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A voir dans les Pyrénées Orientales et en Catalogne English translation pending
by Mtedan · 2013-02-03 · 10 replies
Nous partons en location a Argelès en juin.Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a a voir d'interessant dans les environs(Colliour, Banyuls......et jusqu'en Espagne un peu en dessous de la frontière!...).Nous aimons les points de vues, sentiers du littoral, visiter...
Du Laos vers l'Inde par voie terrestre English translation pending
by Millimi · 2013-02-02 · 3 replies
Bonjour,

Après avoir longuement fouillé sur les forums je ne trouve pas de solutions... Nous partons faire un tour de l'asie par voie terrestre uniquement. Nous passons par la Mongolie, la Chine, le Vietnam, le laos et voilà que nous ne savons pas comment rejoindre l'Inde (frontière fermée à cet endroit avec la Chine) ou le Népal (car l'on devrait passer par le tibet mais permis et guide) ne pouvant entrer en Birmanie par voie terrestre.

L'un d'entre vous aurait il dejà effectué ce trajet ? Par où pourrions nous passer ? Je me creuse la tête mais n'arrive pas à trouver de réponse...

Je vous remercie !!!
Retour Guinée - Sierra Leone (par 4x4, aller-retour Sénégal - Mauritanie) English translation pending
by Npcvaudagne · 2013-02-01 · 10 replies
Salut à tous, 🙂

Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)

Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)

Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps

Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++

Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.

Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)

Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)

Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.

Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars

De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!

Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)

Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.

Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)

Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)

Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalités douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)

Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.

Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
De Shillong (Inde) à Kathmandu, sans prendre l'avion? English translation pending
by Totori · 2013-01-31 · 2 replies
Bonjour tout le monde, quelqu'un est-il déja allé du Megalaya au Népal par voie terrestre? si oui, quels moyens de transport, et combien de temps? Merci les amis!🙂
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
by Jdakota · 2013-01-29 · 68 replies
2 août : de Paris à Calgary

Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.

Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.

La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.

3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.





Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.







L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.



J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.





Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.





Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.

4 août : Many glacier.

Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.





En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !





Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.



Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.







La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !









Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.



Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.



La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.







A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.

Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.

Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.

5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.

Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.

L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).







Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.







La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...

Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.





La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.





Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.





Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.

6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !

Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.

J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.

Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.





Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.





Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.





Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.









Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.



Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.







Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.



Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.

7 août : à travers Yoho National Park.

Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.

Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.



Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.

Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.











Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.





J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?



Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !





Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.



Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.





Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.



Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.

8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...

9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !

J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).



Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.









Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.







Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.



La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.









Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.







Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.





















L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.

Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.

Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Transport Phnom Penh - Ko Chang English translation pending
by Pif7 · 2013-01-28 · 7 replies
Bonsoir, j'aimerai savoir comment effectue le trajet de Phnom Penh a Ko Chang en Thailande, s'il y a un poste-frontiere a proximite.
De Chine au Tibet par le train avec une agence English translation pending
by Floleduc · 2013-01-27 · 6 replies
Coucou! Des amis veulent nous emmener de la Chine au Tibet par le train qui va jusqu'à Lhassa, et ils veulent y aller avec "asian-roads voyages". Ce qui m'intrigue, c'est que j'ai contacté une autre agence qui me dit que ce n'est pas possible de faire ce voyage car la frontière est fermée, et eux disent que ça ne pose pas de problème. Avez vous un avis là dessus, et en particulier sur l'agence "Asian-roads voyages"

Merci pour vos réponses
Meilleur parcours Venise - Istanbul? English translation pending
by Pashub · 2013-01-25 · 10 replies
Bonjour,

Quel serait le meilleur parcours pour rejoindre Istambul depuis Venise ? Nous hésitons entre les pays d'Europe ou passer par la Croatie, Serbie et Bulgarie mais est ce que les passages de frontières sont difficiles ? Merci de vos réponses.

Pashub
Itinéraire recommandé entre le nord du Monténégro et Sarajevo début mai English translation pending
by Datuana · 2013-01-24 · 1 reply
En voiture il y a t il un itinéraire préférable pour passer du nord du Monténegro à Sarajevo début mai .Comment se passent les traversées à la frontière ? quel est l' état des routes ?
Voyage fin février au Cambodge (Siem Reap) et sud du Laos (4,000 îles): visa? English translation pending
by Githiben · 2013-01-23 · 7 replies
Bonjour, Nous projetons un circuit au cambodge et bien sur siem reap avec une incursion au laos pour isiter la region des 4000 iles. Je cherche des infos recentes et precises sur le passage de la fontiere avec le laos et la possibilite d obtenir le visa a la frontiere ( passeports francais). Si possible egalement, moyens de transport, bons plans logements siem reap et 4000 iles. Si ce n, est pas trop demander, egalement bons plans et conseils itineraires cambodge depuis siem reap! Merci de vos conseils avises et de vos experiences personnelles Gerard
Topo de Annemasse à la Jonquera à vélo English translation pending
by CapRoig · 2013-01-22 · 6 replies
Bonjour, je vous ai un peu laissé tomber en fin d année, alors tout d abord, bonne année à TOUS !Mon projet de partir de Saviese en Suisse pour rejoindre Ampolla en Espagne se concrétise pour Septembre de cette année. Je peine à trouver un itinéraire efficace pour la partie de Annemasse jusqu'à la Jonquera (frontière espagnole). Qui aurai un itinéraire déjà testé et bien étudié, pour ce trajet ? Je cherche avant tout la voie la plus directe et la plus "facile". Je pense descendre en 10 a12 jours, pour 1'500 km, qu en pensez- vous ? Combien de repos ? Je pratique actuellement le vélo "occasionnellement" et je pense que c est faisable. Merci pour votre aide. Pascal .
Obtenir un visa pour la Birmanie en arrivant à Bangkok English translation pending
by M16 · 2013-01-22 · 3 replies
Bonjour j'arrive le 12 avril à Bangkok, et je voulais savoir si sur place il était difficile et combien de temps cela prennait pour obtenir un visa pour la birmanie ??? est-ce carréement possible d'aller directement à la frontière et de l'obtenir sur le moment? quelle serait la meilleure solution selon vous?
Location de voiture Portugal - Espagne English translation pending
by Efem1 · 2013-01-20 · 2 replies
Bonjour,

Je cherche à louer une voiture à Lisbonne (Portugal) et la remettre à Malaga (Espagne) 13 jours + tard ou je reprend l'avion.

Dès qu'il s'agit de traverser la frontière espagnole, les prix de location deviennen exorbitant (il faut ajouter + de 1000 EURO au prix de location) alors que si je remettais la voiture à Faro, cela me coûterais 250 EURO. Nous désirons éviter les transports en commun car nous sommes +ieurs avec bagages dans la voiture.

Quelqu'un à-t'il un bon plan ou connaît un loueur qui pratique des prix acceptables

D'avance merci pour vos bons conseils.

Marc
Avis sur itinéraire de douze jours au nord Laos? English translation pending
by Balijade · 2013-01-20 · 12 replies
Bonjour à tous Nous sommes 4 et partons au Laos en mars. Nous resterons 12 jours.

Pouvez-vous me donner votre avis sur le parcours car nous hésitons entre 2 itinéraires

Circuit 1 J 1 : Arrivée à Chiang Rai - Bus vers Chiang Khong et passage de la frontière - nuit Huay Xai J2 : Bus collectif Huay xai => Muang Sing via Xieng Kok et Luang Namtha : J3 à J5 : 2/3 jours trek autour de Muang Sing J6 : Muang sing => Luang Namtha - bus collectif - nuit à Luang Namtha J7 : Luang Namtha => Oudomxai - bus collectif - nuit à oudomxai J8 : Oudomxai => Muang Ngoi -bus collectif - nuit Muang Ngoi J9 : ballades autour de Muang Ngoi J10 : Muang Ngoi=> luang Prabang via Nong Khiaw - bâteau et voiture privative, car nous voudrions nous arrêter aux grottes de Pak Ou J11 à J13 Luang Prabang, puis vol sur Bangkok

Circuit 2 J 1 : Arrivée à Chiang Rai - Bâteau jusqu'à Pakbeng - nuit à Pakbeng J2 : ballades autour de Pakbeng J3 : Pakbeng => Muang Sing via Luang Namtha en bus collectif - nuit Muang Sing J4 à J5 : 2 jours trek autour de Muang Sing J6 : Muang sing => Luang Namtha en bus collectif - nuit à Luang Namtha J7 : Luang Namtha => Oudomxai en bus collectif - nuit étape à oudomxai J8 : Oudom xai => Muang Ngoi bus + bateau - nuit Muang Ngoi J9 : ballades autour de Muang Ngoi J10 : Muang Ngoi=> luang Prabang via Nong Khiaw - bâteau et voiture privative, car nous voudrions nous arrêter aux grottes de Pak Ou J11 à J13 Luang Prabang, puis vol sur Bangkok

Q1/ Le trajet Huay Xai - Muang Sing par la route est-il faisable en 1 journée ? Y at-il des villages intéressants entre les 2 auquel cas il vaudrait mieux prendre une voiture privative ?

Q2/ Est il possible de faire le trajet Luang Namtha => Muang Ngoi en une journée sachant que nous voudrions voir le marché avant de partir ? Cela nous permettrait de gagner 1/2 j et éventuellement de passer vers Muang Khua

Q3/ On nous a parlé d'éléphants au travail dans les champs le long de la traversée Huay Xai => Pakbeng => Luang Prabang. Y en a-t-il encore ? Peut-on en voir ailleurs que dans la région de Pakbeng au nord Laos ?

D'avance merci pour votre réponse.
Bloqué à l'immigration aux États-Unis? English translation pending
by Tigra9one · 2013-01-19 · 59 replies
Bonjour/Bonsoir,

Voilà je voudrais partir aux USA la semaine prochaine car je suis en vacances pendant 1 mois mais je partirais que pour 2 ou 3 semaines ma destination est le Texas :) Voilà sa sera mon 1er vol j'ai peu peur, et j'ai surtout peur de rester bloquée à l'immigration au poste-frontière, j'ai juste l'argent pour mon billet aller-retour et rien d'autre car j'habiterai pendant ces vacances j'ai ma copine et sa famille à DALE à 30-45 min de la Capitale, mais j'ai entendu qui fallait être "solvabilité" hors moi j'ai que l'argent pour mon billet, et si je reste bloqué au Texas comment ça se passe? j'ai un passeport biometric avec ESTA je suis vraiment anxieux j'ai peur de beaucoup de choses parfois pour rien ... Donc si vous avez quelques conseils s'il vous plaît? je parle bien anglais mais j'ai peur de pas comprend ce que l'agent de l'immigration me demande ou de ne pas paraître crédible 😕

Merci d'avance.
Formalités de passage Sénégal/Gambie? English translation pending
by Jpfrene · 2013-01-19 · 13 replies
bonjour, formalités et prix pour passer du sénégal en casamance par la gambie, merci
Partir en voiture au Sénégal en ce moment English translation pending
by Zouvir · 2013-01-18 · 64 replies
bonjour ,

j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";

y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?

PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)

zouvir
Itinéraire et possibilité de passer de la Géorgie au Kazakhstan en 4x4? English translation pending
by Sergeii · 2013-01-17 · 8 replies
Bonjour les voyageurs Je suis à la recherche de toutes info récentes sur le passage par la route en 4x4 de la Géorgie au Kazakhstan via la Russie Point de passage douanier et itinéraire Merci d'avance sergeii des valaisans en vadrouille
Transport de Jérusalem à Pétra? English translation pending
by Elmex · 2013-01-16 · 1 reply
Bonjour à tous,

je souhaiterai me rendre de Jérusalem à Pétra en passant par Eilat, quelles sont les possibilités de transport, coté Israëlien et coté Jordanien ? Merci d'avance.

Marco
Récit de notre trajet Bangkok - Siem Reap par Poipet English translation pending
by MCJ12 · 2013-01-14 · 35 replies
Ayant à préparer notre transfert de Bangkok à Siem Reap pour notre petite famille (avec 2 enfants de 7 et 14 ans), je m'étais longuement renseigné sur les moyens de transports et les durées de trajet sur les forums. Ayant été prévenue de la difficulté rencontrée par certains internautes et d'autres voyageurs rencontrés à BBK, lors du passage à la frontière, je n'étais pas très à l'aise lorsqu'il a fallu enfin se décider sur la manière dont nous allions procéder. Finalement, nous y sommes parfaitement parvenus avec un trajet total qui n'aura pas excédé 6h30. Voici le mieux à faire: 1- Changer à BBK ses Euros ou Bath en Dollars (cela évitera d'avoir à le faire à la frontière et ainsi d'esquiver les mauvais conseillers) 2- Pour 4 personnes avec bagages, nous avons réservé un taxi depuis l'hôtel pour 3500 Baths le trajet BBK (depuis un quartier proche de Khao San Road jusqu'à la frontière). A savoir qu'étant passés par l'hôtel pour commander un taxi, nous n'avons pas négocié le prix de la course. Aussi, je pense que nous aurions pu payer moins cher mais, pour ce prix là, nous étions sûrs de notre destination et sereins pour notre sécurité (trés bon véhicule et chauffeur prudent). En partant à 8h00, nous sommes arrivés à 11h15 à la frontière. 3- Etant arrivés avant l'arrivée du train en provenance de BBK (11h30), nous n'étions de ce fait, pas trés nombreux à faire la queue au service Thaîlandais de l'immigration. 4- Une fois les formalités accomplies coté Thaîlandais, nous sommes arrivés dans une enclave neutre entre les 2 pays, où comme nous l'avions lu dans d'autres forums, nous avons été plusieurs fois sollicités pour des visas et remarqué ce grand bâtiment blanc sur la droite que tout laisse supposer être le poste officiel de l'immigration cambodgienne. C'est une erreur, passez votre chemin et refusez toutes les solliciations Dirigez-vous sans vous arrêter jusqu'au vrai poste de l'immigration cambodgienne qui se trouve à 500 mètres sur le coté droit de la route (trés petite structure blanche délabrée). 5- Arrivés au poste coté Cambodgien, nous avons préparé passeports, visas et fiches de renseignement que nous avons présentés aux guichet de l'immigration. Après un rapide contrôle, nous étions en règle et sommes sortis dans le but de prendre un autre taxi pour nous amener à Siem Reap. 6- Arrivés au fameux rond point après la frontière, nous avons prestement décliné l'offre qui nous avait été faite de prendre une navette gratuite jusqu'à la gare routière (autre arnaque à éviter il semblerait) et avons marché dans le but de trouver un taxi. Ils étaient nombreux à nous solliciter au niveau du rond point mais nous avons préféré passer notre chemin et en trouver un moins pressant en nous dirigeant vers une des routes principales. Nous en avons trouvé un au feeling quelques mètres plus loin, qui, pour nous conduire à Siem Reap, nous a demandé 30$ (tout en payant un petit bakchich au policier non loin). 7- Après une course un peu stressante du fait des règles de conduite au Cambodge, le taxi nous a déposé sans encombre jusqu'à notre hôtel à 14h30. Bref, beaucoup de stress en amont, mais grâce aux intéressantes informations des internautes récupérées ici et là, nous avons été fiers des conditions dans lesquelles nous avons effectué notre périple. Tout en sachant qu'avec 2 enfants, n'avons pas regretté d'avoir mis le prix; prix de la sérénité pour nous dans cette aventure.
Taxis à Poipet et au Cambodge en général? English translation pending
by Arnonoar · 2013-01-14 · 4 replies
Bonjour

Je me rendrai au Cambodge à partir de Bangkok. Je pense me rendre en bus jusque Poipet. Mon hôtelier m'a indiqué qu'il pourrait m'envoyer un taxi à 35 $ pour me rendre jusque Siam Reap. Malheureusement, vu le retour du desk officer du même hôtel, je crains une confusion de leur part et de me retrouver tout seul au poste frontière. Quels sont vos retours au sujet de Poipet? Coupe gorge? Attraper nigauds à gogos? Si du côté thai, j'ai plutôt confiance, du côté Cambodien, j'avoue avoir quelques craintes. Y a t'il de là des taxis pour se rendre à Siam Reap? Est il facile d'y chopper un bus? Un train peut être? COmment sont les taxis en général au Cambodge?

Merci d'avance.
Bus Bangkok - Poipet depuis Lumpini English translation pending
by Soho · 2013-01-14 · 5 replies
Bonjour à toute la communauté VF!

J'aimerai savoir si les bus faisant le trajet Bangkok-Poipet partant du park Lumpini sont toujours d'actualité (les fameux bus emmenant directement au poste frontière les Thaïs pour aller jouer aux casinos!!). Si c'est le cas font-ils le trajet tout les jours? Ou se situe l'arret officiel à Lumpini? Le tarif actuel et les horaires? Et pour finir peut on toujours acheter son billet directement auprès du chauffeur (existe t'il un moyen de réserver?).

Merci pour vos infos récentes.
Koh Lipe (Sud Thaïlande) English translation pending
by Cecilejl · 2013-01-14 · 1 reply
A signaler que l'île de Koh Lipé vaut bien un petit détour😎. Ile bien sympa entourée d'une eau limpide propice au snorkelling tout au sud de la Thaïlande à la frontière avec la Malaisie. Le tourisme s'y développe et modifie le comportement de certains. Même si les Thaïlandais y restent accueillants, souriants et aimables, certains changent dangereusement puisqu'ils peuvent aller jusqu'à boxer des clients. On en est témoin et ceci pour des raisons futiles. A éviter donc le restaurant appelé FINO. C'est là qu'on peut prendre des coups... Et en plus c'est cher! 🏴‍☠️🙁🙁 Sinon, allez au Family Restaurant😉. Ils sont sympas comme beaucoup d'autres d'ailleurs.
Road trip de quatre mois en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Vietnam, Laos, Cambodge) English translation pending
by Loann123 · 2013-01-13 · 5 replies
Amis voyageurs bonjour

Je pars 6mois pour un road trip en amerique du sud et asie du sud. En amerique du sud je vais au brésil et en colombie chez et avec des amis qui viennent de labas et connaisse donc bien. Je cherche donc quelques renseignement sur l'asie du sud. En premier les passages aux frontiéres pour passer du Vietnam au Laos du Laos au Cambodge et du Cambodge au Vietnam.

Du Vietnam au Laos je voudrais passer par DIEN BEN PHU jusqu'a MUANG KHOA si quelqu'un sais si le poste est ouvert si l'on peut faire le visa pour le Laos sur place, y a t il des bus direct si oui les prix et comment sont les douaniers plutot cool ou raquéteurs?

Du Laos au Cambodge je voudrais passer par MUANG KHONG vaut mieux passer par la route ou par le mékong et meme questions que au dessus et pour du Cambodge au Vietnam je ne sais pas. je voudrais aller direct du sud Cambodge a HO CHI MIN y a t il des trains ou bus?

Si vous avez des endroits a voir absoluments n'hésitez pas a me dire

Merci beaucoup
Pantanal-Ilhabela: transport et logements English translation pending
by Atila · 2013-01-13 · 4 replies
Bonjour à tou(te)s !😉

Le projet estival avance peu à peu.

L'itinéraire bolivien est quasi bouclé. Reste la partie brésilienne...

J'arriverai de San José de Chiquitos par bus. Le passage de la frontière est-il aisé ? La vaccination fièvre jaune est, je suppose, toujours à l'ordre du jour...

J'arrive ensuite à Corumba. Auriez vous un hôtel si ce n'est de charme au moins propre et confort à me conseiller ?

Le lendemain, je pensais prendre le bus pour Miranda et passer 3 nuits dans une Fazenda des environs. A quel temps de parcours dois-je m'attendre pour ce trajet et quelles Fazendas me conseilleriez-vous ? (200-350 réals par personne maxi- charme - bonne nourriture - pas trop "Le jaguar s'amuse" mais plus découverte du Pantanal)

Ensuite, je souhaiterais prendre l'avion pour Sao Paulo en fin d'après midi à partir de Campo Grande. Combien de temps cela me prendrait-il en bus et combien d'argent cela me coûterait-il en taxi-transport privé ?

A Sao Paulo, dodo dans un hotel près de l'aéroport puis le lendemain location de voiture et route vers Ilhabela.

J'ai lu qu'il y avait un ferry et que l'attente pouvait être longue... Quelqu'un aurait-il une idée de la durée de cette attente en semaine en août ?

Si vous avez par ailleurs de bonnes adresses de pousadas...😉

Une dernière interrogation : août à Ilhabela, ce sont les températures de la Bretagne (mer comme air) le soleil en plus ou bien les frileux peuvent-ils espérer se baigner ?😇

Merci !🙂
Visa shengen délivré par l'autorité espagnole: visiter la Suède, Danemark et Finlande? English translation pending
by Imad1203 · 2013-01-13 · 15 replies
Bonjour tout le monde

J'aurai besoin encore une fois de votre aide je vais effectuer prochainement un voyage 'suède Danemark Finlande "mais je dispose d'un visa Schengen délivrée par l'autorité espagnole..ma question est la suivante est ce que je ne cours pas de risque aux frontières de ses pays et merci.
Quatorze jours en Thaïlande English translation pending
by Ingrid2005 · 2013-01-12 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes deux copines et prévoyons de partir pour 14 jours voyage inclus. Nous souhaitons aller a pucket pour ensuite visiter les iles aux alentours et pucket. Nous partons de Genève ou Lyon car nous habitons à la frontière suisse. Nous en sommes au début d notre recherche mais souhaitons partir à la fin du mois. Mes questions: voyage organise ou vol seulement et une fois sur place activités? Temps voyage pour phucket avec escale que choisir comme compagnie et durée de vol? Quel meilleur site internet ou quelle agence de voyage. Budget Max pour 2 semaines avec excursions nourritures extérieurs et transports? Pour 2fillles partir en ne prenant que le billet est ce verbale une fois sur plac? Vers qui se tourner pour les excursions les choses à faire une fois sur place? Quel hôtel sympa près d une plage pour notre séjour sur pucket? Vaut il mieux prendre un hôtel pour qq jours sur phucket et ensuite aller sur les îles et dormir sur place? Ou avons nous le temps en 1 journée de visiter 1ile et rentrer tous les jours sur phucket. Désolée pour toutes ces questions mais je patauge dans la semoule! Un grand merci
Sortir d'un territoire sous un jugement de deux mois de prison? English translation pending
by Kaporal92 · 2013-01-11 · 13 replies
Bonjour, bonsoir SVP SVP SVP c'est urgent je voudrai savoir quelque chose je suis condamné a 2 mois de prison lors d'une conduite sous l'emprise d'alcool et je voudrai aller a l'étranger d'urgence donc est ce que je pourrai passer la frontière ou cela me posera un souci au niveau de la douane quelque soit veuillez me repondre rapidement SVP cordialement..
Entrer en Corée du Sud sans billet d'avion A/R English translation pending
by Gjiafu · 2013-01-08 · 12 replies
contexte : préparation d'un voyage France - Corée - Chine - Kyrghystan - Tadjikistan à vélo pour cela j'envisage: - un vol Paris Séoul avec une durée de séjour de plus ou moins un mois - un ferry pour aller en Chine avec une durée de séjour de trois mois (si obtention de ce type de visa) - D'entrer au Kyrghystan par frontière terrestre avec une durée de séjour de deux mois (durée max actuelle) - D'entrer au Tadjikistan par frontière terrestre avec une durée de séjour d'un mois (durée max actuelle)

Questions : 1) L' entrée en Corée ne nécessite pas de visa pour un ressortissant Français mais par contre il faut justifier d'un titre de transport prouvant que l'on va quitter le pays. Un billet de ferry peut il servir de justificatif au même titre qu'un billet d'avion ? Si oui la difficulté va être de pouvoir réserver et payer le billet depuis la France car je suppose qu'il faut le présenter lors du check-in à Roissy . 2) La même question se pose pour la chine pour l'obtention du visa à Paris. Le billet de Ferry est il accepté pour l'entrée et comment justifier du mode de sortie ?

Avant d'écrire aux ambassades , Je remercie par avance toutes les personnes pouvant m'apporter des informations utiles Cordialement
Sierra Leone à moto et 4x4 mi-avril English translation pending
by Titan123 · 2013-01-06 · 24 replies
Bonjour à tous,

Nous recherchons des conseils pour un tour à moto et 4*4 en Sierra Leone mi avril 2013, par pistes au maximum. Partons de Dakar jusque Kedougou, ensuite traversée de la Guinée que nous connaissons un peu, et ensuite Sierra Leone pour 5-6 jours. Une idée est de rentrer par le poste frontière de Memina Oula, s'arrêter au Outamba Kilibi Park, continuer vers Makeni Mongeri et visiter Tiwai Island. Ensuite Yegena Kono Kurubonla pour passer à l'Est des Loma Mountains et sortie de Sierra Leone par Ggeberia Fotombu. Quelqu'un peut'il nous renseigner sur cette boucle : faisable ?, en combien de temps, sympa ?, d'autres points intéressants ? cela vaut'il la peine de descendre jusque Tiwai Island ? Une autre idée est de remonter après Makeni vers l'ouest des Loma Mountains mais on ne sait pas trop si cela passe entre Alikela et Kayima. Ai mis carte attachée.

Côté administratif, nous aurons un 4*4 immatriculé Sénégal, un 4*4 belge et 3 motos Sénégal. Quelqu'un connait'il les documents à obtenir pour passer de Guinée à Sierra Leone ?

Merci beaucoup pour vos infos et conseils !

A+ Christian

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