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Quel chemin prendre pour trois semaines seule en Thaïlande? English translation pending
Bonjours bonjours!
Voila je vais effectuer mon premier voyage, seule avec mon sac a dos. J'ai donc choisie la thailande pour partir 3 semaines (du 18 mars au 8 avril). Le but de ce sejour n'est pas de faire farniente, mais plutot de decouvrir, voir de superbes paysages, temples... J'aimerais aussi faire de la plongé et bien sur de l'elephant (on m'a aussi parler qu'on peut aller caresser des bébés tigres). Donc toutes ces envies pour 3 semaines. Je ne sais donc pas vraiment par ou passer vu la taille du pays. Auriez vous quelques conseils a me donner ou des idées parcours? merci d'avance a tous!
Voila je vais effectuer mon premier voyage, seule avec mon sac a dos. J'ai donc choisie la thailande pour partir 3 semaines (du 18 mars au 8 avril). Le but de ce sejour n'est pas de faire farniente, mais plutot de decouvrir, voir de superbes paysages, temples... J'aimerais aussi faire de la plongé et bien sur de l'elephant (on m'a aussi parler qu'on peut aller caresser des bébés tigres). Donc toutes ces envies pour 3 semaines. Je ne sais donc pas vraiment par ou passer vu la taille du pays. Auriez vous quelques conseils a me donner ou des idées parcours? merci d'avance a tous!
Raisonnable de partir seuls au Botswana en 4x4 avec camping sur le toit? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projettons un séjour de 3 semaines au Botswana en Septembre prochain. On entend à droite et à gauche que nous ne sommes pas raisonnables de partir seul en 4x4 avec camping sur le toit.
C'est pourquoi nous recherchons des voyageurs ayant fait cette expérience et pouvant nous faire un max de recommandations, nous rassurer ou nous sensibiliser !!
Le voyage ne nous parait pas si périlleux même s'il doit être bien préparé. Mon ami a prévu un stage de 4x4 avant le départ et nous avons déjà voyagé en selfdrive en Afrique du Sud (mais avec voiture de tourisme) et en 4x4 avec guide en Tanzanie.
Si comme nous, vous avez programmé un voyage dans ces mêmes conditions, nous serions ravis de partager nos préparatifs avec vous et, qui sait, se croiser quelque part là bas ? 🙂
Grosso modo, nos principales étapes seront les suivantes : 1- Arrivée à Maun 2- Direction Okavango (là, on est pris en charge) 3- Retour à Maun pour retrait du 4x4 et départ pour Morémi 4- Chobe 5- Chutes victoria 6- Makgadigagi pan
Merci à tous pour votre aide !
Julie & Vincent
Nous projettons un séjour de 3 semaines au Botswana en Septembre prochain. On entend à droite et à gauche que nous ne sommes pas raisonnables de partir seul en 4x4 avec camping sur le toit.
C'est pourquoi nous recherchons des voyageurs ayant fait cette expérience et pouvant nous faire un max de recommandations, nous rassurer ou nous sensibiliser !!
Le voyage ne nous parait pas si périlleux même s'il doit être bien préparé. Mon ami a prévu un stage de 4x4 avant le départ et nous avons déjà voyagé en selfdrive en Afrique du Sud (mais avec voiture de tourisme) et en 4x4 avec guide en Tanzanie.
Si comme nous, vous avez programmé un voyage dans ces mêmes conditions, nous serions ravis de partager nos préparatifs avec vous et, qui sait, se croiser quelque part là bas ? 🙂
Grosso modo, nos principales étapes seront les suivantes : 1- Arrivée à Maun 2- Direction Okavango (là, on est pris en charge) 3- Retour à Maun pour retrait du 4x4 et départ pour Morémi 4- Chobe 5- Chutes victoria 6- Makgadigagi pan
Merci à tous pour votre aide !
Julie & Vincent
Partir un mois au Burkina Faso en avril English translation pending
Bonjour,
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Air France: nouvelles règles, protestons English translation pending
Je ne suis pas sûr qu'Air France et Flying Blue aient pris la mesure de la protestation de leurs clients concernant les nouvelles règles d'attribution et de dépense des miles à compter du 1er avril prochain.
Combien d'entre-nous allons arrêter de voler sur Air France, si nous en avons le choix?
un petit mail en ce sens est toujours possible : (identification nécessaire)
https://www.airfrance.fr/cgi-bin/AF/FR/fr/local/resainfovol/achat/initCybermailFFP2.do?BV_
Je ne dis pas que ça va les faire changer, mais aux USA, ils sont surpris de l'ampleur de cette protestation.
Alors, ne laissons pas seuls nos amis américains.
J'attends d'ailleurs, comme eux, les précisions sur les règles des autres compagnies Skyteam.
un petit mail en ce sens est toujours possible : (identification nécessaire)
https://www.airfrance.fr/cgi-bin/AF/FR/fr/local/resainfovol/achat/initCybermailFFP2.do?BV_
Je ne dis pas que ça va les faire changer, mais aux USA, ils sont surpris de l'ampleur de cette protestation.
Alors, ne laissons pas seuls nos amis américains.
J'attends d'ailleurs, comme eux, les précisions sur les règles des autres compagnies Skyteam.
Projet de voyage à Madagascar pour 2010 English translation pending
Bonjour à tou(te)s (et aux spécialistes de Madagascar) !
J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.
Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.
Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte
1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.
Question quand y aller ?
2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.
Question : quelle durée prévoir ?
3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup
4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.
5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage
6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...
Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?
Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.
Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...
8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.
Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.
Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte
1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.
Question quand y aller ?
2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.
Question : quelle durée prévoir ?
3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup
4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.
5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage
6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...
Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?
Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.
Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...
8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
Conditions de vie à Kinshasa (République Démocratique du Congo) English translation pending
Bonjour,
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
Partir s'installer et travailler à Nouméa English translation pending
🤪bonjour tt le monde je compte partir m installer debut juin avec mon ami on pensais chercher du travail de la metropole mais apparement
trop complique.du coup on casse notre tirelire pour pouvoir tenir un petit peu la bas le temps de trouver du travail.mon probleme c que je ne sais pas du tt si une fois arrive si l on doit rester a noumea ou bouger dans les iles nous sommes tt les 2 serveur y a t il vraiment du travail en restauration???si l on veut louer un petit appart les loyers sont-ils aussi cher que ce que l on dit???ET DERNIERE QUESTION on m a dit que noumea c etait moche du moin pas terrible!!!voila je suis un peu curieuse et j ai besoin vraiment besoin d en savoir plus afin de savoir si je reserve les billets MERCI D AVANCE A CEUX QUI VONT PRENDRE LE TEMPS DE ME REPONDRE😉
Traitement anti-paludéen nécessaire pour un voyage en Thaïlande au mois de février 2009? English translation pending
bOnjours, vOila je pars pour la premiere fois avec mon copain en voyage en thailand C un circuit de 17 jours bankok, chang mai, chang rai, le triangle d'Or + 5 jours a rayOng et je me pause pleins de questiOns j'ai fait les vaccins qu'ils faut dont la typhoide et l'hepatite A et j'aimerai prendre le traitement anti paludisme seulement voila je ne C pas si C vraiment necessaire de le prendre par rapport au endroits ou je vais et en plus de sa sa membetrai de gacher mes vacances avec des effets secondaires 🤪pouriez vous me conseiller ? merci d'avance😉
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Achat de tandem: quelle marque choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d'acheter un tandem pour faire une virée en Italie cet été puis d'autres escapades plus tard. Le problème est que nous sommes complètement novices en matière de tandem et sommes donc à la recherche de conseils.
Quelle marque choisir ? Y en a-t-il à éviter ? Nous avons vu le site de vélos hollandais amsterdammer qui semble proposer un tandem pas mal mais acheter un tandem par internet nous fait un peu peur, surtout si celui-ci est hollandais (il semble qu'il ne se démonte pas comme les vélos français auxquels nous sommes habitués mais peut-être est-ce le cas de tout les tandems)
Pour les détails pratiques, on nous a déjà conseillé de prendre des grandes roues (28'' je crois) car on va faire principalement de la route sur longue distance. On nous a aussi dit de faire attention à ce que les roues soient vraiment des roues de tandem, c'est-à-dire avec plus de rayons mais je suppose qu'elles sont de série sur un tandem neuf. Il y a sans doute d'autres choses auxquelles penser.
Il y a aussi le problème du budget. Nous avons lu qu'il fallait compter au moins 2000€ pour un tandem qui tienne la route hors c'était plutôt ce qu'on voulait mettre au maximum. On pourrait donc se tourner vers les occasions mais est-ce suffisamment fiable et durable ?
Peut-être avez-vous aussi de bonnes adresses à Colmar ou en Alsace (voir Allemagne ou Suisse proche de la frontière française). Nous ne sommes pas de grands sportifs mais avons l'habitude de nous déplacer en vélo (petits déplacement quotidiens) et de faire les petites réparations (crevaison, serrage de frein, etc) sur nos vélo mono-place. Nous voudrions donc acheter assez rapidement notre tandem pour pouvoir l'apprivoiser et nous entraîner avant notre voyage en Italie.
Merci de votre aide ! Caroline et Romain
Nous envisageons d'acheter un tandem pour faire une virée en Italie cet été puis d'autres escapades plus tard. Le problème est que nous sommes complètement novices en matière de tandem et sommes donc à la recherche de conseils.
Quelle marque choisir ? Y en a-t-il à éviter ? Nous avons vu le site de vélos hollandais amsterdammer qui semble proposer un tandem pas mal mais acheter un tandem par internet nous fait un peu peur, surtout si celui-ci est hollandais (il semble qu'il ne se démonte pas comme les vélos français auxquels nous sommes habitués mais peut-être est-ce le cas de tout les tandems)
Pour les détails pratiques, on nous a déjà conseillé de prendre des grandes roues (28'' je crois) car on va faire principalement de la route sur longue distance. On nous a aussi dit de faire attention à ce que les roues soient vraiment des roues de tandem, c'est-à-dire avec plus de rayons mais je suppose qu'elles sont de série sur un tandem neuf. Il y a sans doute d'autres choses auxquelles penser.
Il y a aussi le problème du budget. Nous avons lu qu'il fallait compter au moins 2000€ pour un tandem qui tienne la route hors c'était plutôt ce qu'on voulait mettre au maximum. On pourrait donc se tourner vers les occasions mais est-ce suffisamment fiable et durable ?
Peut-être avez-vous aussi de bonnes adresses à Colmar ou en Alsace (voir Allemagne ou Suisse proche de la frontière française). Nous ne sommes pas de grands sportifs mais avons l'habitude de nous déplacer en vélo (petits déplacement quotidiens) et de faire les petites réparations (crevaison, serrage de frein, etc) sur nos vélo mono-place. Nous voudrions donc acheter assez rapidement notre tandem pour pouvoir l'apprivoiser et nous entraîner avant notre voyage en Italie.
Merci de votre aide ! Caroline et Romain
Retour de l'hôtel Arenas Blancas à Varadero du 9 au 23 janvier 2009 English translation pending
Je suis de retour après deux semaines à L'Arenas Blancas (9 au 23 janvier 09)
Tel que promis, je vous fais un résumé de mon séjour à cet hotel.
RÉCEPTION : Arrivée à l'hotel à midi 45, nous n'avions pas notre chambre avant 15hr. Personnel pas trop souriant et service très lent.
CHAMBRES : Malgré le fait que beaucoup de gens se plaignaient et voulaient soit changer de chambre ou carrément changer d'hotel... ma chambre à moi était au 3e étage (vue sur la facade de l'hotel) et était propre (moi qui a une peur bleue des bibittes, j'en ai pas vu une seule). Lits confortables, beau balcon et salle de bain propre. Le seul problème c'est que les draps ont été changés une seule fois et on avait toujours les mêmes serviettes... il a fallu que je laisse une note à la femme de chambre pour qu'elle les change. Nous laissions toujours 3-4 cadeaux du dollorama pour elle à chaques jours. Plusieurs gens qualifiaient leurs chambres d'horreur surtout ceux qui logaient au premier niveau... chambre sans balcon, fenetres qui s'ouvrent pas et très sales, lumière qui fonctionnent pas, plancher sale, etc...
SITE EXTÉRIEUR : Rien à redire, absolument magnifique, les jardiniers autour de l'hotel travaillent vraiment très fort, la végétation est magnifique, belles fleurs, beaux arbres, piscines propre et plage fantastique....
NOURRITURE : Le buffet de cet hotel est pour moi la chose que j'ai trouvé le plus catastrophique, pour ne pas dire vraiment pas bon... Je ne me qualifie pas de personne difficile, rare sont les choses que je n'aime pas. Vous allez certainement dire comme plusieurs : à Cuba on mange pas bien... Pour avoir caché mon bracelet et m'être rendu dans l'hotel voisin pour voir le buffet... et pour avoir mangé pratiquement toute la semaine dans des restos hors des hotels je peux vous dire que OUI à Cuba ya moyen de bien manger. Le seul temps ou je mangeais au buffet c'est pour le déjeuner car je mangeais toujours des bons oeufs et des toast avec de la marmelade... Au menu pour déjeuner, toujours des frites, des petits pois, de la macédoine, des crepes pas cuites, du pain doré très sec, etc... Les tables pas propres et il ne s'empresse pas de nettoyer même s'ils te voient debout avec ton assiette dans les mains. Des mouches à profusion, dans les fruits, dans le pain. Il faut laisser un sac ou un vetement sur la table car ya tellement de monde qu'on se fait voler notre table même si on laisse notre café et notre jus d'orange. Le personnel à l'air tanné et ne donne pas un bon service. J'ai parlé a une fille qui en est à son 3e séjour à cet hotel... elle m'a dit : ben oui mais il faut que tu tip si tu veux un bon service.... quelle blague !!!!!!!! Je suis une personne qui tip beaucoup et qui dépense en moyenne 300 dollars de pourboire durant mon séjour... mais je tips APRÈS si j'ai eu un bon service... je ne donnerai pas 1 pesos au serveur pour qu'il me nettoie ma table je lui donnerai par la suite lorsqu'il m'aura assigné un table propre !!!!!!!!! La propreté laisse aussi à désirer... j'ai vu le gars qui fait cuire échapper sa spatule par terre et la reprendre pour servir quelqu'un... en plus les assiettes sont sales en dessous comme au dessus...
RESTO À LA CARTE : J'ai trouvé les 3 restos à la carte très bons, bon service également... j'ai commandé ce que les autres québécois présents m'avaient suggéré et c'était très bon et propre...
RESTOS DANS LE CENTRE-VILLE : J'ai mangé souvent à l'extérieur de l'hotel entre au restaurant LA FONDUE ou il serve une très bonne soupe à l'oignon et une excellente fondue au fromage. Aussi dans le parc Josone une excellent restaurant italien qui s'appelle DANTE ou la lasagne bolognese est excellente... la plupart des restos proposent de très bonne bouteille de vin mais aussi disponible au verre au cout de 2 pesos... La meilleure langouste que j'ai mangé est sans contredit au restaurant ANTIGUEDADES...
ANIMATION : Beaucoup d'animation de jour comme de soir. Plusieurs activitées pour les jeunes et les adultes : Cours de danses, jeux divers pour gagner des bouteilles de rhum, spectacles très varié en soirée et une équipe de danseurs absolument fantastique.
LA TEMPÉRATURE : On m'avait prévenu qu'en janvier les soirée pouvaient être fraiches.... jamais j'aurais pensé à ce point là... jeans, chandail chaud à tous les soirs et plusieurs s'emitoufflaient dans avec les couvertures chaudes des chambres.
MON SÉJOUR EN BREF : Extérieur très propre et très beau, animation très fréquente, proximité des services et du centre-ville à l'extérieur facile d'accès, c'est pour ces raisons que je retournerais à cette hotel Malheureusement, le buffet est vraiment infecte.... c'est très mal géré et la propreté laisse à désirer, cest dommage car avec le choix de bouffe offerte dans le buffet avec un peu dimagination ils auraient pu faire des plats de meilleure qualité... rien à voir avec le quatros palmas et le solymar situés juste à coté.... J'ai dû mal à comprendre les gens qui y sont à leurs 3-4-5 e séjour... La majorité des québécois à qui j'ai parlé n'appréciaient pas du tout leur chambre, le service et le buffet... pour ma part, la chambre était bien. Savoir que j'aurais la même chambre la prochaine fois je retournerais à cette hotel en me prévoyant un budget pour manger hors de l'hotel... car le site extérieur est VRAIMENT TRÈS BEAU et l'animation est vraiment très bien.
RÉCEPTION : Arrivée à l'hotel à midi 45, nous n'avions pas notre chambre avant 15hr. Personnel pas trop souriant et service très lent.
CHAMBRES : Malgré le fait que beaucoup de gens se plaignaient et voulaient soit changer de chambre ou carrément changer d'hotel... ma chambre à moi était au 3e étage (vue sur la facade de l'hotel) et était propre (moi qui a une peur bleue des bibittes, j'en ai pas vu une seule). Lits confortables, beau balcon et salle de bain propre. Le seul problème c'est que les draps ont été changés une seule fois et on avait toujours les mêmes serviettes... il a fallu que je laisse une note à la femme de chambre pour qu'elle les change. Nous laissions toujours 3-4 cadeaux du dollorama pour elle à chaques jours. Plusieurs gens qualifiaient leurs chambres d'horreur surtout ceux qui logaient au premier niveau... chambre sans balcon, fenetres qui s'ouvrent pas et très sales, lumière qui fonctionnent pas, plancher sale, etc...
SITE EXTÉRIEUR : Rien à redire, absolument magnifique, les jardiniers autour de l'hotel travaillent vraiment très fort, la végétation est magnifique, belles fleurs, beaux arbres, piscines propre et plage fantastique....
NOURRITURE : Le buffet de cet hotel est pour moi la chose que j'ai trouvé le plus catastrophique, pour ne pas dire vraiment pas bon... Je ne me qualifie pas de personne difficile, rare sont les choses que je n'aime pas. Vous allez certainement dire comme plusieurs : à Cuba on mange pas bien... Pour avoir caché mon bracelet et m'être rendu dans l'hotel voisin pour voir le buffet... et pour avoir mangé pratiquement toute la semaine dans des restos hors des hotels je peux vous dire que OUI à Cuba ya moyen de bien manger. Le seul temps ou je mangeais au buffet c'est pour le déjeuner car je mangeais toujours des bons oeufs et des toast avec de la marmelade... Au menu pour déjeuner, toujours des frites, des petits pois, de la macédoine, des crepes pas cuites, du pain doré très sec, etc... Les tables pas propres et il ne s'empresse pas de nettoyer même s'ils te voient debout avec ton assiette dans les mains. Des mouches à profusion, dans les fruits, dans le pain. Il faut laisser un sac ou un vetement sur la table car ya tellement de monde qu'on se fait voler notre table même si on laisse notre café et notre jus d'orange. Le personnel à l'air tanné et ne donne pas un bon service. J'ai parlé a une fille qui en est à son 3e séjour à cet hotel... elle m'a dit : ben oui mais il faut que tu tip si tu veux un bon service.... quelle blague !!!!!!!! Je suis une personne qui tip beaucoup et qui dépense en moyenne 300 dollars de pourboire durant mon séjour... mais je tips APRÈS si j'ai eu un bon service... je ne donnerai pas 1 pesos au serveur pour qu'il me nettoie ma table je lui donnerai par la suite lorsqu'il m'aura assigné un table propre !!!!!!!!! La propreté laisse aussi à désirer... j'ai vu le gars qui fait cuire échapper sa spatule par terre et la reprendre pour servir quelqu'un... en plus les assiettes sont sales en dessous comme au dessus...
RESTO À LA CARTE : J'ai trouvé les 3 restos à la carte très bons, bon service également... j'ai commandé ce que les autres québécois présents m'avaient suggéré et c'était très bon et propre...
RESTOS DANS LE CENTRE-VILLE : J'ai mangé souvent à l'extérieur de l'hotel entre au restaurant LA FONDUE ou il serve une très bonne soupe à l'oignon et une excellente fondue au fromage. Aussi dans le parc Josone une excellent restaurant italien qui s'appelle DANTE ou la lasagne bolognese est excellente... la plupart des restos proposent de très bonne bouteille de vin mais aussi disponible au verre au cout de 2 pesos... La meilleure langouste que j'ai mangé est sans contredit au restaurant ANTIGUEDADES...
ANIMATION : Beaucoup d'animation de jour comme de soir. Plusieurs activitées pour les jeunes et les adultes : Cours de danses, jeux divers pour gagner des bouteilles de rhum, spectacles très varié en soirée et une équipe de danseurs absolument fantastique.
LA TEMPÉRATURE : On m'avait prévenu qu'en janvier les soirée pouvaient être fraiches.... jamais j'aurais pensé à ce point là... jeans, chandail chaud à tous les soirs et plusieurs s'emitoufflaient dans avec les couvertures chaudes des chambres.
MON SÉJOUR EN BREF : Extérieur très propre et très beau, animation très fréquente, proximité des services et du centre-ville à l'extérieur facile d'accès, c'est pour ces raisons que je retournerais à cette hotel Malheureusement, le buffet est vraiment infecte.... c'est très mal géré et la propreté laisse à désirer, cest dommage car avec le choix de bouffe offerte dans le buffet avec un peu dimagination ils auraient pu faire des plats de meilleure qualité... rien à voir avec le quatros palmas et le solymar situés juste à coté.... J'ai dû mal à comprendre les gens qui y sont à leurs 3-4-5 e séjour... La majorité des québécois à qui j'ai parlé n'appréciaient pas du tout leur chambre, le service et le buffet... pour ma part, la chambre était bien. Savoir que j'aurais la même chambre la prochaine fois je retournerais à cette hotel en me prévoyant un budget pour manger hors de l'hotel... car le site extérieur est VRAIMENT TRÈS BEAU et l'animation est vraiment très bien.
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Mutation à Mayotte en été 2009 English translation pending
bonjour, j'ai déjà mis plusieurs messages sur ce forum sans avoir de réponses alors je pense que j'ai fait une mauvaise manip!! voilà mon époux est muté a mayotte cet ete et nous le suivons en famille pour une durée de deux à trois ans. j'ai deux filles une de 10 ans qui doit entrer au cm2 et l'autre de 15 qui fera sa seconde generale.
je sais que nous allons vivre sur petite terre, et d'apres les discussions du forums j'ai pu lire qu'il y a des ecoles privées sur petite terre. justement je voulais savoir si l'ecole jadessiane est une bonne école et comment inscrire dès à present ma fille? quant au lycée on m'à dit qu'il y en a un a pamandzi? qu'en pensez vous pour ceux et celles qui le connaisse?
ma grande fille qui est une ado se pose beaucoup de questions, comme toutes les ado elle a peur de ne pas trouver de jeunes de son âge et qu'il y ait peu d'activités pour eux. pouvez vous me dire comment cela se passe pour les jeunes là bas? de ce que nous avons pu voir, elle est deja enchantée de la beauté du lagon et le fait qu'il lui sera possible de plonger. nous avons vécu en cote d'ivoire et djibouti et le dépaysement ne nous fait pas peur. ceci dit elle etait plus petite!!
sinon pour les inscriptions au lycée peut on le faire par internet? tout ce qui est fournitures scolaires peut on avoir une liste?
quant à moi je suis infirmière et j'ai postulé au CHU de grande terre, où j'ai obtenu un poste. ceci dit j'ai pu lire aussi que de petite terre a grande terre il faut prendre la barge et que cela revient assez cher? il y a t-il un hôpital sur petite terre? je travaille au bloc operatoire et là je pouvais avoir un poste en salle de soins post interventionnelles.(reveil)
si il y a un hôpital sur petite terre quels type de services il y a t-il? où donne t-on sa candidature? je n'arrive pas à avoir leur site internet. vous qui êtes à mayotte pouvez vous me conseiller?
je vous remercie pour toutes les reponses que vous m'apporterez.
encore une chose, ici en france j'ai un ford cmax diesel, avec pas mal d'electronique, ne vaut il pas mieux que je le vende en france pour emmener un autre vehicule moins sophistiqué? pour l'essence est elle au même prix qu'en france?
ma petite fille fait du piano, mais je ne pense pas emmener le sien, il y a t-il des possibilité de continuer de cet instrument et d'acheter sur place un clavier tout simple? ou dois je l'emmener?
mille merci encore pour ses reponses, nous sommes ravis de venir, mais pour tout déménagement de plus si loin on se pose toujours mille questions!! en tout cas appareil photo et camescope seront dans les bagages vu cette si belle île qu'ils nous tarde de connaître!
merci a tous pour vos reponses, cordialement chris.
Visiter la Colombie ou le Vénézuela? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?
Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.
Merci par avance,
Marion
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Route Tamanghasset (Algérie) - Mali via Bornj-Mokhtar English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Budget et conditions de vie pour effectuer un stage à Cotonou? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'obtenir un stage à Cotonou pour une durée de trois mois minimum. Je cherche des informations sur le budget d'un mois de vie là bas afin de pouvoir évaluer la rémunération dont j'aurais besoin.
Sans compter le loyer, combien coûtent l'eau et l'électricité pour un mois ? La nourriture ? Les sorties, loisirs, etc ? Les transports ? etc... En somme, combien doit-on prévoir par mois en vivant normalement et sans compter le loyer ?
De plus, comment est la vie sur place pour des expats ?
Je suis preneuse de toutes informations pouvant me renseigner davantage sur la vie des français au Bénin.
Merci d'avance pour vos réponses.
Adeline
Je viens d'obtenir un stage à Cotonou pour une durée de trois mois minimum. Je cherche des informations sur le budget d'un mois de vie là bas afin de pouvoir évaluer la rémunération dont j'aurais besoin.
Sans compter le loyer, combien coûtent l'eau et l'électricité pour un mois ? La nourriture ? Les sorties, loisirs, etc ? Les transports ? etc... En somme, combien doit-on prévoir par mois en vivant normalement et sans compter le loyer ?
De plus, comment est la vie sur place pour des expats ?
Je suis preneuse de toutes informations pouvant me renseigner davantage sur la vie des français au Bénin.
Merci d'avance pour vos réponses.
Adeline
Tranport de Bangkok à Koh Chang et prix? English translation pending
bonjour a tous,
nous sommes a chiang mai et il fait beau! SERIEUSEMENT, nous prenons le train de nuit pour retourner a bangkok mardi soir et nous cherchons un moyen pour aller sur koh chang . j ai vu le post sur l avion, un peu cher, nous cherchons soit train soit bus . si bus ou faut il le prendre a bangkok quel type de bus prendre ?, quel prix et y a t il des moyens de reserver . enfin y a t il une possibilite de prendre la resa du bus et du bateau en meme temps?. merci de vos reponses tres precises car je n ai pas d informatique qvec moi et me rebrancherai mardi.
Concert de Johnny Hallyday à Madagascar le 20 septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous . D'après les dernières infos pêchées sur Les Nouvelles de Mada, Johnny donnerait son concert le 20 septembre, le billet serait à 10 euros, vendu ce mois-ci mais on ne sait pas encore où, ni pour les billets, ni pour le concert !
Demande de visa américain pour une personne mineure English translation pending
Bonjour,
J'aimerai poser une question à propos d'une demande de visa pour une personne mineur.
Je compte partir en Aout au Etat-Unis pour passer des vacance en famille, ma fille étant mineur na toujour pas de carte française mais dispose d'un passeport français.
Nous voudrions faire une demande de visa pour elle, pourriez vous m'aider a trouver la liste des papier a fournir, ainsi que le formulaire à envoyer a l'embassade adapter pour les personne mineur.
Je vous remerci pour vos reponse !! 🙂
J'aimerai poser une question à propos d'une demande de visa pour une personne mineur.
Je compte partir en Aout au Etat-Unis pour passer des vacance en famille, ma fille étant mineur na toujour pas de carte française mais dispose d'un passeport français.
Nous voudrions faire une demande de visa pour elle, pourriez vous m'aider a trouver la liste des papier a fournir, ainsi que le formulaire à envoyer a l'embassade adapter pour les personne mineur.
Je vous remerci pour vos reponse !! 🙂
Madagascar en février: itinéraire? English translation pending
Bonjour
Je serai dès le 1er fév pour un mois sur les routes de Madag.
C'est une première dans ce pays. Je lis et relis beaucoup de choses sur les forums et me demande quel itinéraire choisir au vu de la météo.
J'ai un point de chute sur l'île de Sainte-Marie donc y passerai de toute manière.
Je pensais à la RN 7 soit de tananarive à tuélar.
Enfin quels sont les "spots" à ne pas manquer dans ce pays ?
Combien de temps faut-il compter env. pour la descente de la RN 7? Transports locaux ? voiture avec chauffeur ? Prix ?
Merci de vos commentaires et de votre précieuse aide
Valérie
Canal des Pangalanes? (Madagascar) English translation pending
bonjour
je serai à mada en mars prochain. je compte prendre le train à fiana et rejoindre manakara.
ma question: depuis cette dernière, manakara, est-il possible de remonter le canal des pangalanes sur deux jours éventuellement, puis rejoindre la côte et regagner tamatave par la route?
qqu'un l'a-t-il déjà fait, est-ce sympa à cet endroit?... (le canal)
merci pour vos réponses.
Laurent
Aller de Johannesburg aux Chutes Victoria en 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Partir travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour a tous,
suite au reportage de m6 et a la fin de mon contrat de travail "cdd", je navigue sur ce forum car j'aimerai partir en NC pour une duree indeterminé.
mais pour cela il me faudrais un travail sur place, un logement.
je recherche donc qq'un qui serai pret a m'hebergé une fois sur place, gratuitement ou moyennant de faible finances.
de mon coté je cherche via internet des offres d'emploi dans le commerce "dans le jeux video" de preference car c mon domaine.
je n'ai pas d'attache ici en france et je suis au chomage. je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas marier.
j'ai des tonne de questions a posé mais je ne c pas par ou commencer. c la raison pour laquelle je lie un mawimum de message sur ce forum.
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
Utilité d'un GPS à moto au Maroc? English translation pending
BJR Comptant rouler plus sur pistes, en dehors des zones touristiques, l 'utilitée d 'avoir un gps et lequel pour eviter de trop souvent faire demi -tour.Merci pour toutes info, bien cordialement
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
le Dakar, la Cordillère et les pampas:
comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Avis sur itinéraire de quinze jours en Chine et autres? English translation pending
Bonjour à tous,
La version finale du périple que j'envisage pour Avril :
J 1 à 4 : BEIJING Place Tian An Men - Temple du Ciel - Visite de la Cité Interdite - Temple des Lamas - Temple de Confucius - Palais d’Eté Excursion à la Grande Muraille Mutianyu -Tombeaux des Ming Promenade en pousse-pousse dans le vieux quartier de Pékin - Cours cusine raviolis - Cours de Taiji Visite du Zoo de Beijing avec le Jardin des Pandas. Dîner « Canard Laqué » Spectacle «Arts martiaux Kungfu»
J5 : XIAN Visite des fouilles archéologiques de l’armée des guerriers. Visite de la grande Pagode de l’Oie Sauvage, des remparts de la ville. Spectacle de la chant et de danses de la dynastie des Tang.
J6 : XIAN /KUNMING Envol pour Kunming. Marché aux fleurs et aux oiseaux. Visite du Temple d’Or.
J7 : KUNMING Excursion à la forêt des pierres à Shilin. Visite d’un village de la minorité Yi. J8 : KUNMING / DALI Envol pour Dali. Visite de San Ta Si, avec ses trois élégantes pagodes. Promenade aux villages Zhoucheng pour découvrir de beaux exemples d’architecture de la minorité Bai. Flânerie dans la vieille ville J9 : DALI / LIJIANGVisite du site rupestre de Shibaoshan. Route vers Lijiang J10 : LIJIANG / KUNMING Excursion au Mont de Jade. Visite du village de Baisha, du village de Longquan. Arrêt au monastère lamaïste de Yufeng
J11 KUNMING / GUILIN Envol pour Guilin. Visite de la Colline de la Trompe d’Eléphant et la Grotte des flutes des roseaux .
J12 : GUILIN / YANGSHUO Croisière sur la rivière Li. Excursion Yangshuo
J13: YANGSHUO / GUILIN / SHANGHAITransfert pour SHANGHAI Visite du Vieux SHANGHAI et du Jardin du Mandarin Yu.Promenade sur le « Bund Soirée du Cirque de Shanghai.
J14: SHANGHAI / SUZHOU / SHANGHAI Suzhou : le Jardin de la Politique des Simples et le Jardin des maîtres des filets . Visite du village de Luzhi.
J15: SHANGHAI / PARIS : retour
😉😉😉 Evidemment, tout commentaire / suggestion m'interesse !!! 😉😉😉 Je fais ce voyage avec ma fille de 12 ans.
Nous avons prévu un guide pour les visites. Hotels et vols sont réservés par une agence pékinoise.
Mes questions : je dois rajouter une journée et j'hésite entre me poser une journée à Yangshuo pour souffler à la campagne, ou prendre un jour à Shanghai (musée, shopping). les spectacles d'opéra valent-ils le coup, ou les spectacles retenus dans notre périple donnent une image suffisante ? Intérêt de prévoir une initiation calligraphie ? comment s'y prendre pour voir des cerfs volants ? des adresses pour en acheter (Shanghai de préférence)
😇😇😇 Merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps d'apporter un commentaire. 😇😇😇
La version finale du périple que j'envisage pour Avril :
J 1 à 4 : BEIJING Place Tian An Men - Temple du Ciel - Visite de la Cité Interdite - Temple des Lamas - Temple de Confucius - Palais d’Eté Excursion à la Grande Muraille Mutianyu -Tombeaux des Ming Promenade en pousse-pousse dans le vieux quartier de Pékin - Cours cusine raviolis - Cours de Taiji Visite du Zoo de Beijing avec le Jardin des Pandas. Dîner « Canard Laqué » Spectacle «Arts martiaux Kungfu»
J5 : XIAN Visite des fouilles archéologiques de l’armée des guerriers. Visite de la grande Pagode de l’Oie Sauvage, des remparts de la ville. Spectacle de la chant et de danses de la dynastie des Tang.
J6 : XIAN /KUNMING Envol pour Kunming. Marché aux fleurs et aux oiseaux. Visite du Temple d’Or.
J7 : KUNMING Excursion à la forêt des pierres à Shilin. Visite d’un village de la minorité Yi. J8 : KUNMING / DALI Envol pour Dali. Visite de San Ta Si, avec ses trois élégantes pagodes. Promenade aux villages Zhoucheng pour découvrir de beaux exemples d’architecture de la minorité Bai. Flânerie dans la vieille ville J9 : DALI / LIJIANGVisite du site rupestre de Shibaoshan. Route vers Lijiang J10 : LIJIANG / KUNMING Excursion au Mont de Jade. Visite du village de Baisha, du village de Longquan. Arrêt au monastère lamaïste de Yufeng
J11 KUNMING / GUILIN Envol pour Guilin. Visite de la Colline de la Trompe d’Eléphant et la Grotte des flutes des roseaux .
J12 : GUILIN / YANGSHUO Croisière sur la rivière Li. Excursion Yangshuo
J13: YANGSHUO / GUILIN / SHANGHAITransfert pour SHANGHAI Visite du Vieux SHANGHAI et du Jardin du Mandarin Yu.Promenade sur le « Bund Soirée du Cirque de Shanghai.
J14: SHANGHAI / SUZHOU / SHANGHAI Suzhou : le Jardin de la Politique des Simples et le Jardin des maîtres des filets . Visite du village de Luzhi.
J15: SHANGHAI / PARIS : retour
😉😉😉 Evidemment, tout commentaire / suggestion m'interesse !!! 😉😉😉 Je fais ce voyage avec ma fille de 12 ans.
Nous avons prévu un guide pour les visites. Hotels et vols sont réservés par une agence pékinoise.
Mes questions : je dois rajouter une journée et j'hésite entre me poser une journée à Yangshuo pour souffler à la campagne, ou prendre un jour à Shanghai (musée, shopping). les spectacles d'opéra valent-ils le coup, ou les spectacles retenus dans notre périple donnent une image suffisante ? Intérêt de prévoir une initiation calligraphie ? comment s'y prendre pour voir des cerfs volants ? des adresses pour en acheter (Shanghai de préférence)
😇😇😇 Merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps d'apporter un commentaire. 😇😇😇
Recherche association humanitaire sérieuse sur Ouagadougou (urgent) English translation pending
bonjour à tous,
Initialement, je devais intervenir dans une association qui accueille des filles-mères afin de mettre en place un projet de prise en charge psychologique, celle-ci se trouve, aujourd'hui, fermée depuis quelques jours et pour une durée indéterminée.C'est pour cela que je recherche, de facon urgente, une association fiable qui aurait besoin de soutien sur place. Je serai sur ouaga à partir du 11 janvier 2009. J'ai un master1 de psycho clinique et dans ce contexte, je peux tenter de mettre à profit mes compétences dans ce domaine. Toutefois, je suis disposée à me rendre utile de toutes les facons possibles. J'ai participé en france, en tant que bénévole, à un programme d'alphabétisation et de soutien scolaire et j'ai aussi travaillé en tant qu'assistante d'éducation ds un lycée. Je vs remercie d'avance pour votre aide
audrey
Initialement, je devais intervenir dans une association qui accueille des filles-mères afin de mettre en place un projet de prise en charge psychologique, celle-ci se trouve, aujourd'hui, fermée depuis quelques jours et pour une durée indéterminée.C'est pour cela que je recherche, de facon urgente, une association fiable qui aurait besoin de soutien sur place. Je serai sur ouaga à partir du 11 janvier 2009. J'ai un master1 de psycho clinique et dans ce contexte, je peux tenter de mettre à profit mes compétences dans ce domaine. Toutefois, je suis disposée à me rendre utile de toutes les facons possibles. J'ai participé en france, en tant que bénévole, à un programme d'alphabétisation et de soutien scolaire et j'ai aussi travaillé en tant qu'assistante d'éducation ds un lycée. Je vs remercie d'avance pour votre aide
audrey
Avis sur itinéraire au Mali English translation pending
Bonjour,
Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :
- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou
ça c'est calé
c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?
J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.
Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?
Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)
Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.
Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.
Olivier
Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :
- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou
ça c'est calé
c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?
J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.
Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?
Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)
Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.
Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.
Olivier