Search VoyageForum
FR
Vols Air Asia de l'aéroport U-Tapao (Thaïlande) pour Kuala Lumpur? English translation pending
by Zeprof · 2008-12-02 · 11 replies
Hou hou, y a pas quelqu'un qui doit partir avec air asia dans les très prochains jours et qui pourrait me confirmer ou infirmer si leurs vols partent d'U Tapao pour Kuala Lumpur. Merci Cheerio Isa
Arrivée en Jordanie: achat du visa sans monnaie locale? English translation pending
by Clarisse59 · 2008-12-01 · 7 replies
bonjour,

je viens d'avoir un stress. j'arrive à Amman le 19.12 par Air France et je n'ai pas de visa d'entrée pour la Jordanie. j'ai lu sur des forums qu'on pouvait en acheter un à l'entrée du pays mais en jd mais je n'ai pas de monnaie locale puisqu'on ne peut pas en avoir dans les banques françaises. à votre avis, que dois-je faire ?

merci pr votre aide car là je panique un peu.

cordialement
Bus pour passer du Nicaragua au Costa Rica? English translation pending
by Lpg26 · 2008-11-30 · 6 replies
Bonjour!

Je veux savoir sil existe un bus qui part de Rivas ou San Juan del Sur au Nicaragua et qui se rend au Costa Rica, de preference a San Jose.

Merci
Vol Austrian de Lyon vers la Thaïlande le 28 novembre 2008: atterrissage à l'aéroport militaire English translation pending
by Gallaumar · 2008-11-27 · 23 replies
Je viens de telephoner a la compagnie AUSTRIAN et elle me confirme que je ferai bien le voyage demain de lyon vers la Thailande ou je dois atterir a l'aeroport militaire ... Je savais bien que pour moi, on se bougerait les fesses!!!
Formalités pour acheter une voiture d'occasion en Bulgarie? English translation pending
by Guital · 2008-11-25 · 3 replies
bonjour, J'ai besoin d'acheter une voiture d'occasion pourrie et pas chère pour rentrer en france fin décembre. En turquie c'est trop cher et trop compliqué mais qu'en est-il de la bulgarie? niveau papiers, prix...? Merci d'avance pour vos réponses.
Passage de la frontière Thaïlande-Malaisie, par Satun English translation pending
by Guim5924 · 2008-11-24 · 2 replies
Bonjour, Je vais descendre le sud de thailande et continuer en Malaisie, comme je pense bcp l ont deja fait avant moi... La solution la plus simple et la plus sure semble etre de prendre un bateau pour Kuala Perlis, au depart de Satun, c la meme compagnie ki relie Ko tarutao et Ko lipe je crois.... Mais je n ai pas vu ce k il en etait au niveau des passeport et des controles frontaliers. il y a un poste de sortie de la thailande et un poste d entre en Malaisie pour ce trajet ??? Qui a deja effectue ce passage de la frontiere ??? merci
Québec: sociétés proposant le lavage des voitures sans eau? English translation pending
by Poirot · 2008-11-22 · 5 replies
Existe t il des sociétés qui proposent le lavage de voitures sans eau ?
Embarquer dans un avion pour la Thaïlande avec un billet aller-retour de cinq mois sans visa? English translation pending
by Roots22 · 2008-11-20 · 3 replies
difficile davoir une info claire .....meme apres avoir lu des dizaines de posts et contacter les organismes ( ambassade, compagnies ..)🤪

voila je compte prendre un billet AR Paris-Bangkok avec billetsdiscount ( fiable??) de decembre a mai ... j aimerais rester 30 jours en thailande puis sortir pour la malaisie ...etc ( cambodge laos vietnam indonesie ... ) 😎

apparemment tous ces visas sont dispo a la frontiere .. ( ? )

ensuite le probleme pourrais etre la compagnie ( Asian Airlines ) qui refuse de m embarquer si je n ai pas de preuve de sortie avant les 30 jours .. j ai appeler la compagnie...la fille n a pas pu me dire....

si vous pourriez me donner votre avis ... merci beaucouup 😉
Peut-on apporter un Nintendo DS à Cuba? English translation pending
by Janeira · 2008-11-19 · 2 replies
Est-ce qu'il y a une interdiction d'apporter un ds a cuba. J'ai lue qu'il y avait plein de ptits truc électroniques que nous pouvions pas emporter.
Championnat du monde de pétanque: Thaïlande médaille d'argent English translation pending
by Voyageurasi · 2008-11-18 · 5 replies
depeche AFP, l article complet : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jnNU8ng4gQ67YUSK5HoeqX7NiE_g

La France, pays grand favori de la compétition a remporté le 44e championnat du monde de pétanque dimanche à Dakar, 13-0 contre la Thaïlande, la Belgique décrochant la médaille de bronze

pour le sourire:

D'après le médecin de la FIPJP, les tests anti-dopage et les 38 contrôles d'alcolémie effectués sur les joueurs n'ont révélé aucune infraction
Amener des médicaments au Cambodge? English translation pending
by Hellomat · 2008-11-17 · 5 replies
Un ami m'a donné des médicaments ( Metformine et Langoran L.P) pour un membre de sa famille. Le problème c'est qu'il m'a donné une soixantaine de plaquettes de chacun!!!!!!!!!!!!Vu qu'ils sont donnés sous ordonnances j'ai bien peur d"être inquiété a la Frontiere :'( Quand pensez-vous? merci.
Permis moto nécessaire pour louer une moto aux Philippines? English translation pending
by Ecko747 · 2008-11-17 · 5 replies
Bonjour, ma question va peut etre vous paraitre un peu bête, mais faut-il un permis moto pour louer une 125 cm3 aux philippines ? Et peut-on trouver facilement des loueurs a puerto princesa par exemple? Circules en moto de PP a El nido doit etre bcp plus agréable que 10 heures de jeepney! surtout au niveau independance et liberté. Merci pour vos réponses.

jo
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Escale de six heures à Lisbonne: sortir de l'aéroport? English translation pending
by Ninifredo · 2008-11-15 · 6 replies
Bonjour, Je dois prochainement partir au Sénégal et il y a une escale de 6h à Lisbonne. Cela ne nous dérange pas mais on voudrait être sûr que l'on peut sortir de l'aéroport pour aller se promener.Merci d'avance à tous ceux qui nous renseigneront.
Contrat Expat à Hoh Chi Minh English translation pending
by Bui1985 · 2008-11-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce forum, et je souhaitais recueillir des avis et des infos sur les possibilités et les moyens d'obtenir un contrat expat au Vietnam à HCM en étant sur place.

Je vous expose brièvement ma situation... Récemment diplômée d'un Master en Marketing et après des recherches et des entretiens pour des VIE au Vietnam qui n'ont pas aboutis; j'ai décidé avec mon ami de me rendre directement sur place. Je suis d'origine vietnamienne et je parle couramment la langue; et mon ami récemment diplômé d'un Master en Controle de Gestion est Thailandais-Laotien parle anglais. Nous disposons chacun de 5 années d'expériences en apprentissage dans divers sociétés.

Voila, on part donc au Vietnam la semaine prochaine!!! Au début je serai logé dans ma famille au centre ville de HCM mais le plus compliqué pour nous sera de trouver un emploi sur place.

Si vous avez des conseils sur la meilleure démarche à suivre, des avis ou encore des conseils ce serait avec plaisir!!!

Loan
Passage de douane Thaïlande-France avec souvenirs English translation pending
by Cloay · 2008-11-10 · 24 replies
Bonjour les voyageurs,

Petite question pratico-pratique concernant l achat de souvenirs en Asie et notamment en Thailande. Nous sommes actuellement en Tour du Monde et avons commence par l Asie.

Evidemment, la place ds nos sacs pour l achat de souvenirs est plutot reduite ms on a des amis qui viennent nous rejoindre en Thailande et qui pourront raporter certains de nos achats avec eux a leur retour en France.

Histoire qu ils ne soient pas derange au passage de frontiere et aux divers controles a l aeroport (thailandais ou francais), j aurai voulu savoir si qq pouvait me renseigner sur les limites qui existent qd on fait passer des objets a l etranger ou les eventuels trucs a savoir, a ne pas faire.

Pour le moment, on a achete que des babioles sur les marches, rien de precieux (pas d ivoire, pas de sac en croco, pas d objet anciens). Ms les douaniers peuvent-ils poser probleme si ils voient un sac entier de petites babioles comme ca (echarpes, t-shirt de marque de biere, statuettes en bois, etc)

Merci d avance pour vos conseils et experiences !
Vol à la tire et à l'esbroufe dans la région de Ben Slimane (Maroc) English translation pending
by Olim · 2008-11-09 · 14 replies
Un dimanche du mois d' octobre dans un marché de campagne a quelques kilomètres de Ben Slimane ( environ 8o km de Casablanca ) . Je me promène entre les étallages du marché, une personne vient dans ma direction et de son pied croche volontairement ma jambe, puis se penche vers moi, me prends les deux poignets et en me secouant ( me dit avec l' air du bedet du village), pardon pardon pardon monsieur pardon : Je me dis qu' il me faut être indulgent avec un faible d' esprit, me libère avec douceur mon poignet droit et avec l'aide de ma femme qui hausse le ton nous nous libèrons de la personne qui s' en va. Je contrôle mes poches et constate que tout est OK. Nous continuons en direction de mon beau-frère accompagné de sa femme et de sa belle soeur qui se trouve 10 mètres devant et arrivant vers lui retrouvons notre bedet en train de lui faire le même cinéma !!! chassé, il disparaît. Contrôle des poches !!! et, consternation le porte feuille a disparu avec en prime le permis de conduire .Déçu nous décidons de nous en aller et 5 minutes après arrivons à la sortie de ce marché, soudain un porte-feuille tombe du ciel au pied de mon beau-frère qui le récupère avec son permis, bien sûr vide de tout dhm . Merci pour la restitution monsieur le voleur vous êtes le meilleur professionnel que j' ai rencontré au Maroc, 30 secondes après m' avoir accroché, les poches de mon beau-frère étaient vide !!! sans bavure, j' ai admiré votre professionalisme un bel exemple pour autres corps de métier de ce pays.
Route carrossable entre El Faouar et Hazoua? (Tunisie) English translation pending
by Voyageur13 · 2008-11-07 · 9 replies
Je vais me rendre à Tozeur dans 15 jours, j'aimerais faire le tour du Chott el Jerid, je regarde les cartes et je ne trouve plus de route après El Faouar en direction de Hazoua pour rejoindre Nefta...quelqu'un pourrait-il me confirmer l'existence d'une route accessible en VL Merci
Cotiser pour la retraite à l'étranger (Perth) English translation pending
by Thomas64300 · 2008-11-07 · 1 reply
Salut à tous, je pars passer 1 an en Australie à Perth vers fin novembre. Le but est de bosser 8 mois histoire de trouver une expérience professionnelle à valoriser sur mon CV puis de partir visiter la cote Est pour finir l'année.

Je me pose la question de savoir comment "cotiser pour la retraite" depuis l'Australie. Je sais que c'est une question bizarre mais ça me ferai chier de bosser encore 1 an de plus... On m'a parlé de cotiser pour des caisses privées mais sous contrôle de l'état avec possibilité de rapatrier les cotisations en France lors de notre retour.

Si vous connaissez le nom des organismes qui gèrent ça... Ou si vous vous avez des conseils... MERCI
Nouvelle autorisation pour les États-Unis English translation pending
by Pimlico · 2008-11-07 · 7 replies
bonjour amis forumeurs, je viens de voir qu'à partir de janvier, il faudra une autorisation pour les personnes dispensées de visa ; cette autorisation est à demander au plus tard 72 h avant de partir voir sur le site www.cbp.gov/esta

Bienvenue

Bienvenue sur le site Web du Système électronique d’autorisation de voyage. Les voyageurs étrangers désireux de se rendre aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa sont désormais soumis à des conditions supplémentaires de contrôle de sécurité. Tous les voyageurs concernés désireux de se rendre aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa doivent solliciter une autorisation au moyen du processus suivant : Veuillez consulter le lien Saisir le numéro de dossier attribué à votre demande par le système lorsque vous avez sollicité votre autorisation de voyage. Le numéro de dossier est obligatoire pour mettre à jour ou consulter votre dossier. Date de naissance Jour * -- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 Sélectionnez le jour de votre naissance. Le jour de votre naissance est obligatoire pour remplir la demande ou consulter votre dossier. Mois * -- Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Sélectionnez le mois de votre naissance. Le mois de votre naissance est obligatoire pour remplir la demande ou consulter votre dossier. Année * -- 1883 1884 1885 1886 1887 1888 1889 1890 1891 1892 1893 1894 1895 1896 1897 1898 1899 1900 1901 1902 1903 1904 1905 1906 1907 1908 1909 1910 1911 1912 1913 1914 1915 1916 1917 1918 1919 1920 1921 1922 1923 1924 1925 1926 1927 1928 1929 1930 1931 1932 1933 1934 1935 1936 1937 1938 1939 1940 1941 1942 1943 1944 1945 1946 1947 1948 1949 1950 1951 1952 1953 1954 1955 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 Sélectionnez l’année de votre naissance. L’année de votre naissance est obligatoire pour remplir la demande ou consulter votre dossier. Numéro de passeport * Saisir le numéro de votre passeport, tel qu’il figure sur votre passeport. Le numéro de votre passeport est obligatoire pour remplir la demande ou consulter votre dossier.
Achat des billets d'avion pour un tour d'Amérique Latine? English translation pending
by Beleau · 2008-11-05 · 4 replies
ola, je souhaite me rendre au brésil en janvier prochain pour un périple de 3 mois a travers brezil, argentine, Bolivie & peru un long périple la kestion suivante: comment je peux faire pour les billet d'avion? dois je prendre un aller retour rio paris meme ci je ne prend pas le retour? car je souhaite finir o perou et donc prendre l'avion a lima pour paris car en traversant les frontière, je risk d'etre contrôler? voila, cinon, je suis preneur d'un itinéraire assez complet: les sites connu d'amerique latine mais version sac a dos et auberge de jeunesse. j'ai un budegt de 4500€ environ..

Merci pour vos msg!!

bertrand
Itinéraire du Mali au Niger en passant par l'Algérie English translation pending
by Annabo · 2008-11-04 · 1 reply
bonjour: mon ami travaille à tamanrasset et nous envisageons de partir de cette ville pour aller en direction de gao et retour par Agades: mais est-ce possible? à tam, certains guides semblent dire que la situation s'est pacifiée ; la situation est-elle identique dans le nord mali et le nord niger? La lecture du site des affaires étrangères n'est guère réconfortant! merci de me renseigner, si possible
Visiter la Cisjordanie et partir de Naplouse vers Nazareth? English translation pending
by Backpackerfr · 2008-11-02 · 6 replies
Bonjour, Je pars dans 10 jours en Israel et je souhaite visiter la Cisjordanie au départ de Jerusalem, et surtout repartir par le Nord vers Nazareth à partir de Naplouse. J'ai tenté d'avoir des infos, mais tout n'est pas clair : Y a-t-il des passages au niveau du mur qui permettent de passer ? Les checkpoints sont d'après ce que j'ai compris des controles à la sortie des principales villes... Mais comment est-ce que ça se passe au niveau du mur ? Faut-il prendre certaines précautions ? Y a-t-il d'autres moyens que de redescendre par Jerusalem ? Si la traversée du mur est possible, comment est-ce que ça se passe au niveau des transpotrs ? On change de taxi co au passage ? Si vous avez des infos / des sites internet, n'héistez pas ! Merci pour votre aide ! Fred
Contravention et bakchich au Maroc? English translation pending
by Guyales · 2008-11-02 · 33 replies
Bonjour

je compte louer un véhicule, sur marrakech, j'aimerai connaître le comportement à adopter, si nous nous faisons arrêter pour une éventuelle infraction, y a t' il de la corruption, des bakchichs éventuelles ? quelle somme donner ?

Merci

guy
Enseignement (primaire) à distance en Belgique? English translation pending
by Maleca · 2008-10-30 · 7 replies
Bonsoir tous les parents Qui parmi vous a eu recours à l'enseignement à distance de la communauté française de Belgique? je pars plusieurs mois avec ma fille qui aura terminé sa 5eme primaire en juin 2009 et départ cet été. Si vous avez des infos, je suis preneuse. Merci à tous les parents d'enfants voyageurs Ca
Changement du nom d'hôtel et visa pour la Russie? (urgent) English translation pending
by Jujuju · 2008-10-30 · 2 replies
bonjour,

J ai un visa du 01/11 au 07/11 avec l'hôtel Metropol, suite un problème nous sommes obligé de changer d'hôtel (Milan hôtel). dois je faire refaire mon visa avec le nouvel hôtel ou cela ne posera pas de soucis à Moscou? je pars dans - 48 heure !

Merci de votre aide car cela me coutera 115€ pour faire un visa dans la matinée :-(
Prendre l'avion seul à 14 ans English translation pending
by Miiss13 · 2008-10-28 · 11 replies
Salut tout le monde! je n'ai que 14 ans et je serais seul a votre avis je me perdrais ?? ou sa va aller ?? est ce que c'est facile de se reperer ??

Je n'ai jamais pris l'avion mais je vais devoir le prendre très bientot et je serais seul a votre avis je me perdrais ?? ou sa va aller ?? est ce que c'est facile de se reperer ?? et je me pose plein de questions car je crois que je vais me perdre dans l'aéroport!

ca se passe comment? On va direct à l'avion ou on passe des controles? si oui, où doit-on aller?

Et à l'arrivée, on récupere ses bagages comment? On est fouillée?

Rooooo je panique!!!!🤪 J'ai peur de ne pas savoir ou aller et de ne rien comprendre!

Allez aidez moi svp
Informations sur les douanes canadiennes concernant les aliments autorisés English translation pending
by Fafane49 · 2008-10-27 · 13 replies
bonjour tout le monde, je me permets de vous écrire afin de savoir si il existe un lien internet du canada indiquant les aliments qu'on peut rentrer au canada. plus précisemment, je vais aller à Montréal dans quelques jours et je vais revoir des connaissances qui m'ont demandé si je pouvais leur amener du cassoulet en conserve. et donc je souhaitais savoir si cela passerait les douanes en cas de contrôle? de même, j'ai lu qu'on avait le droit à 1Litre d'alcool fort et au niveau du vin rouge qu'elle est la tolérance? je vous remercie par avance pour tous vos eclaircissements. je vous souhaite une bonne journée!! fafane
Dormir à l'aéroport d'Helsinki? English translation pending
by Logimob · 2008-10-24 · 8 replies
Bonjour, Je passe en transit à l’aéroport d’Helsinki le 20 décembre a minuit, je voudrais savoir s’il est ouvert toute la nuit et s’il est possible de dormir dans le terminal sans aller à l’hôtel. D’avance merci.
Ramener des vêtements de l'Ouest américain? English translation pending
by Fred6913 · 2008-10-23 · 14 replies
bonjour a tous

voila je part ds 15 joursq en amerique pour le circuit de l'ouest et je voulais savoir si il est possible de rammener des vetement de la bas et si il faut le declarer a l'aeroport et a partir de combien. meci par avance a celui ou celle qui me repondra

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display