Results for "Jardin+été+|+6+>+177"
27011 results found.
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Météo à Phuket Krabi et Ao Nang actuellement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en juillet pour Phuket puis sur Ao Nang près de Krabi et m'inquiètes quelques peu pour la météo...
Si l'un d'entre vous s'y trouve actuellement et connait les prévisions dans les jours à venir (je débarque le 14 juillet) ce serait bien sympa de me dire comment est la météo sur place??
Mêle si je connais bien la Thailande et que je sais qu'il va forcement un peu pleuvoir ca m'embetterait de prendre 15 jours de pluie..
Merci d'avance de vos retours
Damien
Je pars en juillet pour Phuket puis sur Ao Nang près de Krabi et m'inquiètes quelques peu pour la météo...
Si l'un d'entre vous s'y trouve actuellement et connait les prévisions dans les jours à venir (je débarque le 14 juillet) ce serait bien sympa de me dire comment est la météo sur place??
Mêle si je connais bien la Thailande et que je sais qu'il va forcement un peu pleuvoir ca m'embetterait de prendre 15 jours de pluie..
Merci d'avance de vos retours
Damien
Une semaine entre Moscou et Saint-Pétersbourg: vos avis? (Russie) English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi même souhaitons partir en Russie afin de visiter Moscou et Saint Petersbourg. J'ai lu pas mal de discussions avant de poster... mais il me manque certaines réponses et un avis honnête et fiable! 😛
Je sais qu'une semaine c'est peu pour voir et tout faire, mais c'est le temps sont nous disposons et vu le coût du billet d'avion et le fait que ce sera peut-être notre seul voyage en Russie, nous aimerions au moins voir Moscou et Saint Petersbourg! Nous comptons partir début mars, est ce une bonne idée? Quel temps fera t-il? Faut-il des vêtements très chaud? Des chaussures de marches sufisent-elles?
Nous pensons passer 2 jours à Moscou et 3.5 jours à STP. Et passer une demi journée dans le train SAPSAN entre ces deux villes... Est ce une bonne idée? Avez vous des idées d'hôtel ou appart-hôtel dans ces villes? Comment réserver le train? Est-il intéréssant de voir un spectacle au bolchoi et comment?
Voici notre idée d'itinéraire:
Jour 1 (le 03/03) : Paris – MoscouDécollage à 7h15 à arrivée 13h55 (vol 3h40)Dépose des bagages à l’hôtel vers 15h30Balade sur la place rouge et environs (magasins Goum, musée historique d’état, mausolée de Lénine, Cathédrale sainte Basile)Repas et nuitJour 2 (le 04/03) : MoscouVisite du Kremlin et de ses « monuments » (matin)Repas dans le coinRue Arbat, Rue Tverskaïa, place du manège, Place Pouchkine, rue Bolchaïa…Université de Moscou (n°2 rue Bolchaïa)Jour 3 (le 05/03) : Moscou – Saint Petersburg · Couvent Novodievitchi et/ou Parc Gorki (matin)Prise des bagages à l’hôtel et départ pour la gare de LeningradDépart du train à 13h30 / Arrivée à 17h45 Dépose des bagages à l’hôtel et nuitJour 4 (le 06/03) : Saint PetersburgCathédrale Saint Isaac + Statue Pierre Ier + ManègeAmirauté + place du palais et palais d’hiver (Voir)Balade le long du Fleuve Neva et dans la rue Malaïa MouskhaïaCathédrale Notre dame de KazanErmitage Jour 5 (le 07/03) : Saint PetersburgPlace SennaïaLa Moïka : balade pont des baisers et pont bleuCathédrale saint Nicolas & Cathédrale de la TrinitéDouze collègesEglise saint sauveur sur le sang verséPlace des arts + Château des ingénieursPerspective Nevski + balade dans la rueCathédrale de la TrinitéJour 6 (le 08/03) : Saint PetersburgMusée de zoologie + KounstkameraCathédrale saint AndréAcadémie des beaux arts + colonnes rostralesJardin botanique Mosquée + Laure Alexandre NevskiJour 7 (le 09/03) : Saint Peters - ParisForteresse Pierre & PaulDépart pour l’aéroport vers 14h00Décollage à 17h30 à arrivée 18h00 (vol 3h30)Mille merci d'avance pour votre aide!!!
😊
Mon ami et moi même souhaitons partir en Russie afin de visiter Moscou et Saint Petersbourg. J'ai lu pas mal de discussions avant de poster... mais il me manque certaines réponses et un avis honnête et fiable! 😛
Je sais qu'une semaine c'est peu pour voir et tout faire, mais c'est le temps sont nous disposons et vu le coût du billet d'avion et le fait que ce sera peut-être notre seul voyage en Russie, nous aimerions au moins voir Moscou et Saint Petersbourg! Nous comptons partir début mars, est ce une bonne idée? Quel temps fera t-il? Faut-il des vêtements très chaud? Des chaussures de marches sufisent-elles?
Nous pensons passer 2 jours à Moscou et 3.5 jours à STP. Et passer une demi journée dans le train SAPSAN entre ces deux villes... Est ce une bonne idée? Avez vous des idées d'hôtel ou appart-hôtel dans ces villes? Comment réserver le train? Est-il intéréssant de voir un spectacle au bolchoi et comment?
Voici notre idée d'itinéraire:
Jour 1 (le 03/03) : Paris – MoscouDécollage à 7h15 à arrivée 13h55 (vol 3h40)Dépose des bagages à l’hôtel vers 15h30Balade sur la place rouge et environs (magasins Goum, musée historique d’état, mausolée de Lénine, Cathédrale sainte Basile)Repas et nuitJour 2 (le 04/03) : MoscouVisite du Kremlin et de ses « monuments » (matin)Repas dans le coinRue Arbat, Rue Tverskaïa, place du manège, Place Pouchkine, rue Bolchaïa…Université de Moscou (n°2 rue Bolchaïa)Jour 3 (le 05/03) : Moscou – Saint Petersburg · Couvent Novodievitchi et/ou Parc Gorki (matin)Prise des bagages à l’hôtel et départ pour la gare de LeningradDépart du train à 13h30 / Arrivée à 17h45 Dépose des bagages à l’hôtel et nuitJour 4 (le 06/03) : Saint PetersburgCathédrale Saint Isaac + Statue Pierre Ier + ManègeAmirauté + place du palais et palais d’hiver (Voir)Balade le long du Fleuve Neva et dans la rue Malaïa MouskhaïaCathédrale Notre dame de KazanErmitage Jour 5 (le 07/03) : Saint PetersburgPlace SennaïaLa Moïka : balade pont des baisers et pont bleuCathédrale saint Nicolas & Cathédrale de la TrinitéDouze collègesEglise saint sauveur sur le sang verséPlace des arts + Château des ingénieursPerspective Nevski + balade dans la rueCathédrale de la TrinitéJour 6 (le 08/03) : Saint PetersburgMusée de zoologie + KounstkameraCathédrale saint AndréAcadémie des beaux arts + colonnes rostralesJardin botanique Mosquée + Laure Alexandre NevskiJour 7 (le 09/03) : Saint Peters - ParisForteresse Pierre & PaulDépart pour l’aéroport vers 14h00Décollage à 17h30 à arrivée 18h00 (vol 3h30)Mille merci d'avance pour votre aide!!!
😊
Ces odeurs du quotidien qui nous font voyager English translation pending
Un sujet un peu plus léger...
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Première expérience en Russie: Saint-Pétersbourg - Moscou en 10 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons bloqué nos vols avec une arrivée à Saint-Pétersbourg le dimanche midi et un départ de Moscou le mercredi (10 jours après) le matin à 6h00 – vol multi destination. J’ai lu qu’il y avait plus de choses à faire à Saint-Pétersbourg qu’à Moscou. Il faut donc que l’on trouve le bon équilibre sachant que pour le moment uniquement les vols sont bloqués. J’ai vu aussi de belles photos concernant les villes de l’anneau d’or. Notre voyage se déroule pendant la deuxième quinzaine d’aout.
Je pensais à l’itinéraire suivant :
Jour 1 : arrivée à Saint-Pétersbourg à 12h00. Installation à l’hôtel. Jour 2 : Saint-Pétersbourg Jour 3 : Saint-Pétersbourg Jour 4 : Saint-Pétersbourg Jour 5 : Saint-Pétersbourg Jour 6 : Transfert Saint-Pétersbourg / Moscou Jour 7 : Moscou Jour 8 : Moscou Jour 9 : Moscou – Serguiev Possad sur la journée ? Jour 10 : Moscou + transfert pour nuit à l’hôtel près de l’aéroport. Jour 11 : Départ de Moscou à 6h00.
Faut-il mieux mettre l’anneaux d’or entre Saint-Pétersbourg ou au départ de Moscou. Sur cette durée, je pense qu’il est difficile de prévoir plus.
Nous n’avons pas prévu de louer de voiture et nous préférons voyager entre Saint-Pétersbourg et Moscou avec un train de jour.
A Moscou, j’ai vu l’hôtel Mercure Baumanskaya qui est rénové à un prix très compétitif – 3 nuits pour 120 Euros à deux. Il est placé 6 / 403 sur tripadvisor.
Pour le visa, je voulais savoir si quelqu’un était déjà allé directement au consulat de Moscou à Marseille. Comme il y a un VFS Global à Marseille, j’ai me dit que peut-être le consulat refuse de délivrer les visas et demande de nous adresser directement au centre de demande de visa pour la Russie VFS Global. Quelqu’un a-t-il une expérience récente sur Marseille ? De plus, l’aéroport de Marseille ouvre deux nouvelles lignes en direct pour Moscou (Aigle Azur + Aeroflot). Je pense qu’il va y avoir une forte demande de visas à Marseille. Toujours concernant les visas, peut-on récupérer le visa de quelqu’un qui a déposer son visa avec une procuration ou faut-il être présent à la dépose du passeport et venir le retirer personnellement ?
Oui, cela fait beaucoup de questions et ce n’est que le début de notre préparation. Merci par avance pour vos réponses.
Nous avons bloqué nos vols avec une arrivée à Saint-Pétersbourg le dimanche midi et un départ de Moscou le mercredi (10 jours après) le matin à 6h00 – vol multi destination. J’ai lu qu’il y avait plus de choses à faire à Saint-Pétersbourg qu’à Moscou. Il faut donc que l’on trouve le bon équilibre sachant que pour le moment uniquement les vols sont bloqués. J’ai vu aussi de belles photos concernant les villes de l’anneau d’or. Notre voyage se déroule pendant la deuxième quinzaine d’aout.
Je pensais à l’itinéraire suivant :
Jour 1 : arrivée à Saint-Pétersbourg à 12h00. Installation à l’hôtel. Jour 2 : Saint-Pétersbourg Jour 3 : Saint-Pétersbourg Jour 4 : Saint-Pétersbourg Jour 5 : Saint-Pétersbourg Jour 6 : Transfert Saint-Pétersbourg / Moscou Jour 7 : Moscou Jour 8 : Moscou Jour 9 : Moscou – Serguiev Possad sur la journée ? Jour 10 : Moscou + transfert pour nuit à l’hôtel près de l’aéroport. Jour 11 : Départ de Moscou à 6h00.
Faut-il mieux mettre l’anneaux d’or entre Saint-Pétersbourg ou au départ de Moscou. Sur cette durée, je pense qu’il est difficile de prévoir plus.
Nous n’avons pas prévu de louer de voiture et nous préférons voyager entre Saint-Pétersbourg et Moscou avec un train de jour.
A Moscou, j’ai vu l’hôtel Mercure Baumanskaya qui est rénové à un prix très compétitif – 3 nuits pour 120 Euros à deux. Il est placé 6 / 403 sur tripadvisor.
Pour le visa, je voulais savoir si quelqu’un était déjà allé directement au consulat de Moscou à Marseille. Comme il y a un VFS Global à Marseille, j’ai me dit que peut-être le consulat refuse de délivrer les visas et demande de nous adresser directement au centre de demande de visa pour la Russie VFS Global. Quelqu’un a-t-il une expérience récente sur Marseille ? De plus, l’aéroport de Marseille ouvre deux nouvelles lignes en direct pour Moscou (Aigle Azur + Aeroflot). Je pense qu’il va y avoir une forte demande de visas à Marseille. Toujours concernant les visas, peut-on récupérer le visa de quelqu’un qui a déposer son visa avec une procuration ou faut-il être présent à la dépose du passeport et venir le retirer personnellement ?
Oui, cela fait beaucoup de questions et ce n’est que le début de notre préparation. Merci par avance pour vos réponses.
Préparation d'un voyage en Polynésie-Française octobre 2018 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.
Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :
arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.
Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Jeff
Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.
Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :
arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.
Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?
merci
Jeff
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
La librairie de voyage idéale? English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Je travaille en ce moment à la création d'une librairie de voyage et je suis en quête de toutes les idées et remarques des voyageurs et voyageuses (plus que des touristes) sur ce sujet. Où achetez vous vos livres ? Quelle est leur part dans la préparation de vos voyages ? Quel type de lectures emportez vous sur la route ? En gros, de quel type d'endroit rêvez-vous pour préparer vos voyages ? Mon projet est déjà bien avancé mais je suis très curieuse de voir si vos envies rencontrent mes idées...
Merci beaucoup !
Drôme provençale avec deux enfants (3 et 4 ans): visites et hébergement? English translation pending
Bonjour,
Notre choix de vacances pour cet été s'est arrêté à la Drôme provençale, vers Montélimar, on y a vu pas mal de choses à faire avec les petits. Maintenant si vous avez des idées de sorties nous sommes preneurs 😉, nos enfants auront 3 et 4 ans.
Par contre je suis à la recherche de l'hébergement, on souhaiterait une piscine et au moins 2 chambres, avez vous des tuyaux ?
Merci merci
Et meilleurs vœux 😄
Notre choix de vacances pour cet été s'est arrêté à la Drôme provençale, vers Montélimar, on y a vu pas mal de choses à faire avec les petits. Maintenant si vous avez des idées de sorties nous sommes preneurs 😉, nos enfants auront 3 et 4 ans.
Par contre je suis à la recherche de l'hébergement, on souhaiterait une piscine et au moins 2 chambres, avez vous des tuyaux ?
Merci merci
Et meilleurs vœux 😄
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
La crème miracle c'est vraiment le pied? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup ici mon passeport restera donc dans son tiroir cet été. Mon vélo, lui, restera dans le garage et c'est en France, et à pied, que je vais voyager. Départ de Calais dans la semaine prochaine. L'idée est de rejoindre Hendaye, en 3 mois environ. J'ai déjà traversé la France en marchant il y a une dizaine d'années ( de Saint-Malo à Menton ). Je crois que j'ai réuni tout mon matériel ( je vais bivouaquer le plus clair du temps, donc le sac sera plutôt lourd ). Je vais étrenner mes Meindl en cuir toutes neuves pour l'occasion, donc je prends des kilomètres de sparadrap pour éteindre mes ampoules 🙂. Par contre je me demandais s'il existait une crème qui détend muscles et/ou tendons en fin d'étape ? Quotidiennement je pédale beaucoup mais je n'ai pas beaucoup marché ces derniers temps et j'ai peur des jambes-piquets du petit matin, surtout au début...
L.
Comme beaucoup ici mon passeport restera donc dans son tiroir cet été. Mon vélo, lui, restera dans le garage et c'est en France, et à pied, que je vais voyager. Départ de Calais dans la semaine prochaine. L'idée est de rejoindre Hendaye, en 3 mois environ. J'ai déjà traversé la France en marchant il y a une dizaine d'années ( de Saint-Malo à Menton ). Je crois que j'ai réuni tout mon matériel ( je vais bivouaquer le plus clair du temps, donc le sac sera plutôt lourd ). Je vais étrenner mes Meindl en cuir toutes neuves pour l'occasion, donc je prends des kilomètres de sparadrap pour éteindre mes ampoules 🙂. Par contre je me demandais s'il existait une crème qui détend muscles et/ou tendons en fin d'étape ? Quotidiennement je pédale beaucoup mais je n'ai pas beaucoup marché ces derniers temps et j'ai peur des jambes-piquets du petit matin, surtout au début...
L.
Agressions à Diégo-Suarez (Antsiranana) English translation pending
Je viens mettre en garde les voyageurs qui désires se rendre à Diégo-Suarez (Antsiranana) que cette ville et l'objets d'agression permanentes envers nous les touristes , ,3 agression en méme pas 1 mois la derniére date du 11 Avril un Français en vacance au Jardin exotique à été agresser , et à reçu 6 coups de couteaux DCD sont corps repose au Consulat de France rue Beywosky ...évitée cette ville qui n'a rien de particulier a voir , qui et trés sale également
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
Par ou commencer:
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
Habiter à Chalon-sur-Saône English translation pending
bonjour,
je sais que cela ne concerne pas vraiment le voyage, mais finalement, au sens large du terme, j'ose :
un appel à ceux qui connaissent Chalon sur Saône.
je pense louer un petit pied à terre (studio- ou petit deux pièces)à Chalon pour ne pas rester coincée, surtout l'hiver, dans mon minuscule village de saone et loire.
donc : pour venir y habiter l'hiver, quel quartier serait le plus sympa ? (vivant, avec cafés et.commerçants, animé, pas trop loin de la gare)
merci de vos avis et conseils
Béatrice
je sais que cela ne concerne pas vraiment le voyage, mais finalement, au sens large du terme, j'ose :
un appel à ceux qui connaissent Chalon sur Saône.
je pense louer un petit pied à terre (studio- ou petit deux pièces)à Chalon pour ne pas rester coincée, surtout l'hiver, dans mon minuscule village de saone et loire.
donc : pour venir y habiter l'hiver, quel quartier serait le plus sympa ? (vivant, avec cafés et.commerçants, animé, pas trop loin de la gare)
merci de vos avis et conseils
Béatrice
Chicago Etape incontournable! English translation pending
Voici le récit de notre semaine passé à Chicago où tout le monde devrait se ruer tant la ville est intéressante !
Pour accéder directement aux photos, cliquez
Le loop : musée d'architecture en plein air
Cliquez sur les photos pour les agrandir
Chicago cumule tout ce que devrait posséder une grande ville et tout ce dont les touristes urbanistes que nous sommes, rêvent de voir. Le loop, le quartier d’affaire est un condensé de l’histoire de l’architecture des buildings, ou un mélange harmonieux de tours de verre récentes, dans lesquelles se reflètent les premiers gratte-ciel, rescapés du grand incendie de 1871.
Il est traversé par le « El », un métro aérien parcourant les buildings à hauteur du 3ème étage. Il donne une ambiance toute particulière au centre ville. A l’ombre des rails, sous les crissements des roues du métro que l’on devine sous l’armature jaune métallique, les travailleurs s’agitent le jour, mais on imagine très bien, la nuit tombée, les bas-fonds de Gotham.
Chicago est la ville des Etats-Unis qui compte le plus d’espaces verts, sa devise est même « la ville dans un jardin ». Elle a été fondée au bord du lac Michigan dont la superficie (1/10 de la France quand même !) permet de l’apparenter à la mer, et ses rives, à un littoral, d’autant que nous sommes dimanche, que de magnifiques voiliers et yachts régatent. Une promenade a été aménagée tout le long sur plus de 10 km générant une animation qui donne des airs d’été à la windy city (jusqu’à moins 40°C l’hiver) difficile à croire.
L’eau est omniprésente, la Chicago river coule au milieu de building 1900, relativisant toute la froideur de larges avenues parfois totalement dépourvues de verdure. Chicago a même une plage ! Du sable, du vrai, du chaud, du blanc avec des palmiers tout vert et l’eau du lac translucide. De faux airs de Miami sur fond de fantastique skyline. Nous succombons…
Miami?
Cette ville est incroyable! L’atmosphère y est réconfortante et en même temps animée. Le millénium parc a été inauguré en 2004 en plein cœur du loop. Lors de notre première soirée à Chicago, nous avons pu assister à un concert de l’orchestre philarmonique, dans l’hallucinant pavillon Jay Pritzker, conçu par Gehry, l’architecte du Guggenheim de Bilbao, un rassemblement populaire de personnes de tous styles et de tous âges venus écouter un castra…Etonnant. Le cloud gate dit « le bean » est surement l’élément de ce parc génialissime qui nous a retenu le plus longtemps, comme beaucoup d’autres passants visiblement. Une espèce de haricot donc, mais dont le revêtement à l’apparence d’une perle de mercure, offre un reflet difforme des gratte-ciel environnants. De manière générale, la ville a tout compris sur les moyens de créer de l’animation (et certainement de réduire la criminalité, si si je vous rappelle que Chicago était le QG d’Al Capone durant la Prohibition) en misant sur l’art dans la rue : visages sur grands écrans et œil géant. Un peu Big Brother ou alors un regard bienveillant, au choix.
Le Bean : Millenium Park
Nos pauvres pieds cumulent les kilomètres. Chicago est très étendue et nous la traversons de long en large. La ville ressemble à un puzzle de quartiers aux atmosphères bien marquées, collés les uns aux autres, autour du loop, et son prolongement Magnificient Mile, sans aucun lien apparent. Mais cela fonctionne. Nous voyageons de Greektown à Chinatown au sud. Au nord, nous traversons Old town, sachant que quasi tout le centre a brulé fin du 19ème, cela se limite à deux portes symboliques et quelques bicoques charmantes. Au bord du lac, Lincoln Parc, quartier chic et zoo gratuit (curieuse association). Plus à l’ouest, Bucktown est un quartier alternatif aux petits immeubles de briques de 2-3 étages avec jardins partagés et aux boutiques bobos (fripes, bars). Bobo se dit
hipster en anglais : apprentissage de Eileen et Elliott, nos deux hôtes Chicagoans (curieux mais c’est comme ça que l’on appelle les habitants de Chicago). Ils vivent eux-même dans le quartier latino, tout près de Bucktown. Encore une fois l’expérience couchsurfing est réussie. Eileen et Elliott sont un couple, que nous n’aurions jamais rencontré dans la vraie vie. Eileen fan de vintage, travaille son look de pin-up. Elliott, biker à la grosse barbe voue un culte à la bière (qu’il fabrique), au barbecue (qui nous a régalé) et possède une magnifique Harley qu’il bichonne avec amour.
Le meilleur pour la faim. Si nous avons pu goûter à l’american way of fooding, avec barbecue électrique de compétition à tous les dîners chez nos hôtes, Chicago est visiblement une capitale culinaire. Eh oui. Chicago n’a pas que le Mac do, elle a aussi le Hot Dog
Chicago style, un hot dog traditionnel dans du pain brioché, agrémenté d’une espèce de jelly verte fluo. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit de poivrons marinés, mais tout a le goût de sucre ici. Sinon, au menu, nous vous proposons l’originale deep dish pizza.
Imaginez une pizza cuite dans un plat à gâteau, avec une pate à pain épaisse, croustillante et moelleuse à la fois, garnie d’une bonne sauce tomate mijotée et d’une couche de fromage fondant, fondant.. Et pour parfaire la panoplie de la cuisine raffinée, R.J Grunt, le resto à burgers d’Obama s’il vous plait.
Eilleen & Elliott, nos hôtes de Chicago
Chicago, en somme, une ville qui nourrit le cœur et l’esprit, qui régale les yeux et l’appétit. Pour découvrir Chicago, son métro, ses buildings et son bord de « mer » en 4 min :
See you soon Pour accéder directement aux photos, cliquez ici
www.seeyousoon.fr
Pour accéder directement aux photos, cliquez
Le loop : musée d'architecture en plein air
Cliquez sur les photos pour les agrandirChicago cumule tout ce que devrait posséder une grande ville et tout ce dont les touristes urbanistes que nous sommes, rêvent de voir. Le loop, le quartier d’affaire est un condensé de l’histoire de l’architecture des buildings, ou un mélange harmonieux de tours de verre récentes, dans lesquelles se reflètent les premiers gratte-ciel, rescapés du grand incendie de 1871.
Il est traversé par le « El », un métro aérien parcourant les buildings à hauteur du 3ème étage. Il donne une ambiance toute particulière au centre ville. A l’ombre des rails, sous les crissements des roues du métro que l’on devine sous l’armature jaune métallique, les travailleurs s’agitent le jour, mais on imagine très bien, la nuit tombée, les bas-fonds de Gotham.
Chicago est la ville des Etats-Unis qui compte le plus d’espaces verts, sa devise est même « la ville dans un jardin ». Elle a été fondée au bord du lac Michigan dont la superficie (1/10 de la France quand même !) permet de l’apparenter à la mer, et ses rives, à un littoral, d’autant que nous sommes dimanche, que de magnifiques voiliers et yachts régatent. Une promenade a été aménagée tout le long sur plus de 10 km générant une animation qui donne des airs d’été à la windy city (jusqu’à moins 40°C l’hiver) difficile à croire.
L’eau est omniprésente, la Chicago river coule au milieu de building 1900, relativisant toute la froideur de larges avenues parfois totalement dépourvues de verdure. Chicago a même une plage ! Du sable, du vrai, du chaud, du blanc avec des palmiers tout vert et l’eau du lac translucide. De faux airs de Miami sur fond de fantastique skyline. Nous succombons…
Miami?Cette ville est incroyable! L’atmosphère y est réconfortante et en même temps animée. Le millénium parc a été inauguré en 2004 en plein cœur du loop. Lors de notre première soirée à Chicago, nous avons pu assister à un concert de l’orchestre philarmonique, dans l’hallucinant pavillon Jay Pritzker, conçu par Gehry, l’architecte du Guggenheim de Bilbao, un rassemblement populaire de personnes de tous styles et de tous âges venus écouter un castra…Etonnant. Le cloud gate dit « le bean » est surement l’élément de ce parc génialissime qui nous a retenu le plus longtemps, comme beaucoup d’autres passants visiblement. Une espèce de haricot donc, mais dont le revêtement à l’apparence d’une perle de mercure, offre un reflet difforme des gratte-ciel environnants. De manière générale, la ville a tout compris sur les moyens de créer de l’animation (et certainement de réduire la criminalité, si si je vous rappelle que Chicago était le QG d’Al Capone durant la Prohibition) en misant sur l’art dans la rue : visages sur grands écrans et œil géant. Un peu Big Brother ou alors un regard bienveillant, au choix.
Le Bean : Millenium ParkNos pauvres pieds cumulent les kilomètres. Chicago est très étendue et nous la traversons de long en large. La ville ressemble à un puzzle de quartiers aux atmosphères bien marquées, collés les uns aux autres, autour du loop, et son prolongement Magnificient Mile, sans aucun lien apparent. Mais cela fonctionne. Nous voyageons de Greektown à Chinatown au sud. Au nord, nous traversons Old town, sachant que quasi tout le centre a brulé fin du 19ème, cela se limite à deux portes symboliques et quelques bicoques charmantes. Au bord du lac, Lincoln Parc, quartier chic et zoo gratuit (curieuse association). Plus à l’ouest, Bucktown est un quartier alternatif aux petits immeubles de briques de 2-3 étages avec jardins partagés et aux boutiques bobos (fripes, bars). Bobo se dit
hipster en anglais : apprentissage de Eileen et Elliott, nos deux hôtes Chicagoans (curieux mais c’est comme ça que l’on appelle les habitants de Chicago). Ils vivent eux-même dans le quartier latino, tout près de Bucktown. Encore une fois l’expérience couchsurfing est réussie. Eileen et Elliott sont un couple, que nous n’aurions jamais rencontré dans la vraie vie. Eileen fan de vintage, travaille son look de pin-up. Elliott, biker à la grosse barbe voue un culte à la bière (qu’il fabrique), au barbecue (qui nous a régalé) et possède une magnifique Harley qu’il bichonne avec amour.
Le meilleur pour la faim. Si nous avons pu goûter à l’american way of fooding, avec barbecue électrique de compétition à tous les dîners chez nos hôtes, Chicago est visiblement une capitale culinaire. Eh oui. Chicago n’a pas que le Mac do, elle a aussi le Hot Dog
Chicago style, un hot dog traditionnel dans du pain brioché, agrémenté d’une espèce de jelly verte fluo. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit de poivrons marinés, mais tout a le goût de sucre ici. Sinon, au menu, nous vous proposons l’originale deep dish pizza.
Imaginez une pizza cuite dans un plat à gâteau, avec une pate à pain épaisse, croustillante et moelleuse à la fois, garnie d’une bonne sauce tomate mijotée et d’une couche de fromage fondant, fondant.. Et pour parfaire la panoplie de la cuisine raffinée, R.J Grunt, le resto à burgers d’Obama s’il vous plait.
Eilleen & Elliott, nos hôtes de ChicagoChicago, en somme, une ville qui nourrit le cœur et l’esprit, qui régale les yeux et l’appétit. Pour découvrir Chicago, son métro, ses buildings et son bord de « mer » en 4 min :
See you soon Pour accéder directement aux photos, cliquez ici
www.seeyousoon.fr
Gîte en Drôme pour une famille avec deux enfants? English translation pending
Chers tous,
Depuis plusieurs semaines, je cherche un gîte en Drôme. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 1 et 2 ans.
Connaissez-vous un gîte qui répond aux critères suivants?
- maison indépendante - en Drôme - de préférence en pleine nature - au moins 2 chambres à coucher - jardin pour les enfants - de préférence avec un ruisseau/rivière ds les alentours
Budget jusqu'à 800 euros/semaine.
Un grand merci d'avance!
Depuis plusieurs semaines, je cherche un gîte en Drôme. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 1 et 2 ans.
Connaissez-vous un gîte qui répond aux critères suivants?
- maison indépendante - en Drôme - de préférence en pleine nature - au moins 2 chambres à coucher - jardin pour les enfants - de préférence avec un ruisseau/rivière ds les alentours
Budget jusqu'à 800 euros/semaine.
Un grand merci d'avance!
Itinéraire de trente-six jours San Francisco - Salt Lake City par les parcs du nord-ouest américain English translation pending
Bonjour,
A notre tour de soumettre à vos critiques et conseils avisés notre projet de périple pour cette fin d'été. J'en profite pour adresser un grand merci à tous ceux qui prennent la peine de poster leurs carnets de voyages et de distiller leurs conseils avisés sur ce forum. 🙂 Comment faisions nous à l'époque où il fallait se contenter des Guides Bleus ou autres...
Nos caractéristiques : - nous aimons prendre notre temps afin de permettre à l'appareil photo de sortir aussi souvent qu'il le souhaite, ;o) - nous ne sommes pas des adeptes des journées de 15 heures à courir sans arrêt, ni des journées de route à avaler un max de kilomètres (500 km nous semblent déjà beaucoup), - nous ne sommes pas en mesure de faire de grandes randonnées, mais nous aimons tout de même quitter la voiture lorsque des sentiers bien pavés existent et sommes prêts à fournir quelques efforts, - nous aimons les beaux paysages sans trop de touristes. 😛
Aucun hébergement n'a encore été réservé, le périple n'est donc pas figé. Nous envisageons un "mix" entre motels, lodges et campings en dormant dans le 4x4. Les "villes" de nuitées sont donc données à titre indicatif.
Nous pensons louer un 4x4, si certains connaissent des pistes "façon" Shafer Trail, Mokee Dugway ou Cottonwood Road sur le périple, nous sommes preneurs. 😉
2 "oublis" volontaires sur ce parcours : - La côte que nous avons déjà faite en 2000, - Olympic National Park (WA), après maintes discussions... 😕
Jour 1 : Arrivée San Francisco Jour 2 à Jour 4 : San Francisco Nuits : San Francisco Jour 5 : Etape San Francisco - Chester (CA) - 541 km Via : - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 36 et 44) Nuit : Chester (CA) Jour 6 : Etape : Chester (CA) - Mount Shasta (CA) - 245 km Via : - Lassen Volcanic National Park - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 36 et 89) Nuit : Mount Shasta (CA) Jour 7 : Etape : Mount Shasta (CA) - Fort Klamath (OR) - 450 km Via : - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 97 et 140) Nuit : Fort Klamath (OR) Jour 8 : Etape : Crater National Park (OR) et fin de la Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 62) Nuit : NP ou environs Jour 9 : Etape : Crater National Park (OR) - Madras (OR) - 468 km Via : - Newberry Volcanic NM (OR) - Smith Rock state Park (OR) - Painted Hills John Day Fossil Bed NP (OR) Nuit : Madras (OR) Jour 10 : Etape : Madras (OR) - Portland (OR) - 400 km Via : - Mt Hood Scenic Byway (Hwy 26, 35) - Timberline Lodge - Historic Columbia River Higway (Hwy 84) Nuit : Portland (OR) Jour 11 : Etape : Portland (OR) et Historic Columbia River Higway (Hwy 30) - 200 km Nuit : Portland (OR) Jour 12 : Etape : Portland (OR) - Mount Rainier National Park (WA) - 370 km Via : - Mount St Helene National Park - Scenic Byway White Pass (Hwy 12) Nuit : Mount Rainier NP ou environs Jour 13 : Etape : Mount Rainier National Park (WA) Nuit : Mount Rainier NP ou environs Jour 14 : Etape : Mount Rainier National Park (WA) - Monroe (WA) - 427 km Via : - Scenic Byway White Pass (Hwy 12) - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 2) Nuit : Monroe (WA) Jour 15 : Etape : Monroe (WA) - Concrete (WA) - 200 km Via : - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 2, 525, 20) Nuit : Concrete (WA) Jour 16 : Etape : North Cascades National Park (WA) Nuit : NP ou environs Jour 17 : Etape : North Cascades National Park (WA) - Wenatchee (WA) - 310 km Via : - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 20, 153, 97), - Mazama, Winthrop, Lake Chelan, Ohme Garden Nuit : Wenatchee (WA) Jour 18 : Etape : Wenatchee (WA) - Coeur d'Alène (ID) - 340 km Via : - Hwy 2 - Coulee Corridor Scenic Byway (155) - Hwy 174, 2, I90 - Lake Cœur d'Alene Scenic Byway (97, 3) Nuit : Coeur d'Alène (ID) Jour 19 : Etape : Coeur d'Alène (ID) Via : Silverwood Theme Park - Ne cherchez pas - c'est une coutume de nos voyages aux Etats-Unis : faire un parc d'attractions dans le séjour. ;o)) Nuit : Coeur d'Alène (ID) Jour 20 : Etape : Coeur d'Alène (ID) - Columbia Falls (MT) - 413 km Via : - Pend Oreille Scenic Byway (200) - Kootenai Falls prés de Libby - Lake Koocanusa SB (2, 37, 228, 93) Nuit : Columbia Falls (MT) Jours 21 et 22 : Etape : Glacier National Park (MT) Via : - Going to the Sun Road, - Trails, Hwy 2, - Autres routes ou pistes ? Nuits : Glacier National Park (MT) ou environs Jour 23 : Etape : Glacier National Park (MT) - Yellowstone National Park (WY) - 806 km Via : - Hwy 89, 15, 90, 191 - Ou faut-il s'arrêter sur le parcours ? Nuit : Yellowstone National Park (WY) ou environs Jours 24, 25, 26, 27 : Etape : Yellowstone National Park (WY) Via : - Les routes du Park - Beartooth Scenic Byway (Nord-Est Hwy 212 entre Cooke City et Red Lodge) Nuits : Yellowstone National Park (WY) ou environs Jour 28 : Etape : Grand Teton National Park (WY) Nuit : Jackson (WY) ou environs Jour 29 : Etape : Grand Teton National Park (WY) - Salt Lake City (UT) - 505 km Via : - Bear Lake Scenic Byway (Hwy WY 189, 26, 89 ; Hwy ID 34, 30, 89) - Logan Canyon Scenic Byway (Hwy UT 30, 89) - Great Salt Lake (Hwy UT I15) - Antelope Island (UT 127) Nuit : Salt Lake ou environs Jour 30 : Etape : Salt Lake City (UT) - Torrey - 384 km Via : - The Energy Loop Scenic Byway (Hwy UT 96, 264, 31 entre Colton et Hutington) Nuit : Torrey ou environs Nota : les jours 31 à 34 sont un retour sur des lieus appréciés en 2008 pour approfondir un peu plus la découverte de cette région. Jours 31 : Etape : Capitol Reef National Park (UT) Via : - Cathedral Valley Loop Trail Nuit : Cathedral Campground Jour 32 : Etape : Capitol Reef National Park (UT) - Moab (UT) - 250 km Via : - Cathedral Valley Loop Trail - Goblin State Park (UT) Nuit : Moab (UT) ou environs Jour 33 : Etape : Moab (UT) Via : - Levé de soleil sur Mesa Arch et Vol au dessus de Canyonsland National Park (UT) - Arches National Park (UT) Nuit : Moab (UT) ou environs Jour 34 : Etape : Moab (UT) - Salt Lake City (UT) - 473 km Via : - Scenic Byway Upper Colorado River Hwy 128 (UT) - Cristal Geyser, Grand (UT) Nuit Salt Lake City ou environs Jour 35 : Départ Jour 36 : Arrivée
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, nous attendons vos suggestions. 😉
A notre tour de soumettre à vos critiques et conseils avisés notre projet de périple pour cette fin d'été. J'en profite pour adresser un grand merci à tous ceux qui prennent la peine de poster leurs carnets de voyages et de distiller leurs conseils avisés sur ce forum. 🙂 Comment faisions nous à l'époque où il fallait se contenter des Guides Bleus ou autres...
Nos caractéristiques : - nous aimons prendre notre temps afin de permettre à l'appareil photo de sortir aussi souvent qu'il le souhaite, ;o) - nous ne sommes pas des adeptes des journées de 15 heures à courir sans arrêt, ni des journées de route à avaler un max de kilomètres (500 km nous semblent déjà beaucoup), - nous ne sommes pas en mesure de faire de grandes randonnées, mais nous aimons tout de même quitter la voiture lorsque des sentiers bien pavés existent et sommes prêts à fournir quelques efforts, - nous aimons les beaux paysages sans trop de touristes. 😛
Aucun hébergement n'a encore été réservé, le périple n'est donc pas figé. Nous envisageons un "mix" entre motels, lodges et campings en dormant dans le 4x4. Les "villes" de nuitées sont donc données à titre indicatif.
Nous pensons louer un 4x4, si certains connaissent des pistes "façon" Shafer Trail, Mokee Dugway ou Cottonwood Road sur le périple, nous sommes preneurs. 😉
2 "oublis" volontaires sur ce parcours : - La côte que nous avons déjà faite en 2000, - Olympic National Park (WA), après maintes discussions... 😕
Jour 1 : Arrivée San Francisco Jour 2 à Jour 4 : San Francisco Nuits : San Francisco Jour 5 : Etape San Francisco - Chester (CA) - 541 km Via : - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 36 et 44) Nuit : Chester (CA) Jour 6 : Etape : Chester (CA) - Mount Shasta (CA) - 245 km Via : - Lassen Volcanic National Park - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 36 et 89) Nuit : Mount Shasta (CA) Jour 7 : Etape : Mount Shasta (CA) - Fort Klamath (OR) - 450 km Via : - Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 97 et 140) Nuit : Fort Klamath (OR) Jour 8 : Etape : Crater National Park (OR) et fin de la Volcanic Legacy Scenic Byway (Hwy 62) Nuit : NP ou environs Jour 9 : Etape : Crater National Park (OR) - Madras (OR) - 468 km Via : - Newberry Volcanic NM (OR) - Smith Rock state Park (OR) - Painted Hills John Day Fossil Bed NP (OR) Nuit : Madras (OR) Jour 10 : Etape : Madras (OR) - Portland (OR) - 400 km Via : - Mt Hood Scenic Byway (Hwy 26, 35) - Timberline Lodge - Historic Columbia River Higway (Hwy 84) Nuit : Portland (OR) Jour 11 : Etape : Portland (OR) et Historic Columbia River Higway (Hwy 30) - 200 km Nuit : Portland (OR) Jour 12 : Etape : Portland (OR) - Mount Rainier National Park (WA) - 370 km Via : - Mount St Helene National Park - Scenic Byway White Pass (Hwy 12) Nuit : Mount Rainier NP ou environs Jour 13 : Etape : Mount Rainier National Park (WA) Nuit : Mount Rainier NP ou environs Jour 14 : Etape : Mount Rainier National Park (WA) - Monroe (WA) - 427 km Via : - Scenic Byway White Pass (Hwy 12) - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 2) Nuit : Monroe (WA) Jour 15 : Etape : Monroe (WA) - Concrete (WA) - 200 km Via : - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 2, 525, 20) Nuit : Concrete (WA) Jour 16 : Etape : North Cascades National Park (WA) Nuit : NP ou environs Jour 17 : Etape : North Cascades National Park (WA) - Wenatchee (WA) - 310 km Via : - Cascade Loop Scenic Byway (Hwy 20, 153, 97), - Mazama, Winthrop, Lake Chelan, Ohme Garden Nuit : Wenatchee (WA) Jour 18 : Etape : Wenatchee (WA) - Coeur d'Alène (ID) - 340 km Via : - Hwy 2 - Coulee Corridor Scenic Byway (155) - Hwy 174, 2, I90 - Lake Cœur d'Alene Scenic Byway (97, 3) Nuit : Coeur d'Alène (ID) Jour 19 : Etape : Coeur d'Alène (ID) Via : Silverwood Theme Park - Ne cherchez pas - c'est une coutume de nos voyages aux Etats-Unis : faire un parc d'attractions dans le séjour. ;o)) Nuit : Coeur d'Alène (ID) Jour 20 : Etape : Coeur d'Alène (ID) - Columbia Falls (MT) - 413 km Via : - Pend Oreille Scenic Byway (200) - Kootenai Falls prés de Libby - Lake Koocanusa SB (2, 37, 228, 93) Nuit : Columbia Falls (MT) Jours 21 et 22 : Etape : Glacier National Park (MT) Via : - Going to the Sun Road, - Trails, Hwy 2, - Autres routes ou pistes ? Nuits : Glacier National Park (MT) ou environs Jour 23 : Etape : Glacier National Park (MT) - Yellowstone National Park (WY) - 806 km Via : - Hwy 89, 15, 90, 191 - Ou faut-il s'arrêter sur le parcours ? Nuit : Yellowstone National Park (WY) ou environs Jours 24, 25, 26, 27 : Etape : Yellowstone National Park (WY) Via : - Les routes du Park - Beartooth Scenic Byway (Nord-Est Hwy 212 entre Cooke City et Red Lodge) Nuits : Yellowstone National Park (WY) ou environs Jour 28 : Etape : Grand Teton National Park (WY) Nuit : Jackson (WY) ou environs Jour 29 : Etape : Grand Teton National Park (WY) - Salt Lake City (UT) - 505 km Via : - Bear Lake Scenic Byway (Hwy WY 189, 26, 89 ; Hwy ID 34, 30, 89) - Logan Canyon Scenic Byway (Hwy UT 30, 89) - Great Salt Lake (Hwy UT I15) - Antelope Island (UT 127) Nuit : Salt Lake ou environs Jour 30 : Etape : Salt Lake City (UT) - Torrey - 384 km Via : - The Energy Loop Scenic Byway (Hwy UT 96, 264, 31 entre Colton et Hutington) Nuit : Torrey ou environs Nota : les jours 31 à 34 sont un retour sur des lieus appréciés en 2008 pour approfondir un peu plus la découverte de cette région. Jours 31 : Etape : Capitol Reef National Park (UT) Via : - Cathedral Valley Loop Trail Nuit : Cathedral Campground Jour 32 : Etape : Capitol Reef National Park (UT) - Moab (UT) - 250 km Via : - Cathedral Valley Loop Trail - Goblin State Park (UT) Nuit : Moab (UT) ou environs Jour 33 : Etape : Moab (UT) Via : - Levé de soleil sur Mesa Arch et Vol au dessus de Canyonsland National Park (UT) - Arches National Park (UT) Nuit : Moab (UT) ou environs Jour 34 : Etape : Moab (UT) - Salt Lake City (UT) - 473 km Via : - Scenic Byway Upper Colorado River Hwy 128 (UT) - Cristal Geyser, Grand (UT) Nuit Salt Lake City ou environs Jour 35 : Départ Jour 36 : Arrivée
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, nous attendons vos suggestions. 😉
Hôtel à Puerto La Cruz et Isla Margarita (Vénézuela) English translation pending
bonjour, nous recherchons des petits hôtels sympas et pas trop chers â puerto la cruz et les environs et à isla margarita, si vous pouvez nous aider, merci
Le Portugal avec des enfants English translation pending
j ai entendu dire qu il y avait un tres beau parc avec des maisons pour enfants a visiter mais ou ce trouve t il?
Two weeks in the Comoros – my feedback
Some impressions and info after two weeks in Grande Comore and Anjouan. Trip mid-2024.
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
Colombie: que voir entre Medellin et Cartagena, et dans l'est du pays? English translation pending
Salut à tous,
Je serai en Colombie durant le mois de mai prochain. La Colombie fait partie d'un voyage de 5,5 mois en Amérique centrale (et donc du Sud). J'ai vu lors d'un premier voyage Bogota, Cartagena, Parque Tayrona, Tatacoa et Popayan.
Ce que je sais : Mon vol atterrit à Bogota. Je pense filer vers villa de Leyva pour commencer. Je vais passer également al eje cafetero et visiter Medellin.
Ce que je ne sais pas : Je vais visiter une amie à Santa Marta et je m'interroge sur ce qu'il y a à voir entre Medellin et Cartagena? Également dans la zone de villa de Leyva? Mon circuit pourrait faire Bogota - Villa de Leyva - Santa Marta (avec entre temps d'autres étapes, c'est là que j'ai besoin de vous :) ) - Cartagena - Medellin (idem) - Eje cafetero - Bogota
J'ai un mois mas o menos et j'aime le côté nature et authentique. Vous pouvez me faire part de vos coups de cœur!
Merci pour ceux qui ont lu et qui m'aideront! Romain
Je serai en Colombie durant le mois de mai prochain. La Colombie fait partie d'un voyage de 5,5 mois en Amérique centrale (et donc du Sud). J'ai vu lors d'un premier voyage Bogota, Cartagena, Parque Tayrona, Tatacoa et Popayan.
Ce que je sais : Mon vol atterrit à Bogota. Je pense filer vers villa de Leyva pour commencer. Je vais passer également al eje cafetero et visiter Medellin.
Ce que je ne sais pas : Je vais visiter une amie à Santa Marta et je m'interroge sur ce qu'il y a à voir entre Medellin et Cartagena? Également dans la zone de villa de Leyva? Mon circuit pourrait faire Bogota - Villa de Leyva - Santa Marta (avec entre temps d'autres étapes, c'est là que j'ai besoin de vous :) ) - Cartagena - Medellin (idem) - Eje cafetero - Bogota
J'ai un mois mas o menos et j'aime le côté nature et authentique. Vous pouvez me faire part de vos coups de cœur!
Merci pour ceux qui ont lu et qui m'aideront! Romain
13 jours en Islande du 23 juin au 5 juillet 2014 English translation pending
Nous sommes passés par l'agence 66° Nord qui s'est chargé de réserver avion, gesthouse et 4x4. Le carnet fourni par l'agence est
plutôt complet.
Nous avions opté pour des chambres avec partage de sanitaires pour une question de budget. J'ai trouvé que parfois le nombre de douche était plutôt restreint pour le nombre de chambres.
informations utiles Prendre des vêtements de pluie et pourquoi pas des bottes en caoutchouc! J'espère qu'ils ne vous seront pas utiles mais pour notre voyage, ils l'ont été. site météo islandais : http://en.vedur.is/weather/forecasts/areas/ site des conditions de route surtout quand on prend un piste Fxxx : http://www.vegagerdin.is/english/road-conditions-and-weather/ 2 sites géothermiques du Myvatn sont payants : 800 ISK
courses dans magasin supermarché Bonus mais il n'y en a pas partout. Nous en avons trouvé à Reykjavik, hverargerdi, Akureyri, Egilstaddir
J1 : arrivée à l'aéroport de kefvlavik, récupération du 4X4, arrêt au Bonus pour faire les premières courses (23/06/2014) pour nos repas et départ pour notre premier arrêt: Hverargerdi Arrivés sur place, nous allons à la guesthouse Frumskogar (petite chambre correcte avec un lavabo. une douche pour 5 chambres). Ensuite, comme le temps est plutôt bien, nous partons faire la balade (un peu plus de 3 km l'aller) qui mène à une source d'eau chaude où l'on peut se baigner.Il faut prendre la route qui monte sur les hauteurs de la ville.

J2 : longue route pour atteindre le nord de l'Islande (24/06/2014) Réveil avec la pluie et le vent. On prend la route pour Geysir (Haut lieu du tourisme qui fait partie du cercle d'or, des cars entiers débarquent ici). Arrivés sur place, nous sortons les vetements de pluie achetés spécialement pour ce voyage. On veut pouvoir voir les éruptions du strokkur toutes les 7 minutes environ.
Ensuite direction Gulfoss (Autre haut lieu du tourisme). Là on est accueilli par un vent fort et de la pluie.Très difficile de prendre des photos!
Après Gulfoss, on prend la route 35 pour la remonter entièrement. La nous traversons des paysages lunaires.
Le trajet est au final un peu long. Il aurait peut-etre fallu la faire en 2 jours et faire un arrêt
au Kerlingarfjoll. La pluie se calme mais le plafond du ciel reste très bas. On fait un arrêt au site de Hveravellir

Puis direction vers la Bakkaflot guesthouse qui se trouve du côté de Varmahlid . La chambre est correcte. Il y a une petite piscine.
J3: Direction Myvatn où nous passerons 2 nuits dans Stong Guesthouse (25/06/2014)

Passage dans la 2eme ville du pays Akureyri ce qui va nous permettre de nous ravitailler.

Arrêt à la Godafoss où nous pique-niquerons car le temps est presque beau.


Puis nous arrivons au lac Myvatn. Et nous attaquons par la petite balade des pseudo-cratères accompagnés d'une multitude de moucherons!

Nous continuons par le site géothermique de Namafjall (800 ISK de droits d'entrée en 2014). Il vaut mieux y aller le soir ou tôt le matin, il y a moins de monde.



J4 : Les environs du lac Myvatn (26/06/2014) Sites géothermiques, coulée de lave du Leirhnjukur de 1984, formations vocaniques de Dimmuborgor, volcans (Krafla et Hverfall) et enfin jardin Höfdi. Après tout le minéral de la lave et des volcans, la visite du jardin Höfdi a été un vrai moment de détente. Les frais d'entrée pour le Leirhnjukur sont de 800 ISK par personne en 2014







J5 : En route pour aller voir les baleines (27/06/2014) En cours de route nous visitons la ferme de Grenjaoarstaour (ensemble de maisons couvertes de tourbes) Puis nous arrivons à Husavik. 3 sociétés organisent des tours pour voir les baleines. Nous faisons une sortie de 4h avec un passage pour voir une colonie de macareux (téléobjectif requis pour les photos).On voit quelques baleines malheureusement aucune ne nous montre sa tête mais on est proche. Une passe même sous notre bateau. Très beau moment, on aurait pu rester facilement 3 ou 4h de + à les observer. Il y a une autre compagnie qui propose d'aller voir les baleines en zodiac. Mais ils n'ont pas l'air de les respecter. Ils se collent aux baleines avec le zodiac. Je me demande dans quelle mesure ils ne les gènent pas. Nuit à la guesthouse Arbol (ancienne maison du gouverneur). Chambre correcte.Il y a même un réfrigérateur pour stocker nos aliments pour les sandwichs.

J6: Direction Egilsstadir (28/06/2014) Notre premier arrêt est Asbyrgi. Nous faisons une petite balade pour aller au bout du rocher fer à cheval Puis nous prenons une piste pour aller à Detifoss, la chute d'eau la plus puissante d'Europe. Sur le site de Détifoss, peut aussi voir Selfoss. Nous avons pris la 862 mais il vaut peut-être mieux prendre 864 qui permet de voir une 3ème chute. Nous pique-niquons sur place puis nous partons pour Egilsstadir. Sur place, nous allons voir la chute de Fardagafoss (ressemble aux chutes/cascades que l'on connait en France), la vue sur la région est bien dégagée mais en contre-jour. Nous allons poser nos affaires dans la guestouse : Eyvindara (la chambre est correcte mais il y a beaucop trop de monde dans la salle de petit-déjeuner le lendemain matin) et nous partons sur la route 68 pour aller voir des macareux. C'est simple, il faut aller tout au bout de route à Hofn (pas celui du sud) Les paysages sont très beaux et le temps dégagé et au bout de la route la récompense : les macareux. Génial!

J7 : Les fjords de l'Est...(29/06/2014)
Dès que nous le pouvons, nous quittons la guesthouse. Nous décidons d'aller voir une enième cascade avant de rejoindre les fjords de l'Est: la Hengifoss. Nous longeons le lac Lagarflot, il y a un peu de soleil. Il faut monter pendant 50 minutes pour atteindre la cascade mais ça vaut le coup. Nous reprenons ensuite la route 1 pour aller dans les fjors. Et là, on se retrouve dans le brouillard. A un moment, on n'y voyait pas à 5m! Autant dire que nous n'avons rien vu des Fjords de l'Est... Nous arrivons à Hofn et au final nous n'avons pas fait grand chose de notre journée... Nous faisons quelques courses au Netto puis allons à notre guesthouse : Armanes Country hotel. Chambre correcte avec balcon. Bon petit déjeuner. Adresse à retenir. A ce moment, nous voyons que le temps a l'air de se dégager donc nous faisons les 80kms environ pour aller au Jokularsalon même si c'est le thème du lendemain. Magique endroit.

J8 : Jokularsalon (30/06/2014) Ce matin, réveil sous la pluie...Il y a même une alerte météo pour le vent dans le sud de l'ile. Nous partons pour le Jokularsalon, on enfile les vêtements de pluie. Sur place il pleut toujours. On attend un peu puis la pluie se calme. On sort de la voiture! On décide de marcher tant qu'il ne pleut pas sur le côté droit de la lagune. Ce n'est pas le côté le plus court pour atteindre le glacier à pied! D'ailleurs on ne l'atteindra pas! La pluie se remet à tomber et cette fois elle ne s'arretera pas. On ne pourra même pas descendre pour voir la lagune du Fjallsarlon! On part pour l'hotel Hof 1, on ne peut rien faire dehors...

J9 : Skaftafell et Vik. Toujours le réveil sous la pluie, le ciel est très bas...Nous partons pour le parc du Skafatell. On regarde quelles sont les courtes balades que nous pouvons faire. ça ne sert à rien de prévoir de marcher toute une journée. Ce sera la cascade Svartifoss et la balade au pied du glacier. Nous reprenons la route 1 direction Vik. Comme il y a des warnings partout dans les hôtels indiquants qu'il faut faire attention sur la route à cause de la pluie, que les rivières débordent, nous ne ferons pas la piste du Laki. En + le plafond du ciel est très bas. On s'arrete au canyon de Fjaoargljufur Mais notre arret sera de courte durée car la pluie et le vent nous ont encore rattrapé! Dommage. A Vik, le temps est horrible, la pluie tombe à l'horizontal. On ne peut quasiment pas sortir de la voiture sur la falaise de Dyrholaey. Nuit à la Steig Guesthouse, récemment rénovée, la mieux de notre séjour!

J10 : Skogarfoss, seljalanfoss et premiers pas au landmannalaugar 3 eme matin avec réveil sous la pluie et il a plu toute la nuit. Pas de piste F208. la personne a la guesthouse nous dit de ne pas la prendre. Il n'y aura pas de ciel bleu pour la skogarfoss. Puis la Seljalanfoss, je ne sors même pas de la voiture. La pluie commence à me peser. En théorie, sur la route, nous aurions du voir le volcan Eyjafjallajokull mais vu le temps nous n'avons rien vu! Il faut voir le bon côté on est arrivé plus tôt au Landmannalaugar. La pluie a cessé quand nous étions sur la piste. Nous sortons de la voiture, après tout nous sommes au paradis des randonneurs. Nous marchons un peu au hazard en suivant des marques de sentiers pour cette première après-midi sur place. Le temps est gris mais au moins il ne pleut pas. Comparer à ce que nous avons eu à Vik, c'est apréciable! On a un aperçu des belles couleurs du site. Nuit à la guesthouse Hrauneyjar. La chambre est riquiqui mais bon c'est la seule guesthouse pour faire l'aller-retour au landmanalaugar dans la journée.
J11 : Landmannalaugar Nous reprenons la partie nord de la piste F208. On commence par aller voir le cratère Ljotipollur Puis nous montons au Blanhnukur où l'on est sensé avoir une belle vue du site. Mais prendant toute la montée, on n'y voit pas grand chose mais au moins il n'y a pas de vent. Heureusement, peu avant l'arrivée au sommet, le temps se dégage un peu. Mais une partie de la descente se fait sous la pluie et ce n'est pas rassurant du tout car le sentier n'est pas large. Heureusement la pluie s'arrete une fois en bas. Maintenant, on va monter au Brennisteinsalda. La vue est superbe. Et ce sera tout pour la journée, assez de montées!

J12 Le cercle d'or 2ème
Le vent a soufflé (et souffle encore) toute la nuit et a fini par pousser un peu les nuages. Ce soir devons être à Reykjavik. Nous repassons par le cercle d or car la première fois que nous l avons fait au début du séjour, il pleuvait. Nuit à la guesthouse Brattagata. Bon lit comparé aux 2 nuits précédentes.

j13 C'est fini Nous passons au site géothermique de Gunnuhver. Il y a un vent à décorner un boeuf!
Mais l'avion a bien décollé. Bye Bye Islande
Nous avions opté pour des chambres avec partage de sanitaires pour une question de budget. J'ai trouvé que parfois le nombre de douche était plutôt restreint pour le nombre de chambres.
informations utiles Prendre des vêtements de pluie et pourquoi pas des bottes en caoutchouc! J'espère qu'ils ne vous seront pas utiles mais pour notre voyage, ils l'ont été. site météo islandais : http://en.vedur.is/weather/forecasts/areas/ site des conditions de route surtout quand on prend un piste Fxxx : http://www.vegagerdin.is/english/road-conditions-and-weather/ 2 sites géothermiques du Myvatn sont payants : 800 ISK
courses dans magasin supermarché Bonus mais il n'y en a pas partout. Nous en avons trouvé à Reykjavik, hverargerdi, Akureyri, Egilstaddir
J1 : arrivée à l'aéroport de kefvlavik, récupération du 4X4, arrêt au Bonus pour faire les premières courses (23/06/2014) pour nos repas et départ pour notre premier arrêt: Hverargerdi Arrivés sur place, nous allons à la guesthouse Frumskogar (petite chambre correcte avec un lavabo. une douche pour 5 chambres). Ensuite, comme le temps est plutôt bien, nous partons faire la balade (un peu plus de 3 km l'aller) qui mène à une source d'eau chaude où l'on peut se baigner.Il faut prendre la route qui monte sur les hauteurs de la ville.

J2 : longue route pour atteindre le nord de l'Islande (24/06/2014) Réveil avec la pluie et le vent. On prend la route pour Geysir (Haut lieu du tourisme qui fait partie du cercle d'or, des cars entiers débarquent ici). Arrivés sur place, nous sortons les vetements de pluie achetés spécialement pour ce voyage. On veut pouvoir voir les éruptions du strokkur toutes les 7 minutes environ.
Ensuite direction Gulfoss (Autre haut lieu du tourisme). Là on est accueilli par un vent fort et de la pluie.Très difficile de prendre des photos!
Après Gulfoss, on prend la route 35 pour la remonter entièrement. La nous traversons des paysages lunaires.
Le trajet est au final un peu long. Il aurait peut-etre fallu la faire en 2 jours et faire un arrêt
au Kerlingarfjoll. La pluie se calme mais le plafond du ciel reste très bas. On fait un arrêt au site de Hveravellir

Puis direction vers la Bakkaflot guesthouse qui se trouve du côté de Varmahlid . La chambre est correcte. Il y a une petite piscine.
J3: Direction Myvatn où nous passerons 2 nuits dans Stong Guesthouse (25/06/2014)

Passage dans la 2eme ville du pays Akureyri ce qui va nous permettre de nous ravitailler.

Arrêt à la Godafoss où nous pique-niquerons car le temps est presque beau.


Puis nous arrivons au lac Myvatn. Et nous attaquons par la petite balade des pseudo-cratères accompagnés d'une multitude de moucherons!

Nous continuons par le site géothermique de Namafjall (800 ISK de droits d'entrée en 2014). Il vaut mieux y aller le soir ou tôt le matin, il y a moins de monde.



J4 : Les environs du lac Myvatn (26/06/2014) Sites géothermiques, coulée de lave du Leirhnjukur de 1984, formations vocaniques de Dimmuborgor, volcans (Krafla et Hverfall) et enfin jardin Höfdi. Après tout le minéral de la lave et des volcans, la visite du jardin Höfdi a été un vrai moment de détente. Les frais d'entrée pour le Leirhnjukur sont de 800 ISK par personne en 2014







J5 : En route pour aller voir les baleines (27/06/2014) En cours de route nous visitons la ferme de Grenjaoarstaour (ensemble de maisons couvertes de tourbes) Puis nous arrivons à Husavik. 3 sociétés organisent des tours pour voir les baleines. Nous faisons une sortie de 4h avec un passage pour voir une colonie de macareux (téléobjectif requis pour les photos).On voit quelques baleines malheureusement aucune ne nous montre sa tête mais on est proche. Une passe même sous notre bateau. Très beau moment, on aurait pu rester facilement 3 ou 4h de + à les observer. Il y a une autre compagnie qui propose d'aller voir les baleines en zodiac. Mais ils n'ont pas l'air de les respecter. Ils se collent aux baleines avec le zodiac. Je me demande dans quelle mesure ils ne les gènent pas. Nuit à la guesthouse Arbol (ancienne maison du gouverneur). Chambre correcte.Il y a même un réfrigérateur pour stocker nos aliments pour les sandwichs.

J6: Direction Egilsstadir (28/06/2014) Notre premier arrêt est Asbyrgi. Nous faisons une petite balade pour aller au bout du rocher fer à cheval Puis nous prenons une piste pour aller à Detifoss, la chute d'eau la plus puissante d'Europe. Sur le site de Détifoss, peut aussi voir Selfoss. Nous avons pris la 862 mais il vaut peut-être mieux prendre 864 qui permet de voir une 3ème chute. Nous pique-niquons sur place puis nous partons pour Egilsstadir. Sur place, nous allons voir la chute de Fardagafoss (ressemble aux chutes/cascades que l'on connait en France), la vue sur la région est bien dégagée mais en contre-jour. Nous allons poser nos affaires dans la guestouse : Eyvindara (la chambre est correcte mais il y a beaucop trop de monde dans la salle de petit-déjeuner le lendemain matin) et nous partons sur la route 68 pour aller voir des macareux. C'est simple, il faut aller tout au bout de route à Hofn (pas celui du sud) Les paysages sont très beaux et le temps dégagé et au bout de la route la récompense : les macareux. Génial!

J7 : Les fjords de l'Est...(29/06/2014)
Dès que nous le pouvons, nous quittons la guesthouse. Nous décidons d'aller voir une enième cascade avant de rejoindre les fjords de l'Est: la Hengifoss. Nous longeons le lac Lagarflot, il y a un peu de soleil. Il faut monter pendant 50 minutes pour atteindre la cascade mais ça vaut le coup. Nous reprenons ensuite la route 1 pour aller dans les fjors. Et là, on se retrouve dans le brouillard. A un moment, on n'y voyait pas à 5m! Autant dire que nous n'avons rien vu des Fjords de l'Est... Nous arrivons à Hofn et au final nous n'avons pas fait grand chose de notre journée... Nous faisons quelques courses au Netto puis allons à notre guesthouse : Armanes Country hotel. Chambre correcte avec balcon. Bon petit déjeuner. Adresse à retenir. A ce moment, nous voyons que le temps a l'air de se dégager donc nous faisons les 80kms environ pour aller au Jokularsalon même si c'est le thème du lendemain. Magique endroit.

J8 : Jokularsalon (30/06/2014) Ce matin, réveil sous la pluie...Il y a même une alerte météo pour le vent dans le sud de l'ile. Nous partons pour le Jokularsalon, on enfile les vêtements de pluie. Sur place il pleut toujours. On attend un peu puis la pluie se calme. On sort de la voiture! On décide de marcher tant qu'il ne pleut pas sur le côté droit de la lagune. Ce n'est pas le côté le plus court pour atteindre le glacier à pied! D'ailleurs on ne l'atteindra pas! La pluie se remet à tomber et cette fois elle ne s'arretera pas. On ne pourra même pas descendre pour voir la lagune du Fjallsarlon! On part pour l'hotel Hof 1, on ne peut rien faire dehors...

J9 : Skaftafell et Vik. Toujours le réveil sous la pluie, le ciel est très bas...Nous partons pour le parc du Skafatell. On regarde quelles sont les courtes balades que nous pouvons faire. ça ne sert à rien de prévoir de marcher toute une journée. Ce sera la cascade Svartifoss et la balade au pied du glacier. Nous reprenons la route 1 direction Vik. Comme il y a des warnings partout dans les hôtels indiquants qu'il faut faire attention sur la route à cause de la pluie, que les rivières débordent, nous ne ferons pas la piste du Laki. En + le plafond du ciel est très bas. On s'arrete au canyon de Fjaoargljufur Mais notre arret sera de courte durée car la pluie et le vent nous ont encore rattrapé! Dommage. A Vik, le temps est horrible, la pluie tombe à l'horizontal. On ne peut quasiment pas sortir de la voiture sur la falaise de Dyrholaey. Nuit à la Steig Guesthouse, récemment rénovée, la mieux de notre séjour!

J10 : Skogarfoss, seljalanfoss et premiers pas au landmannalaugar 3 eme matin avec réveil sous la pluie et il a plu toute la nuit. Pas de piste F208. la personne a la guesthouse nous dit de ne pas la prendre. Il n'y aura pas de ciel bleu pour la skogarfoss. Puis la Seljalanfoss, je ne sors même pas de la voiture. La pluie commence à me peser. En théorie, sur la route, nous aurions du voir le volcan Eyjafjallajokull mais vu le temps nous n'avons rien vu! Il faut voir le bon côté on est arrivé plus tôt au Landmannalaugar. La pluie a cessé quand nous étions sur la piste. Nous sortons de la voiture, après tout nous sommes au paradis des randonneurs. Nous marchons un peu au hazard en suivant des marques de sentiers pour cette première après-midi sur place. Le temps est gris mais au moins il ne pleut pas. Comparer à ce que nous avons eu à Vik, c'est apréciable! On a un aperçu des belles couleurs du site. Nuit à la guesthouse Hrauneyjar. La chambre est riquiqui mais bon c'est la seule guesthouse pour faire l'aller-retour au landmanalaugar dans la journée.
J11 : Landmannalaugar Nous reprenons la partie nord de la piste F208. On commence par aller voir le cratère Ljotipollur Puis nous montons au Blanhnukur où l'on est sensé avoir une belle vue du site. Mais prendant toute la montée, on n'y voit pas grand chose mais au moins il n'y a pas de vent. Heureusement, peu avant l'arrivée au sommet, le temps se dégage un peu. Mais une partie de la descente se fait sous la pluie et ce n'est pas rassurant du tout car le sentier n'est pas large. Heureusement la pluie s'arrete une fois en bas. Maintenant, on va monter au Brennisteinsalda. La vue est superbe. Et ce sera tout pour la journée, assez de montées!

J12 Le cercle d'or 2ème
Le vent a soufflé (et souffle encore) toute la nuit et a fini par pousser un peu les nuages. Ce soir devons être à Reykjavik. Nous repassons par le cercle d or car la première fois que nous l avons fait au début du séjour, il pleuvait. Nuit à la guesthouse Brattagata. Bon lit comparé aux 2 nuits précédentes.

j13 C'est fini Nous passons au site géothermique de Gunnuhver. Il y a un vent à décorner un boeuf!
Mais l'avion a bien décollé. Bye Bye Islande
Compte rendu d'une croisière "Perle des Antilles" (Costa Magica) du 1er au 8 février 2014 English translation pending
Départ le samedi à 15h50 de Paris CDG
Vol : enregistrement assez rapide, places dans l’avion très étroites, repas correct (1er repas compris, le 2ème encas proposé est payant)
Arrivé avec 30 mns d’avance à Point A Pitre, transfert jusqu’au bateau relativement rapide et embarquement à bord super rapide vers 20h30 nous étions sur le bateau
Exercice de sécurité à bord dès notre arrivée relativement rapide aussi vu que nous sommes arrivés à la fin !!!!!!!!!!
1ère escale (dimanche 02) : SAINT MARTIN 13h à 18h
Visite de Philpsburg : boutiques (bijouteries) : bof – alors nous avons été nous baigner se fut très agréable.
2ème escale (lundi 03) : LA ROMANA 13h à 07h
Ile de Saona avec Cathy : EXTRA – GENIAL – SUPER rien à dire de plus si nous refaisions cette croisière c’est sans hésiter que nous reprendrons une excursion et avec Cathy et son équipe
Journée parfait avec de très belles rencontres et une excellente ambiance !!!
Langouste délicieuse !!!!!!!
3ème escale (mardi 04) : ILE CATALINA 9h à 17h
Plage BBQ prévu sur la plage avec Costa
Monter (direction toilettes) belle vue sur la mer et le bateau
Belle plage … arriver très tôt le matin après c’est surpeuplé !!!
Mon avis personnel : beaucoup trop de monde même si la plage est grande et les transats en nombre suffisant.
4ème escale (mercredi) : TORTOLA 9 à 18h
Virgin gorda : avec speedy 38 $ par personne + 3 $ d’entrée pour The Baths TRES TRES BELLE PLAGE
Malgré un contretemps car nous avons dû débarquer en chaloupes à la place du quai nous avons quand même pu prendre le ferry de 10h30 et la sortie vaut vraiment le coup même si à l’arrivée il y a beaucoup de monde sur la plage mais c’est quand même magnifique et nous avons même vu quelques jolis poissons.
Nous avons pris le chemin pour Devil Bay en premier et retour par les caves vers The Baths : super chemin A FAIRE.
5ème escale (jeudi) : ANTIGUA 9h à 18h Nous sommes restés dans la ville faire les boutiques mais à refaire je prendrais le taxi pour faire le tour de l’île ou irais sur une plage
6ème escale (vendredi) : MARTINIQUE 9h à 22h
Location voiture - Loueur : Luxiane Car - SUPER EFFICACE A RECOMMANDER, VEHICULE ET SERVICE IMPECABLE
Nous sommes partis vers 9h30 direction l’Habitation Clément : super joli, beau jardin nous avons été ravis.
Ensuite direction le Marin : repas au Marin Mouillage petit resto typique (esprit familial) très sympa bonne cuisine antillaise (près de l’ancienne marina), marché local très sympa.
Après nous avons été au Diamant (belle vue), et pris la route de la côte jusqu’aux 3 îlets : là petite déception …. C’est sûrement dû aux averses et temps très gris qui a fait que nous n’avons pas retrouvé les paysages cartes postales que nous nous imaginions voir….
Samedi RETOUR : 10h Pointe à Pitre
Location de voiture : HERTZ : à la sortie du port prendre la route à gauche jusqu’au bout (200m) ; prendre à gauche direction gare routière en passant devant un marché de fruits / légumes avant la gare routière tourner à gauche et les locations sont au bout de l’allée à gauche (environ 10mns de marche) Direction gare de BERGEVIN
Nous n’avons pas pu faire grand-chose car nous devions être de retour au bateau avant 16h malgré que le transfert fût prévu à 19h15 (vol de 22h15)
Donc direction Deshaies : jolis paysages –promenade sur la plage de Grand Anse et repas au restaurant Banana’s ambiance sympa repas sympa aussi
Retour au bateau vers 15h30 promenade dans le petit marché au pied du bateau
Transfert à l’aéroport rapide enregistrement un peu long (tout est fait à la main !!!!!!!!!!) même si avec XL nous avions la chance que les bagages aient été enregistrés directement par Costa (pas le cas avec Air France)
Arrivée à 11h30 à Paris avec 5° et le soleil !!!!!
Conclusion:
Pour nous excellente croisière mais si on décide de ne pas prendre les excursions Costa il vaut mieux avoir préparé ses escales avant au risque d’être déçu.
Par exemple : l’excursion à Saona a été incertaine jusqu’à 2 jours avant le départ alors que sur le bateau des personnes l’ont contactées par téléphone pour se rajouter si tout le monde attend la dernière minute pour s’inscrire elle risque de ne pas la programmer par manque de participants et ça serait dommage !! C’est vraiment une sortie à faire !!!!!!!!
Nous avons fait lors de cette croisière de très belles rencontres et garderons un très bon souvenir de tout et de tous !!!!!!
Yves et Sabine.
Vol : enregistrement assez rapide, places dans l’avion très étroites, repas correct (1er repas compris, le 2ème encas proposé est payant)
Arrivé avec 30 mns d’avance à Point A Pitre, transfert jusqu’au bateau relativement rapide et embarquement à bord super rapide vers 20h30 nous étions sur le bateau
Exercice de sécurité à bord dès notre arrivée relativement rapide aussi vu que nous sommes arrivés à la fin !!!!!!!!!!
1ère escale (dimanche 02) : SAINT MARTIN 13h à 18h
Visite de Philpsburg : boutiques (bijouteries) : bof – alors nous avons été nous baigner se fut très agréable.
2ème escale (lundi 03) : LA ROMANA 13h à 07h
Ile de Saona avec Cathy : EXTRA – GENIAL – SUPER rien à dire de plus si nous refaisions cette croisière c’est sans hésiter que nous reprendrons une excursion et avec Cathy et son équipe
Journée parfait avec de très belles rencontres et une excellente ambiance !!!
Langouste délicieuse !!!!!!!
3ème escale (mardi 04) : ILE CATALINA 9h à 17h
Plage BBQ prévu sur la plage avec Costa
Monter (direction toilettes) belle vue sur la mer et le bateau
Belle plage … arriver très tôt le matin après c’est surpeuplé !!!
Mon avis personnel : beaucoup trop de monde même si la plage est grande et les transats en nombre suffisant.
4ème escale (mercredi) : TORTOLA 9 à 18h
Virgin gorda : avec speedy 38 $ par personne + 3 $ d’entrée pour The Baths TRES TRES BELLE PLAGE
Malgré un contretemps car nous avons dû débarquer en chaloupes à la place du quai nous avons quand même pu prendre le ferry de 10h30 et la sortie vaut vraiment le coup même si à l’arrivée il y a beaucoup de monde sur la plage mais c’est quand même magnifique et nous avons même vu quelques jolis poissons.
Nous avons pris le chemin pour Devil Bay en premier et retour par les caves vers The Baths : super chemin A FAIRE.
5ème escale (jeudi) : ANTIGUA 9h à 18h Nous sommes restés dans la ville faire les boutiques mais à refaire je prendrais le taxi pour faire le tour de l’île ou irais sur une plage
6ème escale (vendredi) : MARTINIQUE 9h à 22h
Location voiture - Loueur : Luxiane Car - SUPER EFFICACE A RECOMMANDER, VEHICULE ET SERVICE IMPECABLE
Nous sommes partis vers 9h30 direction l’Habitation Clément : super joli, beau jardin nous avons été ravis.
Ensuite direction le Marin : repas au Marin Mouillage petit resto typique (esprit familial) très sympa bonne cuisine antillaise (près de l’ancienne marina), marché local très sympa.
Après nous avons été au Diamant (belle vue), et pris la route de la côte jusqu’aux 3 îlets : là petite déception …. C’est sûrement dû aux averses et temps très gris qui a fait que nous n’avons pas retrouvé les paysages cartes postales que nous nous imaginions voir….
Samedi RETOUR : 10h Pointe à Pitre
Location de voiture : HERTZ : à la sortie du port prendre la route à gauche jusqu’au bout (200m) ; prendre à gauche direction gare routière en passant devant un marché de fruits / légumes avant la gare routière tourner à gauche et les locations sont au bout de l’allée à gauche (environ 10mns de marche) Direction gare de BERGEVIN
Nous n’avons pas pu faire grand-chose car nous devions être de retour au bateau avant 16h malgré que le transfert fût prévu à 19h15 (vol de 22h15)
Donc direction Deshaies : jolis paysages –promenade sur la plage de Grand Anse et repas au restaurant Banana’s ambiance sympa repas sympa aussi
Retour au bateau vers 15h30 promenade dans le petit marché au pied du bateau
Transfert à l’aéroport rapide enregistrement un peu long (tout est fait à la main !!!!!!!!!!) même si avec XL nous avions la chance que les bagages aient été enregistrés directement par Costa (pas le cas avec Air France)
Arrivée à 11h30 à Paris avec 5° et le soleil !!!!!
Conclusion:
Pour nous excellente croisière mais si on décide de ne pas prendre les excursions Costa il vaut mieux avoir préparé ses escales avant au risque d’être déçu.
Par exemple : l’excursion à Saona a été incertaine jusqu’à 2 jours avant le départ alors que sur le bateau des personnes l’ont contactées par téléphone pour se rajouter si tout le monde attend la dernière minute pour s’inscrire elle risque de ne pas la programmer par manque de participants et ça serait dommage !! C’est vraiment une sortie à faire !!!!!!!!
Nous avons fait lors de cette croisière de très belles rencontres et garderons un très bon souvenir de tout et de tous !!!!!!
Yves et Sabine.
Meilleur hôtel de Paraganj + Cachemire English translation pending
Salut,
Je connais bien l'Inde mais c'est la première fois que j'irai dans un hotel à Delhi.... (je pars ce mois d'aout)
alors c'est lequel le meilleur hotel de pahar ganj (genre des gens "sympa" et sûr). je demande pour actualiser un peu, les infos sur les forum datent de 2007 !!!
Merci...
pis aussi est-ce que ça vaut le coup d'aller au Cachemire, à Srinagar; sac à dos tout petit budget ?
ou il vaut mieux rester prudent et se tenter chamba ou manali ou Gangautri....
Merci tcho
Voyager à vélo avec un E-PC English translation pending
Oki, personne n'a encore pu tester.
Mais peut etre certain d'entre vous y on pensé?
Présentation: http://www.journaldugeek.com/?2007/11/13/9129-l-asus-eeepc-en-images
Nb: Le sujet a déja été traité denierement sur ce post: http://voyageforum.com/v.f?post=1387487;
J'attend vos avis !
Bruno
Présentation: http://www.journaldugeek.com/?2007/11/13/9129-l-asus-eeepc-en-images
Nb: Le sujet a déja été traité denierement sur ce post: http://voyageforum.com/v.f?post=1387487;
J'attend vos avis !
Bruno
24 février 2007 entre Bruxelles et Lille (COMPLET) English translation pending
Comme le 24 février c'est la sainte Edelbert, je me dis, pourquoi pas une p'tite fête? (j'aime bien les p'tites fêtes:))
Quelques uns d'entre vous, seulement quelques uns 😉, connaissent déjà l'adresse, les autres, welcome!
Ca se passerait principalement l'après midi, je vous attends vers 14 heures.
(j'ai de la place pour dormir et continuer le lendemain pour ceux qui veulent ou qui viennent de loin.)
C'est donc un bled entre Bruxelles et Lille, en Belgique, plus d'infos en privé pour les interessés.
Je m'occupe des p'tites choses à grignoter, (quiches, fromage fondu, p'tits brols) j'ai encore des bouteilles de la dernière fête, mais il faudra quand même en apporter qques unes en plus.
Je compte sur les habitués adorés, j'espère qu'ils seront libres, quand aux autres, je le redis, WELCOME! 😎
Euh à contrecoeur je dois limiter le nombre de participants à 25, les 30 °c ne seront pas assurés et donc un peu froid pour vous recevoir dans le jardin... Ne tardez pas à vous inscrire, ou à réserver, on ne sait jamais...
Voilà c'est lancé!🙂
Unusual trip to Rajasthan November 2022
Friday, November 4
My flight Barcelona - Abu Dhabi - Delhi went smoothly, it’s on time, and here I am back in India after 3 long years.
As I step off the plane, we head toward customs. It’s 3 AM, I’m tired but happy. The huge customs hall is below ground level and buzzing with people who’ve just arrived. In the end, they’re well organized—Indians to the left, foreigners to the right, and all along the hall, the customs officers’ posts, who remain very zen despite the crowd. It took me less than 2 hours to get out of the airport, which was pretty quick.
For this return trip, I got in touch with a driver from the "Lovers of India" group who was supposed to take me from the airport to Udaipur, passing through non-touristy villages like I love. This French-speaking driver had convinced me to travel by car, which was supposed to make moving from village to village easier. Two or three days before departure, I receive a message from the driver saying he was sick with a cold and sending another driver, his very kind brother who knows Rajasthan well but doesn’t speak French. I’m a bit disappointed by this message and doubtful about the driver’s sincerity, but I don’t have time to find another driver, so I stick to my plans, though I’m not at ease.
At the exit, the driver hasn’t arrived, and I wait half an hour before seeing him show up with a big smile, "Namaste." We don’t waste time and head to the car, which is clean and new.
We get to know each other in the car and hit the road toward Alwar. Along the way, we stop for lunch and to taste my first masala chai, which wakes up my taste buds.

I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.


I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.

Itinéraire en Colombie: combien de temps rester dans chaque endroit English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une question pour un futur voyage....Au vue de la situation actuelle ce n'est pas pour tout de suite mais ça me laisse du temps pour préparer.
Voici une partie de mon étape mais je n'arrive pas à savoir (mis à part les distances) combien de temps rester dans chaque endroit.
Tous les conseils sont les bienvenus.
merci


J'ai une question pour un futur voyage....Au vue de la situation actuelle ce n'est pas pour tout de suite mais ça me laisse du temps pour préparer.
Voici une partie de mon étape mais je n'arrive pas à savoir (mis à part les distances) combien de temps rester dans chaque endroit.
Tous les conseils sont les bienvenus.
merci


Périple en Inde du Sud de l'Est à l'Ouest janvier 2017 15 jours English translation pending
INDE DU SUD 5 janvier 2017
Voyage préparé avec une petite agence locale de Pondichéry (Lien / nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) que nous conseillons vivement. (Lien ou nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) et sa famille prennent de nos nouvelles chaque jour. Nous nous sentons vraiment en sécurité pour découvrir ce continent que nous ne connaissons pas. Déjà avant le départ, elle communiquait avec nous par Skype en vidéo pour répondre à nos questions. En Inde , pas de location de voiture sans chauffeur. Nous faisons donc la connaissance de Mani qui va nous accompagner chaque jour avec une gentillesse infinie .C’est une la première pour nous et sans regret car les routes sont encombrées, étroites et c’est du sport de c onduire en plus à gauche ! Vitesse moyenne 38 km/h
Budget pour deux et 15 jours Inde du Sud 2300 € par personne vol Paris Chennai Air India comris le 5 janvier (chauffeur, hôtel et petit déjeuner compris dans forfait) et 500 euros divers, entrées, pourboires, petits cadeaux et repas. Prix moyen des repas 300 roupies .
Voyage avec Air India à l’heure et apéritif gratuit dans l’avion ! A l’arrivée les formalités sont longues et les conditions nouvelles pour le change. Retrait de 5 000 roupies cash par personne et carte de crédit pour 50 000 roupies. On a pris une carte CB et ce fut vraiment pratique. On a pu l’utiliser partout. En général, l’administration à l’aéroport Chennai est peu aimable et sèche mais bon…
Samedi 7 Mahabalipuram et Auroville Dès 8h30, nous voici plongés dans une foule vêtue de rouge. On observe une place avec des cars dortoirs, des femmes faisant leur toilette, étendant leurs beaux saris rouges. Plus loin, la foule se baigne dans la mer, vision surprenante et exceptionnelle de la fête de Ponga début janvier. Nous visitons ensuite les célèbres temples puis nous filons sur Auroville Auroville, la ville de la sérénité et de la joie où la propriété n’existe pas. Immense terrain dans lequel nous avons marché plus de 11 km sur à pied car plus de location de vélos ce dimanche. Nous recherchions Sandrine Denier enseignante à l’école Lilaloca et finalement nous ne l’avons pas trouvée ! Sur le chemin, nous nous nous approchons des bruits et en fait c’était la fête des enfants dans les bois. Incroyable ! 60 ans en arrière avec des activités d’écoles, des jeux de boue, d’escalade plus que périlleux, une banque dans un vieux bus et de nombreux adeptes et habitants d’Auroville européens et jeunes internationaux voulant vivre une expérience méditative et communautaire. Moi qui suis enseignante, beaucoup de questions sur la pédagogie et la future adaptation des élèves dans le monde actuel et dur. Tout là-bas est idyllique. Sur le retour, nous croisons plusieurs femmes européennes circulant à moto. C’est vraiment un endroit particulier et j’oubliais cette fameuse boule dorée dans le parc où on peut venir méditer un quart d’heure sur rendez-vous. Dimanche Pondichery Un peu découragés par la circulation difficile à Pondichéry avec trottoirs défoncés caniveaux ouverts, on marche dans la rue au milieu des motos et voitures, nous restons à l’hôtel et profitons d’un massage indien complet pour 1 500 roupies.
Lundi 9 janvier : route de Pondichery à Tanjore Départ 9 h pour 190km et 3 h 30 prévues. Nous entrons dans le Tamil Nadu. Paysages tropicaux bananiers, rizières et beaucoup de canne à sucre. Des huttes tout le long du chemin pour les ouvriers agricoles circulation toujours dangereuse avec slalom pour éviter soit les motos soit les bus. A 70 km sur de Tanjore visite de deux temples du XI siècle Gangaikondacholapuram et Drasuram. Ca vaut le coup. Nuit à l’hôtel Gnanam référencé dans le guide du routard. On a mangé au restau végétarien sur les conseils du serveur. Tanjorre une ville surpeuplée. Nous sommes arrivés à la sortie des classes. Il faut absolument être à 17 h au temple Brihadeshawara pour le coucher de soleil. Photos superbes en perspectives. Nous étions considérés comme des extra-terrestres. Les pèlerins de la fête de Pongal début janvier voulaient tous poser avec nous ou être pris en photos. Comme tout le monde nous nous déchaussons et entrons dans le temple pour voir Shiva au son de la musique et en file indienne. Etonnante situation et beaucoup d’interrogations en voyant circuler les billets près des religieux. Nous nous sommes laissés emporter par cet endroit dans un jardin immense et nous avons attendu le coucher du soleil et l’illumination des temples tout en assistant au spectacle de tous les passants aux vêtements de couleur noir venant du Kerala, vert pour les adeptes de Ganesch et rouge pour les Tamuls Mardi 10 Tanjore la région de Chettinidad Une superbe région qu’il ne faut pas hésiter à visiter si on a un chauffeur. Belles routes et un paysage bucolique. Nous nous avons été à la rencontre des cueilleuses de riz, visité au creux d’une montagne une grotte où sont cachés trois bouddhas. Expérience étonnante d’échos au centre de la terre. Ensuite route vers Kanaducathan, extraordinaire village de palais abandonnés. Impressionnant et une ambiance particulière. Nous logeons à l’hôtel Chettina Court recommandé par le Routard. Deux visites de carreaux de ciment et tissage. Madurai Bain de foule, circulation, on prend un guide pour 300 roupies pour 3 h de visite du grand temple dravidien. Ouf ! notre dernier temple puisque nous quittons demain le Tamil Nadu pour entrer au Kerala terre plutôt chrétienne et moins pratiquante. Le coup de cœur à Munnar le 12 janvier Essence 60 roupies le litre, 4 h de route entre Madurai et Munnar avec une belle route de lacets en montagne et à l’arrivée presque le paradis. Les plantations de thé sur les collines superbes et le dur labeur des cueilleuses. Nous avons visité l’usine de fabrication du thé. Rapide et intéressant mais entrée 400 roupies pour les étrangers Et puis conseil : ne pas aller voir le garden flower ni le barrage alentour mais aller tout droit à l’Ecotone à 13 km de Munnar(, notre seule nuit luxe) Vous vous trouverez dans un jardin d’Eden avec des chambres dans la végétation tropicale et n’hésitez pas à rester deux ou trois jours dans la voie de l’écologie, vous partez faire des randos au lever du soleil. L’accueil et le buffet top.
Réserve de Chinnar à 52 km de Munnar et 2 h de trajet. Beaucoup de bus et routes étroites mais toujours aussi jolies avec les plantations de thé. 2 300 roupies par personne départ 14 h avec garde forestiers pour 1 h de marche le long de la rivière. Nous arrivons au chalet pour préparer le camp. Nous repartons ensuite à la recherche d’éléphants en observant à partir de plus hauts points de vue. Rien à l’horizon. Allait-on en voir ? Dîner indien et verre de thé. 7h40 nous repartons sacs à dos avec nos deux gardes et nous voyons des éléphants plus loin bisons et buffles. Très difficiles à observer dans la nature, chapeau pour le coup d’œil et le professionnalisme. Nous avons pisté et trouvé les éléphants super. Nous hésitions car le guide n’était pas optimiste mais cela valait le coup. Chinnar Kumily 4 h de routes tortueuses Nous arrivons à l’hôtel Paradiso. Pas mal de français et direct nous allons voir les deux spectacles traditionnels du Kerala. Pas mal 400 roupies par personne pour les deux spectacles. Nous déjeunons ensuite au Bambou café pas loin de l’hôtel. 500 roupies à deux, plat plus dessert Notre guide nous emmène à Eléphant jonction. C’est touriste mais on ne peut pas y échapper. On a bien observé l’attitudes des cornacs et les éléphants étaient bien traités. On a donc décidé de monter dessus pour 350 roupies chacun 15 mn. Ils prennent les photos aux bons endroits. Pourboire à ...l'éléphant ! Ensuite nous filons chez Abraham pour les épices sur les conseils d’un guide rencontré à l’hôtel. Effectivement, nous trouvons ce bel homme de 65 ans dans son jardin et c'est avec passion qu’il nous conte toutes les espèces de son jardin. Nous avons été rejoints par une famille indienne bien sympathique et nous formions un petit groupe cool. Deux heures trente sont passées sans qu’on s’en rende compte. On a acheté des épices chez lui plutôt qu’à Thekkady dans les nombreuses boutiques. 100 roupies la visite. Un type super qui parle plein de langues.
Kumily Cochin 4 h 30💛 Moyenne 38 km heure avec un chauffeur habitué aux routes sinueuses. Des caoutchoutiers partout et de très belles maisons pour leurs propriétaires tout au long du chemin. Arrivée à l’hôtel simple mais central Gama Heritage. Adeptes du guide du routard qui ne nous a jamais fait défaut, nous allons déjeuner au Dal rôti pour 530 roupies à deux (toujours un plat principal sans dessert comme les indiens) on visite le Dutch palace et la synagogue (bof) puis on passe toute la fin d’après-midi et la soirée sur le remblai à observer les pêcheurs occupés à la vente de leurs poissons, le coucher de soleil. Nous on a trouvé que ça valait le coup de voir. Bien sûr c’est sale mais dans de nombreux pays c’est comme cela, alors on relativise. Notre impression : Cochin comme Pondichery deux comptoirs qui semblent aujourd'hui désuets, des villes du passé mais cela a du charme et on a bien aimé.
Cochin Marari. 1 h 15💛💛💛 Nous arrivons dans un endroit idyllique une grande Maison Blanche dans la cocoteraie face à la mer. C’est Austin Beach villa. Une équipe de femmes d’une gentillesse indicible. La vie continue sans s'occuper des étrangers privilégiés venus dans ce petit coin qu’on recommande. On observe la vie des pêcheurs le démêlage des filets avec leur femme et bien sûr baignade et coucher de soleil sur la mer. Nos voisins français ont payé 4 820 roupies pour ce bel endroit nuit petit déjeuner et dîner compris.
Marari-Allepey 40 km coup de cœur💛💛💛 Départ 10 h30. On longe la mer sur une bande de terre. Belle route avec toujours les activités des villageois. Nous arrivons à l'embarcadère pour midi. Rendez-vous avec Kerala tours sur les backwaters. On a du mal à réaliser qu'on va avoir un bateau pour nous seuls. Eh oui ! Tout confort : chambre salle de bains salon, un capitaine et un cuisinier. Ils nous accueillent avec des colliers de jasmin , fruits, noix de coco paille. Nous partons sur notre jonque pour la plus belle journée de notre voyage et nuit à bord. A NE PAS manquer, un enchantement. Nous filons au milieu des deux rives de cocotiers bordées de nénuphars qui cachent une multitude d’espèces d’oiseaux. Des photos, toujours des photos. Nous déjeunons de petits plats nouveaux Une escale dans un village charmant où nous visitons une église pleine à craquer un mercredi à 16 h ! Quelle ferveur religieuse dans ce pays. Des écoliers partout qui prennent les barques pour rentrer, la vie des bords du fleuve. Quel spectacle tout le long du parcours : les femmes qui battent leur linge ou font la vaisselle, ou attendent du poisson, les oiseaux pêchant on a adoré On s’apponte à 18h au coucher de soleil sur les rizières. Soleil rouge d'Inde magnifique Dîner à bord. On s’offre une demi bouteille de sauvignon proposée par le cuisinier ( eh 600 roupies… deuxième fois en quinze jours). C'est presque la fin de notre voyage en Inde. Demain après le petit déjeuner, on repart pour être à 9 h au point de départ. Mani notre chauffeur nous y attend. Nous lui avons payé deux nuits à l’hôtel (2x450 roupies) car nous le voyions fatigué de coucher dans sa voiture. Très, très belle journée, un luxe qu'il faut se payer absolument, quitte à sacrifier une autre visite.
Allepey-Kovalam 160 km 4 h Après le petit déjeuner à bord, nous descendons de la jonque (pourboire 100-150). Nous sommes accros nous retrouvons Mani. Direction Kovalam car près de l’aéroport qui nous permettra de rejoindre le Sri Lanka samedi. Route nationale longue, encombrée. L e Kerala est magnifique mais ses routes sont encombrées de publicités géantes, sales et pourtant la région est riche au vu des somptueuses villas. Nous arrivons à l’hôtel Yasmine Palace en descendant une pente raide impressionnante. Hôtel peu cher 800 roupies la chambre double, repas 350 roupies. Il y a une piscine correcte pour une étape. C’est suffisant.
Vendredi 20 janvier dernier jour - Centre ayurvédique Mitra Hermitage 7 km de Kovalam💛💛 Pour notre dernier jour en Inde, nous voulons découvrir les soins ayurvédiques. Un peu surpris au début par l'endroit ne correspondant pas au site, nous attendons. Après un petit déjeuner, nous avons une consultation avec le docteur Maech. Questionnaire sérieux. Il détermine quels sont nos points dominants. Moi, c'est pitta (feu et eau) et vata (espace et air). Nous avons à 11 h un massage complet du corps (impressionnant de bien être) puis un déjeuner simple riz légumes, eau chaude colorée et une petite mixture foncée à prendre au début du repas. Nous remarquons plusieurs personnes seules venues se reposer ou se recentrer sur leur vie. Ils nous disent tous que c'est un petit centre sérieux. Pas l'usine. Le personnel est agréable. Pas de mots inutiles. Après-midi un triple soin (massage tête, corps et...) Cette journée de découverte coûte 50 € par personne. Cela vaut le coup !Pour les curistes qui viennent, c’est 700 € les soins pour deux semaines plus le coût du logement variable de la chambre simple au cottage au bord de l'eau. Une bonne expérience dans de bonnes conditions.
Décidément, ce voyage en Inde nous pose beaucoup de questions sur la religion, la santé. Tout à l'air zen ainsi que les relations entre les gens mais cette apparence cache une société inégalitaire avec des codes rigoureux. Question aussi sur le sort des chauffeurs qui couchent dans la voiture. Difficile inconfort, chaleur, moustiques. L'Inde est étonnante et on a envie de revenir pour mieux saisir le sens de tout cela. Jean Marie et Dominique
Voyage préparé avec une petite agence locale de Pondichéry (Lien / nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) que nous conseillons vivement. (Lien ou nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) et sa famille prennent de nos nouvelles chaque jour. Nous nous sentons vraiment en sécurité pour découvrir ce continent que nous ne connaissons pas. Déjà avant le départ, elle communiquait avec nous par Skype en vidéo pour répondre à nos questions. En Inde , pas de location de voiture sans chauffeur. Nous faisons donc la connaissance de Mani qui va nous accompagner chaque jour avec une gentillesse infinie .C’est une la première pour nous et sans regret car les routes sont encombrées, étroites et c’est du sport de c onduire en plus à gauche ! Vitesse moyenne 38 km/h
Budget pour deux et 15 jours Inde du Sud 2300 € par personne vol Paris Chennai Air India comris le 5 janvier (chauffeur, hôtel et petit déjeuner compris dans forfait) et 500 euros divers, entrées, pourboires, petits cadeaux et repas. Prix moyen des repas 300 roupies .
Voyage avec Air India à l’heure et apéritif gratuit dans l’avion ! A l’arrivée les formalités sont longues et les conditions nouvelles pour le change. Retrait de 5 000 roupies cash par personne et carte de crédit pour 50 000 roupies. On a pris une carte CB et ce fut vraiment pratique. On a pu l’utiliser partout. En général, l’administration à l’aéroport Chennai est peu aimable et sèche mais bon…
Samedi 7 Mahabalipuram et Auroville Dès 8h30, nous voici plongés dans une foule vêtue de rouge. On observe une place avec des cars dortoirs, des femmes faisant leur toilette, étendant leurs beaux saris rouges. Plus loin, la foule se baigne dans la mer, vision surprenante et exceptionnelle de la fête de Ponga début janvier. Nous visitons ensuite les célèbres temples puis nous filons sur Auroville Auroville, la ville de la sérénité et de la joie où la propriété n’existe pas. Immense terrain dans lequel nous avons marché plus de 11 km sur à pied car plus de location de vélos ce dimanche. Nous recherchions Sandrine Denier enseignante à l’école Lilaloca et finalement nous ne l’avons pas trouvée ! Sur le chemin, nous nous nous approchons des bruits et en fait c’était la fête des enfants dans les bois. Incroyable ! 60 ans en arrière avec des activités d’écoles, des jeux de boue, d’escalade plus que périlleux, une banque dans un vieux bus et de nombreux adeptes et habitants d’Auroville européens et jeunes internationaux voulant vivre une expérience méditative et communautaire. Moi qui suis enseignante, beaucoup de questions sur la pédagogie et la future adaptation des élèves dans le monde actuel et dur. Tout là-bas est idyllique. Sur le retour, nous croisons plusieurs femmes européennes circulant à moto. C’est vraiment un endroit particulier et j’oubliais cette fameuse boule dorée dans le parc où on peut venir méditer un quart d’heure sur rendez-vous. Dimanche Pondichery Un peu découragés par la circulation difficile à Pondichéry avec trottoirs défoncés caniveaux ouverts, on marche dans la rue au milieu des motos et voitures, nous restons à l’hôtel et profitons d’un massage indien complet pour 1 500 roupies.
Lundi 9 janvier : route de Pondichery à Tanjore Départ 9 h pour 190km et 3 h 30 prévues. Nous entrons dans le Tamil Nadu. Paysages tropicaux bananiers, rizières et beaucoup de canne à sucre. Des huttes tout le long du chemin pour les ouvriers agricoles circulation toujours dangereuse avec slalom pour éviter soit les motos soit les bus. A 70 km sur de Tanjore visite de deux temples du XI siècle Gangaikondacholapuram et Drasuram. Ca vaut le coup. Nuit à l’hôtel Gnanam référencé dans le guide du routard. On a mangé au restau végétarien sur les conseils du serveur. Tanjorre une ville surpeuplée. Nous sommes arrivés à la sortie des classes. Il faut absolument être à 17 h au temple Brihadeshawara pour le coucher de soleil. Photos superbes en perspectives. Nous étions considérés comme des extra-terrestres. Les pèlerins de la fête de Pongal début janvier voulaient tous poser avec nous ou être pris en photos. Comme tout le monde nous nous déchaussons et entrons dans le temple pour voir Shiva au son de la musique et en file indienne. Etonnante situation et beaucoup d’interrogations en voyant circuler les billets près des religieux. Nous nous sommes laissés emporter par cet endroit dans un jardin immense et nous avons attendu le coucher du soleil et l’illumination des temples tout en assistant au spectacle de tous les passants aux vêtements de couleur noir venant du Kerala, vert pour les adeptes de Ganesch et rouge pour les Tamuls Mardi 10 Tanjore la région de Chettinidad Une superbe région qu’il ne faut pas hésiter à visiter si on a un chauffeur. Belles routes et un paysage bucolique. Nous nous avons été à la rencontre des cueilleuses de riz, visité au creux d’une montagne une grotte où sont cachés trois bouddhas. Expérience étonnante d’échos au centre de la terre. Ensuite route vers Kanaducathan, extraordinaire village de palais abandonnés. Impressionnant et une ambiance particulière. Nous logeons à l’hôtel Chettina Court recommandé par le Routard. Deux visites de carreaux de ciment et tissage. Madurai Bain de foule, circulation, on prend un guide pour 300 roupies pour 3 h de visite du grand temple dravidien. Ouf ! notre dernier temple puisque nous quittons demain le Tamil Nadu pour entrer au Kerala terre plutôt chrétienne et moins pratiquante. Le coup de cœur à Munnar le 12 janvier Essence 60 roupies le litre, 4 h de route entre Madurai et Munnar avec une belle route de lacets en montagne et à l’arrivée presque le paradis. Les plantations de thé sur les collines superbes et le dur labeur des cueilleuses. Nous avons visité l’usine de fabrication du thé. Rapide et intéressant mais entrée 400 roupies pour les étrangers Et puis conseil : ne pas aller voir le garden flower ni le barrage alentour mais aller tout droit à l’Ecotone à 13 km de Munnar(, notre seule nuit luxe) Vous vous trouverez dans un jardin d’Eden avec des chambres dans la végétation tropicale et n’hésitez pas à rester deux ou trois jours dans la voie de l’écologie, vous partez faire des randos au lever du soleil. L’accueil et le buffet top.
Réserve de Chinnar à 52 km de Munnar et 2 h de trajet. Beaucoup de bus et routes étroites mais toujours aussi jolies avec les plantations de thé. 2 300 roupies par personne départ 14 h avec garde forestiers pour 1 h de marche le long de la rivière. Nous arrivons au chalet pour préparer le camp. Nous repartons ensuite à la recherche d’éléphants en observant à partir de plus hauts points de vue. Rien à l’horizon. Allait-on en voir ? Dîner indien et verre de thé. 7h40 nous repartons sacs à dos avec nos deux gardes et nous voyons des éléphants plus loin bisons et buffles. Très difficiles à observer dans la nature, chapeau pour le coup d’œil et le professionnalisme. Nous avons pisté et trouvé les éléphants super. Nous hésitions car le guide n’était pas optimiste mais cela valait le coup. Chinnar Kumily 4 h de routes tortueuses Nous arrivons à l’hôtel Paradiso. Pas mal de français et direct nous allons voir les deux spectacles traditionnels du Kerala. Pas mal 400 roupies par personne pour les deux spectacles. Nous déjeunons ensuite au Bambou café pas loin de l’hôtel. 500 roupies à deux, plat plus dessert Notre guide nous emmène à Eléphant jonction. C’est touriste mais on ne peut pas y échapper. On a bien observé l’attitudes des cornacs et les éléphants étaient bien traités. On a donc décidé de monter dessus pour 350 roupies chacun 15 mn. Ils prennent les photos aux bons endroits. Pourboire à ...l'éléphant ! Ensuite nous filons chez Abraham pour les épices sur les conseils d’un guide rencontré à l’hôtel. Effectivement, nous trouvons ce bel homme de 65 ans dans son jardin et c'est avec passion qu’il nous conte toutes les espèces de son jardin. Nous avons été rejoints par une famille indienne bien sympathique et nous formions un petit groupe cool. Deux heures trente sont passées sans qu’on s’en rende compte. On a acheté des épices chez lui plutôt qu’à Thekkady dans les nombreuses boutiques. 100 roupies la visite. Un type super qui parle plein de langues.
Kumily Cochin 4 h 30💛 Moyenne 38 km heure avec un chauffeur habitué aux routes sinueuses. Des caoutchoutiers partout et de très belles maisons pour leurs propriétaires tout au long du chemin. Arrivée à l’hôtel simple mais central Gama Heritage. Adeptes du guide du routard qui ne nous a jamais fait défaut, nous allons déjeuner au Dal rôti pour 530 roupies à deux (toujours un plat principal sans dessert comme les indiens) on visite le Dutch palace et la synagogue (bof) puis on passe toute la fin d’après-midi et la soirée sur le remblai à observer les pêcheurs occupés à la vente de leurs poissons, le coucher de soleil. Nous on a trouvé que ça valait le coup de voir. Bien sûr c’est sale mais dans de nombreux pays c’est comme cela, alors on relativise. Notre impression : Cochin comme Pondichery deux comptoirs qui semblent aujourd'hui désuets, des villes du passé mais cela a du charme et on a bien aimé.
Cochin Marari. 1 h 15💛💛💛 Nous arrivons dans un endroit idyllique une grande Maison Blanche dans la cocoteraie face à la mer. C’est Austin Beach villa. Une équipe de femmes d’une gentillesse indicible. La vie continue sans s'occuper des étrangers privilégiés venus dans ce petit coin qu’on recommande. On observe la vie des pêcheurs le démêlage des filets avec leur femme et bien sûr baignade et coucher de soleil sur la mer. Nos voisins français ont payé 4 820 roupies pour ce bel endroit nuit petit déjeuner et dîner compris.
Marari-Allepey 40 km coup de cœur💛💛💛 Départ 10 h30. On longe la mer sur une bande de terre. Belle route avec toujours les activités des villageois. Nous arrivons à l'embarcadère pour midi. Rendez-vous avec Kerala tours sur les backwaters. On a du mal à réaliser qu'on va avoir un bateau pour nous seuls. Eh oui ! Tout confort : chambre salle de bains salon, un capitaine et un cuisinier. Ils nous accueillent avec des colliers de jasmin , fruits, noix de coco paille. Nous partons sur notre jonque pour la plus belle journée de notre voyage et nuit à bord. A NE PAS manquer, un enchantement. Nous filons au milieu des deux rives de cocotiers bordées de nénuphars qui cachent une multitude d’espèces d’oiseaux. Des photos, toujours des photos. Nous déjeunons de petits plats nouveaux Une escale dans un village charmant où nous visitons une église pleine à craquer un mercredi à 16 h ! Quelle ferveur religieuse dans ce pays. Des écoliers partout qui prennent les barques pour rentrer, la vie des bords du fleuve. Quel spectacle tout le long du parcours : les femmes qui battent leur linge ou font la vaisselle, ou attendent du poisson, les oiseaux pêchant on a adoré On s’apponte à 18h au coucher de soleil sur les rizières. Soleil rouge d'Inde magnifique Dîner à bord. On s’offre une demi bouteille de sauvignon proposée par le cuisinier ( eh 600 roupies… deuxième fois en quinze jours). C'est presque la fin de notre voyage en Inde. Demain après le petit déjeuner, on repart pour être à 9 h au point de départ. Mani notre chauffeur nous y attend. Nous lui avons payé deux nuits à l’hôtel (2x450 roupies) car nous le voyions fatigué de coucher dans sa voiture. Très, très belle journée, un luxe qu'il faut se payer absolument, quitte à sacrifier une autre visite.
Allepey-Kovalam 160 km 4 h Après le petit déjeuner à bord, nous descendons de la jonque (pourboire 100-150). Nous sommes accros nous retrouvons Mani. Direction Kovalam car près de l’aéroport qui nous permettra de rejoindre le Sri Lanka samedi. Route nationale longue, encombrée. L e Kerala est magnifique mais ses routes sont encombrées de publicités géantes, sales et pourtant la région est riche au vu des somptueuses villas. Nous arrivons à l’hôtel Yasmine Palace en descendant une pente raide impressionnante. Hôtel peu cher 800 roupies la chambre double, repas 350 roupies. Il y a une piscine correcte pour une étape. C’est suffisant.
Vendredi 20 janvier dernier jour - Centre ayurvédique Mitra Hermitage 7 km de Kovalam💛💛 Pour notre dernier jour en Inde, nous voulons découvrir les soins ayurvédiques. Un peu surpris au début par l'endroit ne correspondant pas au site, nous attendons. Après un petit déjeuner, nous avons une consultation avec le docteur Maech. Questionnaire sérieux. Il détermine quels sont nos points dominants. Moi, c'est pitta (feu et eau) et vata (espace et air). Nous avons à 11 h un massage complet du corps (impressionnant de bien être) puis un déjeuner simple riz légumes, eau chaude colorée et une petite mixture foncée à prendre au début du repas. Nous remarquons plusieurs personnes seules venues se reposer ou se recentrer sur leur vie. Ils nous disent tous que c'est un petit centre sérieux. Pas l'usine. Le personnel est agréable. Pas de mots inutiles. Après-midi un triple soin (massage tête, corps et...) Cette journée de découverte coûte 50 € par personne. Cela vaut le coup !Pour les curistes qui viennent, c’est 700 € les soins pour deux semaines plus le coût du logement variable de la chambre simple au cottage au bord de l'eau. Une bonne expérience dans de bonnes conditions.
Décidément, ce voyage en Inde nous pose beaucoup de questions sur la religion, la santé. Tout à l'air zen ainsi que les relations entre les gens mais cette apparence cache une société inégalitaire avec des codes rigoureux. Question aussi sur le sort des chauffeurs qui couchent dans la voiture. Difficile inconfort, chaleur, moustiques. L'Inde est étonnante et on a envie de revenir pour mieux saisir le sens de tout cela. Jean Marie et Dominique
Colombie: itinéraire 3 semaines en août avec voiture English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un circuit de 3 semaines avec nos 2 enfants de 11 ans. Le voyage est prévu en voiture. Que pensez-vous de mon itinéraire? J1 Arrivée Bogota J2 Visite : Salt Cathedral (si ça vaut le coup) J3 et 4: Villa de Leyva J5; 6 et 7: San Gil (parapente + rafting); visite de Barichara J8 et 9: trajet pour rejoindre Medellin (en passant par Bucaramangua); je crois qu'il y a 9 heures de route J10: Guatapé J11: Manizales J12: les thermes de Santa Rosa J13 et 14: Salento J15: Valle del Cocora J16: Armenia (le parc national du café) J17: Trajet entre Armenia et Popayan (à peu près 6 heures de route) J18 et 19: San Augustin J20: trajet vers Bogota par le désert de Tatacoa. Je pensais visiter Tierradentro mais ça va être trop court. A votre avis, ai-je prévu une durée trop longue dans la région du café? A Bogota, nous aimerions visiter le musée de l'or....
Merci pour votre aide!
Nous préparons un circuit de 3 semaines avec nos 2 enfants de 11 ans. Le voyage est prévu en voiture. Que pensez-vous de mon itinéraire? J1 Arrivée Bogota J2 Visite : Salt Cathedral (si ça vaut le coup) J3 et 4: Villa de Leyva J5; 6 et 7: San Gil (parapente + rafting); visite de Barichara J8 et 9: trajet pour rejoindre Medellin (en passant par Bucaramangua); je crois qu'il y a 9 heures de route J10: Guatapé J11: Manizales J12: les thermes de Santa Rosa J13 et 14: Salento J15: Valle del Cocora J16: Armenia (le parc national du café) J17: Trajet entre Armenia et Popayan (à peu près 6 heures de route) J18 et 19: San Augustin J20: trajet vers Bogota par le désert de Tatacoa. Je pensais visiter Tierradentro mais ça va être trop court. A votre avis, ai-je prévu une durée trop longue dans la région du café? A Bogota, nous aimerions visiter le musée de l'or....
Merci pour votre aide!