (tuas), puis 2 heures de route jusqu'à Desaru, au milieu d'infinies plantations de palmiers, en passant par la ville de Kotha Thinghi. Dans les années 1980, les malaisiens ont voulu faire de Desaru un second Bintan, avec resorts de luxe à Gogo, mais contrairement à Bintan, la mayonnaise n'a pas pris. On trouve donc à Desaru des resorts un peu délabrés mais encore tout à fait convenables (le Pulau Desaru par exemple), pas chers, peu peuplés, le long d'une belle plage. Au retour, visite d'une ferme aux crocodiles remplie de crocos (plus de milles nous a dit le gardien), plutôt mal entretenue, avec des enclos de sécurité limites limites, et avec quelques frayeurs bien excitantes lors de la visite!
Voilà, c'était ma modeste contribution pour ceux qui veulent savoir quoi faire à Singapour en dehors du shopping...
Sur ce forum, d'habitude je prends, donc là je donne!
Habitant Singapour en famille depuis 5 mois, et venant des Alpes donc aimant la nature, on a eu du mal au début à trouver des spots natures dans cette grande ville moderne et électronique...mais en cherchant bien, on trouve des jolies endroits finalement, et souvent peu fréquentés, donc reposant par rapport aux foules de Sentosa ou east coast:
a)Pulau Ubin
Un des musts. Une grande ile (8 kms de long), accessible à 15mns de bunboat à partir de Changi Point, à Changi Village. La nature y-a été totalement préservée, et on peut y faire des superbes ballades en vélos dans la forêt, en traversant quelques petits "kampung", qui font beaucoup penser à Sumatra. Jolie ballade dans les mangroves à Check jawa, à l'extrémité de l'île. Location de velo et tandem à l'arrivée en bateau.
b)Sungei Below wetland reserve
Une réserve naturelle peu connue, au nord ouest de l'ile, juste à côté du causeway de Woodlands. Très peu de monde dans cette réserve naturelle dans les mangroves, avec de jolies cabannes aménagées pour observer les oiseaux (nombreux hérons), et si vous avez de la chance, rencontre avec des Varans énormes, réellement énormes (à vu de nez, 1.5m de long). Des sacrés bestiaux pour faire frémir les gosses!
c)Mc Ritchie réservoir.
De belles ballades dans le poumon vert de Singapour, au départ d'un petit parking sur venus drive, le long de upper thomson road. A quelques dizaines de mètres du parking, et on est déjà dans une très belle nature tropicale, avec à chaque fois qu'on y est allé, rencontre de familles de macaques. Si on poursuit un peu la ballade (1h environ), on arrive au pont suspendu, splendide pont de singe de 400m de long au sommet de la canopée. Comme pour les ballades ci dessus, on a du mal à imaginer qu'on est à 2 pas de Orchard Road. Pleine nature.
d)Lower Pierce reservoir
En se garant tout au bout de Upper Thomson road, au croisement avec Yo Chu kang road, on peut aller faire une jolie ballade dans la forêt du lower pierce reservoir. parcours très bien aménagé, et qui débouche le long d'un des réservoirs. Très peu de monde à nouveau.
e)Velo à Selatar.
Un des trucs frustrants à Singapour, c'est qu'on a du mal à faire des ballades à vélo en partant de chez soi (autoroutes et cul de sacs). Pourtant, autour de l'aéroport Selatar, au nord de Singapour, se trouve un ancien camp militaire réaménagé en zone résidentielle. Là, on peut faire de splendides ballades à vélo, en toute tranquilité, dans une atmosphère "campagnarde", avec de très jolies maisons en pleine nature, très très peu de circulation, et souvent de jolies oiseaux. A bicyclette...
Ensuite, et bien, il faut parfois quitter Singapour, pas loin, pour ressentir un peu mieux l'asie du Sud est.
f)tanjung Pinang sur Bintan en indonésie
L'ile de Bintan est très connue pour ses resorts de luxe sur la côte nord, beaucoup moins pour sa partie sud, qui est une vraie région indonésienne, avec odeurs de kretek, bordel, circulation, et cette indescriptible douceur indonésienne qu'on retrouve d'Ambon jusqu'à Sumatra.
On peut donc se faire un week end totalement depaysant aux portes de Singapour, en prenant le ferry à Tenah Merah ferry terminal, avec les compagnies peguin ou falcon. 2 heures plus tard, on débarque à Tanjung Pinang, capitale de Bintan, grosse ville indonésienne portuaire, dont le port est entouré de barraques sur pilotis, très impressionnantes. Dans la baie de tanjung pinang, la petite ile de Penyenget, jolie, un peu crade, mais regorgeant de vieux temples ou mosquées délabrées mais émouvantes. Jolie ballade en bateau de 1/2h à partir de tanjung Pinang. Ensuite, on peut durant le même week end louer un taxi pour l'après midi et aller sur la côte est de l'île, vers la plage de Tikorat. Splendide plage de carte postale (bien plus belle que celle de Bintan nord à mon avis), pas un rat, et en longeant la côte, on voit de pittorresques maisons de pêcheurs sur pilotis.
g)Desaru en malaisie
là c'est plus classique, mais pourtant. Pour notre premier trip en malaisie à partir de Singapour, on est allé à Desaru, quelques hotels le long d'une très longue plage, sur la côte sud est de la péninsule malaisienne, à quelques 30kms à vol d'oiseau au nord de singapour, mais à 150kms en bagnolle.
Pour y aller, avons passé la frontière au second causeways (tuas), puis 2 heures de route jusqu'à Desaru, au milieu d'infinies plantations de palmiers, en passant par la ville de Kotha Thinghi. Dans les années 1980, les malaisiens ont voulu faire de Desaru un second Bintan, avec resorts de luxe à Gogo, mais contrairement à Bintan, la mayonnaise n'a pas pris. On trouve donc à Desaru des resorts un peu délabrés mais encore tout à fait convenables (le Pulau Desaru par exemple), pas chers, peu peuplés, le long d'une belle plage. Au retour, visite d'une ferme aux crocodiles remplie de crocos (plus de milles nous a dit le gardien), plutôt mal entretenue, avec des enclos de sécurité limites limites, et avec quelques frayeurs bien excitantes lors de la visite!
Voilà, c'était ma modeste contribution pour ceux qui veulent savoir quoi faire à Singapour en dehors du shopping...
Pendant ces jours de fêtes: moment magique vécu en Inde? English translation pending
venez raconter un moment magique vecu en inde.
un soir, a trichy, j ai assisté a une messe catholique en plein air. d un cote les hommes, de l autre les femmes. peut-etre un millier de femmes agenouillées, en saris multicolores. une merveille.
un soir, a trichy, j ai assisté a une messe catholique en plein air. d un cote les hommes, de l autre les femmes. peut-etre un millier de femmes agenouillées, en saris multicolores. une merveille.
Recherche mission d'aide humanitaire pour l'été 2008 (petit budget pour trois étudiantes) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes trois étudiantes agées entre 18 et 20 ans.
Nous désirons prêter main forte à une association pour le mois d'aout 2008.
Nous sommes prêtes à faire de l'animation ou même à rénover des logements ou des structures.
L'une de nous trois est partie l'été 2007 au Burkina Faso afin d'aider une association. L'objectif fixé était de rencontrer des jeunes de 15 à 25 ans et de réaliser un jardin dans un village. Les deux autres ont fait de l'animation pour des enfants dans des centres aérés grâce à leur BAFA.
La motivation ne nous manque pas ; seul le budget est un de nos principaux soucis. C'est pour celà que je sollicite votre aide.
Si vous connaissez une association ou même des personnes habitant à l'étranger qui auraient besoin d'aide, faites nous en part.
Nous vous remercions d'avance.
Dans l'attente, passez de bonnes fêtes de fin d'année.
Céline, Claudine et Fabienne
Nous sommes trois étudiantes agées entre 18 et 20 ans.
Nous désirons prêter main forte à une association pour le mois d'aout 2008.
Nous sommes prêtes à faire de l'animation ou même à rénover des logements ou des structures.
L'une de nous trois est partie l'été 2007 au Burkina Faso afin d'aider une association. L'objectif fixé était de rencontrer des jeunes de 15 à 25 ans et de réaliser un jardin dans un village. Les deux autres ont fait de l'animation pour des enfants dans des centres aérés grâce à leur BAFA.
La motivation ne nous manque pas ; seul le budget est un de nos principaux soucis. C'est pour celà que je sollicite votre aide.
Si vous connaissez une association ou même des personnes habitant à l'étranger qui auraient besoin d'aide, faites nous en part.
Nous vous remercions d'avance.
Dans l'attente, passez de bonnes fêtes de fin d'année.
Céline, Claudine et Fabienne