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Route la plus dangereuse d'Ethiopie English translation pending
Voici quelques informations sur la route la plus dangereuse d'Éthiopie à l'attention des voyageurs indépendants... et des autres aussi!
Bien que les routes éthiopiennes soient considérées comme très dangereuses (plus de 120 morts par 10'000 véhicules, contre 60/10'000 pour 39 autres pays africains sub-sahariens et 1.5/10'000 en France...) par les spécialistes, surtout lorsqu'on voyage en minibus, il en est une particulièrement meurtrière et qui mérite la palme de "route la plus dangereuse du pays". Il est toujours dangereux pour les voyageurs farenj de se déplacer dans les très nombreux minibus surchargés du type Toyota HiAce qui sillonnent le pays (mis à part les minibus blancs-bleus de la capitale Addis Abeba). De nombreux accidents ont lieu tous les jours, en particulier sur les grands tronçons goudronnés que sont Mojo-Shashemene, Addis-Bahir Dar, Bahir Dar-Gondar, Addis-Dessié, ... mais le risque y est acceptable et relativement limité.
Toutefois méfiez-vous particulièrement du terrible tronçon de 100 km entre Addis Abeba et Nazret en passant par Debre Zeit Bishoftu) et Mojo. C'est un piège mortel lorsqu'on voyage en minibus, le plus dangereux de toute l'Afrique, concentrant 60% de tous les morts sur les routes éthiopiennes. Pourquoi? Parce que ce tronçon concentre tout le trafic descendant et montant depuis le port de Djibouti, les zones sensibles de l'est (frontière sommalienne) et le sud de la Vallée du Rift. Camions civils ou militaires, bus, minibus, voitures privées et même troupeaux et charrettes à ânes le sillonnent en permanence. Beaucoup de chauffeurs de camions, de voitures et surtout de petits camions Isuzu blancs (appelés communément Al-Qaida par la population) venant du sud roulent depuis de nombreuses heures. Ils sont fatigués, souvent épuisés, ont hâte d'arriver à Addis ou d'en partir, mâchent parfois du khat, sont un peu ivre ou tout cela en même temps. Les dépassements sont suicidaires, en particulier ceux des minibus chargés à bloc et manquant de visibilité (les camions rejettent énormément de fumée d'échappement noire), mésestimant leur puissance et voulant à tout prix faire un maximum de trajets Addis-Nazret par jour. Les chauffeurs connaissent la route parfaitement mais toujours à leur avantage, sans penser aux autres et surtout pas aux passagers!
Croyez-moi, pour l'avoir fait souvent et risqué plusieurs fois des chocs frontaux terribles, il faut vraiment vouloir jouer avec sa vie pour voyager d'Addis à Debre Zeit, Mojo ou Nazret en minibus. Privilégiez plutôt un bus normal, moins rapide, plus vieux mais beaucoup plus sûr, ou alors un bus "de luxe" du style Shelam ou Sky. Ils partent de la gare d'Addis, du Bus Tera à Debre Zeit ou le long de la route à Nazret.
Pour vous faire une idée des conditions routières en Ethiopie voici un lien utile! Mais pas de panique, peu de touristes y sont directement impliqués dans des accidents graves, il suffit juste de savoir que le risque y est nettement plus élevé qu'en Europe.
Bon voyage avec risques limités en Éthiopie!
Bien que les routes éthiopiennes soient considérées comme très dangereuses (plus de 120 morts par 10'000 véhicules, contre 60/10'000 pour 39 autres pays africains sub-sahariens et 1.5/10'000 en France...) par les spécialistes, surtout lorsqu'on voyage en minibus, il en est une particulièrement meurtrière et qui mérite la palme de "route la plus dangereuse du pays". Il est toujours dangereux pour les voyageurs farenj de se déplacer dans les très nombreux minibus surchargés du type Toyota HiAce qui sillonnent le pays (mis à part les minibus blancs-bleus de la capitale Addis Abeba). De nombreux accidents ont lieu tous les jours, en particulier sur les grands tronçons goudronnés que sont Mojo-Shashemene, Addis-Bahir Dar, Bahir Dar-Gondar, Addis-Dessié, ... mais le risque y est acceptable et relativement limité.
Toutefois méfiez-vous particulièrement du terrible tronçon de 100 km entre Addis Abeba et Nazret en passant par Debre Zeit Bishoftu) et Mojo. C'est un piège mortel lorsqu'on voyage en minibus, le plus dangereux de toute l'Afrique, concentrant 60% de tous les morts sur les routes éthiopiennes. Pourquoi? Parce que ce tronçon concentre tout le trafic descendant et montant depuis le port de Djibouti, les zones sensibles de l'est (frontière sommalienne) et le sud de la Vallée du Rift. Camions civils ou militaires, bus, minibus, voitures privées et même troupeaux et charrettes à ânes le sillonnent en permanence. Beaucoup de chauffeurs de camions, de voitures et surtout de petits camions Isuzu blancs (appelés communément Al-Qaida par la population) venant du sud roulent depuis de nombreuses heures. Ils sont fatigués, souvent épuisés, ont hâte d'arriver à Addis ou d'en partir, mâchent parfois du khat, sont un peu ivre ou tout cela en même temps. Les dépassements sont suicidaires, en particulier ceux des minibus chargés à bloc et manquant de visibilité (les camions rejettent énormément de fumée d'échappement noire), mésestimant leur puissance et voulant à tout prix faire un maximum de trajets Addis-Nazret par jour. Les chauffeurs connaissent la route parfaitement mais toujours à leur avantage, sans penser aux autres et surtout pas aux passagers!
Croyez-moi, pour l'avoir fait souvent et risqué plusieurs fois des chocs frontaux terribles, il faut vraiment vouloir jouer avec sa vie pour voyager d'Addis à Debre Zeit, Mojo ou Nazret en minibus. Privilégiez plutôt un bus normal, moins rapide, plus vieux mais beaucoup plus sûr, ou alors un bus "de luxe" du style Shelam ou Sky. Ils partent de la gare d'Addis, du Bus Tera à Debre Zeit ou le long de la route à Nazret.
Pour vous faire une idée des conditions routières en Ethiopie voici un lien utile! Mais pas de panique, peu de touristes y sont directement impliqués dans des accidents graves, il suffit juste de savoir que le risque y est nettement plus élevé qu'en Europe.
Bon voyage avec risques limités en Éthiopie!
Itinéraire conseillé pour quatre semaines en Éthiopie? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 1er au 29 mai en Éthiopie et je suis un peu perdue : il semble y avoir tant de choses à voir ! Je suis surtout indécise pour la première partie de mon voyage ; étant seule les dix premiers jours, je me demande où aller, sachant qu'il faut que je sois de retour à Addis Abeba le 12 pour retrouver mon compagnon (de là, je pense que nous ferons la "route historique"). Aller à Bishoftu et Adama vous semble-t-il une bonne option ? Aurai-je le temps de voir autre chose ? Avez-vous d'autres suggestions ?
Je vous remercie pour vos conseils
Je pars du 1er au 29 mai en Éthiopie et je suis un peu perdue : il semble y avoir tant de choses à voir ! Je suis surtout indécise pour la première partie de mon voyage ; étant seule les dix premiers jours, je me demande où aller, sachant qu'il faut que je sois de retour à Addis Abeba le 12 pour retrouver mon compagnon (de là, je pense que nous ferons la "route historique"). Aller à Bishoftu et Adama vous semble-t-il une bonne option ? Aurai-je le temps de voir autre chose ? Avez-vous d'autres suggestions ?
Je vous remercie pour vos conseils
Ethiopie: circuit du Nord dans l'autre sens? English translation pending
Tous les guides de voyage decrivent le circuit touristique du Nord dans le sens des aiguilles d'une montre. Pourquoi ? Y a-t-il un inconvenient a le faire dans l'autre sens, commencant par Lalibela et finissant a Bahir Dar ? Merci, Pierre
Avis sur itinéraire de trois semaines en Ethiopie English translation pending
Bonjour
Nous sommes deux couples et partons 3 semaines en octobre pour l'Ethiopie. Je précise "en gros" notre projet d'itinéraire et remercie d'avance tous ceux qui pourront me donner des renseignements et conseils : hôtels (corrects mais pas luxueux), ce qu'il faut absolument voir... Les 8 premiers jours nous partons "en organisation complète" de Addis, Awash, désert du Danakil, Erta Ale, Mekele. Puis nous aurons 13 jours en location 4x4 avec chauffeur. De Mekele nous irons vers Wukro, puis Frewini par le Hausien (Nous hésitons sur le trajet Mekelé à Adoua par le massif du Tembien Pour visiter les églises Abba Yohanni et Gabriel Wukien)) De Frewini retour sur Mekelé, Maychew, Korem, Sokota, Lalibella, (quelqu'un connait-il la piste de Dilb à Lalibella ?) Weldiya, Dessie (excursion jusqu'au sanctuaire de Gishen), Debre Birham, Addis Abeba.
J'ai déjà consulté ce forum et celui du Routard et j'ai acheté les guides Olizane et Petit Futé (beaucoup de mauvais commentaires sur ce dernier).
Est-ce possible de dormir chez l'habitant dans les campagnes ?
Merci encore pour vos futures réponses
Où trouver des chaisses roulantes pour personnes handicapés moteur au sud du Maroc? English translation pending
Bonjour a tous,
Si quelqu'un aurait des bons plans ou astuces pour dégoter des chaises roulantes d'occaz ou non, à destination de personnes handicapés moteur au Sud du Maroc.
J'ai tout d'abord pensé a joindre les principaux hopitaux de paris, ou autre maison de retraite pour voir s'il était possible de récupérer de vielles chaisses roulantes, ou endomagées, qu'il serait possible de reméttre en état.Ou encore de prendre contact avec de grand industriel du domaine en leurs exposant le projet (et qui sait peut etre metrons t-ils de coté leurs soif capitaliste 2 min 🙂)
Donc voila, tout conseil constructif est le bienvenue Si des remontrances vous viennent a l'esprit, n'hésité pas si cela peu m'éviter de commétre des erreurs en chemin
merci a tous !
Toute aide est la bienvenue!!!
J'ai tout d'abord pensé a joindre les principaux hopitaux de paris, ou autre maison de retraite pour voir s'il était possible de récupérer de vielles chaisses roulantes, ou endomagées, qu'il serait possible de reméttre en état.Ou encore de prendre contact avec de grand industriel du domaine en leurs exposant le projet (et qui sait peut etre metrons t-ils de coté leurs soif capitaliste 2 min 🙂)
Donc voila, tout conseil constructif est le bienvenue Si des remontrances vous viennent a l'esprit, n'hésité pas si cela peu m'éviter de commétre des erreurs en chemin
merci a tous !
Toute aide est la bienvenue!!!
Éthiopie du Nord: un itinéraire passionnant English translation pending
Bonjour,
Dès que l’on décide de visiter l’Ethiopie du nord une question se pose :
- Est-ce que je fais « la route historique », le grand tour du nord en ajoutant Lalibela et je vais faire un maximum de kilomètres,
ou « le petit tour » du nord Addis, Kombolcha, Lalibela, Bahar Dar, Addis, je fais moins de kilomètres mais qu’est-ce que je perds ?
Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.
L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.
Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.
La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .
Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.
L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.
Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.
Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .
Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.
Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.
On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…
Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.
Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.
A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).
C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.
Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.
Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.
La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.
Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.
Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.
à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.
L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.
Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.
La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .
Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.
L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.
Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.
Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .
Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.
Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.
On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…
Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.
Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.
A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).
C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.
Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.
Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.
La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.
Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.
Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.
à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Don de matériel médical English translation pending
J ai profité d'un dimanche très calme à l hopital pour faire du tri
voici le matériel dont je dispose
masque laryngésonde d'intubationlame de laryngoscopeélectrodeurinocol enfantpointe de bistourimicro perfuseurrégulateur de débit de perfusionmasque à oxygèneseringue de 50ml pour gavagesonde de gavagesonde gastriquevalve +drain thoraciqueélastoplaste
tout ce matériel peut convenir uniquement à un hopital
d'autre part il y a un chirurgien qui part prochainement à Kaboul et je crois qu'il n'aura aucun scrupule à partir avec "mes" cartons !!!!il faut donc etre très rapide
Tout est entreposé dans un hopital à Paris
A+
MChristine
tout ce matériel peut convenir uniquement à un hopital
d'autre part il y a un chirurgien qui part prochainement à Kaboul et je crois qu'il n'aura aucun scrupule à partir avec "mes" cartons !!!!il faut donc etre très rapide
Tout est entreposé dans un hopital à Paris
A+
MChristine
Informations sur l'Ethiopie English translation pending
Bonjour à tous, j'ai quelqu'un qui part en Ethiopie pur l'épiphainie et qui m'a posé quelques questions auxquels je n'ai pas su répondre, alors si vous pouviez m'aider.
Si vous avez des renseignements sur:
L'hitoire de l' Arche d'Alliance et de la chapelle Sainte Marie de Sion?
Le massif du Simien
La cité de Gondar
L'église Debré Birhen Sélassié
Lalibela des montagnes du Lasta
L'empreur de Lalibela (se qui reste de son passage)
La ville d'Axoum.
Voilà, si des gens peuvent me répondre ça serait sympa pendant ce temps je vais fouiner sur google.
Recherche église désacralisée sur Paris English translation pending
bonjour
je recherche des églises désacralisées sur Paris, dans le but d'y organiser éventuellement un concert, si vous avez éventuellement quelques adresses, merci d'avance
je recherche des églises désacralisées sur Paris, dans le but d'y organiser éventuellement un concert, si vous avez éventuellement quelques adresses, merci d'avance
Balade sur le périphérique parisien le 13 août 2006 English translation pending
A vos agendas! Le 13 aout 2006 est prévu l'ouverture du périf de Paris aux piétons.
Le temps d'une journée, cet anneau de 35km, réservé habituellement aux véhicules motorisés, sera ouvert uniquement aux coureurs à pied (course chronométrée officielle), aux cyclistes, aux rollers et aux handisports pour une randonnée.
Dans la série "Paris insolite", ce sera une occasion unique de voir Paris autrement, de marcher là ou personne ne marche habituellement...
Toutes les informations sur:
http://www.perifeerique.com
Quelle région de l'Éthiopie visiter en octobre? (avec handicap) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je suis très motivé pour aller en Ethiopie. Je suis conscient des difficultés de logistique
dans ce pays.
Je ne suis pas vraiment un randonneur car une prothèse de genou ratée limite mes marches
à 2 heures maximum.
Le réseau routier est-il suffisant pour des balades assez confortables en 4X4 d'agences ?
Où aller, le Nord, le Sud, ou autres ? Ne fait-il pas trop froid dans les hauts plateaux en octobre ?
merci d'avance pour vos idées.
Avis itinéraire d'un mois en mode backpackers en Éthiopie English translation pending
bonjour à tous,
Nous voyageons actuellement en mode backpackers mon mari et moi, et nous arriverons en Éthiopie dans quelques jours... je n’ai pas vraiment l’habitude d’écrire sur des forums, mais j’aurai bien besoin d’un petit coup de pouce.
Nous avons 1 mois à disposition, et nous comptons faire la boucle du Nord le tout uniquement en bus (nous volons avec Kenya Airways). J’ai donc toute une série de questions qui me trottent dans la tête. L’itinéraire plus ou moins serait le suivant:
- ADD (2nuits) - BAHIR DAR (2nuits): j’ai lu qu’une longue journée suffisait pour faire le lac Tana et les chutes du Nil. Après 10h de bus la veille pour arriver depuis ADD est-ce envisageable de trouver une agence et enchaîner sur la visite?
- GONDAR(1nuit): la distance en bus Bahir - Gondar est de 3h? Si le bus arrive dans la matinée/midi, l’après-midi est-il suffisant pour visiter la ville?
- SIMIEN (3nuits), j’ai noté les coordonnées du guide DAVE, je dois encore le contacter. Pouvez vous me donner une idée de prix? Le départ/arrivée est de Gondar ou de Debark? À l’arrivée est-ce facile de trouver un transport pour AXOUM?
- AXOUM (4nuits): il serait peut être mieux d’y passer 3 jours? Certains disent qu’une journée suffit à la visite des églises, mais ne serait-ce que pour récupérer du trek Simien... C’est à partir de là qu’il est mieux de réserver la visite du Tigray? 1jour ou 2 jours? À la fin du circuit, est-il possible d’aller directement à Mekele?
- MEKELE (2nuits): comme base pour visiter Dallol (j’ai lu que certaines excursions partent à 4h et retour à 16h). Nous avons très envie de voir la dépression du Danakil, par contre j’ai lu que le volcan Erta Ale ne valait pas le coup..
- LALIBELA(5 nuits): j’ai également pris note d’un guide des recommandé, Mareg pour faire éventuellement un trek autour de Lalibela. Combien de temps me conseillez vous d’y passer? Le retour en bus sur ADD prend 2jours... comment est le trajet??
En faisant comme ça, il resterai 3/4 jours disponibles depuis ADD pour visiter un parc dans le Sud... mais j’ai peur que ça nous oblige à courir tout le temps...
Je remercie déjà tous ceux qui auront la gentillesse de me donner leurs conseils ☺️
Nous voyageons actuellement en mode backpackers mon mari et moi, et nous arriverons en Éthiopie dans quelques jours... je n’ai pas vraiment l’habitude d’écrire sur des forums, mais j’aurai bien besoin d’un petit coup de pouce.
Nous avons 1 mois à disposition, et nous comptons faire la boucle du Nord le tout uniquement en bus (nous volons avec Kenya Airways). J’ai donc toute une série de questions qui me trottent dans la tête. L’itinéraire plus ou moins serait le suivant:
- ADD (2nuits) - BAHIR DAR (2nuits): j’ai lu qu’une longue journée suffisait pour faire le lac Tana et les chutes du Nil. Après 10h de bus la veille pour arriver depuis ADD est-ce envisageable de trouver une agence et enchaîner sur la visite?
- GONDAR(1nuit): la distance en bus Bahir - Gondar est de 3h? Si le bus arrive dans la matinée/midi, l’après-midi est-il suffisant pour visiter la ville?
- SIMIEN (3nuits), j’ai noté les coordonnées du guide DAVE, je dois encore le contacter. Pouvez vous me donner une idée de prix? Le départ/arrivée est de Gondar ou de Debark? À l’arrivée est-ce facile de trouver un transport pour AXOUM?
- AXOUM (4nuits): il serait peut être mieux d’y passer 3 jours? Certains disent qu’une journée suffit à la visite des églises, mais ne serait-ce que pour récupérer du trek Simien... C’est à partir de là qu’il est mieux de réserver la visite du Tigray? 1jour ou 2 jours? À la fin du circuit, est-il possible d’aller directement à Mekele?
- MEKELE (2nuits): comme base pour visiter Dallol (j’ai lu que certaines excursions partent à 4h et retour à 16h). Nous avons très envie de voir la dépression du Danakil, par contre j’ai lu que le volcan Erta Ale ne valait pas le coup..
- LALIBELA(5 nuits): j’ai également pris note d’un guide des recommandé, Mareg pour faire éventuellement un trek autour de Lalibela. Combien de temps me conseillez vous d’y passer? Le retour en bus sur ADD prend 2jours... comment est le trajet??
En faisant comme ça, il resterai 3/4 jours disponibles depuis ADD pour visiter un parc dans le Sud... mais j’ai peur que ça nous oblige à courir tout le temps...
Je remercie déjà tous ceux qui auront la gentillesse de me donner leurs conseils ☺️
Voyage en Éthiopie et fin de séjour à Djibouti 3 semaines fin janvier - début février English translation pending
Nous projetons un voyage en ethiopie mais , amateurs de plongee nous envisageons une petite semaine en fin de sejour à Djibouti.
Ma question est la suivante. Est ce dommage de ne rester que 2 semaines en Ethiopie et si tel est le cas vaut il mieux priviegier le nord et le danakil Ou le sud ?
Quels sont les incontournables pour vous ? Nord , sud, harar ?
Nous n'avons pas envie de courir et preferons prendre notre temps à chaque etape dans la mesure du possible !
Merci de vos avis , je suis un peu "paumée"
Guide francophone pour Lalibella (Éthiopie) English translation pending
Bonjour
Je rentre d’Éthiopie et j'ai eu bcp du mal a trouver un guide francophone a lalibella dans mes recherches . je l'ai finalement trouvé et je tiens à partager son contact car il a été plus que parfait au cours de notre visite . Courtois et professionnelle . il s'est chargé de notre réservation pour l’hôtel et il est venu nous chercher à l’aéroport . il parle très bien le français et c’était une vrai chance de le trouver . En plus de la visite des églises , il nous a organiser un visite de la ville sur des mulets . Les enfants ont adoré cette expérience . Son contact : Kassaye Akele 00251 911 81 23 83 Kassalalibelatours@gmail.com
Si besoin plus d'informations , ne pas hésiter a me contacter .
Je rentre d’Éthiopie et j'ai eu bcp du mal a trouver un guide francophone a lalibella dans mes recherches . je l'ai finalement trouvé et je tiens à partager son contact car il a été plus que parfait au cours de notre visite . Courtois et professionnelle . il s'est chargé de notre réservation pour l’hôtel et il est venu nous chercher à l’aéroport . il parle très bien le français et c’était une vrai chance de le trouver . En plus de la visite des églises , il nous a organiser un visite de la ville sur des mulets . Les enfants ont adoré cette expérience . Son contact : Kassaye Akele 00251 911 81 23 83 Kassalalibelatours@gmail.com
Si besoin plus d'informations , ne pas hésiter a me contacter .
Retour de 35 jours en Éthiopie English translation pending
Voyage du 6 février au 11 mars 2019.
Nous voici de retour de 35 jours en Ethiopie, nous voulons apporter notre "contribution" à ce forum, car de notre côté nous aimons bien trouver un peu d'entraide grâce au "vécu" des autres voyageurs. Nous ne ferons pas de descriptions sur les lieux découverts, les guides papier ou internet sont là pour donner les explications dans ce domaine, mais nous tâcherons d'exposer notre "vie" à travers ce grand pays. Notre visite s'étalait du nord au sud sauf la région ouest près de Balé. Nous sommes parti par l'intermédiaire de la compagnie aérienne Luftansa, celle ci étant sérieuse et avec des prix inférieurs à d'autres entreprises. Nous avions comme correspondant local une agence d'Addis Abeba, celle ci était très sérieuse, nous n'avons que des compliments à formuler. Il s'agit d'un voyage individuel (2 personnes) en 4X4 particulier. L' agence est presque une entreprise familiale, avec des prix bas sur le marché, son directeur et propriétaire ( Monsieur Yonas) parle le Français couramment. Notre chauffeur était exceptionnel ( et je mesure mes mots) nous parlions anglais ensemble, il possède quelques mots de Français, notre voyage est une réussite grâce à lui . Notre véhicule un Toyota 80, certes "secouait" un peu mais les pistes ou les routes n'étaient pas toujours parfaites. Notre chauffeur/guide nous confiait à un autre guide local à l'arrivée dans les lieux touristiques que nous visitions. Tout cela était compris dans les tarifs de l'agence. L'agence s'est occupée de réserver les hôtels, et les restaurants, les hôtels étaient propres avec salle de bain WC particulier, dans le sud par contre les conditions étaient plus rustiques. Il faut garder à l'esprit que l'on est en Afrique malgré tout... l'électricité peut être coupée, l'eau aussi... nous nous sommes bien adaptés à ces conditions malgré nos 74 ans respectifs.... Nous sommes restés 2 jours dans la région du Danakil et le Dallol : c'est merveilleux, à lui seul cette découverte justifierait un tel voyage. Nous avons voyagé dans cette zone en parallèle avec un second 4X4 qui transportait le matériel de camping, une personne pour la cuisine et un garde pour la sécurité ( obligatoire).... (nous avions prévu les sacs de couchage pour la nuit ). Le tout a été organisé par l'agence. Nous sommes passés par Harare... mais si cela était à refaire nous ne ferions pas un tel détour : nombreux kilomètres, mauvaises routes, très beau panorama, route longue et fatigante, tout cela pour découvrir une ville assommée par le khat... selon nous il n'y a rien d'original et pourtant Harare est largement vantée par les guides papier....est-ce le souvenir de Rimbaud ? En ce qui concerne les marchés.... avant notre départ, personnellement je me désespérais car il me semblait que, selon nos dates, nous allions "rater" beaucoup de " grands marchés"... en réalité, les marchés sont constitués par des ventes de produits alimentaires régionaux, rarement d'artisanat local, leur intérêt étant le " brassage" de la population surtout dans le sud où les différentes ethnies se côtoient, de ce fait ces marchés se ressemblent plus ou moins les uns les autres. Par ailleurs je me permets une autre remarque : j'avais constaté qu'étant ( pour le nord du pays) toujours à de hautes altitudes (autour des 2500), il serait nécessaire d'avoir des habits chauds, en ancienne "montagnarde" j 'avais prévu dans ce domaine un peu trop large dans les valises, en conclusion un seul pull chaud et une polaire suffisent... Nos dépenses pour 2 personnes s'élèvent à : Agence (tout compris : véhicule, hôtels, restaurants, entrées très chères, et expédition dans le Danakil : pour un total pour deux : de 8280 € dont 920 € pour le Danakil. Avion : 1252 € Visa, pourboires, cadeaux : 800 € Pour les entrées, les guides locaux, hôtels et restaurants, les prix demandés aux "farangis" sont élevés, on a donc intérêt a choisir un voyage "tout compris" car tout est payant et le guide local est obligatoire ... sans parler des pourboires à la fin.
Conclusion de ce voyage : très beau voyage, découverte de la vie rurale en Afrique de l'est très intéressante, merveilleux panoramas, gens accueillants mais prendre des précautions chez les Afars et les tribus du sud ( celles-ci à visiter rapidement ... car tout change. Madeleine.
Nous voici de retour de 35 jours en Ethiopie, nous voulons apporter notre "contribution" à ce forum, car de notre côté nous aimons bien trouver un peu d'entraide grâce au "vécu" des autres voyageurs. Nous ne ferons pas de descriptions sur les lieux découverts, les guides papier ou internet sont là pour donner les explications dans ce domaine, mais nous tâcherons d'exposer notre "vie" à travers ce grand pays. Notre visite s'étalait du nord au sud sauf la région ouest près de Balé. Nous sommes parti par l'intermédiaire de la compagnie aérienne Luftansa, celle ci étant sérieuse et avec des prix inférieurs à d'autres entreprises. Nous avions comme correspondant local une agence d'Addis Abeba, celle ci était très sérieuse, nous n'avons que des compliments à formuler. Il s'agit d'un voyage individuel (2 personnes) en 4X4 particulier. L' agence est presque une entreprise familiale, avec des prix bas sur le marché, son directeur et propriétaire ( Monsieur Yonas) parle le Français couramment. Notre chauffeur était exceptionnel ( et je mesure mes mots) nous parlions anglais ensemble, il possède quelques mots de Français, notre voyage est une réussite grâce à lui . Notre véhicule un Toyota 80, certes "secouait" un peu mais les pistes ou les routes n'étaient pas toujours parfaites. Notre chauffeur/guide nous confiait à un autre guide local à l'arrivée dans les lieux touristiques que nous visitions. Tout cela était compris dans les tarifs de l'agence. L'agence s'est occupée de réserver les hôtels, et les restaurants, les hôtels étaient propres avec salle de bain WC particulier, dans le sud par contre les conditions étaient plus rustiques. Il faut garder à l'esprit que l'on est en Afrique malgré tout... l'électricité peut être coupée, l'eau aussi... nous nous sommes bien adaptés à ces conditions malgré nos 74 ans respectifs.... Nous sommes restés 2 jours dans la région du Danakil et le Dallol : c'est merveilleux, à lui seul cette découverte justifierait un tel voyage. Nous avons voyagé dans cette zone en parallèle avec un second 4X4 qui transportait le matériel de camping, une personne pour la cuisine et un garde pour la sécurité ( obligatoire).... (nous avions prévu les sacs de couchage pour la nuit ). Le tout a été organisé par l'agence. Nous sommes passés par Harare... mais si cela était à refaire nous ne ferions pas un tel détour : nombreux kilomètres, mauvaises routes, très beau panorama, route longue et fatigante, tout cela pour découvrir une ville assommée par le khat... selon nous il n'y a rien d'original et pourtant Harare est largement vantée par les guides papier....est-ce le souvenir de Rimbaud ? En ce qui concerne les marchés.... avant notre départ, personnellement je me désespérais car il me semblait que, selon nos dates, nous allions "rater" beaucoup de " grands marchés"... en réalité, les marchés sont constitués par des ventes de produits alimentaires régionaux, rarement d'artisanat local, leur intérêt étant le " brassage" de la population surtout dans le sud où les différentes ethnies se côtoient, de ce fait ces marchés se ressemblent plus ou moins les uns les autres. Par ailleurs je me permets une autre remarque : j'avais constaté qu'étant ( pour le nord du pays) toujours à de hautes altitudes (autour des 2500), il serait nécessaire d'avoir des habits chauds, en ancienne "montagnarde" j 'avais prévu dans ce domaine un peu trop large dans les valises, en conclusion un seul pull chaud et une polaire suffisent... Nos dépenses pour 2 personnes s'élèvent à : Agence (tout compris : véhicule, hôtels, restaurants, entrées très chères, et expédition dans le Danakil : pour un total pour deux : de 8280 € dont 920 € pour le Danakil. Avion : 1252 € Visa, pourboires, cadeaux : 800 € Pour les entrées, les guides locaux, hôtels et restaurants, les prix demandés aux "farangis" sont élevés, on a donc intérêt a choisir un voyage "tout compris" car tout est payant et le guide local est obligatoire ... sans parler des pourboires à la fin.
Conclusion de ce voyage : très beau voyage, découverte de la vie rurale en Afrique de l'est très intéressante, merveilleux panoramas, gens accueillants mais prendre des précautions chez les Afars et les tribus du sud ( celles-ci à visiter rapidement ... car tout change. Madeleine.
Balade sur le causse, un beau village English translation pending
En avril j'ai refait un tour sur ces causses ou règnent les moutons et la tranquillité , certains paysages se rapprochent de la Mongolie , une histoire vieille d'un peu moins de 50 ans s'est jouée dans les murs du village ci dessous et sur l'ensemble du causse .
Peut être allez vous le reconnaître ?
La meteo n'étant pas terrible les éclairages ne sont pas fameux , la qualité des photos s'en ressent .
Ce vieux tracteur a vu du chemin

L'entrée du village
Une belle maison caussenarde



Peut être allez vous le reconnaître ?
La meteo n'étant pas terrible les éclairages ne sont pas fameux , la qualité des photos s'en ressent .
Ce vieux tracteur a vu du chemin

L'entrée du village
Une belle maison caussenarde


Éthiopie, la surprenante English translation pending
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps.
Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.
Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultiv��e.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.






3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultiv��e.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.







3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Circuit un mois en famille en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses !
Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants)
mini-bus, chauffeur et guide francophone
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Retour nord de l'Éthiopie English translation pending
Bonjour
Juste un résumé car on me contacte en message privé ce qui m' oblige à répéter plusieurs fois la même chose .
Retour de 3 semaines dans le NORD: Lalibela, Mekele , Danakil , Geraltha.
Voyage ciblé dans cette région car c' est le troisième dans ce pays. Arrivée directement à Lalibela et idem pour le retour de Mekele , juste un arrêt a l' aéroport d' Addis à l' aller et au retour sans aller en ville ( déjà visité lors des précédentes voyages )
On perd beaucoup de temps à l' aéroport, il y a de nombreux contrôles, prévoyez LARGE ......3h est le minimum !
A Lalibela : trek de 4 jours dans les montagnes avec un guide très sympa Mareg .
Son mail maregasmro@yahoo.com
Nous sommes partis à 2 personnes avec Mareg + cuisinier + horse man , nuits dans les villages chez les familles , belle experience et leçon de vie .
Nuit au Budget gh : 400b , très clean à Lalibela
Entre Lalibela et Mekele on a hésité entre transport en commun ou voiture privée ( cher ) finalement on a opté pour 35 mns de vol avec Ethiopian , pas tres cher car vol international avec même compagnie .
Mekele : hôtel Moringa avec pdj , moyen mais mieux que le Milano , moins cher et a proximité d' ETT
Danakil 3 jours avec ETT , nous avons trouvé très bien ( peut être car hors haute saison ) , bon cuisinier , repas varié, 4×4 en bon état que nous avons eu pour nous 2 . Au Dallol nous étions seulement 3 voitures et 8 personnes .
Avons réservé la veille du départ directement à Mekele , pour 3 jours le prix maxi sur Internet est de 400usd , sur place maxi 300usd / pers .
Suivant votre capacité à négocier et leur besoin ou non de touristes cela peut encore baisser 😉
Geraltha: bus local pour Hawsien 2h , hôtel Vision 450b avec pdj, très bien , clean .
Tuktuk pour Megab à 4 ou 5 kilomètre 40 à 50 b , départ des balades , maison des guides
Guide 460b / jour , église: 150 b par église ( oui J' ai trouvé un peu cher .....) ,
Maryam korkor et Abune yemata peuvent se visiter a pied au depart de Megab .
Pour Gebre Mikaël, très belle église peu visité on peu prendre le minibus avec le guide , qqs kilomètres de Megab , idem pour Debré Tsion mais on peut aussi louer pour la journée une voiture 33 euros / jour
A Wukro, on peu dormir au Top View , vraiment super adresse et proprios adorables .
Tout ce que je peux vous dire sur ce dernier voyage , les autres sont trop anciens et donc renseignements obsolètes sur les autres régions.
J' ai trouvé un changement , il est à présent très facile de voyager en routard , du moins dans le NORD, il y a de nombreuses petites agences qui peuvent vous organiser des treks de qqs jours , ou autres balades pour des prix raisonnables, pas besoin de s' embêter à louer des 4×4 à prix d' or au départ d' Addis .
Prendre la compagnie Ethiopian À pour un vol international permet de payer peu cher les vols interieurs , ce qui peut être intéressant
De nombreuses informations m' ont été donnés avant mon départ par le forumiste: ILIVIC que je remercie pour sa patience et sa disponibilité
Bon voyage à tous ï
Itinéraire dans le nord de l'Éthiopie (Tigray - Danakil - Simien): ça rentre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions vous soumettre notre itinéraire !
Nous partons à 2 avec un ami du 16 au 31 décembre, et nous sommes confronté à la dure équation du voyageur : "nombre de sites / nombre de jour / temps pour les rencontres" ! On a pas mal potassé ce forum, glané des infos à droite à gauche, j'ai commandé le Bradt qui arrivera bientôt. Mais si on peut avoir l'avis de personnes qui connaissent le pays c'est mieux :) !
Nous avons visé 3 principaux sites : Tigray, Danakil et Simien. + Lalibela si vous nous dites que ça rentre :)
Jour 1 : arrivée à Addis dans la nuit. Avion pour Mekelé à 7h du matin. On visite Mekele et on organise nos excursions.
Jour 2 et 3 : Églises du Tigray On hésite entre prendre un tour depuis Mekele ou accepter d'en voir moins en se rendant sur place nous-même et trouver des guides locaux.
Jours 4 à 7 : tour dans le Danakil. Vu la période on hésite à réserver en avance ou à voir une agence directement à Mekele. On n'a vraiment pas envie de rater ça car c'est complet...
C'est là qu'on a nos plus gros doutes : le transfert vers Debark.
Jours 8 et 9 : bus vers Debark en passant la nuit à Daher Bar. On pense arriver à Debark assez tôt pour planifier un trek dans le Simien dés le lendemain.
Jours 10 à 12 : trek dans le Simien
Jour 13 : retour en avion à Addis.
Jour 14 : journée à Addis et départ pour Paris dans la nuit.
On se pose du coup plusieurs questions :
Vu notre itinéraire, est-ce que Aksoum ne serait pas un meilleur point de départ, avec des tours pour le Tigray et la Danakil depuis Axum ? Ça nous ferait gagner une journée de bus vers Debark.
Est il possible selon vous de planifier nos excursions sur place : - Tigray et Danakil en une journée à Mekele ? - Simien en arrivant à Debark dans l'après midi ? 2eme moitiée de décembre c'est la pleine saison, les excursions seront peut- être complètes.
Et enfin pas la question la plus simple : Lalibela ça vaut le coup avec moi de 24h sur place ? On prendrait le bus depuis Mekele, pour y aller, puis l'avion pour rejoindre Gondar, et on ne restera que 3 jours dans le Simien pour compenser.
Si vous avez une opinion nous serions ravis d'en discuter avec vous !
Et si vous êtes dans cette région pendant cette période, faîtes nous signe également !
Merci pour votre aide chers voyageurs !
Nicolas et Guillaume.
Nous souhaiterions vous soumettre notre itinéraire !
Nous partons à 2 avec un ami du 16 au 31 décembre, et nous sommes confronté à la dure équation du voyageur : "nombre de sites / nombre de jour / temps pour les rencontres" ! On a pas mal potassé ce forum, glané des infos à droite à gauche, j'ai commandé le Bradt qui arrivera bientôt. Mais si on peut avoir l'avis de personnes qui connaissent le pays c'est mieux :) !
Nous avons visé 3 principaux sites : Tigray, Danakil et Simien. + Lalibela si vous nous dites que ça rentre :)
Jour 1 : arrivée à Addis dans la nuit. Avion pour Mekelé à 7h du matin. On visite Mekele et on organise nos excursions.
Jour 2 et 3 : Églises du Tigray On hésite entre prendre un tour depuis Mekele ou accepter d'en voir moins en se rendant sur place nous-même et trouver des guides locaux.
Jours 4 à 7 : tour dans le Danakil. Vu la période on hésite à réserver en avance ou à voir une agence directement à Mekele. On n'a vraiment pas envie de rater ça car c'est complet...
C'est là qu'on a nos plus gros doutes : le transfert vers Debark.
Jours 8 et 9 : bus vers Debark en passant la nuit à Daher Bar. On pense arriver à Debark assez tôt pour planifier un trek dans le Simien dés le lendemain.
Jours 10 à 12 : trek dans le Simien
Jour 13 : retour en avion à Addis.
Jour 14 : journée à Addis et départ pour Paris dans la nuit.
On se pose du coup plusieurs questions :
Vu notre itinéraire, est-ce que Aksoum ne serait pas un meilleur point de départ, avec des tours pour le Tigray et la Danakil depuis Axum ? Ça nous ferait gagner une journée de bus vers Debark.
Est il possible selon vous de planifier nos excursions sur place : - Tigray et Danakil en une journée à Mekele ? - Simien en arrivant à Debark dans l'après midi ? 2eme moitiée de décembre c'est la pleine saison, les excursions seront peut- être complètes.
Et enfin pas la question la plus simple : Lalibela ça vaut le coup avec moi de 24h sur place ? On prendrait le bus depuis Mekele, pour y aller, puis l'avion pour rejoindre Gondar, et on ne restera que 3 jours dans le Simien pour compenser.
Si vous avez une opinion nous serions ravis d'en discuter avec vous !
Et si vous êtes dans cette région pendant cette période, faîtes nous signe également !
Merci pour votre aide chers voyageurs !
Nicolas et Guillaume.
Que faire lors d'un week-end à Tours English translation pending
bonjour, je souhaite organiser un week end avec ma femme à Tours et j'aimerais savoir quoi faire sur place.
je cherche des activités ludique ou non, des visites, des rues a voir, un musée, un bar atypique, où manger ? qu'y a t'il a faire de payant ou de non payant, qu'est ce qui vaut le détour, que nous repartions en nous faisant AHHHH c’était super.
merci a vous bisou
Compte-rendu de 3 semaines en Ethiopie en décembre-janvier English translation pending
Bonjour à tous
Mon compte-rendu a tardé mais mieux vaut tard que jamais ! Et il est un peu long (pourtant je me suis limitée !). J’ai essayé d’être exhaustive mais on ne peut pas tout expliquer…Et ce que vous vivrez sera différent et ne vous touchera pas de la même manière. Alors j’ai essayé de donner + l’organisation qu’autre chose.
Je tenais à remercier Carassou, Letti, Sosalito et Doumechris qui m’ont beaucoup aidée à préparer mon voyage et même à modifier mon parcours à la dernière minute J
19/12 : Arrivée à Addis Trajet Aéroport-centre ville= 0€, prise en charge par ETT Repas du midi = 0€, offert par ETT Chauffeur et visite= 0€, prise en charge par ETT (le musée coûtait officiellement 100€/5€) Hébergement chez le gars d’ETT 400B/20€ la nuit (2 pièces en entier) Taxi du matin=0€, prise en charge par ETT
A l’arrivée dans l’aérogare, je ne sais pas, je devais être fatiguée mais j’ai galéré pour trouver la sortie vers la douane. Vous pouvez rire, c’était cocasse, comme si je n’étais jamais allée nulle part. Juste que l’on sort par une porte d’embarquement et on se retrouve dans le hall d’attente des départs et aucune indication de sortie nulle part (ou du moins, je n’en ai pas vu). Alors pour les perdus comme moi, vous prenez n’importe quelle ligne de passage de vérification des bagages à mains à contresens et vous descendez à l’un des 2 escaliers. Vous verrez si vous êtres aux départs ou aux arrivées de suite. J’avais contacté ETT quelques jours avant mon arrivée en Ethiopie pour aller au Danakil et ils m’ont proposé de venir me chercher à l’aéroport. Pour rien, donc j’en ai profité. Les mauvaises langues diront que c’était pour être sûr que je vienne réserver mon trip au Danakil (et c’est sûrement vrai) mais c’est mieux que de galérer dans une ville inconnue après avoir dormi dans l’avion. Alors à ETT, je réserve mon trip au Danakil et effectivement, je réserve aussi pour le Simien. Ils me donnent un numéro à contacter à Gondar pour m’intégrer à un groupe et un numéro à Mekele pour faire de même. Au passage, un gars m’accompagne au terminal de bus pour que je réserve mon bu pour partir le lendemain à Bahir Dar. Je les trouve très serviable. Je suis contente, j’ai mes trips de réservés sans avoir d’obligation de dates à donner ce qu’il me permet d’avoir une liberté de mouvement selon mes coups de cœur. Restent à trouver où dormir ce premier soir, où manger ce midi, où trouver une SIM card et où changer mon argent. Et là c’est ETT qui se met en œuvre :-O. Ils me changent mes euros en Birhh au taux de change que XE.com indique, ils me donnent une SIM card gratuitement et me propose un logement pour 400B-20€. Je trouve ça cher surtout que j’avais contacté un hôtel qui me proposait une chambre à 15€ (certes que je n’avais pas vu). Au final, je refuse mais le manager me dit de monter dans la voiture où d’autres touristes attendent. Je ne comprends pas tout, je le suis et, en fait, nous sommes invités dans un très bon resto (ne pas me demander le nom). Au final, je me dis que pour 5€ de plus, je peux bien prendre le logement et je change donc d’avis. Ensuite, imbroglio, je ne comprends toujours pas tout, mais je me retrouve avec les 2 autres touristes dans une camionnette avec chauffeur laissée à notre disposition toute l’après-midi gratuitement. Nous sommes donc allés au marché(Merkato) puis sur la colline d’Entoto voir le panorama, (nous avons visité un musée sans intérêt dont l’entrée a été payée par le chauffeur). Au retour au bureau, le manager me dit m’avoir organisé un chauffeur (pour 0€) pour aller à la station de bus le lendemain matin (pas très loin mais encore dans la nuit). Ce n’était que le début des aventures ETT.
20/12 –21/12: Trajet vers Bahir Dar Billet de bus Selam environ 350B/17€ (je ne suis plus très sûre) Bateau sur le lac Tana 400B/20€ Hébergement au Bahir Dar Hotel 100B/5€ la nuit (double avec salle d’eau –eau chaude- et toilettes à la turque partagées)
Pendant le trajet en bus, début de paysages magnifiques et musique éthiopienne en boucle ; enfin le voyage commence …. Arrivée à Bahir Dar, j’essaie d’éviter les rabatteurs. Au final je me fais un peu avoir quand même mais Ambelu m’amène à un hôtel trop cher (et sans âme) pour moi, finalement il m’emmène au Bahir Dar Hotel qu’un forumeur avait indiqué (et qui est dans le Bradt 6ème édition….j’ai la 7ème) : un havre de paix….mais avec toilettes à la turc…. Alors on va au NGG hotel trouvé dans le Bradt….bruyant, sale, pas convaincue (surtout pour 250B/12€). Je retourne au Bahir Dar Hotel. Ambelu m’amène marcher près du lac, visiblement beaucoup d’éthiopiens font ça le week-end. Je retourne manger à l’hôtel, rien d’extraordinaire. Le soir Ambelu m’amène à un bar où il y a des danses locales (est-ce celui indiqué dans le Bradt, aucune idée). Quoiqu’on en dise, ce n’est pas un truc de touristes, car rempli d’éthiopiens qui dansent aussi, les prix des consos seront par contre touristiques. Le lendemain, tour sur le lac en bateau que j’avais booké via Ambelu. Ambelu et son ami me disent de ne pas aller à tous les monastères car certains ne valent pas la peine (et surtout qu’ils sont tous payants 100B/5€) et s’il fallait n’en faire qu’un, c’est celui de Bet Maryam. Bêtement, je me fais avoir pour le 1er le monastère Debre Maryam: tellement de touristes (étrangers et éthiopiens) et ….moche. Par contre, un hippopotame vit à côté donc jolie rencontre. D’autres monastères, j’hésite, les marchands du temple sont là, un peu décue, j’attends le monastère Bet Maryam sur la péninsule de Zege. Un malentendu de ma part fait que je n’y vais pas quand on arrive à Zege, indiqué à pied à 2km, je pensais que le bateau allait nous y amener + proche. On remonte et là je comprends ma méprise. Finalement, dernier arrêt dans un monastère uniquement de femmes avec un prêtre mais que l’on sent vraiment au service de ces femmes. Ce lieu était très paisible, très peu visité par les touristes. J’ai beaucoup aimé ….même si j’ai été globalement déçue par ce tour de bâteau. Cela reste néanmoins mon vrai premier jour de découverte et il faut y aller doucement. Le lendemain, on va voir le panorama (banal) de Bahir Dar depuis la colline de Bezawitt où il y a le palais de Selassié. Le soir, on va dans un bar qui n’en est pas un selon les critères occidentaux boire du honey wine. En fait les clients rentrent chez les gens qui vendent depuis chez eux.
22/12 : Trajet vers Gondar Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du midi au Masterchef =0€, prise en charge par ETT Visite des châteaux et de la piscine royaux= 0€, prise en charge par ETT Repas du soir aux 4 sisters, je ne me souviens plus pour quel prix….assez cher en comparé des autres restos, cadre fait pour les occidentaux Hebergement au Queen Taytu 250B/12€ (double avec salle d’eau privée et eau chaude)
Pour m’assurer qu’un rando dans le Simien partait quand je voulais, j’avais contacté le « représentant » ETT et quand je lui dis que je vais prendre le minibus jusque Gondar, il me propose de monter dans le minibus d’ETT qui fait déjà le trajet (pour mes futurs co-randonneurs) Arrivée à Gondar, nous déposons tout le monde à leurs hôtels et le gars d’ETT m’aide à trouver une chambre (après m’avoir proposé l’hospitalité chez lui mais étant une femme j’ai décliné) et nous invite à déjeuner Le reste de la journée, j’ai été intégrée au groupe pour visite guidée des chateaux et de la piscine royale : à ne surtout pas rater et le guide était vraiment très bien pour expliquer la chronologie etc.
23/12-25/12 : Randonnée dans le Simien Trek Simien ETT – 250€ Retour à Gondar – Hébergement au L-Michael 250B/12€ la nuit (double avec salle d’eau privée et eau chaude)
Le Simien, c’est là où le bât semble blesser pour ETT. Nous avions un guide peu expérimenté parlant un très mauvais anglais. Evidemment les scouts ne parlaient pas anglais mais étaient vraiment adorables (le guide aussi néanmoins malgré tout). Par contre, gros avantage que je n’avais pas pensé à demander en réservant : nous dormions en dur car malgré le froid (on est entre 3 et 4000m), beaucoup de tours font dormir les gens en tente. Clairement, le 1er jour n’est pas terrible car on suit la route, mais malgré le brouillard, on comprend que les paysages vont être à couper le souffle. C’est au Simien que j’ai compris que beaucoup d’Ethiopiens sont en autosuffisance dans leurs villages enclavés. Sinon les 2 autres jours sont splendides : paysages magnifiques, chutes d’eau, babouins geladas, animaux divers, paysages inimaginables…. Au retour, je dors au L-Michael car le Queen Taytu n’avait pas « compris » que je revenais (même si je leur avais laissé une partie de mes affaires). Très bien.
26/12 : Trajet Gondar-Mekele Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du soir à l’arrache Hébergement pour 150B/8€ (double avec salle d’eau privée mais l’eau chaude annoncée n’était pas chaude)
A nouveau incorporée à un groupe qui avait payé un transport Gondar-Mekele, ce trajet a juste été horrible : 14h avec un chauffeur perdu car ne connaissant pas la route, dans la montagne et le brouillard mais surtout avec le même CD en boucle pendant ces 14h et globalement les chansons se ressemblent vraiment beaucoup. Arrivée à Mekele, la représentante ETT nous trouve une chambre dans un hotel qu’elle dit elle-même pas géniale (dont j’ai oublié le nom) mais qui avait l’ava ntage d’être dispo et pas trop loin. Très tard pour trouver un restaurant. J’avais pensé aller au Danakil dès le lendemain mais un jour de repos était nécessaire.
27/12 Mekele Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas dans un restaurant de l’artère principal (resto de viande malgré le jeûne de l’Avent)
Journée de repos et de flâne. Donc ballade au marché, puis lecture dans un parc. Pour info, la musique dans le parc en face du Atse Yohannes, c’est toute la journée…donc essayer de prendre une chambre qui ne donne pas sur la rue…
28-31/12 : Danakil Trip Danakil 4 jours ETT-500€ Retour à Mekele, Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas du Nouvel An au Habesha Cultural Restaurant ?
Le trip dans le Danakil, c’est une autre Ethiopie, un autre monde. Bon, on est un groupe de 40 soit 10 voitures et donc 10 chauffeurs. Enok, le guide est parfaitement bilingue et vraiment TRES sympa et à notre disposition et globalement cela ne m’a pas gêné, peut être ai-je eu de la chance ou tout simplement les gens étaient dans le même trip de découverte dans le respect. On a eu de la chance de commencer par le Dallol puis finir par le Erta Ale. A FAIRE ! Rien que parce qu'il n'y a que 5 volcans avec un lac de lave sur Terre: 2 à Hawaï, un au Congo, un en Antarctique et là, en Ethiopie. 2 choses m’ont dérangé : faire la fête (perso j’étais pas dans le trip de boire de l’alcool dans le désert) alors que les caravanes de sel passent à côté de nous…avec des ânes, des dromadaires et des travailleurs vraiment mal en point. Et la mine de sel où je ne me suis pas sentie à l’aise lorsque certains prenaient des photos à 10 cm des travailleurs, des forçats. Sinon, c’est juste merveilleux, c’est indescriptible.
01/01 : trajet Mekele-Lalibella Pas de frais de transport : prise en charge ETT Hebergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Dîner au John café (prix non locaux)
Ballade dans la ville, j’organise mon tek au Mont Abuna Yoseph avec Mollah de Eco trekking Lalibella, je décide de ne pas payer 50$ pour les églises (trop cher mais surtout en pleine effervescence de Timkat, je me sens déplacée…peut être ai-je eu tort mais je ne regrette pas ce choix)
02/01 Lalibella Hébergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Soirée au Torpedo Coiffeur : 120B/12€ trop cher
Petit déjeuner au John café : prix pour touriste mais la patronne est tellement gentil et l’endroit, même si en plein centre, est vraiment paisible. Jour de marché. Je fais la connaissance de 2 jeunes (un gars et une fille dont j’ai oublié le nom, je m’excuse) et me font faire le tour du marché (pour rien), et négocient pour moi. Je vois l’eglise Saint Georges malgré tout depuis un endroit que le gars me montre. Le gars m’amène chez une vieille dame qui m’offre le meilleur café que je n’ai jamais bu de ma vie (j’en ai même repris alors que je n’aime pas le café !), je mange au restaurant qui fait le centre près du rond-point, la maison ronde (la seule blanche…et la seule femme en fait) et je finis chez le coiffeur. Tout un voyage…les nanas se font défriser au fer.... non électrique : c’est-à-dire que le fer est chauffé sur les braises ! On finit la soirée au Torpedo, où on regarde les danseurs en buvant du honey wine. Très bonne journée farniente
03/01-05/01 : Mount Abuna Joseph Trek 3 jours avec Eco trekking Lalibella = 210€
Je fais la connaissance de Mareg, qui sera mon guide et de Abe, le muletier. Première journée de marche très agréable et arrivée chez Mollah (un autre)et surtout sa femme Zineb. Un sentiment de plénitude absolue…et aussi de faire un Rendez vous en terre inconnue. La deuxième journée a été très difficile. Après une séance photo avec Zineb et ses enfants, on reprend la marche ….sous le cagnard…et sur une route en construction plutôt que sur un chemin. Je craque, je ne sais pas ce que je fais ici, je suis fatiguée par l’altitude et sûrement aussi par mon voyage en général. On ne voit pas de loups, on marche. On arrive dans une deuxième famille, j’ai de la fièvre, je suis crevée (je penche pour une insolation)…je ne suis pas fière de moi et de l’image que je leur donne… Le troisième jour, retour à Lalibella par le même chemin qu’à l’aller. Plus l’altitude diminue, plus je retrouve de la vitalité et mon sourire…Eprouvant …mais ça valait tellement le coup en même temps. Perso, je pense que 4 jours, c’est mieux. Comme me l’a expliqué Mareg, on court moins, le 2ème jour pour aller au Mont Abuna Yoseph est divisé en 2, on a + de chances de rencontrer des loups car on y est le matin, on visite une école et le chemin du retour est différent de l’aller…tout ce qui ne se fait pas en 3 jours.
06/01 : Lalibella Hebergement et déjeuner gratuit chez Mollah le responsable d’Eco trekking Lalibella Dîner au Ben Abeba : vue magique : à faire pour reconnecter avec le monde moderne
En pleine effervescence de Timkat, les bus et les pèlerins à pieds qui arrivent de partout sans discontinuer. Quand je reviens de mon trek, les prix du Asheton ont enflé…Mollah me propose l’hospitalité.
07/01 Lalibella Addis Paris Trajet jusqu’à l’aéroport organisé par Mollah : 100B Changement de mon vol Addis-Paris : 70$ Visite de la cathédrâle St Georges (on m’a intégrée à un groupe) et du petit musée. Fermée pour préparer Timkat, ouverte juste pour le groupe
Je voulais aller à Bishoftu, mais j’ai vite compris que Timkat était vraiment spécial….alors je change mon billet Addis-Paris. Mal m’en a pris….vol retardé de 13h, sans aucune information….mais ils nous ont donné un repas vers 3h du mat…youpi. Vraiment dommage, le point noir d’Etiopian (genre 30% des vols devaient être retardés)
Ce que j’aurais changé : Pas sûre que Bahir Dar soit nécessaire mais cela a permis de démarrer en douceur J’aurais aimé avoir du temps pour aller dans le Tigray J’aurais aimé avoir du temps (et de l’énergie) pour faire 4 jours dans le mont Abuna Yoseph J’aurais aimé avoir du temps pour aller à Harar
Ce qu’il me reste (en TRES gros résumé) : L’impression d’être dans un lieu biblique. On m’aurait dit que je venais de croiser Marie et Joseph sur leur âne, je n’aurais pas été surprise) Je n’ai jamais vu autant d’ânes…et de marcheurs. Et surtout mis à part les grandes routes chinoises entre les villes : il n’y a que des chemins muletiers (et j’ai compris cette expression en Ethiopie) et surtout il n’y a pas d’arbre ! Bref vous ne pourrez comprendre qu’en y allant ET IL FAUT Y ALLER !
Je suis dispo pour toute question :-)
19/12 : Arrivée à Addis Trajet Aéroport-centre ville= 0€, prise en charge par ETT Repas du midi = 0€, offert par ETT Chauffeur et visite= 0€, prise en charge par ETT (le musée coûtait officiellement 100€/5€) Hébergement chez le gars d’ETT 400B/20€ la nuit (2 pièces en entier) Taxi du matin=0€, prise en charge par ETT
A l’arrivée dans l’aérogare, je ne sais pas, je devais être fatiguée mais j’ai galéré pour trouver la sortie vers la douane. Vous pouvez rire, c’était cocasse, comme si je n’étais jamais allée nulle part. Juste que l’on sort par une porte d’embarquement et on se retrouve dans le hall d’attente des départs et aucune indication de sortie nulle part (ou du moins, je n’en ai pas vu). Alors pour les perdus comme moi, vous prenez n’importe quelle ligne de passage de vérification des bagages à mains à contresens et vous descendez à l’un des 2 escaliers. Vous verrez si vous êtres aux départs ou aux arrivées de suite. J’avais contacté ETT quelques jours avant mon arrivée en Ethiopie pour aller au Danakil et ils m’ont proposé de venir me chercher à l’aéroport. Pour rien, donc j’en ai profité. Les mauvaises langues diront que c’était pour être sûr que je vienne réserver mon trip au Danakil (et c’est sûrement vrai) mais c’est mieux que de galérer dans une ville inconnue après avoir dormi dans l’avion. Alors à ETT, je réserve mon trip au Danakil et effectivement, je réserve aussi pour le Simien. Ils me donnent un numéro à contacter à Gondar pour m’intégrer à un groupe et un numéro à Mekele pour faire de même. Au passage, un gars m’accompagne au terminal de bus pour que je réserve mon bu pour partir le lendemain à Bahir Dar. Je les trouve très serviable. Je suis contente, j’ai mes trips de réservés sans avoir d’obligation de dates à donner ce qu’il me permet d’avoir une liberté de mouvement selon mes coups de cœur. Restent à trouver où dormir ce premier soir, où manger ce midi, où trouver une SIM card et où changer mon argent. Et là c’est ETT qui se met en œuvre :-O. Ils me changent mes euros en Birhh au taux de change que XE.com indique, ils me donnent une SIM card gratuitement et me propose un logement pour 400B-20€. Je trouve ça cher surtout que j’avais contacté un hôtel qui me proposait une chambre à 15€ (certes que je n’avais pas vu). Au final, je refuse mais le manager me dit de monter dans la voiture où d’autres touristes attendent. Je ne comprends pas tout, je le suis et, en fait, nous sommes invités dans un très bon resto (ne pas me demander le nom). Au final, je me dis que pour 5€ de plus, je peux bien prendre le logement et je change donc d’avis. Ensuite, imbroglio, je ne comprends toujours pas tout, mais je me retrouve avec les 2 autres touristes dans une camionnette avec chauffeur laissée à notre disposition toute l’après-midi gratuitement. Nous sommes donc allés au marché(Merkato) puis sur la colline d’Entoto voir le panorama, (nous avons visité un musée sans intérêt dont l’entrée a été payée par le chauffeur). Au retour au bureau, le manager me dit m’avoir organisé un chauffeur (pour 0€) pour aller à la station de bus le lendemain matin (pas très loin mais encore dans la nuit). Ce n’était que le début des aventures ETT.
20/12 –21/12: Trajet vers Bahir Dar Billet de bus Selam environ 350B/17€ (je ne suis plus très sûre) Bateau sur le lac Tana 400B/20€ Hébergement au Bahir Dar Hotel 100B/5€ la nuit (double avec salle d’eau –eau chaude- et toilettes à la turque partagées)
Pendant le trajet en bus, début de paysages magnifiques et musique éthiopienne en boucle ; enfin le voyage commence …. Arrivée à Bahir Dar, j’essaie d’éviter les rabatteurs. Au final je me fais un peu avoir quand même mais Ambelu m’amène à un hôtel trop cher (et sans âme) pour moi, finalement il m’emmène au Bahir Dar Hotel qu’un forumeur avait indiqué (et qui est dans le Bradt 6ème édition….j’ai la 7ème) : un havre de paix….mais avec toilettes à la turc…. Alors on va au NGG hotel trouvé dans le Bradt….bruyant, sale, pas convaincue (surtout pour 250B/12€). Je retourne au Bahir Dar Hotel. Ambelu m’amène marcher près du lac, visiblement beaucoup d’éthiopiens font ça le week-end. Je retourne manger à l’hôtel, rien d’extraordinaire. Le soir Ambelu m’amène à un bar où il y a des danses locales (est-ce celui indiqué dans le Bradt, aucune idée). Quoiqu’on en dise, ce n’est pas un truc de touristes, car rempli d’éthiopiens qui dansent aussi, les prix des consos seront par contre touristiques. Le lendemain, tour sur le lac en bateau que j’avais booké via Ambelu. Ambelu et son ami me disent de ne pas aller à tous les monastères car certains ne valent pas la peine (et surtout qu’ils sont tous payants 100B/5€) et s’il fallait n’en faire qu’un, c’est celui de Bet Maryam. Bêtement, je me fais avoir pour le 1er le monastère Debre Maryam: tellement de touristes (étrangers et éthiopiens) et ….moche. Par contre, un hippopotame vit à côté donc jolie rencontre. D’autres monastères, j’hésite, les marchands du temple sont là, un peu décue, j’attends le monastère Bet Maryam sur la péninsule de Zege. Un malentendu de ma part fait que je n’y vais pas quand on arrive à Zege, indiqué à pied à 2km, je pensais que le bateau allait nous y amener + proche. On remonte et là je comprends ma méprise. Finalement, dernier arrêt dans un monastère uniquement de femmes avec un prêtre mais que l’on sent vraiment au service de ces femmes. Ce lieu était très paisible, très peu visité par les touristes. J’ai beaucoup aimé ….même si j’ai été globalement déçue par ce tour de bâteau. Cela reste néanmoins mon vrai premier jour de découverte et il faut y aller doucement. Le lendemain, on va voir le panorama (banal) de Bahir Dar depuis la colline de Bezawitt où il y a le palais de Selassié. Le soir, on va dans un bar qui n’en est pas un selon les critères occidentaux boire du honey wine. En fait les clients rentrent chez les gens qui vendent depuis chez eux.
22/12 : Trajet vers Gondar Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du midi au Masterchef =0€, prise en charge par ETT Visite des châteaux et de la piscine royaux= 0€, prise en charge par ETT Repas du soir aux 4 sisters, je ne me souviens plus pour quel prix….assez cher en comparé des autres restos, cadre fait pour les occidentaux Hebergement au Queen Taytu 250B/12€ (double avec salle d’eau privée et eau chaude)
Pour m’assurer qu’un rando dans le Simien partait quand je voulais, j’avais contacté le « représentant » ETT et quand je lui dis que je vais prendre le minibus jusque Gondar, il me propose de monter dans le minibus d’ETT qui fait déjà le trajet (pour mes futurs co-randonneurs) Arrivée à Gondar, nous déposons tout le monde à leurs hôtels et le gars d’ETT m’aide à trouver une chambre (après m’avoir proposé l’hospitalité chez lui mais étant une femme j’ai décliné) et nous invite à déjeuner Le reste de la journée, j’ai été intégrée au groupe pour visite guidée des chateaux et de la piscine royale : à ne surtout pas rater et le guide était vraiment très bien pour expliquer la chronologie etc.
23/12-25/12 : Randonnée dans le Simien Trek Simien ETT – 250€ Retour à Gondar – Hébergement au L-Michael 250B/12€ la nuit (double avec salle d’eau privée et eau chaude)
Le Simien, c’est là où le bât semble blesser pour ETT. Nous avions un guide peu expérimenté parlant un très mauvais anglais. Evidemment les scouts ne parlaient pas anglais mais étaient vraiment adorables (le guide aussi néanmoins malgré tout). Par contre, gros avantage que je n’avais pas pensé à demander en réservant : nous dormions en dur car malgré le froid (on est entre 3 et 4000m), beaucoup de tours font dormir les gens en tente. Clairement, le 1er jour n’est pas terrible car on suit la route, mais malgré le brouillard, on comprend que les paysages vont être à couper le souffle. C’est au Simien que j’ai compris que beaucoup d’Ethiopiens sont en autosuffisance dans leurs villages enclavés. Sinon les 2 autres jours sont splendides : paysages magnifiques, chutes d’eau, babouins geladas, animaux divers, paysages inimaginables…. Au retour, je dors au L-Michael car le Queen Taytu n’avait pas « compris » que je revenais (même si je leur avais laissé une partie de mes affaires). Très bien.
26/12 : Trajet Gondar-Mekele Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du soir à l’arrache Hébergement pour 150B/8€ (double avec salle d’eau privée mais l’eau chaude annoncée n’était pas chaude)
A nouveau incorporée à un groupe qui avait payé un transport Gondar-Mekele, ce trajet a juste été horrible : 14h avec un chauffeur perdu car ne connaissant pas la route, dans la montagne et le brouillard mais surtout avec le même CD en boucle pendant ces 14h et globalement les chansons se ressemblent vraiment beaucoup. Arrivée à Mekele, la représentante ETT nous trouve une chambre dans un hotel qu’elle dit elle-même pas géniale (dont j’ai oublié le nom) mais qui avait l’ava ntage d’être dispo et pas trop loin. Très tard pour trouver un restaurant. J’avais pensé aller au Danakil dès le lendemain mais un jour de repos était nécessaire.
27/12 Mekele Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas dans un restaurant de l’artère principal (resto de viande malgré le jeûne de l’Avent)
Journée de repos et de flâne. Donc ballade au marché, puis lecture dans un parc. Pour info, la musique dans le parc en face du Atse Yohannes, c’est toute la journée…donc essayer de prendre une chambre qui ne donne pas sur la rue…
28-31/12 : Danakil Trip Danakil 4 jours ETT-500€ Retour à Mekele, Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas du Nouvel An au Habesha Cultural Restaurant ?
Le trip dans le Danakil, c’est une autre Ethiopie, un autre monde. Bon, on est un groupe de 40 soit 10 voitures et donc 10 chauffeurs. Enok, le guide est parfaitement bilingue et vraiment TRES sympa et à notre disposition et globalement cela ne m’a pas gêné, peut être ai-je eu de la chance ou tout simplement les gens étaient dans le même trip de découverte dans le respect. On a eu de la chance de commencer par le Dallol puis finir par le Erta Ale. A FAIRE ! Rien que parce qu'il n'y a que 5 volcans avec un lac de lave sur Terre: 2 à Hawaï, un au Congo, un en Antarctique et là, en Ethiopie. 2 choses m’ont dérangé : faire la fête (perso j’étais pas dans le trip de boire de l’alcool dans le désert) alors que les caravanes de sel passent à côté de nous…avec des ânes, des dromadaires et des travailleurs vraiment mal en point. Et la mine de sel où je ne me suis pas sentie à l’aise lorsque certains prenaient des photos à 10 cm des travailleurs, des forçats. Sinon, c’est juste merveilleux, c’est indescriptible.
01/01 : trajet Mekele-Lalibella Pas de frais de transport : prise en charge ETT Hebergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Dîner au John café (prix non locaux)
Ballade dans la ville, j’organise mon tek au Mont Abuna Yoseph avec Mollah de Eco trekking Lalibella, je décide de ne pas payer 50$ pour les églises (trop cher mais surtout en pleine effervescence de Timkat, je me sens déplacée…peut être ai-je eu tort mais je ne regrette pas ce choix)
02/01 Lalibella Hébergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Soirée au Torpedo Coiffeur : 120B/12€ trop cher
Petit déjeuner au John café : prix pour touriste mais la patronne est tellement gentil et l’endroit, même si en plein centre, est vraiment paisible. Jour de marché. Je fais la connaissance de 2 jeunes (un gars et une fille dont j’ai oublié le nom, je m’excuse) et me font faire le tour du marché (pour rien), et négocient pour moi. Je vois l’eglise Saint Georges malgré tout depuis un endroit que le gars me montre. Le gars m’amène chez une vieille dame qui m’offre le meilleur café que je n’ai jamais bu de ma vie (j’en ai même repris alors que je n’aime pas le café !), je mange au restaurant qui fait le centre près du rond-point, la maison ronde (la seule blanche…et la seule femme en fait) et je finis chez le coiffeur. Tout un voyage…les nanas se font défriser au fer.... non électrique : c’est-à-dire que le fer est chauffé sur les braises ! On finit la soirée au Torpedo, où on regarde les danseurs en buvant du honey wine. Très bonne journée farniente
03/01-05/01 : Mount Abuna Joseph Trek 3 jours avec Eco trekking Lalibella = 210€
Je fais la connaissance de Mareg, qui sera mon guide et de Abe, le muletier. Première journée de marche très agréable et arrivée chez Mollah (un autre)et surtout sa femme Zineb. Un sentiment de plénitude absolue…et aussi de faire un Rendez vous en terre inconnue. La deuxième journée a été très difficile. Après une séance photo avec Zineb et ses enfants, on reprend la marche ….sous le cagnard…et sur une route en construction plutôt que sur un chemin. Je craque, je ne sais pas ce que je fais ici, je suis fatiguée par l’altitude et sûrement aussi par mon voyage en général. On ne voit pas de loups, on marche. On arrive dans une deuxième famille, j’ai de la fièvre, je suis crevée (je penche pour une insolation)…je ne suis pas fière de moi et de l’image que je leur donne… Le troisième jour, retour à Lalibella par le même chemin qu’à l’aller. Plus l’altitude diminue, plus je retrouve de la vitalité et mon sourire…Eprouvant …mais ça valait tellement le coup en même temps. Perso, je pense que 4 jours, c’est mieux. Comme me l’a expliqué Mareg, on court moins, le 2ème jour pour aller au Mont Abuna Yoseph est divisé en 2, on a + de chances de rencontrer des loups car on y est le matin, on visite une école et le chemin du retour est différent de l’aller…tout ce qui ne se fait pas en 3 jours.
06/01 : Lalibella Hebergement et déjeuner gratuit chez Mollah le responsable d’Eco trekking Lalibella Dîner au Ben Abeba : vue magique : à faire pour reconnecter avec le monde moderne
En pleine effervescence de Timkat, les bus et les pèlerins à pieds qui arrivent de partout sans discontinuer. Quand je reviens de mon trek, les prix du Asheton ont enflé…Mollah me propose l’hospitalité.
07/01 Lalibella Addis Paris Trajet jusqu’à l’aéroport organisé par Mollah : 100B Changement de mon vol Addis-Paris : 70$ Visite de la cathédrâle St Georges (on m’a intégrée à un groupe) et du petit musée. Fermée pour préparer Timkat, ouverte juste pour le groupe
Je voulais aller à Bishoftu, mais j’ai vite compris que Timkat était vraiment spécial….alors je change mon billet Addis-Paris. Mal m’en a pris….vol retardé de 13h, sans aucune information….mais ils nous ont donné un repas vers 3h du mat…youpi. Vraiment dommage, le point noir d’Etiopian (genre 30% des vols devaient être retardés)
Ce que j’aurais changé : Pas sûre que Bahir Dar soit nécessaire mais cela a permis de démarrer en douceur J’aurais aimé avoir du temps pour aller dans le Tigray J’aurais aimé avoir du temps (et de l’énergie) pour faire 4 jours dans le mont Abuna Yoseph J’aurais aimé avoir du temps pour aller à Harar
Ce qu’il me reste (en TRES gros résumé) : L’impression d’être dans un lieu biblique. On m’aurait dit que je venais de croiser Marie et Joseph sur leur âne, je n’aurais pas été surprise) Je n’ai jamais vu autant d’ânes…et de marcheurs. Et surtout mis à part les grandes routes chinoises entre les villes : il n’y a que des chemins muletiers (et j’ai compris cette expression en Ethiopie) et surtout il n’y a pas d’arbre ! Bref vous ne pourrez comprendre qu’en y allant ET IL FAUT Y ALLER !
Je suis dispo pour toute question :-)
Trouver des agences locales en Éthiopie English translation pending
Bonjour, désolé de vous déranger .
Je part en juin ( du 16 juin au 02 juillet ) avec Mà compagne . Je n'ai pas prévu de guide à l'avance ( çar super cher ! 1500e par personne Én moyenne ) pensez vous que sur place je puisse trouver des agences local ou dois impérativement faire cela d'ici ? J'avais ùne deuxieme question : Nous avons plus ou moins 17 jour surplaces je sais que c'est court mais j'aimerai faire un saut dans la vallée de OMO pour 4-5 jour pour ensuite aller dans le nord ( TANA et montagne du simien ) pensez vous que cela est jouable ? Si oui comment lé feriez vous ? Merci
Je part en juin ( du 16 juin au 02 juillet ) avec Mà compagne . Je n'ai pas prévu de guide à l'avance ( çar super cher ! 1500e par personne Én moyenne ) pensez vous que sur place je puisse trouver des agences local ou dois impérativement faire cela d'ici ? J'avais ùne deuxieme question : Nous avons plus ou moins 17 jour surplaces je sais que c'est court mais j'aimerai faire un saut dans la vallée de OMO pour 4-5 jour pour ensuite aller dans le nord ( TANA et montagne du simien ) pensez vous que cela est jouable ? Si oui comment lé feriez vous ? Merci
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Découverte de l'Éthiopie en solo English translation pending
bonsoir cher voyageurs
je me rends en Éthiopie très bientôt et cela pour 3 semaines.
je visiterais l est et le nord, avec les transports en commun.
j aurais aimè savoir vos impressions, ainsi que la conduite a tenir, pour prendre les bus, dans les différentes, faut il acheter le billet dans le bus, a la gare, la veille ect .
j aurais aussi souhaiter avoir une ou deux adresses, de guesthouse pas trop chères a addis , harrar, lac tana, ou dans un park car mon budget et comme pour beaucoup d entre nous restreint.
et j aurais voulu savoir le prix de quelques denrées, comme la bouteille d eau, le café, des taxis sur une courte distance.ect...........
puis le montant descend , mais proportionnel au cout de la vie, d un service, et cela pour participer a l économie.
merci pour vos réponses.
Voyage en Éthiopie English translation pending
Bonjour
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne
Éthiopie pour femme seule en routard English translation pending
Bonjour
j'envisage de partir en Ethiopie entre Noël et le Nouvel An (16 à 20 jours) mais voilà LA question avant toute chose: est-ce que le voyage d'une femme seule en routard (34 ans) est envisageable niveau sécurité?
D'avance merci 🙂
Jeanne
j'envisage de partir en Ethiopie entre Noël et le Nouvel An (16 à 20 jours) mais voilà LA question avant toute chose: est-ce que le voyage d'une femme seule en routard (34 ans) est envisageable niveau sécurité?
D'avance merci 🙂
Jeanne
Partir en routard en Éthiopie English translation pending
Salamlou,
Voici quelques informations pour les routards souhaitant découvrir L’ Ethiopie.
Je suis partie du 02 au 26 décembre 2014 en solo.
C’était la première fois que je posais le pied en Afrique ! Ce fut pour moi un voyage très très enrichissant, surtout dans ma relation avec les gens. L’Ethiopie et un pays magnifique avec une très forte culture et des gens très attachant. Et je compte bien y retourner !
J’avais lu par ci par la que le rapport avec les Ethiopiens pouvait être compliqué, ce n’est pas du tout mon sentiment, j’ai trouvé les gens très ouvert et accueillant et beaucoup mon invité et aidé sans attendre rien en retour.
Il faut cependant se méfier des « guides de rue » alias les « hustlers » qui vous proposent de vous faire découvrir la ville, mais prennent leur commission en douce partout où ils vous emmènent. Bon en même temps certain m’ont fait découvrir des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds sans eux, « bar à Chicha », « bar à Khat », discothèque…. Au final c’est de bonne guerre, même si certain peuvent être assez envahissant.
Je me suis déplacé avec les bus locaux, ils sont très peu chers, entre 5 et 10€ selon le trajet. On peut acheter le ticket la veille ou le matin même à la gare routière. Les bus partent très tôt à 6h, si vous voulez acheter le ticket le jour même mieux vaut être présent à l’ouverture de la gare routière c’est-à-dire 5h30 ou 5H selon la gare. Bon les trajets sont longs et fatigants, mais ils permettent d’assister à des tranches de vie Ethiopienne (à 50 dans un bus de 30…) et de sympathiser avec les locaux toujours curieux à propos des touristes et prêt à vous faciliter votre voyage.
Tous les hôtels que je cite sont très corrects. Bon si vous vous attendez au « standard européen » il vous faudra certainement viser des hôtels plus cher, ou….visiter un autre pays. Quelques puces parfois dans les lits, ça ne m’a jamais empêché de dormir ni démanger plus que ça le lendemain. Pas de problème de sécurité.
Je ne suis jamais tombé malade avec la nourriture.
Prévoir des vêtements chaud pour le soir et la nuit, surtout si vous voulez faire un trek.
Pas de problème pour retirer ou changer de l’argent dans les grandes villes.

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.


Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.

Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!
Voyage photo animalière dans le massif du Balé en juillet-août (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai écumé le forum, une fois n'est pas coutume, mais n'ai pas trouvé l'information exacte que je cherchais...
Ma question est la suivante: je souhaite réaliser un trek photo de 12 jours sous tente dans le massif du Balé afin de capturer la faune sauvage avec mon appareil photo (hé oui, le loup d'Abyssinie...). Mon problème se situe au niveau timing, puisque je souhaiterais partir sur la dernière semaine de juillet et la première d'août et étant donné que l'on parle là de saison des pluies, j'aurais aimé savoir quelle est la situation météo dans le Balé durant cette période ?
Mon matos n'aime pas trop la flotte bien entendu. Alors j'ai eu fait l'Alaska par deux fois par le passé et il n'y a eu aucun soucis, malgré des conditions moisies... Mais si c'est 12 jours de déluge complet, particulièrement aux aurores et aux crépuscules, les meilleurs lumières pour la photo, je vais envisager repousser cette expédition à plus tard.
Qui connait suffisamment les conditions au sein du parc en cette période pour pouvoir m'éclairer ?
Merci d'avance !
J'ai écumé le forum, une fois n'est pas coutume, mais n'ai pas trouvé l'information exacte que je cherchais...
Ma question est la suivante: je souhaite réaliser un trek photo de 12 jours sous tente dans le massif du Balé afin de capturer la faune sauvage avec mon appareil photo (hé oui, le loup d'Abyssinie...). Mon problème se situe au niveau timing, puisque je souhaiterais partir sur la dernière semaine de juillet et la première d'août et étant donné que l'on parle là de saison des pluies, j'aurais aimé savoir quelle est la situation météo dans le Balé durant cette période ?
Mon matos n'aime pas trop la flotte bien entendu. Alors j'ai eu fait l'Alaska par deux fois par le passé et il n'y a eu aucun soucis, malgré des conditions moisies... Mais si c'est 12 jours de déluge complet, particulièrement aux aurores et aux crépuscules, les meilleurs lumières pour la photo, je vais envisager repousser cette expédition à plus tard.
Qui connait suffisamment les conditions au sein du parc en cette période pour pouvoir m'éclairer ?
Merci d'avance !
Suggestions pour 2 semaines en Ethiopie: Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous pensons partir à 2 pendant 2 semaines en Ethiopie début fin décembre/ début Janvier. Faute de pouvoir allouer plus de temps nous allons devoir faire des choix! Et surement prendre qques vols internes pour gagner du temps.
Que suggérez vous pour un premier voyage en Ethopie? Le Nord ou le Sud?
Au nord: je pensais à Lalibella, un trek de 2/3j dans le Simiens. Quid du Danakil? Au Sud: la vallée du rift? combien de temps faut il y consacrer?
Je continue d'éplucher les forums :-)
merci! Ju
Nous pensons partir à 2 pendant 2 semaines en Ethiopie début fin décembre/ début Janvier. Faute de pouvoir allouer plus de temps nous allons devoir faire des choix! Et surement prendre qques vols internes pour gagner du temps.
Que suggérez vous pour un premier voyage en Ethopie? Le Nord ou le Sud?
Au nord: je pensais à Lalibella, un trek de 2/3j dans le Simiens. Quid du Danakil? Au Sud: la vallée du rift? combien de temps faut il y consacrer?
Je continue d'éplucher les forums :-)
merci! Ju