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Florence, Sienne et Pérouse: compte-rendu English translation pending
Bonjour,
J'ai profité de ce que je randonnais dans le Piémont pour descendre plus bas.
Quelques remarques sur des villes que je connaissais déjà mais où je n'avais jamais osé aller en été, à cause de la peur des foules et des prix élevés.
- Florence Ville d'art majeure évidemment mais l'hypercentre (Pontevecchio, Pl seigneurie, duomo ...) est envahi par des flots de touristes, souvent par paquets serrés. C'est parfois à la limite de ce que je peux supporter personnellement. Corrélativement, les Florentins du centre ne nous voit que comme une gêne(nécessaire). - Dans l'hypercentre, peu de services publics. Pas de bancs, pas de fontaines: C'est pour inciter davantage à consommer aux terrasses des cafés? - Presque tout est cher et payant, sauf la cathédrale mais quelle file d'attente! - Aucune alimentation bon marché: ce n'est que de l'attrape-touriste cher et parfois mauvais. - La gare ferroviaire est une horreur, laide et inconfortable. Zéro siège, et un parvis écrasé de chaleur, très laid et bruyant. Entre les deux, un flot de taxis ou de bus. - Deux choses à savoir sur la navette gare-aéroport (volainbus) devant ce parvis. Elle part souvent qqs minutes avant l'heure (actuellement: les 20 et 50 de chaque heure) mais pour ensuite aller à la gare routière et perdre 10mn. Du coup, dans ce sens, le trajet de la navette est au moins de 30 mn. Mieux vaut en fait aller directement à la gare routière (100 m de la gare) où le bus doit arriver les 22 et 52 de chaque heure et partir vers 30 et 00. - Visite jugée particulièrement riche et intéressante: La basilique de S Maria novella.
Sienne Ville seulement reliable en bus depuis Florence. Train vers Pérouse des plus incommodes (deux changements) et presque pas de bus. Ville élégante, pleines d'églises et de palais, beaucoup plus calme que Florence et globalement nettement moins chère. Toujours un plaisir de se promener dans ce colimaçon sur la hauteur avec beaucoup de points de vue. Par contre, il ne fait pas avoir peur de monter et de descendre! Selon moi, la cathédrale de Sienne (payante) est la plus belle dans ce genre flamboyant, toute parée de pierres de parement et massivement sculptée, ciselée. La visite du musée du Palazzo civico: Cher pour ce que c'est. Lieu écarté, calme et apprécié où on a fait deux pique-nique: Le quartier de NS dei Servi.
Pérouse Une ville a priori moins belle mais beaucoup moins artificielle. C'est aussi une ville étudiante plein de jeunes, ce qui change! Beaucoup de méandres de cette ville nichée sur un petite en hauteur (max 500 m) avec plein de beaux points de vue sur d'autres parties de la ville ou les Apennins. Une des villes italiennes que je préfère. L'église circulaire de San Ercolano, du Ve siècle, à l'écart et gratuite! m' a le plus plu. Evidemment, Pérouse est aussi le point de départ pour Assise ainsi que Gubbio.
Remarques sur les trains. Les trains régionaux sont presque deux fois moins chers qu'en France. On peut par exemple relier Pérouse depuis Florence en 2h20 pour 13.75 € (170 kms) > 8 centimes du km. Par contre les trains rapides frecciarossa sont nettement plus chers. Exemple: Turin-Florence: 65 € pour 402 kms. > 16 centimes du kms.
- Florence Ville d'art majeure évidemment mais l'hypercentre (Pontevecchio, Pl seigneurie, duomo ...) est envahi par des flots de touristes, souvent par paquets serrés. C'est parfois à la limite de ce que je peux supporter personnellement. Corrélativement, les Florentins du centre ne nous voit que comme une gêne(nécessaire). - Dans l'hypercentre, peu de services publics. Pas de bancs, pas de fontaines: C'est pour inciter davantage à consommer aux terrasses des cafés? - Presque tout est cher et payant, sauf la cathédrale mais quelle file d'attente! - Aucune alimentation bon marché: ce n'est que de l'attrape-touriste cher et parfois mauvais. - La gare ferroviaire est une horreur, laide et inconfortable. Zéro siège, et un parvis écrasé de chaleur, très laid et bruyant. Entre les deux, un flot de taxis ou de bus. - Deux choses à savoir sur la navette gare-aéroport (volainbus) devant ce parvis. Elle part souvent qqs minutes avant l'heure (actuellement: les 20 et 50 de chaque heure) mais pour ensuite aller à la gare routière et perdre 10mn. Du coup, dans ce sens, le trajet de la navette est au moins de 30 mn. Mieux vaut en fait aller directement à la gare routière (100 m de la gare) où le bus doit arriver les 22 et 52 de chaque heure et partir vers 30 et 00. - Visite jugée particulièrement riche et intéressante: La basilique de S Maria novella.
Sienne Ville seulement reliable en bus depuis Florence. Train vers Pérouse des plus incommodes (deux changements) et presque pas de bus. Ville élégante, pleines d'églises et de palais, beaucoup plus calme que Florence et globalement nettement moins chère. Toujours un plaisir de se promener dans ce colimaçon sur la hauteur avec beaucoup de points de vue. Par contre, il ne fait pas avoir peur de monter et de descendre! Selon moi, la cathédrale de Sienne (payante) est la plus belle dans ce genre flamboyant, toute parée de pierres de parement et massivement sculptée, ciselée. La visite du musée du Palazzo civico: Cher pour ce que c'est. Lieu écarté, calme et apprécié où on a fait deux pique-nique: Le quartier de NS dei Servi.
Pérouse Une ville a priori moins belle mais beaucoup moins artificielle. C'est aussi une ville étudiante plein de jeunes, ce qui change! Beaucoup de méandres de cette ville nichée sur un petite en hauteur (max 500 m) avec plein de beaux points de vue sur d'autres parties de la ville ou les Apennins. Une des villes italiennes que je préfère. L'église circulaire de San Ercolano, du Ve siècle, à l'écart et gratuite! m' a le plus plu. Evidemment, Pérouse est aussi le point de départ pour Assise ainsi que Gubbio.
Remarques sur les trains. Les trains régionaux sont presque deux fois moins chers qu'en France. On peut par exemple relier Pérouse depuis Florence en 2h20 pour 13.75 € (170 kms) > 8 centimes du km. Par contre les trains rapides frecciarossa sont nettement plus chers. Exemple: Turin-Florence: 65 € pour 402 kms. > 16 centimes du kms.
Randonnée en Toscane: meilleurs coins? English translation pending
Bonjour à tous. Mon conjoint et moi prévoyons séjourner en Toscane en septembre prochain pour 2 semaines. Nous sommes amateurs de marche et randonnée. Quels sont les meilleurs coins pour se promener à pied?
Visite des Pouilles et de Campobasso en Italie du Sud English translation pending
Je dois partir pourr l'Italie dans quelques semaines et nous allons dans la région des Pouilles pour 4 jours .Pouvez vous me dire ce que je ne dois pas rater dans cette région, aussi par la suite nous retournerons vers Rome en passant par la région de Campobasso.J'aimerais avoir votre aide et vos expériences dans le coin.
Merci
Josée
8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Itinéraire 16 jours Rome - Toscane - Cinque Terre - Venise avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
nous avons décidé à la dernière minute de partir en voyage en Italie dans deux semaines avec notre bébé de un an et nous avons besoin de conseils. Nous arriverons à Rome et repartirons au Québec de Venise.
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Une destination sans trop de monde en Europe au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Le casse-tête recommence, nous sommes obligés de prendre les 3 1ères semaines d'aout et on se retrouve coincés dans le flot touristique. Avant on palliait à cela en partant à l'autre bout du monde, mais on va attendre que Miniprout soit un peu plus âgé avant de l'emmener crapahuter en equateur ou en asie, tout simplement pour profiter de ces pays comme on avait l'habitude de le faire avant et pour pas finir les vacances sur les genoux. L'an dernier on a écumé les montagnes du vercors donc cette année on voudrait repartir hors de nos frontières.
Ce qu'on recherche: - de la nature et surtout pas trop de monde (on aime vraiment mais alors pas ça du tout). - du soleil bien chaud, car nous avons bougé de Toulouse à Lille et ça nous manque un peu, on a donc écarté Groënland, Norvège, Ecosse... - des endroits pour se poser tranquille avec loulou mais aussi qq visites de sites sympa - des endroits pr se baigner et où miniprout pourra jouer
Dans ce style que nous avons beaucoup aimé mais déjà visité: - la Roumanie - la slovénie - le nord du portugal (on a zappé le sud pr éviter le monde)
Sont exclus aussi la Croatie, la Grèce et la Corse que j'ai pas mal écumé quand j'étais anim, et la Réunion d'où je viens et que donc je connais bien.
Bon c'est vrai il reste plus grand chose. Au début on avait pensé Sardaigne ou Sicile mais on a subitement un gros doute sur la possibilité de trouver des coins tranquilles et jolis à la fois (c'est surtout sur le tranquille que nous avons un doute). J'ai aussi pensé Monténegro mais est ce que ce n'est pas petit pour 3 semaines ? Je fais donc appel à vos lumières et vos expériences pour nous orienter.
Merci d'avance.
cat
Le casse-tête recommence, nous sommes obligés de prendre les 3 1ères semaines d'aout et on se retrouve coincés dans le flot touristique. Avant on palliait à cela en partant à l'autre bout du monde, mais on va attendre que Miniprout soit un peu plus âgé avant de l'emmener crapahuter en equateur ou en asie, tout simplement pour profiter de ces pays comme on avait l'habitude de le faire avant et pour pas finir les vacances sur les genoux. L'an dernier on a écumé les montagnes du vercors donc cette année on voudrait repartir hors de nos frontières.
Ce qu'on recherche: - de la nature et surtout pas trop de monde (on aime vraiment mais alors pas ça du tout). - du soleil bien chaud, car nous avons bougé de Toulouse à Lille et ça nous manque un peu, on a donc écarté Groënland, Norvège, Ecosse... - des endroits pour se poser tranquille avec loulou mais aussi qq visites de sites sympa - des endroits pr se baigner et où miniprout pourra jouer
Dans ce style que nous avons beaucoup aimé mais déjà visité: - la Roumanie - la slovénie - le nord du portugal (on a zappé le sud pr éviter le monde)
Sont exclus aussi la Croatie, la Grèce et la Corse que j'ai pas mal écumé quand j'étais anim, et la Réunion d'où je viens et que donc je connais bien.
Bon c'est vrai il reste plus grand chose. Au début on avait pensé Sardaigne ou Sicile mais on a subitement un gros doute sur la possibilité de trouver des coins tranquilles et jolis à la fois (c'est surtout sur le tranquille que nous avons un doute). J'ai aussi pensé Monténegro mais est ce que ce n'est pas petit pour 3 semaines ? Je fais donc appel à vos lumières et vos expériences pour nous orienter.
Merci d'avance.
cat
Meilleur chemin pour Rome d'Aix-en-Provence? English translation pending
Bonjour, je voudrais avoir des subjections ou conseils pour allez à Rome à partir d'aix en Provence. Je cherche des routes secondaires. Es ce mieux par l'intérieur des terres ou par la cote?
Je conte faire mon périple au mois avril environ.
Merci
Commune de Casalende dans la région de Molise (Italie) English translation pending
Bonjour;
Quelqu'un peut-il me donner un aperçu de la commune de Casacalende dans la région de Molise et sa capitale provinciale je crois est Compobasso.Je vais réaliser le rêve de mon beau-père en juin prochain en y allant.Ce n'est pas la première fois que je vais en Italie mais je suis seulement allé à Rome.Je désire savoir comment sont les gens.Quelqu'un y est allé??
Quelqu'un peut-il me donner un aperçu de la commune de Casacalende dans la région de Molise et sa capitale provinciale je crois est Compobasso.Je vais réaliser le rêve de mon beau-père en juin prochain en y allant.Ce n'est pas la première fois que je vais en Italie mais je suis seulement allé à Rome.Je désire savoir comment sont les gens.Quelqu'un y est allé??
Hôtel dans le coin de la gare Termini à Rome? English translation pending
Bonjour
Nous serons a Rome vers la fin de Juin.
Auriez-vous une suggestion pour un hotel abordable dans le coin de la gare termini?
Merci d'avance
France-Tunisie en bateau trop cher: pourquoi pas Gênes-Tunisie? English translation pending
🙁 salut les amis, je cherche a partir cette année en bateau ver la tunsie, depart de marseille laisse tombé c trop cher 1020 euro avec une voiture de 19/06 -->19/08 ( ou bien pour toute la periode de l'été), il faut dire que les deux compagnies SNCM et CTN profitent bien de cette periode de l'année sachant que les pauvres vacanciers et les travailleurs tunisiens n'ont pa le choix surtout pour ceux qui résident le sud de la france, pour la meme periode le départ de gènes c bcp moins cher 624 euro aller/Retout avec une voiture, mai le problème j'habite perpignan et sa me fait 7h de route pour arriver jusqu'au gènes au lieu de 3h pour marseille et je me demande si le chemin a la rentré, alor g tous calculé (péage+ gasoil+ billet) sa va me faire 850 euro de gènes au lieu 1150 euro de marseille (300 euro d'economie), vous me conseillez koi? est-ce que c'est facile de trouver le port de Genova? est-ce que la rentré en Italie du coté de monaco est agréable ou pa?
si jamais l'un de vous va faire un peu le meme chemin vers les meme date de départ surtou qu'il me laisse un message
merci les amis
Tour de l'Europe 2007-2008 English translation pending
Bonjour je m'appelle Marie-Eve et je voudrais partir pour le tour de l'europe en 2007-2008 en vélo ! je commence mes recherches sur le sujets auriex-vous des infos sur l'itinéraire, le choix de vélo, accessoires, etc. tout ce qui pourrais toucher ce voyage. Je pars seul ou accompagner et je ne sais pas ma date de retour. Merci d'avance🙂
Traversée des Appennins direction Lanciano le 24 décembre? (Italie) English translation pending
bonjour
voila j'arrive a rome le 24/12/07 a 9h du matin, j'ai reservé un véhicule pr descendre jusque lanciano ( cote adriatique ). ce qui me fait un peu peur c'est la traversée des appennins autoroute a24/a25 cette partie de sulmona et cucollo. qui a déja fait et pourrait me, rassurer??
merci
voila j'arrive a rome le 24/12/07 a 9h du matin, j'ai reservé un véhicule pr descendre jusque lanciano ( cote adriatique ). ce qui me fait un peu peur c'est la traversée des appennins autoroute a24/a25 cette partie de sulmona et cucollo. qui a déja fait et pourrait me, rassurer??
merci
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Traverser l'Italie du Nord au Sud, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Durant cet été, j'aimerais parcourir l'Italie du Nord au Sud ( peut-être jusqu'en Sicile ? ).
J'aimerais cependant savoir si certains d'entre vous savent répondre à mes questions:
- D'après-vous combien de temps me faudra-t-il?
- Est-il conseillé de voyager en groupe?
- Quel budget prévoir?
- Le camping sauvage est-il accepté?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Sites intéressants aux alentours d'Ancône en Italie? English translation pending
Bonjour,
Je dois aller chercher un accordéon diatonique à Recanati en Italie fin septembre. Nous avons prévu de passer quelques jours en Italie dans la région d'Ancône mais nous ne connaissons pas vraiment les sites intéressants de cette région. Quelqu'un a-t-il des tuyaux ?
Je dois aller chercher un accordéon diatonique à Recanati en Italie fin septembre. Nous avons prévu de passer quelques jours en Italie dans la région d'Ancône mais nous ne connaissons pas vraiment les sites intéressants de cette région. Quelqu'un a-t-il des tuyaux ?
Émilie Romagne en Italie English translation pending
Bon, c'est fait: j'ai choisi mon coin pour deux de mes 4 semaines en Europe: un chalet en Émilie Romagne. Dites-moi, chers habitués, quels sont les bons à-côtés dans ce coin?
Your tips for exploring Tuscany's natural side in late August
Hi, I'm looking for info on Tuscany with the idea of taking a family vacation at the end of August, but we're not into cities or crowds. We're more into wild nature, beaches, and hiking... I've heard about southern Tuscany—is it too urbanized? Where else should we look? Thanks so much
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!!
I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .
The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Sicily to France by bike via Puglia to the Lyon area
Hi there,
We’d like to take our bikes to Sicily in early April for Easter, then cycle back home via Puglia to the Lyon area.
Has anyone got any tips?
1: How to get there? Train or ferry?
2: Camping or other options in big cities? Is it true that campsites are really expensive?
3: Recommended route
We’re open to all suggestions.
Thanks, and happy holidays!
Marseille-Istanbul à vélo English translation pending
Bonjour à la communauté; je relance une discussion; J'aimerai relier marseille à istambul à vélo cette année; départ au mois de mai. Ma route en cours d'élaboration emprunterai l'italie du nord, slovénie, croatie, monténégro, albanie, grèce , turquie. Mon projet est ouvert à toute personne désirant partager un bout de chemin et de vie. Je suis preneur de toutes infos, adresses et autres suggestions. Une grosse question me taraude quand même; c'est le retour. Je pensais peut être aux ferries entre cesme et le pirée puis sur ancône mais surement qu'il existe d'autres possibilités. Il me tarde de vous lire. Merci a bientôt
Demande de volontariat au Pérou d'avril à juin 2008 English translation pending
Bonjour, Nous sommes deux jeunes belges de 22 ans, nous partons pour Lima, fin mars 2008.
Nous voulons effectuer un voyage à travers l'Amérique latine afin de découvrir ses cultures, ses habitants, ses paysages, ...
Nous aimerions pouvoir apporter une aide bénévole tout au long notre périple. Nous recherchons une organisation, une association, ... dans laquelle nous pourrions nous rendre utile.
Nous ne parlons pas (encore) espagnol, mais nous suivons des cours, et nous nous débrouillons avec les bases.
Nous avons une grande expérience du travail bénévole ici en Belgique. Nous avons notamment organisé des réunions et des camps pendant 3 ans pour des jeunes adolescents (de 12 à 16 ans).
Nous sommes motivés par tout type de projet. Mais nous sommes plus intéresse par un travail à dimension social ( par opposition au travail environnemental, par exemple). Et au risque de paraître exigeant, l'animation et l'encadrement d'enfants est ce qui nous plaît le plus, à tous les deux.
Pour des raisons de visa et d'itinéraires de voyage nous aimerions pouvoir commencer le plus tôt, et pour durée de 2-3 mois, càd. avril, mai, juin 2008.
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Recherche un chantier humanitaire en Amérique du Sud en août English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des contacts pour pouvoir partir cet été en Amérique du Sud contribuer au développement d'une communauté ou d'un village. J'avoue que l'idée de partir pour du "tourisme humanitaire" ne m'attire pas, je ne pars pas non plus assez longtemps pour pouvoir m'investir dans un orphelinat ou une école de quartier (je trouve cela cruel que de ne rien laisser qu'un bon souvenir en partant au bout d'un mois)... Je n'ai pas non plus pas la formation pour partir dans une école ou dans un dispensaire (étant encore étudiante je n'ai que le mois d'aout à consacrer cette année) mais j'ai envie de participer à un chantier humanitaire pour aider les populations locales qui aurait des conséquences sur le long terme... (type micro-crédit, sensibilisation pour l'hygiène et l'environnement, aide et soutien, rencontre avec les familles, activités sociales...) J'ai ce vaste projet avec une amie et nous recherchons des contacts d'association sur place afin de pouvoir le réaliser. Si vous avez des contacts, des conseils, ou des anecdotes, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance : )
L'Italie du Sud English translation pending
Salut à tous !
Bon aujourd'hui c'est mon prem's jour...sur Voyage Forum. Cette grande effervescence m'a tout l'air bien sympathique ! !
Ma question, c'est la suivante, voilà je pars en italie du sud (Les pouilles, La campanie, et peut être la calabre). Je suis preneuse d'infos pour des bons plans de coins vraiment sympas et hors circuits touristiques, et puis si vous avez des conseils en ce qui concerne les campings pas chers;;.... ! !
et puis tout ce que vous voulez me dire sur ces régions là !
merci Bon vent à tous Moon'
Bon aujourd'hui c'est mon prem's jour...sur Voyage Forum. Cette grande effervescence m'a tout l'air bien sympathique ! !
Ma question, c'est la suivante, voilà je pars en italie du sud (Les pouilles, La campanie, et peut être la calabre). Je suis preneuse d'infos pour des bons plans de coins vraiment sympas et hors circuits touristiques, et puis si vous avez des conseils en ce qui concerne les campings pas chers;;.... ! !
et puis tout ce que vous voulez me dire sur ces régions là !
merci Bon vent à tous Moon'