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Bonnes stations de ski en mars 2009 au Canada ou aux États-Unis? English translation pending
by Kevrad · 2008-11-30 · 5 replies
Bonjour à tous Desireux avec un ami de changer un peu des alpes francaises, nous pensions à aller sur le continent nord americain pour y faire du ski alpin en mars prochain. Mias nous ne connaissons rien sur ces destinations...

Certains d'entre vous ont ils des conseils à nous donner concernant les bonnes stations, la periode la plus propice ou autre?

merci d'avance. kevrad
Exposition "Rapa Nui" (Île de Pâques) à Paris English translation pending
by Christiang · 2008-11-29 · 14 replies
Avis à tous les amoureux inconditionnels de l'île de Pâques (dont je suis !)

Notre compagnie nationale EDF s'était distinguée il y a quelques années avec une campagne de publicité (que j'avais personnellement trouvé de très mauvais goût 🏴‍☠️) qui utilisait le courant de pensée à la mode du "développement durable", pour défendre de manière douteuse et exclusive ses seuls intérêts commerciaux.

Cette campagne associait des montages grotesques "à la Photoshop" de statues de l'ile de Pâques enceintes (?) avec un discours étrange sur l'auto-destruction de la civillisation Pascuane, et ceci au mépris de toutes les théories archéologiques récentes, qui soutiennent d'avantage l'hypothèse du cataclysme climatique (effet "El Nino")EDF ne devait sans doute pas être au courant (😉) de ces dernières découvertes archéologiques !

Heureusement et enfin (pour se faire pardonner ?), la fondation EDF organise depuis le 20 novembre une exposition "Rapa Nui", rue Récamier à Paris

Petite expo sans grande prétention, mais très sympathique quand même, donc qui mérite un petit détour.. (expo gratuite, qui plus est ! 🙂 Attention, ça n'ouvre que l'après-midi !)

On y oublie un peu les moaï (excepté une réplique de celui du British Museum à l'entrée) pour se concentrer d'avantage sur la géologie, la botanique les voyages des grands navigateurs et surtout une quinzaine de magnifiques objets en bois sculptés (kavakava, reimiro, tangata, ...) provenant du musée Branly ou de collections privées

En bonus, des dessins de Pierre Loti et quelques photos intéressantes.

Attention, si vous y allez, car il y a une salle au sous-sol (très mal indiquée 😕) où on trouve des copies et même un original ( ?...j'ai des doutes compte tenu de la rareté de l'objet) de tablettes rongorongo, à ne pas rater (dommage qu'il y ait si peu d'explication sur cette écriture étrange)

L'expo a été construite sous la surveillance des époux Orliac, spécialistes CNRS français du sujet, ce qui lui donne toute crédibilité

Tant que l'intelligence archéologique finira par l'emporter sur la stupidité des publicitaires, une lueur d'espoir planera encore sur ce monde de brutes ! (combien de temps encore ? 🤪)

Pour plus d'infos, lien ci-dessous :

http://fondation.edf.com/...rapa-nui-600729.html
Mutation en Guadeloupe, en Guyane ou à Mayotte? English translation pending
by Francisco1 · 2008-11-25 · 1 reply
Bonjour à vous amis voyageurs

Voilà ma question: l'an prochain je vais être muté soit à Mayotte, soit en Guadeloupe, soit en Guyane.

Que choisiriez-vous? (j'ai le choix dans ma demande de voeux de mettre l'un ou l'autre en premier)

Mayotte apparement c'est pas très grand mais c'est joli Guyane c'est plus grand mais c'est plus dangereux et moins confortable Guadeloupe je sais pas

Tout ce que je dis je l'ai entendu c'est peut-être pas vrai.

Voilà je dois choisir... je voudrais vous demander aussi si il y a des bibliothèques dans ces endroits? Histoire de lire un bon bouquin au moins à défaut d'aller au ciné ou au théâtre...

Merci à vous pour vos conseils, informations, mises en garde... qualité de vie, population, racisme, pas racisme, violence, mentalités etc etc savoir un petit peu où l'on va attérir!

Merci!

Francisco
Logement à Arusha (Tanzanie) English translation pending
by Soffy · 2008-11-25 · 4 replies
Bonjour, je voudrais avoir vos conseils sur les lodges à Arusha ou alentours, pour une nuit après l'ascension du Kili donc je souhaiterais un logement confortable avec une bonne cuisine J'avais vu l'Onsea House, mais assez cher, qqun connait il le Karama lodge? Je suis preneuse de toutes les infos!!

merci à tous Soffy
Lequel choisir: Tikal (Guatemala) ou Copan (Honduras)? English translation pending
by Thank · 2008-11-25 · 10 replies
Voici, j'ai l'intention de visiter l'Amérique centrale sous peu...Voila deux(2) attractions majeures afin de connaitre le peuple Maya. Alors si je ne peux faire les deux places. On choisit Tikal (Guatemala) ou Copan (Honduras). Intéressant comme discussion....lire de points de vue de routards qui ont visité.... Merci des commentaires qui suivront.
Quelle réserve naturelle choisir: au Kerala ou dans le Tamil Nadu? English translation pending
by Frankx · 2008-11-24 · 4 replies
Bonjour tous, Parmi toutes les reserves (wild life santuary) qui jalonnent du nord au sud le kerala et le tamil Nadu, nous sommes un peu « perdu » . J’imagine qu’en visiter une au cours d’un voyage est sans doute suffisant mais laquelle choisir ? Munnar, Peryar, Neyyar, annamalai, Ooty …. Lesquelles conseilleriez vous ? je veux dire pour avoir le plus chance de voir des animaux ou de faire de belles randos. Mais aussi en terme d’accessibilité (bus, train ) et de logements. Apparement celle de Peryar n’est pas extraordinaire d’après plusieurs discussions lu dans ce forum, mais alors laquelle ?
Bâtiment principal de l'hôtel Grand Palladium Bavaro English translation pending
by Sergedupisto · 2008-11-24 · 2 replies
Quelqu'un ayant séjourné dans cette partie de l'hôtel peut-il me donner les précisions suivantes:sur une photo satellite le bâtiment principal semble proche de la plage. Exact?le bâtiment dispose-t-il d'ascenseurs?y-a-t-il des chambres avec vue sur mer dans ce bâtiment?

Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel tout-inclus sur Koh Tao? English translation pending
by Manudad · 2008-11-23 · 7 replies
Bonjour, Avec ma femme et mes 2 enfants, nous seront sur Koh Tao du 16 au 23 decembre. Pour leur en mettre plein la vue 😛😛 (en fait, c´est surtout l´anniversaire de ma femme), je recherche un hotel "all inclusive" ou un hotel tres bien sur Koh Tao. D´autre part, vue que la haute saison commence a ces dates la, est-ce que j´ai encore un espoir de trouver quelque chose ???? Des experiences, des conseils, des ordres idees de tarifs, ...? Merci Manu
Souvenirs autorisés de Madagascar? English translation pending
by Benerika · 2008-11-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais des avis sur la question suivante:

Je suis à Majahanga et je suis tombé sur plusieurs boutiques à souvenirs. Très beaux objets en coco, cornes de zébus, bouliers, etc. Je me demande au passage si on ne trouve pas l'équivalent à Tana!

D'autre part, comment se fait-il que ces boutiques, tout à fait officielles, aient le droit de vendre à la fois des mâchoires de requins(sujet évoqué précedemment sur le Forum), des articles en véritable peau de crocodile, des carapaces de tortues de mer et de terre (je pensais que ces animaux étaient protégés), des sculptures en eben ou en bois de rose, enfin bref, tout ce qui ferait d'un acheteur un consommateur non respectueux de l'environnement...

Alors j'ai demandé des explications aux différents teneurs des boutiques qui m'ont plus ou moins expliqué qu'ils avaient des autorisations spéciales pour les animaux, et que les objets en bois précieux étaient autorisés car ils ne sont pas vendus à l'état brut, mais travaillés.

J'aimerai récolter des avis sur les lois s'il y en a... et également sur l'impact écotouristique que ce genre d'achat engendre.(Je dois avouer que, comme beaucoup d'autres gens j'en suis sûr, je me laisserais assez facilement tenté par ce genres de souvenirs, tant ils sont jolis et vraiment insolites). Qu'en pensez-vous?

Merci d'avance pour vos réponses...
Hôtel Grand Palladium Bavaro en février 2009 English translation pending
by Didi12 · 2008-11-20 · 1 reply
Allo,

Je viens de réserver mon premier voyages dans le sud et j'y vais seule avec mon conjoint. On a réservé au Grand Palladium Bavaro ce qui nous a été conseillé par l'agent de voyage. Nous partons de Québec le 21 février et étant donné que c'est mon premier voyage j'aimerais bien savoir s'il y a quelqu'un qui va à cet endroit en même temps. Aussi, j'aimerais avoir des commentaires sur cet endroit si quelqu'un y est déjà aller (qu'est-ce qu'il y a à manger?) J'ai vu dans des discussions de demander la villa #30 pour être prêt de la plage, mais à qui je peux le demander car l'agent de voyage a seulement noter que je voulais être près de la plage et m'a dit qu'il ne pouvait rien garantir et je ne sais pas dans quelle villa on est placé?

Merci beaucoup de votre aide! Didi12
Sans ti-punch au Wadi Rum English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 5 replies
Petra c'est peut-être très bien, mais je ne suis pas nabatéen moi, j'ai encore de la route à faire!!! Dans la courte liste des incontournables jordaniens, un nom apparaît tout en bas, si on se réfère à l'ordre chronologique : Le Wadi Rum. Ca n'est pas très loin de Petra, moins de 100km et c'est ma dernière étape dans ce pays puisque plus au sud, comme dirait Moïse, s'ouvre la Mer Rouge.

Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...

La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.

Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.

Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!

Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...

Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!

Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?

Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.

Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.

24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
Pétra comme ma poche English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 0 replies
Dimanche matin, pratiquement comme tous les dimanches, le réveil sonne avant que le coq ait une chance de chanter. Seulement ce dimanche, les autres tout comme moi, on est plus feignants que d'habitude. Je me lève malgré tout à l'heure pour prendre la température auprès de mes camarades, personne n'a envie de sortir de ses draps, on ira voir l'aube sur Petra le lendemain... On se rendort sans fixer le réveil, on verra bien de quel bois on se chauffe plus tard... La malédiction se poursuit, je suis encore le premier debout. C'est le moment d'en profiter, en plus de la douche quotidienne, je me rase pour la première fois depuis 3 semaines. Finie la barbe de la jungle. A 9h, je réveille les autres, pas question d'attendre plus longtemps. On arrive à Petra vers 10h30, c'est l'heure de pointe. Il va vraiment falloir qu'on en mette un coup le lendemain matin pour devancer le troupeau. On traverse le Siq. C'est toujours aussi impressionnant et sans aucun doute ce que je préfère à Petra. Il semblerait que pour le troupeau il en soit tout autre. Tous les gens ne voient les alentours que sur les écrans minuscules de leur appareil photo numérique. Ils semblent tous attendre de voir le Trésor pour déclencher les ostilités oubliant que le siq est une merveille géologique, un endroit sans pareil. En arrivant devant le trésor, comme la veille c'est la foule des grands jours. Martha et Jamal prennent quelques clichés mais impossible d'avoir le trésor dans le champ de la caméra sans avoir aussi le flot des touristes. Je me charge donc de faire la police de la photo sur la place surchargée. Le carton jaune dans une main, le carton rouge dans l'autre, je fais valoir mon autorité naturelle en brandissant mes sanctions de couleurs. Certains ne comprennent pas tout de suite ce qui leur arrive, le jaune se transforme en rouge. Les sourires se tranforment en hilarité générale chez mes coéquipiers. Moi je ne prends pas de photos, de toute façon, comme on sera les premiers le lendemain, rien ne presse. On quitte le Trésor sur ces bouffoneries. aujourd'hui (Samedi) il va falloir sortir du sentier principal et comme le site de Petra est immense, ça ne va pas être trop dur de trouver un itinéraire bis. Décision est prise de tenter l'ascension de l'Umm Al-Biyara. C'est une montagne aux allures infranchissables car ses flancs ne sont pas obliques mais se dressent aussi droits que mes cartons lorsque je les brandis.

La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.

La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.

Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.

Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.

Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.

L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.

la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.

La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.

Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
Séjour en Inde: Karnataka ou Tamil Nadu? English translation pending
by CyrilleG · 2008-11-19 · 17 replies
Bonjour !

Je vais partir, probablement en mars, pour une dizaine de jours en Inde avec une amie. Je sais c'est très court, mais c'est une opportunité qui ne se refuse pas (billet d'avion pas cher)...

Pour mon amie, ce sera un premier contact avec l'Inde : je préfèrerais donc l'amener dans le Sud, et j'hésite entre le Karnataka et le Tamil Nadu, deux régions que je connais très mal...

Si vous connaissez ces deux régions, que me recommanderiez vous ?

Merci d'avance...
Chili: route/itinéraire mythique? English translation pending
by MarionLou · 2008-11-18 · 7 replies
Je suis a la recherche d'un itineraire mythique au Chili! Je me documente je vois bien que pas grand chose n'a ete ecrit ni filme sur le Chili. Est-ce que qqn aurait une idee? Ce pays me parait magnifique, surprenant, tellement different du Nord au Sud... il doit bien y avoir une route mythique, une histoire a raconter... Merci de votre aide!
Vaccins spécifiques pour la Thaïlande? English translation pending
by Benyto · 2008-11-17 · 8 replies
Salut à tous

Je pars en Thailande pour 3 semaines le 28 novembre prochain. Vol sec jusqu'a Bangkok, direction le nord et ensuite redescendre vers les iles. A part le vaccin DTP je n'ai rien fait. Est ce que je prends des gros risques?
Balades et visites en Guadeloupe avec des enfants de 3 et 5 ans? English translation pending
by Montelsg · 2008-11-17 · 6 replies
Bonjour,

Nous allons en Guadeloupe (5 jours Basse-Terre et 5 jours St-François) avec des enfants de 3 et 5 ans fin janvier 2009. Je sais que nous allons rater des choses car nous ne pourrons pas faire de longues balades. Hereusement on aura une voiture.

Avez-vous des idées de visites qui plairons aux parents et enfants ?

par expl : des cascades ou il ne faut pas trop marcher, aquarium, ...

Merci.
Voyager la Lituanie en camping-car English translation pending
by Jclp · 2008-11-15 · 4 replies
Retour de l'hôtel Grand Sirenis à Riviera Maya English translation pending
by Nine05 · 2008-11-15 · 5 replies
Hôtel Grand Sirenis à rivière Maya du 26 octobre au 9 novembre 2008

Hôtel: très bel hôtel à architecture de style maya. Très belle chambre très propre dans tous les recoins avec salon. Salle de bain avec bain tourbillon et douche avec pomme fixe, pomme mobile et 6 petits jets. Planche à repasser et fer. Chambre très bien insonorisée. On entend seulement le bruit dans les corridors. Il y a des ascenseurs pratique quand on est au 3 étage. Nous avons eu droit dans la chambre à une bouteille de Tequilla et panier de fruits.

J’étais dans la section Mayan dans le bloc Kamal à 6 min. du centre de la plage et 5 min. du buffet. J’avais la chambre 2840 au 3e étage vue sur la mer. Pas besoin de navette. J’en ai demandé une la veille du départ au concierge pour aller souper car mon mari s’était blessé à la jambe au ballon volant. La section Maya est plus proche de la plage. De la piscine à la plage 3 min. Les blocs les plus éloignés sont à une dizaine de minute de la plage. Il y a trois piscines et une immense pataugeoire pour les enfants. J’ai bien aimé la Lazy River. J’y suis allée fréquemment. 12 minutes à se laisser flotter au gré de l’eau en sinuant à travers le domaine.

Nourriture: J’ai fait 6 restos à la carte. Tous bons. Mon préféré le Rancho. Le midi un buffet à la piscine Maya et un autre à la piscine Mayan et le gros buffet. Les buffets aux piscines sont très bien garnis. Il y a aussi un snack à la plage. Déjeuner au gros buffet et déjeuner continental devant notre piscine. J’ai très très bien mangé même un peu trop. Le personnel est très courtois. Il y a un bar à jus de fruits et légumes près de la plage mon préféré le ischel.

Mer: Il a fait très beau les deux semaines. La première semaine pas trop bon pour l’apnée. Eau brouillée. Mais la deuxième semaine j’ai adoré faire de l’apnée à cet endroit. Passé la corde quand la mer est calme c’est très bien. J’ai vu entre autres une belle raie bleue, une murène brune qui m’a fait sentir inconfortable étant seule au large. Pour l’entrée dans la mer ça prend des souliers à moins de se baigner du côté des sea doo et kayaks. La deuxième semaine mon mari a fait du catamaran seul. On lui a dit que s’il n’était pas capable de revenir, il chargeait $50. pour aller le chercher. Vous ne pouvez marcher longtemps sur le bord de la mer.

Animation: sur la plage quasiment inexistante, pas de tournoi de pétanque. Ballon volant tous les jours. À la piscine Aquagym et un jeu water polo ou quiz genre deviner des chansons.

Spectacle: Très bien comparé à certains hôtels que j’ai déjà fait. Roi Lion et Black Light cute, Broadway et Las Vegas bons. Mon préféré Las Vegas. Bien aimé mon séjour.

Au retour avec Air Transat: repas chaud, riz et poulet aux ananas et durée du vol 3h1/2

Si vous avez des questions n'hésitez pas.

Nine
Travaux du 14 novembre 2008 à l'hôtel Dreams La Romana? English translation pending
by Angelg60 · 2008-11-15 · 1 reply
Bonsoir, J'ai réservé au dreams la romana du 8 au 16 decembre 2008, et j'ai un peu peur pour les travaux. Je me suis renseigné aupres de leclerc voyage qui m'a assuré que les travaux étaient terminé mais je suis un peu septique. J'entend un peu partout sur les forum que les travaux sont toujours en cours et qu'ils ont pris du retard en plus. De plus, nous sommes partis l'an dernier et repartons cette année avec mes parents donc pas tres envie d'une mauvaise surprise. Le mieux, ce serait que quelqu'un qui revient du dreams nous en dis un peu plus. Merci beaucoup Bonne soirée
Meilleure chambre d'hôtel à Santa Lucia de Cuba? English translation pending
by Isalou299 · 2008-11-15 · 9 replies
bonjour nous allons a cuba a l hotel santa lucia le 15 janvier prochain et je me demandais, vu les commentaires négatifs que jai lu sur d autres forum, quelle bloc de chambre et quel numéro nous devrions choisir? je sais quil y a eu des rénovations rescente dans le bloc 6 et le bloc 9. si vous pouviez me donner vos chambres coup de coeur jen serais tres ravis. merci
Consigne à l'aéroport de Phuket? English translation pending
by Desmond · 2008-11-15 · 13 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait me dire s'il existe un endroit où laisser un sac avec nos vêtements d'hiver en arrivant à Phuket pendant une dizaine de jours . Merci à tous 😏
Faire Rio de Janeiro - Lima en deux mois: transport, visites et budget? English translation pending
by Rach13 · 2008-11-14 · 2 replies
Bonsoir à tous Je vais partir à Rio de Janeiro dans 3 semaines. Mon objectif est de faire Rio/les chutes d'iguissu puis redescendre à buenos aires, passez par le chili(pour voir l'océan pacifique), remonter en bolivie et finir au Pérou(Lima). Je délire?? Est ce réalisable?, par quels moyens de transport? Quels lieux me conseiller vous de visiter sachant que j'aime voir des paysages étonnants? Et enfin pour quel budjet? Merci de me répondre.
Graines indiennes... English translation pending
by Dumnorix · 2008-11-14 · 3 replies
Bonjours, est ce que quelqu'un saurait avec quoi sont fait les chapelets et les coliers qu'on voir partout en Inde? C'est une sorte de graine rugueuse, on voit souvent les dieux en porter dans leur représentation. J'ai souvent demande ce que c'etait en Inde, mais je n'ai jamais reussi a avoir de reponse claire! Merci
Bons plans et astuces pour petit budget à Calcutta? English translation pending
by Chrakinette · 2008-11-14 · 7 replies
je suis a la recherche de ts vos bons plans et asutuces pour voyager, loger, se nourir pas cher a Calcutta (inde) !!!😉 mais aussi pour voyager de maniere économique a l'intérieur du pays!!! merciii
Partir faire de l'humanitaire avec une reconnaissance universitaire, c'est possible! English translation pending
by Giono · 2008-11-13 · 8 replies
Salut à tous,

Je voudrais partager avec vous une découverte que je viens de faire sur le net : www.intercordia.org !

En fait, y’a deux peurs qui m’ont longtemps empêché de partir vivre une expérience humanitaire en Afrique, en Amérique du Sud ou autre… La peur de ne pas être assez préparé… et La peur de que mon expérience ne soit pas reconnue dans les milieux professionnels ! De laisser un trou sur mon CV quoi…

Et bien là, je crois que je viens peut être de trouvé la solution à ces deux problèmes ! En surfant sur le net je viens de découvrir une asso qui s’appelle « Intercordia » et qui propose justement aux jeunes qui partent vivre une mission humanitaire à l’étranger d’inscrire cette expérience dans un cursus universitaire, et d’obtenir un diplôme.

En plus ils proposent une formation au départ de 15 jours qui à l’air bien complète. Et après pendant la durée de notre temps à l’étranger on est suivi par un tuteur… C’est pas pire comme idée de continuer à se faire accompagner tout au long de la mission…

Bref ca m’a l’air bien intéressant et je vais peut être essayé de m’inscrire pour l’année prochaine.

Je vous encourage à jeter un coup d’œil sur leur site : www.intercordia.org

Sur le net, je suis aussi tombé sur trois blogs de jeunes qui sont partis cette année avec intercordia :

http://welcometoquezoncity.blogspot.com/ http://oceane-saigon.over-blog.com/ http://floohisse.over-blog.com/

Ca donne une petite idée…

Bref, je trouve que ce que propose l’association Intercordia ne se retrouve presque nulle part ailleurs et je voulais pouvoir le partager avec tous les gens du forum car je pense que ca peut être utile pour tout le monde…

Bonne journée,

Gino.
Horaires pour un train Dakar-Bamako? English translation pending
by Jolly · 2008-11-12 · 7 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'information fiables pour un voyage en train vers Bko au départ de Dakar = jours de circulation - tarifs.

Merci pour votre aide.
Transporter du tabac pour narguiller avec du charbon dans l'avion vers la Jamaïque? English translation pending
by Moumou33 · 2008-11-12 · 4 replies
bonjour, j'aimerai ramener des narguillers en jamaique avec le tabac et le charbon qui va avec pour faire gouter a mes amis, mais j'aimerai savoir si d apres vous cela peut poser des problemes aux douanes. Vu que ds certains pays, les controles deviennent tres severes, et je ne sais pas si les douanes jamaicaine connaissent la chicha orientale donc d'apres vous puis je les ramener ou pas? J espere avoir des avis et des reponses😉
Endroits incontournables en Argentine? English translation pending
by Gabib · 2008-11-12 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons à deux en Argentine, de février à Mars, quels sont les lieux incoontournables et les lieux à éviter?

Merci!
Mon voyage en Sologne English translation pending
by Scourtoi · 2008-11-12 · 5 replies
...

Bonjour,

Amateur de photo en voyage, voici le site que j'ai ouvert depuis mon installation en Sologne.

J'ai dû quitter mon charollais natal pour m'y rendre, et je ne vous cache pas qu'au départ le dépaysement a été un peu rude.

Enfin, on s'y fait, et voici ce que ses agréables paysages m'inspirent. Vos commentaires sont les bienvenus.

Http://www.en-sologne.book.fr

A+ Sam 🙂

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