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Afrique du Sud: Manyeleti Private Réserve - Saint Lucia Marine réserve-Sundown Lion Park English translation pending
Bonjour,
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Cuba: la Baie des Cochons English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur La Baie des Cochons à Cuba. Des commentaires, des photos, des liens intéressants ou des conseils.
Merci et bons voyage à tous ceux qui partent bientôt.
Myrtille😉
J'aimerais savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur La Baie des Cochons à Cuba. Des commentaires, des photos, des liens intéressants ou des conseils.
Merci et bons voyage à tous ceux qui partent bientôt.
Myrtille😉
De retour du Riu Naiboa Punta Cana English translation pending
De retour, je me dois de faire le bilan de cette semaine passée au paradis.
Tout est dit... le Paradis. L'hotel Naiboa Riu m'est apparu idéal par rapport à nos attentes. Une peu éloigné de la plage mais avec la plus belle piscine du complexe, en tout ca la plus grande... Tout est très propre... Les buffets abondants et excellents et le personnel disponible, souriant et efficace.
Les excursions: pêche au gros (super) et resto langouste Captain Cook à recommander absolument.
Que dire d'autre pour être objectif ? on peut bien entendu regretter l'extrême pauvreté de la population de Higuey (nous y sommes allés en guagua) et ce contraste immoral entre le all in et le all out... puis tenter de se dire que le tourisme doit qd même apporter un plus à cette population démunie... mais toujours souriante et accueillante, jamais agressive.
A ceux qui vont partir, j'ai envie de vous conseiller d'oublier d'avoir crainte: on n'a pas vu de moustiques, de serpents, de tarentules, de crocodiles, de voleurs et de toutes ces choses qui nous aideraient à oublier que le retour est bien morne.
Nous réservions ce type de vacances à la découverte d'endroits nouveaux mais où allez après Punta Cana sans risque d'être décu ?
Là aussi, les conseils de ceux qui nous ont précédés seront les bienvenus
Tout est dit... le Paradis. L'hotel Naiboa Riu m'est apparu idéal par rapport à nos attentes. Une peu éloigné de la plage mais avec la plus belle piscine du complexe, en tout ca la plus grande... Tout est très propre... Les buffets abondants et excellents et le personnel disponible, souriant et efficace.
Les excursions: pêche au gros (super) et resto langouste Captain Cook à recommander absolument.
Que dire d'autre pour être objectif ? on peut bien entendu regretter l'extrême pauvreté de la population de Higuey (nous y sommes allés en guagua) et ce contraste immoral entre le all in et le all out... puis tenter de se dire que le tourisme doit qd même apporter un plus à cette population démunie... mais toujours souriante et accueillante, jamais agressive.
A ceux qui vont partir, j'ai envie de vous conseiller d'oublier d'avoir crainte: on n'a pas vu de moustiques, de serpents, de tarentules, de crocodiles, de voleurs et de toutes ces choses qui nous aideraient à oublier que le retour est bien morne.
Nous réservions ce type de vacances à la découverte d'endroits nouveaux mais où allez après Punta Cana sans risque d'être décu ?
Là aussi, les conseils de ceux qui nous ont précédés seront les bienvenus
Camping Nouvelle-Zélande et Australie English translation pending
Je pars pour 2-3 mois en N-Z et en australie durant les mois de mai à juillet. J'aimerais faire beaucoup de camping pour économiser sur l'hébergement.
J'aimerais savoir si c'est facile de camper un peu partout (et pas seulement dans les terrains de camping).
Merci, j'attends vos réponses!!
Gabrielle😎
J'aimerais savoir si c'est facile de camper un peu partout (et pas seulement dans les terrains de camping).
Merci, j'attends vos réponses!!
Gabrielle😎
Pour ou contre Diégo-Suarez (Madagascar)? English translation pending
Bonjour,
J'y suis déjà allé plusieurs fois à Mada, mais une région qui m'a encore inconnue c'est Diégo-Suarez. Je vous demande d'être objectif, vaut-il le coup d'y aller. Merci d'avance, "Le voyage c'est la nourriture de l'esprit"
J'y suis déjà allé plusieurs fois à Mada, mais une région qui m'a encore inconnue c'est Diégo-Suarez. Je vous demande d'être objectif, vaut-il le coup d'y aller. Merci d'avance, "Le voyage c'est la nourriture de l'esprit"
playa coco: excursions Moron ou Trinidad? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait les excursions d'un jour à Moron ou à Trinidad. Je serai à l'Hôtel Playa Coco sous peu et je crois qu'on nous propose ces deux destinations.
Avez-vous des commentaires à ce sujet ?
Merci !
VL
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait les excursions d'un jour à Moron ou à Trinidad. Je serai à l'Hôtel Playa Coco sous peu et je crois qu'on nous propose ces deux destinations.
Avez-vous des commentaires à ce sujet ?
Merci !
VL
Pattaya??? HuaHin??? English translation pending
A la lecture de tous vos messages, je m'aperçois que beaucoup d'entre-vous n'apprécient pas Pattaya! Est-ce si "affreux"?
Me déconseillez-vous d'y aller ?
En ce qui concerne Hua Hin, comment est-ce ?
Comment sont les plages à HuaHin et Pattaya ? Comment est le centre ville de ces deux lieux ?
Merci de m'apporter vos avis...Ils sont très important pour moi !!!
Me déconseillez-vous d'y aller ?
En ce qui concerne Hua Hin, comment est-ce ?
Comment sont les plages à HuaHin et Pattaya ? Comment est le centre ville de ces deux lieux ?
Merci de m'apporter vos avis...Ils sont très important pour moi !!!
Budget et itinéraire pour trois semaines en famille en Réublique Dominicaine? English translation pending
Voila: 2 petites filles (11 et 6 ans, qui ont déja bien voyagé), une paire de parents, 1 voiture louée, une découverte de l'île en évitant les parcs à touristes. Quel budget (confort moyen) que voir, où rester? la totale, quoi! qui peut me faire saliver?😉
culture - nature - gens - et plage, quand même
Excursion à Moron (Cayo Coco)? English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont fait l'excursion à Moron, j'aimerais connaître l'étinéraire svp. Heure de départ et heure de retour, histoire de bien planifier la semaine et les restos à la carte.
Aussi j'aimerais savoir pandant l'excursion s'il y a des chances là ou on va de voir beaucoup d'enfants car j'aurai plusieurs ptits cadeaux à leurs remettre.
Merci beaucoup à l'avance, nous serons au Tryp du 30 Janvier au 6 Février et j'ai bien hâte.
Cubajo
Pour ceux qui ont fait l'excursion à Moron, j'aimerais connaître l'étinéraire svp. Heure de départ et heure de retour, histoire de bien planifier la semaine et les restos à la carte.
Aussi j'aimerais savoir pandant l'excursion s'il y a des chances là ou on va de voir beaucoup d'enfants car j'aurai plusieurs ptits cadeaux à leurs remettre.
Merci beaucoup à l'avance, nous serons au Tryp du 30 Janvier au 6 Février et j'ai bien hâte.
Cubajo
Madagascar: descente de la tsiribihina en chalands English translation pending
bonjour a tous
Je suis a la recherche de quelques info et de conseils ...
Est il possible de trouver un guide a Antsirabe pour effectuer la descente de la tsiribihina en chalands (et non en pirogue ! ) ainsi que les Tsingy du Bemaraha jusqu'a Monrondova ? ou faut il passer par un TO ?
Petite precision, nous sommes une famille de 5, 2 adultes et 3 enfants (5 1/2, 10 et 12 ans ) voila pourquoi le chalands et non la pirogue .........quoi que ! les avis sont les bienvenus !
nous finirons par la remontée de le RN7, parc de l'isalo et quelques jours à ste Marie RQ: liaison aérienne entre Morondova et Tuléar, et entre Fianarantsoa et Ste Marie via tana
merci pour les infos Cécile
Je suis a la recherche de quelques info et de conseils ...
Est il possible de trouver un guide a Antsirabe pour effectuer la descente de la tsiribihina en chalands (et non en pirogue ! ) ainsi que les Tsingy du Bemaraha jusqu'a Monrondova ? ou faut il passer par un TO ?
Petite precision, nous sommes une famille de 5, 2 adultes et 3 enfants (5 1/2, 10 et 12 ans ) voila pourquoi le chalands et non la pirogue .........quoi que ! les avis sont les bienvenus !
nous finirons par la remontée de le RN7, parc de l'isalo et quelques jours à ste Marie RQ: liaison aérienne entre Morondova et Tuléar, et entre Fianarantsoa et Ste Marie via tana
merci pour les infos Cécile
Voyage d'études en République Dominicaine English translation pending
Je souhaite partir en république pour un voyage d'étude (classe de 22). Etant en licence de manager en grande distribution j'aimerai savoir si il y a des grandes surfaces du style de champion ( ou autre), des parcs animaliers et des endroits ou il ya des productions végétales ( horticulteurs...). Notre formation comprend 3 options (alimentaire, jardinerie et animalier) et nous devons réaliser des visites pour les 3. J'ai cherché sur internet mais je ne trouve rien, par ailleurs j'attend une réponse de l'ambassade.
D'autre part a ce qu'il parait en tant que touriste il n'est pas possible de trop se balader à l'extérieur des complexes hotelier, est ce vrai? Ca craint tant que ca? Nous avons trouvé un hotel a Boca Chica (c'est rien de définitif) mais on aimerai bien pouvoir sortir la tete des hotels!!
Merci a ceux qui connaissent et qui peuvent nous aider.
D'autre part a ce qu'il parait en tant que touriste il n'est pas possible de trop se balader à l'extérieur des complexes hotelier, est ce vrai? Ca craint tant que ca? Nous avons trouvé un hotel a Boca Chica (c'est rien de définitif) mais on aimerai bien pouvoir sortir la tete des hotels!!
Merci a ceux qui connaissent et qui peuvent nous aider.
Varadero: excursions English translation pending
Liste et prix de 2004 Bonjour, ces excursions sont sur le panflet de Cubanacan et sont disponibles dans la pluspart des hotels de Varadéro, informez vous à votre représentant sur place. Havana Historia 67$ et 75$ avec la visite de la fabrique de cigares. Capitale de Cuba, découverte inoubliable de son architecture, histoire & culture. Havana Especial Tropicana 129$ avec nuitée 159$ Havane Historia avec en soirée le fameux spectacle Tropicana, réputé dans le mondte entier. Diner, souper et chambre de courtoisie prêter pour une bonne douche avant la soirée (Rhum et Coke inclus en soirée) Havane et Pinar Del Rio 189$ Havane Especial incluant nuitée à la Havane, visite de Pinar Del Rio, de la fabrique de cigares, de la Vallée de Vinales et tour en bateau dans la grotte de l'indien. Tropicana Matanzas 49$ Spectacle typique de danse et musique Cubaine avec boissons incluses (Rhum & Coke) Trinidad Cienfuegos 71$ Visite de Cienfuegos et découverte de Trinidad proclammée Patrimoine Mondial de l'UNESCO, Ainsi que la visite de la fabrique de poterie. Matanzas-Grotte de Bellamar 25$ Visite de Matanzas ville Coloniale et de la magnifique grotte de Bellamar reconnue pour sa beauté. Guama Vapeur & Sucre 59$ Promenade en train à vapeur, parcours d'une ancienne sucrerie, ballade en bateau à travers la Lagune Du Trésor pour visiter une reproduction d'un village d'indiens plus un élevage de crocodiles. Jeep Safari 74$ L'arrière pays en véhicule 4x4 champs de cannes à sucre villages et baignade dans la grotte Saturno. Remontez la rivière Canimar en bateau zodiac jusqu'à un ranch Cubain pour repas et tours à cheval. Rio Canimar 45$ Plongée en apnée à la plage Coral, baignade dans l'eau crystaline de la grotte Saturno. Ballade en bateau sur la magnifique rivière Canimar et repas dans une ambiance typiquement Cubaine au Ranch Arboleda. Seafari Cayo Blanco 75$ Journée mémorable en catamaran jusqu'à l'île vierge Cayo Blanco dotée d'une superbe plage de sable blanc. Plongée en apnée, repas de fruits de mert / poulet et bar ouvert toute la journée. Pour terminer en beauté assistez à un spectacle de dauphins. Jungle Tour 39$ Aventure de 2 heures sur une moto-marine en mer et à travers les paletuviers. Visite d'un petit Zoo sur un îlot et photos avec des caimans. Croisière Soleil 75$ Sortie en catamaran d'une journée. Bain avec Dauphins ! Plongée en apnée à un récif de corail. Repas typique de fruits de mer ou poulet sur une île déserte, Bar ouvert. Bateau à fond de verre 20$ Visite des fonds marins à bord d'un bateau à fond de verre. (2 heures approx) Pêche en haute mer 290$ pour 4 personnes(30$ /pers add. Max de 8) 4 heures de pêche à bord d'un bateau tout équipé et accompagné d'un capitaine expérimenté. Bar ouvert Rhum et Boissons gazeuses. Cubajo
Darwin ou Perth en Australie? English translation pending
Bonjour,
je pars faire un tour diu monde en janvier prochain et une de mesétapes sera l'australie.
Je dois réserver mes vols intérieurs bientôt et j'hésitais encore sur l'itinéraire : choix 1 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Darwin choix 2 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Perth
Certains pourront peu-être me conseiller par rapport aux choses à voir à Darwin et à Perth, sachant que je suis plutôt fan de nature et d'activités sportives.😉
Merci pour vos conseils
Marjo
je pars faire un tour diu monde en janvier prochain et une de mesétapes sera l'australie.
Je dois réserver mes vols intérieurs bientôt et j'hésitais encore sur l'itinéraire : choix 1 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Darwin choix 2 : Sydney, Cairns, Alice Springs, Perth
Certains pourront peu-être me conseiller par rapport aux choses à voir à Darwin et à Perth, sachant que je suis plutôt fan de nature et d'activités sportives.😉
Merci pour vos conseils
Marjo
Où aller à Noel? English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Internet au Burundi? English translation pending
comment sont les acces internet au niveau de ce pays? existe -t-il des cybercafes dans tout le pays?
si on amene un portable, l acces a internet et adsl est il possible?
merci
si on amene un portable, l acces a internet et adsl est il possible?
merci
Hôtels près de Barahona et lac de Enriquillo? English translation pending
pour les connaisseurs de la rd
il y a t il des hotels au sud ouest de la rd du coté de barahona et du lac de enriquillo
comment est cette region?sauvage?merci
il y a t il des hotels au sud ouest de la rd du coté de barahona et du lac de enriquillo
comment est cette region?sauvage?merci
Parc nationnaux de basse altitude au Népal English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'aider dans mon choix des parcs nationnaux de basse altitude du Népal à faire ou à ne pas faire. Sont-il valable ? Peut-on les réaliser en individuel ? Trouve-t-on facilement des hébergements ? Et le transport ? Combien de jour faut-il rester ?
Merci pour vos conseils.
Pouvez-vous m'aider dans mon choix des parcs nationnaux de basse altitude du Népal à faire ou à ne pas faire. Sont-il valable ? Peut-on les réaliser en individuel ? Trouve-t-on facilement des hébergements ? Et le transport ? Combien de jour faut-il rester ?
Merci pour vos conseils.
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)Which direction to travel the Australian East Coast based on climate and swimming spots?
Hi there,
My wife, our 3-year-old son, and I are planning a trip along Australia’s East Coast, leaving in early October and returning in mid-November. The plan is to do a 4-week road trip in a campervan, then settle down for about ten days.
The question I’m asking myself is: which way should we go? From Sydney to Cairns or the other way around? Despite all the documentation I’ve read, I’m still struggling to decide the best direction based on the climate at that time and swimming conditions.
Up north, the weather will be warmer, and the water too, unlike the south. However, in the north, there are swimming restrictions, especially because of jellyfish, whereas in the south, there seems to be less danger (apart from sharks, maybe). Are there many protected beaches in the north where we can swim safely? Also, I should consider that in the south, the Great Barrier Reef no longer protects the beaches, so I imagine there are fewer calm spots for swimming?
I’d love any tips or advice you can share, and thanks in advance!
A dad keen to make this trip a success
My wife, our 3-year-old son, and I are planning a trip along Australia’s East Coast, leaving in early October and returning in mid-November. The plan is to do a 4-week road trip in a campervan, then settle down for about ten days.
The question I’m asking myself is: which way should we go? From Sydney to Cairns or the other way around? Despite all the documentation I’ve read, I’m still struggling to decide the best direction based on the climate at that time and swimming conditions.
Up north, the weather will be warmer, and the water too, unlike the south. However, in the north, there are swimming restrictions, especially because of jellyfish, whereas in the south, there seems to be less danger (apart from sharks, maybe). Are there many protected beaches in the north where we can swim safely? Also, I should consider that in the south, the Great Barrier Reef no longer protects the beaches, so I imagine there are fewer calm spots for swimming?
I’d love any tips or advice you can share, and thanks in advance!
A dad keen to make this trip a success
Quick feedback on our trip to Nepal, Rajasthan, South India, and the Andaman Islands
Our trip through Nepal, Rajasthan, South India, and the Andaman Islands.
Dates: October 26 to January 14, 2025
Departure from Geneva to Kathmandu.
NEPAL, one month. 2 days of exploring between Kathmandu and Patan. 14 days of trekking from Kathmandu to Langtang, passing by sacred lakes. Trek with a French-speaking guide and 2 porters from the local French-speaking tour operator "NEPAL VOYAGE." Ended with a helicopter ride due to a wrist fracture on black ice at 3,900m. 3 days in the hospital in Kathmandu. Continued the trip in Nepal with a self-guided stay in Bhaktapur and Pokhara. Returned to Kathmandu by plane, then flew to Delhi.
RAJASTHAN. 18 days touring Rajasthan with a French-speaking driver "RAVINDRA MENA." Highlights: Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur*, Ranakpur*, Udaipur*, Bundi, Pushkar*, Jaipur, Agra, Jaipur (Top spots marked with *). Flight from Jaipur to Kochi.
KERALA. Kochi, 3 nights—disappointing, but the Backwaters to the north by scooter were stunning and not touristy. Kochi to Varkala by Uber with a Canadian couple. Varkala, 4 nights—great for relaxing, but scooter rentals weren’t available, which was a shame. Varkala to Munroe Island by train. 2 nights in Monroe. Munroe Island to Kumilly. 2 nights on Christmas Day—meh, not much to do since all the park excursions were booked by Indian tourists. Kumilly to Munnar by local taxi, negotiated the day before. Munnar—processions, tea fields, and *so* many Indian tourists during this period that it was impossible to find scooters to rent.
TAMIL NADU Crossed Tamil Nadu from Munnar to Auroville in 3 days, stopping at the extraordinary Tamil temples of Madurai, Trichy, Thanjavur, Darasuram, Chidambaram, and others. With the lunar conjunction, pilgrimages, and year-end holidays, there were *tons* of pilgrims! Auroville to Pondicherry by scooter, then a tuk-tuk for New Year’s Eve—still *so* crowded! Pondicherry to Mahabalipuram by local bus. Mahabalipuram, 2 nights—nice and chill. Mahabalipuram to Chennai by Uber.
ANDAMAN ISLANDS Chennai to Port Blair by flight, Andaman Islands. Port Blair, 2 nights—almost too much! Speedboat to Havelock, 4 nights—still lots of Indian tourism. Couldn’t go snorkeling with a dive operator or rent gear. Luckily, we managed to buy some and do it ourselves. Speedboat to Neil Island, 3 days, 2 nights—too short, but excellent snorkeling from "Elephant, Four Wise Men." Phew, no biting flies, and we weren’t eaten by crocodiles. Back to Port Blair, then Delhi, one night, and return to Geneva.
Our impressions of India. Rajasthan and Tamil Nadu—we eventually got tired of palaces and temples. It’s always complicated and exhausting to get around on foot in the cities. During the year-end period from mid-December to mid-January, *so* many tourists! The Andaman Islands were a bit disappointing—too short, and for snorkeling, Indonesia is easier and less expensive.
Our photos========================= Trip summary NEPAL AND INDIA (140 photos) https://photos.app.goo.gl/NVY4qaLcArvXzUx58
All photos from the Nepal trek (81 photos) https://photos.app.goo.gl/pXkG3JaFyJg93k1s8
All photos NEPAL After the trek and Christine’s accident (87 photos) https://photos.app.goo.gl/UgbNWb6oAibif3837
All photos RAJASTHAN (tough to narrow down! 230 photos) https://photos.app.goo.gl/GghreEkzhZoq6Rcw7
All photos SOUTH INDIA KERALA, Tamil Nadu, Andaman (200 photos) https://photos.app.goo.gl/DYnp2JLyLR2UCM3R6
NEPAL, one month. 2 days of exploring between Kathmandu and Patan. 14 days of trekking from Kathmandu to Langtang, passing by sacred lakes. Trek with a French-speaking guide and 2 porters from the local French-speaking tour operator "NEPAL VOYAGE." Ended with a helicopter ride due to a wrist fracture on black ice at 3,900m. 3 days in the hospital in Kathmandu. Continued the trip in Nepal with a self-guided stay in Bhaktapur and Pokhara. Returned to Kathmandu by plane, then flew to Delhi.
RAJASTHAN. 18 days touring Rajasthan with a French-speaking driver "RAVINDRA MENA." Highlights: Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur*, Ranakpur*, Udaipur*, Bundi, Pushkar*, Jaipur, Agra, Jaipur (Top spots marked with *). Flight from Jaipur to Kochi.
KERALA. Kochi, 3 nights—disappointing, but the Backwaters to the north by scooter were stunning and not touristy. Kochi to Varkala by Uber with a Canadian couple. Varkala, 4 nights—great for relaxing, but scooter rentals weren’t available, which was a shame. Varkala to Munroe Island by train. 2 nights in Monroe. Munroe Island to Kumilly. 2 nights on Christmas Day—meh, not much to do since all the park excursions were booked by Indian tourists. Kumilly to Munnar by local taxi, negotiated the day before. Munnar—processions, tea fields, and *so* many Indian tourists during this period that it was impossible to find scooters to rent.
TAMIL NADU Crossed Tamil Nadu from Munnar to Auroville in 3 days, stopping at the extraordinary Tamil temples of Madurai, Trichy, Thanjavur, Darasuram, Chidambaram, and others. With the lunar conjunction, pilgrimages, and year-end holidays, there were *tons* of pilgrims! Auroville to Pondicherry by scooter, then a tuk-tuk for New Year’s Eve—still *so* crowded! Pondicherry to Mahabalipuram by local bus. Mahabalipuram, 2 nights—nice and chill. Mahabalipuram to Chennai by Uber.
ANDAMAN ISLANDS Chennai to Port Blair by flight, Andaman Islands. Port Blair, 2 nights—almost too much! Speedboat to Havelock, 4 nights—still lots of Indian tourism. Couldn’t go snorkeling with a dive operator or rent gear. Luckily, we managed to buy some and do it ourselves. Speedboat to Neil Island, 3 days, 2 nights—too short, but excellent snorkeling from "Elephant, Four Wise Men." Phew, no biting flies, and we weren’t eaten by crocodiles. Back to Port Blair, then Delhi, one night, and return to Geneva.
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All photos RAJASTHAN (tough to narrow down! 230 photos) https://photos.app.goo.gl/GghreEkzhZoq6Rcw7
All photos SOUTH INDIA KERALA, Tamil Nadu, Andaman (200 photos) https://photos.app.goo.gl/DYnp2JLyLR2UCM3R6
Family trip to Djerba (Tunisia)
Hi fellow travelers,
We’d love to explore Djerba with our kids (ages 6 to 14) during the Carnival holidays. I read this amazing travel journal --> https://voyageforum.com/forum/djerba-loin-plages-d8207655/ and it really got us excited.
We’re wondering what’s kid-friendly there? We’d like to stay at a hotel in Djerba and plan a few day trips.
Thanks in advance for your tips!
Gaétane
We’d love to explore Djerba with our kids (ages 6 to 14) during the Carnival holidays. I read this amazing travel journal --> https://voyageforum.com/forum/djerba-loin-plages-d8207655/ and it really got us excited.
We’re wondering what’s kid-friendly there? We’d like to stay at a hotel in Djerba and plan a few day trips.
Thanks in advance for your tips!
Gaétane
15-day Thailand itinerary with kids aged 7 and 9
hi everyone,
we’re heading to Thailand for 15 days at the end of February/beginning of March.
We haven’t booked our flight tickets yet, but we will soon... we’ve scoured quite a few sites to figure out where to start, but it’s still not clear.
We like to alternate between relaxation on beautiful beaches and sightseeing.
We’re thinking of landing in Bangkok and staying there for 2 or 3 days. Then, we’d spend a day visiting Ayutthaya. I’m skipping Chiang Mai on purpose—it’s too far north. After that, we’d head south (by plane?).
We love snorkeling, canoeing, kayaking, or any water sports. We won’t have any means of transportation—no car rental, or at most, a bike! We’ve looked at Koh Lanta, Koh Phi Phi, Koh Tao... and I’m already getting lost with all the options...
The kids might enjoy seeing elephants, but only if it’s done in a way that respects animal welfare.
That’s why I was thinking we could fly back from Bangkok instead of another city.
There are a lot of questions, but the biggest one is figuring out the route.
Thanks so much for your help!
we’re heading to Thailand for 15 days at the end of February/beginning of March.
We haven’t booked our flight tickets yet, but we will soon... we’ve scoured quite a few sites to figure out where to start, but it’s still not clear.
We like to alternate between relaxation on beautiful beaches and sightseeing.
We’re thinking of landing in Bangkok and staying there for 2 or 3 days. Then, we’d spend a day visiting Ayutthaya. I’m skipping Chiang Mai on purpose—it’s too far north. After that, we’d head south (by plane?).
We love snorkeling, canoeing, kayaking, or any water sports. We won’t have any means of transportation—no car rental, or at most, a bike! We’ve looked at Koh Lanta, Koh Phi Phi, Koh Tao... and I’m already getting lost with all the options...
The kids might enjoy seeing elephants, but only if it’s done in a way that respects animal welfare.
That’s why I was thinking we could fly back from Bangkok instead of another city.
There are a lot of questions, but the biggest one is figuring out the route.
Thanks so much for your help!
Itinéraire 12 jours en voiture au Costa Rica réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Costa Rica du 17/10 au 01/11/2020 avec mon compagnon. Nous souhaitons louer un 4x4 pour parcourir le pays. En restant 12 jours sur place, nous sommes bien conscients de ne pas pouvoir tout voir, mais nous voulons quand même découvrir au maximum ce pays. J'ai préparé un itinéraire mais souhaiterais savoir s'il est réalisable et pas trop ambitieux, notamment en temps de trajet. J'ai compris qu'ils pouvaient être beaucoup plus long que prévu. Qu'en pensez-vous ? Nous aurions aimé visiter le volcan Poas et La paz waterfall gardens mais faute temps j'ai enlever cette étape, d'autant plus que d'après mes recherches, le volcan peut être fermé selon la météo et son activité volcanique. Merci d'avance pour vos réponses .
Jour 1 Dimanche 18/10 France - San Jose Arrivée 20H30 Hôtel SJ
Voiture location à récupérer Aéroport SJ = 35 min Jour 2 Lundi 19/10 SAN JOSE Hôtel SJ Parc, mercado, musée, théâtre
Jour 3 Mardi 20/10 Trajet SJ Gualipes La Pavona Tortuguero Lodge à Tortuguero Arrêt PN Braulio Carrillio 50 min jusqu'à Gualipes 2H30 jusqu'à La Pavona embarcadère Jour 4 Mercredi 21/10 Tortuguero
Lodge à Tortuguero Visite du PN
Jour 5 Jeudi 22/10 La Pavona Puerto viejo de Sarapiqui La Fortuna Hôtel La Fortuna Visite parc national Sarapiqui 2H15 jusqu'à Sarapiqui 1H15 La Fortuna Jour 6 Vendredi 23/10 Arenal
Hôtel La Fortuna Visite volcan + sources chaudes
Jour 7 Samedi 24/10 La Fortuna PN Tenorio
Hôtel Tenorio Visite PN Tenorio 2H00 jusqu'à PN Tenorio
Jour 8 Dimanche 25/10 Tenerio Monteverde
Hôtel Monteverde
2H45 jusqu'à Monteverde Jour 9 Lundi 26/10 Monteverde Hôtel Monteverde Visite région Monteverde
Jour 10 Mardi 27/10 Monteverde Tarcoles Quepos Hôtel Quepos Trajet + visites plages + arrêt crocodiles 3H00 jusqu' à Quepos Jour 11 Mercredi 28/10 Manuel Antonio Hôtel Quepos Visite PN
Jour 12 Jeudi 29/10 Quepos Dominical Uvita Hôtel Uvita Mario Ballena + PN 1H00 jusqu’à Uvita Jour 13 Vendredi 30/10 Uvita Alajuela Hôtel Alajuela Chutes Nauyaca 30 minutes jusqu'aux chutes 3H00 jusqu'à Alajuela
Je pars au Costa Rica du 17/10 au 01/11/2020 avec mon compagnon. Nous souhaitons louer un 4x4 pour parcourir le pays. En restant 12 jours sur place, nous sommes bien conscients de ne pas pouvoir tout voir, mais nous voulons quand même découvrir au maximum ce pays. J'ai préparé un itinéraire mais souhaiterais savoir s'il est réalisable et pas trop ambitieux, notamment en temps de trajet. J'ai compris qu'ils pouvaient être beaucoup plus long que prévu. Qu'en pensez-vous ? Nous aurions aimé visiter le volcan Poas et La paz waterfall gardens mais faute temps j'ai enlever cette étape, d'autant plus que d'après mes recherches, le volcan peut être fermé selon la météo et son activité volcanique. Merci d'avance pour vos réponses .
Jour 1 Dimanche 18/10 France - San Jose Arrivée 20H30 Hôtel SJ
Voiture location à récupérer Aéroport SJ = 35 min Jour 2 Lundi 19/10 SAN JOSE Hôtel SJ Parc, mercado, musée, théâtre
Jour 3 Mardi 20/10 Trajet SJ Gualipes La Pavona Tortuguero Lodge à Tortuguero Arrêt PN Braulio Carrillio 50 min jusqu'à Gualipes 2H30 jusqu'à La Pavona embarcadère Jour 4 Mercredi 21/10 Tortuguero
Lodge à Tortuguero Visite du PN
Jour 5 Jeudi 22/10 La Pavona Puerto viejo de Sarapiqui La Fortuna Hôtel La Fortuna Visite parc national Sarapiqui 2H15 jusqu'à Sarapiqui 1H15 La Fortuna Jour 6 Vendredi 23/10 Arenal
Hôtel La Fortuna Visite volcan + sources chaudes
Jour 7 Samedi 24/10 La Fortuna PN Tenorio
Hôtel Tenorio Visite PN Tenorio 2H00 jusqu'à PN Tenorio
Jour 8 Dimanche 25/10 Tenerio Monteverde
Hôtel Monteverde
2H45 jusqu'à Monteverde Jour 9 Lundi 26/10 Monteverde Hôtel Monteverde Visite région Monteverde
Jour 10 Mardi 27/10 Monteverde Tarcoles Quepos Hôtel Quepos Trajet + visites plages + arrêt crocodiles 3H00 jusqu' à Quepos Jour 11 Mercredi 28/10 Manuel Antonio Hôtel Quepos Visite PN
Jour 12 Jeudi 29/10 Quepos Dominical Uvita Hôtel Uvita Mario Ballena + PN 1H00 jusqu’à Uvita Jour 13 Vendredi 30/10 Uvita Alajuela Hôtel Alajuela Chutes Nauyaca 30 minutes jusqu'aux chutes 3H00 jusqu'à Alajuela
Retour de 2 semaines en couple sans agence au Costa Rica English translation pending
Bonjour amis voyageurs.
Si cela peut aider certains dans leur préparation voici un retour sur notre voyage du 20 février au 5 mars (14 nuits)
Nous avons loué un 4x4 via l'intermédiaire de Toutcostarica dont on parle beaucoup sur ce forum; c'est la seule prestation que nous avons conclue avec eux; rien à dire, tout était conforme au devis, on a même été surclassé (la chance!) et le paiement n'a été débité qu'à notre retour en France.
Itinéraire:
1 nuit à Alajuela à l'arrivée
3 nuits à Boca Tapada
2 nuits à La Fortuna
1 nuit à Bijagua pour la randonnée du Rio Céleste dans le parc Tenorio
2 nuits à Rincon de la Vieja
3 nuits au bord du Pacifique à Ocotal au sud de Playa el Coco
1 nuit à Santa elena pour la randonnée dans la réserve du même nom dans la "forêt de nuages"
Dernière nuit à Alajuela avec visite de San José le lendemain avant de prendre l'avion en soirée.
Remarques générales: Les Costa Ricains sont vraiment délicieux; souriants , aimables, toujours prêts à aider et d'une grande honnêteté: il m'est arrivé 2 ou 3 fois de mal comprendre (mon espagnol est loin d'être brillant!) et donc de donner trop d'argent; on me l'a toujours rendu. La nature est magnifique mais "encagée"; tout est clôturé, difficile de faire des randonnées en dehors des parcs sur les chemins balisés à moins de marcher sur des routes - pistes pas trop fréquentées; De plus de la publicité partout pour des activités de rafting , de tyroliennes, de quad....on a un peu l'impression d'être dans un parc d'attraction géant; si cet aspect là ne vous dérange pas alors c'est parfait. Cela dit on a pu un peu sortir des sentiers battus: A Boca Tapada: c'est au nord de Pital pas très loin de la frontière nord est avec le Nicaragua. C'est au bord du Rio San Carlos. On a fait une ballade en bateau de près de 4h et on a vu beaucoup d'oiseaux differents, des crocodiles et même 2 tortues. Cela a remplacé Tortuguero que nous avions volontairement écarté en cette saison où on risquait d'avoir pas mal de pluie sur la côte caraïbe. Ocotal est une petite plage avec seulement des jolies villas ou résidences à 4km au sud de la très fréquentée plage El Coco. Si on recherche le calme c'est vraiment super et El coco avec ses supermarchés, ses restaurants, ses bars et son casino est tout près.
A la Fortuna nous avons visité le parc national Arenal; en y arrivant tôt il n'y a pas trop de monde.
Question logement 2 bons plans selon nous: A La Fortuna: le San Bosco Inn, très confortable, excellent et copieux petit déjeuner buffet, bonne situation centrale mais dans une rue calme, et accès gratuit aux piscines chaudes et classiques du Volcano Lodge, établissement haut de gamme; un vrai plus.
A Ocotal la Villa Casa Blanca; C'est une très jolie villa hôtel, à 5mn à pied de la plage, avec de belles chambres bien aménagées qualité bon hôtel mais aussi un cuisine de plein air à côté de la piscine avec tout ce qu'il faut pour se faire ses repas; pratique quand on reste plusieurs jours ou qu'on est avec des enfants ou tout simplement qu'on souhaite réduire le budget repas.
Dernière astuce: Si vous louez un 4x4 (vivement recommandé) et que conduire sur pistes ne vous fait pas peur alors chargez l'application gratuite " Maps me" et arrivés au CR chargez la carte du pays, toujours gratuitement. D'un point à un autre ce gps très précis vous fera passer par des routes moins fréquentées que les itinéraires classiques empruntés par les cars des groupes et proposés par le gps livré avec la voiture.
Voilà bon voyage à tous Color
Remarques générales: Les Costa Ricains sont vraiment délicieux; souriants , aimables, toujours prêts à aider et d'une grande honnêteté: il m'est arrivé 2 ou 3 fois de mal comprendre (mon espagnol est loin d'être brillant!) et donc de donner trop d'argent; on me l'a toujours rendu. La nature est magnifique mais "encagée"; tout est clôturé, difficile de faire des randonnées en dehors des parcs sur les chemins balisés à moins de marcher sur des routes - pistes pas trop fréquentées; De plus de la publicité partout pour des activités de rafting , de tyroliennes, de quad....on a un peu l'impression d'être dans un parc d'attraction géant; si cet aspect là ne vous dérange pas alors c'est parfait. Cela dit on a pu un peu sortir des sentiers battus: A Boca Tapada: c'est au nord de Pital pas très loin de la frontière nord est avec le Nicaragua. C'est au bord du Rio San Carlos. On a fait une ballade en bateau de près de 4h et on a vu beaucoup d'oiseaux differents, des crocodiles et même 2 tortues. Cela a remplacé Tortuguero que nous avions volontairement écarté en cette saison où on risquait d'avoir pas mal de pluie sur la côte caraïbe. Ocotal est une petite plage avec seulement des jolies villas ou résidences à 4km au sud de la très fréquentée plage El Coco. Si on recherche le calme c'est vraiment super et El coco avec ses supermarchés, ses restaurants, ses bars et son casino est tout près.
A la Fortuna nous avons visité le parc national Arenal; en y arrivant tôt il n'y a pas trop de monde.
Question logement 2 bons plans selon nous: A La Fortuna: le San Bosco Inn, très confortable, excellent et copieux petit déjeuner buffet, bonne situation centrale mais dans une rue calme, et accès gratuit aux piscines chaudes et classiques du Volcano Lodge, établissement haut de gamme; un vrai plus.
A Ocotal la Villa Casa Blanca; C'est une très jolie villa hôtel, à 5mn à pied de la plage, avec de belles chambres bien aménagées qualité bon hôtel mais aussi un cuisine de plein air à côté de la piscine avec tout ce qu'il faut pour se faire ses repas; pratique quand on reste plusieurs jours ou qu'on est avec des enfants ou tout simplement qu'on souhaite réduire le budget repas.
Dernière astuce: Si vous louez un 4x4 (vivement recommandé) et que conduire sur pistes ne vous fait pas peur alors chargez l'application gratuite " Maps me" et arrivés au CR chargez la carte du pays, toujours gratuitement. D'un point à un autre ce gps très précis vous fera passer par des routes moins fréquentées que les itinéraires classiques empruntés par les cars des groupes et proposés par le gps livré avec la voiture.
Voilà bon voyage à tous Color
Merveilleux Costa-Rica English translation pending
Excellente destination pour échapper à la grisaille ambiante des hivers métropolitains ... Première quinzaine de décembre 2019, Eric Gay nous a accompagné sur des sites extraordinaires pour apprécier la biodiversité, flore et la faune, des parcs nationaux ou privés, dont sa propre forêt, rencontrer des écologues locaux et des populations indigènes engagées dans le tourisme durable sur l'île Chira et chez les Bri-Bri, goûter les nombreux fruits, dont ceux de ses 2 jardins bio … Un voyage sur mesure hors de sentiers battus et à un prix très compétitif ! Et une belle rencontre à partager. http://www.internatura-frcr.com/ 😎
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Attention ce message vantant les mérites d'un prestataire est le premier post de son auteur. On ne peut donc être certain de sa "fiabilité".
L'équipe VoyageForum
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L'équipe VoyageForum
Itinéraire en Israël pour 7 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme, nous avons résérvé un voyage en Israel entre le samedi 7 et le samedi 14 mars. C'est un pays qui nous a toujours interessé!
Est ce que vous aurez des conseils d'itinéraire pour voir un maximum sachant que nous allons attérir et repartir de Tel Aviv?
Est ce que vous conseillez la location de voiture? est ce que l'on peux aller en Cisjordanie/Palestine avec une plaque israellienne?
Quel est la sécurité sur place? est-ce la cisjordanie/Palestine dangereuse?
Je vous remercie!
Avec ma femme, nous avons résérvé un voyage en Israel entre le samedi 7 et le samedi 14 mars. C'est un pays qui nous a toujours interessé!
Est ce que vous aurez des conseils d'itinéraire pour voir un maximum sachant que nous allons attérir et repartir de Tel Aviv?
Est ce que vous conseillez la location de voiture? est ce que l'on peux aller en Cisjordanie/Palestine avec une plaque israellienne?
Quel est la sécurité sur place? est-ce la cisjordanie/Palestine dangereuse?
Je vous remercie!
Deux semaines en février en Tunisie ou Espagne avec notre fille de 3 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne et nos 2 filles (3 ans et 3 mois en février) nous désirons partir 2 semaines en février. Nous hésitons entre la Tunisie et l'Espagne.
Contrairement à nos habitudes (bébé oblige) nous serons plutôt dans une dynamique hotel / plage - piscine / détente / farniente.
Bien entendu la période fait qu'on aura pas le climat de fou mais pas le choix.
> Avez-vous un avis sur l'un de ses 2 pays ? Et du lieu une fois sur place ? > Ma compagne se questionne sur les soins / hôpitaux, avec notre filles de 3 mois. Qu'en pensez-vous ? est-ce quali ? > Lequel présente le climat le plus sympa en février ?
Pour l'Espagne on a l'Andalousie en tête (pas encore d'endroit de prédilection) Pour la Tunisie plutôt Djerba et Hammamet (une semaine chacun)
Merci bcp pour votre aide et recommandations ! Belle fin de journée.
Guillaume
Avec ma compagne et nos 2 filles (3 ans et 3 mois en février) nous désirons partir 2 semaines en février. Nous hésitons entre la Tunisie et l'Espagne.
Contrairement à nos habitudes (bébé oblige) nous serons plutôt dans une dynamique hotel / plage - piscine / détente / farniente.
Bien entendu la période fait qu'on aura pas le climat de fou mais pas le choix.
> Avez-vous un avis sur l'un de ses 2 pays ? Et du lieu une fois sur place ? > Ma compagne se questionne sur les soins / hôpitaux, avec notre filles de 3 mois. Qu'en pensez-vous ? est-ce quali ? > Lequel présente le climat le plus sympa en février ?
Pour l'Espagne on a l'Andalousie en tête (pas encore d'endroit de prédilection) Pour la Tunisie plutôt Djerba et Hammamet (une semaine chacun)
Merci bcp pour votre aide et recommandations ! Belle fin de journée.
Guillaume
Circuit 4 semaines bus, train ou voiture en Israël et Jordanie English translation pending
Bonjour,
J'ai prit un vol AR Tel-Aviv décision rapide, et maintenant je dois remplir ces 4 semaines.
Je m'adresse à ces personnes qui connaissent bien les 2 pays et le climat afin de remplir au mieux notre séjour.
Sachant que nous aimons nous déplacer le plus possible bus et train, est-ce facile?
J'ai déjà lu mal de choses, notamment louer une voiture sur la Jordanie serait plus simple??
J'ai prévu d'acheter le Pass Jordanie, qui apparaît très intéressant.
Je pense faire un circuit, est-ce à votre avis préférable de commencer par le nord St Acre puis Jordanie, ou par Jérusalem puis Eilat, Aqaba?
La mer morte est ce vraiment à voir si on ne se baigne pas car c'est trop froid, si oui quel est coté le plus joli Jordanie ou Israël?
Bien sur si vous avez des bons plans, des conseils, je suis preneuse, il y a tellement de choses à voir, j'ai du mal à faire le choix.
Voilà ou j'en suis!
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement.
Météo dans le sud de la Thaïlande fin novembre English translation pending
Bonjour, je me rends en Thaïlande du 19 novembre au 8 décembre 2019. 😎
Je passerai les premiers temps dans le Nord ( Bangkok, Sukkhotai, Chiang Mai, Chiang Rai) mais souhaiterais découvrir également le Sud de la Thaïlande.
Mais j'ai l'impression que c'est risqué encore durant cette période au niveau de la météo.
D'après vos expériences, puis-je prendre le risque d'explorer le Sud vers Phuket? Peut-on déjà se baigner durant cette période?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et tous les conseils que vous pourrez me prodiguer! 😉
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.