Results for "tente"
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Insectes en Namibie? English translation pending
Merci de ne pas vous moquer de moi (du genre "les petites bêtes ne mangent pas les grosses"... C'est une phobie, ça ne se contrôle pas) : y a t il des insectes dans les hébergements la nuit en Namibie ? Juste pour qu'on prévoie éventuellement quelque chose...
Nous serons assez souvent en lodges/tentes et on garde un mauvais souvenir d'une nuit similaire en Afrique du sud (dans une tente avec partie salle de bains "en dur") : l'hébergement était très charmant mais il y avait d'énormes coléoptères, genre des capricornes, quasi impossibles à écraser, l'un d'eux s'était même glissé sous le matelas...
Merci d'avance !
Elodie
Tarifs promotionnels dans les casinos de Las Vegas? English translation pending
Bonjour les amis,
opn n'a tojours aps réservé notre hotel à Vegas (pour septembre, on a la temps) ca rje suis à la recherche de la promo de la mort qui tue
pour l'instant on est plutôt tenté par l'Excalibur mais si une super promo Bellagio 😎, Venetian ou Ceasr Palace sort, on veut sauter dessus...
Mais en fait je me rends compte d'un truc : à partir de quel prix peut-on considérer qu'une chambre dans ces casinos est une bonne affaire ? 😊
j'ai tendance à croire que si je me fixe 100 euros comme limite je peux toujours réver.. (sachant qu'une de nos 2 nuits sera un samedi soir)
actuellement le bellagio est à $259 🤪 ; le venetian à $199 ; le caesar palace à $190 (sur le site des hotels, comme recommandé), le tout pour des chambres classiques
sur expedia bellagio à 215 euros ; venetian à 169 euros ;ceasar palce à 149 euros
Pour info, les autres (Excalibur, Flamingo, Luxor) sont à moins de 100 euros.
Merci
opn n'a tojours aps réservé notre hotel à Vegas (pour septembre, on a la temps) ca rje suis à la recherche de la promo de la mort qui tue
pour l'instant on est plutôt tenté par l'Excalibur mais si une super promo Bellagio 😎, Venetian ou Ceasr Palace sort, on veut sauter dessus...
Mais en fait je me rends compte d'un truc : à partir de quel prix peut-on considérer qu'une chambre dans ces casinos est une bonne affaire ? 😊
j'ai tendance à croire que si je me fixe 100 euros comme limite je peux toujours réver.. (sachant qu'une de nos 2 nuits sera un samedi soir)
actuellement le bellagio est à $259 🤪 ; le venetian à $199 ; le caesar palace à $190 (sur le site des hotels, comme recommandé), le tout pour des chambres classiques
sur expedia bellagio à 215 euros ; venetian à 169 euros ;ceasar palce à 149 euros
Pour info, les autres (Excalibur, Flamingo, Luxor) sont à moins de 100 euros.
Merci
Centre d'achats à côté de San Francisco, heure d'arrivée pour Monument Valley et matériel de camping dans les Wallmart? English translation pending
Bonjour a tous,
ca y est plus que 1 mois avant le départ....
28 jours de bonheur cote ouest....
Juste 3 précisions S.V.P.
Ou se trouve le meilleur OUTLET a cote de San Francisco?
Dans les Wallmart est on sur de trouver le matériel nécessaire pour le camping (Tente, duvet...)
A quelle heure il faut arriver a Monument Valley pour etre sur d'avoir un emplacement?
Merci de votre aide.
Serge
ca y est plus que 1 mois avant le départ....
28 jours de bonheur cote ouest....
Juste 3 précisions S.V.P.
Ou se trouve le meilleur OUTLET a cote de San Francisco?
Dans les Wallmart est on sur de trouver le matériel nécessaire pour le camping (Tente, duvet...)
A quelle heure il faut arriver a Monument Valley pour etre sur d'avoir un emplacement?
Merci de votre aide.
Serge
Offres d'emplois dans l'enseignement du tennis à l'étranger? English translation pending
bonjour,
voilà, je suis enseignant de tennis, et je voulais savoir si vous connaissiez des postes d'enseigants à l'étranger ou sur les îles ? car j'aimerai connaitre les différentes formes de pédagogies.
je voudrais partir éventuellement a chaque vacances scolaires dans un premier temps . et a l'avenir défénitivement .
merci
Partir vivre à Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
j'espère trouver de l'aide parmis vous. voilà nous avons un projet mon ami et moi de partir vivre à vancouver mais nous ne connaissons personne pour nous guider dans notre aventure. mon ami partira en octobre pour une premiere approche. si quelqu'un a déjà tenté cette aventure merci de partager votre expérience. par ou commencer, visa, job, logement, la culture j'ai manque vraiment d'info pour cette destination. merci d'avance
j'espère trouver de l'aide parmis vous. voilà nous avons un projet mon ami et moi de partir vivre à vancouver mais nous ne connaissons personne pour nous guider dans notre aventure. mon ami partira en octobre pour une premiere approche. si quelqu'un a déjà tenté cette aventure merci de partager votre expérience. par ou commencer, visa, job, logement, la culture j'ai manque vraiment d'info pour cette destination. merci d'avance
Pérou: bonnes adresses de logement à Trujillo pour août 2009? English translation pending
Je recherche un hôtel à Trujillo pour le mois d'août, qui ne soit pas trop cher, pour un couple...Auriez vous des adresses?
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Notre projet de parcours de vingt-deux jours en Namibie au mois de septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs mois que je lis ce forum. c'est une mine d'infos. Les carnets de voyage sur la Namibie sont magnifiques et nous ont vraiment décidé à découvrir ce pays. Ce sera notre voyage de noces : 3 semaine fin septembre, début octobre. On va louer un 4x4 double cab avec tente sur le toit.
Est ce une période touristique? est nécessaire de réserver (Mis à part sesriem et Etosha)? Quelles sont les températures la nuit en général fin septembre? Le soleil se lève et se couche à quelle heure durant cette période? Voili voilou pour mes premères interrogations!
Merci pour votre avis critique et expert ! Bonne soirée
Jour 1 : arrivée à Windhoek à 07h du matin nuit entre Windhoek et sesriem! Camping au "camp Gecko"
Jour 2 Nuit au camp Gecko
Jour 3 camping Sesriem (Olive trail dans la journée)
Jour 4 camping sesriem
Jour 5 Walvis Bay "Lagoon Lodge"
Jour 6 Walvis bay "Lagoon Lodge" sortie Mola Mola dans la journée
Jour 7 Spizkoppe
Jour 8 Mowani Mountain camp (camping)
Jour 9 Palmwag Lodge (camping)
jour 10 Purros
Jour 11 Warmquelle (Ongongo campsite)
Jour 12 Lodge à Opuwo
Jour 13 Epupa (camping)
Jour 14 Epupa
Jour 15 Opuwo lodge (camping)
Jour 16 Kamanjab ? pas d'idée d'hébergement!
Jour 17 Okaukuejo camping
Jour 18 Halali camping
Jour 19 Namutoni camping
jour 20 Nuit entre Etosha et Windhoek ?
jour 21 WINDHOEK en lodge Londiningi
jour 22 départ
Cela fait plusieurs mois que je lis ce forum. c'est une mine d'infos. Les carnets de voyage sur la Namibie sont magnifiques et nous ont vraiment décidé à découvrir ce pays. Ce sera notre voyage de noces : 3 semaine fin septembre, début octobre. On va louer un 4x4 double cab avec tente sur le toit.
Est ce une période touristique? est nécessaire de réserver (Mis à part sesriem et Etosha)? Quelles sont les températures la nuit en général fin septembre? Le soleil se lève et se couche à quelle heure durant cette période? Voili voilou pour mes premères interrogations!
Merci pour votre avis critique et expert ! Bonne soirée
Jour 1 : arrivée à Windhoek à 07h du matin nuit entre Windhoek et sesriem! Camping au "camp Gecko"
Jour 2 Nuit au camp Gecko
Jour 3 camping Sesriem (Olive trail dans la journée)
Jour 4 camping sesriem
Jour 5 Walvis Bay "Lagoon Lodge"
Jour 6 Walvis bay "Lagoon Lodge" sortie Mola Mola dans la journée
Jour 7 Spizkoppe
Jour 8 Mowani Mountain camp (camping)
Jour 9 Palmwag Lodge (camping)
jour 10 Purros
Jour 11 Warmquelle (Ongongo campsite)
Jour 12 Lodge à Opuwo
Jour 13 Epupa (camping)
Jour 14 Epupa
Jour 15 Opuwo lodge (camping)
Jour 16 Kamanjab ? pas d'idée d'hébergement!
Jour 17 Okaukuejo camping
Jour 18 Halali camping
Jour 19 Namutoni camping
jour 20 Nuit entre Etosha et Windhoek ?
jour 21 WINDHOEK en lodge Londiningi
jour 22 départ
Hôtel Village Eden Star à Zarzis au mois de juin English translation pending
Hello tout le monde😉
je part pour la première fois en solo en vacances - séjour Thallaso à zarzis.. après l' euphorie de pouvoir profiter du soleil et du farniente, je me dit que la semaine peut être un peu longue et puis comme plus on est de fous plus on rit et comme qui tente rien à rien, je jette ma bouteille à la mer...
je part pour la première fois en solo en vacances - séjour Thallaso à zarzis.. après l' euphorie de pouvoir profiter du soleil et du farniente, je me dit que la semaine peut être un peu longue et puis comme plus on est de fous plus on rit et comme qui tente rien à rien, je jette ma bouteille à la mer...
Idées de vacances sportives et aventurières pour dix jours en Europe? English translation pending
avec deux amis, on a 8/10 jours pour faire, et bien on ne sais pas trop, mais on veux laventure, a pied, en cayak, en vélo, en train, dans un pays européen en limitant le cout au maximum.
on peu dormir sous la tente, camping sauvage, du stop, tout pour limiter au maximum le coùt.
jai pas trop didée de parcour, circuit, et je suis ouverte à toute proposition de ce genre de plan!!!
donner moi vos idées!
merci
Voyage dans les Balkans en 4x4, problèmes pour passer les frontières? English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un périple de Lorient (56) en passant par l'Italie, Slovenie, Croatie, Montenegro, Albanie, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, et retour, il y a t il des problemèes pour passer les frontieres. Je suis en 4x4 avec tente de camping quelles sont les possibilités. Je connais déjà la Roumanie la Hongrie Merci pour vos réponses.
Je pars faire un périple de Lorient (56) en passant par l'Italie, Slovenie, Croatie, Montenegro, Albanie, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, et retour, il y a t il des problemèes pour passer les frontieres. Je suis en 4x4 avec tente de camping quelles sont les possibilités. Je connais déjà la Roumanie la Hongrie Merci pour vos réponses.
Quelle saison pour un circuit de vingt jours en Namibie: mai ou septembre-octobre? English translation pending
bonjour
je cherche l'avis de voyageur ayant l'habitude de la namibie en différentes saison(ou y habitant et se déplaçant beaucoup)
nous sommes 4, à vouloir partir faire un circuit de 20 jours dont 2/3 seront en tente ou en bivouac(etosha, kunene, kaokoland, nord-ouest, skeleton coast, désert du namib).
nous faisons énormément de photos et donc aimons les beaux paysages et évidemment les animaux.Nous sommes assez frileux et venant de Belgique, nous sommes assez amateurs de soleil.
voici mes questions.On hésite fortement entre les 2 saisons.
Mai: pour la nature encore assez verte; peut-être pour les grands bébés animaux, mais qu'en est-il de l'ensoleillemnt la journée et de la température la nuit?peu de touristes aussi je suppose.
Septembre-octobre : les paysages ne sont-ils pas cramés après quelques mois de saison sèche?comment fait-il la journée et la nuit?en bivouac, est-ce quand-même agréable pour pouvoir passer queques heures près du feu, quand le soleil est couché?pas trop de touristes près des points d'eau et des animaux?
bref, que feriez-vous si c'était votre voyage?quand partriez-vous et pourquoi?
nous n'avons aucun empèchement pour n(importe quelle période de l'année et donc tous les conseils sont bons.
merci pour vos éventuelle réponses
Faire un trek dans les montagnes autour de La Paz? English translation pending
Bonjour (pour la derniere fois de la journee, promis),
nous sommes actuellement en Bolivie et a la fin du mois nous serons a La Paz.
Nous ne savons pas encore si nous allons tenter l'ascension du Huayna Potosi (nous sommes a Potosi et nous ne souffrons pas de l'altitude, et on compte se "tester" avec le Licancabur), mais si jamais nous ne le faisons pas, nous aimerions savoir s'il existe des treks autour de La Paz (voire autour du Huayna), dans les montagnes, de 2-3 jours, et si oui lesquels, et a quels prix.
Comme toujours merci d'avance pour vos reponses, et a tres bientot sur le forum, on a hate de partager tout ce qu'on vit ici.
nous sommes actuellement en Bolivie et a la fin du mois nous serons a La Paz.
Nous ne savons pas encore si nous allons tenter l'ascension du Huayna Potosi (nous sommes a Potosi et nous ne souffrons pas de l'altitude, et on compte se "tester" avec le Licancabur), mais si jamais nous ne le faisons pas, nous aimerions savoir s'il existe des treks autour de La Paz (voire autour du Huayna), dans les montagnes, de 2-3 jours, et si oui lesquels, et a quels prix.
Comme toujours merci d'avance pour vos reponses, et a tres bientot sur le forum, on a hate de partager tout ce qu'on vit ici.
Camping dans l'ouest des États-Unis en juillet? English translation pending
Je pars les 2 dernières semaines de juillet dans les parcs de l’ouest des USA. Ce sera ma première fois en camping sous tente (famille de 5) . Je compte panacher avec des motels, car je crains que les nuits ne soient de tout repos. Serai heureux de partager certains conseils ou vos expériences personnelles (répondez qu'aux questions que vous voulez, avec n°, merci) :
1/ MOAB : - trop chaud ? - Camping du parc de Dead Horse point par rapport à Arches : lequel est à conseiller (pas de camping cars à Arches semble-t-il, beauté paysage )
2/ Jusqu’à quelle heure tardive peut on arriver au camping des parcs nationaux, même si emplacement réservé (se baser sur heures d’entrée ?) 3/ Température la nuit : vraiment froid à Bryce ? Quel sac de couchage prévoir… 4/ Quelqu’un a-t-il testé les tipis au Rubys Inn de Bryce (apparemment proche de la route, pas de matelas …) 5/ Si camping de Fruita (après Torrey) plein, quelle solution de rechange (motel pas loin, autre camping) ? 6/ Tout m’intéresse, même des conseils « basics » : choses à emmener ou ne pas oublier par ex . Je m’arrête là, c’est déjà pas mal J. A+
1/ MOAB : - trop chaud ? - Camping du parc de Dead Horse point par rapport à Arches : lequel est à conseiller (pas de camping cars à Arches semble-t-il, beauté paysage )
2/ Jusqu’à quelle heure tardive peut on arriver au camping des parcs nationaux, même si emplacement réservé (se baser sur heures d’entrée ?) 3/ Température la nuit : vraiment froid à Bryce ? Quel sac de couchage prévoir… 4/ Quelqu’un a-t-il testé les tipis au Rubys Inn de Bryce (apparemment proche de la route, pas de matelas …) 5/ Si camping de Fruita (après Torrey) plein, quelle solution de rechange (motel pas loin, autre camping) ? 6/ Tout m’intéresse, même des conseils « basics » : choses à emmener ou ne pas oublier par ex . Je m’arrête là, c’est déjà pas mal J. A+
Avis sur intinéraire de vingt jours en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur ce forum, je le regarde toutefois quotidiennement depuis plus de 6 mois afin de préparer mon circuit en 4x4 avec tente sur le toit. Voyage avec femme et enfants (16 et 14 ans). Je me pose de plus en plus de question sur ce trajet et sur le fait que la conduite en 4x4 sera une première pour moi (et ma femme qui aura la lourde tâche de me remplacer de temps à autre). Nous à la fois envie de sortir des sentiers battus mais sans prendre trop de risque. J'ai prévu un GPS (T4A Map) ainsi qu'un téléphone satellite. Les km ne nous font pas peur, avons une certaine habitude de beaucoup rouler en famille.
J1 : Arrivée Windoeck 7h40, récupération du véhicule puis route vers le kalahari (Bagatelle lodge) en espérant arriver avant 15h00 pour le game drive (faisable ?) J2 : Bagatelle Lodge - Mariental - Tsondab Valley Farmhouse (Camping) J3 : Sesriem - Sossusvlei - Solitaire - Mirabib Campsite (Namib) J4 : Mirabib - Homeb - Gobabeb - Wallis Bay (D1983 longeant kuiseb river ou via Vogelfederberg ?) J5 : Wallis Bay – Swakop J6 : Swakop - Brandberg (via cape cross, whyte lady rest camp) J7 : Brandberg - Twyfelfontein (via khorixas puis D2628 ? Mowami rest camp) J8 : Twyfelfontein - Warmquelle ou Sesfontein J9 : Sesfontein - Purros campsite (Etant seul, j'hesite à descendre par Amspoort. En tout cas, j'irais faire un petit tour dans la Hoanib River si je metrise le 4x4 ) J10 : Purros – Orupembe – Opuwo via D3705 (Grosse journée mais faisable d'après certains récits. Est-ce vraiment une journée inoubliable ?) J11 : Opuwo – Epupa falls J12 : Epupa falls – Kuene river J13 : Kunene river – Etosha (namutoni campsite) via Ruacana J14 : Etosha (Namutoni campsite – Alali) J15 : Etosha (Alali – Okaukuejo) J16 : Etosha Okaukuejo – Otjitotongwe (Ferme des guepards) campsite J17 : Otjitotongwe – Spitzkoppe campsite J18 : Spitzkoppe – Ameib (Mt Erongo) campsite J19 : Ameib – Erindi Private Reserve (A l'est de Omaruru) lodge J20 : Erindi – Windhoeck – Départ
J'ai déjà réservé certains lodges/campsites/activités ... Pour information, j'ai réservé un vol Londres Gatwick- Windoek directe au mois de février par Air Namibia. J'ai reçu un mail il y a quelques jours pour m'informer de changements sur mon vol : Air Namibia annule ce trajet à partir de maintenant et le remplace par un vol Londres Heathrow – Frankfurt – Windoeck à des horraires différents, avec deux possibilités : accepter sans aucune compensation, ni aucun arrangement (transfert londres gatwick heathrow par exemple) ou refuser et se faire rembourser (que les billets évidement, les lodges déjà payés c'est pour ma poche !) et cela perturbe fortement le début du voyage avant même que je sois partie. Qu'est-ce que ca va être une fois sur place !
Voilà que pensez-vous de ce circuit ?
bernicotti
Nouveau sur ce forum, je le regarde toutefois quotidiennement depuis plus de 6 mois afin de préparer mon circuit en 4x4 avec tente sur le toit. Voyage avec femme et enfants (16 et 14 ans). Je me pose de plus en plus de question sur ce trajet et sur le fait que la conduite en 4x4 sera une première pour moi (et ma femme qui aura la lourde tâche de me remplacer de temps à autre). Nous à la fois envie de sortir des sentiers battus mais sans prendre trop de risque. J'ai prévu un GPS (T4A Map) ainsi qu'un téléphone satellite. Les km ne nous font pas peur, avons une certaine habitude de beaucoup rouler en famille.
J1 : Arrivée Windoeck 7h40, récupération du véhicule puis route vers le kalahari (Bagatelle lodge) en espérant arriver avant 15h00 pour le game drive (faisable ?) J2 : Bagatelle Lodge - Mariental - Tsondab Valley Farmhouse (Camping) J3 : Sesriem - Sossusvlei - Solitaire - Mirabib Campsite (Namib) J4 : Mirabib - Homeb - Gobabeb - Wallis Bay (D1983 longeant kuiseb river ou via Vogelfederberg ?) J5 : Wallis Bay – Swakop J6 : Swakop - Brandberg (via cape cross, whyte lady rest camp) J7 : Brandberg - Twyfelfontein (via khorixas puis D2628 ? Mowami rest camp) J8 : Twyfelfontein - Warmquelle ou Sesfontein J9 : Sesfontein - Purros campsite (Etant seul, j'hesite à descendre par Amspoort. En tout cas, j'irais faire un petit tour dans la Hoanib River si je metrise le 4x4 ) J10 : Purros – Orupembe – Opuwo via D3705 (Grosse journée mais faisable d'après certains récits. Est-ce vraiment une journée inoubliable ?) J11 : Opuwo – Epupa falls J12 : Epupa falls – Kuene river J13 : Kunene river – Etosha (namutoni campsite) via Ruacana J14 : Etosha (Namutoni campsite – Alali) J15 : Etosha (Alali – Okaukuejo) J16 : Etosha Okaukuejo – Otjitotongwe (Ferme des guepards) campsite J17 : Otjitotongwe – Spitzkoppe campsite J18 : Spitzkoppe – Ameib (Mt Erongo) campsite J19 : Ameib – Erindi Private Reserve (A l'est de Omaruru) lodge J20 : Erindi – Windhoeck – Départ
J'ai déjà réservé certains lodges/campsites/activités ... Pour information, j'ai réservé un vol Londres Gatwick- Windoek directe au mois de février par Air Namibia. J'ai reçu un mail il y a quelques jours pour m'informer de changements sur mon vol : Air Namibia annule ce trajet à partir de maintenant et le remplace par un vol Londres Heathrow – Frankfurt – Windoeck à des horraires différents, avec deux possibilités : accepter sans aucune compensation, ni aucun arrangement (transfert londres gatwick heathrow par exemple) ou refuser et se faire rembourser (que les billets évidement, les lodges déjà payés c'est pour ma poche !) et cela perturbe fortement le début du voyage avant même que je sois partie. Qu'est-ce que ca va être une fois sur place !
Voilà que pensez-vous de ce circuit ?
bernicotti
Avis sur itinéraire en Grèce, prix des trajets en bus? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère ne pas vous embêter... J'aurai quelques petite questions pour vous ( non non, je ne suis pas Colombo ).
Voilà. Dans un premier temps, j'essaie de me connecter à Ktel, le site de la compagnie de cars en Grèce, mais si je comprends bien il y a des problèmes de maintenance... Alors j'ai tenté de chercher les prix des trains, mais même dans la version anglaise, les noms de gares sont retranscrit en alphabet grec... Donc, je n'ai aucune idée du prix du bus en Grèce pour des trajets comme Athène Delphe ou Athène Mycène, Athène Epidaure, Athène Corinthe... Auriez vous une solution pour moi ? J'ai lu qu'il fallait compter à peu près 8 euros pour faire Athène Delphe, c'est vrai ? Et pour un Athène Mycène quel serait le prix ? Le savez vous ?
Enfin, nous partons à trois garçons en Grèce mi juin pour 11 jours. J'ai commencer un itinéraire que j'ai un peu dégrossi. Ce n'est en aucun cas le derniet jet !
Que pensez vous de :
13 juin. Arrivée à Athène à 19h40. 14 juin ATHENES 15 juin ATHENES 16 juin ATHENES 17 juin CORINTHE dans la journée et retour à Athènes le soir. 18juin MYCENE dans la journée et retour à Athènes le soir. 19 juin EPIDAURE dans la journée et retour à Athènes le soir. 20 juin DELPHES dans la journée et retour à Athènes tard le soir. 21 juin départ du Pirée pour les CYCLADES et particulièrement SANTORIN. Nuit sur place. 22 juin Départ de Santorin pour PAROS, retour à Athènes tard le soir. 23 juin. ATHENES ( ou visite d'une petite crique dans le coin ) 24 juin départ à 09h30 pour la France.
Qu'en pensez vous ?
Je vous remercie du fond du coeur de bien vouloir rectifier, corriger, proposer, approuver, bref, merci d'avance !
J'espère ne pas vous embêter... J'aurai quelques petite questions pour vous ( non non, je ne suis pas Colombo ).
Voilà. Dans un premier temps, j'essaie de me connecter à Ktel, le site de la compagnie de cars en Grèce, mais si je comprends bien il y a des problèmes de maintenance... Alors j'ai tenté de chercher les prix des trains, mais même dans la version anglaise, les noms de gares sont retranscrit en alphabet grec... Donc, je n'ai aucune idée du prix du bus en Grèce pour des trajets comme Athène Delphe ou Athène Mycène, Athène Epidaure, Athène Corinthe... Auriez vous une solution pour moi ? J'ai lu qu'il fallait compter à peu près 8 euros pour faire Athène Delphe, c'est vrai ? Et pour un Athène Mycène quel serait le prix ? Le savez vous ?
Enfin, nous partons à trois garçons en Grèce mi juin pour 11 jours. J'ai commencer un itinéraire que j'ai un peu dégrossi. Ce n'est en aucun cas le derniet jet !
Que pensez vous de :
13 juin. Arrivée à Athène à 19h40. 14 juin ATHENES 15 juin ATHENES 16 juin ATHENES 17 juin CORINTHE dans la journée et retour à Athènes le soir. 18juin MYCENE dans la journée et retour à Athènes le soir. 19 juin EPIDAURE dans la journée et retour à Athènes le soir. 20 juin DELPHES dans la journée et retour à Athènes tard le soir. 21 juin départ du Pirée pour les CYCLADES et particulièrement SANTORIN. Nuit sur place. 22 juin Départ de Santorin pour PAROS, retour à Athènes tard le soir. 23 juin. ATHENES ( ou visite d'une petite crique dans le coin ) 24 juin départ à 09h30 pour la France.
Qu'en pensez vous ?
Je vous remercie du fond du coeur de bien vouloir rectifier, corriger, proposer, approuver, bref, merci d'avance !
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Choix d'une remorque vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite acquérir une remorque mono roue et j'hésite entre 2 modèles, la bob Yak et l'Extrawheel voyager (la nouvelle avec les sacoches).
Début juillet, nous allons mon fils (12 ans) et moi-même effectuer notre premier voyage. Notre destination Sète en partant de Toulouse par le Canal du Midi. Les nuits se feront en camping sous la tente. Je compte faire d'autre voyage seul, comme par exemple la traversée des Pyrénées d'Ouest en Est.
Quel modèle me conseillez-vous ? Fiabilité, comportement, chargement, etc...
Merci d'avance pour vos témoignages.
LB
Je souhaite acquérir une remorque mono roue et j'hésite entre 2 modèles, la bob Yak et l'Extrawheel voyager (la nouvelle avec les sacoches).
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Choisir l'A380 ou le 777 Dubai-Bangkok sur Emirates? English translation pending
Salut, je suis sur le point de réserver un A/R Paris Bangkok (juillet) avec Emirates, compagnie que j'appréçie, et j'ai la possibilité d'effectuer le vol Dubai/Bangkok en A380 en ne perdant que 50 minutes, je suis tenté, mais je trouve le 777 très confortable, j'hésite...
Quelqu'un a t-il déjà voyagé sur A380 en éco?
Ordinateur portable et randonnées? (Etats-Unis) English translation pending
Bonsoir, nous songeons à acheter un ordinateur ultra-portable pour notre voyage, le problème c'est que nous comptons pas mal randonnée et que nous logerons en camping dans une tente!
Donc pas moyen de laisser l'ordi sous la tente🤪 et dans la voiture(même dans le coffre) je ne pense pas que se soit une bonne idée??
Pourriez vous me dire si c'est vraiment genant de le trimbaler en randos(sachant que son poids est d'environ 1.7kg) et surtout vu la chaleur à Arches et Canyonlands puis-je le prendre avec moi? Si certains on déjà été dans ce cas peuvent t-ils me dirent comment iis on fait!! MERCI🙂
Donc pas moyen de laisser l'ordi sous la tente🤪 et dans la voiture(même dans le coffre) je ne pense pas que se soit une bonne idée??
Pourriez vous me dire si c'est vraiment genant de le trimbaler en randos(sachant que son poids est d'environ 1.7kg) et surtout vu la chaleur à Arches et Canyonlands puis-je le prendre avec moi? Si certains on déjà été dans ce cas peuvent t-ils me dirent comment iis on fait!! MERCI🙂
Mutation à Mayotte? English translation pending
Bonjour,
Mes filles ont grandi. Je souhaite demander une mutation a Mayotte pour m'y installer d'ici un an. J'ai lu pas mal d'articles sur le sujet et cela me tente. Je sais que les conditions peuvent etre difficiles mais j'ai deja beaucoup voyage et je pense pouvoir m'adapter. Je me demande comment les relations entre les personnes se passent dans l'ile. Etant donne que je viendrais seule, vais-je pouvoir etablir des contacts avec les gens du pays et les autres Francais qui y vivent ? Y-a-til un risque que je reste trop isolee ? Je serais tres interessee par le temoignage de personnes dans la meme situation ou qui auraient envie de demander leur mutation pour 2010.
Au plaisir de vous lire.
Partir vers le Cap Nord à moto: hébergements? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Hébergements tenus par des Français en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Nous terminons demain notre premier sejour en thailande en voyage organise et nous sommes ravi.
Nous voudrions revenir seul en aout prochain mais nous ne parlons pas un mot d’anglais.
Ce qui nous tenterait ca serait une semaine a chiang mai, une semaine sur uen ile ko chang ou ko same et 2 semaines a pattaya.
Pour etre rassure nous voudrions etre heberge chez des francais, qu’on puisse au moins communiquer.
Sur internet a chiang mai j’ai vu la bungalow guesthouse.
Sur ces iles quelqu’un connaît un hotel tenu par des francais ?
A pattaya j’ai telephone au patron de pattaya-locations.net, je dois visiter un appart ce soir, premier contact par telephone bien sympa.
Quelqu’un connaît-il l’un de ces francais ? je ne voudrai pas me faire arnaquer si je reserve.
Les prix sont tellement incroyables, nous avons l’habitude de passre un mois en corse !!! que ca parait trop beau pour etre vraie
Festival d'Avignon: endroit pour faire du camping sauvage? English translation pending
Salut tout le monde !
Je me suis prit en retard pour réserver un camping à Avignon penndant le festival de théâtre et le résultat est évident : je ne trouve pas de place nulle part ! Est-ce que quelqu'un connait un endroit pour faire du camping sauvage à Avignon ou du moins un endroit avec moins de passant ou piquer ma tente ?
Où au mieux quelqu'un avec une cours et que ça ne l'embête pas trop d'avoir une tente planter dans sa cours 🙂
Je me suis prit en retard pour réserver un camping à Avignon penndant le festival de théâtre et le résultat est évident : je ne trouve pas de place nulle part ! Est-ce que quelqu'un connait un endroit pour faire du camping sauvage à Avignon ou du moins un endroit avec moins de passant ou piquer ma tente ?
Où au mieux quelqu'un avec une cours et que ça ne l'embête pas trop d'avoir une tente planter dans sa cours 🙂
Que faire pendant quatre/cinq jours de vacances (départ de paris) avec un petit budget? English translation pending
Bonjour!
Avec une amie nous avons un "trou" de 4-5 jours fin juin et on aimerait bien partir quelque part à condition de ne pas dépenser trop (dans les 100 euros transport + logement). On est pretes à dormir sous la tente, prendre le train de nuit etc... Par contre a priori ca sera difficile d'avoir une voiture. J'ai pensé à Amsterdam mais j'ai peur que ce soit trop cher. Si vous avez d'autres idées, notamment en France (apres tout on a largement de quoi faire chez nous) on est preneuses!!!
Merci beaucoup d'avance!
Marie
Marie
Assister à un tournage série TV dans les studios d'Hollywood? English translation pending
Bonjour,
Comment faire pour assister à un enregistrement de séries TV dans les stuidos d'hollywood.
Je me souviens il y a très longtemps avoir réservé directement sur hollywood boulevard, pour l'enregistrement d'un épisode pilote. C'était dans les studios de Disney, mais je ne sais pas y aller. Si quelqu'un à tenté l'expérience récemment, racontez moi !
Comment faire pour assister à un enregistrement de séries TV dans les stuidos d'hollywood.
Je me souviens il y a très longtemps avoir réservé directement sur hollywood boulevard, pour l'enregistrement d'un épisode pilote. C'était dans les studios de Disney, mais je ne sais pas y aller. Si quelqu'un à tenté l'expérience récemment, racontez moi !
Année sabbatique en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour, ma copine et moi avons décidés de partir une année pour visiter l'Asie du sud-est. Nous avons pour le moment prevu de passer par l'Inde du Nord – Népal –Inde du Sud – Thaïlande – Malaisie –re-Thaïlande – Laos – Cambodge – Vietnam. Si cette expérience vous tente ou si vopus avez déjà fais un voyage similaires nous aimerions avoir vos avis. Voici notre blog ( tout frais sorti des cartons) http://tounovoyages.blogspot.com/ .
A bientot 😉.
A bientot 😉.
Montenegro - Massif du Prokletije English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet été avec 2 enfants en croatie+Monténégro.
Au Montenégro, je pensais aller visiter les montagnes du prokletije à partir de Plav ou Gusinje. Est il possible de trouver un camping dans le secteur ? Nous aurons une tente ou un petit camping-car.
Sur place, j'ail lu qu"il fallait un permis pour passer côté albanais. Est ce difficile pour avoir ce permis lorsque l'on veut faire une randonnée qui traverse la frontière.
En plus du refuge de la vallée de Gbaja, j'ai vu qu'il y a avait un refuge dans la vallée de Rapojana (Rapojanski Zastan hut). Avez vous des infos. peut-on dormir et/ou manger sur place ?
Par ailleurs, est-il possible de trouver un ane/mule pour partir 3 à 4 jours et faire une boucle entre Montenegro et Albanie (Vallée de Teth/Valbone) avec des enfants ?
Merci pour ces renseignements car c'est difficile d'avoir des infos sur ces montagnes !
Sébastien
J'envisage de partir cet été avec 2 enfants en croatie+Monténégro.
Au Montenégro, je pensais aller visiter les montagnes du prokletije à partir de Plav ou Gusinje. Est il possible de trouver un camping dans le secteur ? Nous aurons une tente ou un petit camping-car.
Sur place, j'ail lu qu"il fallait un permis pour passer côté albanais. Est ce difficile pour avoir ce permis lorsque l'on veut faire une randonnée qui traverse la frontière.
En plus du refuge de la vallée de Gbaja, j'ai vu qu'il y a avait un refuge dans la vallée de Rapojana (Rapojanski Zastan hut). Avez vous des infos. peut-on dormir et/ou manger sur place ?
Par ailleurs, est-il possible de trouver un ane/mule pour partir 3 à 4 jours et faire une boucle entre Montenegro et Albanie (Vallée de Teth/Valbone) avec des enfants ?
Merci pour ces renseignements car c'est difficile d'avoir des infos sur ces montagnes !
Sébastien
Voyager le Cap Vert à vélo English translation pending
bonsoir à tous les voyageurs,
avec mon mari nous cherchons une destination sympa pour un voyage à vélo de 3 à 4 semaines de mi octobre à mi novembre.
Pour l'instant on cherche des infos concernant plusieurs destinations.
On a déjà pas mal d'idées sur la Thailande du nord mais on serait bien tenté par les îles du cap vert.
Du coup on a plusieurs questions à vous soumettre:est ce la bonne période ou y a-t-il trop de vent ou de pluie?Peut on passer d'une île à l'autre sans trop de difficultés?on est de plutôt bon cyclistes avec une pratique courante du vtt et du coup est ce que ce projet est envisageable sur les routes ou les pistes de ces îles ou cela est -il complètement loufoque?
Voilà je crois que c'est pas mal pour un début et de toute manière si ce n'est tout simplement pas faisable à vélo ça ne vaut pas le coup que je vous gave de questions supplémentaires!
En tout cas merci d'avance pour vos réponses et si certains d'entre vous pense venir faire un tour à vélo du côté de l'Alsace vous pouvez nous contacter et passer une nuit à la maison.
Voilà bonne soirée à tous et vive le week end qui s'annonce.
Voyage d'un mois à vélo sur la côte atlantique française English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un voyage d'un mois à vélo, le long de l'atlantique, en solitaire... en partant du pas de calais... jusqu'à la Vendée... si possible. Tout conseil (villes/ villages à ne pas manquer: lieu ou poser ma tente)... Si vous avez une expérience similaire et quelques conseils à me donner, ils sont bienvenus!
je souhaite faire un voyage d'un mois à vélo, le long de l'atlantique, en solitaire... en partant du pas de calais... jusqu'à la Vendée... si possible. Tout conseil (villes/ villages à ne pas manquer: lieu ou poser ma tente)... Si vous avez une expérience similaire et quelques conseils à me donner, ils sont bienvenus!
Randonner sans topoguide? English translation pending
bonjour à tous
je me pose une question depuis pas mal de temps (car la retraite arrivant, je voudrais partir sur des randos plus longues que ma traditionnelle rando estivale d'un mois sur des GR bien balisés, mais toujours avec ma tente pour pour profiter de la nature, "avec la terre comme oreiller et le ciel comme couverture") : comment font les randonneurs qui partent sur de longs trecks sans avoir forcément toujours un topoguide à leur disposition pour randonner hors des axes goudronnés ? comment profiter pleinement des richesses et du calme des chemins tranquilles sans se perdre ou tourner inutilement en rond ? je sais qu'un long treck se prépare, mais sur plusieurs milliers de KM, tout ne doit pas pouvoir se prévoir avec précision, surtout s'il n'existe pas de topoguide dans le pays visité.
j'ai plein d'idées de trecks sur plusieurs mois, et une furieuse envie de dévorer la nature à pleine dents ! (je passe beaucoup de temps dans la nature)
j'ai envie d'enfin vivre mes rêves et arrêter de rêver ma vie !
je suis sur que certains d'entre vous ont des réponses à proposer à ce questionnement !
bonne journée à tous ! 😉
à bientôt
Bernard