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Deux mois en Amérique Centrale avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
nous cherchons des contacts et/ou conseils (choix de destination, itinéraire, logement) pour un voyage que nous comptons faire l'hiver prochain (entre 1 et 2 mois, février-mars 2008).
Les destinations que nous avons en tête présentement sont: Mexique, Costa Rica, Cuba, Guatémala. Nous ne sommes pas fermés à ces destinations. Si quelqu'un a un appart sur la plage à nous louer pour pas cher à Bora Bora, on va y aller ;)
Notre but: Découvrir la culture, les gens et les attraits locaux, et surtout relaxer. Nous cherchons plus des "vacances" avec une composante "voyage découverte" qu'un "voyage découverte" pur et dur. Nous avons déjà fait des voyages plus exigents (e.g. vélo en Inde) et en referons un jour, mais avec les jeunes (auront 18 mois et 4 ans), nous voulons surtout passer du bon temps (parc, animaux, plage, piscine, festival, jeux) sans se soucier constemment du transport et autres tracas de sécurité.
Nous aimerions trouver un (ou deux) genre de camp de base intéressant proche de l'eau, d'où nous pourrions faire des excursions de 1+ jours de temps en temps. Nous aimerions avoir une petite place avec frigo/cuisinette pour avoir une certaine autonomie. Une annexe chez l'habitant avec possibilité de partager certains repas avec eux peut aussi être intéressante. Nous (je) pourrions même donner du temps pour aider nos hôtes dans diverses tâches.
Notre budget est limité évidemment et nous ne pourrons pas nous payer des hôtels ou logements dispendieux pendant 2 mois.
Merci de toute information!
Sébastien et Ewa
nous cherchons des contacts et/ou conseils (choix de destination, itinéraire, logement) pour un voyage que nous comptons faire l'hiver prochain (entre 1 et 2 mois, février-mars 2008).
Les destinations que nous avons en tête présentement sont: Mexique, Costa Rica, Cuba, Guatémala. Nous ne sommes pas fermés à ces destinations. Si quelqu'un a un appart sur la plage à nous louer pour pas cher à Bora Bora, on va y aller ;)
Notre but: Découvrir la culture, les gens et les attraits locaux, et surtout relaxer. Nous cherchons plus des "vacances" avec une composante "voyage découverte" qu'un "voyage découverte" pur et dur. Nous avons déjà fait des voyages plus exigents (e.g. vélo en Inde) et en referons un jour, mais avec les jeunes (auront 18 mois et 4 ans), nous voulons surtout passer du bon temps (parc, animaux, plage, piscine, festival, jeux) sans se soucier constemment du transport et autres tracas de sécurité.
Nous aimerions trouver un (ou deux) genre de camp de base intéressant proche de l'eau, d'où nous pourrions faire des excursions de 1+ jours de temps en temps. Nous aimerions avoir une petite place avec frigo/cuisinette pour avoir une certaine autonomie. Une annexe chez l'habitant avec possibilité de partager certains repas avec eux peut aussi être intéressante. Nous (je) pourrions même donner du temps pour aider nos hôtes dans diverses tâches.
Notre budget est limité évidemment et nous ne pourrons pas nous payer des hôtels ou logements dispendieux pendant 2 mois.
Merci de toute information!
Sébastien et Ewa
Agence pour un voyage à moto en Afrique? English translation pending
Salut à tous, voilà je compte faire un voyage au burkina faso en moto (style yamaha 600 ou suz 350...).
J'ai vu quelques organismes de voyage qui organisait ce type de voyage... Ce que je souhaite faire c'est découvrir le pays, les habitants, et tous le côté insolite de l'Afrique...
est ce que quelqu'un connaît un organisme ou une agence qui organiserait ce type de voyage en moto? J'ai vu le site de horstrace qui propose des voyages au burkina faso. est ce que quelqu'un connaît cette agence?
merci pour à tous pour votre aide...😉
J'ai vu quelques organismes de voyage qui organisait ce type de voyage... Ce que je souhaite faire c'est découvrir le pays, les habitants, et tous le côté insolite de l'Afrique...
est ce que quelqu'un connaît un organisme ou une agence qui organiserait ce type de voyage en moto? J'ai vu le site de horstrace qui propose des voyages au burkina faso. est ce que quelqu'un connaît cette agence?
merci pour à tous pour votre aide...😉
Inti Raymi à Cusco English translation pending
Quelqu´un a t´il des infos pratiques: necessité d´une réservation, lieu exact de la manifestation, coùt, via agence ou pas...
Merci
Laurent et Véro
Merci
Laurent et Véro
Pêche au Québec English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait-il une pourvoirie ou style une guest-house qui propose la pêche en lacs ou rivières pour pas trop cher sans être perdu au fin fond du Québec ? Merci pour votre aide.😉
Quelqu'un connait-il une pourvoirie ou style une guest-house qui propose la pêche en lacs ou rivières pour pas trop cher sans être perdu au fin fond du Québec ? Merci pour votre aide.😉
Recherche musique turque English translation pending
Je reviens d un voyage en Turquie ou j'ai entendu pleins de musique à la radio, malheureusement je n’ai pas pris les noms des groupes!!!
Quelque un pourrait me donner le non de quelques groupe de musique a la mode ( traditionnel, rock, hip hop.
Merci
Hôtel Reina Cumayasa à La Romana du 23 février au 2 mars English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerais savoir qui part pour le Reina Cumayasa à la Romana du 23 février au 2 mars avec GTD. Nous y serons, nous sommes un couples dans la trentaine qui cherche des gens à rencontrer là-bas.
Merci de me répondre
Geneviève et Sébastien 😛 🙂 😛
J'aimerais savoir qui part pour le Reina Cumayasa à la Romana du 23 février au 2 mars avec GTD. Nous y serons, nous sommes un couples dans la trentaine qui cherche des gens à rencontrer là-bas.
Merci de me répondre
Geneviève et Sébastien 😛 🙂 😛
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Finalement mon agent ma trouver un tres bon deal pour le Turquesa mais je voudrais avoir de vos commentaires svp....
Commentaires sur: Plage, propreté (hotel), nourriture, animation, chambre...etc...
Merci a l'avance
Sebastien
Commentaires sur: Plage, propreté (hotel), nourriture, animation, chambre...etc...
Merci a l'avance
Sebastien
Margarita, Quelles plages préférez-vous? English translation pending
Quelles sont les plus belles plages ou les plus sympas que vous avez trouvées et pourquoi?, elles sont apparemment toutes différentes, mais les goûts diffèrent aussi.
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Isla Margarita, cherche endroit sympa et belle plage. Usted puede ayudarme??? English translation pending
Isla Margarita. Quelle ville choisir? Quelle plage? Je cherche un petit hôtel sympa, dans une ville sympa, animations, discothèque et plage ou l'on peut se baigner. Des adresses de bons restos locaux.
Peut on arriver dans l'île depuis Caracas autrement que par avion ? J'ai trouvé des vols avec l'aéropostale, peut on trouver moins cher que 278800 VEB, es muy caro !
De antenamos, gracias por sus respuestas!
Nathalie
Peut on arriver dans l'île depuis Caracas autrement que par avion ? J'ai trouvé des vols avec l'aéropostale, peut on trouver moins cher que 278800 VEB, es muy caro !
De antenamos, gracias por sus respuestas!
Nathalie
Riu tropical bay English translation pending
Connaissez vous le riu tropical bay en jamaique si vous avez des commentaires sur l'endroit j'aimerais bien les avoir bon ou mauvais. merci
La vérité sur le Dominican Bay! English translation pending
🏴☠️AU SECOURS!! INFO OU INTOX ?? entre les infos de voyageurs mécontents ou ravis, les commentaires des T.O. et des agences!! on ne sait plus à qui se vouer!!! Nous on doit aller au dominican BAy pendant 15 jours! alors j'aimerai bien avoir l'avis objectif de voyageurs (faites qu'il soit ravis!!!) sur cet Hotel!!
MERCI D'AVANCE!!!!!!!!
MERCI D'AVANCE!!!!!!!!
Three weeks in Yunnan in October 2025
We just spent three weeks in Yunnan.
I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Logiciel Brouter (parcours vélo): créer une trace avec discontinuité? English translation pending
Salut à tous,
Pendant de nombreuses années, pour préparer mes traces, j'utilisais le petit logiciel français Callardin : simple et efficace, même s'il semblait moins utilisé que quelques poids lourds du secteur. Malheureusement, il ne semble plus fonctionner depuis 1 an ou 2.
Le principal atout que je voyais, c'était de pouvoir suivre de façon simple, des itinéraires existants (route, piste, chemin), et/ou (dans la même trace) de tirer droit (avec une ligne ou polyligne) quand les itinéraires n'étaient pas rentrer dans les bases de données (ce qui est encore fréquent pour de nombreux pays non-occidentaux).
J'ai retrouvé une certaine facilité d'utilisation dans Brouter mais je n'arrive pas, dans la même trace, à passer une "discontinuité" (absence d'itinéraire ou par exemple une autoroute quand on a pris le profile cyclo). Ma question : existe t-il une façon simple de répondre à mon besoin, ou à défaut, une façon plus complexe😉 (en bidouillant le code) ?
Merci d'avance pour votre aide, Sébastien
Pendant de nombreuses années, pour préparer mes traces, j'utilisais le petit logiciel français Callardin : simple et efficace, même s'il semblait moins utilisé que quelques poids lourds du secteur. Malheureusement, il ne semble plus fonctionner depuis 1 an ou 2.
Le principal atout que je voyais, c'était de pouvoir suivre de façon simple, des itinéraires existants (route, piste, chemin), et/ou (dans la même trace) de tirer droit (avec une ligne ou polyligne) quand les itinéraires n'étaient pas rentrer dans les bases de données (ce qui est encore fréquent pour de nombreux pays non-occidentaux).
J'ai retrouvé une certaine facilité d'utilisation dans Brouter mais je n'arrive pas, dans la même trace, à passer une "discontinuité" (absence d'itinéraire ou par exemple une autoroute quand on a pris le profile cyclo). Ma question : existe t-il une façon simple de répondre à mon besoin, ou à défaut, une façon plus complexe😉 (en bidouillant le code) ?
Merci d'avance pour votre aide, Sébastien
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Tour des aiguilles Rouges, sens inverse en 4 jours English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire le tour des aiguilles fin juin sur 4 jours. Le tour classique dans le sens horaire n'est pas possible (refuge de Bellachat complet le soir où nous devions y dormir), je m'interroge sur la possibilité de le faire dans le sens inverse. Quasiment aucune info sur les distances de marche entre refuge sur le net.
Voilà ce que ça pourrait donner :
Col des Montets --> Refuge de la pierre à Bérard = 3h Refuge de la pierre à Berard -- > refuge de Moede anterne= 4-5h Refuge de Moede Anterne --> Refuge de Bellachat = 5-6h Refuge de Bellachat --> Col des Montets = 6-7 h.
Est-ce que mes estimations de temps de marche vous semblent cohérentes ? Ma crainte concerne surtout la dernière étape, car nous avons des transports en commun à prendre sur Lyon en fin de journée.
Merci
Sébastien
j'envisage de faire le tour des aiguilles fin juin sur 4 jours. Le tour classique dans le sens horaire n'est pas possible (refuge de Bellachat complet le soir où nous devions y dormir), je m'interroge sur la possibilité de le faire dans le sens inverse. Quasiment aucune info sur les distances de marche entre refuge sur le net.
Voilà ce que ça pourrait donner :
Col des Montets --> Refuge de la pierre à Bérard = 3h Refuge de la pierre à Berard -- > refuge de Moede anterne= 4-5h Refuge de Moede Anterne --> Refuge de Bellachat = 5-6h Refuge de Bellachat --> Col des Montets = 6-7 h.
Est-ce que mes estimations de temps de marche vous semblent cohérentes ? Ma crainte concerne surtout la dernière étape, car nous avons des transports en commun à prendre sur Lyon en fin de journée.
Merci
Sébastien
Trek 7 jours dans le Haut Atlas English translation pending
Bonjour
je souhaite organiser un trek de 7 jours (disons entre 6 et 8 jours) dans le haut Atlas en Avril 2019, sans guide (pour des raisons budgétaires ) et en hébergement en gite ou chez l'habitant (pour ne pas porter trop), sans trop de difficultés d'orientation.
j'ai pensé à deux possibilités :
de Anergui à Agouti par Taghia et Tabant
de Tabant à Souk Bou Oulli/Abachkou
je ne connais pas cette région et j'aimerai avoir des retours expérimentés sur ces zones très "classiques", les possibilités de suivre les vallées/col en l'absence de cartes de randonnées "fiables" (j'ai les scans précieux de https://jemecasseausoleil.blogspot.com/2017/06/cartes-du-maroc.html mais non géoréférencés) , d'hébergements ainsi que sur le climat autour de mi Avril (équipement hiver ou 3 saisons ....)
merci à tous les contributeurs
sebastien
je ne connais pas cette région et j'aimerai avoir des retours expérimentés sur ces zones très "classiques", les possibilités de suivre les vallées/col en l'absence de cartes de randonnées "fiables" (j'ai les scans précieux de https://jemecasseausoleil.blogspot.com/2017/06/cartes-du-maroc.html mais non géoréférencés) , d'hébergements ainsi que sur le climat autour de mi Avril (équipement hiver ou 3 saisons ....)
merci à tous les contributeurs
sebastien
Week-end Dunkerque - Calais - Boulogne-sur-Mer - aquarium Nausicaa English translation pending
Bonjour,
Nous comptons visiter l'aquarium Nausicaa avec un couple d'amis le weekend du lundi de Pâques. Nous comptons démarrer de Bruxelles le samedi matin et aller au Nausicaa le dimanche.
Le trajet de Bruxelles nous fait passer pars Dunkerque, Calais, pour Finalement arriver à Boulogne sur Mer.
J'aimerais avoir vos avis concernant où s’arrêter pour loger/profiter ? Sachant que nous allons réserver 2 nuits d’hôtels, mais nous voudrions 2 villes différentes entre Dunkerque et Boulogne sur Mer ou toute autre ville aux alentours (Le Touquet?). Nos centres d'intérêt sont les suivants: shopping, restaurant, bar sympa, sports. Quels sont vos bons plans pour un budget de +- 120€/ nuit pour une chambre double. Nous ne connaissons pas du tout la région, toutes vos recommandations sont les bienvenues :-)
Merci beaucoup!
Nous comptons visiter l'aquarium Nausicaa avec un couple d'amis le weekend du lundi de Pâques. Nous comptons démarrer de Bruxelles le samedi matin et aller au Nausicaa le dimanche.
Le trajet de Bruxelles nous fait passer pars Dunkerque, Calais, pour Finalement arriver à Boulogne sur Mer.
J'aimerais avoir vos avis concernant où s’arrêter pour loger/profiter ? Sachant que nous allons réserver 2 nuits d’hôtels, mais nous voudrions 2 villes différentes entre Dunkerque et Boulogne sur Mer ou toute autre ville aux alentours (Le Touquet?). Nos centres d'intérêt sont les suivants: shopping, restaurant, bar sympa, sports. Quels sont vos bons plans pour un budget de +- 120€/ nuit pour une chambre double. Nous ne connaissons pas du tout la région, toutes vos recommandations sont les bienvenues :-)
Merci beaucoup!
Assister à un match de baseball à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours en Mars à Cuba.
Le sport national étant le baseball, nous aimerions assister à un match.
En Mars, peut-on voir des matches? A La Havane? Existe-t-il des sites internet où nous pouvons voir les stades et jours de match? Pouvons-nous réserver nos billets d'avance où bien tout se fait sur place? Où pouvons nous adresser?
Merci pour vos renseignements.
En Mars, peut-on voir des matches? A La Havane? Existe-t-il des sites internet où nous pouvons voir les stades et jours de match? Pouvons-nous réserver nos billets d'avance où bien tout se fait sur place? Où pouvons nous adresser?
Merci pour vos renseignements.
Taxi pour six adultes à l'île Maurice en juin English translation pending
Bonjour nous sommes 3 couples a Maurice en juin 2019, nous cherchons un taxi pour 6 personnes pour nous balader 1 jour 2 entre le 1 et 8 juin
Merci de m'aider
Voyage dans les Cyclades en été English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage en Grèce pour l'été 2019..Quelqu'un peut il me dire s'il est possible d'aller sur l'île d'Amorgos depuis Santorin connaissez vous la fréquence des bateaux ainsi qu'un ordre de prix car je ne trouve pas d'informations, ou pensez vous qu'il vaut mieux faire en premier Naxos puis Santorin. Notre road trip sera le suivant : arrivée à Heraklion (5nuits), Santorin(4 nuits), Amorgos(3 nuits), (Naxos 4 nuits) et pour finir Athènes(3nuits)
Merci d'avance pour vos réponses car je suis bloqué dans ma préparation de voyage, sachant que Amorgos est un incontournable pour ma femme et Santorin est un incontournable pour mon fils..Pour info les billets d'avion sont déjà achetés. Paris-Heraklion retour par Athènes départ le 22 juin retour 11 juillet 2019.
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement,
Sébastien
Recherche coéquipier pour la Véloscénie en septembre 2018 English translation pending
Je publie ce post car je souhaite faire la Véloscenie (Paris - Mont Saint Michel) en septembre.
Mes disponibilités sont entre le 6 septembre et le 22 septembre.
Je pense faire des étapes de 80 kilomètres à 100 kilométres en fonction des jours et des possibilités de visite, dormir en tente ou gite, en fonction des prévisions météo qui seront annoncés.
J'ai fait l'eurovélo l'année dernière (nantes - hendaye) et la traversée des pyrenées en juin dernier.
Si des personnes sont intéressées, vous pouvez prendre contact avec moi.
L'itinéraire est facilement consultable sur le net.
Au plaisir de vous lire.
Sportivement.
Logement Tbilissi + transport Tbilissi - Erevan English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage à vélo avec nos 3 enfants dans le Caucase cet été et on cherche une guesthouse/hotel petit budget car nous débarquerons de l'avion à Tbilissi.
L'idée est de passer environ 2-3 jours dans la capitale géorgienne avant de prendre le chemin de Erevan, d'où nous commencerons notre périple à vélo.
Auriez vous des adresses petits budgets à Tbilissi et Erevan ? à moins que vous connaissiez des warmshowers capables de recevoir ce type de famille...
L'idée serait aussi de laisser nos cartons d'emballage vélos à Tbilissi et les récupérer 1 mois plus tard, après notre périple, pour le vol retour. Pensez vous que cela soit possible ?
Pour le transport entre Tbilissi et Erevan avec nos vélos remontés (3 vélos+1 tandem) on se demande ce qui est le mieux entre un train de nuit et une sorte de van privatisé avec chauffeur. j'imagine que le train est nettement moins onéreux mais quid du prix d'un grand van avec galerie de toit (a minima l'équivalent d'un Renault Trafic) ? Est ce que prendre le train de nuit est raisonnable avec des enfants, notamment côté propreté... est-ce possible de mettre sans trop de difficulté nos vélos dans ce train ?
Merci d'avance, Sébastien
Nous prévoyons un voyage à vélo avec nos 3 enfants dans le Caucase cet été et on cherche une guesthouse/hotel petit budget car nous débarquerons de l'avion à Tbilissi.
L'idée est de passer environ 2-3 jours dans la capitale géorgienne avant de prendre le chemin de Erevan, d'où nous commencerons notre périple à vélo.
Auriez vous des adresses petits budgets à Tbilissi et Erevan ? à moins que vous connaissiez des warmshowers capables de recevoir ce type de famille...
L'idée serait aussi de laisser nos cartons d'emballage vélos à Tbilissi et les récupérer 1 mois plus tard, après notre périple, pour le vol retour. Pensez vous que cela soit possible ?
Pour le transport entre Tbilissi et Erevan avec nos vélos remontés (3 vélos+1 tandem) on se demande ce qui est le mieux entre un train de nuit et une sorte de van privatisé avec chauffeur. j'imagine que le train est nettement moins onéreux mais quid du prix d'un grand van avec galerie de toit (a minima l'équivalent d'un Renault Trafic) ? Est ce que prendre le train de nuit est raisonnable avec des enfants, notamment côté propreté... est-ce possible de mettre sans trop de difficulté nos vélos dans ce train ?
Merci d'avance, Sébastien
Location de voiture en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 3 semaines en Norvège cet été et louer une voiture. Les prix dans les agences sont excessifs donc je me suis renseigné sur quelques sites et il semblerait qu'il existe un site de location entre particulier : NABOBIL.
Pouvez-vous me renseigner sur la qualité du service ? Existe-il d'autres site ou d'autres "tuyaux" pour louer une voiture en Norvège à bon marché ?
Merci de vos réponses 🙂
Sébastien
Pouvez-vous me renseigner sur la qualité du service ? Existe-il d'autres site ou d'autres "tuyaux" pour louer une voiture en Norvège à bon marché ?
Merci de vos réponses 🙂
Sébastien
Cadaques en été English translation pending
Bonjour
Nous envisageons d'aller à Cadaques 10 jours en août.
Nous ne connaissons pas du tout la région
Cadaques est-il un bon point de chute? nous imaginons qu'il y a beaucoup de touristes en aout mais est ce quand même agréable? est-il possible de se garer? que visiter aux environs? comment sont les plages alentour? où nous conseillez vous de résider (nous pensons louer une maison ou appartement - nous sommes 4 dont 2 enfants)?
merci d'avance de vos conseils
Voyages de 2 semaines en Thaïlande: itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en couple et nous partons 2 semaines en Thailande fin mars début avril.
Quel itinéraire nous conseilleriez-vous sachant que : - nous aimerions passer environs 5 jours dans les terres (Temples, ruines, trek etc.) Quels sont les choses à ne pas manquer dans le nord ? Nous hésitons par exemple entre Chiang Mai ou Chiang Ria, quelles sont les différences ? Pareil pour Ayuthaya et Sukhotai ?
- et ensuite 7 jours dans les îles. Est- ce raisonnable d'envisager de faire 1 île dans l'est et 1 dans l'ouest ? Le passage est-ouest est-il long/compliqué ?
Dans les petites îles moins connues que les grands classique (koh phi phi, koh lanta, koh tao et koh phangan) quelles îles sont à faire ?
Enfin, que pensez-vous de Khao Soka National Park, est-ce à faire ? Très touristiques ?
Merci d'avance pour votre aide, Sébastien & Marjorie
Nous sommes en couple et nous partons 2 semaines en Thailande fin mars début avril.
Quel itinéraire nous conseilleriez-vous sachant que : - nous aimerions passer environs 5 jours dans les terres (Temples, ruines, trek etc.) Quels sont les choses à ne pas manquer dans le nord ? Nous hésitons par exemple entre Chiang Mai ou Chiang Ria, quelles sont les différences ? Pareil pour Ayuthaya et Sukhotai ?
- et ensuite 7 jours dans les îles. Est- ce raisonnable d'envisager de faire 1 île dans l'est et 1 dans l'ouest ? Le passage est-ouest est-il long/compliqué ?
Dans les petites îles moins connues que les grands classique (koh phi phi, koh lanta, koh tao et koh phangan) quelles îles sont à faire ?
Enfin, que pensez-vous de Khao Soka National Park, est-ce à faire ? Très touristiques ?
Merci d'avance pour votre aide, Sébastien & Marjorie
Khao Sok - Cheow Lan Lake (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous allons passer 2 nuits à khao Sok en Février et envisageons d'aller faire une excursion sur le lac Cheow Lan.
Sachant que nous sommes motorisés et que nous avons deux enfants de 3 et 5 ans, nous hésitons entre 2 options : 1) faire l'excursion organisée par notre hôtel (las orquideas) sur la journée complète ou 2) aller directement sur place pour réserver un bateau nous même (tour de 2 à 3h à ce que j'ai pu en lire).
Autrement dit : est ce que les excursions sur le lac d'une journée entière organisées par les pensions de Khao sok sont adaptées à de jeunes enfants ?
Merci de me faire profiter de vos expériences !
Sébastien
Billet électronique TAP Portugal, comment ça marche? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai récemment réservé deux billets aller-retour Francfort-Marrakech avec escale à Lisbonne pour le mois d'aout avec la TAP.
Après la réservation je reçois le mail de confirmation de la compagnie avec le reçu de paiement et des "numéros de billets". Je n'ai cependant pas reçu de billets à imprimer comme il se fait chez transavia ou easyjet alors je suis un petit peu inquiet.
J'ai cru comprendre que la TAP fonctionnait enfaite avec des billets dématérialisés. Je souhaiterais donc comprendre comment fonctionne cette histoire de billet elctronique? Que doit on présenter au guichet d'enregistrement et d'embraquement pour prouver que on a bien réserver si nous n'avons pas de billet physique?
J'espere que des habitués de la TAP sauront me repondre. Bien cordialement, Sébastien
J'espere que des habitués de la TAP sauront me repondre. Bien cordialement, Sébastien
Endroits / activités peu connus en Espagne (tournage) English translation pending
Bonjour,
Je pars en tournage de documentaire voyage en Espagne du 9 juillet au 5 aout 2017.
J'aimerais avoir des idées d'endroits ou activités formidables mais peu connus des touristes, du genre qui ne sont pas dans les guides touristiques.
Des suggestions?
(Notez que je serais accompagné de trois adolescentes,13-14-15) Merci Seb
(Notez que je serais accompagné de trois adolescentes,13-14-15) Merci Seb
Soirée Trek à Paris le mercredi 22 février 2017: Daisetsuzan National Park "Grand Traverse" (Japon) English translation pending
La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 22 février 2017.
Pierre (Buzuk) nous présentera sa Grande Traversée du Daisetsuzan National Park, sur l'île d'Hokkaïdo, au Japon.Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des meilleurs vins ! (prix indicatif planche + vin : environ 20 €).
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Traverser le Canada en voiture English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple du Québec et nous souhaitons voir notre pays.
J'aimerais avoir des conseils sur les endroits où camper, les coûts en essences, j'ai une Toyota Yaris. Savoir les endroits d'intêret, nous voulons surtout nous rendre dans les rocheuse et si nous sommes chanceux à Vancouver.
Nous aurons un mois pour traverser notre superbe pays! J, ai lu beaucoup sur les forums bien sûr mais je veux un max d'informations!
Un grand merci :)
Maripier et Jean-Sébastien!
Nous sommes un couple du Québec et nous souhaitons voir notre pays.
J'aimerais avoir des conseils sur les endroits où camper, les coûts en essences, j'ai une Toyota Yaris. Savoir les endroits d'intêret, nous voulons surtout nous rendre dans les rocheuse et si nous sommes chanceux à Vancouver.
Nous aurons un mois pour traverser notre superbe pays! J, ai lu beaucoup sur les forums bien sûr mais je veux un max d'informations!
Un grand merci :)
Maripier et Jean-Sébastien!