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Sécurité dans la région de Merzouga? English translation pending
by Vagabonde40 · 2012-11-28 · 9 replies
on me dit (des marocains) qu'il y a des troubles à la frontière algérienne de er rachidia à taouz, et on me déconseille d'y aller en février mars."c'est chaud". je ne trouve aucune information récente sur internet. dans ses conseils aux touristes le ministère des affaires étrangères français ne mentionne rien. savez-vous quelque chose ou connaissez vous un site d'actualités "actuelles"? ceux que j'ai trouvé sont au mieux vieux d'un mois au pire de 2 ou 3 ans merci d'avance
Bonne nouvelle pour la Thaïlande English translation pending
by Maarvin · 2010-10-21 · 24 replies
Bonne nouvelle pour la Thaïlande

D'après le classement de Reporters sans frontières, la Thaïlande se situe au 153e rang mondial pour la liberté de la presse, quasiment en bas du classement quand même devant Cuba et la Corée du Nord (ouf!!!!), mais derrière la Russie, la Tunisie et l'Algérie.... C'est peu dire!!! Un certain nombres de médias hostiles au gouvernement ayant été censurés ou sont sous contrôle... Cela en dit long sur l'état de délabrement des institutions démocratiques dans ce pays.... Sinon, j'espère que le prix du plat de riz est toujours au même prix car il est vrai que que la hausse du bath alourdit les charges de ces malheureux touristes...
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
De Luang Prabang à Hanoï par la route English translation pending
by Eliade · 2009-04-08 · 2 replies
état de la route ? problèmes ou pas pour passer la frontière ? temps nécessaire pour aller d'un point à l'autre ? quelle est la meilleure période pour faire ce périple entre mai et septembre ? merci pour les infos et bonne journée 😉
Bus Darjeeling-Katmandou? English translation pending
by Romaininde · 2008-02-14 · 17 replies
salut,

Actuellement en Inde, je compte passer au Nepal par la frontiere terrestre a Kakarbittha en revenant de Darjeeling. Je sais qu'un bus Kathmandou / Darjeeling existe, mais l'inverse (Darjeeling / Khatmandou) existe-t'il aussi?

Et si oui, le bus attend-il les passagers qui doivent se faire faire leurs visas a ce poste frontiere ou faudra-t'il y passer la nuit?

Merci!
Laos, Cambodge ou Malaisie? English translation pending
by Moug · 2007-11-28 · 4 replies
Bonjour, nous partons à 2 en Thailande cet été; Mais nous aimerions aussi passer la frontière et passer 1 semaine dans un autre pays, nous hésitons entre Malaisie, Laos ou Cambodge. C'est notre premier séjour en Asie.

Nous cherchons un endroit pas envahi par le tourisme, avec de beaux paysages, où l'on peut rencontrer les locaux...

Selon vous, quel pays privilégier?

Merci de vos réponses
Liaison en train entre le Maroc et l'Algérie English translation pending
by Mazarine · 2006-01-18 · 13 replies
Bonjour, Je suppose que les trains à destination de Oujda à la frontière entre le Maroc et l'Algérie vont jusqu'à Alger. J'ai les horaires de train au départ de Fes mais le site des chemins de fer marocain ne dispose que de destinations au Maroc donc Alger n'y figure pas. Est-ce que quelqu'un peut confirmer mes suppositions? Merci.
Achat vignette Autriche sur place English translation pending
by Eaglefoot · 2020-07-17 · 13 replies
Bonjour Je vais en Autriche avec ma voiture du 1 au 16 août. Etant donné les risques de fermetures de frontières je préfère l'acheter sur place. J'arriverai par Udine en Italie. Où puis je acheter cette vignette ? est ce possible sur l'autoroute , vaut il mieux prendre la route et trouver un tabac ou une poste ?
Réservation de billet d'avion Paris-Oran English translation pending
by Elmagnifico9 · 2020-06-12 · 8 replies
Bonjour,

Si je réserve un billet d'avion pour le mois d'août 2020, serais je remboursé si pour une raison de frontière ou autre la compagnie ne pourrai pas assurer mon vol ? Merci pour les réponses.
Peut-on accéder en Andorre en voiture après le 1er juin? English translation pending
by Ocraljack · 2020-05-30 · 2 replies
Bonjour,

L'accès en Andorre (en voiture) est il possible a partir du 01 juin 2020 ?

Merci
Vietnam et Laos en moto English translation pending
by Ashoka83 · 2019-04-08 · 11 replies
Bonjour à tous, actuellement au nord Vietnam, je souhaite me rendre au Laos via Na Mẹo border... (la frontière plus au nord vers Diễn biến phu semble ne plus laisser passer de motos aussi facilement qu à l époque...). D autre part, j aimerai passer que 15 jours au Laos et profiter de l exemption de visa. Est ce que cela est il possible, en possession d une moto vietnamienne ? Je suis preneur de toutes infos récentes concernant ce passage de douanes : prix papiers motorbike + prix visa etc...

Merci à tous 😏
Recherchons un chauffeur à San Pedro de Atacama English translation pending
by Burdi33 · 2018-11-14 · 7 replies
Bonjour au forum.

Pour notre séjour en mai 2019, nous recherchons un chauffeur qui pourrait venir nous récupérer à la frontière Bolivie/Chili pour un transfert à notre hôtel et le lendemain matin un transfert vers l'aéoroport de Calama en passant par les vallées de la lune et de la mort.

Sinon, à tout hasard, même si je n'y crois pas trop, est-ce qu'il y a des taxis à la frontière?
Le Jordan Pass (visa + visites) avec entrée au Allenby Bridge (Jérusalem) et sortie à Wadi Araba - Eilat English translation pending
by Jeanlouisw · 2018-07-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

1. Entrer en Jordanie depuis Jérusalem par le poste de Allenby Bridge - poste frontière Jordanie / Israël.

Pendant mon séjour en Jordanie : Je reste 3 jours et 2 nuits à Petra. Je reste 2 jours et une nuit à Wadi Rum.

2. Sortie de la Jordanie Aqaba / Arava - poste frontière Jordanie / Israel en direction de Eilat.

J’aimerai prendre un un pass JORDAN EXPLORER à 106 USD, comme nous restons 2 nuits et 3 jours à Petra.

Mais l'agence de voyage à Paris me dit le PassJORDAN ne concerne uniquement les arrivées en Jordanie par l’AEROPORT D’AMMAN et ne marchera pas en entrant par le poste frontalier de Allenby Bridge.

Quand vous entrez, de l’Israel, en Jordanie par voies terrestres / Poste frontalier de Allenby Bridge, comme c’est le cas pour votre voyage, il est obligatoire d’obtenir vos visas Jordanie avant votre départ de la France, par l’intermédiaire du Consulat de la Jordanie à Paris.

Ma question est simple mais je trouve des infos contradictoires sur le web. Et l’agence de voyage de Paris me dit le PassJORDAN n’est pas possible dans votre cas…

Peut-on entrer en Jordanie avec seulement un Jordan pass (pas de visa donc) par le poste de Allenby Bridge et sortir par le poste de Wadi Araba Border Crossing ? ??

Si oui, merci de m’indiquer la procédure à suivre…

Merci pour votre aide et pour votre éclairage, je trouve pleins informations contradictoires sur le web. Et bonne journée à tous….

Jean-louis
Passer en Albanie avec une voiture de location du Monténégro English translation pending
by Coux42 · 2018-06-05 · 7 replies
Bonjour, nous partons fin juin au club Marmara Otrant, près d'Ulcinj, à 12 kms de la frontière Albanaise, vos conseils pour les visites , location de voitures, peut-on passer en Albanie avec une voiture de location du Monténégro, merci d'avance, amitiés.
Descendre le Mékong en bateau English translation pending
by Fabelio · 2018-04-14 · 7 replies
Bonjour, Est il possible de déscendre le Mekong en bateau, de Ventiane au laos jusqu'a la frontiere du cambodge? Je suis actuellement en voyage En Asie du sud Est et Je n'ai pas un gros budget. Existe te t'il des liaisons bateaux autre que des bateaux de croisieres qui font rever mais restent hors budget pour moi. Merci pour vos infos.
Visa 15 jours gratuit Israël, puis Jordanie (Jordan Pass) et retour Israël pour avion à Ovda English translation pending
by Aspava · 2017-10-21 · 1 reply
Arrivons à OVDA Israël, & descendons directement à Aqaba Jordanie ( Jordan pass), puis 1 dizaine de jours de visites . De nouveau, Passage frontière terrestre, pour 1 sejour de 8j en Israël, & reprendre notre vol à Ovda. Le visa gratuit de 15j en Israël est il valable pour rentrer de nouveau, après être sorti, ? Merci de votre aide.
Bus ou taxi de Bangkok à Siem Reap English translation pending
by Phiroy · 2016-01-26 · 14 replies
pour aller de bangkok à siemreap en arrivant à midi ou trouver un taxi pour la frontiere et à quel prix à 4 merci de votre réponse
De Trat à Koh Kong: prix? English translation pending
by Fili · 2015-02-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Peut on me préciser les prix en vigueur pour aller de Trat à la frontière puis de la frontière jusqu'à la ville (en 2 roues). Merci ! Fili
Itinéraire Surat Thani vers Aranyaprathet English translation pending
by Kirabelle · 2014-10-11 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en voiture de SURAT THANI (Sud Est de la Thaïlande) vers ARANYAPRATHED en ISSAN, près de la frontière du CAMBODGE. Nous voulons le faire en plusieurs étapes (2 ou 3 jours). Où pouvons-nous faire halte ? Nous avons déjà fait SURAT THANI/HUA HIN d’une seule traite et avons trouvé cela assez long, donc nous aimerions dormir avant HUA HIN. Quant au reste du voyage, nous ne savons pas du tout où et à quel moment nous arrêter pour passer la nuit afin de fractionner le voyage………. Merci 😉
Obtention du visa cambodgien en venant de Hatien? English translation pending
by Lilian41 · 2011-10-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

1ère question: Un visa obtenu par e_visa est il accepté au poste frontière près de Hatien? J'ai pu lire que non. 2ème question: Surement possible d'obtenir le visa au poste frontière cambdogien ou peut etre au près d'une agence à Hatien! Que faut il et à quel prix?

Merci à tous
Voyage en Thaïlande pour deux amies avec un guide English translation pending
by Melynch · 2011-05-15 · 14 replies
Bonsoir,

Nous sommes 2 jeunes filles de 20 qui aimerai voyager en Thaïlande avec Nouvelles Frontière. On nous a proposé un circuit à la carte avec un guide. Que pensez vous d'un guide pour deux amies?

Merci
Pneus neige obligatoires en Allemagne? English translation pending
by Soleildunord · 2011-01-13 · 20 replies
Bonjour Nous habitons en Bretagne et nous allons passer une semaine en foret noire , à 50 km de la frontière française du 29 janvier au 5 février. Notre agence de voyage nous a informés que les pneus neige y étaient obligatoires sous peine d'amende, retrait de points, et que l'assurance ne nous couvre pas en cas d'accident(responsabilité engagée) Nous ne pouvons engager l'achat de pneus neige(totalement inutiles dans le sud de la Bretagne)pour un si cours séjour, d'autant plus que nous avons l'intention de changer de voiture cet été. Nous avons des chaines, mais il parait qu'il faut avoir pneus neige et chaines. Comment pouvons nous faire, la législation est elle appliquée de façon aussi rigoureuse pour un si cours séjour? Nous avons envisagé de louer des pneus neige à Strasboug, mais apparemment cela ne se fait pas.Nous sommes très ennuyés, quelqu'un a t il eu ce problème et comment l'a t il résolu? Merci de votre aide Soleil du nord
Trajet New York - Montréal avec un voiture de location? English translation pending
by Mikim · 2010-06-08 · 4 replies
Bonjour, Pour faire ce trajet entre New York et Montreal, je pense louer une voiture, la laisser à la frontière côté us - traverser la frontière à pied ??? et continuer soit en greyhound soit en louant une voiture côté Canadien. Est ce faisable ? Nous en profiterions pour faire un peu de tourisme, quels sont les endroits à visiter sur ce trajet ?

Merci ,
Obtention du visa laotien depuis le Vietnam par voie terrestre? English translation pending
by Monsterpiet · 2009-06-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

est-il possible d'obtenir un visa laotien directement au poste frontière terrestre en venant du Vietnam ? Quel sont les postes frontières ouverts ? Formalités ?

Merci d'avance,

Piet et Mag
Traversée du Kazakhstan à vélo? English translation pending
by Pandrass · 2009-06-01 · 14 replies
Salut a tous,

bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...

Merci a vous !
Passage à pied entre le Maroc et l'Algérie? English translation pending
by Marcheur30 · 2009-05-26 · 22 replies
Je vais bientôt me lancer dans mon tour de la méditerranée à pied et à ma connaissance la frontière terrestre entre le maroc et l'algérie semble toujours fermée ?? Des infos à ce sujet ?? je précise je suis algérien et j'habite en france et bien sûr j'arriverai d'espagne
Passer du Sarawak (Malaisie) au Kalimantan (Indonésie) et obtention du visa indonésien? English translation pending
by Aisling · 2009-02-25 · 7 replies
Bonjour, Comment passer du Sarawak au Kalimantan ? Peut on passer overland, a quel poste frontiere ? bus ? bateau ? Peut on obtenir un visa a cette frontiere ? Peut on obtenir le visa Indonesien a Kita Kinabalu ? Combien de mois peut on y obtenir ? Merci.
Suppression du vol SS 0867 de Corsairfly Orly - Punta Cana English translation pending
by Ocsmgr · 2008-12-08 · 14 replies
Bonjour a la communaute. Juste une information pour les personnes qui auraient choisi Nouvelles Frontieres pour aller a Punta Cana: Corsairfly a supprime son plan de vol pour le SS 0867 du jeudi Orly- Punta Cana a 10h00 .

Fini la flexibilite des departs du jeudi avec Nouvelles Frontieres. Depuis le 1 Novembre 2008, Nouvelles Frontieres a supprime son vol du jeudi qui permettait une flexibilite dans la duree des sejours pour Punta Cana. Ainsi, on avait le choix entre 7 nuits (depart samedi /retour samedi ou jeudi / jeudi) 9 nuits (depart le jeudi et retour le samedi de la semaine suivante) 12 jours avec un depart le samedi et retour le jeudi, et enfin 14 nuits etc. Seulement, voila, je me suis apercu que le vol du jeudi n'existait plus en consultant le suite d'ADP... mais je suis toujours en attente d'une information ecrite de la part de Nouvelles Frontieres... meme l'agence commerciale n'est pas informe de cette suppression du vol du jeudi . Et c'est uniquement par soucis d'economie que le vol a ete supprime pour remplir les avions suite a la crise. Bref, c'est toujours le consommateur qui fait les frais et qui se retrouve otage des marchands de voyages. C'est suite a notre appel a l'agence que nous avons eu confirmation que le vol etait supprime, mais toujours pas de courrier.... sans doute vais je decouvrir la modification en recevant mon avis de paiement du solde ... ou 21 jours avant le depart comme prevu dans les conditions generales de vente de Nouvelles Frontiere. Nous devions partir le 15 Janvier.. Bref, si vous deviez partir un jeudi... c'est perdu.. vous serez d'office repositionne au samedi qui suit. et vous aurez le choix entre 7 nuits ou 14 nuits (a vos frais bien sur!)

En espérant que ce message pourra rendre service.
Visa pour la Mauritanie et transit de marchandise vers le Maroc? English translation pending
by Funlulu · 2008-09-10 · 12 replies
Ja pars dans une semaine au Sénégal, en voiture, puis-je prendre mon visa direct à la frontière ou vaut il mieux prendre ses précautions avant (consulat Casa ou en France) Ensuite concernant le transit de marchandise via la Maroc (groupe electrogène 300€) comment 9a se passe avec les autotités marocaines ? Merci à tous . PS y'a toujours une place possible pour cette aventure....😏

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