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Deux jours entre Saigon et Can Tho English translation pending
by Scipion77 · 2009-07-27 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans quelques mois au Vietnam et durant ce voyage, je vais passer dans le delta du Mekong. Pour être précis, je vais réserver une nuit d'hotel le 27 décembre à Saigon, et ai reservé une autre nuit à Can Tho le 29. Je dispose donc d'une nuit/deux jours pour me rendre de Saigon à Can Tho

Au départ, je pensais faire l'excursion en bateau sur le Bassac mais c'est vraiment très cher...

Quelqu'un a des idées sympas, des bons plans, des adresses intéressantes ?

Merci d'avance !

A+
L'argent pour un tour du monde: tombe-t-il du ciel? English translation pending
by Teresita89 · 2009-07-26 · 12 replies
coucou à tous

je suis en train de penser à un tour du monde. oui oui, juste penser:) disons que je veux absolument faire ça dans ma vie et que là il en est question avec ma meilleure pote. Nous avons rêvé pendant deux heures, c'était assez drôle, mais bon au bout d'un moment la question de l'argent s'est tout de même faite très persistante dans notre esprit...Nous voudrions savoir si le fric on peut l'avoir seulement en économisant des années, ou bien s'il est possible de se trouver du financement de l'extérieur, que sais-je, en échange par exemple d'une page régulière dans un journal, ou n'importe quoi...

J'attends des témoignages de vétérans pour savoir comment faire, les meilleurs conseils et les plus beaux encouragements!!

🙂
Retour de quinze jours aux Philippines English translation pending
by Etienne13 · 2009-07-15 · 23 replies
Après avoir lu de nombreuses bêtises comme qq vérités dans certaines discussions, je tiens à faire part de ma propre experience d'un voyage aux philippines....

Je suis parti avec mon amie 15 jours..nous avons fait palawan (el nido) ; bohol (penglao) et Boracay..

Déjà, en 15 jours cela est possible et pas trop usant!!!

S'agissant de palawan, pour rejoindre el nido le moyen le plus économique est le bus ou le van mais contrairement à ce que j'ai pu lire sur certaines discussions..on peut trouver un van à 11h du mat qui va à el nido en 6h... Nous sommes arrivé à 10h30 à PP et étions sur la route à 11h30 dans un van clim pour 600 pesos (soit 10 euros). Donc l'histoire de l'obligation d'être à 7h du matin je comprend pas trop... Ensuite loger à el nido c très simple, et très bien sauf un ressort qui s'appelle rosicki (je sais plus) où c horrible (chaleur, travaux tôt le matin ect..) sinon le reste ca va. (pour les gros budget à 25 euros la nuit pour deux avec clim, je conseille marina beach ressort!! Pour le petit dèj et pour un peu de plaisir il faut aller au café des arts (le pancake banane est une turie!!) Pour le journée il faut absolument faire les trois tours en bateau (a b c) il y a des choses à voir dans les trois et pas un n'est mieux qu'un autre!!! el nido c le top du top!!

S'agissant de PP, je n'ai pas trop vu d'interêt dans cette ville donc n'y passer qu'une nuit pour le transfert si pas d'avion le soir (loger à casa linda mais réserver avant et manger à côté chez kalui..!!le top!)

S'agissant de bohol et c'est là une des vérités que j'ai pu lire sur toutes les discussions il faut loger à penglao et du coup à la villabeza Découverte de toute l'île avec yannick en moto c le plus economique et le plus simpa et le plaisir de boir un bon petit pastis..et aussi le plaisir de mettre des "roustes" au billard et la piscine en fin de journée et la bouf ect... Tout est parfait!! Par contre alona beach moi, sauf le soir, je trouve pas cela superbe!! Il faut demander à yannick de vous indiquer sa plage ou il se baigne en pensant aux gens dans le métro...bcp plus belle et moins de monde. J'ai pu lire aussi que les chocolate îles ne présentaient pas trop d'intérêt...la personne (je ne retrouve pas la discussion) qui a écrit cela n'est certainement pas aller au bon endroit..Pour ma part je n'ai jamais vu une telle chose...c à faire!!

S'agissant de Boracay, bon ca change du reste et du trip sauvage mais moi j'ai bcp aimé..(2 ou 3 jours c bien) hôtel je conseil le bans ressort (station 1) emplacement idéal, chambre propre, et prix très bas par rapport aux autres ressorts!!

En définitive...en 15 jours on peut bcp bouger et ceux qui disent le contraire sont simplement des mous du cul Il faut absolument se rendre aux philippines avant que certaines régions ne soient trop touristiques, moi j'ai vu une différence entre les philippins de palawan et ceux de boracay!!! Les philippins sont d'une gentillesse assez étonnante!! Enfin écouter la moitié des choses que certaines personnes écrivent dans certaines discussions (bcp de bétises sont dites) sauf tout le bien qui est écrit sur yannick et eva.

ps: pour 15 jours je conseille le même trajet que moi mais à l'envers cad commencer par boracay et finir à el nido!! ne surtout pas rester 15 jours au même endroit!!!
Parcours idéal pour quinze jours en Irlande en cinq étapes? English translation pending
by Cartusien · 2009-07-12 · 26 replies
Bonjour,

Je sais je sais, question mille fois posée, mais comme d'habitude, je ne parviens toujours pas à me faire une idée en lisant les milles discussions, alors j'ouvre la mienne.

Nous partons 15 jours en Irlande en famille, allez-retour grenoble-Dublin, avec enfants 7 et 9 ans. Nous aimons la belle nature et les petits ports de pêche, les paysages grandioses et les pubs enfumés...

Lorsque nous voyageons, avons l'habitude en général de nous poser 3/4 jours dans un endroit bien situé, pour rayonner alentour, plutôt que de se tapper une étape par jour. Du coup, l'idéal pour nous serait de faire notre tour d'Irlande en 5 étapes parfaites! Tour d'Irlande que nous avons prévu de faire dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de Dublin (Sud Est, Sud, Sud ouest, etc...).

Et maintenant les questions:

* Arrivant à Dublin en milieu d'après midi (4 aout), on aimerait bien dormir le même jour dans un joli port de pêche (pas trop grand, pas trop peuplé et forcément pittoresque), au Sud de Dublin, et au maximum à 3 heures de route. Que nous conseillez vous? J'ai entendu parler de Kilmore Quay...?

* Ensuite, quelles 4/5 étapes nous conseilleriez vous pour pouvoir rayonner et ainsi visiter les sites naturels qui semblent incontournables (Conemarra, Annau du kerry, ...)

* Enfin, quels sont selon vous les sites naturels et les villages incontournables, ceux qui vous ont laissé les souvenirs les plus marquants, ceux qui sortent du lot (qu'ils soient touristiques ou peu connus). Bref, votre top 5, c'est quoi?

Merci d'avance pour vos toujours judicieux conseils
Barouder du Mexique au Chili English translation pending
by Camarro63 · 2009-07-11 · 11 replies
Je projette un voyage de 3 mois avec mon frère en 2010 : Traverser l'atlantique en bateau stop jusqu'au Mexique via la Guadeloupe. Ensuite, descendre jusqu'au Chili par le Bélize, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, San Salvador, Panama, Vénézuela, Guyanne, Colombie, Equateur, Pérou, Chili pour finir par l'île de Pâques... si j'en oublie, nous ferons un crochet... Pas de timing pour ce voyage, pas de contraintes autre que de laisser nos obligations en vacances dans une France repoussante... que l'on aime malgré tout... Si une de nos étapes vous dit quelque chose, merci de nous donner des idées. Par exemple, premier exercice, comment et où faire du bateau stop ?... etc... On est cinquantenaires et on débute...
Première randonnée: Irlande en solitaire English translation pending
by Aryamehr · 2009-07-11 · 11 replies
Bien le bonjour à vous tous 😉

Voilà je compte partir pour la première fois en randonnée et en solitaire (en voyage en solitaire tout court d'ailleurs) dans ce pays qui m'attire tant et qui me semble assez prudent pour une première expérience, l'Irlande.

Je n'ai pas d'initnéraire ou de desseines particuliers et ai du temps. Je pars de Suisse jusqu'à Liverpool-Birkenhead en avion et de là le ferry jusqu'à Dublin.

Je compte déambuler 2/3 jours dans la ville et m'enfiler dans quelques pubs fievreux de jigs et de reels, crêchant dans des auberges de jeunesses. Puis je pense descendre vers Limerick là d'où j'irai "partir à l'aventure" et effectuer mon dépucelage de randonnée.

En effet je n'ai jamais pratiqué de vrais randonnées avec campement sauvage et autonomie de quelques jours. Je me documente et ne compte pas être téméraire pour la première fois, d'ailleurs j'aimerais tomber aussi souvent que possible sur de petits villages côtiers. Côtiers car en gros mon itinéraire sera de remonter Limerick en me déportant sur la côte jusqu'à la baie de Galway où je m'arrêterai, je relongerai en gros la côte jusqu'à arriver aux Twelve Bens du Connemara et enfin pourquoi pas le Fjord de Killary.

J'aurais voulu votre aide pour m'aider à compléter le matériel à emporter et si vous en avez des modèles d'habits qui conviendraient. Et aussi si vous connaîtriez un bon ouvrage sur la randonnée.

Le matériel:

Marche: - De bonnes chaussures de marche, quelle marque ? Je pourrais avoir des Meindl pour pas trop cher mais si vous auriez quelque chose de bien confortable pour moins de 100 € je suis content. - Chaussettes de randonnée - Sac à dos, j'ai déjà commandé celui-ci
http://www.outdoorkit.co.uk/....php?product_id=4183

Vêtements: - Coupe vent (gore-tex utile ?) - Pull polaire - 1, 2 T-shirts moulant - 2, 3 Chemises - Pantalon sèchant vite - Pancho - Bob/chapeau imperméable

Campement: - On m'a conseillé cette tente qui semble bien convenir à mon utilisation http://www.asmc.de/...leman-Kraz-X1-p.html - Sac de couchage température de confort 7 degrés - Une Bache ? Vu que ma tente est un petit bivouac une bâche accrochée à l'entrée pourrait m'être utile pour abriter un feu, sècher du linge ou m'assoir sans avoir le dos courbé.

Orientation: - Boussole recta - Carte régionale pédestre achetée sur place

Alimentation/hydratation/cuisine

- Gourde avec housse et gobelet comme ceci http://www.asmc.de/...let-et-housse-p.html - eau (combien de litres environ pour 2-3 jours d'autonomie) - soupes/petits plats en sachet, flocons d'avoine, lait en poudre, fruits secs, biscuits bien nutrifs - petite casserole Y a-t-il de quoi allumer un feu de bois dans l'ouest de l'Irlande ou faut-il emporter un réchau ? Au pire je peux me passer de nourriture chaude.

Divers/sécurité:

- Guide du Routard - Bâche de secours - Trousse de secours - anti-moustique - crème solaire - lunettes de soleil - briquet à essence/ allume-feu fire-steel - couteau - corde 3mm - scotch solide - linge pour me sècher (utile ?) - lampe torche - sacs étanches - papier toilette - sifflet - téléphone portable (j'espère que le réseau est étendu en Irlande)

Voilà si vous voyez d'autres imperatifs ou des conseils particuliers je suis tout ouï !!!

Merci beaucoup de votre aide

Amicalement, Colin
Trouvé l'appareil photo de Japonaises dans le Roissybus English translation pending
by GilesB · 2009-07-09 · 65 replies
Aujourd'hui, j'avais un rendez-vous près de l'aéroport de Paris - Charles de Gaulle. En rentrant, j'ai pris un bus, le Roissybus et quand je me suis installé, une de ces 4 jeunes filles avaient oublié son appareil photo ! Quand je l'ai pris, il était encore allumé sur leur dernière photo prise dans le Roissybus.

Je trouve triste que ces jeunes filles venues visiter Paris rentrent chez elles sans leurs souvenirs.

J'ai donc décidé de les retrouver pour leur renvoyer les photos et l'appareil ! Et si certains le veulent, ils peuvent m'aider !

Les premières informations que j'ai pu récolter sont les suivantes :

- Elles ont quitté le Japon le 4 juillet et sont arrivées le 4 juillet tard le soir à Paris. Elles sont reparties en milieu d'après-midi le 9 juillet.

- Leur hôtel était le "Hôtel Bergère" dans le 9ème arrondissement de Paris. Je m'y suis rendu mais le concierge n'a pas pu m'aider car ils n'avaient pas leurs coordonnées. Il a pris mon email, au cas où !

- L'appareil photo est un Panasonic DMC-FX8.

- Il a été oublié dans le Roissybus vers 16h30. A priori, la compagnie aérienne utilisée était la JAL (pas sûr à 100%) ou la ANA.

- Ne pas oubliez que les photos ont la date et l'heure du Japon, il faut donc soustraire 7 heures pour avoir l'heure où elles ont été prises à Paris.

- Il semble qu'elles aient pris un vol avant le vol international car les heures des photos ne sont pas cohérentes.

Comment faire, je ne sais pas... mettre des annonces dans le forum japonais, ou arriver à lire l'adresse sur la valise (cliquez ici), ... ? Vous avez peut-être d'autres idées, d'autres pistes...

A vos méninges !

Giles

PS : j'ai supprimé la photo des 4 jeunes femmes.
A-t-on le droit de prendre la couverture distribuée dans l'avion? English translation pending
by Seaworld · 2009-07-09 · 152 replies
Bonjour , je me demandais si nous avions le droit d'emporter la couverture mise a notre disposition dans l'avion . De meme pour le contenu de la pochette du siege a t'on le droit de l'emporter ?

Merci
Canada: 1 - France: 0 English translation pending
by Cochize · 2009-07-09 · 56 replies
La lecture de la presse d’aujourd’hui m’a donné un léger sentiment de gêne😊… la prochaine fois que je voyagerai il va falloir que j’essaie de me faire passer pour un Canadien😉. …..mais je suis beau joueur : félicitations aux Canadiens

Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)

Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.

Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….

Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.

……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Petite traduction arabe phonétique-français English translation pending
by Tamera · 2009-06-29 · 184 replies
Bonjour,

J'ai reçu 2 messages sur mon portable en arabe phonétique, comme je ne sais pas à qui demander, qui pourrait me traduire ??

Rak sah mazlabalekch biya ana eli ga3da nerzi wahdi enta rak 3 aych fi dounia tanya nasatek fiya

Enta sah matehchmech rakem ekol sile mayhchmech

Merci d'avance !

Elisa.
Café soluble et nourriture en Californie English translation pending
by Diddy11 · 2009-06-21 · 76 replies
Bonjour bonjour, J'aurais aimer savoir si il se vendait du café soluble dans les Walmart? et si il y-avait de la nourriture qu'on ne trouverai pas dans ces magasins, mais qu'on trouve pourtant partout en France? Nous partons en Californie mercredi et faisons quelques courses demain avant le départ donc... Merci par avance.. @ bientôt
Que faire à New York? English translation pending
by NewPat · 2009-06-15 · 14 replies
Bonjour les voyageurs !!! J'ai la chance de pouvoir passer 5 jours à New York en juillet et j'emmene mon fils de 13 ans ... Je n'y suis jamais allé... donc je ne connais absolument pas j'ai pris un hôtel à manhattan. Qu'est ce que vous pouvez que conseillez ? j'aimerais aller voir 1°) la statue de la liberté : est ce qu'il faut réserver avant, combien de temps faut il prévoir ? 2°)écouter un concert (ou une messe) de godspel : est ce qu'il faut que je réserve avant de partir ? dans quel quartier puis-je trouver ? 3°) aller me ballader dans central park 4°) voir brooklyn et harlem ... est ce possible ? je ne suis pas très musée Que pouvez vous me conseiller d'autres endroits ... les incontournable ?!? Pour me déplacer, j'ai compris qu'il fallait utiliser le métro ... est ce qu'il existe une sorte de carte forfait ? Où aller manger ? j'ai entendu parler d'un café pas trop cher où on peu prendre un petit déj avec des serveurs qui dansent et chantent ... est ce que vous pouvez me dire où cela se trouve ? Bref ... j'ai envie que ce soit un super séjour et un super souvenir pour mon fils alors merci à tous de vos bons conseils ...

A bientôt les voyageurs NewPat
Histoire russe English translation pending
by Bardak · 2009-06-11 · 40 replies
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.

J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.

J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.

Youri, le désabusé

Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.

Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.

Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».

Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.

La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.

Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.

Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.

Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.

Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !

Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.

Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.

Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.

Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.

Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Vivre en Algérie en tant que femme? English translation pending
by Papillon28 · 2009-06-09 · 65 replies
Bonjour, je vien de decouvrir se site j'aurais besoins de renseignement pour savoir par ou je men vais. premierement je suis canadienne et jai rencontré un algerien sur internet on se parle depuis deja 1 an et cette été je vais le rencontrer en personne pour voir vraiment si on pourrais former un couple je prend de l'avance et je dis bien "si" cela fonctionne bien ensuite entre nous 2 es-ce possible d'habiter en algerie avec lui ?? es-ce que la tunisie est mieux pour habiter?? je me fou un peu de l'endroit l'important cest qu'On sera ensemble pourvue que lui soit capable d'habiter la sans trop de probleme j'aimerai aussi savoir comment cest de vivre en algerie ?? et j'aimerai savoir s'il y a des femmes qui ont vécus une situation semblable à la mienne et comment elle ont faites, comment elle se sont senti et tout les demarches a faire ??? pour l'instant je ne fais que m'informer car il y a rien de concrétiser encore mais je préfere m'informer à l'avances et je c qu'il a beaucoup d'arnaques par internet je suis au courant mais ma question n'ai pas la ok!!!!! alors si vous pouvez m'aider et aussi svp j'aimerai des renseignements pas des opinons personnelles contre les rencontres par internet merci beaucoup d'avances

cordialement
Camping de Mihinoa sur l'Île de Pâques: expériences à faire partager? English translation pending
by Mayoux · 2009-06-07 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je tourne en rond et en vain sur les forums pour avoir des renseignements sur le camping de Mihinoa ... Nous avons le site et toutes les infos nécessaires seulement problème : Après trois échanges mails sur prix / renseignements, ..., nous demandons de réserver pour dix jours en janvier 2010 en demandant ce qu'il faut faire pour cela (verser un pourcentage du prix, envoyer un courrier, un pigeon, ???) et là plus rien ... Cela va bientôt faire deux semaines et nous avons déjà renvoyé deux mails car jusque là la réponse était très rapide. Alors en dehors de la probabilité d'un problème de connexion Internet de leur part, nous ne savons pas trop quoi faire ... Si certains d'entre vous ont une expérience avec ce camping ou l'astuce qui nous permettra d'obtenir une petite réponse, on est preneur !!

Très bonne journée et merci par avance pour ceux ou celles qui auraient un petit truc à nous dire sur ce fameux camping histoire qu'on sache si on doit dès maintenant penser à un autre type d'hébergement ! 🙂

Mayou
Se rendre à Tamanrasset (Algérie) depuis la Tunisie? English translation pending
by Jolindien · 2009-06-03 · 16 replies
bonjour a tous

je voudrais me rendre a Tamanrasset depuis la Tunisie mais je pense qu'il faut certaines conditions comme peut etre un guide, des autorisations ... je n'ai pas de vehicule, y a t il des bus ou des 4x4 qui y vont ? quel est le cout pour s'y rendre ? si eventuellement quelqu'un doit s'y rendre par cette route, entre le 11 et le 20 juin qu'il me contact, je participerai aux frais bien sur.

je suis a Tripoli actuellement et je vais passer une semaine ou deux en Tunisie avant de passer en Algerie.

merci a bientot
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Chemin de Compostelle en vingt-cinq jours à partir de mi-septembre (France) English translation pending
by Claudz · 2009-05-19 · 11 replies
Bonjour,

Je songe à faire le camino de Compostelle à partir de la mi-septembre, j'aurai environ 25 jours de disponible. J'ai plusieurs questions, je suis un peu mêlée..

Si je désire faire le camino frances, combien de temps aurai-je besoin? Si je n'ai pas assez de 25 jours, est-ce mieux de commencer un peu plus loin, ou de commencer au début et faire un petit bout en autobus / à cheval?? Est-ce possible de faire un bout à cheval? Est-ce très dispendieux?

À la mi septembre, est-ce qu'il y aura énormément de touristes? Si oui, y'a-t-il selon vous un chemin qui serait meilleur? Comme le camino del norte? Il fera froid à ce temps de l'année?

Quel est le meilleur moyen de se rendre à St-Jean? Est-ce mieux d'arriver à Paris ou bien ailleurs? (à partir du Québec)

Merci pour vos informations, je suis certaine qu'elles me seront très utiles!!
Assurance tour du monde de moins d'un an et de plus d'un an: tentative de résumé English translation pending
by Lylle · 2009-05-17 · 27 replies
Bonjour,

Voilà je vous propose un résumé de ce que je crois comprendre sur les assurances pour un tour du monde / voyage dans plusieurs pays, en tant que "sans activité professionnelle", après plusieurs jours de recherche internet...c'est une tentative, n'hésitez pas à la compléter svp 🙂!

1) Voyage de moins d'1 an, pour les assurés sociaux : Pour ceux qui ont la chance de rester affilé à la sécu Française (CPAM, CMU etc..) parce qu'ils ont cotisés en travaillant ou parce qu'ils sont/étaient inscrit aux assedic juste avant de partir (Les droits à la sécu restent ouverts pendant 12 mois quand on ne cotise plus et quand on ne leur dit pas qu'on part) : il est vivement conseillé de prendre une assurance voyage rapatriement de type Globe Partner, Avi Marco Polo, Maguellan, AVA etc.. Elle fonctionne comme une mutuelle complémentaire en Europe (les frais en Europe sont couvert par la sécu française + l'assurance voyage) et couvre la totalité des frais à l'étranger quand la sécu française ne marche pas... En France, elle ne couvre plus sauf exceptions (utile à savoir pour ceux qui n'ont pas la sécu):Globe Partner couvre pour 1 (et 1 seul) retour dans le cadre de "vacances" de 30 jours avec un plafond de remboursement de 15 000€ (cette exception ne fonctionne pas pour tous. Elle marche pour les visa PVT et étudiants. Le reste est à vérifier)Marco Polo couvre 31 jours en France après un rapatriement lié à un accident seulement, et à hauteur de 1500 euros.Maguellan couvre lors de séjours temporaires de moins de 90 jours en France, entre 2 voyages.AVA prend en charge en France en cas de rapatriement médical (pdt 90jours) et lors de séjour temporaires de moins de 30j.

En général en France c'est donc la sécu qui prend le relais et vous couvres. Cependant, la sécu est souvent insuffisante en France! D'où le choix de certains de garder leur mutuelle complémentaire française(et dc de payer pour rien pendant leur voyage) pour leur retour où au cas d'un rapatriement. J'ai lu sur ce forum que certaines complémentaires françaises ne pratique pas de délais de carence cad que l'on peut se réinscrire dès le retour en France, si on a la sécu. La mutuelle complémentaire française ne fonctionne pas à l'étranger, mais il y a des mutuelles comme la MAIF qui propose des assurances voyages (je crois qu'elle sont même intégrées au contrat..à vous de vous renseigner)...je ne sais pas si ce sont des assurance de type rapatriement ou pas..

2) Voyage de + de 1 an, pour les non-assurés sociaux (comme moi héhé 🙁) :Quand on part plus de 1 an à l'étranger, on a plus droit à la sécu..voir les multiples post qui en parlent dans plus de détails. Qui dit plus de sécu dit plus droit à des mutuelles complémentaire françaises utiles comme la MAIF... Il y a donc 3 solutions : très couteuse : adhérer à la CFE (caisse des français à l'étranger) qui couvre partout dans le monde et en France (pour les séjour de moins de 3 mois) sur les taux de la sécurité sociale française(CFE= sécu en fait). Ce qui veut dire que si vous prenez QUE la CFE et que vous allez dans des pays où la santé est chère ou que vous revenez en France, les remboursements seront insuffisants. Ils vous conseillent donc de prendre une assurance voyage complémentaire qui a des partenariat avec eux!! comme Maguellan et AVA par exemple. Sauf que les prix de cette assurance sont très élevés : pour un "sans activité professionnelle" la cotisation par trimestre est de 240 euros soit 80 euros par mois + une 40aine d'euros d'assurance voyage!! A noter que la CFE fonctionne aussi quand on va dans plusieurs pays, pas besoin d'avoir une résidence étrangère fixe (je leur ai directement posé la question). Voir ici :
http://www.expat-assurance.com/questions.htm pour plus d'info...ca ne donne pas trop envie d'adhérer à la CFE.. moyennement couteuse : Prendre une assurance voyage qui rembourse au 1er euros. En fait, elles le propose presque toutes (globe Partner, avi etc..) mais leurs conditions sont différentes et elles ont toutes leurs exceptions (voir plus haut). Avi mais surtout AVA et Megallan me semblent les mieux adaptées pour ceux qui n'ont pas la sécu. Ce ne sont bien sur pas les moins chères (compter 50 à 70 euros par mois) et en cas de retour en France, elle se basent sur les taux de la sécurité sociales francaise pour les remboursements. Je vais demander plus de renseignements à se sujet... Ces assurances durent pour la plupart 1 an et son renouvelables 1 fois. Il y a des assurances qui durent 3 ans comme Mondial assistance Globe trotter. très peu couteuse mais risquée : ne pas prendre d'assurance.. Pour ceux qui voyagent en Asie, les cout médicaux sont peu élevés et en cas d'accident mineur (platre, maladie diverses..) cela reviendrait bien moins cher de se faire soigner sur place que de cotiser toute une année. J'ai lu plusieurs post a ce sujet et c'est vrai que comme disait une internaute, une assurance s'avère peu utile à des kilomètres d'une grande ville, au beau milieu de la Chine.. Cependant, ne pas prendre d'assurance est la dernière chose que je ferais, surtout dans des cas de responsabilité civile.

Mon choix : option moyennement couteuse : AVA ou Meguallan pour toutes les raisons citées et enfin parce que ca complique beaucoup les choses d'avoir à faire à différents intermédiaire (si vous prenez CFE + assurance voyage par exemple) en cas d'hospitalisation, surtout quand on connait l'administration française.....

Enfin je trouvait intéressant de faire partager cette info, trouvée sur le site de mon visa PVT : pvtistes.net (très riche en informations) :

" Comment faire (re)ouvrir ses droits à la sécurité sociale française à son retour? trouver vite un boulot : Dans ce cas, les droits de remboursement sont automatiquement ouvert pour un an dès que vous bossez 60h au cours d'un mois (ou si vous avez un salaire au moins égal à 60x le cours du smic horaire) (site Ameli). Dans ce cas vous avez donc au moins un mois de carence.

Note: Si c'est votre 1er emploi en France (vraiment eu aucun avant), vos droit sont ouverts dès le début de votre emploi, même si vous ne faites pas 60h, et ce pour une durée de 3 mois (site Ameli). Vous ne trouvez pas de boulot mais vous avez encore droit aux Assedic (chômage): par le biais du chômage, vous cotisez à la sécurité sociale, donc vos droits sont réouverts assez rapidement (premier versement). Dans ce cas vous avez donc au maximum un mois de carence. Vous ne trouvez pas de boulot et vous avez moins de chance car vous n'avez plus/pas droit au chômage et donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. A ce moment là il faut se débrouiller pour obtenir la C.M.U. (Couverture Maladie Universelle, article L861-1) qui est soumises à plusieurs conditions, en particulier financières (mais comme vous n'avez ni boulot ni chômage, les conditions sont généralement remplies). Deux possibilités pour l'obtenir:> Faire simplement la demande de CMU ... mais il faut pouvoir justifier de 3 mois de résidence en France (site Ameli)> Faire une demande de R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) si vous avez plus de 25 ans (ou si vous avez moins de 25 ans mais attendez un enfant ou avez au moins un enfant à charge) (Articles L262-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles). Le RMI donne automatiquement droit à la CMU (Article L861-2) ... mais il faut compter 2 à 3 mois pour le traitement du dossier. Dans ces cas il faut donc compter 2 à 3 mois de carence.

Note: la CPAM indique que si on est français, la justification des 3 mois de résidence n'est pas indispensable, et on pourrait donc mettre en place la CMU de base très rapidement. Comme il s'agit d'une dérogation par rapport aux textes, ça reste au bon vouloir de l'employé de CPAM qui va traiter notre dossier."

Voilà j'espère que a rendra les choses plus claires pour certains..
Conseils pour quelques jours à Ushuaia? English translation pending
by Isabelgaudie · 2009-05-15 · 9 replies
Bonjour, Je serai à Ushuaia seule et à pied fin novembre. Quels sont les incontournables sachant que je suis plus rando que musées? Est ce qu'il vaut mieux randonner en étoile et trouver un hébergement plusieurs jours à Ushuaia ou prévoir de rester 1 ou 2 nuits dans le Parc national Tierra del Fuego ou à la Estancia Haberton? Peut on trouver des locations de VTT ou de scooter? Merci pour vos infos et vos bons plans d'hébergement . Isabel
Utopie English translation pending
by Kelessuf · 2009-05-14 · 23 replies
Utopie, le lieu qui n'existe pas... N'a-t-il vraiment aucune existence ? Pourtant, nous l'imaginons, nous le rêvons, nous y voyageons...

À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?

Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?

Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
Népal: équipements (budget, liste) - Conseils pour le froid? English translation pending
by Lilie94 · 2009-05-14 · 64 replies
Bonjour!

Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??

Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).

Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :

VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)

A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)

MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette crème pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante

AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)

MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Récit de notre tour d'Irlande avec deux jeunes enfants English translation pending
by Sebangel · 2009-05-12 · 10 replies
Bonjour, je vous fais part de notre séjour effectuée avec mon épouse et nos deux jeunes enfants de 4 et 2 ans en Irlande pour 15 jours. Objectif de ce périple, se faire plaisir et prendre le temps au rythme des petits. Nous avions décidé de privilégier l'auberge de jeunesse pour son rapport qualité/prix et pouvoir vivre à notre rythme notamment pour la préparation et prise des repas. Breakfast et dîner sur place, pique-nique le midi. Heureusement nous avons été gâtés par le temps, car seulement 2 jours de pluie sur les 2 semaines. Vous trouverez ci-dessous quelques informations sur les hébergements, les activités, les prix pratiqués qui pourront être utile notamment pour les familles souhaitant se faire plaisir et voyager comme nous dans ce pays très accueillant. A votre disposition pour des informations complémentaires ou photos de ce voyage. Bonne lecture

17 AVRIL – J.1 Direction Le Havre pour prendre le ferry de la compagnie LD LINES Arrivée au check-point à 18h40, embarquement à 19h30. Départ pile à l'heure 20h00. Facilité d'accès pour les familles, c'est à dire 1er véhicule à rentrer et parking près de l'ascenseur. Cabine avec hublot très sympa et propre, coin douche et serviettes fournies. Repas au self moyen et assez cher, ne pas hésitez à embarquer avec sa glacière. Prix en livre sterling, paiement en euro sur demande.

18 AVRIL – J.2 Arrivée au port de Rosslare à 13h30 heure locale (pas de retard), passage très rapide au check-point et en route pour Killarney. Mais avant nous faisons une petite halte au supermarché local (Supervalu) à droite en sortant du port pour acheter un adaptateur électrique (2, 99 euros). Bien moins cher qu'en france ou au magasin du ferry. 1er contact avec les routes Irlandaises « très touristiques » ou le temps de conduite est plus important qu'en France. Il faut multiplier par 1, 5 voir 2 le temps de conduite par rapport à la distance à parcourir. Rosslare Harbour – Killarney par la N72 : 280 km en 4 h 15 en comptant les arrêts 18h00 arrivée à notre auberge de jeunesse (Killarney International Hostel) située à l'extérieur de la ville, au porte du ring of Kerry et du Gap of Dunloe. Accueil charmant du personnel, perception des draps (comme à l'armée) et installation dans notre « chambre famille » pour 4 nuits. Lavabo dans la chambre, pas de serviettes, douches dans le couloir. Visite en soirée de la ville, dîner chez Mac's sur main Street (bien sans plus) rapport qualité/prix pas terrible. Coca : 2.45 euros Caesar Salad : 8.50 euros Pasta cheese : 6.95 euros

19 AVRIL – J.3 Petit-déjeuner continental copieux (5 euros/résident) avant une partie de la matinée consacrée à l'achat de l'alimentation pour les prochains repas pris au sein de l'auberge. Un LIDL à 1 km permet de faire le ravitaillement, magasin ouvert tous les jours même le dimanche (ouf....) jusqu'à 19 heures. Lait (2 litres) : 1.65 euros Pain de mie : 0.60 euros Thé Earl Grey : 0.99 euros Cheddar : 1.59 euros Jambon : 2.09 euros Après-midi balade vers Ross Castle et le parc de muckross-house, très chouette pour les enfants surtout s'il y a du beau temps. Attention de ne pas prendre les parkings situés sur le bord de route car assez éloigné du parc, à moins de prendre une calèche mais assez cher.

Retour dans le centre de Killarney en fin de journée pour un peu de shopping mais hélas fermeture des boutiques à 18 heures.

20 AVRIL – J.4 Journée Ring of Kerry.....MAGNIFIQUE !!!!! Balade très facile, il suffit de suivre les panneaux « Ring ok Kerry » Un arrêt en fin de journée par Lady's View (très beau paysage) 200 kilomètres dans la journée.

21 AVRIL – J.5 Début de matinée direction Gap of Dunloe pour une petite balade en calèche (les enfants ont adoré). Prévoir 30, 00 euros pour la promenade, possible en voiture mais attendre la fin de journée. Puis direction la péninsule de Dingle et la Slea Head Drive (bien fléchée). Belle balade en bord de mer, plages magnifiques avec soleil et ciel bleu. 1er plein à faire pour la voiture (0, 979 le litre de gasoil).

22 AVRIL – J.6 Départ en fin de matinée pour Galway, direction notre auberge de jeunesse « Sleepzone ». Grande ville, forte circulation, quelques difficultés pour retrouver le bon quartier. Accueil très sympathique, chambre famille très propre, super literie (oreillers, couette, bon matelas). Auberge très bien sécurisée, salle et cuisine fonctionnelle mais un peu bruyante malgré tout lors de la prise des repas (forte musique, groupes de résidents bruyants). Jeunes enfants en toute sécurité au sein de cet établissement. Parking un peu éloigné et peu sécurisant même si pour ma part il n'y a pas eu de soucis pendant notre séjour. Tarif parking payant 08h30 à 18h30 : 5, 00 euros OU amende 80, 00 euros + un sabot Wifi gratuit dans la grande salle mais ne fonctionnant pas très bien. Très bien situé, tout près du centre ville et des pubs. Balade dans le centre ville, attention fermeture de l'office de tourisme à 17h45

23 AVRIL – J.7 Nous prenons la direction des falaises de Moher pour une jolie balade, puis la région du Burren. Retour à Galway en fin de journée pour dîner en ville mais avant une halte bien mérité dans un pub. Ce soir la notre choix s'est arrêté sur « The Front Door », pub situé près de la rue piétonne. Ambiance très sympa, enfants bien accueillis, joli pub. Pour une small Guinness prévoir 2, 50 euros et 2, 80 euros pour un coca 25cl. Puis direction un restaurant de fruits de mer, le Mc Donagh's Seefood house, malheureusement pour nous pas de places faute de réservation. Nous partons alors côté snack pour un traditionnel fish & chips (toujours dans le même bâtiment car même propriétaire).

24 AVRIL – J.8 Nous quittons Galway pour retrouver une autre adresse Sleepzone cette fois ci dans le Connemara. Mais avant direction Clifden et sa fameuse Sky Road puis un arrêt à l'abbaye de Kylemore. Nous arrivons à l'auberge située près de Leenane en fin d'après-midi. Accueil très courtois, visite des lieux avec la responsable (française) avant la prise en compte de notre chambre famille. Hébergement propre, literie parfaite avec couette et oreillers (serviettes non fournies). Ambiance très calme, cuisine propre et fonctionnelle, belle collection de DVD. Petit-déjeuner léger offert (pain mie, beurre, confiture, thé, café et lait) Problème d'eau chaude lors de notre séjour, obligation de prendre les douches dans le bâtiment annexe. Accès wifi mais très lent, possibilité d'une connexion gratuite sur l'ordinateur de l'accueil (merci Farida). Endroit vraiment très reposant, magnifique vue du Fjord de Killary, point de départ idéal pour une découverte de la région. Pub très sympa dans la soirée à Leenane (Gaynor's The Field Bar)

25 AVRIL – J.9 Balade autour du Fjord en matinée puis direction Cong l'après-midi pour une visite du village et de son abbaye près un joli parc. Pour un super gouter avec les enfants je conseil de s'arrêter au Hungry Monk café charmant salon de thé situé près de l'office de tourisme et proposant de délicieux desserts chocolats chauds maison. Petite halte par Ashford castle situé à 500 m du village pour y découvrir un superbe hôtel de luxe au milieu d'un terrain de golf et d'une jolie rivière.

26 AVRIL – J.10 Départ pour l'Irlande du Nord, 1ère étape Derry dans une pension de famille située face près du centre historique, le Iona Inn Accueil quelque peu timide, accès à la chambre très rapide. Hébergement propre, au calme avec vue sur l'arrière cours du pub situé à côté du B&B (même propriétaire). Bonne literie, bonne douche, serviettes et savon à disposition + thé et café avec bouilloire. Bon irish breakfast compris dans le prix de la chambre, très copieux et servi dans une salle joliment décoré au rez de chaussé avec un service très sympathique et aux petits soins. Hébergement idéal pour une courte étape car bien situé par rapport au centre ville, pas de parking privé à disposition. Véhicule garé dans une rue derrière l'hôtel sans soucis pendant 2 nuits. Wifi gratuit apparemment disponible dans l'hôtel mais l'hôtesse n' a pas été en mesure de m'indiquer la marche à suivre pour obtenir une connexion (mot de passe). Cependant sécurité de l'établissement à revoir car durant notre séjour la chambre à côté de la notre a été forcée et vandalisée en pleine journée..... Attention lors de votre arrivée si personne à l'accueil ou porte fermée, ne pas hésiter à demander les clés au pub d'à côté car ce sont les propriétaires. Je recommande mais avec une certaine réserve au niveau de la sécurité qui devrait être à revoir. Belle balade sur les remparts entourant la vielle ville avec panorama sur le Bogside.

27 AVRIL – J.11 Nous prenons la route pour une balade vers la Chaussée des Géants, très bien indiquée par les panneaux « Giant's Causeway ». Arrêt à Dunluce Castle puis direction Carrick-a-Rede (îlot relié à la côte par pont de corde). Parking gratuit, accès au chemin pour emprunter le pont de corde : 4 livres par personne, gratuit pour nos enfants. Les enfants ont adoré, belle balade avec de superbes vues. Nons continuons ensuite par la Chaussée des Géants, parking payant (6 livres) avant d'entamer la descente (chemin goudronné) vers le site. Vraiment très impressionnant, c'est un endroit à découvrir. Une halte par la distillerie de Bushmills avant de rejoindre Derry.

28 AVRIL – J.12 Départ pour Belfast, arrivée en début d'après-midi au Holiday Inn Express. Accueil coincé et peu souriant, accès rapide à la chambre, parking privé et sécurisé derrière l'hôtel. Chambre spacieuse, lit d'appoint 2 places pour les enfants, grande douche agréable avec savon et serviette à disposition. thé, café avec bouilloire très agréable. Hôtel calme situé dans une rue avec peu de circulation à proximité d'une rue très commerçante. Petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre sous la forme d'un buffet très copieux, personnel de service peu avenant. Wifi gratuit dans le hall de l'hôtel et payant dans la chambre (3 livres sterling), bonne connexion très rapide. Hôtel situé près du centre ville, très accessible même avec de jeunes enfants. Visite de la ville mais avant arrêt au « Crown Liquor Saloon » magnifique pub du centre ville avec ses nombreux petits box à l'intérieur (enfants acceptés) idéal pour une pause « goûter ».

29 AVRIL – J.13 Départ pour la dernière étape de notre périple : DUBLIN Mais avant dernière visite de ville notamment West Belfast et ses nombreuses fresques ainsi que la Peace Line, véritable mur de Berlin. Arrivée en milieu d'après-midi à l'hôtel IBIS de Dublin Accueil limite plus intéressé à me "vendre" la carte de fidélité ACCOR que de répondre à mes questions. Accès rapide à la chambre, très spacieuse avec canapé transformé en lit 2 places pour les enfants. Télé écran plat, thé et café avec bouilloire à disposition. Belle salle de bain mais ventilation assez bruyante dès que la lumière s'allume, savon et serviettes fournies. Hall très accueillant et moderne, wifi dans tout l'établissement assez cher via Bitbuzz. Quelques personnels sont français tout à fait serviable et courtois. Hôtel situé à 500 mètres du LUAS (tramway) et accès au centre ville rapide (20 minutes). Aller et retour 1 adulte : 4, 00 euros – 1 enfants (à partir de 4 ans) : 1, 50 euros Chambre calme malgré que l'hôtel soit situé près de l'autoroute, grand parking à disposition. Attention, lors de mon séjour mon véhicule a été "visité" la première nuit (vitre conducteur cassé) mais pas de vols malgré une surveillance vidéo du parking. Ne surtout pas laisser d'objets de valeurs et essayer de positionner le véhicule face au concierge de l'hôtel (en fin de journée et sur demande). Très bon breakfast sous forme de buffet (croissants excellents), beau mobilier très moderne. Séjour agréable dans établissement confortable, dommage pour la sécurité du parking. une solution devrait être envisagée pour éviter cela (événement courant au dire d'un personnel de l'hôtel) Très bien situé pour accéder au centre ville, idéal pour quelques jours de tourisme. Petite balade dans Dublin, de belles et grandes avenues et pas mal de monde. Nous passons tout d'abord par l'office de tourisme puis continuons sur le quartier de Temple Bar, attention de nombreux pubs n'acceptent pas les enfants notamment pour certains en journée.

30 AVRIL – J.14 Dernière journée, nous décidons de profiter à fond de notre fin de séjour et prenons la route de bonne heure pour visiter la ville.

1èr arrêt au Saint Michan's Church, la plus vielle église de la ville avec visite guidée des catacombes et ses momies.....brrrrrr ! Visite intéressante, guide très original qui accentue vraiment le côte lugubre de la visite. La visite a bien fait rire les enfant. Entrée 4, 00 euros par adulte, gratuit pour les jeunes enfants

Pause déjeuner au O'Neills, pub situé face à l'office de tourisme principal. Très bon accueil pour les enfants, salle spacieuse, superbe 1er étage, les toilettes méritent un détour. Pour un sandwich avec assiette garnie : 4, 25 euros – orange juice : 2, 95 euros

Nous prenons ensuite la direction de Trinity College avec visite de la vielle bibliothèque (The Old Library). Ouah comme Harry Potter !!! dira ma fille. Entrée 8, 00 euros / adulte, gratuit pour les jeunes enfants, attention pas d'ascenseur pour accéder à la bibliothèque. Pour finir balade dans les rues commerçantes avant d'atteindre la cathédrale St Patrick. Malheureusement pour nous visite impossible pour cause de « service ».

1ER MAI – J.15 Retour sur Rosslare Harbour, embarquement dans la soirée avec la compagnie Irish Ferries pour prendre la direction de Cherbourg et clore ainsi l'aventure Irlandaise. Superbe navire (le Oscar Wilde), cabine 5* spacieuse (petit plaisir de fin de séjour) et confortable avec accès très facile pour les enfants. Nombreux restaurants et divertissements pour les petits.

BILAN : 2 semaines fantastiques, les enfants ont adoré et nous aussi bien sûr.

Budget carburant : 149, 00 euros pour 2600 kilomètres effectués

Budget nourriture (supermarchés, restaurants, pub) : 550, 00 euros

Budget hébergements (auberges, pension, hôtels) : 770, 00 euros

Budget traversée (aller : LDLINES cabine avec hublot et retour : cabine 5* IRISH FERRIES) : 675, 00 euros
Où voyager pour interagir avec des animaux? English translation pending
by Ceroxon · 2009-05-08 · 74 replies
Je résume. L'année dernière nous avons fait un voyage au mexique, séduit par le descriptif du voyage qui disait qu'on pouvait entre autre se baigner avec les tortues.

Finalement ça ne s'est pas fait car on avait mis ça pour le dernier jour, et ce jour là, la mer était trop démontée pour qu'on y'aille.

On a pu faire néanmoins un tas d'autres choses, prendre un toucan dans les bras, se baigner avec lamantins, dauphins et otarie dans un delphinarium, plonger avec le requin baleine (1h30 de bateau ais j'ai été malade), on a même eu une raie manta à cette occasion.

Et bien on voudrait revivre ce genre d'expérience, mais avec d'autres animaux.

J'ai entendu parler du temple des tigres en Thaïlande ou bien de faire de l'éléphant.

Quelqu'un a t'il d'autres suggestions? (les zoo et les safaris photos ne nous intéressent pas).

Merci d'avance.
Est t-il possible de gagner un peu d'argent avec de très belles photos? English translation pending
by Yohann76 · 2009-05-04 · 59 replies
Bonjour à Tous, jmapel yohann et lors de mon dernier voyage en afrique(sénégal casamance) jme suis rendu compte que j'avai réalisé de très belles photographies de paysages et d'enfants, J'ai toujours été assez perfectionniste en prenant une foto, et donc je me demandai si quelq'un pouvai me dire si il ya un moyen de gagner un peu d'argent en revendant de belles photos qui sont bien plu belles que la plupart des photos des magasines d'agence de voyage ou de certains livres.Jme suis dit que ces photos feraient une très bonnes publicité pour le pays oû je suis allé Mais je ne sais pas à qui m'adressé jai déjà envoyer des mails au agence de voyage mais sans réponse et donc voilà ma question est peut on gagner un peu d'argent de poche sans être pour autant professionel dans la photographie et surtout à qui m'adresser??

merci et bon voyage à Tous !!!
Qu'est ce que l'occident? English translation pending
by Jcender · 2009-05-02 · 31 replies
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous? Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?

Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Les perles sur VF (suite) English translation pending
by Reneerachel · 2009-04-30 · 244 replies
bonjour à tous, juste pour continuer à rigoler sans méchanceté !

trouvé dans la très prolifique rubrique connue de tous

Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon même au buffet ou seulement dans les restos à la carte? Nous y serons le 14 février prochain.

bonne journée

Renée
Madère, l'île aux fleurs (suite) English translation pending
by Grisemote · 2009-04-28 · 40 replies
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/

Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi

Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !



Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes. Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner. Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent. Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe. Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène : « - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? » Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette. Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons ! Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz. Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants, nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés. Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils. De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il. Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud. Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie. Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ». Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar. Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa ! Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !). Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc. Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures. La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long. Jeudi On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.

Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous. Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.



Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche. « Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando ! A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ? Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.



En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres. Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.

Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .

Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.

J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.



Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.

C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.

Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!







Voilà, c'est la fin! Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Six jours sur l'île de Pâques English translation pending
by Domjnoun · 2009-04-28 · 13 replies
Salut à toutes et à tous.

Nous partons pour 6 mois en tour du monde en couple à partir d'octobre 2009, et nous avons prévu de passer 6 jours sur l'île de Pâques début février 2010

faut-il réserver en avance pour l'hébergement ou sur place? apparemment ça sera juste avant ou pendant rapa nui?

peut-on y faire du camping sauvage?

Quel budget prévoir par personne et par jour?

Visa?

merci d'avance...
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
by Grisemote · 2009-04-27 · 29 replies
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.

Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/



Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !). En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique. Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.



La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas. Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation. Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici. Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ». De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes. Adeptes du camping-car, il faut oublier ! Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi. Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique.

Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.



Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.





Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.



Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.

Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.





Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !

Vues de Porto da Cruz

On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !



Lundi Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi ! Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !) maison typique de Santana

Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !



Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés. Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité ! Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement. Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas ! Mardi Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même !

Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.

Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !

Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !

Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.

Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos . D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent. Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue ! Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue. Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre. A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau. Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné ! Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ. Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence ! Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas. Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti ! Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale ! Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère. La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir ! L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa. Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur ! Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos). Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde. J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne. Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence ! Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer. Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506

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