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Moyen de transport entre Sihanoukville et Kampot? (Cambodge) English translation pending
by Edouardo3522 · 2011-03-14 · 5 replies
Bonjour voila j'aimerais faire un ptit tour sur Sihanoukville et Kampot, surement au départ de Phnom Penh. Y a t il un bus ou un train qui relie Sihanoukville et Kampot? Et si oui combien. Merci d'avance.
Mexique: Akumal, où nager avec les tortues? English translation pending
by Kat60 · 2011-03-14 · 14 replies
Bonjour, Ma famille et moi partons au Mexique du 21 au 29 avril au Gran Bahia Principe Tulum qui se trouve à Akumal. Dans les témoignages, j'entends beaucoup parler d'une plage à akumal où on peut nager avec les tortues, ce qui est le rêve de mes 2 garçons. Quelqu'un peut-il m'indiquer si cette plage se trouve sur le site hôtelier ou faut-il en sortir pour aller sur la plage publique d'akumal, à moins qu'il ne s'agisse d'un genre de parc aquatique ?? Merci de bien vouloir m'éclairer à ce sujet, ils ne veulent pas rater ça ! De même, dans certains témoignages, j'ai entendu parler de la construction d'un delphinarium au sein même du site hôtelier. Quelqu'un peut-il me dire si ce delphinarium est ouvert ? Est-ce que quelqu'un saurait les tarifs ? J'en demande beaucoup, désolée mais ce sera notre 1er voyage, nous n'avons pas l'habitude de nous retrouver en terre inconnue ! Merci à l'avance
Expatriation aux Açores English translation pending
by Spice07 · 2011-03-13 · 16 replies
Bonjour a vous tous,

je suis tombee sous le charme des Açores ( mon choix de l ile n est pas encore arrete, bien que Sao Miguel peut etre... ), je vais y partir l ete 2012 pour un mois, j envisage de m expatrier la bas, pour cela trouver un travail et investir dans une maison.

je ne parle pas le Portugais, enfin pas encore, je commence tout juste a apprendre la langue mais j ai espoir que pour mon voyage en ete 2012 je sois operationnelle de ce cote la.

est ce raisonnable que d envisager une expatriation aux Açores de nos jours, trouve t on facilement du travail (je suis dans le medical), le prix de l immobilier est comment, comment se prepare une expatriation administrativement ...

A tres bientot !
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Serena le 8 janvier 2012 English translation pending
by Ronron56 · 2011-03-11 · 9 replies
bonjours , nous envisageons de faire la croisiere costa :retour en terre sainte le 8 janvier 2012, sur le serena. j'aimerai avoir vos avis sur le bateau, les escales , les escurcions, etc avec des photos si possible nous aurons 2 enfants avec nous (5 et 2ans) merci
Expatrié à Barcelone English translation pending
by Nil · 2011-03-06 · 2 replies
Bonjour,

Je suis une vieille de la vieille sur ce site mais je n'y a pas mis les pieds depuis quelques années déjà. Il y a 4-5 ans, je donnais des infos et conseils à ceux celles qui voulaient faire un voyage à Istanbul. Depuis, je me suis mariée et j'attend mon deuxième enfant. Je suis en Suisse depuis quelques années déjà et nous allons maintenant partir pour Barcelone. (voilà pour le petite résumé)

La vie d'expat n'est pas des plus facile. On ne reste jamais très longtemps à un endroits et quand on bouge, on doit refaire tout à partir de zero. 🤪

Je suis aujourd'hui celle qui vient vous voir pour avoir de l'aide. Je vais accoucher dans 6 semaines dans un pays ou je n'ai pas encore mis les pieds. Je ne sais toujours pas notre date de départ mais c'est pour très bientot. (Vive les ressources humaines)

Ma fille de 2 ans et demi va avoir besoin d'aller à la garderie mais je ne sais pas si elle sera accepté à cette période de l'année. Comme je n'aurais ni amie ni membre de la famille pour m'aider (à part bien sûre mon mari 😉) Je vais apprécier l'aide d'une nounou, gardienne, aupair.

Ca c'est en plus de devoir trouver un hopital, doctors, etc.

Si quelqu'un peut me donner quelques informations que ce soit, j'en serais très très reconnaissante.

Peut-être même qu'il y a des Québécois à Barcelone sur ce site?

Merci,

Nil
Monter des sacoches vélo avant de la même capacité que les arrières? English translation pending
by Claisse · 2011-03-04 · 26 replies
bonsoir

y as t il un inconvenient de monter des sacoches avant de la meme capacitè que les arrieres , , c a dire 40 litres a l ar et a l avant , , au lieu de 40 a l ar et 25 litres a l avant , , je suis en roues de 700

qu en pensez vous 😠
Bons plans pour faire du vélo en Dordogne? English translation pending
by Barbie90 · 2011-03-04 · 19 replies
Salut tous et toutes

on est un groupe de filles, et on va aller pédaler dans le Périgord noir, en avril et en étoile depuis un gite qui se situe a Coux et Bigaroque , quel sont les choses a ne surtout pas rater ?? on compte faire entre 60 et 70 km par jour , et quelles boucles peut on faire 😠 merci d'avance Barbie
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Bons restaurants et pubs à Boston? English translation pending
by Elysabethmur · 2011-03-01 · 4 replies
Bonjour ! Je pars pour Boston en juin pour 3 jours ! Nous logerons au Hampton Inn de Cambridge !

Nous sommes à la recherche de bons resto ''coup de coeur''.... nous avons un faible pour les fruits de mer et les Burgers !

Nous sommes également à la recherche d'un petit pub local ! Nous somme du genre ''irish pub'' et nous aimerions découvrir un endroit avec des spectacles lives... des artistes locaux ou + connu !

Vraiment nous sommes ouvert a toutes vos suggestions !!! si vous pensez également à des incontournables à ne pas manquer.... go for it !
Journal de bord de 4 jours de pulka sur les hauts-plateaux du Vercors English translation pending
by Nostra75 · 2011-02-28 · 0 replies
JOURNAL DE BORD DE MA DÉCOUVERTE DES HAUTS-PLATEAUX DU VERCORS

Avant-propos

Dans le cadre de la préparation de mon raid nordique en Laponie en avril prochain, j'ai décidé de me rendre fin février sur les Hauts-Plateaux du Vercors pour découvrir cette région qui a gardé sa nature sauvage.

C'est un endroit idéal pour pratiquer un raid nordique. J'ai décidé de la parcourir dans les mêmes conditions qu'en Laponie, c'est à dire seul, en autonomie, en bivouac hivernal, en pulka et en ski de rando nordique et raquettes.

Durée : 4 jours Nbre total de km : 46,3 km Dénivelée positif total : + 1210 m Dénivelée négatif total : - 1210 m (retour au point de départ) Temps total de marche (pauses comprises) : 27h30

Liste du matériel Nourriture





Jour 1 - samedi 19 février : Faux départ !!

J'arrive vers 9h30 à Villars-de-Lans pour le retrait du matériel au magasin Altiplano (merci à Régis pour l'adresse). Je loue un pack rando nordique (skis + peaux + chaussures + bâtons) ainsi qu'une paire de raquettes.

L'idée de prendre des raquettes était de faire la montée sur la montagne de Glandasse en aller/retour. Vu la pente, je ne me sentais pas capable de le faire en skis de rando nordique. Finalement, vous verrez plus tard que les raquettes me serviront pour tout autre chose.

J'arrive ensuite vers 10h30 à Corrençon-en-Vercors sur le parking du golf qui se trouve au départ des pistes de skis de fond.

Comme prévu, il n'y a pas de neige mais alors pas du tout, et ceci sur au moins 20 km. Cela ne me dérange pas car j'avais prévu le coup. J'avais emmené un chariot à kayak sur roue pour y mettre ma pulka dessus. Je l'avais testé avant de partir avec une charge moyenne et le système me semblait fiable. J'avais même rigidifié l'axe de rotation verticale du brancard pour avoir une meilleure stabilité. Mais je me suis vite rendu compte que ma pulka était très lourde. Partir à pieds m'obligeait à mettre dans la pulka, les skis, les chaussures, les raquettes si bien que j'arrivai à une charge d'à peu près 30 kg. J'ai eu beaucoup de mal à trouver l'équilibre de la pulka sur les roues.

Finalement, je trouve enfin une configuration stable et je commence à partir en tractant avec le brancard ma pulka sur roues et sous les yeux hagards des randonneurs qui se font de plus en plus nombreux. Au bout d'une centaine de mètres, patatrac, la pulka s'affaisse tordant les manchons en plastiques sur lesquels est fixé le brancard. La charge est vraiment trop lourde. Je n'arrive pas à remettre la pulka en équilibre sur les roues et je comprends vite que même si j'y parviens, il y a de grande chance que cela se reproduise avec le risque de casser le système d'attache du brancard à la pulka. (la solution idéale pour résoudre ce problème d'équilibre de la pulka serait d’avoir un chariot à kayak à 4 roues)

Je décide alors de faire demi-tour et de retourner à la voiture. Commence alors une profonde réflexion. Vais-je devoir abandonner mon projet de découverte des Hauts-Plateaux ? J'appelle mon épouse pour la prévenir qu'il est fort possible que je rentre à la maison le soir même. Je décide de prendre la carte. Pour réaliser mon projet, il me faut absolument un départ sur neige. On m'avait parlé de Darbounouse mais je ne vois pas de route pour y accéder. Par contre, je vois un endroit sur les hauteurs de St-Agnan-en-Vercors dont part le GR de Pays - Sentier central et qui rejoint mon tracé. S'il y a de la neige là-haut alors je suis sauvé.

J'arrive vers 13h au lieu-dit « les Brunets » (avant la cabane forestière des Bachassons) où je gare la voiture. Et là, miracle, la route forestière qui monte est enneigée. Je suis aux anges ! Par contre, il m'est difficile d'estimer le temps de montée jusque sur les hauts-plateaux et rejoindre le GR 91. Je décide donc de reporter mon départ au lendemain matin. Je passerai donc la nuit dans la voiture, une nuit très inconfortable et froide avec mon drap de sac en polaire. Je profite quand même de l'après midi pour monter en raquettes et faire quelques repérages du parcours pour le lendemain.

Jour 1 bis : dimanche 20 février : Le vrai départ

Les Brunets (Hauteurs de Saint-Agnan-en-Vercors) / Plaine de la Chau

Nbre de km : 8,5 km Dénivelée positif : + 461 m Dénivelée négatif : - 92 m Temps de marche (pauses comprises) : 5h30



Je me réveille à 7h après une nuit difficile dans la voiture. Il a neigé toute la nuit à gros flocons et il continue de neiger. La route que j'ai empruntée la veille est complètement enneigée. Heureusement que j'ai des chaines pour pouvoir la redescendre à mon retour.

Sous la neige, je prépare ma pulka et vers 10h, je pars enfin, raquettes aux pieds et skis sur la pulka. Une montée interminable de 4h avec parfois de fortes pentes et des passages peu enneigés sur lesquels apparaissent parfois de grosses pierres qui rayent le fond de la pulka.



Je rejoins enfin le GR 91 vers 14h. Je dépasse la cabane de Jasse du Play qui aurait dû être mon lieu de bivouac de la veille si j'étais parti normalement de Corrençon. Pour rattraper mon jour de retard, je dois rejoindre le soir la cabane de Pré Peyret. Mais j'ai laissé beaucoup de force dans la montée et je suis très fatigué. Je décide donc de monter le bivouac toujours sous la neige vers 15h30 environ 1 km après la cabane de Jasse du Play. C'est l'occasion pour moi d'installer pour la première fois ma tente Hilleberg sur la neige et de manipuler les piquets que j'utilise comme ancres à neige. Je m'en sors plutôt bien. Les heures de visionnage de vidéos sur internet portent leur fruit. J'ai installé une tente très stable que je fiabilise en attachant les cordes aux skis plantés dans la neige.

Au fur et à mesure que j'ouvre la pulka pour sortir mes affaires, la neige entre à l’intérieur pour recouvrir et mouiller mes sacs. Heureusement que j'ai emporté une balayette pour déneiger mes affaires et mes vêtements afin de ne pas mouiller et salir l'intérieur de la tente. Je peux maintenant me permettre de faire une sieste pour récupérer.



Le soir, j'ai quelques frayeurs. D'abord, il me semble qu'un oiseau est pris au piège dans le double-toit de ma tente dont il a du mal à sortir. Ensuite, il m'a semblé entendre un animal tourner autour de la tente. J'ai fais quelques bruits pour le faire fuir.

La nuit sera froide. Il continuera de neiger et le vent soufflera longuement.



D'ailleurs, le bruit du vent me donne l'impression d'entendre chaque soir des gens parler. Est-ce le fruit de mon imagination ou le vent porte-t-il réellement le son de personnes qui parlent ?

Jour 2 - lundi 21 février

Plaine de la Chau / Pré Peyret

Nbre de km : 9 km Dénivelée positif : + 187 m Dénivelée négatif : - 175 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30



Lever à 7h. La tente est recouverte de neige et de givre. La balayette va de nouveau servir pour déneiger la tente avant de la ranger dans son sac. Le beau temps s'annonce pour toute la journée. Je décide de partir en skis. Ce sont mes premiers pas en ski de rando nordique. Je trouve ça plutôt facile, peut-être parce que j'ai déjà fait un peu de ski de fond dans ma jeunesse mais il y a bien longtemps !



Je constate quand même avant de chausser que la petite partie d'une pièce métallique est manquante sur la fixation (norme NNBC). Mais cela n'empêche pas d'insérer la chaussure. Néanmoins, je déchausse souvent de ce ski.

Je décide de sortir un peu du GR dont le chemin a été tracé par un groupe qui me précède, pour faire un peu de hors-piste et faire moi-même ma trace. Je m'éloigne un peu trop du GR. Je suis trop descendu et j'ai perdu sa trace. Je dois redoubler d'efforts pour revenir dessus et en voulant le rejoindre, patatrac, j'arrache la fixation qui bougeait.

Je vais devoir terminer mon périple en raquettes avec les skis sur la pulka. Moi qui étais venu principalement m'initier aux skis de rando nordique, me voilà bien servi.



Au niveau de mon organisation, je porte un petit sac à dos de 30L dans lequel je mets toutes mes affaires de la journée (thermos, bouffe, gants, bonnet ...). Cela évite d’ouvrir à chaque fois la pulka, surtout avec les skis dessus.



Vers 16h30, je plante ma tente et je réfléchis à la suite de mon programme. Avec un jour de retard, une fixation cassée et une pulka très lourde, c'est sûr que je ne pourrai pas suivre mon parcours prévu initialement, en particulier aller sur Glandasse, et que je ne pourrais pas faire non plus les variantes que j'avais prévues. Je vais devoir rester sur un itinéraire plus classique et moins long.



Jour 3 - mardi 22 février

Pré Peyret / Montagne de Peyre Rouge par la bergerie de la Jasse de Peyre Rouge et la bergerie du Jas Neuf

Nbre de km : 9,8 km Dénivelée positif : + 320 m Dénivelée négatif : - 322 m Temps de marche (pauses comprises) : 6h30



Beau temps au réveil. Il a encore neigé cette nuit et la balayette va servir de nouveau. Je décide de raccourcir l'étape et de n’aller ni sur Tussac, ni sur Glandasse. Je suis toutefois content car j'ai vu sa proue au loin. Elle est magnifique.

L'après-midi se passera avec une petite neige et un petit vent.

J'ai croisé successivement 2 gardes du parc. L'un d’eux m'a expliqué qu'ils réalisent des circuits à la recherche de traces de loup pour le relevé national. Des traces d'animaux, j'en ai vu beaucoup mais difficile pour moi de dire de quel animal il s'agit.

Ma trace frôle le bord des Hauts-Plateaux. Je passe à moins d'un mètre de 500 m de falaises verticales. Ca me fait froid dans le dos. J'en ai des frissons. Le vent est violent à cet endroit. La fin d'après-midi approche. Il va falloir trouver un endroit pour y planter la tente. Or, je suis dans un long couloir dans lequel le vent s'engouffre. Il va falloir être prudent dans le montage de la tente. Avant de la dérouler, je commence par la sécuriser avec 2 piquets ancrés dans la neige. Je la déroule et j'enfile les arceaux et là, un piquet saute sous une bourrasque. J'ai compris. Il va falloir vraiment bien la sécuriser. Je prends mon temps pour être sûr de faire les choses correctement. Je recouvre tout le tour de la tente par de la neige pour éviter que le vent ne s'engouffre dans le double-toit.





Ce soir-là, j'ai le droit à l'un des plus beaux ciels étoilés que je n'ai jamais vu. Orion est magnifique avec son baudrier. Je me retrouve dehors à admirer le ciel et le paysage pendant plusieurs minutes. J'en oublie le froid et la tempête. Je ressens une sensation de grande liberté.

Jour 4 - mercredi 23 février

Montagne de Peyre Rouge / Les Brunets

Nbre de km : 19 km Dénivelée positif : + 331 m Dénivelée négatif : - 711 m Temps de marche (pauses comprises) : 9h



Au petit matin, je suis content car mon installation a tenu.

J'ai même un peu trop enterré les piquets car j'ai beaucoup de mal à les déterrer. Je dois creuser profondément avec la pelle pour casser la neige glacée que j'avais tassée la veille.



Le vent souffle toujours. Le démontage de la tente est aussi critique que le montage. Il faut être méthodique, faire les choses une par une en faisant bien attention à chaque fois que rien ne s'envole. Finalement, tout se passe bien.



J'en suis à mon 4e jour sur les Hauts-Plateaux. Et je suis déjà sur le retour. Deux options s'offrent à moi. Je suis un peu avant la cabane de Pré Peyret. Soit je décide de rejoindre la cabane de Jasse du Play, y monter le bivouac et entamer le lendemain la descente vers la voiture. Soit de rejoindre le soir même la voiture sachant que compte tenu de la distance, il faudra surement terminer à la frontale avec le risque que cela engendre (sortir de la trace, se perdre, tomber, etc ...). J'opte pour la 2e option. Ce sera une étape marathon. Je me fixe des objectifs. Si je ne suis pas avant 17h à Jasse du Play, ce sera difficile de rejoindre la voiture le soir même sans prendre de risque. Finalement, ce sera plus de 9h de marche. Parti à 10h, je rejoins Jasse du Play vers 16h30. J'entame la descente du GR de Pays - Sentier Central. Je me demande comment j'ai pu monter ça 4 jours plus tôt compte tenu du dénivelé. J'arrive à la voiture vers 19h finalement sans la frontale, à la lueur du soir. Je suis content et soulagé.

Je dois quand même dormir une nouvelle fois dans la voiture car je dois rendre le lendemain matin le matériel au magasin Altiplano.

Le lendemain, je dois chaîner pour descendre la route forestière enneigée qui, depuis, a été fermée par un garde forestier de l’ONF que j’ai croisé. J'arrive au magasin Altiplano. Je leur explique qu'une fixation s'est arrachée. Ils sont étonnés car le matériel est neuf de cette année. Mais ils ne me font pas d'histoire.

Bilan

Fin de mon périple sur les Hauts-Plateaux du Vercors. Le bilan est positif même si je n'ai pas réalisé mon itinéraire initial. Mon objectif était de parcourir cette région réputée sauvage et qui a tenue ses promesses. Cela m'a demandé un engagement total. J'ai appris beaucoup. J'en ressors avec une grande expérience. Cela m'a également permis de valider mon matériel pour la Laponie et de m’assurer de mes capacités mentales et physiques ainsi que de tester ma résistance et mon aptitude à faire face à des situations imprévues. Mon seul regret est de ne pas avoir pu pratiquer d'avantage le ski de randonnée nordique.

Prêt pour la Laponie !

Gâcher son voyage en se perdant au Japon? English translation pending
by Fanderien · 2011-02-28 · 10 replies
Bonjours tout le monde :)

Avec un pote, on a decidé de partir en voyage au japon cet été, et on a une question .

c'est dure de se repérer au japon ? on sait juste un peu parler anglais, on a aucune notion de la langue japonnaise !
Compte rendu croisière Costa Magica en février 2011 English translation pending
by Carobrandi · 2011-02-28 · 16 replies
COMPTE RENDU DE CROISIÈRE SUR LE COSTA MAGICA

Tout d’abord, quelques impressions générales sur COSTA. C’était notre première croisière avec eux, la précédente était avec NCL (Norwegian Cruise Line). Le bateau est superbe, le personnel aux petits soins et la cabine belle et confortable pour 4 (cabine extérieure avec hublot). La qualité des repas par contre laisse à désirer, mais je sais bien qu’il est difficile de nourrir 3000 personnes chaque jour et qu’il fallait s’attendre à un style cafétéria améliorée ce qui a été le cas. Sur NCL, le buffet était nettement plus varié et copieux, et il y avait une 10e de restaurants. Mais bon, on ne vient pas là pour manger. Les spectacles sont très bien, et les animations sympathiques (bien qu’un peu « gonflantes » parfois, un côté Club Med un peu pesant) et il faut s’habituer à être poussé à la consommation en permanence. Il faut donc savoir résister … Un petit truc à savoir : j’avais réservé sur Internet 2 forfaits « boy and girl » pour mes ados (2 x 10 boissons) à 20 euros, soit 40 euros. Or, les consommations sans alcool (leurs cocktails sont délicieux !) étaient systématiquement déduites de ces forfaits, ce qui à certes pénalisés un peu nos ados mais nous a permis de réaliser une belle économie (les cocktails sont à 5/6 euros).

Savone : 1ère escale sous le soleil fort agréable. Peu de choses à voir, mais les arcades commerçantes et la ballade en haut de la Forteresse du Priamar valent le détour.

Rome : Une journée de rêve, et toujours sous un beau soleil. Nous avons pris le train à 9h40 (raté celui de 9h00) et sommes arrivés à 10h30 à Saint-Pierre (9 euros par personne aller/retour). Un vrai régal ! Nous avons visité la Coupole en tout premier pour éviter une longue file d’attente (à faire ! Magnifiques vues sur Rome et sur la Coupole intérieure et extérieure), puis les Tombeaux de papes et enfin la Basilique. Nous nous sommes ensuite promenés jusqu’au Château Saint-Ange (Castel Sant’Angelo) et jusqu’à la Place Navone (Piazza Navona). Puis retour sur Saint-Pierre pour voir la Chapelle Sixtine (il faut entrer dans le Musée du Vatican, c’est un peu cher mais cela vaut tellement le coup !). Malheureusement nous n’avons eu que peu de temps dans le musée ce que je regrette un peu. Puis retour à la gare pour attraper le train de 16h30 et arriver à Civitavecchia à 17h15.

Palerme : Journée un peu mitigée car le temps était couvert et comme c’était dimanche tout était fermé. Donc, petit aperçu de la ville en nous baladant, il est vrai qu’après Rome le contraste est un peu décevant (ville un peu sale).

Cagliari : Une escale délicieuse ! Bonne surprise tout d’abord, au lieu de n’y passer que la matinée, le retour à bord n’était prévu qu’à 16h30. Nous avons donc visiter tranquillement (petit plan disponible au bureau d’information pont 3). Je n’avais pas préparé cette visite (ou si peu) puisque nous devions aller à Tunis, mais celle-ci se fait aisément, des panneaux indiquant les différents sites à voir jusqu’à la Cathédrale (et sa crypte sous l’autel). Déjeuner dans une petite trattoria et glace avant de repartir !

Palma : Il faut prendre un bus local au pied du bateau qui vous conduit au quartier historique (2,50 euros par personne aller-retour). De là, on flâne dans les ruelles de la cathédrale au bord de mer, en s’arrêtant pour photographier les balcons magnifiques. Nous avions de la chance, il faisait toujours un beau soleil. Le plan remis sur le bateau étant assez sommaire (photocopie en noir et blanc) je conseille de récupérer un plan en couleur détaillé auprès du bureau d’informations touristiques situé à côté de la cathédrale et du château.

Barcelone : Immense ! Somptueuse ! Impressionnante ! Nous avons pris la navette Costa (6 euros par personnes aller-retour que l’on réserve le matin avant de descendre) qui amène au World Trade Center (à côté de la statue de Christophe Colomb) mais je crois qu’il existe un bus local. De là, vous pouvez prendre des bus touristiques avec étage panoramique et écouteurs. Nous avons opté pour les bus rouges (Barcelona City Tour réservé avant de partir sur Internet, 20 euros au lieu de 23 par personne) et fait un bon tour de ville avant d’arpenter quelques magnifiques avenues (Paseo de Gracia avec les façades de Gaudi) et terminer par La Rambla et le quartier gothique. Un vrai régal, mais difficile de tout voir en une seule journée (nous n’avons pas eu le temps de visiter la Sagrada Familia, juste vue de l’extérieur et je le regrette).

Marseille : Nous nous sommes accordés une dernière escale à Marseille avant de rentrer. Hôtel génial juste à côté de la gare Saint-Charles (le Holiday Inn, je vous le recommande). Nous avons trainés (le mot n’est pas trop fort, les kilomètres parcourus depuis 1 semaine commençaient à se faire durement sentir) autour du Vieux Port, dans le quartier du Panier et puis nous avons pris le petit train touristique jusqu’à Notre Dame de la Garde (superbe !!). Et le lendemain nous avons été faire un dernier petit tour sur les plages (bus 83 du Vieux Port).

Voilà une bien belle croisière d’achevée ! Vivement la prochaine ! Mais je pense que nous testerons un autre croisiériste. N’hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Désert des Agriates à moto: difficile? (Corse) English translation pending
by Phildelyon · 2011-02-28 · 10 replies
Salut à tous ! en aout je me rends sur notre belle ile et je souhaiterai me rendre a la plage de Saleccia dans le desert des agriates. je suis en duo sur un Bmw 1200 Gs. Je voudrai savoir quelle piste prendre ? sachant que je voudrai pas qu'elle soit trop dure pour un débutant en TT. D'ou faut il la prendre et est elle vraiment facile ou difficile. ? Merci d'avance
Croisière Costa Mediterranea "Cvilisations antiques" en octobre 2011: excursions English translation pending
by Girbon · 2011-02-28 · 38 replies
bonjour ,

j'aimerais préparer au mieux cette croisiere : "civilisations antiques" sur le costa méditerranéa en octobre 2011, au départ de Marseille, et je recherche tous renseignements sur les excursions (LIVOURNES PALERME ATHENE IZMIR RHODES MALTE), prestations de services; nourritures, boisson a bord , loisirs etspectacles etc...

merci d'avance pour vos renseignements et avis
Camper en avril dans l'Ouest américain? English translation pending
by Elimoon · 2011-02-25 · 15 replies
Nous partons, début avril, mon ami et moi dans l'ouest américain, pour faire le périple LA, Las vegas, Grand canyon, monument valley, page, bryce, Zion Death valley et SF. Nous souhaiterions camper la plupart de temps. Quelqu'un aurait il des infos à ce sujet, et surtout le climat est il adapté au camping ? De plus j'aimerai connaitre les villes sympas ou endroits insolites à visiter en dehors des sentiers touristiques...

Merci.
Cherche correspondant guide au Sénégal English translation pending
by Jean2002 · 2011-02-24 · 12 replies
je suis au mali et cherche un guide au sénegal pour travailler avec lui, pour en savoire plus écrivez moi en Mp. merci. ely
Film: Bluejohn Canyon, "127 heures" English translation pending
by Trois14 · 2011-02-24 · 19 replies
Bonjour

J'ai vu hier, dès sa sortie en France, le film "127 heures" (en Français). Voici, brutes, mes premières réactions (après cependant quelques vérifications sur internet).

J'ai beaucoup aimé le film (à l'exception des 30 secondes de véritable "boucherie" durant lesquelles j'ai dû détourner les yeux, les cris de douleur étant suffisamment descriptifs).

La salle était au 3/4 vide 😕.

Le début est magnifique, avec des images de Canyonland, de très haute qualité, parmi les plus belles que j'en ai vues.

A noter une séquence bike exceptionnelle qui nous fait immanquablement penser à notre Spartiate favori. J'ai aussi été impressionné par une scène époustouflante où le héros se laisse glisser au fond d'un très profond slot canyon, qui est en fait rempli d'eau, comme une piscine de rêve.

Mais cela ne dure que le premier quart du film.

La suite est hyper réaliste, prenante, et instructive.

L'accident a eu lieu dans le Bluejohn Canyon, qui se trouve au sud de Horseshoe Canyon (mais au delà des limites administratives de Canyonland). En fait, il se divise en deux branches, Bluejohn Canyon, orienté Sud - SudOuest, et Little Bluejohn Canyon qui oblique vers le Sud - SudEst.

Le film, ainsi que les infos trouvées sur le net montrent sans ambigüité que ce slot canyon n'est pas accessible aux randonneurs lambda. Un très bon niveau d'escalade, et du matériel adapté parait pour le moins indispensable.

De nombreuses vues du film ont été tournées à proximité du site. On voit en particulier très bien Horseshoe Canyon à plusieurs reprises, avec ses célèbres panneaux de pétroglyphes.

Par contre, les vues aériennes de Bluejohn Canyon ne sont manifestement pas prises là (je pencherais pour une vue au dessus de lower Antelop Canyon, avant qu'il se jette, avec un angle droit, dans la partie de canyon plus large se terminant dans le lac).

De même, compte tenu de la difficulté d'accès, je ne peux pas croire que les scènes principales aient été tournées sur place dans Bluejohn Canyon. Je pense que le rocher et le lieu de l'accident ont été recrés pour le film dans un slot canyon des environs, plus accessible. Mais où ?

Autre "interprétation" : la piscine merveilleuse au fond du slot canyon dans laquelle le h��ros se jette avec les deux randonneuses, est magnifique, mais invraisemblable, principalement par sa couleur, turquoise, rappelant celle des piscines d'Havasupai. Une eau stagnante, glauque, ou au moins de couleur chocolat aurait été bien plus crédible.

Par ailleurs le panneau "last station before 100 mile" visible au début du film, je n'en connais pas dans cette région de l'Utah, et ne pense pas qu'il y en ait là (mais je peux me tromper). C'est en Australie que ces panneaux sont communs.

Quels enseignements tirer du film ?

Le premier est qu'il est évident que Bluejohn canyon est raisonnablement inaccessible, de par ses difficultés, à la grande majorité des gens (moi le premier). Le second : avant une randonnée périlleuse, il est indispensable de prévenir des personnes (famille, connaissance, hotelier, ranger) susceptibles de s'alarmer en cas de non retour et d'orienter les recherches. Egalement, il est nécessaire d'avoir du matériel de survie de bonne qualité (et non de fabrication chinoise 🤪). De même, il faut une quantité d'eau très large, afin de faire face à divers impondérables. Enfin, la voix ne portant pas dans ce relief, un sifflet strident l'aurait bien aidé…

Dernier enseignement, cet Aron Ralston est clairement quelqu'un de définitivement hors norme, très courageux, mais très sympathique (au moins dans le film).

Pour moi, un film à voir sans faute par tous les amoureux de cette région.

D'ailleurs les quelques spectateurs présents semblaient enthousiasmés, et ne se pressaient pas pour la salle, prolongeant l'ambiance du film.
Obtention du visa Chinois à Bangkok et Vientiane (informations) English translation pending
by Ben20 · 2011-02-24 · 12 replies
Hello

Des nouvelles fraiches concernant le visa chinois a Bangok pour les francais.

Comme en France, il faut maintenant la preuve de sortie du territoire pour demander son visa, billet d'avion a priori (peut etre qu un visa pour pays limitrophe + billet de train peuvent suffire..) Il faut egalement justifier d une reservation d'hotel.

Pas de justification d'assurance et de compte bancaire ici..c'est deja ca!

1100 baths je crois pour un mois, impossible d'avoir plus!

Perso, je suis passe par une agence, ce qui me fait un peu chier mais comme je voyage a velo et que je rentre par les terres, c'est ma seule option (j'aurais pu reserver un billet d'avion et l'annuler mais bon..) 2000 baths pour un mois...

J espere seulement que je pourrai le proroger au Yunnan ou au Sichuan..

A priori, c'est pareil partout maintenant, les regles se sont durcies et je m'attends presque a me voir refuser l'entree sur le territoire a la frontiere, moi et mon velo..:( L'autre solution pour les voyageurs qui desirent continuer par les terres, c'est de passer par une agence en Chine qui va pouvoir justifier le fait que je voyage seul, en gros je dois payer un backchich via une agence pour qu on me foutte la paix! (info du consulat!)

une amie a fait son visa a Vientiane il y a deux semaines, elle l'a obtebnu en 2 jours (contre 5 ici) et pas besoin de resa d'avion ou d'assurance. Mais encore une fois les choses changent tres vite, info a confirmer.

Voila, j'espere que ca pourra aider ceux qui veulent se rendre en Chine.

Une question au passage : certains d'entre vous ont il deja proroges leur visa a Ganzi, Litang, Yushu ou Xining? Les nouvelles regles changent elles quelque chose a la demande d'extension?

A bientot!

Ben
Quelle route entre Flaming Gorge et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
by Max68 · 2011-02-23 · 32 replies
Bonsoir à tous,

Lors de notre route vers le grand noooord (Yellowstone) nous partirons le matin du Red Canyon Lodge à Flaming Gorge pour nous rendre à Yellowstone Lake. En chemin je pensais m'arrêter à Jackson Hole.

Il y a 3 routes possibles sachant que le matin de bonne heure nous ferons Sheep Creek rd:

1 - Manila - Green River - route 191 par Boulder - Jackson Hole

2 - Manila - Green River - la 372 puis la 189 (par Big Piney) - Jackson

3 - Manila - Fort Bridger (414) - Diamond Ville - Sage - Geneva puis la 89 par Alpine - Jackson

Laquelle pensez-vous être la plus belle sans pour autant qu'on attrape le mal de mer 😉. En terme de temps Google Map préfère la 1 et Mapquest la 3

Merci d'avance pour vos conseils 😛🙂

cordialement

Jean-François
Bons plans pour passer cinq jours à Prague? English translation pending
by Barthmania · 2011-02-22 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un court séjour de 5 jours à Prague avec trois amis.

Nous recherchons donc quelques conseils afin de ne pas gâcher notre temps, et de voir tout ce qu'il y a d'important.

Tout d'abord, Prague est apparemment divisé en districts, j'ai regardé un peu les appartements à louer, mais du coup je ne sais pas à quel endroit en prendre un ? Pour être dans le centre, près de toutes les attractions touristiques, et un endroit accessible facilement depuis l'aéroport...

Ensuite, la monnaie est apparemment la couronne tchèque, nos euros sont-ils facilement changeables sur place ?

D'après vous, quel budget faut-il prévoir pour 5 jours (sans compter l'avion) ?

Merci d'avance, désolé pour toutes ces questions.
Aller à Mono Lake (États-Unis) au lever ou au coucher de soleil? English translation pending
by LeTigre · 2011-02-21 · 9 replies
Bonjour,

on conseille souvent d'être à MonoLake pour le sunrise mais savez vous ce que ça donne au sunset ?
Trek dans le Langtang (Népal) English translation pending
by Anthea441 · 2011-02-21 · 11 replies
Bonjour, Je souhaite faire un trek d'une vingtaine de jours dans cette région avec hébergement en lodge (matériel de camping trop lourd 😛) et si possible en faisant une boucle qui ne passerait pas par le même chemin. J'ai l'expérience avec le tour des Annapunas et le camp de base de l'Everest, ceci afin de préciser un possible niveau de difficultés. Merci d'avance pour les suggestions.
Hôtel Grand Paradise Playa Dorada English translation pending
by Lasagne · 2011-02-21 · 41 replies
nous pensons aller au Grand Paradis playa Dorada fin mars.Quelqu'un peu me donner c'est commentaires....es ce qu'on peu faire de la plongé en apné a l'hotel.Les vendeurs sur la plage sont t'ils vraiment tannant?Es ce comme a Cuba pour les boissons de petit verre devrais t'on app. une tasse?Le personnel es t'il souriant?Si vous avez des photos.
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" sur le Costa Luminosa du 26 novembre 2011: choix de cabine English translation pending
by Hotspot · 2011-02-20 · 22 replies
Bonjour, Pour notre 1ere croisiere, quelqu'un pourrait il nous renseigner dans notre choix de cabine? En effet nous hesitons entre une cabine B1 et B3 au pont 5 du COSTA LUMINOSA.Quelle serait la meilleure option pour une vue degagee? Nous aimerions egalement savoir si le choix suivant: cabine B2 au pont 4 à l'avant au dessus du theatre ou à l'arriere au dessus du restaurant n'occasionnerait pas trop de nuisances sonores? Merci pour vos reponses.
Où se trouve la mosquée de Tinmel? (Maroc) English translation pending
by Capucine33 · 2011-02-18 · 7 replies
bonjour, j'ai beau m'user les yeux sur ma carte (IGN ) je ne trouve pas Tinmel 🙁 par déduction , j'ai repéré un lieu nommé Timelitt (juste avant tahanaoute sur la route vers asni en venant de Marrakech ) est ce le même lieu sous un nom différent ? 🤪 merci à vous
Traversée d'une dizaine de jours Mercantour - Argentera (Italie) English translation pending
by Randophil · 2011-02-17 · 7 replies
bonjour,

j'aurais voulu avoir des renseignements sur la traversee Mercantour Argentera , voir plus . Itinéraire et ces

variantes sur une dizaines de jours

Merçi pour toutes vos réponses

Randophil
Cancun: est-ce que les Mexicains vont à la plage? English translation pending
by Rosenanan · 2011-02-16 · 8 replies
Salut (à la personne qui voudra bien me répondre :p)

Je vais à Cancun au Mexique dans un resort ou un hôtel tout inclus pour une semaine. Bref, je veux savoir s'il y a des Mexicains (es) sur les plages ou c'est seulement des touristes. Sinon est-ce que je risque quand même de voir des Mexicains (es)? Loll je ne sais pas si vous me comprenez ?!

J'aimerais aussi savoir des endroits que je ne dois pas éviter ou des places locales plaisantes à voir (un restaurant, une plage un marché, une place pour danser............n'importe quoi où il y du plaisir, de beau…….) (je suis majeur juste comme sa, je peux tout faire)

Je sais que Cancun est très américanisé, mais quand même je suis sure j'espère que je vais y trouver mon compte.

Je veux goûter sentir vivre le Mexique a fond tout en ayant mon tout inclus alcool à volonté ha ha ha on ne peut quand même pas sortir la Canadienne américanisée de moi

J’aimerais aussi faire du bateau, j’aimerais aussi avoir des suggestions

Désolé si mon message est un peu éparpillé et peu clair, mais je tiens à profiter, avoir du plaisir au maximum de ce voyage!

Mille mercis à la personne qui voudra bien m’aider
Commentaires sur le vol Air Asia Kuala Lumpur - Paris English translation pending
by Ilivic · 2011-02-15 · 37 replies
Vol acheté lors de la nuit de promotion de novembre dernier : one way KL => Paris au doux prix de 555 ringgits, soit 130 euros de l'époque. Sans menus (ce que je regretterai) ni bagage cabine.

Check-in débutant à 6h du matin (nombreuses navettes en service depuis KL Sentral à partir de 3AM), pour un décollage à 9h. PArmi les premiers à enregistrer, je me méfie de la configuration low-cost et choisis un siège couloir pour étendre mes jambes. Aéroport du LCCT fascinant et vitrine de la diversité ethnique de la Malaisie : Indiens, Chinois, Philippins, Indonésiens... et quelques Occidentaux perdus au milieu ! Le matage des écrans 'Départ" et "Arrivée" est impressionnant, avec une rotation toutes les dix minutes pour toute l'Asie... opérés par une seule compagnie.

L'embarquement se fait très facilement : l'avion est juste en face de la salle d'attente, on marche trente mètres pour être accueillis par un équipage trié sur le volet pour ce vol inaugural, et vêtu de circonstance : chapeaux français, parapluies, redingotes, stewards baragouinant quelques mots de français, huiles inspectant l'appareil sur le tarmac. Les passagers se filment et se prennent en photo devant l'avion. L'ambiance est extrêmement festive, et décontractée ; ça change de l'anesthésie des aéroports occidentaux.

Même si le moelleux du siège n'est pas ce qui se fait de mieux, l'espacement avec le rang d'avant est tout à fait correct pour des genoux d'Occidentaux, nettement plus grands en moyenne que les Asiats. Des pâtisseries de luxe (macarons...) nous sont distribuées juste avant le décollage. Le CEO, Tony Fernandes, serre la pince à chacun des passagers, accompagné de sa suite (comme un chef de service d'hôpital faisant sa tournée). Bien sûr, tous se font tirer le portrait avec lui. De nombreux chefs d'AirAsia sont présents : marketing, ingénieur, chef du personnel navigant... et taperont joyeusement la causette entre eux, au milieu de très jolies hôtesses hystériques et piaillant tout du long. La plupart des passagers sont aux anges tout du long, consultant leur guide de Paris. La plupart sont de courageux touristes malaisiens (30°C à KL, moins de 10°C à Paris) ; très peu d'Européens rentrant au bercail (en février, on préfère rester sous les tropiques !).

Les passages des chariots-repas ont lieu à quatre reprises. N'ayant pas pré-booké les miens, j'ai acheté chaque barquette chaude à RM12 (soit 3€). Sur un Paris => KL, c'est deux fois plus cher. Au menu : poulet "bonne femme", pâtes-ratatouille, chicken biryani... pour chaque service, un choix "Asiat", "Français", et "Veg". Les portions sont de la taille des autres compagnies, mais les entrées et les desserts sont à acheter séparément, comme la mini-bouteille d'eau minérale AirAsia (RM3). De mémoire, bookés sur le Net les barquettes reviennent à RM7 chacune, bouteille incluse, bien plus avantageux donc. Impossible d'embarquer de la bouffe, les sas de sécurité au scan des bagages y veilleront.

Pas d'écran individuel. Archos à pré-louer et louer sur place, pour RM35, et comportant une grosse somme de séries TV, de films (à l'eau de rose pour la plupart, quelques-uns d'action), un peu de musique.

L'avion commence à rouler à 9h20, pour s'immobiliser à 15h50 sur le tarmac parisien, soit 13h20 de vol non-stop. Je sais pas combien dure un Paris => KL direct (si ça existait déjà avant), mais c'est long et on est content finalement de casser le trip dans les pays du Golfe, même si l'escale s'éternise toujours. De nombreux sièges étant inutilisés, masse de place est dispo pour caler les jambes ou se les dégourdir dans les couloirs. Faible inclination du siège, mais comme c'est un vol diurne pas trop grave, et puis ça ne gênera jamais trop la personne derrière.

Très curieusement, on vole souvent à basse altitude, laissant de nombreuses parties de la planète accessibles du hublot : ainsi, les montagnes afghanes !! Le vol se faisant de jour, il est donc très intéressant de choisir un hublot !

L'atterrissage a été particulièrement délicat, probablement car c'est le vol inaugural. (le pilote a d'ailleurs fait sa tournée également). Deux camions de pompiers nous attendaient de chaque côté pour nous asperger. Les personnels au sol avaient tous leur APN ou caméra de brandi. On sentait que c'était un moment spécial. Au slot d'arrivée, les journaleux et les chefs de l'aéroport se précipitent sur Fernandes, qui pose entre deux hôtesses ravies.

J'ignore si le slot choisi sera conservé, toujours est-il que l'accès à l'immigration et aux bagages se fait très rapidement. Orly est bien plus petit que Roissy. Même les Orlybus sont juste en face (Montparnasse, Etoile...). Celui de Denfert à 6,60€ est plus rapide (25mn porte à porte) et avantageux que cette arnaque d'Orlyval pour rallier le centre-ville.

J'avais quelques doutes par rapport à la prestation long-courrier d'une compagnie de courtes distances, qui se sont rapidement évaporés. J'ai apprécié que tout soit à la carte : on ne subit pas les prestations tout incluses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et on choisit exactement ce dont on a besoin (écran, bouffe...) pour un prix imbattable (10 euros de l'heure de vol). Après, faut voir sans l'ambiance festive, et dans un appareil full à craquer, avec une tripotée de gosses européens pleurnichards (les enfants asiatiques sont silencieux), de nuit (le Paris => KL se fait de jour aussi ?)...

Essai réussi, à transformer !

Dispo pour toutes questions ou aspects que j'aurais omis.
Trek au Népal début mai avec appareil photo English translation pending
by Aluberon · 2011-02-13 · 13 replies
Avis aux experts.. Je pars faire un trek au Népal début Mai. Passionné de photo j'emporte mon appareil Canon Eos 70 D avec un optique de base 18/55mm. Je pense emporter un zoom Canon 55/300 mm. Mais compte tenu du poids, je me demande si un tel zoom est bien utile à emporter pour saisir paysages et habitants.. Qu'en pensez vous qui avez déjà une expérience dans ce domaine. Est ce utile de prendre des filtres UV et polarisant. Merci d'avance pour vos réponses. Alain

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