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Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
by Tompastriste · 2010-04-13 · 4 replies
Lundi 22 février 2010

Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.

Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.

9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.

Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.

Atterrissage Chenai.

M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.

Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.

Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,

la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.

On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.

Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.

Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde

Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai

1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.

Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.

1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.

Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.

Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.

Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.

Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,

Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.

Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.

L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.

La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).

Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.

L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.

Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?

Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?

La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.

La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.

Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.

Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.

Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)

C est sucre, au lait, parfume.

L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.

On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.

On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.

Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.

Et se doucher...

Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry

On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.

Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.

Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.

Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.

L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.

Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?

Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.

Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.

Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.

Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.

Le plan est couvert de choses a faire.

On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.

Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?

Jeudi 25 février 2010

Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin

Auroville, jour 5, jeudi

On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.

La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.

Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.

- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?

- Si si mon amour, 2 fois même.

- Ah bon

On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.

Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.

On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.

1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)

Vendredi 26 février 2010

Inde, 6ème jour, un blog en vacances

Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.

La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.

A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.

Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.

Samedi 27 février 2010

Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma

écrit après notre retour.

Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.

On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?

Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.

Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.

Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.

lundi 1 mars 2010

Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir

Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.

Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.

Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.

Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.

Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.

Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.

Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.

Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.

... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Recherche étudiant ayant fait un stage à Auroville? English translation pending
by FabLeBreton · 2008-12-26 · 1 reply
Bonjour, Je suis actuellement étudiant et j'ai trouvé un stage à Auroville. J'aurais aimé avoir des gens qui sont dans mon cas pour un retour d'expériences et d'aides.En ayant, le statut étudiant, qu'elle VISA avez vous pris? Moi je reste 5 mois, j'ai le statut étudiant et Auroville me demande de faire un VISA touristique, Auroville peut me faire une lettre d'inviation, est-ce que cela peut poser un problème pour avoir ce VISA touristique en précisant dans le formulaire de demande de VISA le fait d'être étudiant, de rester 5 mois, et de préciser comme lieu Auroville (tout en joingant la lettre d'invitation)?Est-ce que vous aviez de bonnes pistes de logement?Est-ce que vous aviez une approximation du coût de la vie las-bas? Avez-vous fait des vaccins pour aller dans cette zone?

Merci de vos réponses :-)
Mère seule avec un enfant de 2 ans à Auroville English translation pending
by Basilic29 · 2015-08-26 · 11 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle alors je ne sais pas comment démarrer. 😐 Je suis une jeune maman de 22 ans avec un fils de 2 ans et demi et récemment célibataire. Je passerai peut être pour une personne inconsciente mais tant pis. Je n'ai pas le permis mais j'aimerai quand même partir avec mon fils pour qu'il agrandisse sa culture et qu'il s'épanouisse à travers la découverte de différents pays. J'ai pour envie de partir en Inde car j'ai entendu parler d'Auroville qui serait un endroit alternatif qui acceuil pas mal de personnes de toutes nationalités. Je ne connais pas encore très bien le sujet mais j'aimerai avoir votre avis si vous étiez dans le même cas que moi ou que vous seriez déjà aller là-bas, pour avoir une idée des prix et tout ce qu'il y à a savoir.

Merci 🙂
Voyage en Inde du Sud: faire un détour sur Auroville? English translation pending
by Chet · 2009-12-27 · 17 replies
bonjour à toutes et à tous, je serais en inde du sud du 10 janvier au 31 janvier 2010 et j'aimerais savoir si il y a un interet à faire un détour sur pondichéri et surtout auroville. merci
Visa de travail pour l'Inde bloqué depuis plus d'un mois English translation pending
by Wanoc2 · 2011-03-20 · 3 replies
Bonjour,

J'ai passé un an en Inde à Auroville avec un visa étudiant (j'étais encore étudiante à l'époque). Je suis rentrée le 8 février en France, pour faire une demande de visa de travail. Ma demande a d'abord été refusée le 10 février, ils voulaient des papiers supplémentaires à VFS. Le 16 février j'ai refait une demande qui a été acceptée, on m'a dit au comptoir VFS que j'aurai mon visa 9 jours après. Cela fait maintenant plus d'un mois que j'attends et je n'ai toujours pas de visa! Apparemment, cela peut prendre 1 semaine comme plusieurs mois, mais il est hors de question que j'attende plusieurs mois mon visa! D'abord parce que mon passeport est bloqué, ensuite parce que je n'ai pas de travail ni de logement en France.

J'ai beau appeler VFS, il n'y a rien à faire. Je m'y suis rendue, puis je me suis rendue à Paris à l'ambassade de l'Inde avec mon directeur qui veut m'embaucher, où on a finalement accepté de nous "recevoir" (nous parler 5 min). Il fallait fournir un document supplémentaire (VFS ne m'en avait pas informé), qui n'etait pas demandé avant et qui ne correspond pas à ce type de visa (lettre du secrétaire général d'Auroville, seulement pour les visas d'entrée à Auroville). La lettre après beaucoup de difficultés a été envoyé, mais là toujours silence radio.

Apparemment l'Inde a une politique de plus en plus restrictive pour l'obtention de visa. Est-ce que des gens sont dans mon cas? Est-ce que vous aussi vous avez connu des difficultés pour votre visa?

Je vais en Inde en tant que volontaire, est-ce qu'il y a un moyen d'obtenir un autre type de visa?

Je devais être depuis plus de 2 semaines en charge du bureau là-bas (le directeur est absent) et je ne sais pas comment sortir de cette situation...
Achat de vêtements en Inde du Sud English translation pending
by Geoparti · 2013-11-11 · 4 replies
Nous partons en couple en Inde du Sud (Pondichéry, Madras, Auroville )pour la 1ère fois, 2 semaines cet hiver, et nous pensons y acheter des habits (chemise, pantalons en lin...) car les prix doivent être inférieurs à ceux de notre continent. Est ce une bonne idée ?? Merci pour vos réponses
Logement Tamil Nadu English translation pending
by Siligur3 · 2015-12-29 · 1 reply
Bonjour, je cherche une pièce + coin cuisine + internet à louer entre Pondichéry et Auroville pour janvier et février 2016. Si quelqu'un a une idée, elle est la bienvenue. Merci.
Looking for travel companions - India 2026
by Lignièr · 2025-06-15 · 2 replies
Looking for female travel companions (ideally 4) Departure mid-February for 4 to 6 weeks, flight to Delhi, domestic flight to Bangalore, stay in Auroville. Then off to Udaipur, Agra. Stay in Rishikesh, visit Haridwar. Visit Amritsar, Dharamshala. Return to Delhi. The itinerary can be adjusted based on the travel companions. Backpacking trip preferred, mid-range budget. Friendly and cheerful vibes! !
Type de visa pour un stage de cinq mois en Inde? English translation pending
by FabLeBreton · 2008-12-19 · 6 replies
Bonjour,

Je suis actuellement étudiant en dernière année et je vais faire un stage de 5 mois à Auroville en Inde! Le plan est plutôt séduisant mais je suis perdu avec les VISA! En effet, mes contacts à Auroville me disent de prendre un VISA touristique pour faire mon stage. A priori beaucoup plus simple à avoir et suffisant pour mon séjour selon eux! J'ai beau leur dire que je suis étudiant, en stage etc., ils me disent que c'est un VISA touristique que j'ai besoin! Quand je leur parle de VISA d'entrée ou étudiant ils disent que cela ne convient pas. Cependant VFS en leur disant que je vais à Auroville pour une période de 5 mois (sans préciser de stage) me disent que j'ai besoin d'un VISA d'entrée. Que pensez-vous que je dois faire comme demande de VISA sachant que je reste 5 mois sur le territoire indien (mois de mois!) à Auroville dans le cadre d'un stage? Sachant également que j'ai le statut étudiant (que je dois noté sur la demande de VISA). Est-ce que quelqun a eut une situation comme la mienne? En fait, j'aimerais prendre un VISA touristique mais j'ai un gros doute!

Merci pour votre aide!
Achat d'huiles essentielles anti-moustiques en Inde? English translation pending
by Nadoe · 2007-09-13 · 7 replies
BONJOUR ET MERCI POUR VOS INFOS JE VOUS JOINS QUELQUES PHOTOS D HUILES ESSENTIELS QUI VIENT D AUROVILLE A PONDICHERRY JE VOUDRAIS SAVOIR SI JE PEUS TROUVER SES HUILES ESSENTIELS EN INDE.... A CHENNAI....CAR J ARRIVE EN 1ER A CHENNAI JE RESTE UN MOIS.....OU SE VENDENT SES HUILES ESSENTIELS EN INDE DANS QUELS GENRE DE BOUTIQUES EST QUELS SONT MOINS CHER QUE EN FRANCE...CAR ICI LES HUILES ESSENTIELS COUTES TRES CHERS???? SES HUILES JE LES CHERCHENT POUR ME PROTEGER DES MOUSTIQUES CAR ETANT DONNER QUE JE DOIS RESTER 3 MOIS EN INDE ET QUE J AI DES PROBLEMES DE SANTE JE NE VEUS PAS UTILISER DES PRODUITS CHIMIQUE COMME CREME ANTI MOUSTIQUE??? JE RESTE LE PLUS POSSIBLE SUR DES PRODUITS NATURELS.. VOICI QUELQUES PHOTOS SUR CES HUILES PRODUITS EN INDE A AUROVILLE??? MAINTENANT JE VOUDRAIS EN ACHETER A CHENNAI??? DE MEME LE PRODUITS ?? Spiruline Capsules §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ MERCI POUR TOUTES VOS INFORMATIONS ET AIDE GRACIEUSEMENT VOTRE USHA Spiruline Capsules Pelargonium . odoratissimum Citronnelle - Huile Essentielle - Flacon 10 ml . Eucalyptus globulus Odeur camphrée, huile antiseptique AINSI QUE Pelargonium odoratissimum Odeur forte, agréable
Sud de l'Inde: circuit, chauffeur et logement English translation pending
by Tantien · 2005-11-04 · 2 replies
Salut à tous,

Je pars en Inde du 22 janvier au 12 février 2006. Je commence par Auroville. Ensuite, je ferai un circuit de pondichéry à la pointe de l'Inde et un autre de Pondichéry à Cochin. Où louer un chauffeur de confiance pour ces circuits ? Où loger pas cher mais "local" ? Où manger pas cher mais bon, local et safety ?

Merci à tous Tantien
Conseils pour six semaines en Inde en mars/avril 2011? English translation pending
by Charlenegz · 2011-02-08 · 15 replies
Bonjour à tous! Je pars en inde 6 semaines, et pour la première fois. Je compte atterrir à Chennai et rester environ 10 jours entre Pondichéry et Auroville. Mais ensuite, je veux rejoindre le nord. Première question est: vaut il mieux prendre le train jusqu'à Varanasi et remonter tranquillement jusqu'à Delhi, ce qui me permets de visiter qqs lieux et villes sympas? Ou alors je prends l'avion pour Dehli et je descends jusqu'à Varanasi?

La deuxième question est aussi que je voudrais aller dans le nord de Dehli jusqu'à Dehra dun au moins, ce coin de l'inde m'attire énormément, et là, à part mes guides de voyage, je ne sais pas trop comment m'y prendre pour avoir un bel aperçu de la région!

Et une dernière chose, je voyage seule! Merci pour vos conseils!🙂
Visas de six mois à entrées multiples livrés par l'ambassade indienne? English translation pending
by Nerou · 2010-04-08 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si l'ambassade indienne delivre toujours des visas de six mois a entree multiples J'ai rencontre il y a un mois des francais nouvellement arrives a Auroville qui n'avaient obtenu qu'un visa de 3 mois et non de 6 mois comme il est ecrit sur le site VFS. Merci d'avance. V.NEROU
Itinéraire de dix-sept jours en Inde du Sud en fonction des transports? English translation pending
by Melasie · 2008-10-28 · 1 reply
Bonjour,

Nous atterissons à Chennai le 21 novembre au matin et nous redécollons de Bombay le 8 décembre: Nous pensions nous arrêter à Pondichéry (Auroville) - Tanjore - Trichy - Trivandrum - Allepey - Kochin rejoindre Goa en avion et finir par Bombay en train… Mais malheureusement il semble difficile de rejoindre Goa par Kochin en vol direct et qui soit pas exéssif, il reste le train de nuit mais cela fait déjà 15h de train alors que nous allons déjà faire beaucoup de train notamment Goa - Bombay. D'autres part j'ai du mal à me faire une idée du fonctionnement des réservations pour le train, savoir s'il faut réserver sur le net avant de partir, je me heurte à des waitlist et des not available, ce qui signifie que la réservation semble difficile… ou bien est il possible tout simplement d'acheter un billet de train le jour même à la gare.. Donc dans toutes ces hésitations, nous allons peut être raccourcir notre voyage pour ne pas nous mettre la pression avec le temps et du coup partir de Madurai pour rejoindre Goa (en avion ou train) et finalement zapper toute la côté sud, ce qui est dommage à mon sens. Je demande donc des conseils aux personnes pouvant répondre à ces questions pour avoir été confrontés à ces problèmes. Merci d'avance mel
Visite dans les environs de Pondichéry? English translation pending
by Elpupino · 2008-07-25 · 16 replies
bonjour, je suis actuellement a pondichery, pour 7 jours, je voudrais savoir quelles villes ou sites sympas a faire dans les environs, a part auroville et mamallapuram, je souhaite du calme et tres peu de touristes! merci bcp pour vos infos
Circuit de trois semaines en Inde du Sud en août 2008 English translation pending
by Omenous · 2008-05-26 · 19 replies
Bonjour,

je pars 19 jours en août en Inde du sud. Mon programme serait plus ou moins le suivant : arrivée à Chennai, bus depuis l'aéroport pour Mahabalipuram - 1 journée Pondichéry/Auroville- 2 ou 3 jours Trichy/Tanjore - 2 ou 3 jours Ici, vaut il mieux dormir à Tanjore, et faire les visites de Trichy depuis Tanjore ? Chettinad (mais je ne sais pas trop comment m'organiser pour y aller) - 2 jours Madurai - 2 jours Munnar - 2 ou 3 jours Kochin/Allepey - 2 ou 3 jours cela vaut-il le coup de faire les backwaters toute seule ? j'ai vu sur plusieurs posts que ça donnait un peu l'impression de visiter thouary, numérique à la main, pour paparazzer les "autochtones" vivant dans la région ? Quelle serait alors l'alternative pour visiter cette région de façon plus discrète ? retour sur Chennai en train de nuit Chennai 2 jours

Ce parcours vous paraît-il cohérent ?

Une question qui me trotte dans la tête : à combien s'élèvent les donations dans les temples ? Pour ne donner ni pas assez ni trop (si tant est que l'on puisse donner trop...) idem pour les mendiants ?

Pour le code vestimentaire, que porter pour ne pas crever de chaud tout en n'étant pas offensant envers les coutumes locales ? Pas de débardeur et de jupe/short trop court à ce que j'ai compris. Qu'en est-il sur les plages, hors Goa ? Je préfère poser ces questions en amont pour ne pas commettre d'impair sur place...

merci de vos conseils
Itinéraire Bombay-Calcutta via le Kerala et Tamil Nadu English translation pending
by LaughingWyrm · 2007-06-06 · 4 replies
Salux, Bon, j'arrive a Bombay le 4 octobre et me lance vers Calcutta en passant par le kerala et la tamil nadu . Je me laisse entre 1 mois et 1 mois 1/2 pour tout ça car de Calcutta je veux prendre un aller retour en avion (28 jours) pour la Birmanie, avant de revenir pour aller passer les fêtes à Goa Suis-je trop optimiste pour le temps que j'ai prévu entre Bombay et Calcutta? Combien me conseilleriez-vous pour ce premier trajet, ainsi que pour le second? Vaut-il mieux que je prenne mes billets (et mon visa) Calcutta-Yangon sur place, ou avant? Et enfin, dois-je réserver mes billets de train Goa-Bombay longtemps à l'avance (période des fêtes)?

Tant de questions, auxquelles j'espère avoir autant de réponses, merci d'avance à vous tous.
Climat fin d'année au Karnataka, Kerala et Tamil Nadu? English translation pending
by Jeromeglo · 2006-12-17 · 4 replies
Bonjour, je pars ce 24/12 pour le Bangalore puis descente sur Ooty, Kochi, Backwaters, Madurai et remontée vers Chennai via les temples et Auroville. Je cherche des infos sur le climat actuel, la température, et tutti quanti. Merci à toutes et tous
Plages à Pondichéry en Inde English translation pending
by Larchitex · 2006-08-05 · 14 replies
Quelqu un a t il des infos sur les plages de Pondy ? Sont elles propres ? Merci
Visa longue durée pour l'Inde English translation pending
by Philoutremer · 2019-04-24 · 5 replies
Bonjour. Je m'installerai a Pondichery pour la retraite. Mon epouse plus heune que moi aussi avec notre fille. Comment obtenir un visa longue duree? Merci a vous tous
Traverser l'Inde du Sud de l'ouest à l'est... English translation pending
by Globreveuse · 2018-07-10 · 4 replies
je pars avec une amie en janvier/février. C est son premier voyage et l'on a préparé une descente classique (15 jours) de mumbay a cochin. Pour moi, c la 3è fois, et j'aimerais découvrir une nouvelle région, pondichery, madras, auroville,

la question posée est : quelle est la facon la plus facile (et confortable) de "traverser d'un coté a l'autre, il me restera 15 jours et je repartirai de mumbai, toutes les propositions sont les bienvenues, (train de nuit, avion, éventuellement voiture avec chauffeur) pour le moment, je "patauge" mais j'ai encore du temps (nous partons sur janvier/février,

un grand merci a tous ceux qui m'apporteront une solution, jeanne
Voyage en Inde (Tamil Nadu et Rajasthan): itinéraire et climat English translation pending
by Vicgnm · 2018-04-25 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pour projet avec mon copain de partir en Inde cet été pour environ 2 semaines et nous avons quelques petites questions avant de nous lancer !

Que pensez vous de ces itinéraires ?

- Jaipur/ Jaisalmer puis Pondicherry /Auroville / Mahalipuram

OU

- Jaipur / Jodhpur / Jaisalmer puis Pondicherry / Mahalipuram

Dernière petite question : savez vous si il y a beaucoup d'insectes dans le tamil nadu ou dans le rajasthan vers juillet ou aout (donc pendant la mousson) ?? Et quid de l'humidité ?

Je vous remercie beaucoup d'avance !
Voyage à Chennai et inondations English translation pending
by Roxanna06 · 2015-12-10 · 14 replies
Bonjour,

Mon conjoint, mon fils et moi devons arriver à Chennai la semaine prochaine pour y passer 5 jours avant de continuer notre voyage vers le Sri Lanka. Pourriez-vous me dire comment est la situation présentement là-bas ? La ville est-elle complètement paralysée ? Et Pondicherry ou Auroville ? Nous sommes très inquiets suite aux inondations.

Merci en avance de vos conseils.
Visa obligatoire pour séjour 1 mois en Inde? English translation pending
by Odalie · 2014-06-15 · 15 replies
Bonjour, devant séjourner un mois en Inde du sud, en aout, j'ai entendu dire que le visa n'était plus obligatoire pour des périodes assez courtes en Inde.Est-ce vrai? J e me demande si je vais visiter Auroville.Cela vaut-il le coup? Par contre, je suis davantage décidée à visiter l'ashram de Ramana Maharishi., ceux qui ont visité l'ashram de Ramanah Maharishi peuvent-ils me faire part de leur expérience? Merci de votre réponse. Odalie.
Recherche hébergement à Goa du 13 au 19 janvier English translation pending
by Jeeaann · 2013-12-17 · 2 replies
Bonjour à tous, nouveau sur le forum, je me nomme Jean Louis, j'habite près de Lyon . Après le Népal, je suis actuellement en Inde du Nord, à Bodhgaya. Dans mon périple qui doit suivre, je dois passer à Auroville où j'ai déjà trouvé un hébergement. Ensuite je me rends à Goa pour une semaine, du 13 au 19 janvier 2014. Les fêtes seront passées, mais je crains qu'il y ait encore beaucoup de monde pour trouver un hébergement. Je suis preneur de toutes vos bonnes adresses. Je préfère une Guest House à un hôtel et ne recherche pas forcément quelque chose près des plages. Merci à vous de vos bons conseils.
Intinéraire de trois semaines en Inde du Sud en février/mars English translation pending
by Tiss75 · 2013-01-02 · 3 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi avons prévu de partir en Inde du Sud pour 3 semaines mi-février. Après avoir épluché le lonely et le routard et bien sur, le forum ;-), j'envisage le trajet suivant :

J1 : arrivée Chennai, hotel à Mamallapuram J2-3 : Mamallapuram (acclimatation, repos) J4-5 : Pondichéry J6-7 : Auroville J8 : Tanjore J9 : Madurai J10-11 : Kollam (via le train de nuit Madurai/kollam) J12-13 : Ashram d'Omma (?) J14-15 : Allepey et backwaters J16 : trajet Fort Cochin/Munnar J17-18-19 : Munnar (si possible trek) J20-21 : Fort Cochin et départ Paris.

On prévoit de prendre une voiture avec chauffeur de Pondichéry jusqu'à Madurai et ensuite de Cochin à Munnar (avec retour Cochin).

Que pensez-vous de ce trajet ? Y-a-t-il des étapes à modifier ? Comment faire pour les trajets en voiture avec chauffeur ? j'image qu'il faudrait que je demande à deux agences différentes (tamil Nadul et kerala) ?

merci d'avance pour vos remarques avisées,

Cordialement,

Laetitia
Itinéraire en Inde du Sud du 21 décembre 2012 au 7 janvier 2013: vos avis? English translation pending
by Ozalid2 · 2012-10-20 · 3 replies
Bonjour, je voudrais savoir si d'après vos expériences respectives mon itinéraire tient la route :-) Je compte louer une voiture avec chauffeur.

21/12 Chennai (arrivée 4:00 am)

22/12 Kanchipuram (70 kms)

Mahabalipuram (75 kms)

23/12 Pondichéry (135 kms)(J'y rejoins ma co-équipière de voyage) Eventuellement Auroville

25/12 Chidambaram (112 kms)

26/12 Thanjavur (91 kms)

27/12 Karaikkudi (135 kms)

28/12 Ile de Ramesvaram (148 kms)

29/12 Madurai (173 kms)

30/12 Kodaikanal (Elephant Valley) (120 kms)

31/12 Periyar (120 kms)

01/01 Plaine du Palai - Lac de Vembadanad - Backwaters (140 kms)

03/01 Allepey et Côte de Malabar (Marari beach) (50 kms)

04/01 Fort Cochin (50 kms) (ma co-équipière de voyage repart de Cochin vers Bombay le 05/01)

07/01 Cochin (4:25 am)-Bruxelles

Si vous avez de bons plans visites, restos, hotels ou GH dans ces différents endroits suis preneuse.

La question que je me pose aussi : J'arrive à Chennai à 4 h du matin (pour moi il sera 23h30 donc fatiguée après ce long voyage). Je pensais me rendre directement à Kanchipuram mais vais-je trouver à me loger à 7-8 heures du matin pour pouvoir dormir qqs heures ? Bon je suppose que je me poserai encore bien d'autres questions en continuant à préparer ce beau voyage. Merci déjà de vos avis.

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