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Glacier Bay (Alaska) et Prince Rupert English translation pending
by Ravena · 2016-04-08 · 28 replies
Bonjour,

Fin juin - début juillet, je traverse l'Inside Passage en ferry et je m'arrête quatre jours à Juneau. J'aimerais faire une excursion d'une journée à Glacier Bay. Je suppose qu'il faut réserver en amont, même pour une personne seule ?

Quels sont les tours opérators fiables qui organisent cette excursion depuis Juneau ? Depuis la France, c'est un peu difficile de faire le bon choix !

Par ailleurs, quels sont les autres sites que vous recommandez de voir à Juneau et à proximité ?

Si vous avez des suggestions sur ce qu'on peut faire à Prince Rupert, au Canada, cela m'intéresse aussi. J'y reste trois jours.

Merci d'avance Ravena
Croisière sur MSC Fantasia en juin 2016 English translation pending
by Géraldine71 · 2016-04-06 · 14 replies
Bonjour,

Me voilà inscrite pour la 1ère fois sur un forum de discussion !!! Je pars en croisière sur la méditerranée au départ de Gênes avec les escales suivantes : Cannes, Palma de Majorque, Barcelone, Ajaccio et La Spezia. Beaucoup m'ont déconseillé de prendre les excursions de MSC ; nous aimerions donc nous débrouiller par nous-même. Si quelqu'un a déjà fait une croisière similaire, j'aimerais avoir des infos sur les transports en communs : - A Barcelone pour se rendre à la Sagrada Familia. - A Naples pour se rendre à Pompei - A La Spezia pour aller à Cinque Terre.

nous aimerions visiter l'intérieur de la Sagarda Familia : avez-vous déjà acheter des billets sur internet ?

Merci d'avance pour tous les renseignements qui nous seront utiles.

Gégé
Itinéraire aux Philippines du 2 au 28 juin English translation pending
by Benvolia87 · 2016-04-04 · 32 replies
Bonjour, Nous partons mon copain et moi aux Philippines du 02 au 28 juin cette année. Nous arrivons à Cébu et repartons de Manille. Il s'agit de notre premier séjour en Asie (mais nous avons déjà voyagé notamment en Amérique du Sud et en Océanie). Nous voyagerons avec notre sac à dos de 6 mois sur le dos (notre séjour aux Philippines s'inclue dans un voyage de 6 mois). Nous aurons notre tente mais je ne sais pas trop si cela va nous servir pour les Philippines; en tout cas nous l'aurons. Nous avons 28 ans. Quand nous voyageons, nous aimons beaucoup les randos, les jolis paysages, faire du masque et tuba (nous n'avons jamais fait de plongée mais pourquoi pas faire notre première expérience là bas). Pour ma part le point à prendre en compte durant ce voyage est que j'ai le mal de transport et surtout le mal de mer...

Après avoir regardé un peu la carte des Philippines et les possibilités, voici mes idées: - arriver à Cébu city; +/- visite de l'île de Cébu notamment aller à Moalboal? - aller sur une (ou plusieurs) îles voisines: Bohol? Negros? Siquijor? Apo? Camiguin? = 7 jours environ pour les Visayas - prendre un avion (cf mal de mer etc...) pour aller sur Palawan plusieurs jours et voir El Nido +/- Port Barton = 7 jours environ pour Palawan - reprendre un avion (d'où je ne sais pas) pour aller à Manille puis aller voir les rizières de Banaue puis repartir de Manille (en 7 jours environ) Après avoir regardé sur les forums, blogs etc... j'ai lu qu'il valait mieux faire "peu d'îles" mais profiter qu'essayer d'en faire trop c'est pourquoi je vous demande conseil sur mon itinéraire. En plus j'ai le mal de mer donc cela vous orientera peut être pour me conseiller. Enfin, j'ai vu que depuis quelques années la pluie n'arrivait qu'en juillet mais que pensez vous de mon itinéraire en juin? est ce jouable d'aller à palawan? à Banaue?

Merci beaucoup pour tous les conseils que vous pourrez me donner.

Caroline
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Réunion: 4 semaines de GRR en campant English translation pending
by Rico49480 · 2016-03-28 · 20 replies
Bonjour, les billets d'avion sont pris. Nous partons en couple pour 4 semaines avec sac à dos de mi-septembre à mi-octobre 2016. 2 cinquantenaires avancés et randonneurs de niveau moyen nous comptons faire les 3 cirques en autonomie de couchage uniquement, sauf rares bivouacs si nécessaire comme pour le piton des neiges ( au sommet) . Pas de réservation, pas de planning établi. 24 jours pour atteindre St Philippe. Nos étapes envisagées sont gite roche écrite, dos d'âne, ilet malheur, grand place, roche plate, Marla, Cilaos, Hell bourg ou bellouve, le bélier, camp marrond (sentier jacky Inard), bourg murat, gite du volcan, basse vallée. Peut-on s'installer sans problème autour des gites ? Si vous avez des des bonnes adresses à me conseiller, je suis preneur.😉 Le gite du volcan n'a pas bonne réputation, est-ce toujours le cas ? Nous aimerions faire la fournaise sans notre barda , un endroit sécurisé nous semble nécessaire si l'on veut retrouver notre équipement au retour ! Je compte sur vous pour nous donner des avis et conseils. Merci d'avance
Vente privée Hurtigruten Antarctique / Amérique du Sud English translation pending
by Sarnia · 2016-03-25 · 18 replies
Il y a en ce moment sur le site http://fr.vente-privee.com une vente pour des croisières avec la compagnie Hurtigruten à destination de l'Antarctique et fjords chiliens (ainsi que des transatlantiques et une croisière sur les côtes d'Amérique du Sud).

Le bateau est le MS Midnatsol, qui est un bateau un peu gros pour mon goût 😉 (jusqu'à 500 passagers) mais qui peut intéresser les amateurs de bateaux de croisière plus "traditionnels". Les navigations en Antarctique sont du style "expédition", avec encadrement par des scientifiques et débarquements (un par jour je crois, selon conditions météo bien sûr). Hurtigruten est une compagnie réputée sur cette destination mais c'est la première saison de ce bateau (leurs bateaux habituels sont plus petits, autour de 200 passagers).

Les prix me semblent assez intéressants pour la destination, et en faisant une simulation il semble qu'il n'y a pas de supplément "cabine individuelle", ce qui est encore plus intéressant.

Départ pour cet automne et février 2017. Possibilité d'inclure ou non les vols depuis la France.
Croisière MSC le 1er mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor English translation pending
by Poli1978 · 2016-03-23 · 28 replies
Bonjour à touts et à toutes,

je prépare ma croisiere avec mon mari et deux autres personnes à bord du MSC du 01 au 08 mai 2016 Croisière MSC fin mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor

Si vous avez des bons plans ou si quelqu'un est de ce voyage, je serais ravie d'avoir vos retours Bonne journée🙂
Itinéraire au départ de Seattle, Oregon English translation pending
by Isaclau · 2016-03-19 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un nouveau circuit dans le Nord Ouest Américain et souhaiterais avoir votre avis sur cet itinéraire en partant de Seattle (une boucle) en Camping Var

Difficile de trouver des renseignements sur cette partie des Etats Unis qui nous semble super intéressante à faire !

Voici mon circuit :

- 2 nuits à Seattle

- Jour 3 : récupération du Camping Car

- 3 nuits à Olympic NP : 1 nuit à Port Angeles (Hurricane Ridge) + 2 nuits à Kalaloch (proche Rain Forest, Quinault Lake et Rialto - Rudy Beach)

- Florence : 1 nuit (Oregon Dunes National)

- Redwood : NP 2 nuits

- Crater Lake : 2 nuits

- Portland : 2 nuits (Columbia River Gorge)

- Mt St Helens + Mt Rainier : 1 nuit sur cette dernière étape, est il préférable de passer la nuit à St Helens ou à Mt Rainier ?

Retour le lendemain Tacoma pour rendre Camping Car puis vol to France

Qu'en pensez vous ? "Bend" est il est à voir ?

Si vous avez également des adresses de beaux Campgrounds, je veux bien !

Je vous remercie par avance de vos réponses

Isabelle 🙂
Aux Canaries on n'a pas toujours ri English translation pending
by An5 · 2016-03-13 · 11 replies
Pour un peu nous présenter, nous sommes un couple de 64 et 67 ans, nous avons commencé à voyager à la retraite et nous ne cherchons pas le luxe, juste découvrir des petits bouts de terre. Nous voyageons en indépendant et chaque hiver depuis 5 ans nous partons avec notre petite valise pour 6, 7 semaines. Seulement cet hiver, impossible pour nous de partir longtemps et à force de visiter VF, je me dis dépassons les idées préconçues et partons une quinzaine de jours aux Canaries. La montagne et les chemins de randonnée quelques petites baignades dans les piscines naturelles nous plairons et nous nous reposerons cette fois. 7 jours à Gran Canaria et 6 à Ténériffe me semblaient relativement équilibrés. Nous terminerons par 3 jours à Barcelone. On s'y prend tard et n'avons pas le temps de préparer et dans l'idée d'un voyage futur vers l'Amérique latine pourquoi ne pas suivre les traces de Christophe Colomb. nous allons un peu nous familiariser avec l'espagnol que nous ne connaissons pas. Nous restons en Europe cela facilite beaucoup les démarches aux frontières. Bref nous y voyons pas mal d'avantages et nous savons qu'il faut éviter les côtes bétonnées. Vol réserver sur Vueling depuis Bruxelles via Barcelone, ferry pour passer d'une île à l'autre, location d'une voiture pour chaque île, tout cela devrait rouler tout seul si j'ose dire. Notre premier vol BXL Barcelonne décollera avec une 1/2 heure de retard, nous avions une petite heure pour notre correspondance et il nous restera juste1/4 d'heure pour changer de vol et ce qui devait arriver arrive nos valises ne seront pas avec nous à Gran Canaria. Démarches un peu longues, on nous promet que nos valises nous rejoindrons au plus tard le lendemain matin... Direction le bureau de Cicar qui va nous surclasser car sur tout ce temps il n'y a plus de petite voiture, plutôt une bonne nouvelle. J'avais réservé une petite maison dans la montagne. On entre les coordonnées dans le gps. Heureusement qu'on l'a celui là car les cartes routières sont dans les valises. Notre belle auto nous emmène donc aux coordonnées bien précises où on devrait arriver. Au fur et à mesure de notre montèe en altitude les 22° annoncés par le pilote à l'arrivée diminuent rapidement. Déjà je prends conscience du manque de préparation, ce n'était peut être pas une bonne idèe la montagne à cette saison mais j'avais été séduite par les photos vues sur booking et surtout j'avais eu du mal à trouver quelque chose qui nous convenait du fait de nos réservations tardives.

Nous voilà arrivés à notre adresse 12° et rien de rien qui semble habité... Je tel. au numéro sur mon voucher de réservation, et juste une réponse automatique que je comprends mal car le réseau est mauvais. On laisse un message espérant une réponse, en attendant on tourne sur cette route en vain partout des chaînes avec entrada prohibida. On enregistre nos premiers mots de vocabulaires espagnols! Personne, parfois une malheureuse voiture. On élargit nos aller retour et tombons sur 2 braves gars qui ne parlent qu'espagnol mais bon à force de geste on comprend. Il nous renvoie sur une propriété qui porte une partie du nom de notre location. On s'y était déjà arrêté et j'avais enjambé la chaîne montant la petite piste mais un chien et surtout ses aboiements m'avait fait reculée. On essaye encore et encore le tel. Devant la propriété une camionette s'arrête et nous enjoint de prendre une piste plus loin dans laquelle on s'était déjà un aventuré, ils semblent sûr d'eux. On s'y engage un peu plus loin que la première fois mais elle est vraiment mauvaise, impossible de faire demi tour et la reconnaissance faite à pieds guère probante. On remonte tant bien que mal en marche arrière maudissants ces gars qui nous voulaient du mal. Cela va faire bientôt 2 heures qu'on est perdu, la nuit tombe. On renonce et nous décidons de redescendre vers la première petite ville. Nous sommes debout depuis 6h30, nous n'avons pratiquement rien mangé de la journèe, nous sommes épuisés. On essaye de garder le moral, nous moquant de notre destination si facile... 20mn plus bas, nous voilà à Fontanales. Un restau et une gentille serveuse qui va tout faire pour nous aider et déjà nous rassure il y a des chambres on pourra dormir. En attendant notre moral remonte en découvrant la traduction de la carte en français.



Via Facebook elle arrive à retrouver notre hôte, enfin je l'ai au tel. Fatima notre gentille serveuse me donne des pulls, souvenez vous on n'a pas nos valises. Demi tour donc et retour dans les hauteurs et l'entrèe était bien celle où le chien aboyait. Notre hôte nous attend sur la route et nous grimpons derrière lui dans le noir le chemin que je n'avais pas continué à cause du chien qui va se révéler évidemment très gentil.

La maison n'est pas chauffée Juan nous attendait seulement la semaine d'après. On est tellement claqué qu'on ne veut qu'une chose entrer dans notre lit sous une montagne de couverture. Le lendemain le lieu est merveilleux mais le soleil à bien du mal à percer, le petit déjeuner avalé enveloppés dans des couvertures, on décide d'aller visiter Teror.



Impossible de rester dans le froid de la maison à attendre nos bagages. Plus de 24 heures dans les mêmes vêtements on n'en mourra pas. On trouve le soleil à Teror, mignonne petite ville.



Les routes sont belles, les paysages magnifiques. Quelques petites courses pour manger ce soir et retour dans les nuages et surtout le thermomètre a encore descendu dans la voiture 10° ce n'est pas le pauvre feu de bois qui va réchauffer la bicoque. Déception, nos bagages ne sont toujours pas là, ils arriveront à 10h du soir. Juan nous a apporté des radiateurs mais ils ne seront pas suffisants pour réchauffer les murs. Il nous apprend qu'il fait magnifique depuis plus d'un an et que l'hiver est arrivé le we dernier. Il me montre une vidéo qu'il a prise sur son portable il y avait des bouchons de 4 km dimanche, les locaux découvraient la neige! Effectivement on en verra beaucoup marcher et jouer dans les étendues blanches mais c'était pas vraiment ce qu'on était venu chercher.

Tant qu'on est au-dessus des nuages, c'est magnifique. Le beau soleil nous incite à faire notre première marche.Nous ferons la descente de Cruz de Tejeda à Tejeda, superbe. Beaucoup de monde aussi bien à Cruz de Tejeda qu'à Tejeda mais dès qu'on avance dans le sentier on ne rencontre pratiquement plus personne. On marche plus de 3heures dans les fleurs et la végétation locale est généreuse. Nous avions juste avant de partir acheté la version pdf de marches et randonnées à Gran Canaria. Malheureusement on n'aura pas beaucoup l'occasion de l'employer.



Nous ferons encore une marche le lendemain, plus fréquentée celle-là, vers le Roque Nubla. Visite de Santa Lucia et de Fataga, on aura du plaisir à se perdre dans les rues de ce dernier village ensoleillé.



Dès qu'on remonte, on joue avec les nuages mais cela donne des chouettes impressions visuelles.



A suivre...
Namibie: le dernier voyage English translation pending
by Caperam · 2016-03-12 · 196 replies
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛 Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...

Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...





Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.

Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.

Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.

Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.





Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !



Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.



C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...



Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.



Notre équipage :



Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏



Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.



Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.







Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.



Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !



Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".



Avis sur un éventuel voyage au Maroc à vélo English translation pending
by Florianleu · 2016-03-08 · 14 replies
Bonjour,

Au mois de Mai j'aimerais partir 10 jours en voyage. Sans destination précise j'ai regardé les billets les moins chers et le Maroc est la destination la plus économique. Selon vous, faire une boucle, depuis Marrakech, en vélo sur 10 jours (soit env. 1000 km) est-ce faisable? Les routes sont-elles praticables? Camping sauvage ou chez l'habitant envigeasable? Est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux voyager avec les transports publics?

Merci 🙂
De retour du Sri Lanka: partageons nos infos English translation pending
by Bouboulette · 2016-03-06 · 0 replies
De retour du Sri Lanka, je suis disponible pour vous aider à préparer votre voyage. C’est en lisant beaucoup de messages que j’ai préparé le mien, à mon tour maintenant de partager mes infos…

Nous avons pris le vol Emirates avec une escale à Dubaï : compagnie très pro et pour une fois j’avais de la place pour mes grandes jambes ! A l’arrivée, notre chauffeur Shashi Kuma nous attendait. Il s’est d’ailleurs montré exceptionnel tout au long de notre séjour. Nous avons payé 45€ par jour pour ses services. C’est lui qui a réservé nos logements ce qui était plus économique pour nous et lui permettait d’avoir une chambre.

Samedi : Nous arrivons à Colombo à 15h. Il faudra 3h30 pour parcourir 100km et arriver à Anuradhapura. Nous sommes effarés par la manière dont circulent les voitures, les tuk-tuk, les cars mais heureusement, notre chauffeur est très prudent. Nous arrivons à Thilaka holiday home. La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. Climatisation. Pas de moustiquaire mais nous n'avons pas été embêté par les moustiques. Un trou de cigarette dans les rideaux mais ce n'est pas grave. Le jardin est sympathique et il y a une piscine que nous n'avons pas testé vu notre arrivée tardive. Ils nous proposent un menu. Le repas est excellent mais pimenté ! Le personnel est très gentil.Tarif : chambre avec petit déjeuner + menu + deux grandes bières : 9000rp.

Dimanche : Nous avons bien récupéré notre fatigue malgré les chiens qui hurlaient dans les alentours… Nous commençons tôt le matin par la visite du site antique (25$). Les sites sont espacés les uns des autres. Il faut donc soit utiliser une voiture (Shashi s'est gentiment proposé de nous déposer sur les différents lieux que nous voulions) ou alors il faut louer un vélo et de pédaler entre les monastères en ruine et les immenses dagobas (stupas) mais il fait très chaud... Ce que nous avons particulièrement aimé c’est le fait qu’on y croise de nombreux locaux en train de prier, vêtus de blanc. Ils sont venus spontanément nous parler. Nous avons aimé ce lieu animé et emprunt de spritiualité. De plus, contrairement aux autres sites, il y avait très peu de touristes... Après notre visite, nous prenons la direction de Sigiriya (2h de route) et nous logeons au Melrose Villas Situé dans un chemin en retrait donc particulièrement calme tout en étant proche du rocher. Différents logements comme des bungalows sont repartis autour d'un jardin . La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. La lit possède une moustiquaire mais avec quelques trous donc pas d'une grande efficacité :) mais nous n'avons pas été ennuyés par les moustiques. La restauration était excellente servies sous forme de buffet. Le cuisinier est d'une très grande gentillesse. Le seul point négatif est que Nous avions la chambre 1 juste à côté de la partie restaurant et nous étions réveillés de bonne heure avec le bruit de la préparation de la cuisine. Nous avons payé 19900 pour deux nuits avec petit déjeuner, deux dîners servis sous forme de buffet avec spécialité locale, deux bouteilles d'eau et trois bières.

Lundi : Il est 7h30, nous commençons la journée par la visite du rocher (30$). On grimpe directement le rocher afin de profiter de la fraicheur. Mieux vaut être en forme car la montée comprend des partie raides. Notre chauffeur nous a déconseillé de faire Sigiriya et Dambulla dans la même journée et il avait raison car c'est éprouvant pour les cuisses ! Il n’y a pas d’ombre au sommet donc il faut emporter un chapeau et de l’eau (vendeurs à la sortie). La vue est magnifique. Le rocher est un peu brumeux à notre arrivée. En venant tôt on évite une queue interminable pour accéder au sommet car les escaliers sont très étroits quand on croise des groupes ! Nous descendons vers 10h. Nous apercevons alors une file interminable de touristes dans les marches. Nous prenons la route (1h30) en direction de Polonnaruwa (25$). Comme à Sigiriya, il y a beaucoup plus de touristes ici. Les temples sont en bon état. Nous voulions au départ louer un vélo pour découvrir le secteur mais Shashi était inquiet pour nous car il faisait 36°, pas de vent, un soleil brulant... Il a proposé de nous conduire sur les différents sites et de nous attendre le temps nécessaire pour nos visites. Sur le chemin du retour en direction de Sigiriya, nous visitons un village traditionnel : nous montons au début dans une charrette tirée par des bœufs (c'est pour le folklore!), nous atteignons ensuite les rives du lac où se baignent les habitants. Ils y lavent aussi leur linge. Nous traversons le lac en pirogue. Sur place, un couple d'agriculteurs nous accueille. On nous montre les différentes plantes, les légumes, les épices... mais la communication est très limitée et difficile car ils ne parlent pratiquement pas l'anglais. La femme nous explique qu'elle n'a ni eau, ni électricité. Leur maison est en terre, le toit en feuille de palmiers tressés. ils ont deux pièces : une petite cuisine et une pièce ouverte qui fait office de salle et y dorment également à même le sol. Elle nous montre comment elle prépare le repas. Nous les quittons frustrés de n'avoir pas pu discuter avec eux en raison de la barrière de la langue : la communication était sommaire. Si c’était à refaire, nous ne le referions pas.

Mardi : Nous partons de Sigirya à 7h30. Nous arrivons à Dambulla à 8h00. Bonne nouvelle, l'entrée est désormais gratuite. C’est ouvert de 7h30 à 12h30 et de 13h à 18h. Nous avons mis 2h pour visiter les grottes. C'est un lieu à ne surtout pas manquer. Nous avons adoré. Là encore, il faut grimper des escaliers pour arriver aux grottes mais les marches sont plus régulières qu’à Sigiriya.Nous prenons la direction de Kandy mais notre chauffeur nous propose un arrêt à Matane pour voir untemple hindou très coloré. Nous avons mis 4h30 pour faire Dambulla - Kandy très embouteillé... La circulation était très difficile entre Matane et Kandy surtout en s'approchant de l'ancienne capitale des rois cinghalais totalement embouteillée. Nous faisons un arrêt à Kandy mais le charme n'opère pas... Cette ville très bruyante ne trouve pas grâce à nos yeux à l'exception du lac. L'architecture n'est pas intéressant et nous trouvons cette ville oppressante. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer, pas mécontent qu'il soit excentré vu le bruit insupportable des klaxons... Nous logeons à riverside villa. Le logement est situé dans un lieu calme, en retrait de la route (mais la voiture est indispensable pour y loger). Notre chambre climatisée comportait une jolie vue sur la rivière. Devant la chambre, un balcon avec deux chaises permettant de profiter de l'extérieur. Les logements sont repartis en plusieurs bâtiments autour de la piscine non chauffée à l'ombre ( eau glaciale) et sans jardin. Autour d'elle, le mobilier était vieillissant. La chambre et la salle de douche étaient carrelée. La salle d'eau avaient un côté vieillot. Beaucoup de fourmis autour de la porte. Pas de connexion internet dans la chambre et très instable à côté de la borne. Beaucoup de mouches côté cuisine... Quant au Rice ans curry, ce n'est pas le meilleur que nous ayons mangé... Bref, avec Ella, c'est le logement que nous avons le moins aimé. Nous avons payé 19900 rp pour la chambre avec petit déjeuner, 4 plats, trois bières, deux bouteilles d'eau et un jus d'ananas.

Mercredi, nous visitons le temple de la dent et le jardin botanique. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire. Il y a peu de fleurs (hormis la serre des orchidées). Beaucoup de grosses chauves-souris (nous en verrons d’autres à Tissa). Décidément, nous ne serons pas emballés de Kandy…

Jeudi : départ de Kandy à 8h vers Nuwara Eliya. J'ai hésité un moment avant d'utiliser le train en demandant au chauffeur de venir nous récupérer sur place mais j'avais lu aussi que la route entre Kandy et Nuwara Eliya était magnifique, ce que je confirme. Cette route grimpe sur près de 1400 m en serpentant à travers des plantations de thé. Nous en profitons pour visiter gratuitement une usine (Glenloch) où on nous explique les différentes étapes de la fabrication. La visite se termine par une dégustation de plusieurs sortes de thé. Nous nous promenons à travers les plantations. Des cueilleuses nous invitent à les rejoindre. Nous poursuivons notre chemin vers les chutes de Ramboda. Nous sommes arrivés à Nuwara Eliya à 13h. J’ai trouvé la ville décevante. En réalité, je suis beaucoup plus charmé par les paysages que par les villes au Sri Lanka. Nous effectuons une petite randonnée Lovers Leap à travers les plantations de thé jusqu’à une cascade. Nous reprenons la route vers Ella (1h30). A la différence de ce matin, la route n'est pas très intéressante mais quand nous arrivons à Ella, la vue à travers l’Ella Gap (faille d’Ella) est fabuleuse. Nous logeons à Rose Garden. Shashi nous avait proposé un logement que j'ai préféré changé car j'ai vu une excellente critique sur TripAdvisor à propos de cette guesthouse dans le centre d'Ella. La chambre était finalement très très petite, avec des lits jumeaux avec moustiquaires mais sans climatisation. Même si elle était propre, je pense que nous aurions mieux fait d'écouter la proposition de Shashi. Le lit ne comprenait pas de drap, juste un drap housse qui était troué. Le seul avantage était qu'elle était dans le centre ( contrairement à celle propose par Shashi située sur les hauteurs mais avec une vue exceptionnelle), ce qui nous a permis de sortir le soir et de manger dans un restaurant dans le centre du village. Par contre, elle était beaucoup plus bruyante que les autres chambres que nous ayons eu. On était finalement content de ne pas y être resté plus d'une nuit. Pour le petit déjeuner, fruit, the, pain et une omelette que nous n'avons pas pu manger en raison de son goût étrange tendance rance. Nous avons payé 3600 rp pour la nuit. En résumé on ne conseille pas cette chambre qui était plébiscité sur Tripadvisor... Restaurant : Chill cafe. Pour la 1e fois depuis notre arrivée, nous avons pu siroter un cocktail. Ce resto est typique pour touriste ! Aucun sri lankais n'y mangeait. Nous avons pris un plat suffisant pour caler notre faim (lamprai bon mais un peu sec) et une bière pour deux. Nous avons payé 3550 rp avec des cocktails à 600rp chacun.

Vendredi : on commence par une balade jusqu’à la colline surnommé Little Adam’s Peak Rock. Une partie du chemin traverse une plantation de thé. L’AR de 4.5 km s’effectue en 1h30. A part les 20 dernières minutes de montée, la marche est facile. Du haut de Little Adam’s Peak, la vue est magnifique ! Nous nous ensuite aux chutes de Rawana Ella, qui se situent à 6 km en contrebas de l’Ella Gap. Hautes de 25 m, elles sont plus impressionnantes que celle de Rambola. Shashi nous dit qu'il ne faut surtout pas rater le site de Buduruwagala qui se situe à 5 kms au Sud de Wellawaya. L'entrée est de 300rp. Nous avons suivi son conseil judicieux. Nous arrivons à notre hôtel d’Uda Walawe à 13h30. Niwahana Une énooooorme chambre, propre et carrelée avec climatisation. Pas de moustiquaire. Un grand balcon au 1e étage avec deux chaises. Le cocotier nous fait de l'ombre agréable, les noix de coco semble à portée de main... La salle de bains est également propre mais je n'ai pas aimé le rideau de douche que j'ai viré. Ce logement est proche du parc ce qui est pratique pour la visite. Nous avons pris deux plats (la cuisine manque de finesse...), 2 bières, 2 bouteilles d'eau et un coca pour 9000rp

A 15h, nous effectuons notre 1e safari photo. Shashi a téléphoné lui même à un chauffeur qui est venu nous chercher à l'hôtel. La balade était fantastique et a duré 3 bonnes heures dans une jeep privée. Entrée du parc : 3100rp + 5000 pour la voiture. Nous n'avons pas pris de guide. Shashi nous a dit que ce n'était pas nécessaire ce qui permet de faire des économies. Un guide a voulu s'imposer à nous d'office, nous avons refusé. Nous n'avons pas regretté, notre chauffeur s'arrêtait parfois et appelait les animaux pour qu'ils se rapprochent. Nous y avons vu des éléphants, des buffles, de nombreuses espèces d'oiseaux, des crocodiles, des renards, faons, tortues.

Samedi : nous visitons un orphelinat pour éléphants Il viennent en aide aux éléphants défavorisés (abandonnés, blessés, maltraités, etc...) de tous âges. Derrière une barrière, on peut les voir être nourris au biberon pour les bébés. Certains font preuve de malice pour obtenir double ration :). L'entrée coute 500rp. Nous y sommes restés 1h. Nous prenons ensuite la direction de Tissa. Nous logeons au Moon beam the wild heaven. La chambre était propre et spacieuse avec climatisation. Nous avions un balcon avec vue sur la piscine et les arbres autour. Le repas du soir était plus finement cuisine que la veille (Uda walawe). Chambre avec petit déjeuner, deux plats, une bière et une bouteille d'eau : 9200rp

Nous prenons la direction de yala à 14h ( sHashi s'est chargé de contacter le chauffeur). La route pour aller au parc dure 30 à 45 mns. Nous sommes rentrés à 19h à l'hôtel. On a été déçu par ce parc surtout en le comparant à celui d'Uda. Il y a beaucoup plus de monde dans ce parc. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, nous avons vu beaucoup plus d'éléphants la veille mais dans de meilleures conditions la veille. Ils étaient beaucoup plus loin que ceux d'Uda. Mais il y a surtout quelque chose qui nous a gênée. Des qu'un éléphant pointe le bout de sa trompe, tous les chauffeurs se dirige à cet endroit créant des embouteillages monstrueux !!! 1/2 h d'embouteillage pour voir un éléphant qui était finalement parti quand nous arrivions à son niveau... On a vu un spectacle d'éléphants jouant dans de l'eau mais là encore, tous les 4x4 se sont rejoints à ce point craint un fois de plus la cohue... On a vu également des buffles, des cochons sauvages, un renard, mangoustes, faon, sambol... A la tombée de la nuit, les différents 4x4 se gare autour de rocher, lieu où le dernier léopard a été aperçu et on attend... Il ne se sera pas montre ce soir la.. D’ailleurs, je pense que voir un léopard à Yala relève du miracle ! En résumé, même si on a vu des animaux, on a finalement eu l'impression de voir plus de 4x4 ! Nous avons donc largement préféré le arc d'Uda. Entrée : 3100rp, 6000 rp pour la voiture. Si c’était à refaire, nous ne referions pas ce parc.

Dimanche : nous longeons la côte jusqu’à Mirissa, notre destination finale. Je n'ai pas aimé Tangalla que j'ai trouvé particulièrement bruyante. Nous avons préféré Goyambokka avec ses superbes criques avec leurs eaux turquoise. Par contre, nous n'aurions pas aimé y rester plusieurs jours malgré le cadre idyllique car il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est la plage toute la journée... Matara est une ville commerçante très étendue, animée et très bruyante également... Au début j’avais hésité entre loger à Mirissa et Matara et finalement, j’ai préféré de loin Mirissa car c'est un village moins bruyant que Matara et Tangalla qui offre une grandes possibilités de logements, de cafés et de restos sur la plage. C'est le lieu idéal pour boire un verre le soir, manger au restau les pieds dans l'eau. La plage y est grande et agréable. On peut trouver des endroits ombragés ou encore utiliser les transats (gratuit si on consomme; sinon il faut compter 500rp pour deux transat et un parasol). Les vagues étaient importantes quand nous y étions. Il faut donc passer les rouleaux pour ne pas être emporter mais ensuite la mer est plus calme en suivant les vagues (il faut néanmoins savoir nager car nous n'avons alors pas pied). Les points négatifs : -C'est une plage où l'on rencontre beaucoup de touristes mais peu de sri lankais (contrairement à Polhena)... - Nous n'avons pas vu énormément de poissons (surtout quand au compare avec les Maldives pas si loin finalement)

Lundi : nous visitons Galle, c’est la seule « grande ville » que nous avons aimé avec ses remparts et ses ruelles étroites. Mais c’était étouffant car il n’y avait pas du tout de vent. Nous faisons un arrêt à Weligama, à la fort port de pêche et spot pour leur surfeur débutant. C'est de de nous séparer de notre chauffeur que nous avons tant apprécié durant ce voyage. Nous lui payons un repas sur le bord de la plage où le poisson était excellent. Shashi se contentera modestement d'un plat de spaghetti à la sauce tomate... Il nous ramène à notre gusthouse à Mirissa. c'est l'heure de nous quitter. Il espère que nous ne l'oublierons jamais et effectivement Shashi restera un de nos meilleurs souvenirs au Sri Lanka.

Mardi : nous effectuons le circuit d’observation des baleines bleues avec Ceylon jet liner. C'était une grosse erreur !!! Il faut être à 6h au port pour obtenir des places corrects. Notre bateau était alors déjà surchargé de chinois qui parlaient extrêmement forts. Heureusement il restait quelques places à l'avant du bateau... Nous quittons le port à 6h45. On nous sert alors un sandwich avec omelette froide, oignon et salade. Je le mange et petit à petit je ne me sens pas bien alors que j'en ai jamais le mal de mer et la mer n'est pas particulièrement agité. Le petit déjeuner ne passe résolument pas ! Je suis malade durant le trajet... Nous apercevons des dauphins, ils passent à côté du bateau mais ne sont pas aussi joueurs qu'au Costa Rica... Il faut naviguer 4h avant de voir une 1e baleine au loin. On aperçoit son dos et ses jets d'eau. Et là, c'est l'horreur, tous les bateaux se rapprochent et foncent dans sa direction. La pauvre baleine était encerclée et j'espérais finalement pas la revoir pour qu'on la laisse tranquille. Elle est réapparue très loin. Je n'avais même pas envie de prendre de photos tant ce spectacle me désolait. Il faut ajouter à cela, le spectacle humain peu ragoûtant avec les chinois qui rotaient, hurlaient, se prenaient en photo dans des positions plus aberrante les unes que les autres ou en robe de mariée, ils nous montaient littéralement dessus pour prendre leur selfie, nous nous sommes même retrouvés soincés contre la rabarde ! Il a fallu que je leur hurle dessus pour qu'on arrête de me plaquer. Cela n'aura pas duré très longtemps car à chaque apparition de l'animal, ils étaient déchaînés !!! Ils se positionnaient tous au même endroit si bien que j'avais peur que le bateau chavire ! Le personnel naviguant leur demandaient d'ailleurs d'équilibrer le bateau. Nous sommes restés à l'écart d'eux, dans le côté opposé.tans pis pour le spectacle des baleines qui, vue les conditions étaient plus détestables qu'agréable... Tout à coup, une autre baleine est apparu proche de nous ce qui m'a permis de faire quelques clichés avant que la horde de chinois se précipite vers notre bord. Bref, quel regret d'avoir réalisé cette activité dans des conditions aussi honteuses.

Mercredi : Snorkelling Mirissa à Paradise Beach Après midi plage et baignade

jeudi : Snorkelling à Polhena puis à Paradise Beach Après midi plage et baignade

vendredi : Snorkelling Mirissa Vol Retour : Vol au départ de Colombo à 20h35

Nous logions à Mirissa à Peacock Villa
http://www.peacockvilla.lk/ L'hôtel est très calme et tres agréable avec une chambre spacieuse, tres propre disposant de climatisation et de ventilateur. Il y a aussi un petit balcon avec une table deux chaises et deux fauteuils. Par contre, il faut faire attention à la nuit tombée car, avec la rivière qui coule juste derrière, il y a beaucoup de moustiques. Heureusement, la chambre dispose de moustiquaires. La personne qui s'occupe de l'hôtel est très gentil et serviable. À notre arrivée, la chambre donnait sur un chantier avec des hommes qui regardaient dans la chambre. Nous avons prévenu le responsable qui a immédiatement disposé un paravent en attendant de nous changer de chambre le lendemain. J'ai trouvé cela très professionnel et réactif. Le dernier jour, alors qu'il fallait quitter la chambre à 11h, il a gardé nos valises et nous a proposé à 14h d'utiliser la double d'une chambre non occupée, puis d'attendre le taxi sur la balcon à l'ombre. On ne peut pas prendre le petit déjeuner à l'hôtel mais on peut le faire dans la guesthouse en face Amarasinghe d'en face tenue par sa sœur, qui est moins aimable mais ses pancakes à la banane miel sont excellents. Il y a par contre beaucoup beaucoup de mouche pour dejeuner... Un soir, comme il pleuvait beaucoup, nous y sommes allés pour dîner. Le repas n'était pas mauvais mais pas fantastique non plus ( nous avons pris deux curry crevette et poulet ). J'ai préféré le restaurant qui porte le même nom et est situé à la perpendiculaire de la plage où l'on mange également pour trois fois rien. Restaurant Ocean Moon (sur la plage) On choisit les poissons qui sont disposés sur des étals devant la plage, on nous le cuit et il ne nous reste plus qu'à deguster son poisson frais, les pieds dans le sable en admirant le paysage de carte postale au soleil couchant... Le rêve :) Restaurant Nissan (sur la plage) Le mobilier porte les couleurs de la Jamaïque avec de la musique raggae. Le cadre était très plaisant et le service efficace, ce qui n'est pas toujours le cas au Sri Lanka. La nourriture était tout à fait correct. Nous y allions souvent le midi. On paie 2000 rp pour deux boissons et deux plats et on peut profiter des chaises longues en demandant d'ajouter un parasol. Par contre, pour le dernier repas, j'ai pris du thon qui n'était pas terrible comparé au restau de Wiligama (il était très sec et trop cuit. J'ai eu un doute sur la fraicheur...) Restaurant bar Sun Shine (sur la plage) Deux pinacolada en happyhours 300rp le verre, deux bières et deux plats ( poisson grillé et crevette noix de coco) pour 3000rp. Nous avons été déçu par la qualité du service tres tres leeeeent, 1h30 pour obtenir notre plat alors que nous étions dans les premiers à passer commande... Certes on est en vacances mais il y a des limites... Le poisson grillé était en fait un poisson pané très sec servi avec des frites froides et les crevettes étaient également très sèches. Bref, le cadre est très sympa mais le reste ne suit pas donc a éviter.

Alexandra
Retour sur 10 jours au Sri Lanka sans chauffeur English translation pending
by Millie64 · 2016-03-05 · 16 replies
Bonjour,

Vu que voyageforum nous a beaucoup aidé dans la préparation de notre voyage maintenant que nous sommes rentrés je prends le temps de revenir sur notre voyage en sac à dos au Sri Lanka.

Nous sommes partis en couple et en sac à dos. Après moult hésitations nous avions décidé de ne pas prendre de chauffeur pour avoir plus de libertés et nous débrouiller par nous même, choix que nous n'avons vraiment pas regretté. Même sur un court séjour, il est tout à fait possible de faire le tour de l'île sans chauffeur :)

Les bus sont vraiment des moyens de transport super pratiques même s'ils conduisent comme des barjos. Pas besoin de s'inquiéter de l'heure, il y a toujours un bus qui part ou l'on veut aller. Du coup c'est vraiment facile d'aller ou l'on veut, quand on veut.

Les gens sont vraiment très gentils. Je n'ai pas eu du tout de gestes/paroles/regards déplacés à mon encontre comme j'avais pu le lire dans certains messages. Tout le monde cherche à vous aider et à partager.

Nous avons eu un rythme assez soutenu je l'avoue mais si vous le préparer bien à l'avance cela se fait très bien et nous avons pris le temps quand nous le voulions. Pour les GH j'avais quasiment tout réservé à l'avance depuis la france en envoyant des mails. Il est tout à fait possible de trouver des logements en arrivant mais nous ne voulions pas y passer du temps. Par contre leur système de réservation est très archaïque. Ils disent oui oui mais en fait il est rare d'avoir exactement la chambre réservée lol mais vous aurez toujours un endroit ou dormir.

Mon plus beau souvenir reste la balade dans les champs de thé à Haputale et la plage de Tangalle ... j'y retournerai bien !

Voilà maintenant pour le récit un peu plus détaillé, n'hésitez pas si vous voulez avoir plus de précisions.

Jour 1 : Aéroport - Sigiriya Arrivée à l'aéroport à 8h. Nous avions fait les ETA en ligne et pas de soucis pour passer tout était en règle. Nous avons mis une heure à peu près. Nous avons changé l'argent directement à l'aéroport et le taux de change est assez proche de ce qu'on peut avoir sur le reste de l'île. A l'aéroport un taxi nous attendait pour nous emmener sur Sigiriya. Nous avons fait le choix d'un chauffeur pour ce trajet pour ne pas "perdre" notre première journée, en plus nous avons réussi grace à ce forum à trouver 2 françaises avec qui partager le trajet ce qui a été plutôt cool. Nous sommes arrivés vers 13h sur Sigirya. L'après midi nous nous sommes baladés dans le village et avons fait l'ascension du Pidurangula rock (il s'agit du petit rocher en face du grand rocher du lion). Balade très sympa, je crois que je l'ai même préféré au grand rocher. GH : Lal homestay, 3000 LKR la nuit avec petit déjeuner. Super rice & curry très copieux, petit déjeuner copieux également. Lal est vraiment très gentil et à l'écoute. Les chambres sont très correctes.

Jour 2 : Sigiriya - Dambulla - Pollonaruwa Ascension le matin du Rocher du lion. L'entrée à augmenter par rapport à ce qui est marqué dans les guides, il est à 4100 LKR je crois (et en parallèle les grottes de Dambulla sont devenues gratuites). Nous avons commencé à monter vers 8h30, ca allait il n'y avait pas encore trop de monde. Ne pas partir plus tard car après il fait vite très très chaud et les cars de touristes affluent. Retour à la GH pour récupérer les sacs puis départ en bus vers Dambulla. C'est pratique l'arrêt est juste en face de la GH. Arrivé à Dambulla, il faut prendre un tuk tuk pour aller jusqu'aux grottes. La nous avons laissé nos sac à dos dans un restaurant juste à côté de l'entrée. Grottes très jolies. Après la visite, nous avons retrouvé un tuk tuk qui nous a emmené jusque Polonnaruwa (il avait fait l'aller le matin et devait rentrer à vide, nous avons donc eu un super tarif ...) Nous avons mis 1h30 en tuk tuk pour rejoindre Polonnaruwa. Arrivés à la GH nous déposons les sacs puis direction les abords du lac pour se promener tranquillement au coucher du soleil. Repas à la GH. GH : Thisara GH, 3500 LKR la nuit avec petit déjeuner sans climatisation. Chambre propre et agréable. Le restaurant donne sur les rizières. Vélo à 250 LKR pour la journée.

Jour 3 : Polonnaruwa - Kandy Visites des temples de Polonnaruwa le matin en vélo. Départ vers 8h le matin, nous avons fini vers 13h mais n'avons pas fait le musée. Cela vaut vraiment le coup de le faire à vélo car les différents monuments sont proches les uns des autres. Retour à la GH pour déposer les vélos et récupérer les sacs puis direction la gare de bus de la nouvelle ville en tuk tuk. En général, je vous conseille de toujours aller au point de départ des lignes de bus pour être sûr d'avoir une place assise dans les bus ... Bus pour Kandy, à peu près 4h de route Arrivée à Kandy, tuk tuk pour aller jusque la GH puis repos jusqu'au lendemain GH : Shanri-la GH, 24€ la nuit avec petit déjeuner, chambre payée à l'avance depuis la france, la propriétaire parle francais

Jour 4 : Kandy Le matin nous avons commencé par la visite du jardin botanique. Nous y sommes restés toute la matinée. Il fait bon se perdre dans les allées :) L'après midi nous avons fait un peu de shopping puis nous nous sommes promenés autour du lac et avons essayé de trouver un point de vue en hauteur sur la ville. Visite du temple de la dent en soirée. GH : idem nuit précédente

Jour 5 : Kandy - Haputale Nous voulions faire le trajet dans la montagne en train comme beaucoup en parlait par contre impossible de réserver une place en 2ème classe même plusieurs jours à l'avance ... donc nous sommes arrivés à 7h30 à la gare pour être sûrs d'avoir des billets. Le train pour les montagnes part à 8h47 le matin. Il y avait un monde fou. Nous étions en 2ème et quasiment que des occidentaux ... pas possible d'avoir de places assises donc nous nous sommes mis au niveau des portes, c'était super sympa. La portion la plus jolie j'ai trouvé était entre Haputale et Nuwera Eliya. Des champs de thé à perte de vue, extra. Nous sommes arrivés vers 14h à Haputale. On a déposé nos sacs à la GH puis nous sommes allés nous baladé vers les monastère puis retour par la voie de chemin de fer. GH : ABC guest inn - chambre avec salle de bain commune mais terrasse avec vue superbe - repas bon mais je pense qu'ils ont un problème avec l'eau qu'ils utilisent pour cuisiner, elle donnent un mauvais goût au riz ... c'est dommage car les légumes & co sont très bien cuisinés ...

Jour 6 : Haputale - Ella Départ en tuk tuk à 8h pour aller jusqu'au Lipton Seat. Nous sommes montés jusqu'en haut en tuk tuk puis nous avons fait le retour à pied (7km dans les champs de thé). Cette balade est juste magique. Déjà le point de vue du Lipton Seat est superbe (mais attention il faut y être tôt sinon des 10h tout est dans les nuages ...) et ensuite la descente dans les champs de thé à la rencontre des cueilleuses est magique ! Au retour, visite de la fabrique de thé Dambatenne. Visite intéressante mais c'est vrai que le guide va hyper vite, ne pas hésiter à lui poser des questions, ca le fera ralentir ;) Le tout nous a pris la matinée. Nous avons pris le bus au pied de la fabrique pour revenir au village (30 min de trajet environ). Passage à la GH pour récupérer les sacs puis direction la gare pour prendre le train jusque Ella. Pareil train bondé mais ca passe vite, il n'y a qu'une heure de trajet entre Haputale et Ella. A l'arrivée à Ella nous avons été scotché de voir que tous les touristes descendait là, c'est impressionnant !!! C'est le seul endroit du pays ou nous avons vu autant de touristes d'ailleurs. Nous sommes allés jusque la GH à pied ou nous avons été super bien reçus, laissé passé une averse puis nous sommes partis à l'ascension du little adam peak. Balade facile d'1h30 à peu près. J'avoue qu'après la balade du matin celle-ci nous a paru beaucoup plus fade mais les paysages sont tout de même très jolis, plus montagneux. Si vraiment vous voulez voir des champs de thés à profusion, préférez Haputale. Le soir nous avons manger au restaurant le Chill sur les recommandations de notre hôte. Restaurant vite complet dont il faut y aller de bonne heure. Ambiance cosmpolite et choix de plats variés. On y mange très bien et on y a passé un très bon moment. GH : 59B rest inn, GH reservé sur bookin, ils n'ont que 2 chambres à louer, à 2 pas du centre et pourtant au calme je vous la recommande vivement. Le propriétaire est très sympa et vous accueille avec une collation pour vous donner tous les bons conseils sur la région.

Jour 7: Ella - Tangalle Départ en bus à 8h40 de Ella vers Tangalle. Pas de chance plus de places assises dans le bus ... heureusement au bout de 30min cela s'est libéré ... 4h de bus au total. Arrivés à Tangalle, tuk tuk jusque notre hébergement et là farniente et balade sur la plage pour le reste de la journée. GH : Ganesh garden dans une beach cabanas, endroit idyllique avec le restaurant qui donne sur la plage, des transats pour se prélasser et tout ce qu'il faut pour passer un bon moment. Seul bémol, impossible de se baigner les courants sont trop forts ... il faut marcher un peu pour trouver des piscines naturelles. Il y a des très beaux coquillages à ramasser par là.

Jour 8 : Tangalle - Matara Matinée repos à la plage sur Tangalle, nous sommes allés jusque Goyambokka en tuk tuk, plage ou l'on peu se baigner mais moins sauvage, plus touristique. Bus le midi direction matara. 1h de trajet. Tuk tuk pour aller jusque la GH Plage l'après midi et balade dans la ville. La ville ne présente pas vraiment d'intérêt. GH : Sunny lanka GH, 3000 LKR la nuit avec le petit déjeuner. Matelas très fins mais sinon chambre et salle de bain propre. Le gérant est plein de bon conseils

Jour 9 : Matara - Galle - Negombo Snorkelling le matin à la plage de Polhena et baignade avec les tortues, moment magiques puis observation des poissons sur la barrière de corail. Retour à la GH pour se doucher et se changer puis tuk tuk jusque la gare de bus et direction Galle (notre bus n'a pas arrêté de faire des arrêts, 1h30 de trajet). Galle nous a assez déçu, j'avoue qu'après en avoir pris plein les yeux à travers tout le pays cette ville nous a paru "fade" mais ce n'est que notre avis. Du coup nous ne sommes pas restés longtemps en plus il faisait vraiment très chaud. Pour rentrer sur Colombo nous avons pris un bus intercity climatisé, ils sont plus petits que les bus classiques et s'arretent très peu entre les villes ce qui fait que le trajet est plus court. Nous avons mis 3h30 pour rallier Colombo depuis Galle. A Colombo, nous avons pris un bus pour aller jusque Negombo. Le bus passait pas l'autoroute du coup il a été assez rapide comme trajet. A la gare de bus, tuk tuk jusque la GH GH : Lakeview residence, 30$ la nuit avec le petit déjeuner et le transfert vers l'aéroport compris

Jour 10 : Retour en France snif ...

Voili voilou, j'espère que ce récit vous aidera à programmer les votres :)
La croisière du cauchemar, MSC Divina aux Bahamas English translation pending
by Rookie17 · 2016-03-02 · 72 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post suite à une grosse déception et surtout un scandale suite à ce que nous avons subit sur une croisière MSC du 20 au 27 Février. "Les couleurs du Paradis"

Voici donc le détail de notre périple.

Notre avion au départ de Paris et à destination de Miami de American Airlines est arrivé avec plus de deux heures de retard (2h30). Malgré le fait que MSC ait stipulé par téléphone que le bateau attendrait, il n’en a rien été, il a quitté le port à 19h05, sans attendre les quelques 50 personnes française qui étaient à bord de ce vol, qui est arrivé 18h40 au lieu de 17h. C'est alors que le calvaire à commencer arrivé au Etats-Unis à 18h40, nous avons dû subir 2h30 de contrôle de sécurité ce qui a confirmé nos soupçons sur le faite que même si l'avion n'avait pas eu de retard nous aurions quand même raté l'embarquement, en effet en relisant le contrat qui nous lie, il faut se présenter sur le bateau "impérativement 2 heures avant le départ". Le bateau quittant le port à 19h, et l'atterrissage de l' avion étant initialement prévu à 17h, avec 20 minutes de bus, il aurait de toute façon été impossible d' y arriver. Une fois passé ces contrôle de sécurité nous avons en effet été accueillie par des agents MSC mais qui ne parlait pas Français ce qui est un comble pour une groupe de 50 Français. Nous arrivons à comprendre que le bateau ne nous a pas attendu et que nous allons devoir passé 2 jours sur Miami avec à nos frais tous les repas (le transport a l’hôtel et la nuitée étant pris en charge). Les agents MSC nous ont remis un document nous stipulant que nous serons remboursées à hauteur de 50$ par personne et par jour, ce qu’ils ont oublié de nous dire c’est que cet argent serait crédité sur notre Cruise Card et que le montant délivré devrait être dépensé uniquement sur le bateau, de plus nous n’avons été remboursées que deux jours au lieu de trois. Ce document comprenais aussi notre billet d’avion pour la Jamaïque et la date qui y figure est le 20 Février à 11h37, donc il était déjà informé des soucis que nous avons rencontré avant même notre embarquement dans l’avion à Paris prévu initialement a 11h50. A ce moment-là personne ne nous donnes ni un verre d’eau ni une collation je précise qu’il y avait des enfants et une personne handicapé dans le groupe.Une fois tous ceci expliqué nous avons attendu des bus pour nous transporté jusqu’à notre hôtel. Nous avons enfin fini par arriver à l’hôtel à 22h30 heure Américaine bien sûre aucune personne de MSC pour nous accueillir, ni pour nous accompagner ni pour nous donner un repas ni une bouteille d’eau là encore. Le Dimanche 21 Février nous avons tenté de les contacté et la seule réponse que nous avons eu par téléphone c'est « estimer vous heureux que vous ayez un hôtel ». Etant livré a nous-même nous avons décidé à nos frais bien sûr de sortir de l’hôtel et d’allé à Miami Beach qui se situe à 20 Minutes de taxi soit 40$ par couple allé/retour (nous etiez 6 par taxi). Les prix du repas étant exorbitants nous avons donc sauté le repas du midi. De retour à l’hôtel nous apprenons qu’il ne servent pas de petit déjeuné avant 6h du matin, heure du départ du bus, nous avons donc dû les obligé à nous ouvrir le restaurant pour avoir au minimum un café et des céréales ou des fruit. 6h00 Nous étions partis pour l’aéroport pour nous rendre en Jamaïque. Après 25 minutes de bus, nous voilà arrivé à l’aéroport encore une fois toujours aucun agent MSC. Nous voilà repartis pour des contrôles de sécurité et il nous a fallu expliquer avec notre anglais approximatif pourquoi nous n’avions qu’un billet allé pour la Jamaïque ce qui n’est normalement pas autorisé.Arrivé en Jamaïque encore des contrôle de sécurité, nous récupérons nos bagages et nous trouvons des agents MSC qui ne parlent toujours pas Français, qui nous expliquent que nous allons non pas avoir 1 H de bus comme ce que l’on nous a dit à Miami mais 2H et que nous devons nous changer et prendre ce que nous avons besoin dans nos bagages car nous n’y aurons plus accès une fois dans le bus. Ne parlant pas français j’ai dû faire le Checking des 50 français avec la liste que l’agent MSC m’a fournie. Et je précise que là encore toujours pas ni de repas ni une simple bouteille d’eau.Nous voilà partis a 50 personnes dans un bus avec la musique à fond comme une colonie de vacances super le voyage de Noces. Arrivé au bateau, il est 16H nous n’avons ni MANGER, ni BU depuis 6h du matin. Les 4 personnes du Yatch Club descende en priorité et on leurs offre un cocktail de bienvenu, alors qu’il y a 46 personnes dont des enfants qui ont faim et soif. On nous fait attendre dans le bus sans rien.Encore une fois nous repassons un contrôle de sécurité et nous nous retrouvons mêlées aux autres passagers qui remontent dans le bateau et là on nous indique que nous devons faire la queue comme n’importe quelle autres passagés et attendre de faire les formalités ce qui a été la goutte d’eau de trop. 30 Minutes plus tard nous voilà a l’accueille bien sûre nous trouvons une seule personne qui parlent approximativement le français, super pour une croisière Française qui ne comprend pas notre réaction.Une fois les formalités effectués nous nous sommes directement dirigé au buffet. Bien évidement nous avions réservé une excursion qui nous tenait à cœur que nous n’avons pas fait tout comme visiter la Jamaïque. Durant le reste du voyage nous n’avons pas pu profiter du reste du séjour soit 4 jours car nous avions constamment des réunions avec les managers ou des réclamations telles que la refacturation du service de lingerie que nous avions payé au préalable sur internet. De plus des agents de sécurité étaient là pour surveiller notre réaction, constamment on nous a promis des choses telles que des massages ou autres. Ils nous ont demandé de faire des demandes collectives puis individuels et pour nous dire jeudi que nous n’aurons rien bref encore du temps de perdus du stress et de l’énergie.Ce que nous avons retenue de notre voyage de noces, c’est que nous avons passé trois jour galère livré a nous-même avec de très nombreux contrôles de sécurité stressant et déstabilisant, un sur coup financier et l’impossibilité de voir un pays, la Jamaïque. Les seules choses qui ont été positive c'est le faites d'être 50 dans le même cas et de se remonter le moral les uns et les autres.

Je tenais à mettre ce post car ce voyages était notre rêve que nous avons mis trois ans a payé et qui à été détruit en 2h de temps. La seule réponse pour le moment que nous avons eu de MSC est un geste commercial et non pas un dédommagement de 10% sur notre prochaine croisière.
Croisière Costa Diadema, départ de Marseille le 5 juin English translation pending
by Prochainvoya · 2016-03-01 · 50 replies
Bonjour à tous , je decouvre le forum ca y est 1ere croisiere reservee , cadeau que je fait à mon homme pour son anniversaire ! croisiere sur le costa diadema depart du 05 juin marseille alors je suis impatiente de lire tous les commentaires tous les avis et surtout toutes les astuces ma 1ere inquietude : je n ai pas encore pris les billets sncf car la vente n est pas encore ouverte combien de temps de trajet faut t il compter entre la gare st charles et le port d embarquement . d apres ce que j ai lu le taxi a l air d etre la solution la plus pratique j avaoue que je stresse en voyage et pas envie d arriver en retard ! j ai pris une cabine prenium et l offre all inclusive , bon un peu cher à voir à la fin du voyage si cela est vraiment pratique ; en fait c est surtout la tranquilite de ne pas compter !! bon j attends de vous lire et j espere trouver ds ce forum des compagnons de route 😉
Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
by Ally310 · 2016-02-21 · 68 replies
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.

Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).

Le post initial...

Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !

J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !

Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier... Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)

Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.

Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...

Jour 1 - Lundi 22 juin 2015

J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.

Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).

Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)

Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..

Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...

Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Retour MSC Fantasia YC du 30 janvier au 10 février 2016 English translation pending
by Alexandre867 · 2016-02-20 · 182 replies
Compte rendu de notre croisière du 30 janvier au 10 février qui inclus les deux jours avant à Gènes à l'hôtel NH Marina.

9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc

Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€

Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas

Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.

En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.

Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC

9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…

Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.

10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.

Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.

Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.

Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.

11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.

12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers

Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité

13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.

16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.

Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.

Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...

18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h

19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service

Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce

21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.

Retour au TSL pour un expresso et un dessert

Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.

Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé

Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
Retour du Preziosa avec comparatif Costa / MSC: Samsara / Auréa et Pearl / Black English translation pending
by Vsylvie · 2016-02-12 · 21 replies
je viens de rentrer d'une croisière sur le msc préziosa et je vais faire MON comparatif entre la compagnie costa que j'ai bcp "pratiqué" et msc cela portera sur la gamme auréa /samsara et sur la gold pearl/black étant gold pearl sur costa, j'ai profité de l'offre de msc, et bien que je n'ai fait qu'une seule croisière sur msc, je me retrouve propulsée black !!😎 donc directement dans la cours des grands 😏

embarquement : costa avec la gold pearl, lorsque vous vous présentez à l'embarcadère, on vous donne un numéro de priorité, à vous ensuite de vous faufiler devant la foule qui reste agglutinée devant le passage en attendant son numéro pas d'embarquement prioritaire pour las cabines samsara ici (gêne) lorsque nous nous sommes présentés, (nous sortions de la navette de nice) il y a foule dans le terminal ... tout de suite, nous repérons une file "auréa/suites" avec personne !! chouette!! nous nous présentons au guichet, et on nous donne directement la carte (contrairement à costa ou on la récupère sur le lit) on fait aussi au guichet la photo associée à la carte, costa juste avant de rentrer sur le bateau, donc ce qui entraine une file d'attente de plus ... bon bien sur, la carte n'était pas black....😕 je présente le courrier d'acceptation, et on me demande d'aller à la reception sur le bateau pour refaire les cartes ... nous avons mis moins de 10 minutes pour embarquer ce qui pour nous est un record !! pas de formulaire non plus de santé contrairement à costa ... donc avantage certain à msc !!

accueil pearl/black costa : dans la cabine vous attendent les différentes invitations, corbeille de fruits, bouteille de spumante etc etc .nnous n'avons jamais été oublié ...sauf pour le cadeau fin de croisière qu'il a fallut régulièrement réclamer ... msc : rien ...bon ok, on ne nous avait pas enregistré comme black..donc nous sommes allés à la réception pour nous faire changer les cartes, sans problème, ensuite je pensais que ça allait suivre... ben non .... il a fallu que j'aille à une permanence du club pour réclamer ... juste avant moi, un couple de français dans la même situation, et qui venaient aussi pour un autre couple idem... pourtant eux ils avaient gravi les échelons de façon classique ...ils m'ont dit que cela arrivait de façon récurrente.... la personne nous dit que nous allons tout recevoir au fur et à mesure ... ça a été laborieux, mais on y est arrivé ... le cadeau (2 petits sacs...) elle a été le chercher pour nous les donner directement ...

cocktail : une petite anecdote qui nous a bien fait rire tout de même ... au cocktail black, nous nous présentons avec notre invitation fraichement reçue en cabine... nous sommes accueilli par l'hôtesse du club, qui prend notre nom et numéro de cabine, car, "c'est pour faire envoyer la maquette en chocolat à ceux qui ne viennent pas "...c'est vrai qu'il y a peu de monde d'ailleurs .... bref nous avons nos 2 maquettes (nous sommes tous les 2 blacks) nous assistons au discours du directeur de croisière (on n'a pas eu de plus gradé...) enfin discours.... bref ... nous buvons un verre, jus de pommes pour les sans alcool...et choix de 4 boissons pour les autres 😠 (donc "mieux" chez msc, enfin pour ceux qui boivent de l'alcool ..car costa c'est jus de fruit ou spumente ..) enfin mieux chez msc...pas tant que ça, pas de petits fours comme chez costa, mais chips et gâteaux apéro comme à chaque fois qu'on prends un verre dans un bar .... un photographe est la, avec la carte black nous avons droit à une photo offerte...je demande à la responsable qu'elle est cette photo, et la c'est à mourir de rire, c'est soit une photo prise au cocktail black soit une avec le commandant lors du cocktail pour "tous"... ne voulant pas nous rendre au 2eme, on demande à être pris au 1er ....et la surprise, la photo doit être prise OBLIGATOIREMENT AVEC la responsable du club, avec EN PLUS avec la maquette en chocolat bien en vue !!! je suis quand même allée la chercher, et c'est vrai que nous avons eu 3 photos, la fameuse photo de tous les 3... et deux autres du bateau, ... donc suite à ce merveilleux moment ...nous sommes donc repartis avec nos 2 maquettes ....le soir ou le lendemain je ne sais plus trop, à 22h30 (oui oui) toc toc à la porte de la cabine...l'homme se lève et va ouvrir, (oui à cette heure la l'homme est en tenue plus décente pour aller répondre ...😊) et je le vois revenir une maquette en chocolat à la main !!! coup d'œil interrogateur, il me répond "chai pas moi y'a un gars qui m'a donné ça !!"🏴‍☠️ bon ben ça en fera 3 au lieu de 2 .... le lendemain, alors que nous retrions de ballade, à Barcelone, nous trouvons une autre maquette posée sur le lit !!!!🤪 je regarde sur le bureau, me demandant si c'est le cabinier qui joue aux petits bateaux sur notre lit en notre absence, et bien non !! les 3 autres sont alignés sur le bureau juste en face !!! donc au total, nous avons eu 4 maquettes en chocolat au lieu de 2 !! heureusement que la voiture nous attendait à Marseille (croisière de 6 jours seulement ...) car étant donné qu'elles sont pleines et non creuses (je sais j'en ai déjà engloutie une ...😛) elles pèsent lourd .... donc je dirais que chez msc au niveau du club, les informations circulent mal... l'avantage, chez msc, c'est que 2 cartes blacks, = 2 prestations, contrairement à costa .. bon pour costa je ne parle que de l'ancienne formule, je n'ai pas encore testé la nouvelle carte "la diamant" !!! invtation restaurant : 2 cartes black, donc 2 invitations !! nous allons donc un soir prendre rdv au galaxy ben .....bof bof bof ... un menu imposé type dégustation, ..avec mini portion, et pas de possibilité de changer, tant pis si vous n'aimez pas ....rien à voir avec le menu du restaurant club de costa, même si la carte ne varie (enfin variait ) pas on avait le choix, et surtout c'est nettement mieux !!! pour la 2 eme invitation, nous décidons d'aller à l'autre restaurant, italien, seulement 6/7 tables beau cadre etc etc ...bref on va pour reserver, et on s'entend dire que non non ce n'est pas la, c'est l'espèce de restaurant type fast food, avec serviette en papier et gobelet carton !!!!😮 non mais c'est une blague ????? non non .... donc ce n'est pas la peine de cumuler les avantages si c'est pour avoir de la m....

bon pour le carnet de réductions à bord, le sujet à déjà été traité sur le forum, c'est inutile d'y revenir .... j'ai quand même demandé comment était le sac msc ou on avait droit à 20% de réduction dessus .....ben ...c'etait bien le plus laid.... même si on me le donnait, je ne sais pas si je le garderai ....

pas de chocolat sur l'oreiller, mais par contre je l'avoue des fraises en chocolat juste succulentes !! je me suis tortorée l'assiette ...l'homme n'a pu m'en piquer que 2 😮😊

donc concrètement entre le match pearl (ancienne formule) /black(nouvelle formule) avantage certain à costa .. embarquement pour cabine balcon samsara/auréa, avantage msc

bon plus tard comparatif plus large ainsi que la partie spa
Bohol et Cebu: sécurité des voyageurs English translation pending
by Carobene85 · 2016-01-27 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je programme de partir aux Philippines fin février et m'interroge sur la sécurité dans le pays. Je souhaite passer quelques jours à Bohol (en arrivant de Cebu), puis ensuite partir à El Nido. Pouvez-vous me dire si la ville de Cebu et l'île de Bohol sont sûres ? Car elles sont à proximité des îles du Sud, Mindanao, de Negros et de Leyte qui sont fortement déconseillées.

D'avance merci pour votre aide ! Caro
Sarawak en solo: quels lieux English translation pending
by Alamanda974 · 2016-01-23 · 18 replies
Bonjour

Je suis en long déplacement en Asie du Sud Est, je souhaite début février me rendre à Kushing au Sarawak, état de Malaisie sur l'île de Bornéo. J'ai tout mon temps 3 semaines un mois ou plus si nécessaire, un budget à surveiller en tant que voyageuse au long court.

Ma première motivation est la nature, forêt et faune. J'aimerais aussi aller en Longhouse, je n'ai aucun contact, dois je en arrivant à Kushing contacter une agence pour l'organisation d'excursion, puis je faire moi même quelques visites en louant un scooter. Je suis retraitée voyage en solo, que me conseillez vous de visiter, si vous avez des noms de guide, agence.

Un mois est-il suffisant,

Par ailleurs étant sur l'île puis je risquer au Sabah si oui que voir, est il possible d'aller faire du snorkelling pour admirer la faune sous marine, suis très fan. Il semble que Sipadan soit déconseillé à cause des pirates agissant en terroristes.

Merci
Québec en hiver ou en été English translation pending
by Melka11 · 2016-01-17 · 40 replies
Bonjour, Nous aimerions partir au Québec mais nous ne savons pas à quelle saison partir hiver ou été, je sais les deux voyages sont totalement différents mais nous voyons des points positifs et négatifs pour les deux saisons et nous sommes indécis. Nous aimerions faire un voyage en famille, 4 enfants et 6 adultes ( grands parents, parents et petits enfants). Nous aimerions partir 10 jours voir 15 jours, Montréal et ses alentours nous attirent ainsi que Québec, la région de Charlevoix et de Saguenay. En sachant qu' il y a des enfants de 2 et 3 ans, nous sommes très nature, sportifs et attirés par les animaux. Pouvez. Vous m'éclairer et me donner des activités à faire, les incontournables et celles qui sortent un peu de l'ordinaire. Merci d'avance ce forum m'a toujours aidé dans mes choix de voyage et se sont révélés très judicieux une fois sur place Mel
Voyage en Norvège en camping-car cet été English translation pending
by Despereti · 2016-01-17 · 16 replies
Bonjour, Nous sommes nouveaux sur ce forum. Deux amoureux du voyage, qui aiment l'aventure en camping car et surtout les randonnées. Voici notre premier message..

Notre nouveau projet de voyage, la Norvège en camping car.

Plusieurs questions se posent... Quel est le trajet le plus judicieux (ferry ou la Suède)? Quels sont les guides à acheter? Nous partons 4 semaines, quels sont les lieux à ne pas louper selon vous? Quelles sont les randonnées à faire absolument? Quelles sont les petites astuces pour éviter un voyage exorbitant? (nous savons que la vie en Norvège est hors de prix) Voyager en camping car est il facile en Norvège (vidange, eau, camping sauvage....)?

Merci par avance de votre aide :)

A bientôt.

P
Futur voyage en Corée du Sud English translation pending
by MissPandatt · 2016-01-06 · 17 replies
Bonjour! J'ai 18 ans et je me prépare déjà à partir en Corée du Sud en juillet 2017 pour 3 semaines environ. J'ai quelques questions qui me trottent dans la tête, alors si vous pouvez répondre à certaines d'entre elles, ce serait très apprécié!🙂

1. Quel est le moyen de transport le moins cher en Corée du sud? Train? Bus? Taxi? Location de voiture? *Si possible, ce serait bien d'avoir une estimation des prix* 2. Est-ce que le ferry entre l'île de Jeju et le péninsule coréenne est dispendieux? 3.. Les guesthouses, comme par exemple Kimchee guesthouses à Séoul, sont-elle bien? Est-ce un bon rapport qualité-prix? 4.. Faut-il un grand budget pour la nourriture? Les restaurants normaux, donc pas chics, sont-ils raisonnables ou est-il préférable de s'acheter des ramyeon ou des trucs en magasin? 5. Les sites touristiques ont-ils des prix d'entrées très élevés? Je sais que certains temples sont gratuits, mais qu'en est-il des musées et des sites touristiques dans les montagnes? 6. Faut-il obligatoirement faire partit d'un voyage organisé pour aller visiter la zone démilitarisée entre les deux Corées? 7. À l'aéroport, lorsque nous arrivons là-bas, y a-t-il des gens qui parlent anglais qui peuvent nous guider? Ne comprenant que certains mots coréens, c'est un peu inquiétant... 8. Pour finir, j'aimerais savoir ce que vous avez aimé visiter en Corée du Sud, ce que vous pensez indispensable à un séjour là-bas!😛

Merci à tout ceux qui me répondront! Et si jamais une Québécoise est intéressée à partir avec moi en 2017, elle n'a qu'à m'écrire, je répondrai avec joie!😊
Retour sur quelques jours en Ligurie, de Gênes aux Cinque Terre English translation pending
by Daming · 2016-01-04 · 29 replies
Bonjour,

De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.

Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.

Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.

Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.

Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.

Jour 1 : Portofino et Camogli

Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.

Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.

Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.

Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.

Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.

Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.

Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.

Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.

Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.

Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.

Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.

Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.

Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.

Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon, les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)

Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.

A suivre.
Île de la Digue de 10 à 12 jours English translation pending
by 5dechanel · 2015-12-30 · 39 replies
Bonjour à Toutes et Tous,

Après les Caraïbes, Maldives, Bali, nous aimerions tenter les Seychelles..

Pour faire court, j'aimerais tenter le vol soit au départ de Francfort ou Paris .. avec ou sans escale... cela dépendra du prix ;-)

Et surtout j'aimerais vos avis pour les connaisseurs sur les Guest sur l’Île de la Digue.

10/12 jours est ce trop ou il y a de quoi se balader?

Sans être dans des ressorts, nous aimerions quelque chose de simple, propre et pas trop éloigné de la plage.. Pouvez vous nous dire pour quel budget environ...

Nous aimons marcher, baignades et découvrir.. et nous reposer également..

Notre période pour y aller serait en septembre 2016 si cela se concrétise..

Merci d'avance pour vos avis. fred
Prix des vols Guadeloupe en août English translation pending
by Orionide · 2015-12-29 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en train de réfléchir à un futur voyage sur cette île au mois d'août prochain pour + ou - 18 jours. J'ai commencé à lire quelques fils de discussion concernant la météo , les visites, les locations (airbnb), les plus belles plages, les cascades, le blog de Christine (salut !) ... mais j'aurai le temps d'étayer tout ça après. Ma première question concerne le prix des vols. En ce moment les prix tournent autour de 800 à 900 euros/personne (nous sommes 4). Est-ce le prix "normal" pour la saison ? J'ai mis des alertes sur 2 sites comparateurs, me suis inscrit aux newsletters d'AF, Air Caraïbes et Corsair , je vais régulièrement sur les sites de ces 3 compagnies mais ai-je raison de croire à une hypothétique baisse ou bien c'est le tarif normal à cause des vacances scolaires ?

Merci d'avance.
Itinéraire de 29 jours aux Philippines été 2016 English translation pending
by Nimou74 · 2015-12-15 · 17 replies
Bonjour🙂

Je reviens vers vous pour vos avis concernant notre itinéraire de cet été , et les hébergements éventuels. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison et que nous prenons sans aucun doute de gros risques dans certaines régions, surtout dans le nord Luzon et Palawan dans la 1ère partie du séjour. Mais, on aimerait bien tenter quand même, quitte à prévoir autre chose au dernier moment si cela est possible. Donc voilà...

Arrivée le 22 juillet à Manille: Nuit sur place le 23: Bus de jour pour Baguio. Nuit sur place le 24: Bus de jour jusqu'à Banaue. 25/26/27/28: Région de Banaue (à déterminer. Trek ???) Bus de nuit jusqu'à Manille

le 29 : Vol Puerto Princessa le matin . Air Asia est la compagnie qui offre les tarifs les plus intéressants en ce moment. J'ai testé la compagnie de maintes fois en Asie, mais pas aux Phils. Trajet jusqu'à Port Barton. J'avais pensé loger au Deep Moon , White Beach. Des avis sur cet endroit ? 3 nuits à Port Barton. du 1er août au 4 août: El Nido. Pour le logement, j'ai repéré le "Ingrid Inn" à Coron Coron. On est bien tentés aussi par "Secret Cruise". Pas sûre que ça soit opérationnel en été.

Le 5 août: Vol réservé El Nido / Cebu . Il est un peu cher, mais il nous fait gagner une journée. De Cebu, nous prendrons un ferry pour Bohol . 5 et 6 août: nuits à Carmen. Visite des Chocolate Hills et de qu'il y a à voir autour. La Danao Adventure Park vaut il le coup ? les 7,8,9,10 août: Panglao. On aimerait bien logé près de la plage de Dumaluan plutôt qu'Alona. Là je suis preneuse de conseils sur un hébergement. J'avais repéré White and green beach resort, Dumaluan Beach resort qui est plus cher. Le 11 août bateau jusqu'à Siquijor. J'ai contacté le Coco Grove resort qui a l'air assez idéal, mais qui est cher et qui ne pratique pas de tarif hors saison, contrairement aux autres hébergements contactés. 4 nuits sur place je pense. A voir...

Notre vol retour Manille/Paris aura lieu le 19 août à 20 heures. Nous pensons prendre un vol Dumaguette/Manille la veille, le 18. Est-ce judicieux d'après vous ? Un vol en fin d'après midi le 18 n'est-il pas trop risqué ou vaut il mieux privilégier un vol le matin ?

Programme à déterminer du 15 au 17 août . Nuits supplémentaires à Siquijor ? ou à Apo ? (je suis bien tentée), ou encore à Dumaguette pour visiter les "Twin Lakes" , ou un "mix" de 2 endroits ?

Un grand merci d'avance pour vos conseils et bonne journée
Départ le 10 fevrier 2016 Gênes MSC Fantasia English translation pending
by Olivier27700 · 2015-11-29 · 37 replies
Bonjour, Y a t il des personnes qui partent le mercredi 10 février de gènes sur le MSC FANTASIA au delà des colonnes d hercule. bonne journée olivier
Qui part le 2 janvier 2016 en croisière aux Caraïbes sur le bateau Horizon? English translation pending
by Mocami · 2015-11-26 · 37 replies
J'aimerais savoir qui part en croisière le 2 janvier 2016 sur de bateau horizon avec CDF ?
Croisière Costa Couleurs des Tropiques le 13 décembre 2015 English translation pending
by Laurene8 · 2015-11-19 · 16 replies
Bonsoir, nous partons pour cette croisière aux Caraïbes à bord du Costa Magica du 13 au 21 décembre 2015. Les escales sont Tobago, Grenade, la Barbade, sainte Lucie, la Martinique et la Guadeloupe.

nous aurions aimé savoir si certaines personnes partent pour cette même croisière, à la même date?

Nous avons pris les vols avec Costa et j'aurais aimé connaître les horaires de vol aller et retour? Pour pouvoir réserver nos billets de train à l'avance (nous somme de Lorraine).

Et nous aurions aussi aimé avoir des conseils concernant nos différentes escales? Les points d'intérêt à ne pas rater? Nous ne voulons pas prendre les excursions Costa à part peut être le dernier jour pour visiter la Guadeloupe et que nos bagages soient pris en charge.

J'ai déjà lu plusieurs discussions concernant les croisières et les escales, j'ai compris qu'il valait mieux prendre des taxis collectifs avec d'autres croisiéristes pour des dépenses moins élevées.

J'attends vos réponses avec impatience! (Tout comme ce départ en croisière :-) ) Merci.

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