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Avis sur itinéraire en Indonésie du 31 août au 21 septembre? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 2 a vouloir partir sac-à-dos en Indonésie au mois de Septembre (31 août au 21 septembre), nous avons 19 jours sur place (sans compter nos vols au départ de Montréal)...
On veut savoir si l’itinéraire qu'on se propose est faisable... on aprecierais si quelqu'un peut nous donner un coup de main.
Alors:J1 : Arrivé a Jakarta
J2: Train le matin jusqu’à Yogya (Ou et comment acheter le billet?)
J3: Visite de Yogya
J4: Borobudur et Prambanan
J5: Yogya vers Mont Bromo (ou arriver, et ou coucher pour faire la randonnée?)
J6 : Randonnée au Mont Bromo
J7 : Du Mont Bromo pour Banyuwangi, pour rejoindre excursion... (Comment faire le trajet???)
J7 à J10 : Excursion de 4 jours et 3 nuits avec les miniers du Kawah Ijen... Vivre avec les miniers!
J10 : Traversier vers Bali & route vers Ubud
J10 à J14 : Région d'Ubud - Est-ce possible de visiter le Mont Batur et le Lac Buyan à partir d'Ubud?
J15 & J16 : Région d'Amed
J17 & J18 : Kuta (visite d'Uluwatu, Tanah Lot & Jimbaran)
J19 : Vol de retour vers Montréal.Nous allons partir avec juste 1 nuit d'hôtel réserve à l'avance pour la nuit a Jakarta... Est-ce une bonne idée pour le mois de septembre?!? ou on va perdre notre temps a chercher ou dormir?
Donnez nous vos suggestions sur notre itinéraire, nous sommes ouverts a toutes les critiques... constructives évidemment!!! LOL
Au niveau des transports (train, bus, taxi...) est-ce facile? Pour acheter le billet de Jakarta vers Yogya... est que c'est simple? est-ce que l'acheter la veille du départ c'est risqué de ne pas en avoir?
Merci de votre aide!!!
Au plaisir d’échanger des idées!!! :-)
Nous sommes 2 a vouloir partir sac-à-dos en Indonésie au mois de Septembre (31 août au 21 septembre), nous avons 19 jours sur place (sans compter nos vols au départ de Montréal)...
On veut savoir si l’itinéraire qu'on se propose est faisable... on aprecierais si quelqu'un peut nous donner un coup de main.
Alors:J1 : Arrivé a Jakarta
J2: Train le matin jusqu’à Yogya (Ou et comment acheter le billet?)
J3: Visite de Yogya
J4: Borobudur et Prambanan
J5: Yogya vers Mont Bromo (ou arriver, et ou coucher pour faire la randonnée?)
J6 : Randonnée au Mont Bromo
J7 : Du Mont Bromo pour Banyuwangi, pour rejoindre excursion... (Comment faire le trajet???)
J7 à J10 : Excursion de 4 jours et 3 nuits avec les miniers du Kawah Ijen... Vivre avec les miniers!
J10 : Traversier vers Bali & route vers Ubud
J10 à J14 : Région d'Ubud - Est-ce possible de visiter le Mont Batur et le Lac Buyan à partir d'Ubud?
J15 & J16 : Région d'Amed
J17 & J18 : Kuta (visite d'Uluwatu, Tanah Lot & Jimbaran)
J19 : Vol de retour vers Montréal.Nous allons partir avec juste 1 nuit d'hôtel réserve à l'avance pour la nuit a Jakarta... Est-ce une bonne idée pour le mois de septembre?!? ou on va perdre notre temps a chercher ou dormir?
Donnez nous vos suggestions sur notre itinéraire, nous sommes ouverts a toutes les critiques... constructives évidemment!!! LOL
Au niveau des transports (train, bus, taxi...) est-ce facile? Pour acheter le billet de Jakarta vers Yogya... est que c'est simple? est-ce que l'acheter la veille du départ c'est risqué de ne pas en avoir?
Merci de votre aide!!!
Au plaisir d’échanger des idées!!! :-)
Péninsule de Gaspésie English translation pending
Bonjour
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Vos conseils sur notre itinéraire de seize jours au Québec cet été 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple avec un enfant de 6 ans et nous partons pour 16 nuits dans un autotour dans la région de Quebec.Dans notre parcours nous préférons réduire notre route, en profiter et surtout de ne pas passer trop de longues journée de route avec notre fille, d'alterner des étapes nature et découverte.
Pour le moment notre itinéraire serait le suivant :
- JOUR 1 ET 2 : Arrivée à Montréal et visite de Montréal Nous avons noté voir le Parc du Mont Royal - Quartier de la rue Saint Denis - Vieux Port et si le temps nous le permet magasiner dans les galeries souterraines
- JOUR 2 : Direction les Grandes Piles en passant par la route des 3 rivières Visite de la ville de bûcherons - si possible site Motokans
- JOUR 3-4/-5 : Hébergement de charme à la seigneurie du Triton avec une nuit en Tipi au village Innusit ballade en rabaska, barrage de castors
- JOUR 6/7/8 : Direction le Lac Saint Jean avec hébergement à Saint Félicien Visite du Zoo Saint Félicien Visite du site du trou de la caverne de la Fée Visite du site amérindien
- JOUR 9 et 10 : Sainte Rose du Nord avec hébergement en pourvoirie
- JOUR 11 et 12 : Tadoussac ou Escoumins ? Que choisir ? safari pour voir les baleines en zodiac (est-possible avec enfant de 6 ans. j'ai cru voir que dans certains cas c'était à partir de 8 ans ?)
- JOUR 13 : BAIE SAINT PAUL ? Canyon Sainte Anne ?
- JOUR 14-15-16 : QUEBEC Chute Montmorency Visite du vieux Quebec
Merci pour vos remarques et conseils sur notre projet. Y a t-il des choses à ne pas manquer. Nous aimerions aussi faire une ballade en hydravion. Qu'en pensez-vous ? quel serait le meilleur endroit pour le faire ?
Peut-être un peu cliché, mais nous aimerions aussi voir des ours ou des originaux. Où pourrait-on faire ces activités sans être dans l'arnaque à touristes ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses pour nous aider à rendre ce 1er périple inoubliable.
Nous sommes un couple avec un enfant de 6 ans et nous partons pour 16 nuits dans un autotour dans la région de Quebec.Dans notre parcours nous préférons réduire notre route, en profiter et surtout de ne pas passer trop de longues journée de route avec notre fille, d'alterner des étapes nature et découverte.
Pour le moment notre itinéraire serait le suivant :
- JOUR 1 ET 2 : Arrivée à Montréal et visite de Montréal Nous avons noté voir le Parc du Mont Royal - Quartier de la rue Saint Denis - Vieux Port et si le temps nous le permet magasiner dans les galeries souterraines
- JOUR 2 : Direction les Grandes Piles en passant par la route des 3 rivières Visite de la ville de bûcherons - si possible site Motokans
- JOUR 3-4/-5 : Hébergement de charme à la seigneurie du Triton avec une nuit en Tipi au village Innusit ballade en rabaska, barrage de castors
- JOUR 6/7/8 : Direction le Lac Saint Jean avec hébergement à Saint Félicien Visite du Zoo Saint Félicien Visite du site du trou de la caverne de la Fée Visite du site amérindien
- JOUR 9 et 10 : Sainte Rose du Nord avec hébergement en pourvoirie
- JOUR 11 et 12 : Tadoussac ou Escoumins ? Que choisir ? safari pour voir les baleines en zodiac (est-possible avec enfant de 6 ans. j'ai cru voir que dans certains cas c'était à partir de 8 ans ?)
- JOUR 13 : BAIE SAINT PAUL ? Canyon Sainte Anne ?
- JOUR 14-15-16 : QUEBEC Chute Montmorency Visite du vieux Quebec
Merci pour vos remarques et conseils sur notre projet. Y a t-il des choses à ne pas manquer. Nous aimerions aussi faire une ballade en hydravion. Qu'en pensez-vous ? quel serait le meilleur endroit pour le faire ?
Peut-être un peu cliché, mais nous aimerions aussi voir des ours ou des originaux. Où pourrait-on faire ces activités sans être dans l'arnaque à touristes ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses pour nous aider à rendre ce 1er périple inoubliable.
Retour du Kilimandjaro voie Lemosho, agence English translation pending
Bonjour, qlq infos fraiches pour cette voie et un grand merci à l'agence Congema déjà citée sur ce forum, agence très fiable et très sympathique, très bonne ambiance entre eux, patron et personnel adorable.
Aerien: on est arrivé via Barcelone par Egypt Air, on doit faire le visa à l'arrivée à Dar Es salam, assez long, attention au transit des bagages étiquetés jusqu'a l'aeroport de Kili, ils restaient à dar Es Salam si on les avaient pas vus.
Séjour: organisé avec Congema et les conseils d'Alain, logement au Charity Hotel, TB, 3 jours pour le mont Meru, on a fait 1/2 tour à 400m du sommet, chassés par le pluie et la neige, mais l'objectif était l'acclimatation, pas grave, le 2° jour de marche est magnifique.
On avait prévu 8 jours pour la Lemosho via la brêche, on l'a fait en fait en 7 jours mais la journée de battement me semble indispensable en cas de mauvais temps.
Le passage de la brêche ne pose pas de pb pour des montagnards, qlq passages de 2 mais il faut tenir compte de l'altitude et du froid. On a eu très froid au sommet, il y avait beaucoup de vent. On avait amené des casques, pas inutile car il y a qlq groupes et des cailloux qui peuvent voler ....
Notre guide Victor et son assistant Arnold étaient allés reconnaitre l'état de la brêche la veille.
On a enchainé avec 2 jours de safari au parc Manyara et Tangire, beaucoup d'animaux.
L'équipe de Cogema a été en permanence à nos petits soins, tous super!
Question pratique, on peut changer facilement les euros à Arusha, dommage de changer des dollars!
Bonne journée à tous, Aichatou
Tourisme "tribal" en Orissa: du nouveau English translation pending
A lire aujourd'hui dans le Times of India...
http://timesofindia.indiatimes.com/...cleshow/12037356.cms
http://timesofindia.indiatimes.com/...cleshow/12037356.cms
Transfert aéroport de Cancun - hôtel Valentin Imperial Maya? English translation pending
Bonjour,
Je pars demain (26 février) pour le Mexique. Nous avons réservé notre voyage avec Nolitours au Valentin Impérial Maya. J'aimerais quel est le temps de transfert entre l'aéroport et l'hotel??? Il est inscrit que cet hotel est à 30 min. de l'aéroport. Mais parfois les transferts en autobus peuvent s'avérer très long s'il y a d'autres hotels qui sont dans le même autobus
Je pars demain (26 février) pour le Mexique. Nous avons réservé notre voyage avec Nolitours au Valentin Impérial Maya. J'aimerais quel est le temps de transfert entre l'aéroport et l'hotel??? Il est inscrit que cet hotel est à 30 min. de l'aéroport. Mais parfois les transferts en autobus peuvent s'avérer très long s'il y a d'autres hotels qui sont dans le même autobus
Quoi faire autour de Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars fin mars une semaine à las Vegas et j'aurais aimé avoir vos avis sur les choses à voir autour avec un véhicule. J'ai déjà repéré Death Valley, Valley of Fire, Red Canyon, Hoover Dam et Zion
Avez-vous des trucs méconnus, atypiques qui valent le détour? A faire en une journée aller retour
Sinon, dans Las Vegas, y a t-il des nouveautés intéressantes à aller voir: nouveaux hôtels, attractions, spectacles
En fait, j'y suis déjà allé en 1999 et je pense que pas mal de choses ont changé
Merci pour vos retours
Sinon, dans Las Vegas, y a t-il des nouveautés intéressantes à aller voir: nouveaux hôtels, attractions, spectacles
En fait, j'y suis déjà allé en 1999 et je pense que pas mal de choses ont changé
Merci pour vos retours
Bornéo ou Sulawesi: quelles périodes? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux et nous cherchons actuellement notre prochaine destination de voyage. Ce serait soit pour septembre cette année ou juillet, soit pour janvier 2013. Nous regardons en ce moment Bornéo et Sulawesi. On est allé à Bali il y a deux ans et à Lombok pour monter le Rinjani. On aimerait bien refaire un trek comme le Rinjani mais en plus soft. Mon amie était malade le second jour du fait du dénivelé important monté trop vite certainement (on l'a fait sur 3 jours). Le kinabalu de Bornéo a l'air pas mal du tout mais est-ce que c'est faisable en 4 jours? Ou bien en 3 jours mais c'est peut être moins usant que le Rinjani?
On hésite entre Bornéo et Sulawesi parce que les deux ont l'air d'être géniaux! On veut du dépaysement, de la forêt, des animaux, mais aussi de jolies plages et faire du snorkeling et voir de jolies choses (on a fait les iles Gili à Bali, on a adoré). Si possible un joli trek de 3/4 jours à faire aussi. Et puis si possible quand même quelque chose qui change quand même de Bali même si on reste en indonésie.
Que nous conseillez-vous pour les périodes souhaitées? Est-ce que l'un ou l'autre est d'office à déconseiller de part les souhaits que nous avons ou les périodes proposées ?
Merci d'avance!
Nous sommes deux et nous cherchons actuellement notre prochaine destination de voyage. Ce serait soit pour septembre cette année ou juillet, soit pour janvier 2013. Nous regardons en ce moment Bornéo et Sulawesi. On est allé à Bali il y a deux ans et à Lombok pour monter le Rinjani. On aimerait bien refaire un trek comme le Rinjani mais en plus soft. Mon amie était malade le second jour du fait du dénivelé important monté trop vite certainement (on l'a fait sur 3 jours). Le kinabalu de Bornéo a l'air pas mal du tout mais est-ce que c'est faisable en 4 jours? Ou bien en 3 jours mais c'est peut être moins usant que le Rinjani?
On hésite entre Bornéo et Sulawesi parce que les deux ont l'air d'être géniaux! On veut du dépaysement, de la forêt, des animaux, mais aussi de jolies plages et faire du snorkeling et voir de jolies choses (on a fait les iles Gili à Bali, on a adoré). Si possible un joli trek de 3/4 jours à faire aussi. Et puis si possible quand même quelque chose qui change quand même de Bali même si on reste en indonésie.
Que nous conseillez-vous pour les périodes souhaitées? Est-ce que l'un ou l'autre est d'office à déconseiller de part les souhaits que nous avons ou les périodes proposées ?
Merci d'avance!
Pèlerinage en Israël au mois de novembre English translation pending
Bonjour,
je vais en novembre accompagner ma femme qui souhaite faire un pèlerinage en Israël.
Bien entendu elle désire le faire avec un groupe avec le curé de sa paroisse.
Personnellement, le côté pèlerinage n'est pas du tout mon truc ni d'ailleurs le fait de voyager en groupe, mais c'est comme cela, le choix est validé.
Par contre, durant le voyage, outre les moments de pur tourisme, il va y avoir des moments "religieux" (messes et trucs comme çà) et j'aurais donc du temps pour moi tout seul.
Je recherche donc des idées de trucs originaux à faire pendant ces temps là, bien entendu autour des lieux.
Voici la liste des lieux où j'aurai mon temps libre :
Madaba
Mont Nébo
Tabgha
Lac de Tibériade
Bethléem
Il y a de fortes chances que j'en profite pour approfondir la visite, la faire à mon rythme (et non pas celui du groupe), mais si vous avez des suggestions, je suis preneur.
Sinon au niveau formalités, nous commençons par quelques jours en Jordanie, puis passons la frontière au niveau de Sheikh Hussein. J'ai lu pas mal de post, évoquant des soucis de contrôles douaniers à l'aéroport, mais peu au niveau des frontières terrestres. Est-ce pareil ? J'ai lu aussi que les groupes passaient souvent plus vite que les individuels. Est-ce vrai ? (au moins cela fera un point positif 😉 )
Merci a+
Sinon au niveau formalités, nous commençons par quelques jours en Jordanie, puis passons la frontière au niveau de Sheikh Hussein. J'ai lu pas mal de post, évoquant des soucis de contrôles douaniers à l'aéroport, mais peu au niveau des frontières terrestres. Est-ce pareil ? J'ai lu aussi que les groupes passaient souvent plus vite que les individuels. Est-ce vrai ? (au moins cela fera un point positif 😉 )
Merci a+
Planification d'un programme au Japon du 29 février au 17 mars English translation pending
Bonjour ! Hm, j’avais ouvert un topic récemment mais je me permets d’en ouvrir un second avec un vague programme que j’aimerais soumettre à vos critiques !
En voyage pour le moment, je ne suis pas parvenu à trouver de guide (livre) et patauge d’autant plus ! Je m’excuse pour le premier post particulièrement brouillon.
En gros, j’arriverai le 29 février à 22h et repartirai fin de soirée le 17 mars.
Programme trop lourd ? Où le recouper ? Un immanquable qui m'échappe ? Le rail pass de 2 semaines couvrira l’essentiel vous pensez ?
J0 : arrivé à 22h à Osaka
J1 : Activation japan rail pass En route de bonne heure pour Hiroshima (2 heures depuis Osaka)
J2 : Hiroshima et day trip à Miyajima (ou MIYAJIMAGUCHI, à 30 minutes)
J3 : depuis Hiroshima vers Nagasaki : 3 - 4h de trajet
J4 : depuis Nagasaki vers le Mont Aso en fin d’après-midi. Ca paraît compliqué : http://wikitravel.org/en/Aso#b hm. Aso Kumamoto c’est ça ? Vous pensez que c’est couvert par un japan rail pass ? Environ 4h de trajet, ça me plairait d’aller là.
J5 : a priori ça m’impressionne les volcans, bref un jour dans le coin (et temporisation !)
[[[ j’aurais aimé -- maispeut être plus raisonnable d’aller directement vers Tokyo -- : J6 : remonter vers Takayama (p255) (par Nagoya) ; Ca paraît pas évident en tout cas ! Les shinkansen sont compris dans le rail pass sauf les Nozomi et Mizuko c’est ça ? J7 : Takayama et Kamikochi mais ça fait peut être beaucoup ? Genre une excursion d’une journée en bus et tenter une rando une fois sur place genre : Kamikochi Nature trail, en espérant ne pas louper le dernier bus !! Ci dessous une version plus raisonnable]]] :
J6 : une journée de trajet pour arriver à Tokyo (à moins qu’il y ait moyen de voyager le nuit ???)
J7 - 9 : Tokyo Et : Shinjuku (p136), Akihabara (p179) and Shibuya (p138), etc
J10 : Tokyo une journée à Hakone (hakoneyumoto (mieux que hakoneitabachi ?) pour voir le mont fuji Versus une journée à Kamakura Vous choisiriez lequel : Hakone ou Kamakura (pour le mont Fuji, c’est ça ?)
J11: Kyoto
J12: Kyoto - Nara
J 13 : Kyoto et Nanzen-ji
J 14 : Kyoto the Bamboo Grove Fin du rail pass...
[[[ça vaut la peine : Kyoto - Koyasan ? Ca a l’air compliqué d’arriver là … http://wikitravel.org/en/Koyasan mais j'ai un jour de sécurité...]]]
J 15 : Osaka et le jardin d’Okayama (1h30 d’Osaka, 56 euros) et la petite ville traditionnelle de Kurashiki (juste à côté).
J 16 : Osaka - Christchurch
Voili voilà... Merci d'avance pour tous vos commentaires !
Oli.
En gros, j’arriverai le 29 février à 22h et repartirai fin de soirée le 17 mars.
Programme trop lourd ? Où le recouper ? Un immanquable qui m'échappe ? Le rail pass de 2 semaines couvrira l’essentiel vous pensez ?
J0 : arrivé à 22h à Osaka
J1 : Activation japan rail pass En route de bonne heure pour Hiroshima (2 heures depuis Osaka)
J2 : Hiroshima et day trip à Miyajima (ou MIYAJIMAGUCHI, à 30 minutes)
J3 : depuis Hiroshima vers Nagasaki : 3 - 4h de trajet
J4 : depuis Nagasaki vers le Mont Aso en fin d’après-midi. Ca paraît compliqué : http://wikitravel.org/en/Aso#b hm. Aso Kumamoto c’est ça ? Vous pensez que c’est couvert par un japan rail pass ? Environ 4h de trajet, ça me plairait d’aller là.
J5 : a priori ça m’impressionne les volcans, bref un jour dans le coin (et temporisation !)
[[[ j’aurais aimé -- maispeut être plus raisonnable d’aller directement vers Tokyo -- : J6 : remonter vers Takayama (p255) (par Nagoya) ; Ca paraît pas évident en tout cas ! Les shinkansen sont compris dans le rail pass sauf les Nozomi et Mizuko c’est ça ? J7 : Takayama et Kamikochi mais ça fait peut être beaucoup ? Genre une excursion d’une journée en bus et tenter une rando une fois sur place genre : Kamikochi Nature trail, en espérant ne pas louper le dernier bus !! Ci dessous une version plus raisonnable]]] :
J6 : une journée de trajet pour arriver à Tokyo (à moins qu’il y ait moyen de voyager le nuit ???)
J7 - 9 : Tokyo Et : Shinjuku (p136), Akihabara (p179) and Shibuya (p138), etc
J10 : Tokyo une journée à Hakone (hakoneyumoto (mieux que hakoneitabachi ?) pour voir le mont fuji Versus une journée à Kamakura Vous choisiriez lequel : Hakone ou Kamakura (pour le mont Fuji, c’est ça ?)
J11: Kyoto
J12: Kyoto - Nara
J 13 : Kyoto et Nanzen-ji
J 14 : Kyoto the Bamboo Grove Fin du rail pass...
[[[ça vaut la peine : Kyoto - Koyasan ? Ca a l’air compliqué d’arriver là … http://wikitravel.org/en/Koyasan mais j'ai un jour de sécurité...]]]
J 15 : Osaka et le jardin d’Okayama (1h30 d’Osaka, 56 euros) et la petite ville traditionnelle de Kurashiki (juste à côté).
J 16 : Osaka - Christchurch
Voili voilà... Merci d'avance pour tous vos commentaires !
Oli.
Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est très convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.
CHARLY
CHARLY
Itinéraire de trois semaines au Japon en août 2012: des avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un voyage de 3 semaines au Japon, les billets d'avion sont réservés pour un départ le 11/8 et un retour le 1/9.
Voici un projet d'itinéraire que je vous soumets pour avis, surtout n'hésitez pas ! A noter que l'on prendra un JR PAss de 3 semaines, donc tout se fera en train, sac sur le dos !
Jour 1 Arrivée à Tokyo Jours 2 à 4 : Tokyo Jour 5 : Nikko Jour 6 : Mont Fuji (pas pour la grimpette, mais plutôt une approche) Jours 7 à 11 : Kyoto (5 jours c'est trop ?) Jour 12 : Nara Jour 13 : Osaka Jour 14 : Okoyama Jour 15 : Hiroshima Jour 16 : Miyajima Jour 17 : Hiroshima vers Hakata (Fukuoku) Jour 18 : Hakata -> Nagasaki Jour 19 : Nagasaki, puis fin de journée départ vers Nagoya Jour 20 : Nagoya, puis fin de journée départ versTokyo Jour 21 : Départ de Tokyo
Des destinations incontournables ont-elles été oubliées (j'ai volontairement zappé le nord pour que cela reste jouable) ? Trop de jours à Kyoto ? Est-il prudent de réserver les hébergements à l'avance dans certaines villes à cette période de l'année (sachant que je le ferai d'office pour Tokyo) ?
Merci d'avance !!!
Elodie
Nous projetons un voyage de 3 semaines au Japon, les billets d'avion sont réservés pour un départ le 11/8 et un retour le 1/9.
Voici un projet d'itinéraire que je vous soumets pour avis, surtout n'hésitez pas ! A noter que l'on prendra un JR PAss de 3 semaines, donc tout se fera en train, sac sur le dos !
Jour 1 Arrivée à Tokyo Jours 2 à 4 : Tokyo Jour 5 : Nikko Jour 6 : Mont Fuji (pas pour la grimpette, mais plutôt une approche) Jours 7 à 11 : Kyoto (5 jours c'est trop ?) Jour 12 : Nara Jour 13 : Osaka Jour 14 : Okoyama Jour 15 : Hiroshima Jour 16 : Miyajima Jour 17 : Hiroshima vers Hakata (Fukuoku) Jour 18 : Hakata -> Nagasaki Jour 19 : Nagasaki, puis fin de journée départ vers Nagoya Jour 20 : Nagoya, puis fin de journée départ versTokyo Jour 21 : Départ de Tokyo
Des destinations incontournables ont-elles été oubliées (j'ai volontairement zappé le nord pour que cela reste jouable) ? Trop de jours à Kyoto ? Est-il prudent de réserver les hébergements à l'avance dans certaines villes à cette période de l'année (sachant que je le ferai d'office pour Tokyo) ?
Merci d'avance !!!
Elodie
Trek en Turquie: la voie de Lycie ou Cappadoce? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage de quelques mois en Europe en stop et en trek, je cherche quel est le meilleur trek à faire en Turquie.
Je suis plutot porté nature (intact), beauté des paysages, que ce soit mer ou montagne (période pas simple à prévoir, je pars de france à pied, je fais plusieurs trek dans les pays de l'est. Donc la Turquie peut etre vers juin...
Après recherche, la voie de Lycie semble très apprécié mais un poil touristique. Une partie est à faire de préférence? L'avantage est la proximité avec la mer :) Concernant le Cappadoce et le mont taurus : beau/moins de monde?
merci de vos conseils
Après recherche, la voie de Lycie semble très apprécié mais un poil touristique. Une partie est à faire de préférence? L'avantage est la proximité avec la mer :) Concernant le Cappadoce et le mont taurus : beau/moins de monde?
merci de vos conseils
Que faut il voir absolument en Alsace pour une semaine? English translation pending
Ns partons mon mari et moi et aimerions savoir ce qui' il ne faut pas manqué durant cette semaine.
Membres et moteur de recherche English translation pending
Bonjour,
Il arrive de plus en plus que lorsque l'on demande une info sur un lieu précis, des membres qui n'y ont jamais mis les pieds vous balancent des liens qu'ils ont trouvés sur Google ou Wikipédia. 😠
Il est bien entendu que lorsque l'on projette un voyage on recherche des infos sur le net et seulement après sur ce forum on demande des témoignages, du vécu sur place, ...
Toute personne doit savoir utiliser un moteur de recherche, me semble-t-il? Inutile de le faire à notre place, ci se n'est pour faire le petit malin... 🤪
Qu’en pensez-vous?
Il arrive de plus en plus que lorsque l'on demande une info sur un lieu précis, des membres qui n'y ont jamais mis les pieds vous balancent des liens qu'ils ont trouvés sur Google ou Wikipédia. 😠
Il est bien entendu que lorsque l'on projette un voyage on recherche des infos sur le net et seulement après sur ce forum on demande des témoignages, du vécu sur place, ...
Toute personne doit savoir utiliser un moteur de recherche, me semble-t-il? Inutile de le faire à notre place, ci se n'est pour faire le petit malin... 🤪
Qu’en pensez-vous?
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l���être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l���être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
Idées de choses à ne pas manquer sur Yellowstone? English translation pending
Hello,
Nous passerons quelques jours à yellowstone entre le 02 et le 06 Juin avec normallement 2 nuits au Grey Wolf Inn and suites et 2 nuits au Canyon Lodge et Cabins
02/06 Vernal – Yellowstone
03/06 Yellowstone
04/06 Yellowstone
05/06 Yellowstone
06/06 Yellowstone – Salt Lake City
Avez-vous des suggestions de choses à absolument voir durant ces quelques jours ?
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Hôtel La Laguna à Cayo Coco? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais bien savoir si l'hôtel La Laguna est un 3, un 3 1/2 ou un 4 étoiles. Depuis qu'Ibérostar en a fait l'acquisition et a fait des rénovations, c'est un peu difficile d'avoir l'heure juste. Nombre de restaurants ouverts, les rénovations du l'autre section de l'hotel etc.. Si un ou plusieurs d'entre vous y êtes allés, j'aimerais des commentaires récents. J'ai réservé départ de Mont-Joli fin mars pour un prix très abordable mais je voudrais quand même savoir à quoi m'attendre. Merçi
Myanmar - récit de voyage English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous communiquer l'adresse de mon blog de voyage, suite au très beau séjour passé en Birmanie au mois de novembre 2011.
J'espère que les information que j'y relate vous seront aussi utiles que ce forum l'a été pour préparer mon voyage ;-)
http://myanmar2011.canalblog.com/
Greg
http://myanmar2011.canalblog.com/
Greg
Trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
J ENVISAGE DE PARTIR EN SEPTEMBRE FAIRE L OUEST EN 3 SEMAINES COMPLETES
POUR VOUS DONNER UNE IDEE NOUS SOMMES 2 AMIS NOUS AIMONS LES VOYAGES RENCONTRER D AUTRES CULTURES ON VA DIRE NOUS SOMMES ECLIPTIQUES A TOUS LES NIVEAUX COTE RANDO ON AIME MAIS DE LA TRANQUILE JE VAIS VOUS ENUMERER CE QUE J AIMERAI QUE L ON FASSE SACHANT QUE POUR LES PARCS NE VOYEZ PAS EN NOUS QUAND MEME DES FERUS DE RANDONNEES.....
J ATTENDS VOS CONSEILS PROPOSITIONS ET CRITIQUES AUSSI MERCI VOILA LES SITES PAS FORCEMENT DANS L ORDRE D UN CIRCUIT OU DE PREFERENCE ON VA DIRE EN VRAC :
- mont rushmore -yellowstone - salt lake city -monument valley -mesa verde -petrified forest -arches -antelope -canyonlands -bryce canyon -zion -glen et lac powel
- chelly -capitol -las vegas -grand canyon -havasu fall -red rock canyon -death valley -yosemite - sequoia - san francisco -17 mile drive cote pacifique SF to LA
- los angeles j aimerai dans mon arcours inclure une ville fantome et voir des maisons troglodytes indiennes faire grand canyon une partie helico;
VOILA LES SITES JE SUIS OUVERT A TOUS LES CONSEILS ET CRITIQUES JE N AI PAS DE PREFERENCE D ARRIVEE ET DE RETOUR JE SUIS CONCIENT QUE MON PROGRAMME EST SPEED MAIS NOUS ARRIVONS TOUJOURS A NOUS SATISFAIRE MERCI DE VOTRE AIDE PAR AVANCE
Quinze jours en famille au Japon: JR Pass ou voiture? English translation pending
bonjour
nous sommes une famille avec trois enfants (18,15,9 ans)et nous partons mi-avril pendant 15 jours au Japon
j'aimerais connaitre votre avis par rapport à mon itinéraire :3 jours à tokyo est-ce suffisant ? rester une nuit à hagone ? selon vous, quel est le moyen le plus adapté et le plus économique pour nous déplacer: le jrpass pour 15 jours ou louer une voiture. (coût équivalent)
voici mon itinéraire:
1/arrivée le matin - nuit à tokyo
2/tokyo -kyoto
3/kyoto -nara -kyoto
4/kyoto
5/ kyoto-takayama nuit sur place
6/takayama nuit sur place
7/takayama-kyoto
8/kyoto-hiroshima nuit sur place
9/hiroshima
10/hiroshima-osaka nuit sur place
11/osaka-hagone nuit sur place
12/hagone-tokyo
13/tokyo
14/tokyo
15/retour France
merci de me répondre !
Expérience: traversée des États-Unis, de New York à San Francisco, en voiture de location (4x4) English translation pending
Le but est de partager l’expérience vécue aux USA en juillet 2011 avec mes 4 enfants, Pierre (22 ans), Eve (21 ans), Alex (16 ans) et Sam (10 ans). 5 semaines en voiture, avec une incursion au Canada, et pas une dispute !
Le programme était simple :
1) atterrir à New York,
2) louer une voiture (réservée 3 mois à l’avance !),
3) traverser d’est en ouest,
4) reprendre l’avion à San Francisco 5 semaines plus tard (avion réservé 2 mois à l’avance, sous peine de payer le triple !).
Itinéraire
Décidé au fur et à mesure en fonction des envies de visites. On voulait voir Chicago, j’avais lu que la route 66 n’était pas passionnante, ils voulaient voir le mont Rushmore, on a donc traversé par le nord, via l’interstate 90.
Préparation.
Nous sommes partis à l’aventure, sans aucune autre préparation que lire les articles de ce forum (encore merci à tous – modérateurs et internautes !!) et l’achat d’une dizaine de guides de voyage. Nous n’avons RIEN réservé à l’avance, pour ne pas être astreint par un planning et des horaires, excepté les trois premières nuits à New York, dans un hôtel « y’a pas moins cher » du routard.
La voiture
Nous avions tout imaginé. 1) Camping car : trop cher (6000 + assu +, +, +…), trop lent et pas admis partout. 2) Acheter une voiture sur place : impossible sans carte verte ou numéro de sécu. 3) Louer une vieille américaine : pas trouvé, sauf dans des agences de « dream cars » à 600 USD par jour et sans quasi pouvoir sortir de la ville. 4) Mettre une voiture (voire un minibus VW à revendre en Californie ?) dans un container : 2000 euro + taxe d’importation de 1000 USD et d’exportation de 2000 USD… Or, on trouve une voiture de location à partir de 1200 euro par mois, + 250 USD si on ne la rend pas au même endroit. Nous avions choisi un « standard SUV », un peu plus cher, pour pouvoir faire les pistes du sud ouest décrites dans ce forum. Arrivé à l’agence de New York (National) : pas de SUV disponible malgré la résa. « Il y a celui-ci, mais un peu plus cher… » et surtout plus gros ! On le prend. Par contre, louer un 4X4 à New York, ça n’existe pas !! Et nous voila en « SUV premium » au cœur de la ville.
Une voiture à New York ?
Aucun problème ! Il y a des parkings partout. Compter 35 USD par jour. Et découvrir la ville est ses quartiers en voiture est très pratique. Rappelons que nous sommes en juillet, début des vacances scolaires, ça roule bien.
Mardi 28 juin 2011
Vol Bruxelles - New York, arrivée à 21h. Il fait 24 degrés, nous sautons dans un taxi collectif conduit par un pakistanais qui nous dépose à notre hôtel à Chelsea tout en passant par Time Square, déposer une famille de californiens qui descendait à l’Hilton. Cette plongée directe dans la nuit éclairée newyorkaise nous enchante ! Nous y resterons 7 jours, au lieu des trois prévus, avec une ballade sur les plages sauvages de Long Island.
Mercredi 6 juillet 2011
Chutes du Niagara. Grandiose. Compter 9h de voiture. GPS obligatoire : les indications sont à usage local. On traverse de ravissants villages qui rappellent un peu nos Ardennes. C’est émouvant de penser que les premiers colons venus d’Europe ont commencé aussi par découvert ces mêmes paysages. Camping du coté Canadien. Aucun souci pour traverser la frontière. Par contre, les ratons laveurs mangent tous ce sui n’est pas enfermé dans la voiture ou le frigo ! Nous ne sommes pas encore dans le rythme du voyage et passons deux nuits le long du Niagara.
Les campings
Il y en a PARTOUT. Les emplacements sont énormes et disposent chacun d’un banc et d’un BBQ ! Il est préférable de réserver par internet dès qu’on sait à peu près où on arrivera le soir (accès internet gratuit dans tous les MacDo). Sinon, on a quasi toujours trouvé de la place. Dans les Parc Nationaux (12 à 18 USD l’emplacement), il faut impérativement arriver avant midi, mais on trouve toujours des campings privés (40 USD l’emplacement en moyenne) juste en dehors. Nous avions une tente QUECHUA. Conseil : prenez-la dans la cabine de l’avion ! Nous l’avons mise dans la soute (40 euro de supplément) et la première fois que nous l’avons dépliée, la fibre de verre des tiges est partie en morceaux ! A-t-elle gelé dans l’avion ? Ou été écrasée par un autre avion ? Bref, nous avons acheté au WALLMART, en même temps que la glacière « Philippe Schuler » en réclame, les matelas à 5 USD et les sacs de couchage à 10 USD, une tente 4 personnes pour 15 USD !
Les Motels
La solution de rechange lorsqu’on se retrouve nulle part en pleine nuit. Demandez le « prochain motel » au GPS. De 40 à 60 USD la chambre de deux lits doubles. Ils acceptent généralement une cinquième personne. L’occasion aussi de souffler, surfer de son lit, faire une lessive et prendre un bain dans la piscine.
Les hôtels
Inévitables dans les villes (mais on trouve des Motels dès la sortie des centres-villes), ils sont chers, surtout à New York. Le moins cher : de 30 à 40 USD par personne. Ils sont souvent complets sur internet, mais en arrivant sur place, on trouve généralement des chambres.
Vendredi 8 juillet 2011
Nous restons sur le coté Canadien du lac pour rejoindre Detroit, route qui nous fait passe à coté de Woodstock, London, Windsor mais aussi Waterloo et Paris. Le douanier américain, un peu étonné de nous voir rentrer aux Etats-Unis par là, nous demande où nous allons. « San Francisco. – (il en perd ses lunettes) WWHAT ? ». La ville renait mais il reste pas mal de traces de son déclin. Le musée FORD de Detroit est historiquement intéressant.
Samedi 9 juillet 2011
Chicago. Impressionnant ! On venait juste de voir le dernier « Transformers » dans un ciné à New York. Marrant de voir les décors en vrai. Ne pas négliger de faire le « loop » en métro. Shopping intéressant.
Dimanche 10 juillet 2011
Saviez-vous que Harley et Davidson sont de Milwaukee ? La visite du musée (sur le site historique de l’usine de moto) est réservée aux inconditionnels. Un petit détour par Oshkosh pour dire un petit bonjour à un grand oncle émigré là il y a 60 ans est l’occasion pour lui de ressortir son meilleur français, les souvenirs et les albums de famille. Le soir, nous arrivons à Brussels. Nous fêtons mon anniversaire dans ce petit village perdu (trois bars, une église) où bat la fête annuelle des « Belgian days », des drapeaux wallons sur toutes les maisons ! En effet, en 1852, des belges du brabant wallon et de liège ont colonisé cette presqu’ile dans le lac Michigan où ils sont encore majoritaire. Mais dans quelques années, les dernières personnes qui parlent encore le wallon auront disparu… Nous visitons Wépion, Rosière, Luxembourg et … Namur, la ville natale des enfants.
Mercredi 13 juillet 2011
Mont Rushmore. Après avoir traversé le Mississippi le matin et le Missouri le soir sur une même autoroute traversant en une ligne droite de 900 km le Wisconsin, le Minnesota et le Dakota, nous arrivons dans ce coin loin de tout mais très touristique ! Amusant. Attention : ni camping ni motels dans ce petit bout de Suisse.
Jeudi 14 juillet 2011
Après une nouvelle ligne droite de 600 km, nous traversons les Black Hills de Lucky Luke. Nous passerons trois jours dans Yellow Stones. No comment. Grand comme la moitié de la Belgique, il n’a pas usurpé le titre de plus beau parc des Etats-Unis.
Samedi 16 juillet 2011
Nous traversons sans nous arrêter le parc majestueux du Grand Teton. (Sam se demande pourquoi on l’appelle comme ça…) Nous dormons dans la surprenante mais sympathique petite ville qu’est Jackson Hole, après un bon rodéo et un verre dans le « One Million Dollars Cowboy Bar » dont les poignées de porte sont des colts et tous les sièges des … selles de cheval.
Dimanche 17 juillet 2011
Après avoir traversé par hasard un autre Paris, fondé en 1860 par des mormons (trois églises, pas de bar), nous faisons 300 km de détour simplement pour voir le lac salé, où tous les records de vitesse sur terre ont étés battus dans les années de mon enfance. Surréaliste ! Un des grands souvenirs des enfants (surtout que je les ai laissé conduire chacun à leur tour sur la piste !)
Lundi 18 juillet 2011
Salt Lake City. Aucun intérêt, sauf faire un « swap » de la voiture : en quittant New York, sur la 34e rue, un vietnamien nous a embouti avec sa Nissan et a démoli phares et pare choc du « SUV ». L’agence nous a dit que ce n’était rien et qu’on me donnerait une autre voiture dès que je passerais par une de leurs agences sur la route. En fait, ici, en Utah, dans la catégorie « SUV premium », j’ai reçu un « truck », un Ford F150, véritable 4X4 presque tout terrain ! Et à y regarder de plus près, un véhicule sur deux ici est un pick-up 3 ou 6 places.
Mardi 19 juillet 2011
Cedar Break est notre premier contact avec les paysages du Sud Ouest, mais on n’aurait pas du le faire, car c’est redondant avec Bryce et ça nous a amputé d’autant la visite de ce parc idyllique – onirique - qu’est Zion (où nous assistons au coucher et au levé de soleil).
Mercredi 20 juillet 2011
Les paysages de la route entre Zion et Bryce Canyon sont variés et un spectacle incroyable ! Quant à Bryce, c’est incontournable, même si la ballade au cœur des needles au couchez du soleil est plus fréquentée qu’un IKEA un jour de solde (nous assistons au coucher et au levé de soleil).
Jeudi 21 juillet 2011
Les paysages de la route no 12 entre Tropic et Torrey sont tout simplement fabuleux. Capitol Reef (de loin) puis Moab, où nous trouvons un camping « primitif » après s’être enfoncés de 10 miles au fond d’un canyon sauvage longeant le Colorado, mais les enfants préfèrent le classique « douche-piscine »… Visites des Arches (où nous assistons au coucher et au levé de soleil). Délicatesse et gigantisme !
Vendredi 22 juillet 2011
Nous skippons Canyonlands (il faut bien en laisser un peu pour la prochaine fois !), saluons Mexican Hat et lisons Wallpaper Rock avant de nous éclater sur les pistes du Valley of the Gods avec ce gros FORD qui montre enfin ce qu’il a dans les amortisseurs ! Coucher de soleil dans Monument Valley. Ensuite, je fais l’erreur de vouloir me rapprocher de Page, où TOUT est complet (camping, motels et hôtels) ! Un vendredi soir de juillet, le lac Powel attire du monde de toute la région pour le WE ! Au culot et en pleine nuit, nous entrons dans le camping très sélect de la marina où nous nous installons dans le premier emplacement (5 étoiles) libre. Nous sommes les seuls à ne pas trainer un énorme hors bord avec un énorme 4X4…
Samedi 23 juillet 2011
Je me lève à 7h du matin et fonce à Upper Antelope. On m’envoie 5 km plus loin, car il faut impérativement passer par une agence, soit en ville (ou via son hôtel) soit par une agence Navajo (une bâche tendue entre 4 piquets). Je suis le premier : je décroche 5 places pour la ballade de 11h, la meilleure pour l’ensoleillement du canyon. Le temps d’aller rechercher les enfants et nous voila dans un des endroits les plus incroyables sur la terre (140 USD quand même !). On laisse Lower Antelope pour la prochaine fois et, non sans s’arrêter à Horseshoe Bends, on arrive dans le Grand Canyon pour le coucher de soleil. Il n’existe tout simplement pas de mots pour traduire ce spectacle.
Dimanche 24 juillet 2011
Après le lever du soleil, ballade en avion qu dessus du grand canyon. Je pense que l’hélico est mieux, mais dure moins longtemps, coûte le double (200 USD/pers) et est complet jusque demain. Un bout de la route 66 et un village fantôme plus loin, nous arrivons à Las Vegas au coucher de soleil. Crazy ! Bizarrement, les chambres dans les palace-hôtels des casinos ne sont pas chères ! (On choisira un des plus vieux casinos : « Main Terminus »).
Lundi 25 juillet 2011
A midi, il fait 40 degrés. Nous quittons Las Vegas pour le pacifique, où Laguna Beach nous attend pour le coucher de soleil. Ca y est, c’est fait, nous avons traversé !!
Mardi 26 juillet 2011
Los Angeles, comme on le sait, c’est 80 km d’urbanisation ! On s’y perd, mais avec un plaisir mal dissimulé ! Hollywood, Santa Monica, Venice, Universal studio, Malibu…
Vendredi 29 juillet 2011
Hier soir, nous avons quitté Los Angeles pour un camping à l’entrée de Death Valley, que nous découvrons… sous la pluie !! Les mares se remplissent, les pistes redeviennent des rivières de boue. Des rideaux de pluie lardés d’éclairs n’atteignent parfois pas le sol. Il fait 36 degrés. Une crevaison (je n’aurais jamais du sortir des pistes !) nous prive d’une partie de la visite de ce site carrément surnaturel. N’envisagez pas une seconde de camper dans la vallée de la mort ! Soit vous la traversez, soit vous logez à l’hôtel (200 USD la chambre).
Dimanche 31 juillet 2011
Nous traversons Sequoia National Park National Park sous la pluie, de nouveau, mais cela n’enlève rien à la magie de cette forêt ! Entre Death Valley et Sequoia, nous traversons des paysages grandioses et des villages où ils n’ont apparemment jamais vu de touristes.
Lundi 1er août 2011
Nous pouvons enfin souffler trois jours ici, à San Francisco, au rythme de cette ville mythique, hébergés par la famille d’accueil dans laquelle ma fille a récemment passé un an. Alcatraz est complet jusqu’au 17 août. Pour le coup, nous aurions du réservé à l’avance !!
Mercredi 3 août 2011
A 17 heures, l’avion décolle de San Francisco pour Bruxelles…
Certains diront qu’on n’a rien vu, qu’on a visité des endroits formidables au pas de course. Notre but n’était pas de visiter mais de vivre une aventure commune, une épopée familiale, à l’écoute de chacun. On a adoré cette première découverte du pays et on en a eu pleins les yeux !
Le budget, à la louche, pour 5 personnes et 5 semaines (en euro):
Avion : 4000 (23 /jour/personne)
Voiture : 2000 (12/jour/personne)
Logement: 2000 (12/jour/personne)
Nourriture : 2000 (12/jour/personne)
Essence : 1000 (6/jour/personne)
Divers : 2000 (Parcs naturels, attractions, loisirs, souvenirs, survol du grand canyon…)
Tout se fait par carte de crédit, y compris retirer de l’agent dans les distributeurs : prévoir un plafond suffisant ou, comme nous, deux cartes VISA.
Bilan :
5 semaines,
12000 km,
12 états,
10 parcs nationaux,
6 grandes villes,
0 tracas !
Le programme était simple :
1) atterrir à New York,
2) louer une voiture (réservée 3 mois à l’avance !),
3) traverser d’est en ouest,
4) reprendre l’avion à San Francisco 5 semaines plus tard (avion réservé 2 mois à l’avance, sous peine de payer le triple !).
Itinéraire
Décidé au fur et à mesure en fonction des envies de visites. On voulait voir Chicago, j’avais lu que la route 66 n’était pas passionnante, ils voulaient voir le mont Rushmore, on a donc traversé par le nord, via l’interstate 90.
Préparation.
Nous sommes partis à l’aventure, sans aucune autre préparation que lire les articles de ce forum (encore merci à tous – modérateurs et internautes !!) et l’achat d’une dizaine de guides de voyage. Nous n’avons RIEN réservé à l’avance, pour ne pas être astreint par un planning et des horaires, excepté les trois premières nuits à New York, dans un hôtel « y’a pas moins cher » du routard.
La voiture
Nous avions tout imaginé. 1) Camping car : trop cher (6000 + assu +, +, +…), trop lent et pas admis partout. 2) Acheter une voiture sur place : impossible sans carte verte ou numéro de sécu. 3) Louer une vieille américaine : pas trouvé, sauf dans des agences de « dream cars » à 600 USD par jour et sans quasi pouvoir sortir de la ville. 4) Mettre une voiture (voire un minibus VW à revendre en Californie ?) dans un container : 2000 euro + taxe d’importation de 1000 USD et d’exportation de 2000 USD… Or, on trouve une voiture de location à partir de 1200 euro par mois, + 250 USD si on ne la rend pas au même endroit. Nous avions choisi un « standard SUV », un peu plus cher, pour pouvoir faire les pistes du sud ouest décrites dans ce forum. Arrivé à l’agence de New York (National) : pas de SUV disponible malgré la résa. « Il y a celui-ci, mais un peu plus cher… » et surtout plus gros ! On le prend. Par contre, louer un 4X4 à New York, ça n’existe pas !! Et nous voila en « SUV premium » au cœur de la ville.
Une voiture à New York ?
Aucun problème ! Il y a des parkings partout. Compter 35 USD par jour. Et découvrir la ville est ses quartiers en voiture est très pratique. Rappelons que nous sommes en juillet, début des vacances scolaires, ça roule bien.
Mardi 28 juin 2011
Vol Bruxelles - New York, arrivée à 21h. Il fait 24 degrés, nous sautons dans un taxi collectif conduit par un pakistanais qui nous dépose à notre hôtel à Chelsea tout en passant par Time Square, déposer une famille de californiens qui descendait à l’Hilton. Cette plongée directe dans la nuit éclairée newyorkaise nous enchante ! Nous y resterons 7 jours, au lieu des trois prévus, avec une ballade sur les plages sauvages de Long Island.
Mercredi 6 juillet 2011
Chutes du Niagara. Grandiose. Compter 9h de voiture. GPS obligatoire : les indications sont à usage local. On traverse de ravissants villages qui rappellent un peu nos Ardennes. C’est émouvant de penser que les premiers colons venus d’Europe ont commencé aussi par découvert ces mêmes paysages. Camping du coté Canadien. Aucun souci pour traverser la frontière. Par contre, les ratons laveurs mangent tous ce sui n’est pas enfermé dans la voiture ou le frigo ! Nous ne sommes pas encore dans le rythme du voyage et passons deux nuits le long du Niagara.
Les campings
Il y en a PARTOUT. Les emplacements sont énormes et disposent chacun d’un banc et d’un BBQ ! Il est préférable de réserver par internet dès qu’on sait à peu près où on arrivera le soir (accès internet gratuit dans tous les MacDo). Sinon, on a quasi toujours trouvé de la place. Dans les Parc Nationaux (12 à 18 USD l’emplacement), il faut impérativement arriver avant midi, mais on trouve toujours des campings privés (40 USD l’emplacement en moyenne) juste en dehors. Nous avions une tente QUECHUA. Conseil : prenez-la dans la cabine de l’avion ! Nous l’avons mise dans la soute (40 euro de supplément) et la première fois que nous l’avons dépliée, la fibre de verre des tiges est partie en morceaux ! A-t-elle gelé dans l’avion ? Ou été écrasée par un autre avion ? Bref, nous avons acheté au WALLMART, en même temps que la glacière « Philippe Schuler » en réclame, les matelas à 5 USD et les sacs de couchage à 10 USD, une tente 4 personnes pour 15 USD !
Les Motels
La solution de rechange lorsqu’on se retrouve nulle part en pleine nuit. Demandez le « prochain motel » au GPS. De 40 à 60 USD la chambre de deux lits doubles. Ils acceptent généralement une cinquième personne. L’occasion aussi de souffler, surfer de son lit, faire une lessive et prendre un bain dans la piscine.
Les hôtels
Inévitables dans les villes (mais on trouve des Motels dès la sortie des centres-villes), ils sont chers, surtout à New York. Le moins cher : de 30 à 40 USD par personne. Ils sont souvent complets sur internet, mais en arrivant sur place, on trouve généralement des chambres.
Vendredi 8 juillet 2011
Nous restons sur le coté Canadien du lac pour rejoindre Detroit, route qui nous fait passe à coté de Woodstock, London, Windsor mais aussi Waterloo et Paris. Le douanier américain, un peu étonné de nous voir rentrer aux Etats-Unis par là, nous demande où nous allons. « San Francisco. – (il en perd ses lunettes) WWHAT ? ». La ville renait mais il reste pas mal de traces de son déclin. Le musée FORD de Detroit est historiquement intéressant.
Samedi 9 juillet 2011
Chicago. Impressionnant ! On venait juste de voir le dernier « Transformers » dans un ciné à New York. Marrant de voir les décors en vrai. Ne pas négliger de faire le « loop » en métro. Shopping intéressant.
Dimanche 10 juillet 2011
Saviez-vous que Harley et Davidson sont de Milwaukee ? La visite du musée (sur le site historique de l’usine de moto) est réservée aux inconditionnels. Un petit détour par Oshkosh pour dire un petit bonjour à un grand oncle émigré là il y a 60 ans est l’occasion pour lui de ressortir son meilleur français, les souvenirs et les albums de famille. Le soir, nous arrivons à Brussels. Nous fêtons mon anniversaire dans ce petit village perdu (trois bars, une église) où bat la fête annuelle des « Belgian days », des drapeaux wallons sur toutes les maisons ! En effet, en 1852, des belges du brabant wallon et de liège ont colonisé cette presqu’ile dans le lac Michigan où ils sont encore majoritaire. Mais dans quelques années, les dernières personnes qui parlent encore le wallon auront disparu… Nous visitons Wépion, Rosière, Luxembourg et … Namur, la ville natale des enfants.
Mercredi 13 juillet 2011
Mont Rushmore. Après avoir traversé le Mississippi le matin et le Missouri le soir sur une même autoroute traversant en une ligne droite de 900 km le Wisconsin, le Minnesota et le Dakota, nous arrivons dans ce coin loin de tout mais très touristique ! Amusant. Attention : ni camping ni motels dans ce petit bout de Suisse.
Jeudi 14 juillet 2011
Après une nouvelle ligne droite de 600 km, nous traversons les Black Hills de Lucky Luke. Nous passerons trois jours dans Yellow Stones. No comment. Grand comme la moitié de la Belgique, il n’a pas usurpé le titre de plus beau parc des Etats-Unis.
Samedi 16 juillet 2011
Nous traversons sans nous arrêter le parc majestueux du Grand Teton. (Sam se demande pourquoi on l’appelle comme ça…) Nous dormons dans la surprenante mais sympathique petite ville qu’est Jackson Hole, après un bon rodéo et un verre dans le « One Million Dollars Cowboy Bar » dont les poignées de porte sont des colts et tous les sièges des … selles de cheval.
Dimanche 17 juillet 2011
Après avoir traversé par hasard un autre Paris, fondé en 1860 par des mormons (trois églises, pas de bar), nous faisons 300 km de détour simplement pour voir le lac salé, où tous les records de vitesse sur terre ont étés battus dans les années de mon enfance. Surréaliste ! Un des grands souvenirs des enfants (surtout que je les ai laissé conduire chacun à leur tour sur la piste !)
Lundi 18 juillet 2011
Salt Lake City. Aucun intérêt, sauf faire un « swap » de la voiture : en quittant New York, sur la 34e rue, un vietnamien nous a embouti avec sa Nissan et a démoli phares et pare choc du « SUV ». L’agence nous a dit que ce n’était rien et qu’on me donnerait une autre voiture dès que je passerais par une de leurs agences sur la route. En fait, ici, en Utah, dans la catégorie « SUV premium », j’ai reçu un « truck », un Ford F150, véritable 4X4 presque tout terrain ! Et à y regarder de plus près, un véhicule sur deux ici est un pick-up 3 ou 6 places.
Mardi 19 juillet 2011
Cedar Break est notre premier contact avec les paysages du Sud Ouest, mais on n’aurait pas du le faire, car c’est redondant avec Bryce et ça nous a amputé d’autant la visite de ce parc idyllique – onirique - qu’est Zion (où nous assistons au coucher et au levé de soleil).
Mercredi 20 juillet 2011
Les paysages de la route entre Zion et Bryce Canyon sont variés et un spectacle incroyable ! Quant à Bryce, c’est incontournable, même si la ballade au cœur des needles au couchez du soleil est plus fréquentée qu’un IKEA un jour de solde (nous assistons au coucher et au levé de soleil).
Jeudi 21 juillet 2011
Les paysages de la route no 12 entre Tropic et Torrey sont tout simplement fabuleux. Capitol Reef (de loin) puis Moab, où nous trouvons un camping « primitif » après s’être enfoncés de 10 miles au fond d’un canyon sauvage longeant le Colorado, mais les enfants préfèrent le classique « douche-piscine »… Visites des Arches (où nous assistons au coucher et au levé de soleil). Délicatesse et gigantisme !
Vendredi 22 juillet 2011
Nous skippons Canyonlands (il faut bien en laisser un peu pour la prochaine fois !), saluons Mexican Hat et lisons Wallpaper Rock avant de nous éclater sur les pistes du Valley of the Gods avec ce gros FORD qui montre enfin ce qu’il a dans les amortisseurs ! Coucher de soleil dans Monument Valley. Ensuite, je fais l’erreur de vouloir me rapprocher de Page, où TOUT est complet (camping, motels et hôtels) ! Un vendredi soir de juillet, le lac Powel attire du monde de toute la région pour le WE ! Au culot et en pleine nuit, nous entrons dans le camping très sélect de la marina où nous nous installons dans le premier emplacement (5 étoiles) libre. Nous sommes les seuls à ne pas trainer un énorme hors bord avec un énorme 4X4…
Samedi 23 juillet 2011
Je me lève à 7h du matin et fonce à Upper Antelope. On m’envoie 5 km plus loin, car il faut impérativement passer par une agence, soit en ville (ou via son hôtel) soit par une agence Navajo (une bâche tendue entre 4 piquets). Je suis le premier : je décroche 5 places pour la ballade de 11h, la meilleure pour l’ensoleillement du canyon. Le temps d’aller rechercher les enfants et nous voila dans un des endroits les plus incroyables sur la terre (140 USD quand même !). On laisse Lower Antelope pour la prochaine fois et, non sans s’arrêter à Horseshoe Bends, on arrive dans le Grand Canyon pour le coucher de soleil. Il n’existe tout simplement pas de mots pour traduire ce spectacle.
Dimanche 24 juillet 2011
Après le lever du soleil, ballade en avion qu dessus du grand canyon. Je pense que l’hélico est mieux, mais dure moins longtemps, coûte le double (200 USD/pers) et est complet jusque demain. Un bout de la route 66 et un village fantôme plus loin, nous arrivons à Las Vegas au coucher de soleil. Crazy ! Bizarrement, les chambres dans les palace-hôtels des casinos ne sont pas chères ! (On choisira un des plus vieux casinos : « Main Terminus »).
Lundi 25 juillet 2011
A midi, il fait 40 degrés. Nous quittons Las Vegas pour le pacifique, où Laguna Beach nous attend pour le coucher de soleil. Ca y est, c’est fait, nous avons traversé !!
Mardi 26 juillet 2011
Los Angeles, comme on le sait, c’est 80 km d’urbanisation ! On s’y perd, mais avec un plaisir mal dissimulé ! Hollywood, Santa Monica, Venice, Universal studio, Malibu…
Vendredi 29 juillet 2011
Hier soir, nous avons quitté Los Angeles pour un camping à l’entrée de Death Valley, que nous découvrons… sous la pluie !! Les mares se remplissent, les pistes redeviennent des rivières de boue. Des rideaux de pluie lardés d’éclairs n’atteignent parfois pas le sol. Il fait 36 degrés. Une crevaison (je n’aurais jamais du sortir des pistes !) nous prive d’une partie de la visite de ce site carrément surnaturel. N’envisagez pas une seconde de camper dans la vallée de la mort ! Soit vous la traversez, soit vous logez à l’hôtel (200 USD la chambre).
Dimanche 31 juillet 2011
Nous traversons Sequoia National Park National Park sous la pluie, de nouveau, mais cela n’enlève rien à la magie de cette forêt ! Entre Death Valley et Sequoia, nous traversons des paysages grandioses et des villages où ils n’ont apparemment jamais vu de touristes.
Lundi 1er août 2011
Nous pouvons enfin souffler trois jours ici, à San Francisco, au rythme de cette ville mythique, hébergés par la famille d’accueil dans laquelle ma fille a récemment passé un an. Alcatraz est complet jusqu’au 17 août. Pour le coup, nous aurions du réservé à l’avance !!
Mercredi 3 août 2011
A 17 heures, l’avion décolle de San Francisco pour Bruxelles…
Certains diront qu’on n’a rien vu, qu’on a visité des endroits formidables au pas de course. Notre but n’était pas de visiter mais de vivre une aventure commune, une épopée familiale, à l’écoute de chacun. On a adoré cette première découverte du pays et on en a eu pleins les yeux !
Le budget, à la louche, pour 5 personnes et 5 semaines (en euro):
Avion : 4000 (23 /jour/personne)
Voiture : 2000 (12/jour/personne)
Logement: 2000 (12/jour/personne)
Nourriture : 2000 (12/jour/personne)
Essence : 1000 (6/jour/personne)
Divers : 2000 (Parcs naturels, attractions, loisirs, souvenirs, survol du grand canyon…)
Tout se fait par carte de crédit, y compris retirer de l’agent dans les distributeurs : prévoir un plafond suffisant ou, comme nous, deux cartes VISA.
Bilan :
5 semaines,
12000 km,
12 états,
10 parcs nationaux,
6 grandes villes,
0 tracas !
Du tour des Écrins, Bourg-d'Oisans au tour des Glaciers de la Vanoise TGV English translation pending
Bonjour !
J'ai eu envie cet été de faire un peu de randonnée : d'abord le tour des écrins puis le tour des glaciers de la Vanoise, avec des personnes différentes, sous tente. Nous commencerons et finirons à bourg d’Oisans le tour des écrins. Ce qui me plairait, c'est de relier les deux circuits à pied, c'est à dire de relier de bourg d’Oisans le tour des glaciers de la Vanoise par le sud. Je suis donc à la recherche d'un trajet (avec une belle vue !) sans limite de temps pour relier les deux. Pour l'instant, j'ai du mal à évaluer le temps que ça me prendrais, et à choisir par où passer. C'est pourquoi je vous demande vos avis et vos conseils !
Avez vous des coins sympa par lesquels passer à me conseiller ? Des chemins qui présentent plus d’intérêts que d'autres ? 🙂
Merci beaucoup et bon weekend !
J'ai eu envie cet été de faire un peu de randonnée : d'abord le tour des écrins puis le tour des glaciers de la Vanoise, avec des personnes différentes, sous tente. Nous commencerons et finirons à bourg d’Oisans le tour des écrins. Ce qui me plairait, c'est de relier les deux circuits à pied, c'est à dire de relier de bourg d’Oisans le tour des glaciers de la Vanoise par le sud. Je suis donc à la recherche d'un trajet (avec une belle vue !) sans limite de temps pour relier les deux. Pour l'instant, j'ai du mal à évaluer le temps que ça me prendrais, et à choisir par où passer. C'est pourquoi je vous demande vos avis et vos conseils !
Avez vous des coins sympa par lesquels passer à me conseiller ? Des chemins qui présentent plus d’intérêts que d'autres ? 🙂
Merci beaucoup et bon weekend !
Randonnée autour du Salagou (France) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire de la randonnée ce printemps autour du lac du Salagou.
Quelqu'un pourrait-il me donner des informations qui me permettront de préparer mon séjour : topoguide nécessaire (FFRP ou Autre), Carte Ign, Hébergement (gîtes), lieux intéressants à découvrir, blogs à consulter......
Merci d'avance à vous tous.
Où aller passer un petit week-end en amoureux en Normandie? English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage d'aller passer un petit week end en amoureux en Normandie mais je ne connais pas du tout. Pourriez-vous me donner vos avis : dois-je choisir un hôtel plutôt à Honfleur, Dieppe, Fécamp ou y a t-il une ville plus sympa encore ? L'objectif du week end : le bord de mer, Etretat, de bons resto, un chouette hôtel, de magnifiques paysages et une jolie ville pour s'y promener. Ha et aussi les plages du débarquement si c'est pas trop loin de là où on sera. Je ne vais pas aller au Mont st Michel, on connait déjà. J'attends vos avis. Comme c'est un cadeau que j'offre, je veux que ce soit vraiment réussi 😛 Un grand merci à tous pour votre aide 🙂.
Jolanne
j'envisage d'aller passer un petit week end en amoureux en Normandie mais je ne connais pas du tout. Pourriez-vous me donner vos avis : dois-je choisir un hôtel plutôt à Honfleur, Dieppe, Fécamp ou y a t-il une ville plus sympa encore ? L'objectif du week end : le bord de mer, Etretat, de bons resto, un chouette hôtel, de magnifiques paysages et une jolie ville pour s'y promener. Ha et aussi les plages du débarquement si c'est pas trop loin de là où on sera. Je ne vais pas aller au Mont st Michel, on connait déjà. J'attends vos avis. Comme c'est un cadeau que j'offre, je veux que ce soit vraiment réussi 😛 Un grand merci à tous pour votre aide 🙂.
Jolanne
Voyage à vélo au départ de Cevennes English translation pending
salut a tous nouveau venu j ai 48 ans habitant aux portes des cevennes a 40 km de montpellier j envisage un voyage a velo (france)
cet ete en aout
avec la tente et tout le reste
tous les renseignements seront les bienvenuS
Depart les cevennes Arrivee ? merci
Lune de miel à l'hôtel Shandrani (Île Maurice) English translation pending
bonjour,
mon futur mari et moi avons choisis l'hotel shandrani pour notre lune de miel. maurice sera une 1ere pour nous. si certains d autres vous êtes allés la bas ces derniers moi je serai contente d avoir vos retours et me dire les excursions incontournable et les prix merci de vos reponses
mon futur mari et moi avons choisis l'hotel shandrani pour notre lune de miel. maurice sera une 1ere pour nous. si certains d autres vous êtes allés la bas ces derniers moi je serai contente d avoir vos retours et me dire les excursions incontournable et les prix merci de vos reponses
Questions sur itinéraire de seize jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, je pars seule au Japon en avril/mai pendant 16 jours. Mon programme commence à avancer, cependant quelques questions restent encore en suspens, notamment liées au fait que je n'ai d'autre choix que de partir pendant la Golden Week.
Tokyo : 5 jours. Auberge de jeunesse, Toco ou Khaosan. Samedi 21 avril : 6h arrivée Tokyo Haneda, installation, visite Dimanche 22 : Tokyo Lundi 23 : Tokyo Mardi 24 : Tokyo Mercredi 25 : Tokyo
Remarques :
1) Ai-je le temps d'incorporer une visite à Kamakura pendant ces 5 jours? J'ai cru comprendre que 5 jours sur Tokyo était déjà limite mais quand je lis les carnets de voyage, je n'ai pas l'impression que ce soit ce qui marque le plus les novices dans mon genre...
2) Je ne souhaite pas plus que ça aller au Mont Fuji.
3) Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le Toco et/ou le Khaosan?
Koya-san : 2 jours. Temple : Rengejo-in d'après ce que j'ai lu sur ce forum. D'autres temples à conseiller? Jeudi 26 avril : Shinkansen pour Osaka (3h), train pour Koya-san (2h). Visite, nuit dans un temple Vendredi 27 : Fin de la visite, train direction Kyoto
Kyoto : 7 jours. Ryokan : Matsubaya, Shiraume? Samedi 28 avril : Visite Kyoto. Miyako Odori Dimanche 29 : Arashiyama Lundi 30 : Temples Kinkaku-ji, Ryoan-ji... Mardi 1er mai : Fushimi-inari, voire rapide tour Uji, temple Byodo-in Mercredi 2 : Nara Jeudi 3 : Hikone Vendredi 4 : Kyoto
1) Je ne compte pas faire les visites comme planifiées sur mon programme à la manière d'un robot. Ce sont les visites qui en théorie pourraient m'attirer que j'ai réparties sur les différentes journées. N'y en a-t-il pas trop pour si peu de temps? Et surtout, n'est-ce-pas insupportable pendant la Golden Week?
2) Quelqu'un a-t-il déjà assisté au Miyako Odori? Quels sont les retours d'expérience?
Miyajima : 1 jour. Ryokan. Peu acceptent les personnes seules donc Kinsuikan, Kikugawa ou Kawaguchi si j'arrive encore à trouver une place quelque part. Samedi 5 mai : Miyajima
Osaka : 1 jour. Capsule si j'en trouve une qui accepte les femmes. Dimanche 6 mai : Trajet Miyajima-Osaka. Visite château, Sky Building. Lundi 7 : Vol retour.
Je ne suis pas spécialement attirée par l'aquarium. Est-ce vraiment incontournable?
Que pensez vous de mon itinéraire? Y a-t-il des incohérences que je dois modifier avant de réserver les hôtels?
Je vous remercie par avance!
Voilà, je pars seule au Japon en avril/mai pendant 16 jours. Mon programme commence à avancer, cependant quelques questions restent encore en suspens, notamment liées au fait que je n'ai d'autre choix que de partir pendant la Golden Week.
Tokyo : 5 jours. Auberge de jeunesse, Toco ou Khaosan. Samedi 21 avril : 6h arrivée Tokyo Haneda, installation, visite Dimanche 22 : Tokyo Lundi 23 : Tokyo Mardi 24 : Tokyo Mercredi 25 : Tokyo
Remarques :
1) Ai-je le temps d'incorporer une visite à Kamakura pendant ces 5 jours? J'ai cru comprendre que 5 jours sur Tokyo était déjà limite mais quand je lis les carnets de voyage, je n'ai pas l'impression que ce soit ce qui marque le plus les novices dans mon genre...
2) Je ne souhaite pas plus que ça aller au Mont Fuji.
3) Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le Toco et/ou le Khaosan?
Koya-san : 2 jours. Temple : Rengejo-in d'après ce que j'ai lu sur ce forum. D'autres temples à conseiller? Jeudi 26 avril : Shinkansen pour Osaka (3h), train pour Koya-san (2h). Visite, nuit dans un temple Vendredi 27 : Fin de la visite, train direction Kyoto
Kyoto : 7 jours. Ryokan : Matsubaya, Shiraume? Samedi 28 avril : Visite Kyoto. Miyako Odori Dimanche 29 : Arashiyama Lundi 30 : Temples Kinkaku-ji, Ryoan-ji... Mardi 1er mai : Fushimi-inari, voire rapide tour Uji, temple Byodo-in Mercredi 2 : Nara Jeudi 3 : Hikone Vendredi 4 : Kyoto
1) Je ne compte pas faire les visites comme planifiées sur mon programme à la manière d'un robot. Ce sont les visites qui en théorie pourraient m'attirer que j'ai réparties sur les différentes journées. N'y en a-t-il pas trop pour si peu de temps? Et surtout, n'est-ce-pas insupportable pendant la Golden Week?
2) Quelqu'un a-t-il déjà assisté au Miyako Odori? Quels sont les retours d'expérience?
Miyajima : 1 jour. Ryokan. Peu acceptent les personnes seules donc Kinsuikan, Kikugawa ou Kawaguchi si j'arrive encore à trouver une place quelque part. Samedi 5 mai : Miyajima
Osaka : 1 jour. Capsule si j'en trouve une qui accepte les femmes. Dimanche 6 mai : Trajet Miyajima-Osaka. Visite château, Sky Building. Lundi 7 : Vol retour.
Je ne suis pas spécialement attirée par l'aquarium. Est-ce vraiment incontournable?
Que pensez vous de mon itinéraire? Y a-t-il des incohérences que je dois modifier avant de réserver les hôtels?
Je vous remercie par avance!
Voyage de trois semaines sur Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 15 jours sur Bali dans le but de découvrir la région et je recherche donc des infos sur les sites à visiter en priorité, les moyens pour s'y rendre, comment s'adapter au mode de vie ( je sais déjà qu'il ne faut pas boire l'eau courante ), en bref le max d'info svp!
Et en core si vous avez des bons spots de plongée à me donner je suis prenneur.
Par contre je suis un voyageur à petit budget, c'est à dire que je ne recherche pas les hotels 5* mais plus les petits bungalows sur le bord de plage 🙂
Voilà, merci.
Je pars dans 15 jours sur Bali dans le but de découvrir la région et je recherche donc des infos sur les sites à visiter en priorité, les moyens pour s'y rendre, comment s'adapter au mode de vie ( je sais déjà qu'il ne faut pas boire l'eau courante ), en bref le max d'info svp!
Et en core si vous avez des bons spots de plongée à me donner je suis prenneur.
Par contre je suis un voyageur à petit budget, c'est à dire que je ne recherche pas les hotels 5* mais plus les petits bungalows sur le bord de plage 🙂
Voilà, merci.
Informations sur agences locales en Tanzanie? English translation pending
bonjour je dois partir en juillet 2013 faire le kilimanjaro et un safari.
je suis en contact (prix interessant) avec deux agences "greatzone africa" et"john bakari"
connaissez vous ces 2 agences? sont elles fiable
merci Tiery
merci Tiery