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Hôtel Grand Xcaret Occidental, départ 14 janvier 2010 English translation pending
by Gabou31 · 2009-10-30 · 101 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?

Merci
Une boucle "papillon" dans l'Ouest américain English translation pending
by Cendryon · 2009-10-29 · 63 replies
Nous y voici !!! Le temps est venu de raconter moi aussi nos aventures, ... notre premier voyage de 4 semaines à l'ouest des USA !!! ...

En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉

Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂

Carte du circuit .

Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...

Les étapes :

1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI

J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)

Commençons le récit directement avec...

...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.

Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...

Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...

La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !

En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !

Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !

Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.

Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.

Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.

Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !

La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.

Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !

J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.

Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...

Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.

Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!

De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.

















Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !

Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.

La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !

Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !

Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.

Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !

Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.

Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !

Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !

Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....

Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!

Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.

Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !

Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...









Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.

Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !

La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !

Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.

C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !

Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.

A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.

Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.

Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...

Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !

Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.

Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !













Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.

Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !

SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.

Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"

Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.

Et là, tout à coup, c'est le drame !!

Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!

Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!

Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!

Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.

Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.

Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)

Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.

Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !

La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...

Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.

Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.

Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !

L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!

Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?

Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !









Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...

MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !

Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !

A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.

Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !

Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !









Vendredi 7 aout Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD. Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10. Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!! Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ... Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.

J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !

Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !

Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...

Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.









Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !

SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !

A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !

Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...

Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...







(A suivre....)
De tous vos voyages, quelle est la "chose" la plus importante que vous ayez ramenée? English translation pending
by GilesB · 2009-10-22 · 100 replies
Bonjour,

On voyage, on découvre et on revient (pas tout le monde)... je crois que certains d'entre nous reviennent avec un petit "plus" de leurs voyages.

Pour mon tout premier voyage sans mes parents, je suis parti à 18 ans en Ardèche. Ce n'était pas très loin (quoique en auto stop...) mais c'était mon premier voyage. C'était en 1987 et je m'en rappelle encore.

Ensuite, je suis parti de nombreuses fois un peu partout dans le monde et j'en ai ramené des souvenirs, des échanges, une façon de voir le monde, ... mais finalement c'est ce petit séjour en Ardèche qui a le plus compté car j'en suis revenu avec l'amour de ma vie, ma femme rencontrée au bal du 14 juillet.

Et vous ? Quelle est la chose, le sentiment, la personne, ... la plus importante que vous ayez emportés avec vous ?
Où s'arrêter entre Black Hills National Forest et Yellowstone? (États-Unis) English translation pending
by Usafan · 2009-10-22 · 31 replies
Je suis en train de préparer un petit circuit pour 2010 et je bloque sur ce secteur que je ne connais absolument pas...

Est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit sympa où m'arrêter entre les deux étapes : Black hills national forets et Yellowstone ?
Pérou/Bolivie Grippe A: on part ou pas? English translation pending
by LePérou · 2009-09-22 · 40 replies
Bonjour à tous, On souhaite partir fin octobre et on recherche des infos sur l'avancée de la grippe A en Bolivie et au Pérou= - les cas sont-ils nombreux? - les cas de mise en quarantaine à La Paz sont-ils courants? - quelles sont les prévisions où en sera la pandémie fin octobre ?  Pour ceux qui sont partis, pouvez-vous nous indiquer comment sécuriser au maximum notre voyage (annulation pour cause de grippe A avant départ / rapatriement si maladie contractée sur place). On a la carte Visa 1er mais aucune garantie ne semble couvrir la grippe A.... Tout cela à l'air très compliqué, du coup on s'interroge pour savoir si on maintient notre voyage ou pas... Merci de vos retours rapides !
Los Angeles, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce et Zion Canyon + Las vegas 08/2009 English translation pending
by Franerov · 2009-09-02 · 8 replies
Après quelques semaines de préparation, de consultation active du forum, de modification de réservation, de réglage du circuit (après aussi avoir envisager l'option Yosemite Death Valley), nous voilà donc partis à 3 (c'est à dire mes enfants de 10 et 9 ans et moi-même) pour ce voyage... . Moi qui ne prends jamais la peine de réserver quoi que ce soit, je me suis surpris à mettre au point les moindres détails de ce circuit. Dans la file du check in BA de Bruxelles national, je prends à me demander si j'ai bien fait... L'avenir me dire que oui...

Jour 1 Bruxelles-LA via Londres (BA)

C'est la deuxième fois que je prends BA cette année à l'aller pour les USA cette année. Leurs 747-400 ne sont sans doute pas les avions les plus récents, mais j'aime bcp l'impression qui se dégage de ces avions mythiques. Ceux de BA ont été mis au goût du jour avec des systèmes vidéo personnels. Ca tombe bien pour un vol de 10h avec deux enfants. Comme pour mon vol précédent (Heathrow-JFK), le vol vers LAX est impeccable (hormis la nourriture mais qui voyage en classe éco pour bouffer du Robuchon ? ) et surtout ponctuel. Arrivée sur place avec quelques minutes d'avance sur le planning. Prêts pour affronter la course d'obstacle qui nous attend. Il est 13h.

L'immigration à LAX se révèle nettement plus conviviale et rapide que celle de JFK (que j'ai pratiquée 3x en 2 ans). Nous sommes aux bagages en 10 minutes. Après récupération des bagages nous filons vers Alamo pour récupérer la voiture de location. A 14h nous sommes au comptoir Alamo. La file est longue. Manifestement, la compagnie a bien vendu cette année. La file est fluide cependant et en 20 minutes je me trouve face aux préposés. Bon signe, le mien n'essaie pas de me vendre plein d'assurance. J'en conclus que la couverture d'elocationdevoitures est bonne. Par contre il me propose un upgrade (j'ai pris pourtant une midsize) pour 150$ en m'expliquant que c'est un peu court pour faire le circuit planifié (je lui ai parlé du GC, de Bryce, etc...). Je refuse.

L'épreuve quand même... je m'attends benoîtement à voir tout de suite ma voiture sur le parking (ma dernière location de voiture aux USA remonte à quelques années). Que nenni. Il faut choisir sa voiture... La troisième est la bonne (les deux premières font teinter le signal de changement d'huile, pas top). Une Chrysler Sebring déjà bien rodée (25.000 miles au compteur et un cruise control qui va s'avérer déficient mais pas grave) qui se révèlera une bonne compagne pour manger les miles. On va pas faire le difficile vu le prix payé...

Cap sur les freeways. Mauvaise surprise, mon GPS (acheté à NY en mai) ne fonctionne pas (problème de chargeur que je résoudrai le lendemain). C'est donc avec le google map de mon PDA que j'arrive au Best Western Meridian INN d'Orange (juste à côté d'Anaheim) en 45 minutes.

Prise de la chambre (suite nickel avec salon/sofabed et chambre avec kingbed pour 90$ la nuit avec petit déj). Petit bain dans la piscine et cap sur downtown disney pour une mise en condition, achat des billets pour le parc le lendemain, premier contact avec la junk food (wendys). Nous rentrons à l'hôtel crevés vers 20h et nous étalons sur lit pour une première nuit US.

L'hôtel est à 5 min en voiture de Disneyland. Choix délibéré de ma part, les hôtels en bordure du parc ne m'inspire. Soit trop chers pour les prestations proposées, soit trop cracras. Tant pis pour le parking à payer. Tant mieux pour le calme et la qualité des prestations qui, comme tout le monde le sait, s'améliorent souvent quand on prend la peine de s'écarter un peu des chemins battus et rebattus.

Coût de la voiture : 240 EUR chez Alamo via elocationsdevoitures pour 10 jours, tout assurance comprise (sauf le plein qu'Alamo vous refourgue à un prix décent à la prise de voiture). Coûts des billets : 440 EUR en moyenne pour BA à l'aller (via Londres) et AA au retour (via Chicago) achetés sur opodo en janvier.

Jour 2 Disneyland

Arrivée à Disneyland à 8h (c'est à dire à l'ouverture). Aidés par le décalage horaire et un petit déjeuner buffet reconstituant...

Bonne pioche car nous faisons rapidement une série d'attractions qui s'avèreront vite bondées (y compris avec le système de fast pass qui en fin de matinée renvoie déjà pour le soir). Mention spéciale au Space mountain et au groupe de cowboy qui joue un rockabilly déjanté dans un des restos du parc.

Evidemment, on dira que Disneyland Anaheim, c'est Disneyland Paris en plus vieux. C'est vrai et pas vrai à la fois. Ca reste quand même le parc historique et une série d'attractions "locales" font la différence. Les enfants adorent (3 ans après fait disneyland Paris quand même).

Diner à downtown disney au rainforest café. 1h20 d'attente (agréable au demeurant) pour 45 min d'expérience déconcertante. La nourriture est tout sauf surprenante mais au milieu de la simulation de l'orage tropical et des singes en plastics qui s'agitent, c'est top.

Les enfants adorent (leitmotiv du voyage). Nous quittons le parc vers 22h après une journée épuisante.

Jour 3 : Sea World à San Diego

J'ai également choisi l'hôtel en fonction de sa proximité avec le San Diego Freeway pour la visite du Sea World. Un bon souvenir d'enfance (je l'avais fait à 10 ans aussi). La route LA San Diego est un peu morne mais assez fluide. Nous arrivons vers 10h au Sea World. Là pas de soucis de foule ou de file. Nous avons largement le temps de "faire" tous les spectacles (très bien avec un hip spécial pour les killer whales et shamu en particulier) et de rentrer pour LA vers 19h. Passage au Walmart pour quelques achats en prévision de la route du lendemain. Diner dans un Denys pas loin de l'hôtel (chaîne de dinners vraiment très corrects).

J4 : LA - Grand Canyon

Le GPS retrouvé, c'est évidemment bcp plus facile pour mettre le cap sur GC village où nous dormons le soir. Depuis le début du séjour, le temps oscille du gris au bleu mais je n'ai pas regardé les prévisions... Heureusement car j'aurais sans doute changé mes plans. Au fur et à mesure que la journée avance, le temps se dégrade. Nous arrivons à Kingman vers 13h sous des trombes d'eau pour le déjeuner. Quand nous repartons vers GC village, une petit éclaircie me donne un peu d'espoir mais je déchante vite. Nous arrivons à Williams dans un orage de mousson. Pas envie de faire demi-tour mais la crainte de ne pas voir le GC est là...

Et...miracle...Le temps se dégage quand nous arrivons à Tusayan (où je fais un crochet à l'aéroport pour essayer d'avoir quelques infos sur les vols en hélicos...). Nous posons nos valises à 17h au Maswick lodge (très bien même sans AC) et commençons la visite du GC. Personne sur les principaux points de vue (nous avons vu une noria de bus et de voitures revenir sur Williams). Une impression assez étrange de calme après la pluie. Et surtout l'odeur des cèdres qui est magnifiée par la pluie... . Très belle carte postale même si la visibilité est forcément un peu réduite (un peu de brume encore). Nous tirons la corde jusqu'aux dernières lueurs pour profiter des paysages. Nous faisons tous les points de Hopi point à Yaki point.

Diner à Tusayan (pizza), la cafet du Maswick ne m'inspire pas.

J5 : GC + Monument valley

Le temps est bien dégagé malgré quelques petits bancs de nuage. Nous sommes au bord du GC à 6h30 pour un petit déjeuner (pas bien de manger là, je sais) avec cookies et jus de fruit. De nouveau nous sommes presque seuls pour profiter des différents points de vue. La vue dégagée permet de se faire une idée de l'immensité de la bête. Je suis plus impressionné que réellement séduit.

Direction l'aéroport de Tusayan pour la balade en hélico. Mauvais présage, les premiers vols du matin ont été annulé. Je me dis qu'on va y passer et... chance...notre plage horaire est OK (8h30). En prime nous sommes upgradés sur un grand tour... . La balade est fidèle à l'image que l'on s'en fait. C’est grandiose, photogénique, inoubliable et tutti quanti. La vue est nickel de l’hélico (même du milieu).

De nouveau on est frappé par l'immensité du paysage mais il y a quelque chose de "trop grand" qui s'en dégage. Sans doute aurait-il fallu descendre un peu dans le GC pour améliorer ce "contact" mais j'avais zappé dans le programme cette partie faute de temps. Nous revenons à terre. Faisons quelques courses, avalons un sandwich et partons à MV avec un stop à Desert view (très belle vue).

La route entre GC village et Kayenta est mortelle (hormis le début avec le petit colorado). Ca s'arrange un peu vers Kayenta où nous arrivons vers 15h à l'Hampton INN (150$ la chambre avec petit déj, très bien mais cher).

Nous filons sur MV. Jusqu'au dernier moment, j'hésite à emmener la Sebring sur la Scenic road. Les prix dissuasifs du Goulding lodge qui semble avoir un monopole sur les tours 4x4 et camion ce jour-là achèvent de me convaincre. Pas de problèmes à faire cette route avec une voiture de tourisme. La piste est vraiment carrossable (quand on a roulé sur des routes normales en Roumanie ou en Arménie, elle ressemble même à un billard).

MV est un émerveillement. Dire que j'ai hésité à zapper pour foncer sur Page... . Nous passons presque 4h30 dans le parc à nous pâmer devant ces paysages qui, à ces heures, révèlent toute leur énigmatique splendeur... . Au passage, je craque pour une ballade en cheval avec les Navajos. Les prix pratiqués sont honteux (50$ la demi heure sans marchandage) mais on oublie vite le détail quand on se retrouve à cheval sur une petit dune à contempler une partie de la vallée non accessible aux voitures (hormis 4x4).

C'est les yeux en éveil et en émoi que nous quittons MV pour retourner à Kayenta. Diner au Burger King... le resto de l'hôtel ne nous inspire pas...

J6 MV vers Bryce Canyon

La route est splendide à mesure que l'on s'approche de Page. J'ai décidé de zapper le Lake Powell. Un choix difficile mais auquel je me tiens. J'hésite un instant à faire Antelope Canyon (nous sommes à Page à 10h30) mais je laisse tomber. J'ai envie de "bien faire" Bryce et Zion Canyon et pour cela, il ne faut pas arriver trop tard à Bryce. On fait quand même un petit arrêt photos au Lake Powell.

Nous roulons donc... Déjeuner à Kanab où tout est fermé sauf un petit troquet qui sert des sandwichs corrects et surtout du vrai café...

Arrivée à Bryce à 16h (heure Utah). Début de la visite.

Honnêtement, j'ai dû rater quelque chose car le choc habituel (à en croire les témoignages) ne se produit pas. Quand on a fait la Cappadoce, Bryce Canyon perd une partie de son effet de surprise (les cheminées de fée). Pour le reste, les paysages du parc sont variés mais pas très spectaculaires à mon sens. Par contre l'environnement est splendide (cette alternance de prairies et de canyons...). Même si je ne regrette pas le chemin parcouru, je me rends compte que la magie n'opère pas chez moi comme chez d'autres...

Nous filons vers 18h30 à Tropic où j'ai réservé un "cabin" au Bryce canyon INN (115$ chambre + petit déj, nickel).

Après avoir déposé les valises, une intuition me pousse vers Kodachrome Basin (15 min de route à tout casser). Quand nous arrivons, le soleil se couche. Le parc est désert. Silencieux. Et....c'est génial... Evidément, le site est petit mais il y a quelque chose qui me prend tout de suite par les tripes. Je ne sais pas si la lumière, le contraste avec Bryce, la solitude du lieu... mais là le charme opère... nous ne pouvons y rester qu'une heure compte tenu du coucher du soleil et regrettons de ne pas y avoir mis les pieds plus tôt...

Diner au resto "Clarks". Bon ribs, pas trop chers.

J7 : Bryce vers Zion

Nous commençons la journée par une balade dans Bryce (la Navajo Loop version étendue). L'impression est évidemment différente que du haut. Et la perception du lieu change un peu même si je reste toujours un peu sur ma faim (je m'attendais à trop sans doute). Elle est cependant gâchée par la foule (un car de français + un autre d'allemands débarquent dans le fond de vallée en même temps, ça le fait moyen).

Bref voilà, le charme n’a pas opéré comme sur d’autres mais c’est évidemment très personnel et je ne tire aucune généralité sur Bryce Canyon. Cela reste un très beau parc même si je le trouve, au final, un peu surestimé et certainement pas plus digne d’intérêt qui Zion Canyon…

Cap donc sur Zion. Là encore, j'ai hésité. A force de lire qui Zion était sans doute moins spectaculaire que le reste... il faut toujours se faire une idée par soi-même, règle numéro 1 😉

Avec MV, Zion restera le point fort de la partie "parcs" du voyage. J'ai adoré et les enfants aussi. Il y a d'abord le site. Sa complexité, sa variété, son côté humain et pourtant spectaculaire (en regard du GC). Il y a ensuite ces couleurs. Une explosion. Plus nuancées qu'à Bryce mais plus riche aussi. Il y a enfin la faune et la flore. Plus qu'ailleurs nous sommes frappés par la qualité de la préservation de l'élément naturel. Et puis cette idée géniale de fermer le parc aux voitures.... Il y a aussi moins de monde qu'à Bryce et essentiellement des touristes américains (ceci dit sans considération particulière). Nous consacrons l'après-midi au parc avec une belle balade à cheval d'1h ( du lodge xanterra vers le Court of patriach, 40$ l'heure)) + balade dans le parc autour des points desservis par la navette. Mention spécial aux environs d'Angel's landing et au chapelet de sommets tous blancs qui dominent le parc.

Nuit au Best Western Zion INN (125$ la nuit sans petit déj, prestations moyennes). Diner au resto d'à côté à oublier rapidos...

J8 : Zion et Las Vegas

La matinée est consacrée aux balades dans Zion. D'abord le Riverside trail jusqu'au début des narrows. Ensuite une plus petite (le nom m'échappe) vers une petit cascade. Le Zion continue à nous plaire énormément. On s'y sent bien tout simplement. Tout est sans doute dans les proportions de ce parc sans doute moins spectaculaire ou énorme que d'autres mais terriblement attachant... . L'envie d'y revenir se fait d'ailleurs sentir quand je le quitte sur le coup de 14. Cap sur Las Vegas. Au début, je comptais quitter Zion plus tôt pour "faire" valley of fire. Mais l'envie de rester un peu plus à Zion a rendu caduc le projet... Nous filons donc sur Vegas au travers de ce désert parfois un peu inquiétant...

Nous y sommes en fin d'après-midi... Check in rapide au Circus Circus (50$ dans les chambres rénovées avec promo "enfants mangent gratuit). Deal correct. C'est le choix des enfants (en raison du cirque et du parc d'attraction). Les chambres sont nickels, bien équipées (écran plat, etc...) et bien dimensionnées (chose rare, l'AC a un niveau sonore tout à fait normal). L'hôtel un peu glauque mais on est à Vegas aussi... Pour la situation rien à redire. Il est un peu excentré mais pas bcp plus que ne le sont le Wynn ou, à l'autre bout, l'Excalibur ou le MGM grand. En plus cette situation à l'écart du centre nerveux du Strip n'est pas pour me déplaire. Bon évidemment, on peut écrire une thèse sociologique (ou un roman de John Fante) à partir de la clientèle des lieux... Bonne surprise, le service de l'hôtel est nickel (quelques articles manquants dans la chambre qui sont fournis dans les 10 minutes).

On commence l'exploration de Vegas en se parquant au Bellagio. Belle marche jusqu'au Venetian (on a été à Venise cette ann��e, le contraste est quand même décoiffant...). Que dire de plus qui n'ait pas encore été écrit sur LV... . On ne sait pas si on doit adorer ou détester. Sans doute les deux en fait.

Retour à l'hôtel pour le buffet (25$ pour 3 avec la promo). Loin d'être inoubliable... Le soir, c'est rebelote. Fontaines du Bellagio, volcan du Mirage, Freemont street experience et visite du golden nuggets et de ses requins. Je crois que même si l'essentiel de LV se concentre sur le strip, un petit passage à downtown (qui n'est jamais qu'à 10 min en voiture) est un passage obligé...

J9 : Las Vegas

J'ai prévu une journée complète à LV. D'abord pour un peu souffler (je sais ça peut paraître étonnant) et surtout pour perdre mon argent....dans les outlets centers. Bien m'en a pris (mais je ne vais pas faire un état du shopping réalisés. Juste que les affaires sont exceptionnelles quand on combine la faiblesse du $ et les prix pratiqués dans ces magasins).

Après-midi consacrée au bullage à l'hôtel et un buffet "early bird" au mirage (+/- 45$ pour 3). On mange tôt car le soir c'est spectacle. On s'est laissé tenter par un petit spectacle donné dans un casino un peu excentré et conseillé par le guichet des spectacles :
http://www.ignite13.com/

Le spectacle est présenté comme une alternative au cirque du soleil. On ne glosera pas dessus des heures. Le spectacle est intéressant, quelques belles performances visuelles mais évidemment la production bcp plus cheap que celle du cirque. Ca se ressent quand même un peu. Mais à 25$ la place, "you get for what you pay" (règle d'or aux USA et à Vegas singulièrement quoiqu'on en dise).

J10 Las Vegas-LA

Buffet petit déj au Wynn (pour ne pas mourir idiot). C'est évidemment très bien (un cran au-dessus du mirage et donc un cran plus cher...you get for...) puis départ sur LA. Route sans soucis et sans embout.

A LA, nous logeons à côté de l’aéroport (Hilton Garden INN El segundo, 100$ la nuit, navette gratuite vers Alamo et l’aéroport).

Check inn à l’hôtel puis visite de Venice Beach (à 15 min de l’hôtel). A voir au moins une fois dans sa vie… . Le lieu est sans doute passé de mode mais l’ambiance qui s’en dégage est très sympa. Beau coucher de soleil sur le pacifique en prime.

Nous filons ensuite sur Hollywood boulevard. Grosse déception (la seule du voyage). Le décalage entre l’image qu’on se fait de cet endroit et la réalité est immense. Il y a rien à voir tout simplement hormis quelques reliques de passages de « stars » et une bande de sosies assez peu convaincants qui font payer la photo…

Diner au Mel’s dinner. Retour à l’hôtel.

J11 LA

Visite d’Universal Studio. Je fais le choix du Fast pass (hors de prix). Choix judicieux quand on veut faire le parc en une journée. Tous les spectacles valent la peine et toutes les attractions aussi. Pour tout faire en une journée ce n’est pas de trop et si les files s’en mêlent, c’est foutu… Après cela, le choix du pass est sans doute discutable (quand on sait en plus que le J2 est en général gratuit en fonction des promos avec l’entrée normale). Mais je n’ai pas regretté l’option.

Diner dans un Taco Bell et retour de la voiture. La navette de l’hôtel revient nous chercher chez Alamo.

J12 LA-Bruxelles via Chicago (American Airlines).

Au début tout va bien. Check in rapide (rare pour AA où le chaos est la règle organisée). Embarquement prompt et ponctuel. Après ça se corse… . Le pilote remet le décollage à plus tard en raison d’un doute sur l’allumage correct d’un moteur. 1h30 d’attente dans l’avion pour se rendre compte que c’est un capteur informatique qui a mal fonctionné et que le moteur est OK. On démarre. La correspondance à Chicago est programmée à l’heure de l’atterrissage. Le moindre bug et c’est la cata. Heureusement le vol pour Bruxelles nous attend. C’est à la porte d’à côté. On saute dedans. L’avion décolle à l’heure et nous arrivons crevés mais heureux et des étoiles plein les yeux à l’heure prévue à Bruxelles….

Les ++++++

- Les yeux de mes enfants devant toutes ces merveilles - Le GPS (des heures de gagnées) - Zion Canyon et Monunent valley - Kodachrome bassin - le Dollar - Les parcs d'attraction - Venice Beach - Las Vegas pour l'ensemble de son oeuvre - Les Américains rencontrés quoiqu'on en dise qui sont des gens à la fois très pros et très accueillants et souvent ouverts vis à vis des touristes étrangers. - La météo (hormis les 110°F de Las Vegas et l'orage sur la route du GC) - les réservations à l'avance : gain de temps de voyages + gain d'argent...

Les ++++

- Le Grand Canyon et Bryce Canyon - LA en général (ville intéressante) - Alamo (you really get for what you pay...)

Les ++

- La bouffe (pas évident évident quand même...)

Les -

- Hollywood boulevard (aucun intérêt) - Certains prix navajos... (je sais bien que leur situation est difficile et que le tourisme est le seul débouché mais à certain moment ça frise l'indécence...)
Prise de bec avec un chauffeur de taxi à Bangkok English translation pending
by Taty1978 · 2009-08-28 · 110 replies
bonjour,

juste un post pour raconter ma mesaventure avec un taxi men à Bangkok cette semaine. Nous étions avec des amis prets à partir pour l'aeroport, un taxi s'arrete devant notre hotel et on monte. il roule quelques metres et nous lui rappelons de mettre le METER. il commence à raler et demande 750 baths pour nous amener à l'aeroport!!! mais bien sur !!! on commence bien entendu à se défendre et en instant encore et encore il met le meter en route. de là il commence un long discours comme quoi vu le prix de nos billets d'avions pour venir on pourrait lui donner plus, que vu le prix de notre hotel, que si on paye juste le prix du meter il perd de l'argent, que c'set un taxi de notre hotel donc y a une surtaxe etc etc...il continue son speech plusieurs minutes, on ne lache pas prise.

dela on se rend compte qu'il nous promene, donc on lui redemande gentillement de reprendre la bonne route car la c'est un peu abusé..20 minutes de balade...ensuite apres etre rentré sur la highway, il commence a tomber des cordes et il fait nuit...et là pas culoté il nous dit que non vraiment il faut qu'on change de taxi car il va vraiment perdre de l argent!! en gros il nous menace de nous lacher sur la route avec nos bagages !! alors là on hausse le ton sérieusement. Monsieur n'est pas content mais finira pour nous amener à l'aeroport en roulant comme un fou alors que c'est le déluge!

Au moment de descendre il me demande en plus de la course 100 baths de frais pour le dépot à l'aeroport, là s'en est trop..je lui donne les 300 baths indiqués par le meter en lui disant que vu son comportement depuis le début de la course il n'aura rien d autre et que si il le faut je prends son numero de taxi et vais voir la police. Ils nous laisse sortir sous la pluie battante, ( il s'était bien mis pour qu'on se fasse tremper à l'écart de la zone de dépose habituelle) et nous fait sortir. Un de nous reste ds le taxi en attendant qu'il ouvre le coffre ce que ce cher monsieur fait au bout de quelques instants histoire qu'on prenne une bonne sauce!!! on recupere donc nos sacs tout tremper et de rage on part en lui laissant les portes et le coffre ouvert (je sais c'est pas sympa mais là c'était vraiment de l'abus de sa part!!!).

il est sorti furax en hurlant des F*CK et autres noms d oiseaux...

heureusement ils ne sont pas tous comme cela, mais là vraiment c'était du grand n'importe quoi. je ne suis pas radine et aurait effecivement laissé un pourboire ce que je fais systematiquement mais là au vue de son arrogance c'était pas un baths de plus. Je suis juste désolée pour le client suivant qui a du essuyer sa colère!
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 2 au 19 septembre 2009? English translation pending
by Thx113867 · 2009-07-29 · 41 replies
Bonjour,

Nous partons le mois prochain, du 2 au 19 Septembre pour un séjour dans l'ouest américain. La décision s'étant prise au dernier moment, il ne me reste que très peu de temps pour tout organiser. Ayant encore beaucoup d'inconnue, meme si j'y passe le plus clair de mes journées et mes nuits, votre avis sera d'une aide précieuse.

Nous comptons faire la boucle classique en 18 jours:

LA - GC - MV - Page - Zion - LV - DV - Yosemite - SF, puis retour sur LA par la cote.

- Ce programme vous parait-il posible en 18 jours ou est-ce de trop? J'ai déjà retiré Moab car la route serait vraiment trop longue.

- Ma grosse interrogation porte en fait sur l'étape du jour 3. Nous quittons LA en direction de GC. Mais madame veut absolument voir Palm Springs (intéret?). Or, je ne trouve rien de très intéressant à voir dans la région et la montée vers GC fait plus de 700km (trop long?). Voici ce que j'avais prévu:

Départ de LA pour Palm Springs. Arret shopping au magasin d'usine à Cabazon. Visite de PS, puis direction Kingman via Oatman. Oatman vaut-elle le détour, la route n'est pas trop ennuyeuse? Idem pour Kingman, faut s'arreter pour y passer la nuit ou plutot continuer pour s'approcher au plus près de GC? Le lendemain j'avais prévu de rejoindre GC en empruntant la Route 66 via hackberry et seligman mais là aussi ça fait un grand détour.

Tout est très confu dans ma tete. Que pensez-vous de cet étape? Une journée de perdue pour rien? Vaudrait-il mieux de zapper PS et de partir directement vers GC par l'autoroute? Et s'il est préférable de s'areter une nuit entre LA et GC, quelle serait la meilleur ville étape pour vous?

Votre aide m'est précieuse, merci pour vos réponses
Il était une deuxième fois dans l'Ouest... English translation pending
by Virginath · 2009-07-16 · 201 replies
Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture.

Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.

Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !

C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.

Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !

La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.

Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.

Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Vivre en Guadeloupe ou en Martinique? English translation pending
by AudreyAS · 2009-07-16 · 27 replies
Bonjour, Je cherche de l'expèrience mais surtout avoir une bonne écoute à tout ce que l'on peut me dire sur la guadeloupe et la Martinique. Nous allons nous installer pour quelques années avec ma petite famille en guadeloupe ou Martinique. Nous avons la possibilité de travailler d'où on veut donc on veut aussi profiter du beau temps. Je sais que tout n'est pas forcement rose mais rien que le beau temps est bon pour le moral... 🙂 Nous allons venir au mois de Septembre pour faire un peu le tour des l'îles mais nous cherchons une ville ou village avec des activités sportives pour les enfants surtout lié a tennis, mon mari est un ancien professionnel de tennis donc il ne peut toujours pas sans passer, 😉 Mes enfants ont 3 et 4 ans et vont donc à la maternelle je ne sais pas s'il y a des écoles à privilégier? Concernant La Guadeloupe ou la Martinique je ne sais pas au niveau des structures ce qui est le mieux pour les hôpitaux en cas de problème, les écoles, toute sort de choses qui peut m'aider dans mes recherches. Merci pour votre aide je ne sais vraiment pas ou aller exactement encore, je ne veux pas faire d'erreur par rapport aux enfants surtout. Notre arrivé est prévu début année 2010. Merci pour votre aide Audrey
De Mile High City à Sin City... à travers le Colorado, l'Utah, l'Arizona et le Nevada en juin 2008 (2e partie) English translation pending
by Vnoa · 2009-07-16 · 56 replies
Hello,

Voici la 2ème partie de notre carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada !

> La 1ère partie se trouve ICI <

Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley

- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.

J9 (sa 14 juin) : Torrey –> Escalante = Highway 12

- Réveil ~7h, petit déj~7h30 (des pancakes à la myrtille et des french toast à la cannelle : miam !), départ ~8h30.

- Arrêts photo aux Overlooks le long de la très belle et très Scenic Bwy 12 qui serpente au milieu de la verdure et des bouleaux.



- A Boulder, nous nous engageons sur le Burr Trail avec juste la partie jusque Long Canyon : c’est superbe.















- Entre Boulder et Escalante : vers 13h, nous partons faire la balade aux Lower Calf Creek Falls (11km dans le sable sous le cagnard en plein midi, ce fut rude ! mais la chute est sympa et fait brumisateur !). Retour à la voiture vers 16h45 après un bon arrêt aux chutes et de nombreux arrêts à l’ombre pour boire et tenter de ne pas cuire…



- Retour sur la SB12 et on bifurque sur la Hole in the Rock Road pour aller à Devil's Garden où nous arrivons vers 17h30. Il fait encore plus de 90°F… On n'ira pas plus loin car il est déjà tard et on est un peu "refroidi" par une partie en sable mou sur la route vers Peekaboo, Dry Fork... un + gros 4x4 arrive à passer mais on sent qu'il peine... bref, pas eu envie de faire les malins à ce moment là (même si après d'autres personnes nous ont dit que ça allait) ! Et de toute façon la grimpette pour aller dans Peekaboo semble un peu hors de ma portée…

















- On se remet sagement en route vers Escalante et le Rainbow Country B&B où Catherine nous accueille très gentiment vers 19h15. Direction la chambre Horizon, une douche, un peignoir… le bonheur ! Un grand merci à Sedonax (Philippe) pour cette super adresse !

- Dîner au Cowboy Blues Restaurant. Ca ne paye pas de mine, mais repas correct.

Grosse crise de rigolade au moment de payer (je me lève et on aurait dit que j’allais entonner une petite chanson… il est temps qu’on aille se reposer !… les autochtones ont dû nous prendre pour des dingues…).

Dodo à Escalante (Rainbow Country Inn)

J10 (di 15 juin) : Escalante - Page

- Réveil 6h45, petit déj 7h30 (french toasts aux fruits rouges à tomber !), départ ~8h30.

- Nous allons faire un petit tour à Kodachrome Basin SP sur la Cottonwood Canyon Road entre 10h et 12h. Nous nous baladons sur Shakespeare Trail + Nature Trail + Grand Parade Trail... la flemme de faire Panorama Trail... chaleurs et moustiques nous ont fait nous replier !







- Nous continuons ensuite sur la Cottonwood Canyon Road avec arrêt à la Grosvenor Arch, aux Cottonwood Narrows, aux Cockcombs… La route est superbe ! Vers 15h, nous trouvons la Brigham Plain Road (BLM Road 430), il fait 98°F et la mont��e à Yellow Rock avec sa pente à 100% (45°) nous semble bien trop ardue ! Nous décidons donc de ne pas y aller à pied, mais de monter en 4x4 sur la BLM 430 jusqu’à la crête pour admirer le panorama ! Ca monte raide, le virage en épingle à cheveux dans le sable n’est pas des plus sympas (on dérapera, heureusement sans conséquence, en redescendant) et il n’y a pas la place pour se croiser, donc on espère que personne d’autre n’a lu Photographing The Southwest aujourd’hui ! La vue en haut de la colline sur la vallée, les Cockcombs et Yellow Rock en face est incroyable ! On ne marchera pas sur la roche jaune, mais pas de regret !















- Nous en terminons avec la Cottonwood Canyon Road qui sur sa fin est moins colorée et livre des paysages grisâtres assez lunaires… Nous allons sur la 89 direction Old Paria : même si le site contenant qq décors de cinéma a brûlé en 2006, il y a toujours les falaises ocres et les talus aux strates multicolores (orange, rouge, violet, gris, blanc)… Nous poussons jusqu’au cimetière de Pahreah.







- Retour sur la 89. A 17h30, il fait toujours 98°F, mais nous décidons tout de même d’aller voir les Toadstool Hoodoos. Les 1.6 miles sous cette chaleur sont éprouvants…





- A 19h, nous arrivons à Wahweap Marina et au Lake Powell Resort.

Dîner au Béné Pizza dans l’hôtel (la flemme de chercher ailleurs, mais va falloir se motiver pour les prochains jours !).

Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)

J11 (lu 16 juin) : Coyote Buttes South, Page

- Réveil 6h15 (heure d’Utah, 5h15 en Arizona !), petit déj 7h et départ vers 7h45.

- Ce matin, nous allons à loterie à la Paria Ranger Station pour tenter d’obtenir un des 10 « walk in permit » pour aller à The Wave le lendemain. On arrive à 8h20, le bureau ouvre à 8h30, nous remplissons le formulaire et le tirage au sort (digne du bingo de mamie !) commence à 9h. Il y a 23 participants (11 « couples » et 1 personne seule) et 12 boules de bingo. Nous avons le N°6. Le tirage commence : le N°3 est tiré, puis N°4, N°9, N°1… il reste alors 3 permis…je fais signe à Guy que c’est sans doute cuit pour nous… et c’est le N°6 qui sort !!! ON GAGNE NOS 2 PERMIS pour Coyote Buttes North et la mythique THE WAVE le lendemain !!!!!!!!!!! Yes !!!!!! Faut se retenir de ne pas crier sa joie ! Mais quel bonheur !!!

- Le temps de remplir les papiers, d’avoir les permis, les explications et de payer les 2x5$ pour les permis, nous partons à 9h15 vers le Paria Outpost (juste à côté, ça tombe bien) où nous avons RDV avec Steve et Susan Dobson pour une visite de Coyote Buttes South (encore un très bon plan donné par Philippe ! ;-)). Nous signons un formulaire de décharge, nous chargeons le 4x4 d’une énorme glacière contenant des boissons variées et le déjeuner et en route après un gros « hug » de Susan ! Steve est au volant de son gros 4x4 GC, moi à côté, Guy derrière avec un Montréalais (Brian) et au fond l’autre Montréalais (Steve) et Shawon (orthographe incertaine ?) qui travaille le week-end au resto avec Steve et Susan et dont c’est la 1ère visite à CBS. La jeune femme a dans les 25 ans, mais elle a l’air d’en avoir 15 ! Je lui ai même demandé au départ où étaient ses parents !! Steve peut paraître un peu taciturne au 1er abord, mais en fait il n’en est rien. Nous avons beaucoup bavardé. Il conduit comme un pro (un as de la conduite dans le sable (à fond, à fond, à fond !)), connaît beaucoup de choses et vraiment la visite en sa compagnie a été super. Nous n’avons vraiment pas regretté d’avoir pris la visite avec un outfitter : entre la conduite dans un sable très mou et très profond (il n’a pas plu depuis longtemps et nous nous serions sûrement ensablés ! Steve, d’ailleurs, aide souvent à désensabler des 4x4 en perdition), les obstacles à passer (rochers), le fait que toutes les pistes se ressemblent (sens de l’orientation ou GPS obligatoire), le téléphone qui ne passe pas, des endroits pas évidents à trouver (à pied dans le sable, on se serait crevé sans Steve pour nous guider aux bons endroits), etc… bref, pour nous, la visite n’aurait pas été aussi bien, c’est évident et à coup sûr aurait pu être une vraie galère !

- Dans la matinée et le début d’après midi, nous visitons Paw Hole et Cottonwood Cove, White Pocket... : SUBLIME ! (le site et la visite avec Steve !). Les paysages sont époustouflants, variés, colorés… Steve marche vite, mais il nous attend toujours et nous laisse plein de temps pour nous balader, apprécier et photographier à notre aise. Il fait chaud et la marche dans le sable est parfois un peu dure (surtout avec le barda photo et les 3L de flotte du camelbag), mais on est motivé par de tels paysages ! Petite pause déjeuner à ~ 15h et là nous découvrons la gentillesse, et la patience inaltérable de Steve car l'un des 2 Canadiens qui étaient avec nous a tout essayé pour se prendre un bourre-pif... j'ai même cru que j'allais me dévouer ! ... ce couillon nous a fait un vrai sketch sur « j’ai faim » (alors qu’il y avait largement assez à manger, je lui ai même filé mon sandwich pour qu’il arrête de nous gonfler) et ensuite sur « j’avais pas compris que ça durait toute la journée, j’suis fatigué, j’veux rentrer, j’veux aller à la piscine » NON MAIS TU LE CROIS CA ??????? On se trouve au milieu de paysages magnifiques et l’autre idiot veut aller à la piscine ??? Il tente même de nous convaincre d’en terminer au plus vite… t’es mal tombé mon gars… Steve reste de bonne composition, mais le Brian a gonflé tout le monde… Il achèvera de se ridiculiser par la suite en refusant d’avancer, en criant ensuite « attendez-moi » comme un gosse boudeur (le gars devait avoir dans les 45-50 ans) qui n’intéressait plus personne de toute façon... Nous nous entendons bien avec Steve et Shawon et nous continuons de profiter de la balade comme si de rien était… et je crois que Steve prend un malin plaisir à nous en montrer le plus possible (y compris 2 bébés rapaces, 2 rattlesnakes croisés en route qui nous feront bien entendre leur sonnette)…































- Retour et dîner au Paria Outpost vers 19h45 avec Steve, Susan et Shawon, notre désormais copine serveuse de l'Idaho (et on est « roots » dans l’Idaho) ! Steve nous explique 2/3 coins à voir (dont les Wahweap Hoodoos) et nous prête un livre de M. Kelsey sur la région. Il nous invite même à un prochain « tour » gratuit à notre prochain passage dans la région pour s‘excuser du comportement du casse-pied canadien ! ;-)) Un comble ! Il n’y est pour rien et franchement, ça ne nous a pas gâché la journée, loin de là…

- On se remet en route vers Page pour qq courses au Walmart. Retour à l’hôtel vers 22h30.

Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)

J12 (ma 17 juin) : Coyote Buttes North, Page

- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h30.

- Nous prenons la route direction la House Rock Valley Road et nous arrivons vers 8h30 au parking du Wire Pass Trailhead d’où démarre le trail pour aller à The Wave. Il fait déjà chaud et dans la journée, on sera encore à plus de 100°F ! Armés du plan du BLM, nous nous mettons en route vers 8h50 et nous trouvons notre chemin assez facilement. Nous atteignons le St Graal vers 10h40 (après qq pauses photos et repos) après une dernière montée dans le sable des plus torrides ! Nous découvrons enfin THE WAVE !!!!!!!!!! SUPERBE, SUBLIME, EPOUSTOUFLANT... tous les superlatifs peuvent y passer !!!!! Nous profitons du lieu assez magique et où nous croisons finalement que peu de monde… Nous allons voir la 2nd Wave et qq trucs autour dont le Hamburger Rock mais sans la montée à Top Rock trop périlleuse pour nous !

A 13h, nous repartons sous un soleil de plomb… retour à la voiture vers 14h50 (après s’être un peu paumé car on est redescendu trop tôt dans le wash... sans conséquence car on a suivi le wash jusqu'à retrouver le bon chemin). Les 6 L d’eau y sont passés ! Ma qué calor !



























- La balade à The Wave nous ayant un peu achevés, on fait l'impasse sur Wire Pass et Buckskin Gulch mais on s'achève avec la balade aux Wahweap Hoodoos en passant par la Cottonwood Canyon Road et la BLM 431 (que même les Rangers conseillaient car il faut trop chaud pour se taper la grande balade) ! La marche dans le wash pour atteindre le 1er groupe de hoodoos est éprouvante car à 16h, il fait toujours près de 100°F... Retour à la voiture vers 18h et à l’hôtel vers 19h. Encore une bonne journée !



- Dîner au Taco Bell et nous dégustons un sundae de chez McDo (oui, oui, on sait, c’est de la junk food) à Navajo Point face au Lake Powell, la Navajo Mountain, le barrage, la Navajo Generating Station et la plein lune en fond !



Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)

J13 (me 18 juin) : Page --> Zion

- Réveil 7h, petit déj à 8h15 au Denny’s et départ ~9h.

- Arrêt sur la Scenic Road pour la vue sur le barrage (Glen Canyon Dam).



- Petite balade à Horseshoe Bend : très très beau ce fer à cheval posé sur le Colorado, mais il faut très très chaud !



- Retour à Page et nous tuons le temps avant d’aller à Antelope Canyon avec le « photographer tour » de R&C Ekis. Le tour dure 2h et part à 11h30 (heure de Page, Arizona ; soir 12h30 heure d’Utah), la « bonne » heure pour voir les rayons de lumière au fond du canyon. A l’heure prévue, nous embarquons à 12 dans la bétaillère 4x4 de Rosita, alias Rosie, qui nous emmène en ~ 20 minutes sur le site d’Upper Antelope Canyon. La traversée dans le sable est « a little bit bumpy ». Lorsque nous arrivons à l’entrée du canyon, plusieurs 4x4 sont déjà là. Nous pénétrons dans le canyon et nous voyons tout de suite les fameux rais de lumière ! C’est très beau, mais il y a beaucoup de monde et on se dit que ça va être la foire pour faire des photos… Le 1er quart d’heure nous met un peu la pression, mais très vite notre guide Navajo a très bien su « faire le ménage » (en éloignant ou arrêtant les autres groupes) et nous indiquer les meilleurs spots afin de prendre qq clichés sans la foule... Ensuite le site se vide et nous avons encore 1h pour faire des photos à notre guise (les rais de lumière ne sont plus là mais il y a toujours des couleurs et des formes incroyables). On arrive même à faire des pauses de 15 secondes sans personne ! Arrivés à ~11h50 sur le site, nous en repartons vers 14h, Rosie n’étant pas trop pressante avec ceux qui trainent... Retour à Page vers 14h30.









- Nous nous mettons en route vers Marble Canyon pour une petite visite au Colorado du côté de Lee's Ferry sous un cagnard qui frôle les 105°F/40°C ! Arrêt au Navajo Bridge.



- Puis, route vers Zion NP en passant par les Vermillon Cliffs et la forêt de Kaibab et arrivée par l'entrée Est vers 19h30... malheureusement, il est tard et l'ombre envahit déjà les lieux... on profite néanmoins de la route (Checkerboard Mesa, les tunnels...).



- Arrivée au Pionner Lodge à Springdale vers 20h30 et dîner au Pionner Restaurant.

Dodo à Springdale (Pioneer Lodge)

J14 (je 19 juin) : Zion --> Las Vegas

- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h45.

- Direction le Visitor Center de Zion NP pour prendre la navette du parc. Bon disons le tout net : Zion ne nous a pas plu et ce n'est sans doute pas la faute du parc mais on est à J-1 du départ, on est un peu KO et la chaleur va encore nous achever (Angel's Landing, on va oublier !)... et après les merveilles de ces derniers jours, le parc nous apparait un peu « plat » (à tort on veut bien le reconnaître car on n'a sans doute pas vu le meilleur) et surtout la foule va nous faire fuir !!!! Insupportable surtout que les jours d'avant on n'avait pas trop connu ça ! Et il faut ajouter au tableau que des travaux ont lieu pour refaire la route désorganisant complètement les navettes, l'attente est longue, les navettes bondées... bref à 13h, après avoir fait Riverside Walk, Weeping Rock (pas terrible en cette saison), Emerald Pools (lower et middle, et même remarque que précédemment), on craque et on décide de se barrer !!! On rate sans doute qq paysages sympas, on n'en convient et on reviendra mais à une autre saison !













- A 14h30, nous sommes en route vers Valley of Fire. Nous gagnons une heure en route car nous passons de l’Utah au Nevada et nous arrivons vers 16h15 juste avant que le Visitor Center ne ferme (dommage il y avait une belle expo photo !). La chaleur est accablante, le parc porte bien son nom (110°F/42°C)... les 1/8 de miles pour aller à Elephant Rock sont éprouvants... du coup, comme on est quasi seuls dans le parc, on va faire les touristes en voiture et on s'arrête sur le bord de la route (là où c'est écrit en gros « no parking at anytime ») pour qq photos (Seven Sisters, Petrified Log...) ... On fera la Scenic Road vers Rainbow Vista (waouh les couleurs pastel !!!) et un tout petit bout du trail dans les White Domes (intenable !!!!) + qq autres petits arrêts (Atatl et Arch Rock)... On a bien aimé ce parc, dommage que la chaleur ne nous ait pas permis d'en faire plus !









- Arrivée à Las Vegas vers 19h45. Installation au Bellagio dans une superbe Deluxe Lake View Room au 24ème étage avec une belle vue sur les fontaines et le Paris Las Vegas en fond : génial !!!

Notre ami Didier qu'on a au téléphone (alors qu'il est 20h et que les grandes eaux se déchainent sous nos yeux !) nous conseille de nous dépêcher de nous doucher, de sauter dans un taxi et de filer voir le spectacle "Le Rêve" à 21h30 (on a vérifié par tél : il reste des places !). Le taxi nous charge vers 20h50 et fait tout ce qu'il peut pour nous éviter les embouteillages du strip (merci !). A 21h15 après un petit sprint dans le casino du Wynn, nous voilà en possession de nos 2 billets ! Bon, je ne suis pas fan de ce genre de spectacle mais là c'est 1h30 d'un spectacle impressionnant ! Quelles prouesses physiques (et quels physiques ! ;-)) ! Bref, on ne regrette pas notre investissement !

- Retour au Bellagio et on se fait les 3 derniers spectacles de jets d'eau depuis notre chambre avant une petite balade entre minuit et 2h du mat vers le MGM, NY-NY, Excalibur, etc... comme la 1ère fois, Las Vegas ne nous séduit pas... on trouve ça glauque et vulgaire derrière les 2/3 loupiottes... mais bon c'est très perso !













Dodo à Las Vegas (Bellagio)

J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion ? ah ben non... on va rester 1 jour de + à Vegas !

- Réveil 6h45 et petit déj à 8h au Buffet du Bellagio. Très bon et pas très cher !

- Nous remontons à la chambre ranger notre barda (la balance dans la salle de bain nous aide bien à répartir le poids dans les valises !). A 10h, nous avons chargé la voiture et quitté l’hôtel pour aller faire qq courses (boutique Bonanza pour acheter des jeux de cartes utilisés dans les casinos mais quasi neufs et à 1$50/paquet ! + un petit tour au Las Vegas Outlet Center où nous n’achetons rien !) avant de rendre la voiture à l'aéroport vers 12h

- A l’aéroport, nous apprenons que notre vol de Las Vegas à Chicago est retardé à cause des intempéries dans l'est... bilan tout notre itinéraire est annulé et on est casé sur 2 vols le lendemain (et on est surclassé en 1ère pour le 1er vol Las Vegas à New York).

- Retour à Las Vegas (American Airlines nous payera les taxis mais pas l'hébergement car en cas d'intempéries ils ne sont tenus à rien apparemment... on n'a pas trop réfléchi et on se décide en 2 sec pour une chambre à l'Excalibur car vendredi soir les prix sont montés un peu partout... on choisit mal la chambre car on ne prend pas une des "remodeled" et franchement, la chambre elle ne faisait pas rêver ! mais bon... pas grave... même si la transition est rude après le Bellagio…).

- A 15h30, nous repartons faire un peu de shopping au Fashion Show Mall. Guy trouve des chaussures de running bien moins chères que chez nous (en fait au même prix mais en $ ! et vu que 1€ = ~1.5 $) et nous achetons 2 Levi’s à 25$ et 30$... pas la ruine quoi !

- Sur les bons conseils de Didier, nous allons ensuite dîner au buffet du Wynn (si on veut bien manger, ne pas hésiter !) sous l'atrium (l'espèce de verrière, c’est beau et bien plus sympa que dans les parties sous éclairage artificiel). Quantité, qualité, diversité (soupes, salad bar, coin italien, pâtes à la demande, viandes de toutes sortes, sushi, marocain, chinois, saumon, homard… buffet des desserts à tomber) : tout y est !

- En sortant, nous allons voir le spectacle des Sirènes au TI : un résumé de Las Vegas : bruyant et vulgaire ! (t’avais raison Didier ! ;-))

- On s'arrêtera là ! On est KO (chaleur, foule, bien mangé…).

Dodo à Las Vegas (Excalibur)

J16 (sa 21 juin) et J17 (di 22 juin) : retour en Europe

- Réveil à 3h45 !! Départ 4h30 de l’hôtel pour l’aéroport.

- Vol Las Vegas à New York (en 1ère, c’est classe ! ;-))

En plus, nous survolons Las Vegas, qq beaux paysages et Manhattan !

(sorry pour la qualité ds photos, mais à travers le hublot et au compact...)















- Vol New-York à Bruxelles (en 2nde classe, c’est la bétaillère !) où on arrive le dimanche matin… une grosse sieste dans l’après midi et hop pas trop de problème avec le décalage horaire !

Voilà c'est fini ... Merci de nous avoir suivi jusque ici ! (pour rappel : > La 1ère partie se trouve ICI <)

Allez il faut penser au prochain voyage ! ;-))

@+ Vnoa
Vous mangez quoi aux Etats-Unis? English translation pending
by Al78 · 2009-07-05 · 39 replies
Hello! Plus que 6 jours avant le départ, je n'en peux plus d'attendre et je viens de tomber sur ce post de Aquilegia qui m'a donné drôlement faim 😄. J'ai bien noté de bonnes adresses où me remplir la panse mais j'aimerai bien savoir ce que vous commandez en général pour le petit déj ou au resto ou à 4 heures enfin tout ce que vous avez bien aimé .... ou pas 😛.

Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)

A très bientôt

Alex
45 jours aux Etats-Unis en juillet/août 2008 English translation pending
by Chipanpas · 2009-07-04 · 8 replies
Bonjour à tou(te)s

Ce compte rendu sans prétention, un peu tardif, d'un voyage en juillet/août 2008, (en raison d'une année difficile, et de l'effacement accidentel d'une bonne partie des notes de voyage sur informatique...) pour essayer d'en aider d'autres, et remercier tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum ou en MP, directement ou en répondant aux forumeurs sur des sujets qui nous intéressaient, à commencer par J.Luc (Vazyvite) (Pourquoi ai-je donc pensé à lui à Roswell ?...😊), Philippe (Sedonax) (encore merci notamment pour Sédona et pour CBS avec Paria Outfitters : peut-être les moments les plus forts de notre voyage😮), Fred XIII, Vilcanota, Jadorry, Bousquet (grâce à qui nous envisageons d'ouvrir une piste de ski, ou un chantier naval, ou un élevage de phoques, à Carizzozo😏), PSI31, Noelle65, monkiwi, FabienneCA, Zitounet, Grisemote, mlefevre, boumtchak, jdakota, j'en oublie certainement, qu'ils ne nous en veuillent pas.

C'est une petite contribution qui veut témoigner de notre reconnaissance envers ce forum.

Nous, c'est un couple de la cinquante/soixantaine, pas hyper sportif ni aventurier, ne cherchant pas le grand luxe, n'aimant pas trop la grande foule mais plutôt les rencontres simples, ayant déjà fait un voyage dans l'Ouest en 2005 (les grands classiques) avec les enfants.

Nos commentaires sont à aborder à travers ces prismes là.

Bien à vous

Philippe

J1 Ma 8 Paris/ San Francisco

Voyage tranquille (mais ne pas oublier de mettre son ordi portable dans un bac séparé à la douane...)– Beaucoup de monde à l’arrivée SF - files attente pour contrôles - prise empreinte 2 index + photo - tout semble aller bien, mais GASP ! 1 valise égarée par Air France avec dedans un traitement médical important (assez volumineux, impossible de l'emmener en cabine) : si maintenant il faut répartir ses pilules ou autres dans toutes les valises par précaution...

Angoisse – Air France nous offre 150$ de dédommagement pour achat vêtements – avec toute cette histoire, prise du 4/4 (Alamo par Autoescape) à l’aéroport avec beaucoup de retard : il ne reste plus grand chose de bien. On attend encore, un Four Runner arrive, mais d’autres l’avaient réservé ... On se rabat donc sur un Toyota Highlander, pas trop mal, mais qui s’avérera pas vraiment correctement préparé ( voyant pneus dégonflés allumé au bout de 500 km, voyant maintenance allumé au bout de 2500 km... Voir J8 et J9, impossible de joindre la road assistance, et accueil scandaleux à Alamo Jackson Airport). Ben tant pis, on verra bien (ça a été , on s’est arrêté dans plusieurs garages ou agences Toyota sur le trajet, tous sympas (sans pub), qui nous ont dit que ça devrait tenir : on changera à Albuquerque.

Coucher au Coventry : excellent accueil de Vince, avec une aide précieuse et efficace pour la recherche de la valise. Hôtel pratique, bien tenu (chambre calme à l’opposé de Lombard)

Courses au Safeway et carte fidélité (env 10% de remise dans tous les magasins)

Dîner au Mel’s Drive In à côté : on retrouve l’odeur du péché alimentaire... mais c’est bon...

Coucher : Coventry Motor Inn (réservé de France) - Qualité/prix/ = *** pour la situation et l'accueil

Resto : Mel’s Drive In





J2 Me 9 San Francisco

Malgré le stress, on visite les classiques pour se rassurer (Ghirardelli, Cannery, Fisherman, Coït Tower, Chinatown, tout à pied). Belles vues au sommet de Coït... petits escaliers avec maisons entourées de fleurs (Vers Filbert), vues sur la baie : un peu fatigant, mais joli. On ose déjeuner à Chinatown dans un Hole in the Wall d’aspect... spécial. Surprise : c’est super bon, et ma douce moitié (qui parle très peu anglais et encore moins mandarin ou pidgin) se fait une copine de la cuisinière, on a des grosses portions et on est bien contents, même si on ne sait pas ce que c'est... ! Et même pas malades !

Retour au Coventry - On a retrouvé la valise vers 18h ! Livrée à l’hôtel. Encore merci Vince qui n’a pas arrêté de téléphoner pour nous.

Bien fatigués et soulagés... dîner, dodo.

Coucher : Coventry Motor Inn (réservé de France) - Qualité prix = ***

Resto : Mel’s Drive In (play it again, sam)







J3 Je 10 San Francisco/côte/Redwood/Crescent City

On se perd un peu en partant du côté de Point Reyes, route bordée par endroit d'eucalyptus et de pins. Presque "campagne française"...

Puis on aborde la région des grands arbres (Humboldt, Avenue des Géants...): Redwoods impressionnants, gigantesques : on passe au travers du "Chandelier Tree" : bien rabattre les rétros...

Avant Crescent City, la route longe la mer : belles découpes de rochers au début du crépuscule, pelotons de mouettes sur les plages

Coucher : Light House Inn (non réservé) - Qualité prix = *

Resto : Denny's







J4 Ve 11 Redwood/ Crater Lake/Lincoln City

Longue route dans la forêt vers Crater Lake

Crater Lake : Bleu profond magnifique – de la neige sur les côtés de la route (parfois une bonne épaisseur !). Le contraste entre le bleu du lac, le vert des arbres, les ocres différents, le blanc de la neige... Un peu de vent.

Re-route vers la côte - c'est long... quelques dunes, mais on se dépêche : trajet plus long que prévu.

On n’avait pas réservé, donc plus de place à Lincoln City, sinon à l’Edgecliff motel – Patron désabusé, pas hyper clean, un peu bizarre, mais chambre correcte, vue sur mer (joli coucher de soleil). Le lendemain matin, le petit dèj sera le plus cocasse du voyage : sur un bout de table en plastique, dans une sorte d’entrée, avec 1 muffin et demi, et du café... pire qu’aux US... !

... Il est tard (21h) , quasi tous les restos fermés (dont Blackfish), 1 seul ouvert avec orchestre, qui ne sert plus que de la bière et des frites...

Coucher : Edgecliff Motel - Qualité prix = 0 (0 pour le patron et le petit dèj. Mais il paraît que ça s'est amélioré...?)

Resto : (?)







J5 Sa 12 Lincoln City/Boise

Route sans histoire, contrastée (forêts, collines pelées, zones plates, bruyère...)

Soirées Bachelorettes au Hampton de Boise... On prend le même ascenseur qu'un groupe hurlant de ces demoiselles, bien allumées par... du coca light ?.. "Moi, Français" : triplement des hurlements... Mon charme masculin (d'un certain âge...) ? Sans aucun doute (ma douce moitié a modérément apprécié et n'a pas encore lu ce compte-rendu...). Désolé, pas de photos...😇😇😇

Coucher : Hampton Inn - Qualité prix = ** : très bien et pas trop trop cher...

Resto : (?) près de l'hôtel, rue piétonne

J6 Di 13 Boise/Crater of the moon/Yellowstone

De la route...

Crater of the moon : roches noires (le négatif de White Sands !) , "champs" de lave - rien de transcendant (sauf pour les géologues ?), mais néanmoins étonnant. Loop sur route goudronnée.

Quelques embouteillages en arrivant à Yellowstone - donc direct check in, manger et dodo

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = * (un peu cher et moins bien que Canyon Lodge cabins en 2005))

Resto : Cafeteria du Lake Lodge - très correct







J7 Lu 14 Yellowstone

Toujours aussi beau pour nous. Lac, forêt, animaux, montagnes, geysers... en vrac : des arbres morts debouts, ou couchés à flancs de colline comme des allumettes, Grand Prismatic, Sunset Lake bleu et orange, les longues passerelles à 70 cm au dessus de ces eaux sulfureuses ou acides, les fumées qui vous piquent le nez, la lumière du soir sur les prairies, etc. etc.

On cherche des pélicans, qu'on finira par trouver. Drôles de bestiaux...

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Lake Lodge restaurant - un peu chicos.











J8 Ma 15 Yellowstone

On l'avait déjà fait en 2005, surtout la boucle inférieure - Là, on essaye la boucle supérieure pour voir plus de bébêtes, mais à part 2 ours (de loin : environ 100 m), et encore des habituels (bisons...), pas énormément de rencontres : pas de chance. Mais c'est toujours aussi beau.

Problème de voiture : le voyant s’allume ! Panique (un peu) – on essaye de joindre Alamo, de plusieurs cabines (A Roosevelt, Mammoth...): impossible (répondeur en boucle) – on vérifie plusieurs fois le numéro : pareil – ça dure, ça dure, ça nous gâche la journée – on rentre au Motel où même le manager principal du Lodge, très sympa et serviable, n’arrive pas à les joindre. Après avoir quand même réussi à contacté Alamo Jackson, RV est pris pour le lendemain pour explication sur place.

Coucher : Lake Lodge Cabins (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cafeteria du Lake Lodge



J9 Me 16 Yellowstone/Dinosaur/Vernal

En direction des Grands Tetons, un ours (moyen) traverse... à environ 10m, juste devant les 2 voitures qui nous précèdent. Vite, les appareils photos et scope, on arrive à l'avoir, mais on reste assez à l'écart : par contre des malades sortent des voitures et le filment à 4/5 m...

Accueil en dessous de tout à Alamo Jackson : le manager est injoignable, et les autres ne veulent pas prendre de décision (« ...On peut rien faire... On n'est qu’une franchise...Pas le temps... », et un ton vraiment pas correct..) : après 2h30 d’attente pour rien, grosse colère de notre part, audible (des personnels de l’aéroport après nos explications nous confirment que nous avons raison de ne pas nous laisser faire), et on part furieux parcequ’il est déjà tard. Sur le chemin, on demande l’avis d’un concessionnaire Toyota qui nous dit que ça devrait tenir jusqu’à Albuquerque. On prend le risque.

Rencontre de biches sur les bords de route. Camaïeu de roches jaunes et roses en arrivant à Vernal.

Dinosaur Utah au coucher du soleil : roches marron et rose, adoucies par la lumière du soir. Petite piste roulante, on est tous seuls, c'est calme et très beau. Mais le temps nous manque pour faire tout ce qu'on avait prévu.

Coucher : Best Western Antlers (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : (?) près du motel.









J10 Je 17 Vernal/Gunnison

Dinosaur Utah au lever du soleil : petite balade du côté de la cabane de Josie Bassett qui vécut là jusqu'à 90 ans, sans eau ni électricité, sans personne à proximité...

Gunnison : une vraie découverte : un grand abîme impressionnant (800m de dénivelé, étroit, quasi à pic, comme un énorme coup de hache dans un plateau), visible de 12 points de vues (style Grand canyon, en beaucoup plus simple). Une partie est restée sauvage.

Vols de rapaces, roches veinées de blanc aux flancs de canyon, impressionnant.

Coucher : Super 8 - Qualité prix = *

Resto : (?) - un mexicain pas cher et bon







J11 Ve 18 Gunnison/Victor/Cripple Creek/GreatSandDunes/Taos

Une grosse journée.

Entre Florissant et Cripple Creek, route montagne avec jolis rochers. Cripple Creek = les petits casinos, et Victor = les voitures de pompiers avec la vieille dame passionnée qui les bichonne.

Croisé un couple français (un inspecteur de l'éducation nationale en retraite, avé l'assent du Sud, et sa femme, très sympas : si vous vous reconnaissez...)

Phantom Canyon Road : piste facile, quelques trous, un peu longue mais très agréable, bloqués par des vaches agressives au début !

Great Sand Dunes amusant, des vraies grandes dunes de sable en plein milieu d'un environnement moyen-montagneux, un filet d'eau comme à marée basse, du vent, et du soleil...

Sur la route de Jemez Spring (les couleurs !!!!), on a croisé soit un loup soit un coyote... les avis divergent, trop rapide pour prendre une photo.

Coucher : Hampton Inn - Qualité prix = *

Resto : Graham's grill - cher et un peu prétentieux









J12 Sa 19 Taos/JemezSprings/Bandelier/Albuquerque

Pas envie d'aller à Taos Pueblo : ça peut paraître débile, mais vraiment, ça nous semble trop touriste...

Très chaud à Bandelier - peu d'ombre - petit parc agréable à visiter, les flancs de montagne ressemblent à du gruyère où se trouvent les kivas auxquelles on accède par des petites échelles.

Impossible de trouver la piste qui part des environs de Jemez Spring pour aller à Kasha Katuwe. Comme l'orage menace, on fera ça demain par un autre chemin.

Petit tour au pont sur le Rio Grande.

Albuquerque et ses autoroutes qui se croisent dans tous les sens... ses rues la nuit en voiture et ses mecs louches qui nous suivent un moment avec des regards appuyés... ambiance...

Coucher : Club House Inn and Suites (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cooperage pour ses prime ribs et son buffet de hors d'oeuvre - *













J13 Di 20 Albuquerque/Kasha Katuwe/Albuquerque

Un des plus chouettes souvenirs, avec ses rochers en forme de tentes, et le chemin qui monte, qui monte, parfois en forme de slot canyon (prévoir 2h - Aller tout en haut à Vista Point n'apporte pas beaucoup, sinon une vue au large, on peut surplomber les "tentes" un peu avant) : un excellent moment.

Coucher : Club House Inn and Suites

Resto : Sadie's Cocinita - spicy ... *











J14 Lu 21 Albuquerque/Santa Fe/Turquoise Trail/Albuquerque

On change titine : L'accueil Alamo est l'exact contraire de celui de Jackson : sympathique et compétent - On trouve un Toyota Four Runner : effectivement, ça fait plus sérieux.

Santa Fe un peu touriste, mais sympa - pour voir (ou acheter) des bijoux, aller plutôt sur la Place du Gouverneur : les "Natives" sont installés sous le porche, ont un permis pour vendre, et c'est sans doute plus "direct" que les magasins...

Turquoise Trail un peu décevante - Madrid un peu trop hippie fatigué/bobo/pas vraiment enthousiasmant

Coucher : Club House Inn and Suites

Resto : une cafet mexicaine, excellente















J15 Ma 22 Albuquerque/Carizzozo/White Sands/Alamogordo

Ah ! Carizzozo... son atmosphère mystérieuse...sa légende... mais chut ! one of the best kept secret in the West... (et il paraîtrait qu'on peut y trouver du Gloubi-Boulga ?...)

White Sands, évidemment à voir, aller sur l'Alkali Flat Trail, il y a déjà eu tellement de commentaires... par contre, l'annonce du White Sands Motel (où nous n'étions pas) nous interpelle...

Vu une plantation de pistaches... je ne voyais pas ça comme ça.

Coucher : Comfort Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : (?) près du motel







J16 Me 23 Alamogordo/Roswell/par Carlsbad/Texas/El Paso/Las Cruces

Très vert du côté de Cloudcroft, Ruidoso, (route 244), forêts, vallons, beaucoup d'eau dans les montagnes (plus de 8000 pieds).

Très pelé avant d'arriver à Roswell. Etape inutile : les extraterrestres sont partis, et l'économie aussi...

Cause travaux (interminables !) après Roswell, pas le temps de voir Carlbad Caverns ni Guadalupe Mountains...Grrrr!!!...

Longue route sans rien entre Carlsbad et El Paso.

El Paso : gros stress : on se retrouve embarqué dans une sortie vers la frontière mexicaine (bien lire les panneaux... c'est pas précisé ! ou alors on a pas vu...), entourés de mexicains à l'air fatigués et en colère contre tout (les camions montent sur les trottoirs, ça hurle, ambiance...), impossible de faire machine arrière jusqu'à 10 mètres du poste frontière, où une douanière américaine la main sur le revolver (toujours), nous permet de faire demi-tour. On n'a pas osé prendre des photos...

Et en repartant, de belles cheminées avec écrit dessus (voir photo)... quelle journée !

Coucher : Drury Hotel - Qualité prix = *

Resto : Applebee



(sort de ce corps, Jean-Luc...)







J17 Je 24 Las Cruces/Tombstone/Bisbee

Pris par la patrouille en sortant du parking du motel sans marquer très proprement le stop (on roulait au pas, personne en vue, et même pas le motard qui surgit en sirénant comme un fou...) - Après discussion assez longue, ("OK. on a tort, mais on connait pas la ville, on est français, et pire, perdus", etc.), ça se résume à une photo avec lui, pas d'amende, juste un avertissement, et un grand sourire "...Pour que vous n'ayez pas une mauvaise impression de Las Cruces..." Merci monsieur l'agent !

Steins ville fantôme, hélas fermée à la visite. Des gens à l'intérieur de bâtiments, mais qui ne veulent pas répondre...? (non, pas des fantômes...)

Piste à Fort Bowie déconseillée cause grosses pluies récentes.

Tombstone : ville un peu parc d'attraction, mais on a marché dans la combine... Attention au "Duel" : c'est dans un enclos, payant, sur des gradins, en plein soleil, et ça dure un certain temps (de mémoire une heure) (c'est théâtralisé, on nous plonge dans l'ambiance, le duel lui même ne dure que 1 à 2 mn...). Joli corbillard ancien à l'entrée...

Bisbee : pas mal d'artisans/artistes, intéressants, attention aux heures de fermetures...

Coucher : Hotel San Ramon (réservé de France) - Qualité prix = * un peu cher, mais presque un B&B - volée de marches à monter, pas d'ascenseur - Accueil personnalisé de Tamara Page, dynamique et sympathique propriétaire

Resto : Cafe Roka *** - super ! Un vrai moment gastronomique. Jessie qui nous sert n'a pas la langue dans sa poche...













J18 Ve 25 Bisbee/Kartschner Caverns/Saguaro/Apache Trail/Payson

En partant, la Bordel Patrol en compagnie de 5 ou 6 Mexicains assis... on a pas vu de violences ce coup là.

Colossal Cave : ici, le gouffre de la Pierre Saint Martin et Michel Siffre sont très connus - intéressante visite, sans plus pour les non-spécialistes.

Saguaro East : de toutes tailles, de toutes formations, au milieu de ces créatures, dont certaines sont d'âge respectable, la boucle (goudronnée) dans le parc est fascinante.

On se perd (évidemment...) dans Tucson...

Il est tard quand on aborde Apache Trail - Tortilla Flat (Superstition Saloon) vient juste de fermer (Damned !) et un orage menace... serrons les dents (pas que les dents...) et on y va : goudronnée au début, puis piste pas difficile, mais sérieux pour les débutants : ça monte/descend et tourne un peu, c'est pas très large, petits ponts à une voie... On croise 2 voitures avec remorques à bateaux.. des habitués... mais on est sacrément récompensé par les superbes couleurs de la piste - plein de saguaros. 1h30/2h pour arriver au bout.

Coucher : Best Western - Qualité prix = *

Resto : (?) un mexicain avec des tables peintes - un peu cher

















J19 Sa 26 Payson/Sedona

Sedona : Oh, les rouges !

Environnement superbe. Beaucoup de travaux routiers en ville, vers Taqueplaque : embouteillages... On n'a pas vu Taqueplaque : trop de monde pour nous.

Coucher : Sky Ranch Lodge (réservé de France) - Qualité prix = **

Resto : pizzeria Picazzo - bof...







J20 Di 27 Sedona

Grande découverte que Sédona : un immense merci à Philippe (Schüler) pour nous avoir incité à y aller, (et aussi pour l'ensemble de ses conseils et de son "oeuvre" !!!) : un des plus beaux souvenirs du voyage - des roches rouges, au milieu de la ville, des balades superbes, (West Fork of Oak Creek : je m'y suis bien tordu la cheville : maladroit, parceque c'est sans doute un peu long, mais pas difficile, même si on peut parfois se tromper, ombragé, le "tunnel" où j'ai fait tomber un appareil photo dans l'eau, l'arbre qui tombe avec un bruit énorme sur le chemin !, etc. compter 4/5h aller retour, peut-être moins avec une cheville normale), le Red Planet Diner (assez bon), la pizzeria Picazzo un peu surfaite... et le Vortex !

Ne pas oublier qu'on est en altitude (moyenne) -

Coucher : Sky Ranch Lodge

Resto : Red Planet Diner - à voir - et pas mauvais (c'est un Diner...)









J21 Lu 28 Sedona/Painted Desert/Petrified Forest/Chinle Canyon Chelly

La route vers Flagstaff semble longue, d'où la question : ne vaut-il pas mieux loger à Sedona si on reste plus d'une nuit, les frais d'essence compensant le moindre coût du motel ?

Painted Desert pas inintéressant, on traverse des étendues de roches colorées, vues larges, avec à un endroit "l'air le plus pur des Etats Unis" Si, c'est marqué !

Tour des vues du haut du canyon de Chelly - presque personne, lumières douces

Coucher : Thunderbird Lodge (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Cafet du Lodge - bonne









J22 Ma 29 Canyon Chelly

L'excursion 1/2 journée en 4/4 (12 places environ, pas de toit) avec guide navajo à l'intérieur du canyon : à faire (chapeau et eau..., pas d'ombre dans le 4/4), pour l'ambiance, l'histoire racontée, la rencontre avec les autres passagers.

Bijoux et artisanat en vente aux 2 arrêts, certains vraiment intéressants (mieux à la première halte).

Moustiques !

Coucher : Thunderbird Lodge

Resto : Cafet du Lodge













J23 Me 30 Chinle/Gd Canyon North

En passant par la réserve Hopi - petit arrêt au Hopi Cultural Center à Second Mesa (excellent repas) , puis à Old Oraibi où il n'y a rien à voir sinon des maisons en torchis de bric et de broc : on ressent bien les difficultés sociales, et la valeur de l'eau...

Mais quand même parfois des panneaux solaires sur le toit, et des 4/4 impressionnants...

Bijoux authentiques à la Monongya Gallery; excellent accueil.

En Hopi, le son "oui" (à peu près) voudrait parait-il dire yes...( à vérifier) - étonnant, non ?

Route à partir de Jacob Lake = montagnes, forêts, petites fleurs, prairies...

Gd Canyon North moins de monde qu'au Sud, mais quand même... Pas le temps d'aller aux points de vues extérieurs au lodge - Donc une étape un peu inutile pour nous, c'était pour comparer, mais le trajet s'est révélé trop long à force de musarder... - Certes, des vues extraordinaires, qui vaudraient sans doute la peine de s'y attarder.

Coucher : Lodge (réservé de France) - Qualité prix = * (Jolies petites cabines en rondins, certaines pas très loin du bord, grandes, mais c'est cher...)

Resto : restaurant du Lodge - cher - mais la vue, si on arrive à avoir une table près des fenêtres...







J24 Je 31 GdCanyonNorth/Antelope (upper)/Mexican Hat

Moments de route superbes entre Page et Mexican Hat (vers Kaibito par exemple).

On passe près de Monument Valley qu'on a déjà visité en 2005, mais avec un petit regret de ne pas y retourner.

Antelope (upper)... qu'est-ce qui n'a pas déjà été dit ou montré ?

Coucher : San Juan Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : le grill qui balance...











J25 Ve 1 Mexican Hat/Moki Dudgway/Natural Bridges/Monticello

Moki Dudgway : ça monte mais ça reste roulant - en arrivant en haut, prendre 1ère piste à gauche (roulante) après l'overlook, assez longtemps (6 miles env): Muley Point - vues au bout superbes et bien dégagées... (non, pas derrière les oreilles) - vu personne pendant plus de 2 h...

Natural Bridges - très chaud - juste fait les points de vue.

Route vers Blanding très belle (rouges, verts...)

Coucher : Rodeway Inn - Qualité prix = 0 - propreté douteuse, gérant débordé - à éviter

Resto : (?) une rue à l'écart de la route principale - familial (buffet de hors d'oeuvres, ribs) et bon











J26 Sa 2 Monticello/Harts Draw Road/Needles/ soir route 128, Fisher towers

Harts Draw Road (491) : Très jolie route dans la forêt au matin : plein de petits animaux

Canyonlands (Needles) toujours étonnant de partout, des endroits si différents... parc à faire absolument - tranquille : Roadside Ruins, Cave Springs (2 échelles à monter (faciles))

Vers le soir, la lumière sur les Fishers. Piste courte, un peu défoncée sur la toute fin.

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = * : rien de spécial - chambres OK - accueil moyen - beaucoup de monde au petit dèj

Resto : Pasta Jay : pas convaincu...











J27 Di 3 Moab/ Negro Bill

C'est connu, c'est magnifique.

Evidemment, pour Negro Bill (env 4h A/R), on oublie un peu qu'il fait chaud, et on part avec, royal, 1/2 litre d'eau pour deux... et 2 bouteilles de 1/2 litre de boisson "énergétique".

Surtout à ne pas faire ! Même si on mouille sans cesse les chapeaux (et les fesses !) dans l'eau qui accompagne une grande partie du chemin, deux américaines (jeunes et sportives....) qui nous croisent à l'aller nous proposent une partie de leur bidon en voyant les rouges inédits et intéressants sur nos visages... : c'est sympa, mais on a sa fierté, que diantre, on s'en sortira comme des grands, style film d'aventures (une petite gorgée à toi, à moi...), mais à la limite de la déshydratation... Ne faites pas comme nous.

Attention, parfois le chemin n'est pas si facile à trouver (buissons d'herbes hautes), ou alors on s'est trompés, et ce n'est pas une balade si pépère que ça (ça monte et descend...).

Au bout, Morning Glory Arch, et un peu de fraîcheur (source) ! Récompensés et fiers !

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Buck's Grill House - cher mais bon. Pourboire obligatoire de 17%...









J28 Lu 4 Moab/Mill Creek Canyon/ soir Arches (Delicate)

L'expérience d'hier à Negro Bill nous a servi : on a 4l d'eau dans les sacs... Mill Creek bien beau aussi, on commence à être fatigués, on est pas des pros, faut se ménager pour Delicate... mais il fait moins chaud. Chemin un peu difficile à trouver, cascade au bout - 3 petites heures A/R.

En fin d'après-midi, , la montée à Delicate m'a semblé beaucoup moins ardue qu'en 2005 - sans doute un peu moins de chaleur, plus de vent. Mais plus de monde...

Coucher : Sleep Inn (réservé de France) - Qualité prix = *

Resto : Moab Diner







J29 Ma 5 Moab/Goblin Valley/ Fruita/ Scenic drive Cathedral Valley/ Torrey

Rigolos les Goblins, (ça doit être sympas pour les mômes), marrons marrants, petit arrêt à faire.

Little Wild Horse Canyon, j'ai été voir le début (Madame est restée dans la voiture, un peu fatiguée), avec les gros rochers qui bloquent, puis demi-tour, car Monsieur aussi, un coup de fatigue - dans ces cas là, ne pas insister.

Fruita : A-pics grisâtres, comme des rideaux, et en bas l'herbe des jardins. Le camping a l'air très sympa.

Vers Caineville, roches grises, un peu Death Valley.

Scenic Drive Cathedral Valley : comme d'autres, on a payé les 5$ (enveloppe), alors qu'on avait le pass...

Torrey : très vert, mais pluie battante...

Coucher : Austin Chuckwagon (réservé de France) - Qualité prix = ** - à la hauteur de sa réputation : accueil sympa de Michelle Perkins et Randy Austin, et logement très correct - épicerie.

Resto : Cafe Diablo - *** - super ! deuxième moment gastronomique, étonnant, avec là des saveurs inconnues (Ah! le cake au rattlesnake..., les herbes au goût étrange... non, pas ce à quoi certains pensent...).













J30 Me 6 Torrey/ Escalante

Dixie National Forest = pins, arbres blancs, montagne (9600 pieds), hélas nuages... des biches qui traversent.

En fait, on avait réservé au Boulder Mountain Ranch, mais ils avaient de (très) gros problèmes de plomberie, et l'ensemble paraissait un peu limite, en passe d'être rénové (ce que nous a dit le gars qui nous a accueilli) - Comme vraiment on tenait à l'eau courante, on a gentiment dit qu'on repasserait une autre année... pas de problème, et on s'est retrouvé à Escalante au Prospector. Avec Pauline, la gérante, à qui je demande si elle peut faire un prix... Aïe, le regard... et le ton ! "Non. Je fais jamais" (!!!). Bon, OK M'dame, on s'installe, et on va découvrir que Pauline (Ex Chauffeur/euse de son truck (Washington/Chicago/San Francisco) pendant 20 ans....!) est adorable (peut-être parcequ'on lui a offert des petits beurre, des vrais de France, qu'on avait encore au fond des valises...). Elle nous offrira des petites tomates de son jardin et un petit verre qu'on garde précieusement...

Boutique Serenidad : le Monsieur connaît très bien Laurent Martres, et aussi Philippe Schüler (Sedonax)

Il pleut, donc on ne pourra pas faire les pistes...

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel



J31 Je 7 Escalante/Burr Trail

Il pleut encore ! Un peu la Burr Trail (goudronnée), mais pas beaucoup plus loin.

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel











J32 Ve 8 Escalante/Kodachrome

Il pleut toujours! Kodachrome - des trombes d'eau...

Coucher : Prospector Inn - Qualité prix = *

Resto : derrière le motel





J33 Sa 9 Escalante/Bryce

Bryce déjà vu en 2005 - toujours dans le trio de tête de nos parcs préférés. Visite au bout du parc (points de vues, Britlescone Loop) et Navajo Loop.

Mossy Cave à l'extérieur du Parc est très facile - petite cascade.

Coucher : Bryce Canyon Lodge (réservé de France) - Qualité prix = * (Cher...)

Resto : Resto du Lodge - cher









J34 Di 10 Bryce/un peu Cottonwood Road par le sud (15 miles)/Paria Outpost

Impossible de prendre la Cottonwood Canyon Road par le nord (mouillée...).

On passe par Kanab, et juste avant d'aller à l'Outpost, frustrés par la pluie des jours précédents, on essaie Cottonwood Canyon Road par l'entrée (sud) qui n'est pas loin - Début prometteur et mystérieux, mais le soir tombe, et quelques gros trous remplis d'eau nous font rebrousser chemin.

On ne verra pas nos hôtes ce soir, après avoir téléphoné, un petit mot adorable sur la porte nous indique où est la clé.

Coucher : Paria Outpost (réservé de France) - Qualité prix = ** pour l'ambiance générale - une petite chambre très simple avec douche - pas luxe, mais ça ne nous a pas dérangé.

Resto : Page - tous les restos bien pleins - donc une pizzeria (?) avec plein de français dans la queue...









J35 Lu 11 Paria Outpost/Coyote Buttes South

Avec les Parias Outfitters (les Dodsons) (Susan, Steve était occupé), une journée d'anthologie pour nous, Paw Hole, White Pockets (découvert par les frères Leech (?) qui trouvaient cet endroit nul...), etc., à voir et à vivre. Inoubliable. ****

Je n'aurais jamais pu conduire un 4/4 seul pour y arriver : à mon avis, il faut vraiment être très expérimenté dans ce type de conduite pour le faire sans guide. Susan l'est...et son 4/4 est solide !

Le soir, on croise Steve qui connaît bien Phil Lesh (bassiste du Dead pour les connaisseurs...). Hélas, ils sont pris ailleurs, on aurait vraiment aimé passer plus de temps avec eux (et encore parler de Bush et Obama, pas encore élu à cette date : heureusement, qu'il l'a été, ils étaient prêts à s'exiler si ça n'avait pas été le cas...), et on va se coucher complètement épuisés après un excellent repas préparé par Susan.

Coucher : (réservé de France) - Qualité prix = **

Resto : sur place, par Susan















J36 Ma 12 Paria Outpost/Las Vegas

A Kanab, voiture de police sur bord de route... avec un mannequin à l'intérieur ! Mais attention, la prochaine fois ce sera peut-être un vrai...

A Zion la route passe à un moment dans un tunnel avec ouvertures sur la montagne.

Entre St Georges et Las Vegas, (vers Mesquite) route désertique avec montagnes grises pelées - très chaud.

A Las Vegas, bien viser ses horaires (les décaler au plus tôt) pour éviter les interminables queues aux buffets, surtout le soir...

Coucher : Bill's - (réservé de France) - Qualité prix = ** bien situé, pas cher, mais rien d'exceptionnel : c'est pas grave, c'est pour dormir...

Resto : Buffet Planet Hollywood ** - comme en 2005



J37 Me 13 Las Vegas

Repos, visites casinos - le soir, spectacle Love (Cirque du Soleil) au Mirage - Superbe, impressionnant, émouvant - et pour moi qui ait connu les Beatles au début, des bouffées de bonheur nostalgique incontrôlables (ben oui, des larmichettes), c'est toute ma jeunesse qui remonte, et ça fait tout drôle...

Coucher : Bill's

Resto : Buffet Mirage *



J38 Je 14 Las Vegas

Repos, visites, outlets (jeans et chaussures surtout) : attention, c'est fatigant les outlets...

Coucher : Bill's

Resto : Victorian room (Bill's) - correct



J39 Ve 15 Las Vegas/Death Valley

Déjà vue en 2005 - un peu moins torride cette année.

Piscine bien chaude au Furnace Creek Ranch -

Coucher : Furnace Creek Ranch (réservé de France) - Qualité prix = * (Cher...)

Resto : Furnace Creek Inn





J40 Sa 16 Death Valley/Sequoia/Fresno

Route vers Lonepine assez montagneuse (5000 pieds)

Avant Trona, une "ville fantôme" (Ballarat ?) inintéressante (quasiment rien)

Trona, déprimant. Voitures rouillées, baraques en ruines, style base de l'armée quasi abandonnée - après la guerre nucléaire...

Sequoia, sympa, route qui tourne beaucoup, qui monte, Général Sherman à voir (un peu de marche, 1km5 A/R en pente) mais moins fort comme impression que les Redwoods... On est peut-être fatigués...

Prévoir essence, car peu de pompes, et cher !

Sans réserver, on pensait trouver vers Sequoia, mais beaucoup de motels ou lodges sont pleins, la nuit tombe et on décide de pousser jusqu'à Fresno, où on se perd grave car il fait nuit !...

Coucher : Fresno Marriott Springhill Suites - Qualité prix = * un peu cher, mais le gars au desk nous fait un prix - et il y a une française sympathique comme manager ! (Isabelle Louis-Oleary)

Resto : rien (si, un truc à metre dans le micro-ondes...mais je sais plus quoi) - dodo







J41 Di 17 Fresno/San Francisco

4$ péage en arrivant par le Bay Bridge

Coucher : Chancellor, histoire de s'offrir un petit luxe (réservé de France) - Qualité prix = ** (pas trop cher pour sa situation) : vieil hôtel, chambres petites, mais très bien tenu, central, avec un staff qui a le sens de l'humour, compétent et de bon conseil.

Resto : Uncle Vito's *







J42 Lu 18 San Francisco

Les otaries à Fisherman qui parlent fort !

Chinatown, pour s'y perdre, pour les poissons séchés, les légumes incroyables, les champignons, les petits passages où on trouve des boutiques totalement improbables... Beaucoup de locaux ne parlent pas anglais...

Coucher : Chancellor

Resto : Harris's - grillades - chic et cher











J43 Ma 19 San Francisco

Mission - voir les fresques à Clarion Alley presqu'en face de Mission Police Station 630 Valencia

Castro, très coloré

Coucher : Chancellor

Resto : La Taqueria Mission * - On est servis au comptoir - bien bon les tacos et burritos, mais les jus de fruits nous ont semblé bizarres.









J44 Me 20 San Francisco

Matin : croissants de chez Boudin.

Repos et courses souvenirs - sérénité...

Coucher : Chancellor

Resto : Wood house Fish Company - sympa, tenu par des jeunes - très bruyant, mais bonne qualité







J45 Je 21 San Francisco/Avion/Paris

Un peu fatigués, 45 jours c'est long... mais plein de souvenirs et d'envies d'y retourner...



Alors, maintenant...

.... Bon voyage à vous !

Les +++

San Francisco, toujours...

CBS

Kasha-Katuwe

Crater Lake

Sedona

Les bijoux Hopis (argent), et leur sens

Les bijous Zunis (argent)

Apache Trail

Restos : Cafe Roka Bisbee, El Diablo Torrey

Moab et alentours, encore...

Spectacle Love à Las Vegas

(Carizzozo hors concours)

Les ++

Yellowstone

Bandelier

Canyon de Chelly

Saguaro East

Antelope

Moki Dudgway

White Sands

Great Sand Dunes

Vince du Coventry

Scenic Road Cathedral Valley (le vrai grand tour doit être extraordinaire)

Globalement, tous les rangers rencontrés

Le Toyota Four Runner

Les + :

Santa Fe

Bisbee/Tombstone

L'accueil Alamo Albuquerque

Le jeune punk garagiste vers Boise

Le policier à Las Cruces

Restos : San Francisco : La Taqueria (Mission), You's dim sum (Chinatown), et Uncle Vito's (Union Square) - Albuquerque : Sadie's Cocinita et Cooperage - Sedona : Red Planet Diner

Le bourbon Knob Creek (du Kentucky ! bu à San Francisco)

Le Toyota Four Runner

Le barman caviste du Chancellor (bien compétent, et fin )

Très souvent du WiFi dans les motels

Les "un peu moins" :

- le trop grand appétit de voir tout (je sais, on me l'avais dit...), qui conduit à speeder, voire à squeezer, des visites quand survient un contretemps... par exemple, ne pas oublier que sur un trajet (hors autoroute), on traverse des patelins, tout en longueur, et que la vitesse y est limitée (25/35 mph) - de même, il y aussi des travaux sur les routes aux USA, et on se trompe, on prend des photos... : donc la moyenne baisse...beaucoup !

- le verre d'eau du robinet parfois payant dans certains (pas tous !) fast food (Taco Bell, divers indépendants...)

- Roswell : tristounet...

- Taos : trop touriste

- La pluie quand il faut pas ! donc des pistes éliminées

- Les travaux et l'attente interminable sur certaines routes

Les "beaucoup moins" :

- La road assistance et la réaction Alamo Jackson

- Les types louches qui nous ont suivis un soir à Albuquerque...

- Se perdre à El Paso (beau titre de film...) et manquer se retrouver au Mexique sans le vouloir...

- La perte (temporaire) de valise par Air France (mais il est vrai qu'ils ont tout de suite compensé)
Taxis à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok? English translation pending
by Apinya · 2009-06-25 · 40 replies
Bonjour à tous, savez vous à quel niveau de l'aéroport suvarnabumi trouve t on les taxis officiels avec taximeter A+
Retour d'Ouzbékistan en mai 2009: informations English translation pending
by Laura · 2009-05-31 · 47 replies
Dans les bazars, on changeait les dollars à 1800Soums et l'Euro à 2000Soums.Pas la peine de changer à la banque c'est pas interessant, le taux officiel du dollar était à 1400 Soums.Aucun souci pour changer l'Euro dans les bazars.

TASHKENT :

Hébergement :

-Hotel Gulnara :30 USD chambre dble sans s.d.b.(sanitaires dans la cour très propres)petit-déj inclus(pain, beurre, confiture, fromage, yoghourt, thé )ch.dble avec s.d.b.et clim 35 USD.

Voiture aéroport-hotel négociée à 10 USD et demi-nuit (de 5h30 à midi) avec petit-déj négociée à 15 USD sur internet mais après voulait il voulait nous la compter entière !!!!pas très sympa…..Repas du soir 5 USD très bon.

.Bruyant car reçoit des groupes pour des repas spectacle(danseuses)et ça dure assez tard(notre chambre donnait dans la salle à manger!!!)

-Bon plan l’hôtel de la gare : dans l’aile gauche de la gare quand on est face à elle.Les lits sont à 11000 Soums soit environ 6 USD le lit, ça peut être des dortoirs de 3 lits, nous on a eu une chambre à 2 lits, clim, lavabos, toilette communes, pas de douche, très propre, calme.Ils peuvent garder les sacs si on attend une place.Pour le petit-déj on peut trouver à manger et du thé juste à côté dans le magasin à droite de l’hôtel(beignets de pommes de terre 300 Soum la pièce), gateaux, et bière….

Transports :

Taxi collectif Nexia Tashkent-Fergana : 20 000 Soums/personne

Train Shark Tashkent-Samarcande : 12500 Soums environ, en Economy class très confortable, video clips et films, n° de siège attribué – par contre au retour de Samarcande vers Tashkent pas de siège attribué, c’est le chef de wagon qui s’en occupe, c’est le bordel…

FERGANA

Hébergement :

Valentina’s B&B(voir Lonely) dans un HLM qui ne paie pas de mine, (dans les environs de la rue Konstitutsyia)et pas très loin du Café Bravo, mais pas facile à trouver, le mieux c’est de faire téléphonner le chauffeur pour que le gars vienne vous chercher 224 89 05, 8-590 272 4072.

Très bel appartement qui dénote avec l’extérieur, , Chbre dble, 25 USD avec petit-déj. Et 20 USD sans. (Valentina était aux Etats-Unis et son mari ne faisait pas le petit-déj)donc c’était sans, mais on peut se faire du thé dans la cuisine.Calme et très propre.

Transport :

Taxi A.R. gardé toute la journée pour Kokand : 25000 Soums (visite ville)

.Taxi collectif pour Tashkent : 20000 Soums la place

SAMARCANDE

Hébergement :

Bahodir B&B :Tout près du Registan. Chambre dble avec s.d.b : 16 USD petit-déj inclus, celles un peu plus grandes sont à 20 USD et le dortoir est à 6 USD le lit.Il y a plusieurs sortes de chambres à tous les prix, négociez…Certaines chambres à 16 sont neuves et d’autres vétustes, visitez en plusieurs.Par contre les sanitaires des dortoirs, sont un peu ……basiques.

C’est vieillot et les draps et les serviettes sont d’un autre âge, mais quel accueil, dès que vous arrivez le thé et les gâteaux, gentil, serviable, on s’y sent comme chez soi.Le repas du soir est à 2 USD, c’est convivial, tout le monde mange à la grande table, autour de la cour, ou sur les charpans si on veut, c’est un des endroits ou on peut rencontrer des voyageurs et partager ses bons plans.Petit-déj copieux/ pain, brioche, beurre, miel, fromage, 2 tranches de saucisson, yoghurt, , porridge ou riz sucré, thé et Nescafé.

Transports :

Samarcande-Urgut : 2400 Soums en Damas.

Samarcande-Shakhrisabz en taxi collectif Nexia: 6000 Soums la place

Registan-la gare/ 400 Soums en Damas, en taxi 4000 Soums

SHAKHRISABZ

Hébergement :

- Shakhrisabz Tour and Travel : la chambre dble négociée à 20 USD, petit dej (pantagruelique)inclus, douche et toilettes(très rustiques) dans la cour.Repas du soir négocié à 4 USD (pantagruelique)Famille très gentille.Excursion dans la vallée de Langar négociée à 50 USD guidée par le fils, Lutfullohon, responsable de « l’agence »parle anglais.

Transports :

Bus Shakhrisabz-Jazkurgan 8000 Soums (départ à la gare routièreà 7h30 1 jour sur 2)+ taxi collectif pour Termez 2000 Soums (ce bus-là continue sur Denaou à la frontière du Tadjikistan 70km + loin)

TERMEZ

Hébergement :

Hôtel Surkhon(le moins cher de la ville) : chambre dble avec s.d.b :15000 Soums (environ 17 USD)à payer impérativement en Soums, ne veulent pas de Dollars.Tout refait à neuf, clim, TV, matelas neufs, très propre.Pas de petit déj.

Pas la peine d’aller à l’hôtel Tennis Court, ils louent bien des chambres, mais n’ont plus l’eau courante depuis longtemps.

Transports :

Taxi collectif Termez-Karchi : 15000 Soums la place

Changement à la gare routière de Karchi dans la même journée et

Taxi collectif Karchi-Boukhara : 15000 Soums la place.Attention le taxi stoppe à la gare routière qui est assez loin de la ville et nous a réclamé 5000 Soums de + pour nous amener à l’hôtel en ville.

BOUKHARA

Hébergement :

- Hôtel Nasruddin Navruz : chambre dble avec s.d.b.et clim négociée à 18 USD, petit-déj inclus ou 16 USD avec s.d.b commune.

Petit-déj. très succint (1 œuf, du pain et du beurre rance) et ils sont très antipathique.Je ne le recommande vraiment pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! A bannir…

Dans la même rue et un peu avant, je recommande :

-Hôtel Malikhjon : chambre dble avec s.d.b. et clim négociée à 18 USD, très propre, petit-déj. inclus copieux(œufs + sarrazin ou purée de pomme de terre ou riz, saucisson, fromage, pain, beurre, confiture de betterave, , yoghourt, thé)le personnel est très gentil et il y en a un qui parle français.

Transports :

Taxi collectif Bukhara-Khiva : 25USD la place(environ 600km)Ce chauffeur, Azim, fait le tour des hôtels pour chercher des clients( fait la navette Khiva-Boukhara tous les 2 jours -parle anglais(rare pour un chauffeur)il est très bien, mais toujours négocier.Son portable: 5203444 (faire appeler l'hôtel.)

KHIVA

Hébergement :

- Hôtel Arkonchi à 2 pas des minarets(magnifique vue sur terrasse du toit).Chambre double avec s.d.b.et clim 20 USD petit-déj inclus(très copieux) jus de fruit, brioche ou crêpe, confiture, beurre, œufs, thé ou café.Très propre.Loge aussi des groupes.Amené là par notre chauffeur(Azim) qui habite à côté et dont l’épouse fait des repas du soir délicieux et très copieux avec vin et tout pour 5 USD.Je recommande.

Transports :

Citadelles du désert(petit tour de 3h) négocié à 40 USD, les principales et le lac, avec ce même chauffeur. L’office du tourisme le proposait à 70 USD mais n’avait personne d’inscrit pour partager(les voyageurs indépendants étant rares et les groupes ayant leur propre véhicule).

En espérant que ça vous rende service

Laura
Trajet entre Colombo et Kandy? (Sri Lanka) English translation pending
by Musahappy · 2009-05-03 · 18 replies
Bonjour tout le monde 🙂

J'ai beaucoup de mal à me plonger dans le LP. Nous arrivons à CMB début juillet, nous réservons à Kandy pour la dernière semaine de Perahera. Ça nous laisse 1 mois entre les deux avant de gagner les plages de l'Est ou du Sud début aout. Avez-vous une idée du trajet ? Pas trop de temples svp. Je ne sais pas encore si nous allons prendre le pass, nous sommes 5 ça ferait un sacré budget. Et pas trop speed, nous avons 3 enfants qui ne marchent pas trop. Merci de vos conseils/idées.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain du 4 au 19 août English translation pending
by Ombelline · 2009-03-29 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après avoir passé des dizaines d'heures sur VF (site absolument remarquable!) je viens d'établir enfin notre circuit, alors qu'à l'origine nous voulions partir (par facilité🤪!)avec un TO; Voici donc le programme: je sais: il y a énormément de voiture, mais nous souhaitions voir un maximum de choses, quitte à y retourner l'année prochaine! Merci donc, de me donner quelques conseils, s'il y a des journées "carrément pas raisonnables"😊 !

Mardi 04/08: arrivée à 13h50 à LAXrécupération Voiture locWalk of FameBallade tranquille (histoire de se dégourdir les jambes)

Mercredi 05/08: Los AngelesVisite Studio (au choix, à définir encore avec mari et enfants🙂:Universal, Warner Bros, Sony Pictures Studio ou Paramount)Soirée sur la Côte : Malibu, Santa Monica, Venice

Jeudi 06/08: Los Angeles Visite Beverly Hills, Bel Air... alentours LA

Vendredi 07/08: Départ matinal pour Grand Canyonnuit soit à Williams, soit à Grand Canyon Villagecoucher de soleil sur GC

Samedi 08/08: Grand Canyonlever du jour sur GCsurvol en hélico, puis départ vers Monument ValleyNuit à Mexican Hat

Dimanche 09/08: Monument Valleyjournée tranquille (ballades...) puis départ et Nuit à Page

Lundi 10/08: Page + Lake Powelljournée tranquille; ballades, Antelope Canyonnuit à Page

Mardi 11/08: Départ matinal pour KanabBryce CanyonZion NP puis départ pour arriver en soirée à Las Vegasnuit à Las Vegas

Mercredi 12/08: Las Vegasjournée tranquille, puis départ en soirée pour Death Valleynuit à Furnace creek ranch

Jeudi 13/08:départ matinal (avant lever du jour) pour Zabriskie Point, Dante's View, Badwater, Artist's Palettepuis, départ pour Mammooth Lakesnuit à ML

Vendredi 14/08: Mammooth Lakesballades puis en soirée départ pour Yosemitenuit à Yosemite

Samedi 15/08: Yosemite National Parkballades, puis en soirée, départ pour San Francisconuit à SF

Dimanche 16/08 et Lundi 17/08: San Francisconuit à SF

Mardi 18/08: San Francisco-Los Angelesitinéraire par la route côtière (il paraît que cette route est belle, c'est la raison pour laquelle nous faisons cet itinéraire, sinon nous serions resté à SF jusqu'au départ final)nuit à Los Angeles

Mercredi 19/08: Retour en France

Voilà! merci pour cette lecture, et pour tous vos conseils avisés😉
La Thaïlande a-t-elle changé? English translation pending
by Thuan · 2009-03-01 · 104 replies
Depuis quelque temps . les amis, les thaïes, . les vieux touristes . me disent .. la Thailande change et non en bien .............. le phénomène est surtout dans les coins a forte concentration touristique .. ou bureaux 😉 ( il ne faut pas accuser tout le temps les touristes . ) a votre avis . es une réalité ou une impression?
Hôtel Oasis Cancun English translation pending
by DeDos · 2009-02-16 · 15 replies
J'aimerai avoir des commentaire des gens qui on séjourné a cette Hotel !! - OASIS CANCUN- Nous somme deux filles Célibataire qui veulent aller s'amuser ( 20-22Ans )

ALors Jattend Vos commentaire ! :)
Hôtel Playa Costa Verde du 17 au 24 février 2009 English translation pending
by Martinpich · 2009-02-12 · 8 replies
Bonjour Je vais au playa costa verde avec ma blonde du 17 au 24 février Voici ce que j'ai noté en regardant le forum et j'aimerais recevoir des conseils s'il manque quelques choses d'importants

- Restaurant: Tout le monde est daccord pour dire qu'il ne faut pas manquer le japonnais et le jeudi de langouste au buffet. Le cubain et l'italien tout dépend des goûts... Il faut réserver rapidement

- Plage:Amener des souliers d'eau pour les corauxil y a de la plongée en apnée également plus vers le BlauLa plage est plus belle vers le pesqueroIl y a des puces de sable au volleyball et vers le haut de la plage donc il faut amener de la crème anti-moustique

-Argent: Il serait mieux de changer notre argent canadien à l'aéroport

Excursions: Le monde parle beaucoup de catamaran-dauphin-plongée à 120 CUC, c'est pas cher une peu messemble à Varadero ça m'avait coûté 80 CUC Est-ce que le SAFARI est recommandé?? Prendre le train pour aller à Guardalavaca: où faut-il aller? Le vélo à l'hotel est-ce qu'on peut aller n'importe où, est-ce que c'est sécuritaire?

Cadeaux: Plusieurs personnes parlent de l'équivalent de 3 pesos par jour à la femme de chambre, est-ce la moyenne? Donnez-vous des cadeaux juste à la femme de chambre où à d'autres?? Normalement au buffet on doit donner des pesos?

Resto et bar Avez vous des drinks à ne pas manquer?? des drinks spéciaux qu'ils ne font pas partout?? Pour le dîner: y a-t-il des choses à savoir où le buffet est le meilleur endroit? Le café: à boire ou non?

Merci à l'avance de vos commentaires et si y'a des voyageurs qui seront là en même temps que nous, faites nous signe (PS. nous avons 27 et 28 ans)
Hôtel à Cancún ou Riviera Maya pour un couple dans la quarantaine? English translation pending
by Sylboi · 2009-01-27 · 12 replies
Bonjour,

Nous pensons partir au Mexique cette année et nous hésitons entre Cancun ou Riviera Maya.

Nous sommes un couple dans la 40aine et nous aimerions un endroit où il y a des spectacles à tous les soirs et un endroit où ca bouge passablement.

Un endroit où l'on peut faire quelques activités qui ne sont pas trop loin du site hotelier. Une belle plage où l'on peut faire quelques sports nautiques et un endroit où il y a de bons restaurants et des chambres propres avec des lits confortables.

Merci à l'avance!
Premières heures sur Bangkok English translation pending
by Philgbo · 2008-11-22 · 23 replies
Voici pour changer un peu des questions, les impressions et/ou habitudes (6eme fois en mars prochain) que l'on peut avoir en arrivant de l'Europe dans la Cité des Anges : à chacun d'ajouter son expérience à la lecture de ce post. 😉

L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !

PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
Commentaires sur notre circuit dans cinq états des Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
by Mokahlki · 2008-11-14 · 27 replies
Voilà, c'est presque dans la boîte, 4 personnes pour ce 2ème voyage dans l'ouest américain. Nous aimons bien les cailloux et le sable, les petites villes de l'Utah, du Nouveau Mexique et de l'Arizona . Nous avons les billets (prix cool voyages-sncf) et le plus dur reste à faire...........attendre le 1er juin 😕

Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.

Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.

Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz

Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey

Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura

Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim

Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs

Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???

Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE

Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge

Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend

Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson

Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.

Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales

Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM

Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !

Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)

Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital

Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191

Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.

Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval

Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey

Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic

Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel

Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page

Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville

Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit

Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping

Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park

Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park

Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.

Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Mon tout premier voyage en Inde: coût de la vie? English translation pending
by Knukette · 2008-10-09 · 18 replies
Bonjour

Je pars samedi pour un mois au Rajastan. Les 10 premiers jours avec un chauffeur et le reste en transports publics.

Je suis actuellement en Indonesie ou j ai fait de mauvaises experiences avec le montant a donner aux gens en matieres de pourboires et autre. Style meme pour la lessive y a eu un soucis.

J aimerai connaitre la valeur de l argent au Rajasthan. C est vraiment tres important.

Pour le pourboire au chauffeur j ai la reponse. Mais ma question serait plutot 10 rp c est bcp ? 100 rp ? Ca represente quoi pour les gens.

Une bouteille d eau c est combien ? Un billet de bus ? Les depenses de bases quoi...

En Indo j ai donne (en debut de voyage) un pourboire de 100000 Rp a un guide que j ai eu 4 jours avec moi. On m a clairement dit que c etait enorme. Mais lorsque je suis arrivee je n avais aucune idee (faute de m etre renseignee avant). Et je n ai pas du tout envie de revivre cette mauvaise experience. Je n aime pas le sentiment de m etre faite rouler....

Pouvez vous m aider afin que je ne sois pas dans le faux une fois de plus ????

Je vous remercie infiniment

Diane
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements? English translation pending
by Khoubsofia · 2008-07-13 · 36 replies
Bonjour!!!

Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?

Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Madagascar: adaptateur, Madabus, carte Sim Orange English translation pending
by Bizmoon · 2008-07-05 · 21 replies
Bonjour! Bon ben voilà le départ approche!D'ici une semaine, je serais dans l'avion. Je suis pressée de connaître ce beau pays. Après avoir suivi vos conseils en matière d'itinéraire, j'aurais encore besoin d'un dernier service: j'ai quelques questions non résolues et je sais que certains peuvent y répondre!Dois-je acheter un adaptateur de prise?Madabus existe t-il encore? j'ai cru que l'entreprise avait coulé, est-ce le cas? Si oui, y a t-il d'autres compagnies du même style? (en fait ça serait pour faire tuléar-ambositra mi-août) Si j'achète une carte sim orange à mada, pourra t-on m'appeler de france sur le nouveau numéro?

Normalement, je devrais avoir fait le tour des questions. Merci d'avance pour vos réponses 😏

bizmoon
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-06 · 384 replies
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Apprendre l'anglais à Malte? English translation pending
by MarieOeno · 2008-01-31 · 46 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous souhaiterions partir à l'étranger pour apprendre l'anglais avec un organisme. Pour ce qui est du choix de l'école, il n'y a pas de soucis. Pour le pays nous hésitons entre un pays anglophone (Angleterre Irlande...) ou Malte.

Savez vous si les Maltais parlent couramment anglais? Sera-t-il facile de pratiquer l'anglais en dehors de l'école sur l'île de Malte?

Les cours à Malte sont moins chers, c'est donc tentant. Mais nous souhaitons avant tout apprendre l'anglais...

Merci

Marie

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