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Vin et champagne dans les bagages pour New York? English translation pending
by Klarahw · 2008-07-02 · 13 replies
Bonjour, Je pars vendredi de Paris direction New York puis je prends ensuite un vol interne. Je souhaite emmener (pour cadeau) 2 bouteilles de vin et 1 de champagne mais je me demande si celà est autorisé ou non. En effet, je n'ai pas du tout envie de me les faire confisquer par la douane. Pourriez-vous m'éclairer très rapidement là dessus SVP? Merci pour vos réponses.
Vin ou champagne dans mes bagages pour le Vietnam? English translation pending
by Budoka · 2008-07-01 · 9 replies
Bonsoir!!!🙂 me rendant bientot au vietnam, je souhaite offrir du"vin"ou du "champagne" a un ami vivant, j'ignore si je peut apporter ce produit directement (dans mes bagages) ou si la douane le confisque ( interdit)?

merci d'avance!!!!!!
Comment voyager avec un violon? English translation pending
by Claire8569 · 2008-07-01 · 5 replies
Bonjour,

Je pars cet été au kirghizstan grâce au bourses de voyage Zellidja qui sont attribuées à des jeunes de 16 à 20ans qui souhaitent partir seul(e) minimum un mois avec un sujet d'étude. En ce qui me concerne ça sera "la culture des nomades à travers la musique". Je pars avec mon violon pour que cela soit un véritable échange.

Je voulais demandé à ceux qui sont déjà parti avec un violon comment ils le transportaient, dans un sac 60/70L ou à côté d'un sac plus petit (50L)?

Et si cela ne pouvait pas être source d'ennuis par exemple si il sucite l'envie de quelqu'un qui s'imaginerai que c'est un objet de grande valeur? (ce qui n'est pas le cas du mien fabriqué en usine en chine^^, je vous passe les détails... mais on ne peut pas le deviné rien qu'en voyant l'étui...).

Voili voilou😏
Petits trucs pour ne pas avoir de surprises à l'aéroport English translation pending
by Agentdescale · 2008-06-30 · 1 reply
1/ Verifiez toujours par vous meme sur internet ou demandez a votre agence si vous avez besoin d un visa. Trop de passagers sont refusés a cause de ca a l aeroport car les billets se vendent de plus en plus par internet et tout le monde ne lit pas les infos!

2/verifiez le poids des baggages autorisés en soute! en regle général: 20kg en economie et 30kg en business ou PC (piece concept) soit 2 bagages de 23kg en eco et 2 de 32kg en business attention certaines compagnies ont leur propre tolérance bagage ex ryannair 15kg seulement... les tarifs des excedents baggages peuvent etre tres élevé selon la destination jusqu a 200 ou 300 euros pour 1kg!!!

3/verifiez la tolérance baggage à mains 1bagage a main c est un laptop ( ordi ) ou un troley (petite valise a roulette) ou une petit sac a dos. certains sont tres regardant!

4/mettez tous vos liquides, cremes, gels, huiles dans vos bagages en soute s ils font plus de 100ml meme si le flacon est presque vide!

5/pensez à verifier la validité de votre carte d identité! beaucoup de refus car les cartes sont périmées! ps: un permis de conduire ne permet pas de voyager en avion!

6/verifiez toujours vos recus bagages, les petits recus que vous donne l hotesse apres l enregistrement car personne n est infaillible et ca serait dommage que votre sac parte à kuala lumpur si vous allez a cdg

7/verifiez le nom sur la carte d embarquement. de meme, il arrive que le nom ne soit pas le votre car c est la carte de quelqu un d autre qui a ete réimprimée par erreur ou tout simplement mr dupuis et non mr dupuit.

8/montrez automatiquement votre carte de fidelite à l hotesse si vous en avez une ca evitera de perdre des points. si vous oubliez, un petit courrier peut faire l affaire ou meme vous pouvez crediter vos point sur le site de la compagnie.

9/pour les personnes agées qui ont du mal à se déplacer, n hesitez pas à demander une chaise roulante au moment de la reservation du billet, c est gratuit! Il y a parfois des kilometres a faire dans les grands aeroports.

10/si vous voyagez avec des baggages spéciaux, type golf, guitare, vélo etc...vérifiez s il faut payer quelque chose car ca n est pas automatiquement considéré comme un bagage normal. il y a la plupart du temps une somme a payer a l aeroport et ca evite les surprises!

si vous voulez d autres info n hésitez pas!
Trouver le parfum à meilleur prix aux États-Unis? English translation pending
by Tomasu · 2008-06-30 · 15 replies
Bonjour, Je pars aux Etats-Unis cet été et je vous sollicite pour un renseignement. Je souhaite acheter du parfum mais ou trouver le meilleur prix ? En duty free a CDG, plutot a l'aeroport de Londres, ou a celui de Chicago, ou meme sur place aux U.S...? Tellement de choix... Je vous remercie
Débuter en randonnée à vélo English translation pending
by Megane22 · 2008-06-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis un tout nouveau membre qui souhaiterais faire quelques petites "ballades" à vélo. Au début, modestement, il s'agirait pour moi de partir sur 2 ou 3 jours en autonomie. Qu'emporter ? Quel matériel ? PS : j'ai un VTT Decat (rockrider qquechose...), puis je apporter des modif pour l'adapter à ce type de projet ?

Merci de vos réponse. A bientôt .😉
Vol pas cher vers la Turquie English translation pending
by Foineleti · 2008-06-28 · 12 replies
bonjour pour le trajet retour antalya /izmir france je viens de decouvrir une compagnie:

SUN EXPRESS, izmir paris 113 euros ????(en octobre) c est beaucoup moins cher que de passer par londres (190 avec british) quelqu un connait il cette compagnie ? merci et bonne journee
Quels bags (sac boudin étanche) mettrent dans une extrawheel? English translation pending
by Angusyoung34 · 2008-06-26 · 8 replies
Salut @ tous !

J'ai vu qu'ExtraWheel vendent des sacs étanches de 60 ou 40litres. Je me demandais si il existait d'autres sacs etanches de capacités de 60 litres ou legerement superieurs pour mettre dans l'ExtraWheel ? Je trouve ces sacs boudins pas super au niveau accessibilité du contenu.

Merciiiii pour vos eclaircissements, 🙂

Anthony
Problème de surpoids de bagages sur la correspondance Singapore Airlines - Air France English translation pending
by Emyscan · 2008-06-26 · 3 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Nouvelle Zélande et je vais bientôt rentrer en France après plusieurs mois ici. J'effectue mon long courrier avec Singapour Airlines et je suis autorisée à transporter 30kg en soute + 12kg en bagages à main.

Je viens d'acheter mon vol domestique français avec Air France (Roissy - Toulouse), et voilà le problème : je ne suis autorisée qu'à enregistrer 20kg avec AF. J'enchaîne mon vol intérieur avec mon vol international.

J'ai contacté AF afin de savoir s'il était possible d'enregistrer les bagages de bout en bout (Auckland à Toulouse). Il m'a été répondu qu'aucun accord n'existe entre les 2 compagnies et de ce fait, il faudra que je récupère mes bagages à CDG pour les ré-enregistrer, et au passage payer les 10kg d'excédents....chouette alors !

Ma question : est-ce que quelqu'un a déjà eu le même problème et est-ce que les agents à l'enregistrement font preuve de tolérance dans ce cas là (en pleurant un peu et expliquant que je suis étudiante) ? Ou vaut-il mieux que j'anticipe le problème en pré-achetant mes 10kg d'excédent et ainsi bénéficier de 30% de réduc (d'ailleurs si quelqu'un peut me donner le site où acheter son excédent bagage ce serait sympa, je n'ai pas réussi à le trouver sur Air France) ?

Pour info : je suis une fille, et ce n'est pas possible pour moi d'abandonner mes affaires et réduire mon sac à 20kg (bien entendu, mon bagages à main fera 12.00kg).......;-)

Merci beaucoup pour votre aide,

Emilie
Quelles compagnies aériennes pour un vol Bangkok-Phuket? English translation pending
by Micolo · 2008-06-25 · 12 replies
😛 Quelles compagnies en Thaïlande assure les vols internes Bangkok Phuket ? Comment procéder pour l'obtention des billets car j'aimerais prendre directement mes billets à l'aéroport étant donné que je ne suis pas très doué 😊pour la réservation par internet et de plus je n'ai pas fixé ma date. Est ce que je peux prendre le jour même mes billets et est ce que je peux payer en liquide ou dois je payer par carte bancaire, quelle compagnie me conseillez vous ? En attente de vos réponse, meilleures salutations et mille mercis !!!!!😏😏
Transit par Montréal avec Air Canada: faut-il récupérer les bagages? English translation pending
by Madbirder · 2008-06-24 · 19 replies
Bonsoir tout le monde

Je dois transiter bientôt par Montréal (CDG - YUL - YVR) avec Air Canada; apparemment cela nécessite un changement de terminal à YUL

== > faut-il récupérer les bagages enregistrés pour le transit ou pas?

Question peut être un peu débile 😊 mais j'ai un peu été habitué à des choses pas logiques du tout ces derniers temps en termes de logistiques 🤪

merci

MB
Train Pise - Florence ou Florence - Pise? English translation pending
by Jourdes · 2008-06-24 · 14 replies
😉Bonjour Qui peut me dire ce que coûte un billet Pise-Florence ou Florence Pise fin juillet ? Le bus est-il possible ? Les "navettes" sont elles fréquentes ? Combien de temps pour le voyage ? Merci beaucoup
Réserver dès maintenant le vol pour le Burkina Faso? English translation pending
by Betsyl · 2008-06-23 · 7 replies
nous devons faire un circuit benin togo ghana en fevrier 2009.nous prendrions un vol lyon ou paris ouagadougou.mais ce que je voudrais savoir si est ce qu'il est préférable de faire la reservation maintenant pour avoir de bons prix, ou attendre le dernier moment ? 😉 merçi de vos réponse
Emmener du vin et du fromage aux États-Unis? English translation pending
by RockAddict · 2008-06-19 · 49 replies
Hello!!

J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..

J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )

Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??

Merci :)
Correspondance entre Londres City Airport (LCY) et l'aéroport Heathrow (LHR) English translation pending
by Oleg · 2008-06-18 · 12 replies
Bonjour a tous,

Grâce a mes points de fidélités miles d'AirFrance, j'ai trouvais un vol Paris > Los angeles. Néanmoins, celui ci n'est pas un vol direct et un transfert a Londres s'impose. Seulement, celui-ci serait de City Airport a Heathrow.

AirFrance n'est pas fichu de me dire clairement si celui-ci est inclus.

J'ai deux questions:

1. Combien pourrais me revenir ce trajet.

2. Une petite visite de la ville est t'elle réalisable (la correspondance, est, selon les vols, de 5 a 9heures)?

MERCI A TOUS
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Cathay Pacific: correspondance avec bagages à Hong Kong? English translation pending
by Djadje · 2008-06-17 · 6 replies
Voilà, j'ai ouvert un nouveau topic car j'ai un petit probléme. Le 4 juillet 08 je pars en colo en Australie, je décolle donc de Roissy le vendredi 4 juillet a 14h00 pour arriver à Hong Kong le samedi 5 juillet a 7h30 ( compagnie aérienne Cathay Pacific pour tous les trajet cité). Seulement je décolle pour l'Australie le samedi a 23h30. Ma question est donc: vais-je devoir me "coltiner" pendant toute la journée mes bagage ( grose valise, + sac de rando) dans Hong Kong ou bien seront-ils automatiquement pris en charge ?? Merci de m'apporter une réponse car cela m'angoisse un peu . excusé moi pour les fautes d'orthographe.Merci beaucoup
Vols vers les États-Unis: sangles TSA recommandées? English translation pending
by Aurore51 · 2008-06-17 · 4 replies
Bonjour, j'ai cru comprendre les sangles TSA étaient recommandées pour fermer les valises dans les vols à destination des états unis afin d'éviter de retrouver sa valise dans un sale état lors d'un contrôle des douanes US. Est-ce que quelqu'un en sait un peu plus à ce sujet ?
Formalités de douanes au retour en France après six mois aux Etats-Unis English translation pending
by Mickael78 · 2008-06-17 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis actuellement en stage aux USA, et le retour en France est pour dans un mois. Je commence donc à penser au retour, et notamment à cette question de douane et de TVA française. Outre les vêtements achetés qui ne me posent pas d'inquiétudes particulières vis à vis des douanes, j'ai acheté récemment un appareil photo numérique (un bridge) en plus de mon compact que j'avais emmené avec moi dès le départ. Bien entendu le prix de l'appareil est supérieur aux 175€ de franchise autorisé!! Le dilemme est donc le suivant: faire ça légalement ou "pas vu pas pris". Par rapport aux contrôles des douanes en fait, mon inquiétude et que je vais être pas mal chargé (6mois aux usa: 2*23kg+ malette PC+ valise=bagage à main)). Tout ça pour moi, et je me dis que les douaniers pourrais être attiré par ça. Est ce que vous pensez qu'il y a une relation cause-effet entre la quantité de bagages et les contrôles? Si contrôle il y a, la confiscation est elle un recours habituel ou exceptionnel pour ce qui est contrefaçons? Et surtout du fait que j'ai déjà un autre appareil avec moi, ça va p-ê être suspect!

Si certains ont des infos, ou des conseils à me donner. Merci d'avance Micka
Marseille - Dublin avec Ryanair English translation pending
by Sophiev84 · 2008-06-16 · 27 replies
bonjour à tous,

toute nouvelle sur ce forum, je souhaiterai avoir des infos sur la compagnies Ryanair. Je suis interessé par un vol en juillet pour un marseille dublin qui n'est absolument pas cher et j'ai regardé un peu les conditions de vente. A priori on paye en plus des frais d'enregistrement, des frais de bagages et des frais si on veut bénéficier d'un embarquement prioritaire. A ce propos, est ce valable l'enregistrement prioritaire.

Que me conseillez vous pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Combien de temps réellement dois je arriver avant le départ?

MErci pour toutes ces infos, c'est notre 1er voyage en avion alors j'espère que tout se passera bien!
Combien coûte un bon vélo pour voyager? English translation pending
by Leuleuleuleu · 2008-06-15 · 30 replies
bonjour

j'aimerai investir pour un bon vélo pour voyager, combien coute environ un vélo valable et avez vous une adresse en suise merci d'avance karine
Vol Marseille-Agadir avec Ryanair? English translation pending
by Nouche · 2008-06-15 · 23 replies
Bonjour, Je voulais réserver mes vols aour les fêtes de fin d'année au départ de marseille vers agadir et retour de marrakech.Je voulais le faire sur Ryanair, car j'ai l'impression qu'ils soient les seuls à avoir des vols directs.Qui peut me dire si je ne vais pas avoir des surprises sur les tarifs avec eux, car je me souviens avoir pris des billets avec cette compagnie il y qqs années, et les paiements en ligne sont facturés, les bagages aussi.Merci pour les infos.
Escale à l'aéroport de Dubaï: boutiques en zone de transit? (Émirats Arabes Unis) English translation pending
by Mimialti · 2008-06-13 · 10 replies
J'ai une petite escale à Dubai entre deux vols, pensez-vous que je pourrais faire un peu de shopping, je vais faire l'enregistrement en ligne - pas de bagages à récupérer et à donner, donc je n'aurai pas trop de formalités à faire. La zone de transit comporte-t-elle des boutiques ? merci, j'aimerai aussi télécharger un plan de l'aéroport mais impossible à trouver.
Ryanair: poids maximum des bagages? English translation pending
by Kevshow · 2008-06-12 · 2 replies
Voila je pars bientot pour la Crète avec la compagnie Thomas Cook Belgique, mais je ne vois pas dans mon contrat de voyage une limite de poids pour les bagages. Je sais qu'avec Ryanair il y en a une, mais est-ce que je serais limité au niveau du poids de mes bagages? Si oui à combien?

Autre petite question: Je voyage avec un gros sac de voyage et ma tente, est-ce que je peux accrocher ma tente à mon sac pour le vol? Est-ce qu'il n'y a pas trop de risques à faire ca(vols par exemple)?
Delta Airlines: PC portable en cabine? English translation pending
by ValerieMacho · 2008-06-12 · 11 replies
Bonjour à tous les membres du forum 😉

je n'ai rien trouvé sur le sujet et odopo ne m'en dit pas plus alors je fais appel à vos lumiéres 😛 je vais voyager avec delta airlines géré par air france, de Paris CDG à San Diego avec escale à Philadelphie. Ai-je le droit d'emporter mon pc portable dans l'avion, en cabine, avec le cordon d'alimentation et la souris ?? ou va t-on me le confisquer en douane, à un endroit ou à un autre ?

y'a t-il un nombre maxi de médicaments autorisés en cabine, ou même avec l'ordonnance c'est restreint ?

je voudrais emporter le plus précieux avec moi en cabine (mon pc et mes médocs) pour le cas où mon bagage en soute serait perdu ... avez-vous des infos fiables sur le sujet ?

Merci 😉
Thaïlande: bagages sur les bateaux pour aller d'île en île? English translation pending
by Kikinette · 2008-06-11 · 3 replies
Petite question pratique concernant les bagages sur le Seatran Discovery. Comment les bagages sont ils pris en charge sur les bateaux pour aller d'iles en iles, en general...?

C'est pour me decider pour le moins galère à emmener en termes de bagages et messieurs pas de morale, je suis une fille donc non je ne voyage pas léger, même si je vais faire un petit effort sur ce coup là....

🤪
Prix du taxi aéroport-Damas? English translation pending
by Jprabonneau · 2008-06-11 · 7 replies
Bonjour, il me faudrait le prix du taxi aéroport Damas, en journée, prix récent si possible Merci
Transport des vélos en avion: vos techniques! English translation pending
by Tippchick · 2008-06-11 · 32 replies
Bonjour, J'ai deja lu les posts sur embarquer un vélo en avion mais j'aurai voulu avoir cette fois-ci des photos de vos vélos ou de vos techniques pour l'embarquer en avion... des conseils sur le pliage du carton pour le réutiliser, vos anecdotes sur vos voyages chargés dans les aeroports, ce que vous faites de vos sacoches lors du transport et oui je pars seule et entre mon sac a dos mon vélo et les sacoches, je ne sais pas si je vais y arriver! p.s: je crois qu'un membre du forum avait poste quelquechose sur sa propre technique emballage pour que le velo roule (ca evite de porter dans les aéroports...) et pliage sur porte bagage mais je ne le retrouve plus... merci a vous!
Travailler en tant que professeur dans une école à Ouagadougou (Burkina Faso)... j'y vais ou pas? English translation pending
by Fredofuzz · 2008-06-10 · 17 replies
Bonjour, je viens vers vous car j'ai lu le forum qui est riche en discussions. Il se trouve que j'ai répondu à une petite annéonce et voilà qu'un jour après on me rappelle pour venir faire professeur des écoles ds une école privée à ouagadougou. je suis célibataire je précise... Dois je franchir le pas??? Me conseillez vosu de plaquer la France pour tenter l'expérience? J'adore voyager, l'Afrique a un côté attirant mais j'hésite juste un peu... L'école s'appelle "Les lauréats" si vous connaissez...

Merci de me répondre qd vous le pourrez je vais devoir donner ma réponse bien vite... Frédéric 🙂

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