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Périple africain en camionnette English translation pending
by Glurk · 2004-10-27 · 9 replies
salut, nous partons en decembre pour un periple africain cet hiver en camionette.nous passerons par le maroc, et la mauritanie tranquillement jusqu'au mali ou nous esperons rejoindre un ami pour un festival de contes(je compte monter un spectacle d'ombres, il ne sera sans doute pas pret mais j'espere y puiser qq bonnes idees!).en fevrier, nous sommes attendus au togo pour un chantier de reboissement(a zafi), et devons confirmer pour un autre projet en mars.c'est notre premier voyage en afrique et nous nous pausons pleins de questions: nous avons une compagne poilue qui nous suit depuis 4 ans, elle est vraiment tres cool et on a du mal a la laisser en belgique.mais comment expliquer a des gens ayant du mal a nourrir leur famille que l'on nourrit un animal(parait-il tres mal vu dans les pays musulman?).😕 a propos du vehicule a combien est le gazoil et est-ce possible de trouver de l'huile(la camionette sera peut-etre transformee pou cela)et combien de km du nord du maroc au cameround?je jongle avec desv chaines enflammees et j'aimerais connaitre les differentes croyance si rapportant.bon j'arrete la tartine et a+ pour le reste.bon voyage a tous!😏-
Hôtel Playa Naco 4*: une catastrophe! English translation pending
by Daisyalain · 2004-10-15 · 36 replies
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines (29 septembre au 13 octobre) à l'hôtel playa naco 4*, Puerto Plata, République Dominicaine.

Cet hôtel est un désastre, je me demande comment ils ont eu leurs étoiles!!!

Certaines personnes disent que l'hôtel se serait amélioré grâce à un changement de propriétaire mais désolé, ce n'est pas du tout le cas.

1) chambre très sale, c'est simple ils ne lavent rien. La femme de ménage fait le lit mais ne change pas les draps (1 fois seulement en 2 semaines!). La salle de bain était très sale: choses suspectes au fond du lavabo (moisissure à mon avis), rideaux de douche avec des traces douteuses, etc... Le mini-bar était vide et on a apprit le jour avant le départ qu'il était sensé être rempli mais on était de loin pas les seuls dans ce cas. Il manquait souvent un linge, un essuie main ou du savon.

Les climatisations (voire image jointe) qui sont en dehors de l'immeuble font vraiment beaucoup de bruit, si vous cherchiez un endroit tranquille, c'est raté! Les personnes qui ont le sommeil léger auront des problèmes pour dormir. Vous ne pourrez pas non plus vous reposer sur le balcon.

Dans certaines chambres, les femmes de ménages passaient beaucoup de temps, elles mettaient des fleurs, faisaient des jolis arrangements mais à mon avis elles devaient reçevoir un pourboire très conséquent et ne plus avoir de temps pour les autres chambres!

On a protesté plusieurs fois à la réception et on nous a dit "pa probleme pa probleme" mais rien n'a changé.

2) Les bars: leur façon de laver les verres est très simple: on ramasse les gobelets, hop on les passe sous l'eau froide et le tour est joué! de temps en temps on avait un verre propre lavé en machine mais c'était rare.

Ne vous attendez pas à des cocktails magnifiques, les bases sont préparées dans des bidons et le barman n'a plus qu'a rajouter de la glace pillée et un alcool. Rien d'extraordinaire. Oubliez les cocktails de jus de fruits, il n'y en a qu'au petit déjeuner.

Le bar de la plage est assez bien décoré mais en ce qui concerne les autres, ce n'est qu'un comptoir où tu peux venir chercher de quoi subsister. Chaque bar sert exactement les mêmes boissons.

3) Le restaurant principal est un buffet pas trop mauvais mais vous mangerez "à l'américaine" toujours la même chose pendant tout votre séjour.

Les serveurs ne nettoient pas les tables, ils utilisent une serviette usagée (par quelqu'un qui a mangé là) et poussent les miettes par terre ou sur les chaises. La vaisselle est sale, il faut chercher une assiette propre dans la pile mais c'est pas facile d'en trouver une. Les services sont sales aussi (normalement seulement des taches d'eau mais aussi de nourriture).

4) Restaurants "à la carte": il y en a 3 mais l'un d'entre eux n'est pas à la carte. L'italien n'est pas un restaurant à la carte: tu dois faire la queue et demander une sauce en la désignant du doigt au type qui porte une toque mais qui n'est pas cuisinier. Les pates sont réchauffées dans l'eau bouillante sous tes yeux. Elles sont trop cuites ou pas assez, "al dente" n'existe pas chez "Valentino's pasta factory". Quand l'italien n'est pas ouvert, le même type et la même nourriture sont au buffet.

Un seul restaurant "à la carte" est ouvert chaque soir et ils font un tournus. Le mexicain est potable, ils ont trois sortes de sauces et une sortes de fromage, pour faire différents menus ils font des variantes sur peu de sorte de nourriture. Le carribean grill est bien (ils viennent de le rénover).

5) Le barbecue de la plage: personnellement je ne l'appellerais pas comme ça. C'est un petit buffet: vous avez le choix entre hot dog-frites, hamburger-frites et poisson-frites (1 jour sur 3). Il y a exactement la même chose au buffet.

6) La piscine: ils la "nettoient" tous les matins, je ne sais pas comment ils font mais il y a toujours des choses qui flottent, beaucoup d'insectes, des gobelets. Les gens se baignent tout habillés. Bref, la piscine est sale. La nuit des lumières éclairent la piscine: des gens se sont pris une décharge électrique en se baignant. Après l'avoir su, on s'est plus jamais baignés dedans. Quand on voit l'état de la salle des pompes, on comprend pourquoi. La cascade est toute petite, la piscine n'est pas immense contrairement à ce que disent les descriptifs et les photos grand angle qui trompent la vision.

7) La plage est jolie et l'eau est chaude mais il y a des vendeurs qui passent continuellement pour te vendre des trucs hors de prix, si tu dors ils te réveillent, si tu ne veux rien, ils insistent. C'est un peu saoûlant à la longue: prévoir un chapeau pour cacher les yeux comme ça ils ne savent pas comment t'aborder et passent leur chemin.

Un hélicoptère survol régulièrement la plage (c'est un truc de touriste) et les avions commencent leur approche pour l'aéroport de puerto plata et passent assez bas au dessus de la plage mais il n'y en a que quelques uns par jour. ça ne nous a pas dérangé.

8) Le jardin est beaux mais malheureusement ce n'est pas très agréable de se promener dedans: les climatisations de tous les immeubles sont à l'extérieur et sont vraiment très bruyante! Ce bruit couvre le chant des oiseaux.

9) Les boutiques sont hors de prix: une bouteille d'eau vous coutera 7 US! Le taux de change est moins bon qu'à Puerto Plata: 28 au lieu de 33.

Le service internet est payant, mais pas à la minute alors si tu veux juste voir un truc en 2 minutes ben tu payera le quart d'heure mais impossible de reporter les minutes pour la prochaine fois, pourquoi? on a essayé de le savoir...

10)Activités:

Ballade à cheval: 40 minutes de bus, 20 minutes de promenade avec des vieux chevaux en passant par des chemins bordés de déchets et carcasse de voiture. C'est chaque fois la même ballade.

Je n'avais jamais fait de cheval et les 20 minutes m'ont suffit mais si vous voulez vraiment faire du cheval, ça vous coûtera plus cher qu'en France.

Promenade en bateau: c'est en fait un tour en catamaran mais on a pas pu le faire car mon amis c'était blessé.

Tennis: les terrains sont au soleil, si vous avez le courage d'en faire prévoyer un équipement (t-shirt de tennis, short de tennis et chaussures de tennis et chaussettes sont obligatoires)

Le minigolf est minuscule.

Il n'y a pas de sauna car il est encore en construction.

On a fait du canoé, du palme-masque-tubas (mais la visibilité était nulle), de la planche à voile, du billard, du ping pong (une seule table potable et raquettes neuves).

Certains spectacles sont vraiment bien, d'autres sont vraiment nuls. Les animateurs sont sympas mais pour les enfants c'est vraiment pas le top: on en a pas vu beaucoup mais l'encadrement n'a pas l'air génial.

11) Les week-ends l'hôtel est envahi de dominicains, ils se ruent sur la nourriture et ne sont pas spécialement aimables... Le buffet principal résonne énormément et le bruit est insupportable le week-end.

Malgré tout ça, on a réussi a passer de bonnes vacances, en faisant abstraction du cadre de l'hôtel et en participant à quelques activités organisées par les animateurs sur la plage.

12) Excursions: prenez-les sur la plage et négociez beaucoup, vous ne risquez rien: ne croyez pas le type de l'agence promovacance.

on en a fait 2: Paradise Island: le piège à touriste... tu paye super cher pour aller sur un banc de sable d'environ 15 mètres sur 25 mètres et faire 3h de car aller et 3h de car retour. Le guide de snorkling a dit "bamos, bamos" et c'est barré à toute vittesse dans les rochers... bref seulement 6 personnes sur 50 on pu le suivre! On était pas mal déçu mais on a quand même vu quelques poissons sur le bord des rochers.

Prix: à l'hotel on te le propose à 75 US, sur la plage c'est 60 US et on a négocié 50 US (par personne), on a rencontré des gens qui avaient payé 39 US. Jeep Safari avec la visite de 7 des 28 cascades: on a bien aimé, c'était une bonne expérience de sensation forte! bon rapport qualité-prix. On a payé 28 US mais les guides demandent des pourboires. Impossible pour des personnes qui on des problèmes physique ou pour les personnes agées. Fortement déconseillé aux enfants. (je n'y amènerai pas ma petite soeur de 13 ans qui est pourtant une bonne nageuse). On a vu quelqu'un qui ne savait pas nager se faire porter par le guide... c'est possible mais je sais pas si je le conseillerais.

13) Visite de Puerto Plata: on y est allés tous seuls en guagua (petits bus bondé de gens mais pas trop cher). Un type nous a dit de descendre à un endroit mais en fait c'était pas le centre ville et il voulait de l'argent pour nous guider et était assez agressif... on a réussi à s'en sortir grace à quelqu'un qui parlait français et qui nous a aidé à se débarrasser de ce type.

Après on s'est perdu dans la ville: à ne pas faire, la ville est jonchée de déchets et les égouts coulent dans la rue dans les mauvais quartiers... La plage est jonchée de déchets, elle est insalubre.

Si vous voulez visiter Puerto Plata je vous conseille de prendre un guide...

Vous l'avez compris, on vous déconseille fortement l'hotel playa naco... mais si vous avez déjà fait votre réservation n'hésitez pas à réclamer le plus possible à la réception pour le moindre détaille: par exemple il n'y a pas de télécommande dans les chambres mais si vous demandez vous pouvez en avoir une.
Que faire du vélo? English translation pending
by Melon · 2004-10-13 · 3 replies
salut

quand on voyage a velo, c notre maison alors comment faire pour aller faire ses courses, aller ala banque, visiter, etc.....ma premiere experince en corse ne posait pas de pb on etait deux, l un surveil il l autre fait ce quil a faire. mais la pour mon voyage je serai seul et je me demande vraimment comment je vais faire pour ne pas me faire voler mes affaires car forcement je vais etre oblige de le laisser seul avec les saccoches.le velo ca va on peut l attacher mais les saccoches ca veut les transporter avec soi au musee(lol)

je fais appel a votre experience merci d'avance
La Feijoada brésilienne English translation pending
by Gnome · 2004-10-04 · 16 replies
Vous êtes comme moi un fan des plats mijotés et vous voulez changer des traditionnels cassoulets, boeufs bourguignons et autres blanquettes ?

Voici de quoi épater et régaler votre famille et vos amis : la FEIJOADA brésilienne !

A- LE MARCHé : Ingrédients pour 10 personnes (ah, ben oui, vous allez rameuter du monde avec ça) : Nota : recette adaptée à un marché "à l'européenne/canadienne", mais bonne comme là bas, dit ! 1 kg de haricots noirs 1 kg de viande de bœuf séchée 250 g d’oreille et de queue de porc 2 pieds de porc 500 g de saucisses de porc 2 à 3 saucisses fumées 600g de côtes de porc ou de palette fumée 500 g de viande de porc salée (collet ou filet) 200 g de lard 1 kg de riz 10 feuilles de brocoli 1 kg de farine de manioc 8 oranges, 3 citrons verts 1 bouquet de coriandre 1 piment rouge 1 tasse d’huile d’olive Quelques feuilles de laurier Persil, 4 gousses d’ail, 4 oignons Sel, beurre ou margarine

B/ AU BOULOT !

1- La veille, faites tremper les haricots noirs et les viandes salées et séchées dans des récipients séparés. 2- L'eau de dessalage des viandes doit être renouvelée plusieurs fois. 3- Le lendemain, coupez les viandes en morceaux et faites-les bouillir après en avoir enlevé les parties grasses. 4- Faites cuire les haricots pendant 1 h dans une grande quantité d’eau. 5- Ajoutez les viandes dessalés, les abats, puis le lard et la viande de porc. 6- Laissez cuire 45 mn. Ajoutez les saucisses, 2 gousse d’ail pilées, 2 oignons hachés, le laurier et la coriandre. 7- Laissez cuire le tout pendant 1 h. 8- Lavez et coupez les feuilles de brocoli en les roulant. Dans une passoire, arrosez-les d’eau bouillante et égouttez !

A TABLE !

Pour accompagner ça, je vous conseille du riz blanc et en ce qui concerne le vin, un bon Minervois ou bien un solide Bergerac feront parfaitement l'affaire ! N'oubliez pas la caipirinha à l'apéro et avec ça vous êtes à Rio !

Bien entendu, c'est encore meilleur réchauffé à feu très doux.

Si avec ça vous avez prévu de la caipirinha et un disque de salsa à l'apéro... vous serez récompensés par les yeux humides et reconnaissants de vos convives. C'est le Brésil à la maison !
Tempête tropicale Jeanne en Guadeloupe English translation pending
by Gaviota · 2004-09-15 · 11 replies
Quelqu'un de Basse-terre peut-il me donner des informations sur les dégâts provoqués par la tempête tropicale? Merci.
Air France English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-09-10 · 2 replies
J'ai lu beaucoup de posts sur ce forum au sujet d'Air France, que nombre d'entre vous trouvent déplorable... Or, quelle fut ma surprise en prenant Air France pour Paris-Bogota et Atlanta-Paris!!! Comparé à beaucoup d'autres compagnies, Air France c'est du très haut de gamme et je pèse mes mots... Avion très bien entretenu, service à bord avec rien à redire, personnel des plus sympatiques, agréables (et séduisants😛)... Comme quoi, tout doit dépendre des destinations!!! Mais je sais que pour la prochaine fois, pour quelques euros de plus, je choisirai notre bone vieille compagnie nationale...

Par contre, j'ai fait un vol Air France par Delta Airlines, et là tout change... Sacrés américains, arretez de nous décevoir un peu!!!
Amener le lait de croissance en bouteille en République Dominicaine? English translation pending
by Duchenne · 2004-08-20 · 19 replies
Salut a tous,

je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....

merci de vos réponse c'est très important pour moi.

bise a tous
Temps en janvier au Maroc English translation pending
by Soniam80 · 2004-08-16 · 6 replies
Bonjour,

J'aurais voulu savoir quel temps et temperature il y avais au mois de janvier au Maroc?

Merci
Toscane en octobre (Italie) English translation pending
by Squad · 2004-07-27 · 2 replies
Bonjour,

j'envisage un petit périple en Toscane à l'arrière-saison. Tous les renseignements m'intéressent: sites, hébergements, restos, bons plans...

D'avance merci
Motoneige au Canada English translation pending
by Nathy1973 · 2004-07-27 · 46 replies
😉 j'aimerai faire un circuit motoneige au canada cet hiver si vous avez déjà vécu l'expérience donné moi vos impressions et aussi avec quel opérateur étes vous partis et à quel prix car j'ai entendu parlé d'un voyagiste "MELTOUR" peut-être le connaissez vous mille merci d'avance
Qu'est-ce qu'on est bien! English translation pending
by Lafleur · 2004-06-15 · 10 replies
Alors on est là couché sur ces collines que l'on a grimpé pour mieux apprecier le paysage......on regarde le ciel et essayons d'imaginer à quoi nous font penser ces formes de nuages.......puis on sent le soleil si chaud qui tape sur notre visage, il nous éblouis.........on se sent si bien!!!!! On respire l'aire frais qui nous entoure pour changer un peu de la pollution de nous villes🤪

Je suis certaine qu'on a déjà tous ressenti ce bien être? Cette envie de ne plus retourner chez nous tellement on est bien...........

Puis on entend quelques voix lointaines alors on se lève on va voir et ce sont les quelques habitants de ce petit coin de paradis qui se balladent..........on prend des forces et on va les rejoindre et essayer de faire connaissance........puis on lie d'amitié..........

N'est-ce pas magnifique? Quelle chance nous avons de pouvoir connaitre ces petits moments de bonheur..........ce message n'est pas d'une importance capitale c'est juste pour vous montrer la chance que nous avons d'avoir effectuer et d'effectuer encore des voyages...........Alors quand vous êtes de nouveau chez vous, ne pensez pas "Ah quelle pouasse! retour au boulot, metro, dodo....." mais repensez à toutes ces rencontres avec les gens mais aussi avec le monde........c'était juste pour vous rappeller la chance que nous avons alors ne nous plaigons pas mais au contraire quand ça va pas pensons à des moments qui nous ont rendu heureux!!!!!

Surtout revoyez cette scène avec le soleil qui nous réchauffe........on est bien non?!!! ça vous donne envie de partir? Et bien si vous ne pouvez pas le faire.......plongez vous dans de magnifique rêves avec des images qui vous rendent heureux...........

Bisoux et à bientôt!!!!🙂
Russie-Alaska par cargo? English translation pending
by Cyrille · 2004-04-26 · 52 replies
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture. Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis? Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse 🤪 Merci
Petit hôtel intime à Varadero, qui peut m'aider? English translation pending
by Slyseducer · 2004-04-21 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de planifier mes prochaines vacances à Cuba, je reviens de Cayo Guillermo (j'ai adoré) à Villa Cojimar.

Je regarde du côté de Varadero même si au départ cette destination m'attirait moins, la proximité de la vie cubaine m'a fait changé d'idée. Voilà je cherche un hôtel tout intime, genre petites villas comme à Cojimar. J'ai horreur des gros complexes hôteliers à plusieurs étages. Existe-t-il de ces petits endroits à Varadero où le nb. de chambres ne dépasse pas 300?

Après avoir feuilleté certaines brochures, j'ai cru remarquer que le Club Kawama semble correspondre à mes attentes. Le connaissez-vous ? On le dit bruyant. Qu'en pensez-vous?

Je vous fais appel, je suis ouvert à vos suggestions et si qqn peut me parler du Club Kawama ou autres j'apprécierais beaucoup. Merci.
Compte rendu du Gran club à Santa Lucia English translation pending
by Jean1234 · 2004-02-26 · 1 reply
😉Voici ce que j'ai trouvé sur un autre forum

Gran Club Santa Lucia/Cuba

Compte-rendu du 2 au 17 février 2004

Température : durant cette période le soleil fut présent, sans nuage et une moyenne d’environ 28oCelsius.

Résidence : nous avons habité dans la « suite » 301. Elle se situe à environ 200 pieds de la plage dans un secteur tranquille de l’hôtel. À d’autres endroits certaines personnes se plaignaient d’entendre tardivement la musique de la discothèque où les spectacles qui se produisaient jusqu’à environ minuit. Le service d’entretien à notre résidence était de haut niveau…Romelia, préposé aux chambres, effectuait du très bon travail et par sa créativité réussissait à nous éblouir avec ses conceptualisations de « dessins » en utilisant serviettes et draps. Absence d’un bain, douche fonctionnelle, électricité 110volts(par contre nous avons grillé notre chargeur à batterie), télévision satellite avec accessibilité à TV5, réfrigérateur, et coffre fort en option. L’entourage de l’hôtel est bien harmonisé : piscine propre et facilement accessible, bar à proximité avec service courtois et rapide, spectacle en soirée « ordinaire » mais reposant, beaucoup de palmiers et de plantes, le site est propre et ressourçant. Possibilité de location de mobylettes et de vélos(1 heure + par jour).

Nourriture : Nous avons bouffé à tous les jours au « buffet » de l’hôtel. La nourriture est excellente mais par contre il faut arriver tôt…sinon vous risquez que l’abondance soit moindre; à titre d’exemple le 13 février 19.00heures….il y a foule à l’ouverture du buffet. À une table on y voit quelques dizaines de crevettes de bonnes grosseurs eh bien seulement quelques touristes ont pu en bouffer et on n’a pas renouvelé le « stock » manquant. Le restaurant « pizza » et celui situé sur le quai sont des restos payants…Pourquoi? Le bar-restaurant sur la plage. On nous offre un excellent service de boissons; par contre durant les deux semaines comme nourriture on y trouve uniquement frite (froide et réchauffée), des saucisses hot dog et hamburger. Souvent le service est déficient et nous avons cuisiné notre propre hamburger; les hors d’œuvres sont très minimes. Au niveau du décor….c’est simple, agréable et sympathique. Le personnel est poli.

Clientèle : Nous étions très peu de francophone(et c’est bien ainsi); la majorité est italienne et il se regroupe pendant les repas et adopte un comportement très nationaliste; également on y rencontre beaucoup d’Allemands. Ça nous permet de vivre avec d’autres cultures et ainsi la possibilité de se comparer et « parfois » de se consoler J))))

Plage : La profondeur de la plage est le point fort de cet hôtel; avec facilité on peut trouver un endroit discret et isolé pour se détendre. L’hôtel voisine, Le Brisas, la profondeur est très restreinte et les touristes sont empilés d’une façon très compacte. Le sable est blanc et le sol de la plage est plat ce qui permet de prendre des marches avec aisance. Par contre, effectivement, on trouve beaucoup d’herbes dans la mer (épaisseur d’environ 1/2pouces) et à certains endroits rarissimes « absence d’herbe », on peut marcher très loin dans la mer car un corail nous protège des grands vents. On peut pratiquer plusieurs activités aquatiques : pédalo, kayak, catamaran, planche à voile et apnée. Pour l’apnée…disons que c’est pas un endroit idéal : on y voit très peu de poissons à proximité car le fond est fait d’herbage…par contre, on y voit étoiles de mer, coquillages de mer, et plantes aquatiques; en face de l’hôtel Caracol en ligne droite du 3e ballon/flottant et en direction du large il est entrain de se former un corail-marin où vous y verrez quelques poissons de couleurs diversifiées …mais pas en grand nombre et, possiblement en nageant très lentement vous y verrez quelques barracudas. Très peu de vague sur la mer et ainsi en pédalo vous pouvez effectuer de grandes randonnées et se rendre pratiquement jusqu’au corail (2kms). Si vous marchez en « solitaire » sur la plage….attendez-vous à la sollicitation de jeunes filles pour des « services particuliers » moyennant regalo. La semaine du 9 au 14 était réservé au Carnaval…et même accompagné de ma conjointe j’ai été sollicité fréquemment. Par rapport à nos voyages antérieurs à Cuba….ce fait nouveau nous a ennuyé et éveillé, chez nous, un questionnement. De plus, à Santa Lucia, nous avons remarqué que nos échanges avec une bonne partie du personnel de l’hôtel sont basés « généralement» sur l’attente de regalo mais le tout se fait discrètement et avec « habilité ».

Coco Beach : À l’entrée de l’hôtel….certains Cubains, dont Miguel, offrent un service de calèche pour visiter la région. Moyennant, 6$(personne) nous avons utilisé ce moyen de transport pour visiter Coco Beach. Santa Lucia est une municipalité qui regroupe de petites paroisses du Nord au Sud; et Coco Beach est situé dans la section La Boca à environ 8kms du Gran Club Santa Lucia. La parcours se fait en grande partie sur un chemin de gravel….mais tellement agréable. Miguel nous a fait visiter sa maison, présenter son épouse et certains copains et nous avons pu visualiser son environnement social. Durant la journée, nous avons été à la pêche sur la rive de Coco Beach et capturé certains poissons tropicaux que Miguel a conservé pour sa famille. Finalement, vers 15.00heures nous sommes revenus à l’hôtel. Coco Beach est une très belle plage de sable blanc, sans herbe, eau turquoise, aucune vague, et située dans une baie. À gauche vers un endroit rocailleux…c’est excellent pour y faire de l’apnée. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous y sommes retournés en taxi(12, 00$ aller-retour). Également, un restaurant y offre un service de repas et location de chaises longues(1$). Pour les messieurs seuls……vous pouvez y trouver de la « compagnie » avec grande facilité (c’est très visible).

Regalo : Outre le dollar américain…..les produits de beauté et pharmaceutique les disques latinos (CD) sont très appréciés.

Santa Lucia : En vélo nous avons pu visiter la partie Sud et Nord du village…ce fut agréable. Très propre et notre relation avec les Cubains fut agréable et courtoise.

Conclusion : Globalement nous avons apprécié notre séjour au Gran Club Santa Lucia; il nous est apparu versus coût/qualité que cet hôtel correspondait à notre attente….tout en acceptant le compromis entre la réalité et l’idéal. Encore une fois, nous conservons de cet endroit de nombreux souvenirs positifs; et déjà nous planifions une destination nouvelle pour l’an prochain……possiblement La Martinique ou Guadeloupe dépendamment du coût.

Elmomo elmomo52@hotmail.com
Adresses d'écoles de yoga en Inde? English translation pending
by JeanLoup · 2004-01-31 · 29 replies
Bonjours à tous...

Je pratique le yoga Iyengar et compte partir en Inde ; Ce pays étant tellement en avance sur nous quant il sagit de comprendre le sens de notre propre vie et d'y trouver ca propre sérénité, que je pense que l'on n'as bcp a y apprendre à y partir. J'espére y découvrir différente pratique ainsi que les différentes philosophies qui on donné vie au yoga.

Je suis intérresser par tous ce que vous auriez pu apprendre sur ce sujet lors de vos voyage ou autre...

Plus particuliérement j'espérerai trouver des lieux on l'on puisse rester s'insérer avec ce "mode" de vie ; monastére ou autre.

Merci de votre aide, amicalement
51 degres a Montreal aujourd'hui English translation pending
by Douya · 2004-01-16 · 12 replies
Comment vous faites pour tenir par ce froid pareil ??!!!🤪

En tout cas, on pense a vous tres chaleureusement.🙂
Porc au caramel English translation pending
by Lepiaf · 2004-01-07 · 31 replies
Porc au caramel (Vietnam)

Ce plat, très commun au Vietnam, peut se servir avec du riz gluant ou du riz parfumé.

Ingrédients pour 4 pers. Temps de cuisson : 30 mn à 1 heure

500 g de maigre de poitrine de porc (ou d'échine) 1 cuil. à soupe de maïzena 1 gros oignon 3 cuil. à soupe de sucre 3 cuil. à soupe de nuoc mâm (sauce de poisson) sel, poivre 1 cuil. à café de 5 parfums (mélange d'épices tout prêt) 1 étoile de badiane (anis étoilé) Coriandre fraîche (facultatif)

Découper la viande en dés en éliminant les parties trop grasses. Les assaisoner de sel (peu) et poivre et les mélanger avec la maïzena. Dans une cocotte en fonte (ou sauteuse), faire caraméliser 2 cuil. à soupe de sucre à feu très doux sans eau. Faire un caramel bien foncé. Ajouter le porc, l'oignon haché et le nuoc mâm et remuer jusqu'à évaporation de l'eau résiduelle du porc. Ajouter les 5 parfums et l'étoile de badiane, puis recouvrir d'eau. Ajouter la dernière cuil. à soupe de sucre et laisser mijoter à feu doux en couvrant aux 2 tiers jusqu'à évaporation presque complète de l'eau. Surveiller l'eau pour que le plat n'attache pas, ne pas hésiter à en remettre. Servir en parsemant le plat de coriandre hachée avec du riz non salé. Proposer piment et nuoc mâm aux convives.

C'est le plat favori de mon dernier.
Le choc... English translation pending
by Memphre · 2004-01-04 · 53 replies
Ce matin je lis les messages de Ouais, Inextremis et Quinoa puis je tombe sur...Cancun et leurs questions terriblement existentielles....!!!

La rencontre de deux mondes qui ne se croiseront jamais...!

A tel point que je me demande si Voyageforum ne devrait pas songer à scinder le forum dans son ensemble en 2 entités bien distinctes...????

Certaines lectures me font bcp de bien....D, autres me font hurler...

Bonne journée quand même,

Memphré
Aéroport Newwark (New York)? English translation pending
by Karen · 2004-01-03 · 13 replies
Hello tous

je transite 3 jours/2 nuits à New York(mi-Fév), en arrivant par l'aéroport de Newark...Qqu'un connait et peut m'indiquer où il se situe par rapport au centre-ville, et comment on fait pour le rejoindre via métro/bus...J'ai résevé par Internet une chambre B&B dont voici l'adresse:

"The Wanderers Inn - 179 East 94th Street - New York, NY 10128" . Si qqu'un connait le coin (ou même l'hôtel !), ce qu'on peut-y faire, si c'est éloigné de l'aéroport... Enfin le + de détails possible quoi! Je sais que mon tps de séjour est relativement bref (!...), mais quels sont les incontournables qui peuvent être envisageables pendant cette courte période pour m'imprégner de l'ambiance New Yorkaise?

Je reviendrai du Costa Rica lors de mon aterrissage à NY, trip sac-à-dos, donc d'aspect sûrement pas très frais, cela risque-t'il de me poser des problèmes, (entre autre pour mon retour vers la France, je voudrais pas être parano, mais bon, au vu des derniers évènements, la question peut se poser...).

Je suis totalement novice en ce qui concerne les USA/New York, je prends donc tous conseils! Merci d'avance! ! ! !

Karen
Hôtel sympa à Kuala Lumpur en Malaisie English translation pending
by Ald · 2003-12-19 · 9 replies
Bonjour,

je pars en malaisie dans quelques jours et il faut que je donne une adresse d'hotel à quelqu un pour qu'on se retrouve là-bas (arrivée avec l'avion de 22h30).. Est ce que vous avez une adresse d un hotel / auberge à l accueil sympathique (mais pas en dortoir) tout en etant pas trop cher ni trop crade...

merci beaucoup!!

ald
Deepawali - Népal English translation pending
by Marsu · 2003-12-05 · 2 replies
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.

Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.

La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.

Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.

La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.

Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.

Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.

Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.

Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.

La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.

Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Vivre aux Antilles English translation pending
by Kilimelo · 2003-11-29 · 11 replies
Bonjour, J'aimerais connaitre vos opinions sur divers endroits ou il fait bon vivre dans les antilles avec 2 enfants. Que se soit pour les écoles ou les gens ect... Pour le travail mon mari est en informatique mais ce n'est pas essentiel qu'il travaille dans son domaine. Vos expériences serait les bienvenus, Merci à l'avance!
Pêche au Maroc English translation pending
by Milou7 · 2003-11-27 · 26 replies
😉 j'aimerai beaucoup pratiquer la peche en riviere ou en lac au maroc difficile d'obtenir des renseignements car cela n'a pas l'air de passionner les marocains ni meme les touristes qui vont dans ce pays, quelqu'un a t il déjà pratiqué ce sport au maroc

dans l'attente de vos renseignements

sincéres salutations
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Conseils pour un séjour d'un mois en Irlande English translation pending
by Odonate · 2003-11-16 · 27 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.

Quelle région est idéale pour ce projet?

Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?

Merci d'avance

Odonate
Montagne nepalaise.... English translation pending
by Marsu · 2003-10-26 · 4 replies
Bonjour a tous et a toutes!!!!

Me revoici de nouveau sur les ondes pour quelques jours apres deux semaines de sudation intensive (Ella Maillart le dit Me le corps est pas fais pour ca...) sans meme avoir perdu un kilo, mais avec les yeux et la tete remplis de tonnes d'image et de sourire! ;o)))

Partie le 12 je suis revenue hier. Le debut commence a la nepalaise le petit jeune qui vient avec moi et que j'aime bien est en retard. Nous voila en taxi, sur les routes sinueuses et cahoteuses a courir apres le bus que l'on rattrappera finalement au premier des nombreux check-point anti-maoiste!!!;0))

Une charmante Didi (grande soeur) pres de moi et pour une fois de la place, mais c'etais rever en couleur 2ieme check-point me voila avec une charmante Bhani (petite soeur) sur les genoux, stop suivant papi et mami s'installe, faites le calcul vous verrez vous meme!!!!;0))))0

Heureusement sur la routes sineuse, a faire tourner de l'oeil les plus courageux des hommes, mes vieux me quittent rapidement. Apres maintes salut pour aussitot presque par magie se retrouver assis sous leur porche de leur petite maison en terre battu, a me faire de grand salut de la main comme s'ils n'avaient jamais bouger de leur porche.

Premiere journee de marche relax toute en descente, entre deux marches on partage le concombre le plus gros que j'ai jamais vu avec une petite famille au sourire radieux dans leur petite maison en bois branlant. La 2 ieme journee de marche ca ce corse, la foret toute en monter et en chaleur!! Pas de vue exceptionnelle juste des odeurs de la maison!!!!;o)))

Troisieme jour, ca monte tout doucement a 3330 metres, un cheval et son papy nous tiennent compagnie, je ne saurai dire qui des deux est le plus fatigue!!!! On debarque dans sa petite lodge rudimentaire mais chaleureuse, avec 5 enfants en haillons colleux comme des chewing-gum avec bebe qui dors a mes cotes.;0))

A l'assaut de l'Himal Langtang direction Kianjin Gompa la terre devient arride les arbres sont sont quasi inexistant a part quelques petits arbustes ici et la. Les Yaks font leur appirations et nous montrent de leur souffle chaud et fort leur mecontentement a notre passage sur leur territoire.

Au loin comme une apparition les 5000 et 7000 metres du Langtang se profile a l'horizon, des sommets d'une blancheur exquise travailler par le vent et le froid sculpter d'une main plus forte que l'homme, une nature a l'etat brut qui ne laisse aucune chance a ses preneur d'assaut.

Quelques 7000 metres me separe de la porte du Tibet je reprend la voie ascendante en attendant d'y mettre bientot les pieds par une voie plus accessible. Deux journees en une de descente, 1000 metres de deniveller rocailleux qui me font reclamer un taxi pour la suite a l'arrive!!!!;o)))

Le lendemain tout est deja oublie et pourquoi descendre quand on peux monter dans de magnifique terre de culture en terrasse qui me rappelle tellement le Perou!!!! Avec Nima on gage un coca que je ferai en deux heures ce qu'il pense que je ferais en trois!!! J'atteindrais finalement le but en 2 heures 05 minutes parce qu'au detour d'une terrasse deux vieilles Didi edentes et d'une maigreur a faire peur, me mette sur le dos un bebe de quelques mois pour que je l'ammene avec moi a la maison. C'est peut-etre un message.......;o)))

Thulo Syabrhu retour rapide a la civilisation avant de vite retomber 1000 metres plus haut au confort de la nature et des jeux de cartes pres de la truie bien chaude!!!:o))) Monter encore et encore vers le lac sacre de Shiva mettre un pied devant l'autre a plus de 4000 metres ca demande de la concentration, la vegetation est arride et presque fige a cette altitude. Tout a coup devant nous le bleu glacial de lacs (108 dans la region) immobile nous figent sur place par tant de beaute dans un endroit si froid et arride!!!!!

Ici les maoistes entrent en jeu certains en ont meme comme hote a diner, les locaux sont febrile, partager entre accord et desaccord, ils ne savent comment agir de quel cote de la barriere se poser. Pour ma part je voient des enfants qui savent a peine lire, jouer les Che Guevara pour des raisons qu'ils ne comprennent pas.

Notre lodge est acceuillante mais froide, les nuits sont dure (le sac de couchage est pas efficace avis a ceux qui savent pas quoi me donner a Noel...;o))), mais une Didi au sourire souriant rechauffe nos coeurs, surtout celui de notre cher Don Juan de Nima. Jeux de main jeux de vilains au petit matin, l'amour ne se contruit pas avec autant de facilite que pour nous dans les montagnes hyamalayenne. Trois cent metres plus haut le calme total avec une vue magnifique des Annapurna a plus de 250 KM jusqu'au Tibet, les nuages nous cachent les massifs de l'Everest mais nous sommes deja vachement impressionnes.

Une journee de repos entre calme luminosite et froideur, les lacs nous invitent mais la marche reprend et notre corps peine sous les 1000 metres de denivelle ascendant-descendant. Mais la recompense est grande a l'arrive, une petite cuisine enfumer, un petit poele a meme le sol, une Didi au sourire edente mais aux yeux de braise qui nous couvrent de mille petit soins pendant que les allemands se gelent le cul dans le Dining Hall....;o)))

Le depart est dur la chaine Hymalayenne derriere nous nous retient, mami le regard triste entreprend sa journee en sortant chevaux et poules, je serais volontier rester dans ce petit havre de paix chaleureux. On descend encore, 1000m tout dans les jambes partager entre rire glissade et j'en peux plus avec Bakta le guide de l'Amricain....;o)) J'ai perdu Nima au profit de la troupe de belles allemandes blonde!!!!;O) Ah la jeunesse de nos jours.;o)

Kutumsang 2500 metres la tout est clair on est en plein territoire maoiste, pas un membre de l'armee a l'horizon, les murs sont orne de slogan pour liberer le peuple de l'imperialisme americain. Fais pas bon etre yankee dans le coin, pas beaucoup plus canadien je pense puisque pour eux y'a aucune difference!!!!;o))

Mais tout est calme pas d'accro, les cors tibetains ressonnent toute la journee, un homme est mort hier, le sons vibrant accompagne le feu du soleil couchant qui embrasse la dodue silhouette du Ganesh Himal du haut de ses 7000 et quelques metres.

Kutumsang-Chisopani, une dure journee entre monter et descente comme les doigts d'une main. Mais qui ce passe comme dans du beurre grace aux sourires de Bakta. Les concombres sont toujours aussi enorme si j'etais ailleurs je les croiraient transgenique. Ont les degustent assis en indiens avec les enfants en jouant dans la terre comme si ont en avaient jamais manger!;0))

La monter est dur mais encore une fois la recompense est grande nous sommes l'attraction du village sous la chaine hymalayenne a faire notre yoga avec les enfants qui nous imitent et font des roulades. Le soir un courant electirque passent entre Nepal-Quebec, on danse sans arret sur des musiques traditionnel faisant les pitres a defaut de connaitre les pas. J' aurai presque pu tomber amoureuse ce soir la tellement ces simples de vivre en montagne.!!!!;o)))

La descente jusqu'au bus stop est douce mais longue le retour aux forets et aux villages avec enfants, poules et vaches tous dans le meme sac. On gambade presque malgre les marches en sens inverse tout le monde vient de la ville faire la longue ascension vers leur village pour celebrer Dipawali fete de la lumiere(fete en l'honneur dieu de la properite et de l'argent) en famille.

Avec Bakta on est toujours sur un nuage et on alimente les histoires aupres du feu pour le week-end en marchant sans trop penser aux consequences, dans un pays aussi prude, main dans la main. Ayant kidnapper Nima aux allemandes ont se retrouvent tous chez lui assis en tailleur dans le salon sous le regard intriguer de sa mere les mains pleine de riz a rigoler.

Pas le temps de se reposer, c'est Dipawali, les tambours et clairons hantent les rues, des milliers de bougies brillent partout et illumine le sol de mille feu. On dessinent partout des offrandes au sol tous plus beau les uns que les autres qui s'illumine sous le doux reflet des chandelles. La soiree se continue en danse et musique traditionnelle. Ma descente de l'Everest est fulgurante mon nuage s'effrite et me fait constater la grande difference entre Nepal et Occident, entre candeur, gestes simple, amour cache et explosion des moeurs occidentaux.

Mais je rejoint mon lit souriante d'avoir pendant quelques instant cru a cette candeur inconnu.

Je redonnerai des news avant mon probable depart au Tibet.
Projet de voyage familial en France English translation pending
by Sajl · 2003-10-24 · 15 replies
Bonjour,

Nous projetons un séjour de deux à trois semaines en France l'été prochain. Il s'agira d'un voyage familial avec notre fille, qui aura alors 8 ans.

Nous sommes donc à la recherche d'idées et de suggestions pour planifier notre itinéraire.

Quelle(s) région(s) devrions-nous cibler compte tenu que nous serons accompagnés d'un enfant ?

Quel genre d'hébergement offrirait, dans ces circonstances, un bon rapport qualité-prix ?

Est-ce que la location achat-rachat d'une auto constitue toujours une bonne option ?

Bref, bien des questions nous trottent dans la tête...

Merci à l'avance pour vos commentaires.

Stéphane et Josée🙂
Météo d'octobre à janvier dans la cordillère (Pérou) English translation pending
by Doud · 2003-10-05 · 2 replies
Bonjour,

certains ont peut être vu un message de ma part, je vais faire avec un pote un bon bout de chemin de santiago à Lima en vélo à partir du 12 octobre 2003. Il existe d'ailleurs un site qui présente ce voyage, si vous voulez y jeter un coup d'oeil :

htp://andalose.free.fr

Je voudrais avoir votre avis sur le temps qu'il fait vers mi-octobre dans la cordillère entre Santiago et Mendoza. Il semblerait que dans ce coin il y ait des pistes de ski. Or mi octobre là bas correspond à mi avril en hémisphère nord, et donc la toute fin de la saison de ski et de la neige. Nénamoins, au col Bermejo à 3800 m il reste sûrement de la neige. Peut- être peut on prendre le tunnel à vélo, mais ça ne me dit rien qui vaille !

En conclusion, tunnel ou pas tunnel ? Températures et précipitations à prévoir ? Neige persistante ou non ??

Si vous avez de bons conseils, ça nous serait utile pour savoir si ès le début on aura besoin d'affaire très chaude ou pas?

Merci d'avance

Ed
Budget et argent au Japon English translation pending
by Pamdan · 2003-08-29 · 4 replies
bonjour, 🙂

Toute nouvelle dans ce forum, je m'y adresse car je prépare actuellement avec mon ami un voyage au Japon pour le mois d'octobre (durée : 4 semaines).

Ca y est nous avons notre billet, arrivée à Fukuoaka et retour de Tokyo ; nous avons choisi l'ile de Kyushu dès le départ car nous sommes passionnés de volcans ; puis nous remonterons sur Tokyo en nous arretant à Hiroshima et Kyoto.

Notre principal souci concerne notre budget : doit on emporter un max de yens en liquides (bonjour la somme !), des travellers (dollars, yens ? le change est-il possible facilement ?), et bien sûr la carte Visa (retrait apparemment pas toujours très facile) ? je suis à l'écoute de vos conseils.

merci

Pascale
Ingrid de Betancourt enlevée en Colombie English translation pending
by Memphre · 2003-05-07 · 13 replies
J, ai trouvé sur Ameriquelatine.com qq infos sur Ingrid mais je cherche un site bien documenté sur son enlevement, les FARC et la guerilla colombienne en général.j, ai l, impression que aussi bien le gouv.colombien que les US censurent toutes les infos...???

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