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Guesthouse près de l'aéroport ou de la gare à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
ma blonde et moi arrivons à Bangkok à 10h20 pm par avion le 14 août et nous voulons repartir avec le train de 6h00 am pour Ayutayya. Comme nous ne voulons pas passer une nuit debout, nous aimerions réserver une guesthouse près de la gare de train ou de l'aéroport. Est-ce que quelqu'un connait une guesthouse dans ce coin là. Est-ce que la gare est près de l'aéroport???
Merci beaucoup!!!
ma blonde et moi arrivons à Bangkok à 10h20 pm par avion le 14 août et nous voulons repartir avec le train de 6h00 am pour Ayutayya. Comme nous ne voulons pas passer une nuit debout, nous aimerions réserver une guesthouse près de la gare de train ou de l'aéroport. Est-ce que quelqu'un connait une guesthouse dans ce coin là. Est-ce que la gare est près de l'aéroport???
Merci beaucoup!!!
Camping en Thailande English translation pending
Bonjour à tous,
je pars pour la Thailande du 13 aout au 8 septembre, et en fouillant sur internet, j'ai découvert ce site. Alors, je vais en profiter pour poser une question que je ne trouve pas la réponse dans les livres. J'amène ma tente, elle est vraiment petite, donc elle ne m, emcombrera pas, et je me demandais si il y avait des îles isolés ou je pourrais coucher dedans sur le bord de la plage...Est-ce qu'on peut planter notre tente un peu partout en Thailande ou est-ce que c'est illégale. Juste pour savoir savoir ce que vous en pensez, voici à quoi ressemblera mon itinéraire : Ayutaya, Lopburi, Chiang Mai(trek de 3jours), Chian kang, Parc national Kaoh Say, Angkor(Cambodge), Ko chang et les petite iles autour, Koh Tao (cours de plongée open water, possibilité aussi de le faire à Nangyuan), Ko phangan, ko samui, ko phiphi et bangkok. Avez-vous des conseils par rapport à cet itinéraire? Genre des petites villes le fun pas loin de ceux que j'ai mentionné, ou des places à ne pas conseiller ou même des GH à conseiller.
Merci d'avance
je pars pour la Thailande du 13 aout au 8 septembre, et en fouillant sur internet, j'ai découvert ce site. Alors, je vais en profiter pour poser une question que je ne trouve pas la réponse dans les livres. J'amène ma tente, elle est vraiment petite, donc elle ne m, emcombrera pas, et je me demandais si il y avait des îles isolés ou je pourrais coucher dedans sur le bord de la plage...Est-ce qu'on peut planter notre tente un peu partout en Thailande ou est-ce que c'est illégale. Juste pour savoir savoir ce que vous en pensez, voici à quoi ressemblera mon itinéraire : Ayutaya, Lopburi, Chiang Mai(trek de 3jours), Chian kang, Parc national Kaoh Say, Angkor(Cambodge), Ko chang et les petite iles autour, Koh Tao (cours de plongée open water, possibilité aussi de le faire à Nangyuan), Ko phangan, ko samui, ko phiphi et bangkok. Avez-vous des conseils par rapport à cet itinéraire? Genre des petites villes le fun pas loin de ceux que j'ai mentionné, ou des places à ne pas conseiller ou même des GH à conseiller.
Merci d'avance
Climat au Laos/Cambodge en juillet/août English translation pending
bonjour
je sais effectivement que c est la pèriode de la mousson😕, mais est ce possible de profiter pleinement du pays...et de se deplacer facilement ?
qui est deja parti au laos en cette periode ?
au cambodge?
merci
je sais effectivement que c est la pèriode de la mousson😕, mais est ce possible de profiter pleinement du pays...et de se deplacer facilement ?
qui est deja parti au laos en cette periode ?
au cambodge?
merci
Billet pas cher pour tour du monde English translation pending
salut a tous
en réponse a ceux qui cherche un billet pas cher, moi je pars en australie en octobre et avec les tours Operateurs francais je men tire avec a peu pres 6000ou 7000frs avec escale a hong kong, de tout mes voyages je suis toujours parti de LOndres et je vai continuer car les prix sont terribles et les anglais sont beaucoup plus en avance sur les voyages (que personne me disent le contraire!!)jai habiter a LOndres et faut voir toutes les agences font d ela pub pour les TDM alors qu'ici cest pas encore ca bref jai trouver un billet londre-hong kong-sydney-tahiti-los angeles-londres devine!!! 9000frs pour un an dans une agence de routard et étudiant super connues
n'hesitez pas si vous souhaitez l'adresse
a+
en réponse a ceux qui cherche un billet pas cher, moi je pars en australie en octobre et avec les tours Operateurs francais je men tire avec a peu pres 6000ou 7000frs avec escale a hong kong, de tout mes voyages je suis toujours parti de LOndres et je vai continuer car les prix sont terribles et les anglais sont beaucoup plus en avance sur les voyages (que personne me disent le contraire!!)jai habiter a LOndres et faut voir toutes les agences font d ela pub pour les TDM alors qu'ici cest pas encore ca bref jai trouver un billet londre-hong kong-sydney-tahiti-los angeles-londres devine!!! 9000frs pour un an dans une agence de routard et étudiant super connues
n'hesitez pas si vous souhaitez l'adresse
a+
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Seule en Thaïlande pour trois semaines English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir seule 3 semaines en Thaïlande le 12 juillet pour 3 semaines . Je commence à potasser les guides et j'ai une idée de route vers le Sud, les îles mais j'ai peur de m'ennuyer ! 🙁 surtout au niveau culturel... je pense faire un petit tour a Ayutthaya avant de me diriger vers Kho Pha Ngan puis phuket. J'aimerais savoir ce que vous en pensez ! Est ce que je vais pouvoir rencontrer des voyageurs sur les îles ? Mon itinéraire est-il suffisant pour 3 semaines?
Je vous remercie pour tous vos conseils !
a bientôt😏
Je souhaite partir seule 3 semaines en Thaïlande le 12 juillet pour 3 semaines . Je commence à potasser les guides et j'ai une idée de route vers le Sud, les îles mais j'ai peur de m'ennuyer ! 🙁 surtout au niveau culturel... je pense faire un petit tour a Ayutthaya avant de me diriger vers Kho Pha Ngan puis phuket. J'aimerais savoir ce que vous en pensez ! Est ce que je vais pouvoir rencontrer des voyageurs sur les îles ? Mon itinéraire est-il suffisant pour 3 semaines?
Je vous remercie pour tous vos conseils !
a bientôt😏
Inde: élections: Sonia premier ministre English translation pending
Re coucou,
Ca se précise de minute en minute : sur 524 de connus, 212 / 180.
Ca se précise de minute en minute : sur 524 de connus, 212 / 180.
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Logement sur Chiang Mai , Krabi et Ko Phi Phi en Thaïlande English translation pending
Je pars 3 semaines au mois d'aout du 31 au21 avec mon mari et mes 2 enfants de 14 et 6ans en thailande .Je voudrais passer deux jours àChiang mai ..et redescendre dans le sud.Ou faut il loger à Chiang mai ?.Je voudrais faire une randonnée avec mes enfants? Quest ce qu'il ne faut pas manquer àChiang mai.Pour sy rendre au départ de Bangkok le vaut il mieux le train de nuit ou l'avion.Après je voudrais aller àkrabi ko phi phi. Toujours pareil ou loger comment sy rendre combien de jours y resterLa météo au mois 'aout.Les clubs de plongées sont ils fiables?Après je dois rejoindre des amis àkao tao.Eje repars sur bangkokles 4 derniers jours .Connaissez vous un hotel bien situé pas trop bruyant .On m'a parle du royal hotel.Pour la norriture je m'inquiéte un peu pour mon fils de6ansVoila je crois avoir tout dit.
Pétition Paix pour le Népal / Peace for Nepal English translation pending
« Nous, qui depuis longtemps connaissons et aimons le NEPAL, sommes très affectés et inquiets du fait de la situation vécue et subie par son peuple. La guérilla qui secoue le pays depuis 1996 s’intensifie et depuis le 27 août 2003 a fait 2500 morts de plus, portant ainsi à plus de 8000 le nombre de victimes civiles et militaires. Le tout dans le silence et l’indifférence quasi générales.
Ce peuple, un des plus pacifiques qui soit, mérite le droit à l’éducation, au progrès, à l’espoir et à la PAIX, condition primordiale. Il mérite aussi notre soutien et notre aide, nous n’arrivons pas à nous résigner à voir ce pays se déchirer et se disloquer.
M. Kofi ANNAN a proposé une médiation des Nations Unies aux différents acteurs politiques de ce pays afin de travailler à la résolution de cette crise qui plonge le Népal dans la régression et la peur.
Nous, soussigné, demandons solennellement qu’avec l’aide de L’ONU et des plus hautes instances de l’Europe tout soit fait auprès des différents acteurs ( gouvernement, partis politiques, maoïstes …) pour que se mette en place cette médiation afin d’œuvrer à la restauration de la PAIX, essentielle pour le développement de ce pays. »
1) Renvoyer cette pétition signée à l'adresse suivante :
tb-petitions@ohchr.org
2)Faire suivre par internet au maximum de personnes connaissant le NEPAL qui elles-mêmes feront pareil: individus de tous pays, associations, journaux de trek, journaux locaux et nationaux, agences de trek, tour-opérators …etc
Merci
“ We, who for a long time know and like NEPAL, are very affected and worried because of the situation lived and undergone by his people. The guerrilla warfare which shakes the country since 1996 made 2500 deaths more, so coming in more than 8200 the number of victims. The whole in the silence and in indifference almost general. The people, one of the most peaceful who is, deserves the right for the education, for the progress, the hope end the PEACE, essential condition. He also deserves our support and our help, we do not manage to resign to see the country tearing and falling to pieces. M. Kofi ANNAN, proposed a mediation of United Nations to the various political actors of this country to work to the resolution of this crisis which plunges NEPAL into regression and fear. Us, undersigned, , ask solemnly that by means of the UNO and the Highest Authorities of EUROP everything is made with the various actors of NEPAL so that is set up the mediation to work in the restoration of the peace essential for the development of NEPAL.”
1) Send back this petition signed for the following address:
tb-petitions@ohchr.org
2) Make follow by internet at most by persons knowing Nepal who will make similar themselves: individuals of any country, associations, newspapers about trekking, local, national newspapers, trekking agencies, touroperators….etc
NAME and first name: Country: E-mail address:
Thank you
1) Renvoyer cette pétition signée à l'adresse suivante :
tb-petitions@ohchr.org
2)Faire suivre par internet au maximum de personnes connaissant le NEPAL qui elles-mêmes feront pareil: individus de tous pays, associations, journaux de trek, journaux locaux et nationaux, agences de trek, tour-opérators …etc
Merci
“ We, who for a long time know and like NEPAL, are very affected and worried because of the situation lived and undergone by his people. The guerrilla warfare which shakes the country since 1996 made 2500 deaths more, so coming in more than 8200 the number of victims. The whole in the silence and in indifference almost general. The people, one of the most peaceful who is, deserves the right for the education, for the progress, the hope end the PEACE, essential condition. He also deserves our support and our help, we do not manage to resign to see the country tearing and falling to pieces. M. Kofi ANNAN, proposed a mediation of United Nations to the various political actors of this country to work to the resolution of this crisis which plunges NEPAL into regression and fear. Us, undersigned, , ask solemnly that by means of the UNO and the Highest Authorities of EUROP everything is made with the various actors of NEPAL so that is set up the mediation to work in the restoration of the peace essential for the development of NEPAL.”
1) Send back this petition signed for the following address:
tb-petitions@ohchr.org
2) Make follow by internet at most by persons knowing Nepal who will make similar themselves: individuals of any country, associations, newspapers about trekking, local, national newspapers, trekking agencies, touroperators….etc
NAME and first name: Country: E-mail address:
Thank you
Le Bali Tropic English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai l'intention d'aller me reposer et faire de la plage à Bali. Est-ce que quelqu'un connaït
l'hôtel le Bali Tropic? Merci à l'avance, Richel
J'ai l'intention d'aller me reposer et faire de la plage à Bali. Est-ce que quelqu'un connaït
l'hôtel le Bali Tropic? Merci à l'avance, Richel
Logisitique pour voyage au Vietnam English translation pending
Je me rends au Vietnam pour la premiere fois cet année du 5/7 au 10/8 et je me pose pas mal de questions plus ou moins générales... vu qu'y en a beaucoup je vais mettre des numéros, ça sera plus simple !!!
1) Est-il légal et envisageable de camper ? 2) Le taux élevé d'humidité (enfin, il parait) est-il un problème pour le matos photo ? 3) A quel point le français et l'anglais sont-ils pratiqués ? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la communication sans la langue ?? 4) Vu qu'on ne peut pas emmener de bombonne de gaz dans l'avion, où peut-on acheter un réchaud à Hanoi ? 5) Mon avion arrive assez tard à Hanoi (21h30), ça pose un problème pour trouver un hotel ? 6) Laisser ses affaires à l'hotel, bon plan ou pas ? (chambre ou réception?) 7) Et le logement chez l'habitant ? Ca parait la solution la plus riche... 8) On envisage d'acheter des vélos sur place (bonnes adresses ?), est-il possible de les transporter en train ou en bus ? 9) Aussi, est-ce qu'on peut louer des mobs sans avoir de permis ? 10) Aller dans les montagnes du nord sans avoir de moyen de déplacement autonome autre que des jambes, c'est vraiment handicapant ? 11) Comme beaucoup de gens certainement j'aimerais échapper le plus possible à tous les plans hyper fréquentés, disons que j'ai pas envie de ne voir que des choses faites pour que je les voie, quoi... (bizarre cette phrase !) J'ai particulièrement envie de rencontrer des montagnards et je me doute bien qu'ils voient défiler des tas de blancs tout le temps mais est-il encore possible de dépasser le détestable trip visite au zoo (je sais, ça dépend surtout de moi), surtout si je ne peux pas accéder aux lieux les plus isolés (pas le permis cf.9-10)... 12) Dans le même ordre d'idée, l'open ticket vaut-il vraiment le coup puisqu'il s'arrête uniquement dans des villes qui sont forcément extrêmement visitées ? 13) Question un peu plus précise... comment sont les routes pour aller vers Lao Cai, Sapa, Bac Ha en passant par les régions de Son La et/ou La Chau (N6 depuis Hanoi) ?
Euh, je crois que c'est tout........ Pour l'instant !
Merci d'avance.
xxxxx
1) Est-il légal et envisageable de camper ? 2) Le taux élevé d'humidité (enfin, il parait) est-il un problème pour le matos photo ? 3) A quel point le français et l'anglais sont-ils pratiqués ? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la communication sans la langue ?? 4) Vu qu'on ne peut pas emmener de bombonne de gaz dans l'avion, où peut-on acheter un réchaud à Hanoi ? 5) Mon avion arrive assez tard à Hanoi (21h30), ça pose un problème pour trouver un hotel ? 6) Laisser ses affaires à l'hotel, bon plan ou pas ? (chambre ou réception?) 7) Et le logement chez l'habitant ? Ca parait la solution la plus riche... 8) On envisage d'acheter des vélos sur place (bonnes adresses ?), est-il possible de les transporter en train ou en bus ? 9) Aussi, est-ce qu'on peut louer des mobs sans avoir de permis ? 10) Aller dans les montagnes du nord sans avoir de moyen de déplacement autonome autre que des jambes, c'est vraiment handicapant ? 11) Comme beaucoup de gens certainement j'aimerais échapper le plus possible à tous les plans hyper fréquentés, disons que j'ai pas envie de ne voir que des choses faites pour que je les voie, quoi... (bizarre cette phrase !) J'ai particulièrement envie de rencontrer des montagnards et je me doute bien qu'ils voient défiler des tas de blancs tout le temps mais est-il encore possible de dépasser le détestable trip visite au zoo (je sais, ça dépend surtout de moi), surtout si je ne peux pas accéder aux lieux les plus isolés (pas le permis cf.9-10)... 12) Dans le même ordre d'idée, l'open ticket vaut-il vraiment le coup puisqu'il s'arrête uniquement dans des villes qui sont forcément extrêmement visitées ? 13) Question un peu plus précise... comment sont les routes pour aller vers Lao Cai, Sapa, Bac Ha en passant par les régions de Son La et/ou La Chau (N6 depuis Hanoi) ?
Euh, je crois que c'est tout........ Pour l'instant !
Merci d'avance.
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Itinéraire pour le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
je pars au Vietnam du 3 au 15 mai et je souhaiterai votre aide pour choisir un itinéraire:
Est-il préférable de rester sur le Nord Vietnam (Sapa, Hanoi, Halong, ...) ou pensez-vous que je puisse passer quelques jours dans le nord puis descendre jusqu'à Saigon en train S1?
Que me conseillez-vous?
je pars au Vietnam du 3 au 15 mai et je souhaiterai votre aide pour choisir un itinéraire:
Est-il préférable de rester sur le Nord Vietnam (Sapa, Hanoi, Halong, ...) ou pensez-vous que je puisse passer quelques jours dans le nord puis descendre jusqu'à Saigon en train S1?
Que me conseillez-vous?
Vietnam du Sud au Nord, quel transport utiliser? English translation pending
Nous sommes au Vietnam du 24 mars 04 au 30 avril 04 et nous voulons monter de Saigon a Hanoi avec nos 2 enfants(6 et 9), bus, train.voiture avec chauffeur...?
Infos sur l'est de la Thaïlande English translation pending
Bon je pars dans 1 semaine avec CELMA et on aimerai aller dans l'EST car ça ne nous semble pas touristique.
Nous avons déja fait le SUD et c'était Génial, cette fois on veut changer ; quelqu'un a t il des infos? MERCI !
Nous avons déja fait le SUD et c'était Génial, cette fois on veut changer ; quelqu'un a t il des infos? MERCI !
Chatuchak market à Bangkok English translation pending
Bonjour, Bonsoir !
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
Coût de la vie à Cantho (région Cau Mao) au Vietnam English translation pending
Bonjour!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Je suis etudiante et j'ai trouve un stage de 4 mois au sud du vietnam dans la region de ca mau pres de cantho. Je serai logee dans des cabanes de pecheurs et nourrie au poisson et au riz!!! Un vrai voyage au racines de la population. Je serai chargee du controle de qualite de produit par des enquetes aupres des agricolteurs. Un travail de terrain qui me permettra de tout bien visiter et de profiter du paysage que je ne connais encore qu'en photo.
Mais je me pose quand meme beaucoup de question et c'est j'ai besoin de votre aide...🙂
Le cout de la vie la bas? vetements? nourriture? transport? visites? ...
Quelqu'un connait il la region de cantho et pourrait me renseigner sur ce qu'il est interessant de visiter la bas?
Les differences de climat...? je pars en avril et revient en juillet... ainsi que les maladies... j'ai lu que le lariam contre le palu ne servait a rien... au mieux le 5/5.'
Et les meilleurs plans pour le voyage en avions?
quel est la valeur en VND d'un euro?
Si vous pouvez repondre a ces questions, cela m'aiderai a preparer mon voyage. MERCI!!!!!!😏
J'ai vraiment hate d'y etre... 4 mois c'est long... ca laisse le temps de s'impregner d'un petit bout du pays... je sens que je vais adorer... !!
Hébergement à Bankok English translation pending
bonne année aux internautes de forum voyage !!
partant bientôt pour la thailande, je ne sais pas dans
quel quartier de bankok passer la première nuit, je souhaite éviter le quartier "chaud" qui est aussi bruyant la nuit, je préfère un endroit plus calme (bon je sais que c'est la capitale mais bon...) et pas trop loin ou du métro ou du chao praya.
si quelqu'un a une bonne adresse d'hotel ou de guest house, ce serait bien !🙂
Ocean Arc Decameron Resort & Casino (Juan Dolio) English translation pending
Bonjours à tous
J'aimerais avoir de l'information au sujet de l'hôtel Ocean Arc Decameron Resort & Casino situé à Juan Dolio en République Dominicaine. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet hôtel.
Merci Valderie
J'aimerais avoir de l'information au sujet de l'hôtel Ocean Arc Decameron Resort & Casino situé à Juan Dolio en République Dominicaine. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet hôtel.
Merci Valderie
Premier séjour en Thaïlande English translation pending
Bonjour !!
Le 27/11 nous partons pour la 1è fois durant 17 jours à Bangkok, mais mis à part l’avion, nous n’avons toujours rien réservé comme logement, et je dois avouer que ça me stresse un peu 😠… Est-il vraiment nécessaire de faire ça à l’avance ou est-ce qu’on pourra trouver quelque chose sur place sans trop de problèmes ? Il ne nous faut pas spécialement un cinq étoiles, tant que c’est propre, et bien situé, on est content…
On ne sait pas non plus exactement combien de jours consacrer à Bangkok, ni ce qu’il faut visiter en priorité aux alentours. Ce qui est clair, c'est qu'on voudrait voir un maximum de choses sans pour autant faire des distances énormes, la visite du Nord du pays sera pour un autre séjour…
Par contre on voudrait aussi se reposer quelques jours sur une île, notamment pour suivre des cours de plongées, nous avons repéré Kho Tao dans un guide qui nous semble être spécialisé dans la matière. Première question : point de vue logement, faut-il réserver à l’avance ? On parle de bungalow à louer, ça peut être sympa, mais est-ce facile à trouver, et pas trop cher ? Et deuxième question : comment peut-on se rendre le plus facilement de Bangkok vers cette île (ou vers une autre île si vous avez mieux à proposer) ?
Je vous remercie beaucoup pour votre attention et pour vos conseils !!!! 😉😉
Le 27/11 nous partons pour la 1è fois durant 17 jours à Bangkok, mais mis à part l’avion, nous n’avons toujours rien réservé comme logement, et je dois avouer que ça me stresse un peu 😠… Est-il vraiment nécessaire de faire ça à l’avance ou est-ce qu’on pourra trouver quelque chose sur place sans trop de problèmes ? Il ne nous faut pas spécialement un cinq étoiles, tant que c’est propre, et bien situé, on est content…
On ne sait pas non plus exactement combien de jours consacrer à Bangkok, ni ce qu’il faut visiter en priorité aux alentours. Ce qui est clair, c'est qu'on voudrait voir un maximum de choses sans pour autant faire des distances énormes, la visite du Nord du pays sera pour un autre séjour…
Par contre on voudrait aussi se reposer quelques jours sur une île, notamment pour suivre des cours de plongées, nous avons repéré Kho Tao dans un guide qui nous semble être spécialisé dans la matière. Première question : point de vue logement, faut-il réserver à l’avance ? On parle de bungalow à louer, ça peut être sympa, mais est-ce facile à trouver, et pas trop cher ? Et deuxième question : comment peut-on se rendre le plus facilement de Bangkok vers cette île (ou vers une autre île si vous avez mieux à proposer) ?
Je vous remercie beaucoup pour votre attention et pour vos conseils !!!! 😉😉
Séjour d'un an aux États-Unis English translation pending
😉 Bonjour à tous !
Actuellement étudiante, je prévoie à la fin de mes études et de celles de mon copain, de partir un an à l'aventure !!! Le choix de ma destination s'est pour l'instant posé sur les U.S.A. Le problème est que les visas touriste ont un maximum de 6 mois et que pour les renouveller il faut revenir sur le territoire français! Pas cool!
Est-ce qu'il y en a parmis vous qui ont déjà tenté cette expèrience et qui auraient des conseils à me donner ? Ou peut-être d'autres destination (de langue anglaise) où le séjour d'un an est plus facile à obtenir ?
D'avance merci pour vos conseils!
Olivia
Actuellement étudiante, je prévoie à la fin de mes études et de celles de mon copain, de partir un an à l'aventure !!! Le choix de ma destination s'est pour l'instant posé sur les U.S.A. Le problème est que les visas touriste ont un maximum de 6 mois et que pour les renouveller il faut revenir sur le territoire français! Pas cool!
Est-ce qu'il y en a parmis vous qui ont déjà tenté cette expèrience et qui auraient des conseils à me donner ? Ou peut-être d'autres destination (de langue anglaise) où le séjour d'un an est plus facile à obtenir ?
D'avance merci pour vos conseils!
Olivia
Livre "Amadou Ampate Ba" English translation pending
les initiés connaissent deja je pense......
AMADOU AMPATE BA
Un auteur africain que je ne peu que conseiller pour "amkoulel, l'enfant peul", l'histoire d'un gamin vivant en afrique à l'epoque coloniale dans l'actuel mali.......ce bouquin c'est en meme temps: un bon court de geographie africaine...aussi un court d'ethnologie sur les differentes ethnies, pis un court d'histoire coloniale...🙂
L'auteur fait ds ce livre son autobiographie....ca le rend encore plus poignant....
"oui mon commandant" est la suite de son histoire alors qu'il etait ado.
j'avoue qu'a la suite de cette lecture....j'ai eu un peu beaucoup honte d'être francais....😕
bonne lecture
😉
AMADOU AMPATE BA
Un auteur africain que je ne peu que conseiller pour "amkoulel, l'enfant peul", l'histoire d'un gamin vivant en afrique à l'epoque coloniale dans l'actuel mali.......ce bouquin c'est en meme temps: un bon court de geographie africaine...aussi un court d'ethnologie sur les differentes ethnies, pis un court d'histoire coloniale...🙂
L'auteur fait ds ce livre son autobiographie....ca le rend encore plus poignant....
"oui mon commandant" est la suite de son histoire alors qu'il etait ado.
j'avoue qu'a la suite de cette lecture....j'ai eu un peu beaucoup honte d'être francais....😕
bonne lecture
😉
Crête et Santorin, bons plans pour logement budget étudiant English translation pending
Bonjour !
Peut-être pouvez-vous m'aider. Je partirais bien dans les îles grecques en Septembre 2004, en particulier en Crête et à Santorin.
Avez-vous des idées de visites, des renseignements concernant le voyage et le logement pour un petit budget type étudiant?
J'attends votre aide avec impatience ! 🙂
Maharet.
Peut-être pouvez-vous m'aider. Je partirais bien dans les îles grecques en Septembre 2004, en particulier en Crête et à Santorin.
Avez-vous des idées de visites, des renseignements concernant le voyage et le logement pour un petit budget type étudiant?
J'attends votre aide avec impatience ! 🙂
Maharet.
Où aller en Thaïlande pour éviter la mousson? (août/septembre) English translation pending
Salut à tous!
Je pars donc le 24 aout en thailande pendant 2 semaines, c'est d'ailleurs mon premier long courrier, je ne peux pas choisir une autre période car c'est un cadeau...Donc...
Ou-est-ce que je vais pouvoir passer de bonnes vacances sans sortir tous les 5 minutes mes bottes et mon Kway?
Petit précision, j'ai un penchant pour les îles du Sud qui ont l'air splendide, je voulais donc aller à Phuket mais j'ai entendu dire que Ko Samui était plus ou moins épargnée par la mousson, pour l'instant j'en suis la...
Si quelqu'un peut me confirmer ou m'infirmer cela, ce serait cool, ou bien peut etre d'autre propositions...
Merci à tous
Guillaume
Je pars donc le 24 aout en thailande pendant 2 semaines, c'est d'ailleurs mon premier long courrier, je ne peux pas choisir une autre période car c'est un cadeau...Donc...
Ou-est-ce que je vais pouvoir passer de bonnes vacances sans sortir tous les 5 minutes mes bottes et mon Kway?
Petit précision, j'ai un penchant pour les îles du Sud qui ont l'air splendide, je voulais donc aller à Phuket mais j'ai entendu dire que Ko Samui était plus ou moins épargnée par la mousson, pour l'instant j'en suis la...
Si quelqu'un peut me confirmer ou m'infirmer cela, ce serait cool, ou bien peut etre d'autre propositions...
Merci à tous
Guillaume
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour, Je pars avec mon ami du 1er au 25 Aout en Thailande. Nous avons établi notre itinéraire en bouquinant le lonely planet et le routard mais j'aurais voulu confronter l'itinéraire avec l'avis de quelqu'un qui connait déjà la Thailande. Si quelqu'un veut bien m'aider, répond et je t'envoie par mail mon itinéraire. Merci d'avance !
Guest house au Tibetan Camp de Delhi et où fêter Holi? (Inde) English translation pending
HELLO voyageuses, voyageurs, je pars pour la 1ére fois en Inde le 05 Mars pour trois moi, je désirerais savoir si quelqu'un(e) a déja séjourné du côté du Tibetan Camp à Delhi et le cas échéant si vous y connaissez une bonne adresse. Ensuite, puisque je serais la-bas le 18 Mars, jour de la Holi, quelqu'un(e) pourrait-il me dire où cette fête sera la plus extraordinaire à vivre: plutôt Rajasthan ou plutôt Rishikesh (par exemple...). Bonne route à tous et à toutes, merci, Syl de Toulouse.
Alaska en camping car English translation pending
Bonjour,
je desire visiter l'Alaska ete 2003. Je suis a la recherche du meilleur moyen d'acheter un campingcar au Canada .... mais ou et comment ???
Alors si vous connaissez un bon journal ou revendeur .... je suis preneur!!
Merci a tous 😉 !!
je desire visiter l'Alaska ete 2003. Je suis a la recherche du meilleur moyen d'acheter un campingcar au Canada .... mais ou et comment ???
Alors si vous connaissez un bon journal ou revendeur .... je suis preneur!!
Merci a tous 😉 !!
Avertissement concernant la compagnie Gulf Air English translation pending
😠
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir si parmi vous, quelqu’un a vécu une mauvaise expérience avec la compagnie Gulf Air. Mis à part le prix attrayant que j’ai obtenu pour me rendre au Népal, je n’ai rencontré que des problèmes avec cette compagnie.
Voici donc mon témoignage :
Le 22 avril 2001 je revenais de Katmandu, par la compagnie Gulf Air. Avec 350 autres passagers nous avons attendu 25 heures à Abu Dabi sans qu’aucune explication sérieuse ne nous soient données. Au bout de 17 heures d’attente à l’aéroport, nous avons obtenus d’être transférés à l’hôtel le plus proche après avoir insisté fortement. Je précise que le chauffeur de bus s’est perdu et nous a conduit à l’hôpital avant qu’on lui indique le chemin de l’hôtel que l’on connaissait approximativement pour y avoir séjourné à l’aller.
Cette année, j’ai repris un vol avec Gulf Air, en me disant que je ne devais pas rester sur un mauvais souvenir et que ce genre d’incident peut arriver. Et là c’est à l’aller, le 14 juillet, que j’ai vécu la même situation. Premièrement, je me suis présentée 2 heures avant l’embarquement comme il est conseillé, et j’apprends avec quatre autres passagers que nous sommes en " surbooking ". Après avoir attendu 5 Heures à l’hôtel à Paris de 11 H à 18 H, nous avons été dirigé vers Londres. De là nous avons manqué l’avion pour Dubaï et avons dû patienter encore 3 heures pour prendre le suivant. Quand nous sommes arrivés à Dubaï, nous avons attendu encore 2 heures pour le vol Dubaï-Abu Dabi, le meilleur est à venir : le vol d’Abu-dhabi/ Katmandou a été annulé suite à un problème technique survenu au moment du décollage. Le départ du vol était prévu à 11H30, nous sommes restés deux heures à bord de l’avion au sol, sans climatisation, servis seulement au bout d’une heure et demi d’un verre d’eau apporté par les hôtesses. Puis, nous avons attendu à l’aéroport 4 heures avant d’être transférés à l’hôtel où nous avons patienté de 15 H 30 à 1H du matin.
Ah j’oubliais, au bout de trois jours nous sommes arrivé enfin à Katmandou mais sans nos bagages !
Suite à tous ces incidents, nous avons envoyé chacun des cinq passagers un courrier de plainte en recommandé pour obtenir une compensation financière. Cela fait deux mois que nous attendons une réponse de la compagnie Gulf Air, quand nous téléphonons, nous avons une personne différente à chaque fois qui nous promène de service en service. Nous avons à force de ténacité trouvé le bon interlocuteur, seulement il est toujours absent pour congé, nous avons maintenant droit à un répondeur qui prend les messages qu'on lui laisse, évidemment personne ne nous rappelle après coup.
Je me sens frustrée et très en colère contre l'incompétence de Gulf Air et la manière dont son service litige traite ses clients. Je suis à la recherche d'une autre compagnie pour le Népal, même si je dois payer 150 euros de plus pour le billet. J’attends donc vos témoignages car je ne pense pas être la seule à rencontrer des problèmes avec Gulf Air.
Une voyageuse amoureuse du Népal.
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir si parmi vous, quelqu’un a vécu une mauvaise expérience avec la compagnie Gulf Air. Mis à part le prix attrayant que j’ai obtenu pour me rendre au Népal, je n’ai rencontré que des problèmes avec cette compagnie.
Voici donc mon témoignage :
Le 22 avril 2001 je revenais de Katmandu, par la compagnie Gulf Air. Avec 350 autres passagers nous avons attendu 25 heures à Abu Dabi sans qu’aucune explication sérieuse ne nous soient données. Au bout de 17 heures d’attente à l’aéroport, nous avons obtenus d’être transférés à l’hôtel le plus proche après avoir insisté fortement. Je précise que le chauffeur de bus s’est perdu et nous a conduit à l’hôpital avant qu’on lui indique le chemin de l’hôtel que l’on connaissait approximativement pour y avoir séjourné à l’aller.
Cette année, j’ai repris un vol avec Gulf Air, en me disant que je ne devais pas rester sur un mauvais souvenir et que ce genre d’incident peut arriver. Et là c’est à l’aller, le 14 juillet, que j’ai vécu la même situation. Premièrement, je me suis présentée 2 heures avant l’embarquement comme il est conseillé, et j’apprends avec quatre autres passagers que nous sommes en " surbooking ". Après avoir attendu 5 Heures à l’hôtel à Paris de 11 H à 18 H, nous avons été dirigé vers Londres. De là nous avons manqué l’avion pour Dubaï et avons dû patienter encore 3 heures pour prendre le suivant. Quand nous sommes arrivés à Dubaï, nous avons attendu encore 2 heures pour le vol Dubaï-Abu Dabi, le meilleur est à venir : le vol d’Abu-dhabi/ Katmandou a été annulé suite à un problème technique survenu au moment du décollage. Le départ du vol était prévu à 11H30, nous sommes restés deux heures à bord de l’avion au sol, sans climatisation, servis seulement au bout d’une heure et demi d’un verre d’eau apporté par les hôtesses. Puis, nous avons attendu à l’aéroport 4 heures avant d’être transférés à l’hôtel où nous avons patienté de 15 H 30 à 1H du matin.
Ah j’oubliais, au bout de trois jours nous sommes arrivé enfin à Katmandou mais sans nos bagages !
Suite à tous ces incidents, nous avons envoyé chacun des cinq passagers un courrier de plainte en recommandé pour obtenir une compensation financière. Cela fait deux mois que nous attendons une réponse de la compagnie Gulf Air, quand nous téléphonons, nous avons une personne différente à chaque fois qui nous promène de service en service. Nous avons à force de ténacité trouvé le bon interlocuteur, seulement il est toujours absent pour congé, nous avons maintenant droit à un répondeur qui prend les messages qu'on lui laisse, évidemment personne ne nous rappelle après coup.
Je me sens frustrée et très en colère contre l'incompétence de Gulf Air et la manière dont son service litige traite ses clients. Je suis à la recherche d'une autre compagnie pour le Népal, même si je dois payer 150 euros de plus pour le billet. J’attends donc vos témoignages car je ne pense pas être la seule à rencontrer des problèmes avec Gulf Air.
Une voyageuse amoureuse du Népal.
French-speaking local travel companion in India
Hi everyone,
I’m Amit, I’m Indian and I currently live in Nashik, Maharashtra.
I lived and studied in France for two years as part of my master’s degree. I speak French (B1 level—I recently passed the DELF B1 exam), English, Hindi, and Marathi.
I love traveling, especially in groups, and I enjoy organizing trips and helping out when unexpected things come up. I’ve also traveled in Switzerland and the Netherlands and lived in Delhi.
I’m wondering if there’s demand for French-speaking local travel companions in India, especially for travelers who’d prefer having someone on the ground to help them during their stay.
I could help with transportation, hotels, restaurants, communicating with locals, planning the itinerary, sightseeing, and handling unexpected situations.
I’d also be interested in accompanying travelers for several days, depending on the itinerary and my availability.
If any of you have used this kind of local companion in India before, or know travelers looking for this type of help, I’d love to hear your advice and experiences.
Thanks in advance! 😊
Accompagnateur local francophone en Inde Bonjour à tous, Je m’appelle Amit. Je suis Indien et je vis actuellement à Nashik, dans le Maharashtra. J’ai vécu et étudié en France pendant deux ans dans le cadre de mon master. Je parle français (niveau B1, j’ai récemment passé le DELF B1), anglais, hindi et marathi. J’adore voyager, surtout en groupe, et j’aime organiser les voyages et aider en cas d’imprévus. J’ai également voyagé en Suisse et aux Pays-Bas et j’ai vécu à Delhi. Je souhaite savoir s’il existe une demande pour des accompagnateurs locaux francophones en Inde, notamment pour les voyageurs qui préfèrent avoir quelqu’un sur place pour les assister pendant leur séjour. Je pourrais les aider avec les transports, les hôtels, les restaurants, la communication avec les habitants, l’organisation de l’itinéraire, les visites et les situations imprévues. Je serais également intéressé par des accompagnements de plusieurs jours, selon l’itinéraire et mes disponibilités. Si certains d’entre vous ont déjà fait appel à ce type d’accompagnateur en Inde, ou connaissent des voyageurs recherchant ce genre d’aide, je serais ravi d’avoir vos conseils et retours d’expérience. Merci d’avance ! 😊
Accompagnateur local francophone en Inde Bonjour à tous, Je m’appelle Amit. Je suis Indien et je vis actuellement à Nashik, dans le Maharashtra. J’ai vécu et étudié en France pendant deux ans dans le cadre de mon master. Je parle français (niveau B1, j’ai récemment passé le DELF B1), anglais, hindi et marathi. J’adore voyager, surtout en groupe, et j’aime organiser les voyages et aider en cas d’imprévus. J’ai également voyagé en Suisse et aux Pays-Bas et j’ai vécu à Delhi. Je souhaite savoir s’il existe une demande pour des accompagnateurs locaux francophones en Inde, notamment pour les voyageurs qui préfèrent avoir quelqu’un sur place pour les assister pendant leur séjour. Je pourrais les aider avec les transports, les hôtels, les restaurants, la communication avec les habitants, l’organisation de l’itinéraire, les visites et les situations imprévues. Je serais également intéressé par des accompagnements de plusieurs jours, selon l’itinéraire et mes disponibilités. Si certains d’entre vous ont déjà fait appel à ce type d’accompagnateur en Inde, ou connaissent des voyageurs recherchant ce genre d’aide, je serais ravi d’avoir vos conseils et retours d’expérience. Merci d’avance ! 😊
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)