Search VoyageForum
FR
Circuit gorges du Verdon - Provence depuis la Belgique English translation pending
by Daor · 2017-03-20 · 12 replies
Bonjour,

J'aimerais début juillet faire un circuit de +/- 10 jours au départ de la Belgique pour aller voir les Gorges du Verdon.

Que conseillez-vous comme circuit aller/retour sur le chemin aller, dans les alentours, et sur le chemin du retour ?

Je ne sis pas contre devoir faire des km (pas exagérément) afin de voir les plus beaux paysages, car je suis photographe, ce qui plait aux enfants car je suis avec ma fille de 8 ans, ...

Nous pouvons changer de logement tous les jours si besoin et à ce propos faut-il réserver ou est-il possible de trouver au jour le jour en hôtel, gite chez l'habitant, .. ?

Enfin je ne suis pas contre malgré tout de rester 2,3 jours à un endroits recommandé.

Merci de votre aide.
Châteaux dans le sud de la France en juin English translation pending
by Elgcarres · 2016-03-24 · 25 replies
Bonjour! Je vien ici avec quelques questions, parce qu'il n'y a pas les réponses dans les forums russie.) J' habite à moskou mais j'aime bien le France, donc... Je voudrais d'avoir le vacance dans côte—d'Azur pour voir la mer, les châteaux et ruines et sites historiques avec mes amies mais un homme qui a le permis de conduire s —soudain, il a changé d'avis. Donc, actuellement il y a moi et mon amie, sans voiture, mais avec grand désir de fair notre voyage quand même. Alors, j'ai besoin votre aide! S'il vous plaite, ditez—moi, si ce serait possible de le fair sans voiture? Je ne sais pas, peut—etre avec le bus ou tgv...?

Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
1 semaine en Sicile en amoureux English translation pending
by Stingotommy · 2015-04-02 · 27 replies
Bonjour, mon conjoint et moi nous marions en aout, et nous souhaiterions partir au mois de septembre une semaine en sicile. Pourriez vous me conseillez un lieu typique ? pas forcément au bord de la mer mais un endroit où il fait bon vivre, avec des bons restaurants ? ce serait surtout pour nous reposer, mais si possible faire quelques visites également. merci
Excursion le Lavandou-Vintimille English translation pending
by Promeneuse · 2015-01-20 · 7 replies
Bonjour, Nous projettons retourner au Lavandou du 10 au 14 août. Sublime endroit! J'ai trouvé une excursion intéressante au départ du Lavandou et à bon prix: le marché de Vintimille. Est-ce bien? Quelles sont les autres découvertes à faire près du marché (nous serons à pied)? Et qu'en est-il des douanes Italie-France? Est-ce que ce marché est près du centre-ville de Vintimille et de la gare? Nous prendrions le train Vintimille-Nice pour le retour car notre vol est pour le lendemain. Doit-on réserver? Au sujet de ces champs de lavande de Provence... y en a t-il pas trop loin du Lavandou? Et puis, est-ce que ce sera la saison? Nous ne manquerons pas cette fois le vieux village de Bormes-les-Mimosas, ça semble magnifique. Quelles sont les bonnes adresses restos à cet endroit? Avec spécialités typiques de la région à prix abordables? Merci à l'avance de vos réponses et conseils! Bonne journée et au revoir! Promeneuse
Itinéraire de voyage à vélo dans les Alpes... mais quelles Alpes? English translation pending
by Mathieud66 · 2012-11-04 · 4 replies
Bonjour à vous !

Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève

2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon

Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)

Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)

Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Voyage en Thaïlande au mois de décembre English translation pending
by Loloetfredo · 2011-08-04 · 19 replies
Bonjour

Nous partons en Thailande au mois de décembre! Nous avons quelques questions

Faut-il reserver les hotels avant de partir? trouve t-on facilement pour se loger? AG.Voyage.com est ce fiable ? Quelle est la haute saison touristique pour la thailande? Loue t-on facilement une moto?

Merci pour les réponses Lolo et Fredo
Voyage français en juillet 2011 English translation pending
by Djnks · 2011-02-28 · 9 replies
Voyageurs, voyageuses,

Je m'adresse à vous pour avoir des infos, des conseils concernant notre French 'Tour 2011 qui se passera tout le mois de juillet. En effet, ma copine et moi avons comme projet de voyager à travers l'hexagone pour découvrir dans quel pays on vit !! Avant de passer à l'étape supérieur, a world tour...

Notre point de départ: Cergy dans le 95. Moyen de transport: On pense opter pour un kangoo aménagé "camping" ( couchette, réchaud, ... Budget : limité! Objectif: établir un road-book ou rally photo, faire des activités sportives, rencontrer des french trippeur et bronzer...aussi Timing : Minimum 1 mois ( juillet)

Comme on ne connait pas beaucoup la France ( surtout moi, belge et fier de l'être), on aimerait avoir des conseils sur des lieux à visiter, sur l'itinéraire à construire, des activités à faire, bref des bons plans !!!!

je vous remercie déja pour tout
Coins à découvrir à l'Isle-sur-la-Sorgue, Gattières et Paris? English translation pending
by Profbof2 · 2011-02-15 · 11 replies
Je pars pour le France le 27 mai 2011 et je reviens le 18 juin. Mon périple sera de 3 semaines. Nous avons loué une villa à Isle-sur-la-Sorgue, une autre à Gattière et, finalement, un appartement à Paris dans le 11e arrondissement. Est-ce que vous pouvez me conseiller certains coins qui sont mal connus par les touristes et qui méritent d'être visités.
Pêche à la mouche en Finlande English translation pending
by Gicri · 2011-02-08 · 14 replies
Bonjour, je serai en finlande du 6 au 20 juillet et j' ai bien l' intention de consacrer quelques jours à la peche à la mouche en riviere. Si certains d' entre vous on dèjà pratiqué je suis avide de tous les renseignements sur les lieux que vous pouvez conseiller J' ai envisagé de monter jusqu'en Laponie en prenant un avion jusqu'à Ivalo. Pensez vous que les rivieres sont facilement accessibles les permis ne sont ils pas trop onereux? Dans ce cas auriez vous un conseils pour un hebergement? Merci de m' avoir lu jusqu'au bout tres amicalement . Christian
Circuit en voiture de Nice vers le parc du Mercantour English translation pending
by Vérojet · 2010-06-24 · 11 replies
🙂 Bonjour j'aimerais partir très tôt le matin de Nice pour aller sur la route qui traverse le parc du Mercantour et revenir à Nice le soir. Je veux un itinéraire en voiture pour voir les beautés du parc et peut-être arrêter sur des belvédères et des petit villages à ne pas manqué. J'aimerais avoir les numéro ou le nom de la route pour faire mon circuit.

Cordialement Yan😊
Voyager la Provence-Alpes-Côte d'Azur en voiture English translation pending
by MissMartini · 2009-05-30 · 10 replies
Bonjour,

nous sommes en train de finaliser la préparation de notre voyage en France. Alors voici quelques questions. Merci pour les réponses.

1. Sur quel site Internet peut-on vérifier les tarifs pour circuler sur un tronçon d'autoroute en particulier? 2. Y a-t-il des sites Internet sur lesquels nous pouvons voir, pour les grandes villes, les stationnements payants? 3. Pour se rendre rapidement des Camargues à Aix-en-provence, quelle route avons-nous avanatage à prendre et faut-il absolument passer dans Arles? 4. Quand nou serons en Porvence-Côte d'azurn nous pensons dormir deux nuits près de Marseille, deux nuits près de St-Tropez et une nuit près de Nice. Comme nous cherchons des hébergements avec stationnement près des gares du TER (nous laisserons la voiture à l'hôtel et nous déplacerons en train ou autobus pour visiter), avez-vous des noms précis d'hôtels, d'auberges ou de motels à nous suggérer? 5. Y a-til des champs de lavande près de la N-85 (aux alentours de Digne ou Sisteron) et si oui, où précisément et quelles routes doit -on prendre pour se rendre à ces champs?

Merci!
Escales de croisière à Split en Croatie et à Kotor au Monténégro English translation pending
by Beaublanc · 2009-05-08 · 17 replies
Croisière le 1 juin au départ de Venise sur le Royal Princess. Que vésiter en six(6) heures dans chacune de ces deux villes.Y-a-t-il des excursions à prendre près du port ? Un bon restaurant typique pas trop loin, pour chacune de ces deux villes. Merci, Beaublanc.
Voyage à vélo dans le sud de la France English translation pending
by Moussafir · 2009-03-31 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, c'est toujours un plaisir de lire vos contributions dans ce site, qui pour moi personnellement, m'aident beaucoup.

Voici ma question: Ma femme et moi nous envisageons partir de Liège (Belgique) du 21 mai (l'ascension) jusqu'au 1er juin pour un voyage à vélo. Nous aimerions aller vers le sud de la France, nous roulons 70 à 80 km par jour et on aimerait savoir si: 1/ quelqu'un parmi vous a déjà fait ce genre de voyage sachant qu'on pense prendre le train de la frontière française pour avancer un peu dans la France, faire notre pérriple à vélos et puis reprendre le train de nouveau vers la Belgique. 2/ Quelqu'un aurait il un itinéraire à nous conseiller au départ de la Belgique vers la France, bien sûr un itinéraire de 11 jours (malheureusement pas plus car travail); 3/On a entendu parler que parfois ya moyen de faire des stops ou partir avec des camionneurs, question de réduire un peu les frais. Quelqu'un l'aurait fait? J'attends vos réponses, vos commentaires et vos suggestions avec impatience.

Passez vous toutes et vous tous une bonne journée. Moussafir
Une semaine à vélo en France, où partir? English translation pending
by ChtiFlo · 2009-02-05 · 13 replies
Salut à tous! Je souhaite découvrir une région en vélo pendant une semaine, certainement au cours du mois d'avril. J'ai eu la chance de pouvoir partir pendant un mois et demi cet été, j'ai pédalé 2700 kms, en passant par le jura suisse, dans la vallée du Rhône, puis traversé l'Italie jusque la côte adriatique, puis traversée la Toscane pour arriver à Florence. Je suis descendu jusque Rome par la côte. A Rome, direction Barcelone en bateau. Je suis enfin remonté jusque Perpignan, j'ai pris le train jusque Cahors, pour effectuer un dernier bout de route en reliant Cahors, Rodez et Saint-Flour. J'ai très envis de renouveler l'expérience pendant une semaine ( je n'ai pas plus de temps cette fois ci ^^). Quels régions, quels endroits me conseillez vous ? J'avais vraiment apprécié l'auvergne, pas grand monde, quelques devers sympatiques, de beaux paysages... Merci d'avance pour vos réponses!! Flo
Il n'y a pas que le sud au Maroc English translation pending
by Framboise14 · 2006-11-03 · 26 replies
quand on parle du maroc, on ne parle que de marrakech, essaouira, fez, ....et d'autres villes du sud, mais il y a le maroc du nord, le vrai, celui qui n'est pas encore envahi par le tourisme, celui qui est vrai, ou l'on peut vivre comme les marocains, là ou les paysages sont magnifiques, les gens accueillants qui ne sont pas encore touchés par le déferlement de charters chaue jour, oujda, saidia la plus belle plage du maroc, on l'appelle d'ailleurs la perle, et là ou le cout de la vie est beaucoup moins cher...... alors svp ouvrez vos horizons et cessez de penser que le maroc c'est marrakech
Choix de deux circuits au Maroc en fin décembre English translation pending
by Longboarder · 2006-08-06 · 3 replies
salut🙂 je compte me rendre au Maroc du 23 dec au 7 janvier.je veux faire un max de ville et je part a l'aventure.je compte arriver a FES puis partir direction MEKNES, RABAT, CASABLANCA aprés ou passer par SAFI ou tout de suite aller a MARRAKECH faire le reveillon du jour de l'an puis direction OUARZAZATE en traversant haut atlas puis aller en direction des dunes de ZAGORA puis direction AGADIR ou je reprendrais mon vol retour. ou autre circuit FES MEKNES RABAT CASABLANCA SAFI ESSAOUIRA pour faire tout la cote puis MARRAKECH OUARZAZATE ZAGORA puis retour sur OUARZAZATE pour reprendre mon avion et ne pas retraverser le maroc pour aller jusqu'a AGADIR.

a votre avis ....... bon plan ou pas? a t il des bus pour tout se periple? merci 😉
Entre l'Alsace et la Provence English translation pending
by Ziza · 2004-10-18 · 15 replies
Bonjour à tous,

Que me suggérez-vous pour passer de l'Alsace à la Provence ? Je cherche un itinéraire intéressant et suis hésitante.

De Paris (quelques jours) - Champagne (Reims et environs, Epernay) - Alsace (de Strasbourg à Colmar, route des vins) - ?? Suisse (Lauzanne, Genève), Franche-Comté pour Besançon ou retour sur Bourgogne pour Dijon et les vins ?? - Annecy (semble très intéressant), Mont-Blanc - Rhones-Alpes (pour Grenoble) - Alpes et Provence (pour presque tout !!)

Votre avis s.v.p.

Je suis attirée surtout par les beaux paysages et les villages typiques. Les villes m'intéressent lorsque les attraits touristiques ne devraient pas être manqués.

Aussi, le Mont Blanc (montés en téléphériques, Aiguille du Midi et Mer de Glace) est-il le meilleur endroit pour savourer une vision époustouflante des Alpes ? Est-ce trop touristique ?

Merci infiniement, Isabelle
Où voir des champs de lavande en France? English translation pending
by Beauvoyage · 2004-01-23 · 10 replies
Bonjour,

Je demeure au Québec et je veux aller voir les champs de lavande. Vers quelle date les champs sont-ils le plus en fleurs? Et où sont les plus beaux champs? Merci
Louer une voiture ou transports en commun en France? English translation pending
by Beauvoyage · 2004-01-23 · 18 replies
Mon épouse et moi prévoyons aller en France en juillet 2004. Nous voulons visiter le sud de la France, la Provence, et notre quatrième semaine voulons rester à Paris. je me demandais s'il est préférable pour visiter de louer une auto ou utiliser les transports public?
Acceptation de la vie English translation pending
by Carococoline · 2019-09-22 · 73 replies
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .

L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.

Ainsi commence mon histoire.

J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.

Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».

Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.

La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.

Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.

J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.

Caroline.
Voyage sans voiture en Dalmatie centrale English translation pending
by Vance31 · 2019-04-27 · 28 replies
Bonjour amis voyageurs!

Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).

Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?

J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...

Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.

En vous remerciant
De Lyon vers la Provence English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons récemment eu confirmation de nos dates de vacances et nous nous retrouvons un peu dernière minute pour planifier notre voyage.

Je passe normalement plusieurs semaines/mois à planifier mes voyages et j'aime réserver d'avance. Nos vacances, les deux premières semaine de juillet arrivent à grands pas et j'aimerais des conseils car j'ai l'impression de manquer de temps pour bien planifier.

Nous arriverons à Lyon, vol depuis Montréal, le 3 juillet au matin, avec une nuit de "sommeil" dans l'avion et un beau jetlag inclus.

Lyon est une ville qui semble magnifique et je veux absolument la visiter, probablement lors de nos derniers jours de voyages, avant de reprendre l'avion au même endroit le 14 juillet. Je pensais faire une boucle Lyon-Valence-Avignon-grenoble-Lyon.

Arrivée le 2 juillet, départ le 4 juillet de Lyon.

considérant notre profil de voyageurs, fin trentaine/début quarantaine, aimant la nature et la randonnée mais également l'architecture et la ville. Nous aimerions rester dans des endroits romantiques mais vivants. On aimerait assurément visiter des vignobles, faire des randonnées et monter des montagne(tte), voir des châteaux et/ou des monastères, admirer le paysage et aller au marché pour goûter les produits locaux. Le tout sans se presser.

J'aimerais passer par la Provence. Ayant grandi avec les films de Marcel Pagnol (oui oui je sais, les clichés), je me suis faite une image très romantique de l'endroit, à la fois rustique, sympathique et bon vivant.

Avoir voici ma liste de questions:

1. Combien devrais-je prévoir pour Lyon sur un voyage de 11/12 jours?

2. Les villes de Valence, Avignon et Grenoble valent-elles toutes la visite sur une si courte durée?

3. La voiture est-elle absolument nécessaire durant toute la durée du voyage?

4. Suis-je mieux d'habiter ces différentes villes aux deux jours ou bien me poser au milieu et prendre la voiture pour visiter.

5. Si c'est le cas... Quelle village/ville vous semble agréable, pas trop ennuyant mais quand même pas une grosse ville. Une collègue m'a conseillé Nyons qui me semble vraiment bien, mais je me demande si c'est le genre d'endroit où on peut sortir boire un verre au bistro du coin le soir.

6. Considérant la région, quels endroits il ne faudrait surtout pas manquer? Châteaux, randonnées, vignoble...

Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, c'est toujours très apprécié.🙂

L
Annecy-Avignon par la ViaRhôna, c'est vraiment bien? English translation pending
by Yakirou · 2016-02-27 · 56 replies
Salut, on penses réaliser la ViaRhona http://www.viarhona.com/ de Annecy à Avignon. Quelques questions: Est-ce vraiment beau comme parcours? pas trop ''industriel"? quand même un peu sauvage et tranquille? En réalisant Annecy/Albertville/Grenoble/Valence/Avignon, c'est que des voies vertes? Car les enfants seront avec nous, et donc ils feront des parties en "libre'' sur leurs vélos.

La ViaRhona se suit facilement, c'est clair et indiqué... ou c'est un vrai jeu de piste?

Qualité du parcours?

Ou pour faire ce parcours Annecy/Avignon mieux vaut suivre un autre itinéraire?

Merci de vos retours🙂
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

.......................................................................................................................................................

Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'�� notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l��espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Le sud de la France, pendant tout juillet English translation pending
by MelaThi · 2015-01-13 · 71 replies
Bonjour tout le monde,

Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.

Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.

Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.

Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.

Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)

Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.

Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.

Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.

Au plaisir!
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Que voir en... Rhône-Alpes English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-20 · 0 replies
Que voir en Rhône-Alpes ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La région Rhône-Alpes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ain (01), l'Ardèche (07), la Drôme (26), l'Isère (38), Loire (42), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).

1- AIN (01) Ars-sur-Formans : un lieu de pèlerinage dont la basilique accueille plus de 500 000 personnes par an.Bourg-en-Bresse : la préfecture de l'Ain possède quelques vieux édifices civils ou religieux comme le Monastère royal de Brou.Châtillon-sur-Chalaronne : les vestiges d'un château fort, une vieille halle, un hospice du XVIIIe siècle et des maisons à colombages.Divonne-les-Bains : ville thermale à la frontière suisse, près du lac Léman, connue surtout pour son casino.Ferney-Voltaire : à la frontière suisse, la ville abrite un joli château qui fut pendant longtemps la résidence de Voltaire.Fort l'Ecluse : un bel ouvrage militaire construit à flan de montagne face au site du "défilé de l'Ecluse".Izieu : ce petit village abrite le Mémorial des enfants d'Izieu qui commémore le souvenir de leur arrestation en 1944.Monts Jura : une station de ski née d'un regroupement de communes, proche de Genève.Pérouges : belle cité médiévale classée parmi les plus beaux villages de France. Son architecture bien conservée en fait un lieu très visité.Trévoux : une bourgade classée "ville médiévale" pour les vestiges de son château et plusieurs édifices ou maisons.Villars-les-Dombes : cette commune entourée d'étangs (La Dombes) abrite le Parc des oiseaux qui, avec ses 2 000 espèces de volatiles, est un des sites les plus visités du département.Patrimoine naturel Grottes du Cerdon : des grottes préhistoriques ouvertes au public.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.2- ARDÈCHE (07) Aubenas : la principale commune d'Ardèche, avec ses remparts et son petit château, est avant tout une base pour découvrir les environs (Cévennes, Gorges de l'Ardèche, villages médiévaux…).Balazuc : jolie petite bourgade médiévale bien conservée classée parmi les "plus beaux villages de France".Boucieu-le-Roi : c'est un des beaux villages de l'Ardèche.Château de Crussol : une forteresse du Moyen-Age perchée face à Valence et la Vallée du Rhône.Désaignes : joli village ancien avec notamment un château et les restes des remparts qui entouraient autrefois le bourg.Jaujac : pas loin d'Aubenas, le vieux Jaujac est construit sur les pentes d'un ancien volcan.Joyeuse : petite cité médiévale construite autour de son château du XVIe siècle.La Croix de Bauzon : c'est la seule station de ski alpin de l'Ardèche. Pas loin, La Chavade-Bel Air se consacre au ski de fond.Labeaume : un village ancien dans un environnement assez désertique. C'est de là que sont accessibles à pied ou en canoë les gorges du même nom longues d'une dizaine de kilomètres.Largentière : cette toute petite sous-préfecture a conservé son joli cachet médiéval avec notamment son château du XVe siècle.Peaugres : la commune abrite un "parc-safari" pas mal visité.Privas : c'est la moins peuplée de toutes les préfectures de France.Saint-Montan : vieux village médiéval du sud de l'Ardèche avec plusieurs grottes dans ses environs.Tournon-sur-Rhône : petite ville proche de Valence, en bordure du Rhône, avec un château et les vestiges de fortifications.Vals-les- Bains : une ville thermale de style en partie "Belle Epoque" située au sud de l'Ardèche.Viviers : grosse bourgade médiévale construite au pied de sa cathédrale et qui a gardé tout son charme.Vallon Pont d'Arc : cette commune marque le début des Gorges de l'Ardèche. C'est généralement là d'ailleurs que débute la descente des gorges. C'est aussi sur ce village qu'est située la Grotte Chauvet.Vogüé : joli village médiéval en bord de rivière classé parmi les "plus beaux villages de France". C'est de là que part le "Train touristique de l'Ardèche méridionale".Patrimoine naturel Aven d'Orgnac : c'est une des principales grottes ("aven") ouvertes au public de la région des Gorges de l'Ardèche. Elle reçoit pas mal de visiteurs.Bois de Païolive : au sud du département. C'est en fait un site géologique remarquable où se mélangent forêts, gorges, grottes, chaos minéral… On peut y randonner.Cascade du Ray-Pic : cascade d'une trentaine de mètres au nord d'Aubenas, sur la commune de Péreyres.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de superbes paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Grotte Chauvet : moins connue que Lascaux cette grotte ornée n'en est pas moins remarquable pour son patrimoine unique inscrit à l'Unesco. Elle n'est cependant pas ouverte au public qui pourra néanmoins visiter une "réplique" à partir de 2015. Grotte de Saint-Marcel : c'est une des principales grottes ouvertes au public de la région. Elle est située sur la commune de Bidon, au sud de Montélimar.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grands Causses, c'est un des plus vastes parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Parc naturel régional des Monts d'Ardèche : joli parc naturel, qui fait également la part belle à la culture locale, dans lequel on peut randonner. C'est là également qu'est situé le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire, dont l'ascension (facile) est devenue un "classique".3- DRÔME (26) Buis les Baronnies : commune du sud du département avec de vieux quartiers, un couvent et les ruines d'une forteresse médiévale dans un hameau voisin. On peut également faire de l'escalade et de petites randonnées dans ses environs.Château de Suze-la-Rousse : mi-château fort mi-château de la Renaissance situé dans la commune du même nom.Crest : cette localité au sud-est de Valence possède le plus haut donjon médiéval d'Europe avec 52 m.Die : sous-préfecture du département aux portes du Vercors. Die a conservé plusieurs témoignages gallo-romains (porte, remparts…) et quelques-uns de l'époque médiévale (cathédrale, tour, maisons).Dieulefit : une commune des environs de Montélimar avec un centre ancien. Elle est aussi connue pour ses potiers.Grignan : joli village ancien, parmi les champs de lavandes, avec son château très visité et sa collégiale. Hauterives : ce village est connu pour le "Palais idéal du facteur Cheval" qui est une référence au niveau de l'art naïf.La Garde-Adhémar : jolie commune qui domine la vallée du Rhône avec également un prieuré roman du XIIe siècle.Le Poët-Laval : ancienne commanderie templière, ce village de la Drôme provençale possède toujours son architecture médiévale.Livron-sur-Drôme : une petite ville au sud de Valence avec une partie ancienne.Mirmande : village perché entre Valence et Montélimar avec un certain cachet typique de la région.Montélimar : entre Provence, Vercors et Ardèche, Montélimar est d'abord connue pour son nougat et, plus localement, pour son beau château des Adhémar.Montbrun-les-Bains : grâce à son cadre au pied du Mont Ventoux et son bâti ancien, c'est un des "plus beaux villages de France" (et une station thermale).Nyons : ville moyenne du sud-est du département avec de vieux quartiers et des édifices datant pour beaucoup de la fin du Moyen-Age.Pierrelate : cette petite ville au sud de Montélimar abrite la "Ferme aux crocodiles" qui demeure le site touristique le plus visité de la Drôme avec près de 300 000 entrées par an.Romans-sur-Isère : à côté de Valence, la ville a conservé des maisons médiévales, sa collégiale et une vieille tour-horloge.Valence : la préfecture de la Drôme possède un assez joli centre-ville.Vassieux-en-Vercors : ce village du Massif du Vercors abrite un mémorial et une nécropole de la Résistance en mémoire de ce qui fut un lieu de maquis lors de la deuxième guerre mondiale.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Vercors : à cheval sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning). 4- ISÈRE (38) Autrans : grande station de ski du Vercors à quelques kilomètres de Grenoble.Chamrousse : une autre station de sports d'hiver importante située à la périphérie de Grenoble.Crémieu : à l'est de Lyon, Crémieu a conservé une partie de son aspect médiéval avec son château, ses halles, ses petites rues et ses vieilles maisons.Grenoble : au pied des montagnes, la préfecture de l'Isère offre un vieux centre urbain à la visite.L'Alpe d'Huez : pas loin de Grenoble, cette station de sport d'hiver est une des plus grandes de France. Son ascension est également réputée au niveau cyclisme et Tour de France.Lans-en-Vercors : un station du Vercors où on fait aussi bien du ski de fond que de piste.Les Deux Alpes : station de ski de l'Oisans dans laquelle on peut pratiquer aussi le ski sur glacier ou d'été.Les 7 laux : un regroupement de stations de ski du Massif de Belledonne aux portes de Grenoble.Saint-Antoine l'Abbaye : ce village médiéval aux petites ruelles et vieilles bâtisses, dominé par son ancienne abbaye, est classé parmi les "plus beaux villages de France".Vienne : la sous préfecture de l'Isère possède nombre de témoignages de son passé aussi bien antique (avec notamment son théâtre antique) que plus récent.Villard de Lans : une des principales stations de sports d'hiver de l'Isère qui en compte plus d'une trentaine.Voiron : au nord-ouest de Grenoble, Voiron est surtout connue pour abriter l'unique cave de production de la (liqueur) Chartreuse. Cet ensemble de caves accueille chaque année aux alentours de 150 000 visiteurs.Patrimoine naturel Grottes de Choranche : de jolies grottes avec lac et rivière souterraines situées dans le Vercors.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe parc compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Vercors : sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning).5- LOIRE (42) Chamazel : commune au nord-ouest de Saint-Etienne dans les Monts du Forez. Outre accessoirement pour son château fort, on y vient d'abord pour le skiChartreuse de Sainte-Croix en Jarez : bel ensemble religieux du XIIIe siècle dans la commune du même nom.Firminy : cette petite ville est connue avant tout pour abriter le plus grand nombre de réalisations de l'architecte Le Corbusier.Roanne : sous-préfecture et une des agglomérations parmi les plus importantes de la région.Saint-Etienne : préfecture de département, Saint-Etienne offre un centre plus ou moins ancien.Patrimoine naturel Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions présente de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l'Espace nordique du Haut Pilat" (42). 6- RHÔNE (69) Lyon : préfecture de région et troisième commune de France, Lyon possède entre autres un superbe centre historique qui est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Oingt : ce petit bourg médiéval au nord-ouest de Lyon est classé parmi les "plus beaux villages de France". Saint-Romain-en-Gal : cette commune au sud de Lyon abrite un site archéologique gallo-romain associé à un musée qui lui est consacré.Villefranche-sur-Saône : c'est la sous-préfecture du Rhône et la capitale du Beaujolais. On peut visiter des vignobles dans ses environs.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l' Espace nordique du Haut Pilat" (42).7- SAVOIE (73) Aix les Bains : en bordure du lac du Bourget, Aix les Bains est une des principales stations thermales de France. Elle possède encore un certain patrimoine architectural de style "Belle Epoque" et attire nombre de touristes grâce à sa situation entre lac et montagne.Albertville : connue depuis les J.O. de 1992, la ville possède quelques vestiges médiévaux dans son hameau de Conflans. Mais c'est surtout sa position aux pieds des montagnes et parcs des environs qui lui vaut d'accueillir autant de visiteurs.Bonneval-sur-Arc : petit village savoyard de la Vallée de la Maurienne classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son architecture traditionnelle et son environnement.Bourg Saint-Maurice : proche d'Albertville, la commune abrite la station de ski des Arcs/Paradiski et un bassin de canoë-kayak réputé.Chambéry : malgré des destructions lors de la seconde guerre mondiale, la préfecture de Savoie possède quelques édifices intéressants dans son centre.Château de Miolans : vieille forteresse médiévale perchée sur la commune de Saint-Pierre d'Albigny.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Espace Killy : ce domaine skiable savoyard regroupe les station de Tignes et Val d'Isère.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Les Sybelles : c'est l'association de 6 stations de ski du sud du département, dans la Maurienne.Les Trois Vallées : c'est un des plus vastes domaines skiables au monde (600 km de pistes). Le site est en fait le regroupement de plusieurs stations dont la très chic Courchevel, Méribel, Val Thorens, Les Ménuires…Moûtiers : cette commune de quelques milliers d'habitants est avant tout la porte d'accès à la Vallée de la Tarentaise et à plusieurs grandes stations de ski (Méribel, Courchevel…).Paradiski : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver des Alpes née du regroupement d'une dizaine de domaines skiables.Pralognan la Vannoise : ce petit village d'altitude est un lieu apprécié pour les activités sport-nature. On peut ainsi y pratiquer, la randonnée, le VTT, la via ferrata et le ski.Saint-Jean de Maurienne : cette sous-préfecture est située près du parc de la Vanoise et de plusieurs stations de ski.Savoie Grand Revard : petit regroupement de stations de sports d'hiver dans le massif des Bauges.Val Cenis Vanoise : deux stations de ski associées à la frontière italienne.Patrimoine naturel Lac du Bourget : ce grand lac sur les bords duquel est située Aix les Bains est un haut lieu du tourisme local. On y vient pour la plaisance (et de petites croisières en saison), la baignade et même la plongée.Parc national de la Vanoise : limitrophe de l'Italie, ce site offre de très beaux paysages, des possibilités de randonnées et plusieurs stations de ski.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, l'endroit présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.8- HAUTE-SAVOIE (74) Allinges : une commune avec les vestiges d'un châteaux médiéval et sa chapelle. Annecy : c'est la préfecture de Haute-Savoie, en bordure du lac du même nom. La ville compte un quartier ancien avec le Vieil Annecy.Annemasse : cette ville à la frontière avec la Suisse fait partie de la banlieue de Genève.Chamonix : au pied du Mont Blanc (sommet de l'Europe), la commune est le point de départ des amateurs de randonnées, de ski et d'alpinisme souhaitant découvrir le massif. C'est de là aussi que part le téléphérique de l'Aiguille du Midi.Château de Montrottier : pas loin d'Annecy, à Lovagny, un joli château fort du XIIIe siècle. Sur la même commune, les Gorges du Fier sont de petites gorges étroites et profondes.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Evian-les-Bains : à côté de Thonon, sur le lac Léman, Evian est connue pour son thermalisme et surtout son eau.Grand Massif : ce regroupement de 5 stations de ski offre près de 150 km de pistes.La Clusaz : station de sports d'hiver située à quelques kilomètres à l'est d'Annecy.La Roche sur Foron : petite ville médiévale du centre du département.Le Grand Bornand : une des stations de ski du massif des Aravis.Portes du Soleil : avec 650 km de pistes nées du regroupement de 12 stations (Morzine, Avoriaz, Les Gets…) ce domaine skiable franco-suisse est un des plus importants au monde.Sallanches : une petite ville avec quelques édifices anciens comme sa collégiale ou son vieux pont.Thonon les Bains : sur les bords du lac Léman, cette sous-préfecture possède un centre ancien et en bordure de lac un "village de pêcheur". Thonon est aussi une ville thermale.Yvoire : joli bourg médiéval sur le lac Léman, classé à ce titre parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges du Pont-du-Diable : d'étroites gorges au sud d'Evian.Lac Léman : ce grand lac frontalier entre la France et la Suisse permet un joli circuit à la découverte des villes et villages qui le bordent. Le Léman est aussi un haut lieu de la plaisance.Massif du Mont-Blanc : ce massif qui domine Chamonix est un haut lieu touristique et d'activités sport-nature (rando, alpinisme, ski…). Parmi les sites remarquables, on peut remarquer l'Aiguille du Midi (accessible en téléphérique), la vallée Blanche, le Glacier d'Argentière et la Mer de Glace plus, bien sûr, le Mont Blanc en lui même avec ses 4 810 m d'altitude. Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, ce parc présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges : c'est une zone de découverte de la faune et de la flore alpine à côté de Chamonix et du Mont Blanc. Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval : une très jolie réserve naturelle sur laquelle on peut découvrir en randonnée différents lacs (dont celui d'Anterne), plusieurs glaciers et cirques glaciaires (Fer à cheval…), des cascades, de hauts sommets, ou encore le désert du Platé qui est un site karstique.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ain : Pérouges.

Ardèche : Aven d'Orgnac; Balazuc; Gorges de l'Ardèche; Parc national des Cévennes; Vogüé.

Drôme : Hauterives; Montbrun-les-Bains; Parc naturel régional du Vercors.

Isère : Parc national des Ecrins; Parc naturel régional de la Chartreuse; Parc naturel régional du Vercors; Saint-Antoine l'Abbaye.

Loire : Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional du Pilat.

Rhône : Lyon; Parc naturel régional du Pilat.

Savoie : Bonneval-sur-Arc; Parc national de la Vanoise; Parc naturel régional de la Chartreuse.

Haute-Savoie : Massif du Mont-Blanc; Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges; Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval.

- © VoyageForum -
Que voir en... région Centre (Châteaux de la Loire) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-26 · 5 replies
Que voir en région Centre ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).

1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.

Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.

Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.

Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.

Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.

Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.

- © VoyageForum -
Drôme provençale English translation pending
by Mlefevre · 2013-05-01 · 9 replies


Bonjour à tous, Voici le petit carnet consacré à qq jours de randonnée dans la Drôme il y a 1 semaine.

Le texte en images est ici : sibellelaterre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Trop de neige encore dans les Vosges pour une petite randonnée/bivouac printanière, envisagée pour la 1ère fois avec un chien. Higloo n'a pas encore 6 mois aussi je cherche une randonnée tranquille sans trop de distance ni de dénivelé, avec une météo aussi douce que possible. L'hiver 2012/2013 n'en finit pas et me contraint à choisir une destination au sud et pas trop en altitude. La Drôme Provençale me semble parfaite pour ce projet ! A l'aide de Google Earth , j'affine l'itinéraire, et me rends compte qu' Annie et André Molinet (que je connaissais « virtuellement » sur voyageforum) sont les auteurs d'un grand nombre de topos sur Wikiloc (dans la colonne de G nommée « calques » sur Google Earth, cocher « base de données primaires », puis « galerie » puis « wikiloc » et on voit apparaître plein de tracés GPS de randos avec photos, distances et dénivelés!) Ils connaissent parfaitement la région et me confirment la validité de mon itinéraire. On décide de se retrouver pour parcourir ensemble la dernière étape de notre balade de 4 jours, et nous invitent ensuite à passer la nuit chez eux avant la route du retour. Très sympa ! Quelques jours avant le départ, ma plus jeune fille Marion, 17 ans, décide de m'accompagner pour partager cette petite aventure exclusive avec le chien... La carte IGN 3239 OT suffit pour toute la rando : départ col de Perty, montagne de l'Arsuc, col de Chauvac par les crêtes, La Clavelière, bivouac pas de Corbières, puis descente sur St Auban sur l'Ouvèze et bivouac un peu au sud, puis plein est via le Serre de Rioms, le pas de Bouvrège et bivouac entre le col de la Trappe et le col d'Izon, enfin montagne de Chamouse et retour au col de Perty. Pour de bons marcheurs, cette rando peut se faire en 2 ou 3 jours. Attention à bien gérer l'eau.

21 avril 2013 Nous avons très bien dormi (et mangé!) dans la petite auberge des Aiguiers à Pierrelongue (qui accepte les animaux) En attendant l'heure du petit déjeuner, nous faisons un petit tour aux alentours, sous un grand ciel bleu : ici c'est vraiment le printemps et ça nous réjouit ! Puis le ciel se couvre un peu mais le temps reste au beau. Nous roulons jusqu'à Saint-Auban sur l'Ouvèze : nous prévoyons de bivouaquer près du village le 2ème jour et en profitons pour déposer qq vivres et croquettes dans un buisson épineux bien caché : les sacs n'en seront que plus légers ! Puis nous remontons la vallée vers les sources de l'Ouvèze et découvrons avec étonnement la montagne de Chamouse enneigée ! Nous laissons la voiture au col de Perty et un randonneur du coin nous rassure : ça devrait fondre très vite. Higloo est tout content d'avoir encore un peu de neige ! Depuis qu'il est né il n'a connu que l'hiver et il aime ça ! Il enfile de bonne grâce son petit sac de bât (500 g à vide et chargé au maximum de 800 g de croquettes pour cette rando, compte-tenu du dépôt organisé à St Auban) Nous arrivons bien mouillées au sommet de l'Arsuc : la neige a fondu sur les buis entre lesquels se faufile l'étroit sentier. Nous finissons par enfiler nos pantalons de pluie et mettons à sécher les pantalons (Marion a oublié son pantalon de rando et se contente de son jeans, heureusement qu'il fait beau!) Joli petit passage dans une forêt multicolore... Pause pic-nic, Higloo frise avec l'humidité ! L'atmosphère est assez brumeuse car la pluie tombée ces derniers jours s'évapore sous les rayons du soleil. A G la montagne de Chamouse, dernière étape de notre circuit. En bas, la vallée de Somecure avec les sources de l'Ouvèze. Higloo est irrésistiblement attiré par les précipices et du fait du volume du sac, nous craignons qu'il soit déséquilibré en passant trop près d'un obstacle. La grand majorité du parcours se déroule en crêtes et il nous arrivera parfois dans les endroits les plus escarpés de lui ôter son sac tellement il nous stresse à raser les bords (je le soupçonne de faire exprès!) Nous apercevons le village de St Auban, tout là-bas. Le sentier disparaît souvent mais l'orientation est facile, il suffit de suivre les crêtes. 1 ou 2 passages scabreux dans de petites forêts denses avec de nombreux arbres couchés par le vent du nord, mais rien de vraiment compliqué. Nous croisons un groupe de randonneurs à la journée au col de Chauvac. Petit cafouillage d'ailleurs à ce col : il faut prendre sur une vingtaine de mètres le raidillon rébarbatif qui monte au pylône puis bifurquer à G sur un joli sentier signalé par un cairn. NE PAS prendre le large sentier encombré de ronces qui part à 30 m en contrebas du col, versant Somecure, vers l'ouest : cul de sac ! La Clavelière approche, survolée par quelques vautours qui intriguent le chien. Nous aurons été inspectés plusieurs fois par ces groupes de vautours qui surgissent de nulle part, font qq tours au-dessus de nos têtes...et puis s'en vont... Pas vu d'autres animaux sur cette rando...à part quelques oiseaux (perdrix, choucas, coucou)

Petite pause à la croix de Roussieux, juste avant la Clavelière.

Higloo, chien de berger ne supporte pas que nous ne marchions pas groupées (Marion marche beaucoup plus vite que moi!) Il pleurniche quand l'écart est trop grand, trop mignon ! Au loin la neige a fondu sur Chamouse... Au Nord, la vallée de Chauvac. Ce bel arbre situé un peu avant le sommet de la Clavelière doit avoir un succès fou en été ! Après la Clavelière, nous descendons abruptement vers le col de Corbières où nous allons bivouaquer. Il y a une source marquée sur la carte IGN un peu avant d'y arriver (Font. Froide) : impossible de la louper ! La résurgence est à côté du sentier. Bien que nous soyons à la confluence de plusieurs sentiers, il n'y a pas un chat ! Higloo apprécie la présence de pommes de pins ! Nous avons parcourus une douzaine de km et il a encore des forces pour jouer...un peu ! Après un dîner raffiné (hum!), nous profitons des derniers rayons du soleil, tandis qu'Higloo a déjà commencé sa nuit. Nous nous endormons aussi de bonne heure et le chien nous réveille vers 22h, les oreilles aux aguets, les narines dilatées, tremblotant, tout excité ! Gloups ! On a du mal à le calmer...il finit même par nous fiche la trouille ! Visiblement avec ses grandes oreilles il entend plein de trucs qui nous échappent. Finalement, nous entendons un chien ? grogner et aboyer par très loin. J'ai vu sur la carte qu'il y a une bergerie dans le coin.. bref, tout le monde finit par se rendormir ! Quel gros Nigloo ! Qui a peur du grand méchant loup !

22 avril 2013 On a tout notre temps, l'étape d'aujourd'hui est vraiment très courte, pas plus de 8 km. En effet, sur ces montagnes calcaires l'eau est rare et il faut en tenir compte... Comme Higloo adore l'eau nous prévoyons une après-midi récréative près du Charuis, affluent de l'Ouvèze. En voiture, nous avons repéré l'Aire de la Motte, un peu au sud de St Auban : verte prairie et petit ruisseau, le coktail idéal pour un chien lorrain ! Le ravitaillement a été caché juste en haut de la prairie... Nous prenons le temps de faire sécher la tente, tandis qu'Higloo joue avec les pommes de pins. Au loin le Mont Ventoux est pour une fois libre de nuages. Un peu plus bas nous croisons un autre bon coin de bivouac, à 50 m du ruisseau. Nous passons quelques marnes, on adore ! Ouest américain ? Mais non, nous sommes bien en Provence : Tiens une belle flaque pour Higloo ! Descente bien raide vers St Auban. Derrière le village on aperçoit la verte prairie où nous allons camper. On recroise le petit ruisseau franchi en haut du raidillon et l'endroit est si charmant qu'on en profite pour y faire une bonne pause. Nous quittons les montagnes et arrivons dans la campagne, charmante. St Auban est tout proche. Un regard en arrière vers les crêtes que nous avons suivies hier. Nous croisons 2 randonneuses avec de gros sacs, sinon personne en dehors du village. Après le pont sur l'Ouvèze, Higloo se rafraîchit avant la petite montée vers le village. Et se rafraîchit encore une fois au lavoir situé à l'entrée du village (il y a une fontaine avec de l'eau potable un peu plus haut) C'est bien calme... Nous traversons le village et continuons vers le sud par la route (peu fréquentée) sur 1 km environ, puis la quittons pour retrouver notre sac de bouffe (intact!), la prairie, et la rivière. Tiens un castor est passé par là ! Pas dans la tente tout mouillé ! Heureusement il fait beau et il sera sec avant le soir ! Pas assez fatigué aujourd'hui ce p'tit chien ! Voilà qu'il nous fait son claustro quand on ferme la tente ! Ça ne dure pas heureusement et la nuit est tranquille.

23 avril 2013 En fond de vallée, il a gelé ! Phénomène d'inversion thermique ou un truc comme ça sans doute. On a dormi hier 600 m plus haut sans gel... Après avoir fait sécher la tente, nous repassons par St Auban acheter qq fruits et cochonneries à la petite épicerie (fermée dimanche et lundi) et faire le plein d'eau. Puis nous quittons le village par un joli sentier (direction le Serre de Rioms. Il y a sans doute un sentier moins raide, que nous avons loupé) Arrivées sur la crête, nous faisons une petite pause « graines ». Nous rejoignons ensuite un chemin, sans aucune voiture et à flanc, agréable, qui nous fait passer devant une minuscule source au lieu dit le Terron (elle figure sur la carte IGN mais m'avait échappé) Nous en profitons pour refaire nos stocks d'eau (6l en tout pour nous 3) et du coup décidons de modifier un peu notre itinéraire. Nous avions d'abord envisagé de bivouaquer près de l'étang de Louye afin de refaire de l'eau en passant à Pelleret. Mais avec ces 6 litres, ce ravitaillement n'est plus nécessaire et nous allons éviter ce détour, en restant tout le temps sur les crêtes. Nous passons donc au-dessus du hameau de Pelleret. Derrière les « badlands » la montagne de Lure, à l'est. Au sud ouest, le fort de Mévouillon et la montagne de Buc. Petite pause au pas de Bouvrège. A l'est la montagne de Chamouse, où nous irons demain. Nous traversons un champ de lavandes, à peine sorties de l'hiver et trouvons un peu plus haut un bivouac panoramique ! Higloo va bien dormir cette nuit ! Au loin la montagne penchée de Buc. Nous profitons de la chaleur du soleil jusqu'au dernier moment. Le sentier de demain... Le Mont Ventoux à contre-jour. Pas vu l'ombre d'un autre randonneur aujourd'hui...

24 avril 2013 Très bonne nuit sous la surveillance de la montagne de Buc. Au SO le fort de Mévouillon et le Mont Ventoux, mieux éclairés qu'hier mais ça reste brumeux. Après à peine une heure de marche nous arrivons au col d'Izon où nous retrouvons Annie, André et leur amie Betty. Devant nous les falaises de Chamouse, à contre-jour. Nous grimpons tranquillement, et l'ensemble du parcours de ces 4 derniers jours apparaît : nous avons longé les crêtes à droite de l'image, traversé vers la G et longé les crêtes côté G. Un beau parcours aérien comme je les aime. De plus nous sommes loin des gros axes routiers, aucun bruit de voiture ! Cette dernière journée est la plus dégagée et on voit bien la chaîne des Alpes. Pause-croquettes au sommet ou presque. Rencontre au sommet, ici il y a un peu plus de monde... André et Marion trottent en tête, tandis que Betty, Annie et moi, cherchons les rares fleurs de ce printemps tardif. Le soleil tourne doucement et les Alpes sont de mieux en mieux éclairées. Le coin, escarpé, devrait plaire aux chamois mais nous n'en verrons pas un seul. Sont-ils chassés ? Au loin, la montagne de Lure me fait de l’œil pour une autre rando (?) Même mort, un arbre reste beau encore longtemps... Ultime petite pause près d'une cabane joliment restaurée et nous retrouvons la voiture au col de Perty. Tout le monde embarque pour récupérer celle d'André et Annie laissée au village d'Izon. Encore une dizaine de km et nous découvrons leur sympathique maison, la chaleur de leur accueil, la passion d'André pour les gaufres, et le confort d'un lit douillet après une bonne douche ! Merci à vous Annie et André !
Suggestions d'activités pour un voyage de vingt et un jours dans le sud de la France, l'Italie et l'Espagne? English translation pending
by Alex777777 · 2012-05-06 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.

Nous vous remercions d’avance pour votre aide.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display