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Maastricht (Pays-Bas) - Dinant (Belgique) à vélo English translation pending
bonjour
voila je part en solo cette semaine depuis Maastricht pour faire la traversé de la Belgique en longeant la somme et la meuse en empruntant le chemin ravel 1 et le ravel 2 a partir de namur pour arriver aux environ de Dinant
c'est la premiére fois que je vais faire du cyclo-tourisme, j'ai donc choisi cet itinéraire car il me semble pas trop long et pluto sympatique ma fois
est-ce que certain d'entre vous on déja fait cet itinéraire, présente t'il des difficultées,
est -ce que cela est risqué de le faire seul?
170 KM est ce résonable de penser les faire en trois- quatre jour ?
ya t'il baucoup de camping le long des chemin ravel ou bien est ce que le campement sauvage est autorisé en belgik ou possible ( bcp de campagne )
et, sans doute le plus important est-ce un bel itinéraire ?, car les difficultées sous un bo paysage ne sont pas si difficile que ca !
merci pour ceux qui m'apporteront quelque info et expèrience c'est top
Chemins pour vélo dans le nord de la France English translation pending
Après avoir beaucoup emprunté les ravels de Walonnie (Belgique), j'ai envie d'aller un peu plus loin cette année. Je me disais que le Nord de la France pourrait être intéressant puisque directement lié aux ravels. Par exemple, celui qui longe la Sambre jusque Erquelinnes ou encore celui qui longe la Meuse jusque Givet doivent certainement pouvoir être prolongé en France. Jusqu'à présent j'ai trouvé les voies vertes et véloroutes en France qui sont apparemment un peu l'équivalent des ravels mais je n'en ai pas vu dans le Nord (au plus près, la Loire).
Connaissez-vous des chemins relativement écarté de la circulation et relativement plat, traversant de belles régions du Nord de la France (au-dessus de Paris, disons)?
Connaissez-vous des chemins relativement écarté de la circulation et relativement plat, traversant de belles régions du Nord de la France (au-dessus de Paris, disons)?
Marseille - Bruxelles à vélo et voies vertes? English translation pending
Bonjour à tous,
en juillet, je compte faire Marseille-Bruxelles à vélo. Mon idée est de suivre la vallée du Rhone, puis de la Saône, puis essayer de sauter dans la vallée de la Meuse qui me conduira jusqu'en Belgique.
Je recherche le parcours le plus agréable possible. Il existe en tous cas deux voies vertes : Macon - Chalon sur Saone et Langres - Joinville (chemin de halage le long du canal Marne-Saone).
Existe-t-il plus de voies vertes ? Avez vous des trajets à conseiller ?
Merci d'avance,
paul
en juillet, je compte faire Marseille-Bruxelles à vélo. Mon idée est de suivre la vallée du Rhone, puis de la Saône, puis essayer de sauter dans la vallée de la Meuse qui me conduira jusqu'en Belgique.
Je recherche le parcours le plus agréable possible. Il existe en tous cas deux voies vertes : Macon - Chalon sur Saone et Langres - Joinville (chemin de halage le long du canal Marne-Saone).
Existe-t-il plus de voies vertes ? Avez vous des trajets à conseiller ?
Merci d'avance,
paul
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Quel est ce lieu en Belgique? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message s'adresse aux Belges Je cherche un lieu en Belgique en ayant pour seuls indices : - les deux photos - un lien internet http://www.soulphotography.be/project/fernand-larracheur-de-dents/ - une maison abandonnée blanche ayant appartenu à un dentiste Si quelqu'un aurait une idée de la ville en question je suis preneuse merci !
Ce message s'adresse aux Belges Je cherche un lieu en Belgique en ayant pour seuls indices : - les deux photos - un lien internet http://www.soulphotography.be/project/fernand-larracheur-de-dents/ - une maison abandonnée blanche ayant appartenu à un dentiste Si quelqu'un aurait une idée de la ville en question je suis preneuse merci !
275 jours autour de la France à pied English translation pending
Cette fois ci le départ approche , après bien des vicissitudes la covid19 qui bouleverse et prolonge ma vie d’ élu, j’anticipe et je prends le départ dimanche 21 juin de Crouy GrandSoissons et j’attaque par le GR 12 l’objectif pour la première cession le Nord Est rallier Sarreguemines en 17 jours... ce sera un test révélateur pour la suite du projet.
Le problème de l’ hébergement ( a prix raisonnable) reste le plus aléatoire , malgré mes demandes dans les mairies. Si quelqu’un a des possibilités ou des idées sur les étapes de Joigny sur Meuse, Nouvion sur Meuse, Mouzon, le long de la voie verte. Stenay, Pierrepont, Fontoy GR 5 et Courcelles Chaussy sur le GR 5g . Je suis preneur.
À bientôt
JM2
Recherche d'endroits pour bivouaquer dans le nord de la France English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir où est t-'il possible de bivouaquer dans le Nord pas de Calais,
j'habite vers Valenciennes, et je cherche plusieurs endroits au calme dans la nature pour bivouaquer avec mon conjoint, si possible de beaux endroits si vous avez quelques suggestions n'hésitez pas 🙂,
Merci.
j'habite vers Valenciennes, et je cherche plusieurs endroits au calme dans la nature pour bivouaquer avec mon conjoint, si possible de beaux endroits si vous avez quelques suggestions n'hésitez pas 🙂,
Merci.
Quelle(s) forêt(s) touffue(s) en France? English translation pending
Bonjour à tous!
Étant interdite de soleil cet été, je me suis dit que je tenterai bien une semaine de vacances en faisant des balades en forêt, baignades dans les lacs et les ruisseaux, bref essayer d'être au max à l'ombre des arbres. Oui, ça ne fait pas super exotique, mais après tout, une semaine à la fraiche c'est sympa aussi :) Auriez-vous des lieux à me recommander en France?
Étant interdite de soleil cet été, je me suis dit que je tenterai bien une semaine de vacances en faisant des balades en forêt, baignades dans les lacs et les ruisseaux, bref essayer d'être au max à l'ombre des arbres. Oui, ça ne fait pas super exotique, mais après tout, une semaine à la fraiche c'est sympa aussi :) Auriez-vous des lieux à me recommander en France?
Voyage Nancy - Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je vous envoie un message pour savoir si l'un d'entre vous a déjà fait Nancy-Amsterdam en vélo?
Je souhaiterais le faire avec 5 amis, avec 4 vélos et 1 voiture pour transporter toutes nos affaires personnelles.
Seulement, nous ne savons pas par où passer, s'il y a de beaux paysages à voir, de beaux endroits à traverser ?
Nous voulons le faire en 6jours, faire environ 80-90kms par jour. (possibilité de faire 110kms comme 70) mais en finalité nous aimerions le faire en moins d'une semaine.
Avez vous des bons plans ? Un itinéraire conseillé? Au max des routes sympas et sécurisées ?
De bons plans où dormir ?
Merci bien ! 😊
Voyager avec deux vélos d'Amsterdam à Charleville-Mézières (ou dans le coin) English translation pending
Bonjour,
Nous habitons dans la région de lyon. Nous sommes intéressés pour faire l'itinéraire eurovélo 19 au mois d’août en partant de charleville mézière jusqu'aux pays bas. Nous avons du mal à trouver des trains ou bus acceptant les vélos, nous faire les trajets lyon - charleville mézière et Amsterdam - lyon (ou bien Amsterdam - Charleville mézière et dans ce cas nous nous rendrions à CHarleville mézière en voiture depuis lyon.) Si certains d'entre vous ont des bons plans pour ces trajets à vélos nous sommes prenneurs !! Merci d'avance pour votre aide.
Bonne soirée!
Itinéraire à vélo en France où les enfants pourront rouler par eux-mêmes English translation pending
Salut à tous,
pour cet été nous cherchons un itinéraire ou les enfants pourrons rouler par eux même, sur une grande majorité du parcours, donc type voies vertes ou partagées... mais nous voulons éviter les grands classiques, et les voies très fréquentés en périodes estivales, types La Loire à Vélo, ou La Vélodyssée, par exemple...
Il doit bien exister des itinéraires de 200 à 400km relativement plats, pas dangereux pour les enfants, peu fréquentés et dans de beaux paysages en France???
Des Vallées à suivre, et des jolies traversées... nous avions déjà fait la ViaRhona, ou les paysages sont surprenants, peu fréquentés (bizarrement?) et très roulable....
A vos idées 😛
A vos idées 😛
Trajet d'une semaine en France à vélo English translation pending
Bonjours,
Ma famille et moi meme avons pour proget de partir une semaine a vélo en août prochain.
J'aurais voulu savoir si vous aviez des trajet a nous proposé.
Cela peut être en VTT, en velo de route, au bort d'un fleuves...
Merci Thibault
Réserver un vol pas cher vers la Thaïlande pour 11 personnes English translation pending
bonjour je vais me rendre en thailande du 20 decembre au 3 janvier 2019 avec ma famille soit 1o adultes et un enfants de quatre ans j aimerai trouver un site ou une agence ou autre pour reserver pour notre groupe a un pris pas trop cher je vous en remercie
Belgique - Grenoble à vélo English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre. Auriez-vous des trucs, des astuces d'itinéraires sympa et pas trop fréquenté par les voitures pour aller de Charleville-Mézières à Grenoble ? Faire part de quelques expériences utiles.
Merci d'avance Olivier
Tout est dans le titre. Auriez-vous des trucs, des astuces d'itinéraires sympa et pas trop fréquenté par les voitures pour aller de Charleville-Mézières à Grenoble ? Faire part de quelques expériences utiles.
Merci d'avance Olivier
Belgique (Liège) direction le Var (Salernes) à vélo English translation pending
Bonsoir
J ai lance un projet un défi pour le mois de Juin 2019 de descendre en provence en vélo electrique 1100km nous sommes 4 au départ en espérant être tous présents a l arrivée 10 jours plus tard Nous avons tous la cinquantaine et plus On aimerait descendre par des petits routes pour eviter les voitures Une personne pourrait m aider avec un tracet et son experience pour cette aventure je suis nouveau sur voyage forum
avec tous mes remerciements
J ai lance un projet un défi pour le mois de Juin 2019 de descendre en provence en vélo electrique 1100km nous sommes 4 au départ en espérant être tous présents a l arrivée 10 jours plus tard Nous avons tous la cinquantaine et plus On aimerait descendre par des petits routes pour eviter les voitures Une personne pourrait m aider avec un tracet et son experience pour cette aventure je suis nouveau sur voyage forum
avec tous mes remerciements
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours.
Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Parcours vélo Bourg-Saint-Maurice - Fère-Champenoise English translation pending
Bonjour
je prévois un parcours vélo à partir de bourg-saint-maurice à destination de fer champenoise sur quatre journées première journée bourg-saint-maurice Genève
deuxième journée Genève Besançon
3e journée Besançon Chaumont
4e journée Chaumont Fère-Champenoise quelqu'un a-t-il des conseils aux informations à me communiquer tout au long de ce parcours (sécurité paysages) merci
Un thème précis pour visiter Atlanta / la Géorgie English translation pending
Salut tout le monde en février j'ai la chance d'aller 3 semaines à Atlanta(Géorgie) aux USA mais pour cela je dois présenter un projet de 3 pages qui présentera un THEME PRECIS de la Géorgie ou d'Atlanta (historique, actuel) : je dois dire pourquoi je veux y aller , il faut que je dise qu'en allant la bas j'aurai la réponse à ce projet en allant dans des lieux ou interroger des personnes mais j'ai vraiment 0 idées . Pour l'instant j'ai comme idée Irma qui a touché Atlanta mais j'ai aucune idée de ce que je peux dire pour ça , peut être que vous pouvez me donner des méthodes pour cela , merci d'avance
PS : les themes de l'an dernier : Prejudices against African Americans in Atlanta through time The white-smiled country The representation of the Irish community in Georgia Georgian soldiers in the Meuse-Argonne Battle (1917) and their descendants Obama Care vs France’s health insurance The American Dream: can we still believe in it? Me as the new Michael Moore in Georgia A path through blood and dust (The Civil War) Cardboard suitcase stories (Immigrants)
PS : les themes de l'an dernier : Prejudices against African Americans in Atlanta through time The white-smiled country The representation of the Irish community in Georgia Georgian soldiers in the Meuse-Argonne Battle (1917) and their descendants Obama Care vs France’s health insurance The American Dream: can we still believe in it? Me as the new Michael Moore in Georgia A path through blood and dust (The Civil War) Cardboard suitcase stories (Immigrants)
Idées d'endroits à visiter dans le nord de la France English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une idée d'endroit dans le nord de la France, je m'explique je vais partir quelques jours avec une amie mais on ne doit pas aller trop loin. Nous sommes de Bruxelles et devonls rester pas très loin (enceinte et bientôt à terme), du coup, l'idée c'est d'aller décompresser pas trop loin. Mais on nous déconseille (sage-femme) d'aller en Bretagne car trop loin. Connaissez vous des petites endroits dans le nord où on pourraient profiter de la nature ou de la mer mais ce serait la mer du Nord (on est pas trop fan).
Merci à vous pour vos conseils
Je recherche une idée d'endroit dans le nord de la France, je m'explique je vais partir quelques jours avec une amie mais on ne doit pas aller trop loin. Nous sommes de Bruxelles et devonls rester pas très loin (enceinte et bientôt à terme), du coup, l'idée c'est d'aller décompresser pas trop loin. Mais on nous déconseille (sage-femme) d'aller en Bretagne car trop loin. Connaissez vous des petites endroits dans le nord où on pourraient profiter de la nature ou de la mer mais ce serait la mer du Nord (on est pas trop fan).
Merci à vous pour vos conseils
Too many tourists in Iceland
With a 20% increase in visitors every year, Iceland is starting to feel the strain—on top of environmental impacts, inflation, and overcrowded accommodations. As a result, the Icelandic government is now considering ways to better regulate tourism, like introducing taxes or visitor limits.
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Expo En plein air, Liège English translation pending
Pour qui passe à Liège et a envie d’admirer la Promenade des Anglais, peinte par Matisse, baignée non pas dans le sang, mais la torpeur et l’insouciance, "comme coupée du monde choqué encore par la fureur de la guerre" (il y a un un siècle de ça déjà), il est vivement conseillé de faire un détour par le très très très chouette Musée de la Boverie, coincé entre la Meuse et le canal, à dix minutes de la gare des Guillemins. Anciennement Musée des Beaux Arts, la Boverie (pas beuverie) a réouvert depuis peu, après que l’architecte Rudy Ricciotti (concepteur notamment de la dépendance du Louvre à Lens) lui ai fait subir un lifting et l’ait affublé d’une superbe extension vitrée.
L’exposition En plein air est visible jusqu’à la mi-août (12€ tarif normal).
"Un jour de loisirs, c’est un jour d’immortalité" a écrit un penseur chinois espérons que le visiteur de cette exposition ressentira, en découvrant toutes ces œuvres consacrées à la joie de vivre et au plaisir de l’individu, de la famille et des amis, cet instant d’immortalité que peut représenter que le bonheur" (Vincent Pomarède, Directeur de la programmation culturelle du musée)
Pour ceux que les différentes versions des Déjeuners sur l’herbe (par Manet, Monet, Léger, Picasso, Cézanne) mettraient en appétit, il ne faut pas hésiter à marcher 20 à 30 minutes supplémentaires jusqu’au quartier d’Outre-Meuse, patrie de Simenon, et se remplir la panse chez François Ducroux, l’affable patron de la taverne Tchantchès & Nanesse (35 rue Grande-Bêche). La cuisine y est pour le moins roborative mais fraîche et goûteuse.
Pour une excellente salade au Bouquet des Moines grillé (fromage local), un fabuleux lapin à la bière, des frites belges (parfaitement dorées, croustillantes et moelleuses), des bières (oui oui au pluriel, météo oblige), un café (version simple et non pas liégeoise) et un pousse-café au genièvre, compter 35€. Les portions sont copieuses, j’ai ma dose de viande pour les trois mois à venir. François Ducroux est un type incroyablement chaleureux, curieux, bavard (le temps d’une bière, une autre, une autre, un café et un Peket, la fameuse liqueur de genièvre…). Intarissable sur les vins bios italiens et les champagnes, il compte inscrire prochainement des vins de jeunes et audacieux producteurs belges à sa carte.
L’exposition En plein air est visible jusqu’à la mi-août (12€ tarif normal).
"Un jour de loisirs, c’est un jour d’immortalité" a écrit un penseur chinois espérons que le visiteur de cette exposition ressentira, en découvrant toutes ces œuvres consacrées à la joie de vivre et au plaisir de l’individu, de la famille et des amis, cet instant d’immortalité que peut représenter que le bonheur" (Vincent Pomarède, Directeur de la programmation culturelle du musée)
Pour ceux que les différentes versions des Déjeuners sur l’herbe (par Manet, Monet, Léger, Picasso, Cézanne) mettraient en appétit, il ne faut pas hésiter à marcher 20 à 30 minutes supplémentaires jusqu’au quartier d’Outre-Meuse, patrie de Simenon, et se remplir la panse chez François Ducroux, l’affable patron de la taverne Tchantchès & Nanesse (35 rue Grande-Bêche). La cuisine y est pour le moins roborative mais fraîche et goûteuse.
Pour une excellente salade au Bouquet des Moines grillé (fromage local), un fabuleux lapin à la bière, des frites belges (parfaitement dorées, croustillantes et moelleuses), des bières (oui oui au pluriel, météo oblige), un café (version simple et non pas liégeoise) et un pousse-café au genièvre, compter 35€. Les portions sont copieuses, j’ai ma dose de viande pour les trois mois à venir. François Ducroux est un type incroyablement chaleureux, curieux, bavard (le temps d’une bière, une autre, une autre, un café et un Peket, la fameuse liqueur de genièvre…). Intarissable sur les vins bios italiens et les champagnes, il compte inscrire prochainement des vins de jeunes et audacieux producteurs belges à sa carte.
Petit pèlerinage en Pays d'Argonne English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais traverser le monde pour venir me recueillir sur la tombe de mon grand-oncle, décédé Cote 304 le 25 avril 1916 et inhumé à Esnes-En-Argonne.
Pour ce très court séjour dans la région, je voudrais aussi visiter quelques lieux authentiques autres que ceux qui sont toujours à la une de l'actualité (fort de Douaumont, par exemple ...) . J'ai repéré la Main de Massiges, sur ma route depuis Paris mais s'il existe d'autres endroits permettant de mieux appréhender l'horreur de cette guerre, je suis preneur.
Seule chose : j'ai pris un hébergement à Senon sur trois jours seulement donc je voudrais essayer, si possible, de rester dans le secteur ( Senon - Verdun - Esnes-en Argonne )
Grand merci par avance pour vos conseils.
Hervé
Je vais traverser le monde pour venir me recueillir sur la tombe de mon grand-oncle, décédé Cote 304 le 25 avril 1916 et inhumé à Esnes-En-Argonne.
Pour ce très court séjour dans la région, je voudrais aussi visiter quelques lieux authentiques autres que ceux qui sont toujours à la une de l'actualité (fort de Douaumont, par exemple ...) . J'ai repéré la Main de Massiges, sur ma route depuis Paris mais s'il existe d'autres endroits permettant de mieux appréhender l'horreur de cette guerre, je suis preneur.
Seule chose : j'ai pris un hébergement à Senon sur trois jours seulement donc je voudrais essayer, si possible, de rester dans le secteur ( Senon - Verdun - Esnes-en Argonne )
Grand merci par avance pour vos conseils.
Hervé
De Namur à Münster à vélo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de rallier Paris à Berlin en mai-juin 2016.
J'ai un guide (Chaminade) pour Paris-Namur et un autre pour Münster-Berlin (Bikeline), mais rien pour le tronçon entre Namur et Münster, c'est à dire pour relier l'Eurovélo 3 à l'Eurovélo 2.
Quelqu'un a-t-il des infos sur ce secteur?
Merci d'avance
Balade en Ardennes English translation pending
Bonsoir à tous,
je viens de Liège et j'aimerais partir dans les Ardennes 1 à 2 nuit pour marcher et dormir en tente ( soit n'importe ou, soit en camping). Ainsi j'aurais aimé savoir si certains d'entre vous avaient des endroits, des itinéraires à me conseiller?
D'avance je vous remercie :)
Itinérance le long d'une rivière: de Givet (08) à la Chaise (10) puis le parc de la Forêt d'Orient English translation pending
Pour découvrir un territoire, si l'on n'est pas pressé, on peut naviguer sur un cours d'eau ou se déplacer à pied le long des berges. Difficile dans le 1er cas de faire des photos si l'on est à la barre ou que l'on doit franchir une écluse (surtout l'été) à moins d'être plusieurs à se relayer. A pied, en empruntant le chemin de halage ou un sentier proche de la rivière, il est possible de flâner, de s'arrêter pour admirer le paysage ou bien de bifurquer vers un village.
En empruntant la Voie verte Trans-Ardennes à partir de Givet (*) et en suivant les méandres de la Meuse, qui s'enfonce au coeur des montagnes sauvages de la forêt ardennaise, j'ai l'impression que le parcours doit être des plus agréables. A Monthermé, le cours du fleuve emprunte une grande boucle et traverse 25 km plus loin Charleville-Mézières, siège du Festival mondial des théâtres de marionnettes. De Vouziers à Ste Menehould, on longe l'Aisne - en passant en lisière de la forêt d'Argonne - pour prendre ensuite le GR 14B. A Beaulieu-en-Argonne, on suit le cours de la rivière Melehe et le GR 14 jusqu'à St Dizier. Après la traversée de la forêt du Val (GR 14B) et d' une partie de la forêt domaniale du Der, on arrive au Lac-du-Der-Chantecoq. Par les sentiers, on rejoint Montier-en-Der - situé près de la rivière la Laines - et Doulevant-le-Château pour arriver à la Chaise, un hameau de la France profonde...C'est la 1ère étape d'une escapade en direction de Saintes-Maries-de-la-Mer dans le Parc de Camargue. Le début d'un périple envisageable pour celles ou ceux qui sont un peu blasés par les reliefs et le franchissement des cols de montagnes ou des descentes dans les éboulis...
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de Monthermé
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de MontherméBoucle via Ravel de l'Ourthe (Belgique) English translation pending
Bonjour, ...Merci d'être indulgent, c'est ma première intervention sur ce forum...j'ai l'intention d'effectuer une "boucle" en vélo au départ de chez moi ( Pepinster )- avec un minimum de bagages- de 4 jours avec mon fils de 14 ans ( sportif! ) et l'idée est de rejoindre la "ligne 38" à Herve vers LIEGE puis de rejoindre le ravel de l'ourthe jusqu'à DURBUY. J'aimerais savoir si un fléchage existe entre la fin de la ligne 38 et le départ sur le ravel de l'ourthe à LIEGE. De même, je n'ai pas trouvé sur le(s) forum(s) des infos récentes quant à savoir à quel endroit le ravel de l'ourthe devient impraticable à vélo (vtc) ni de savoir si le parcour r.v.7 (régulièrement proposé sur les forums) n'est pas trop pourvu de dénivelés?. L'idée est de loger près de Durbuy ( "les hirondelles" à PALENGE, repris sur le site "famenne à vélo" ) puis de tester le lendemain ( en fonction de notre état...) les points noeuds en famenne pour reloger à Palenge. Le 3°jour, quitter Palenge pour rejoindre "les avins" et reprendre le ravel "Ciney-Marchin jusqu'à HUY et, après une nuit passée à Huy revenir par" la MEUSE" ( je viens de lire que le balisage est complètement terminé de VISE à GIVET ) jusqu'à VISE pour revenir chez moi via AUBEL. Nous pouvons effectuer + ou - 70 km par jour. J'hésite pour remplacer le retour vers " les avins" par un crochet vers DINANT...Puis retour toujours par "la meuse". Si quelqu'un peut me donner son avis et/ou des suggestions...Merci d'avance. Meilleures salutations. GERREKENS Hubert.
Que voir en... Champagne-Ardenne English translation pending
Que voir en Champagne-Ardenne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
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La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
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Ostende - Bruxelles Charleroi puis Givet English translation pending
bonsoir à Toutes et Tous
Pour la préparation de mon prochain voyage, je pars emprunter la voie cyclable de la mer du Nord. Arrivé à Ostende , j aimerai rejoindre Bruxelles, Charleroi, puis Givet pour ma rentrée en France.
Auriez vous des itinéraires pas trop monotone à conseiller pour ce voyage en vélo.
Je vous remercie déjà.
dominique
Pour la préparation de mon prochain voyage, je pars emprunter la voie cyclable de la mer du Nord. Arrivé à Ostende , j aimerai rejoindre Bruxelles, Charleroi, puis Givet pour ma rentrée en France.
Auriez vous des itinéraires pas trop monotone à conseiller pour ce voyage en vélo.
Je vous remercie déjà.
dominique
Liège - Oostende à vélo ce jeudi 26 septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voici y a quelques années (cinq ans) que je suis parti de Liège en direction d'Oostende en vélo et à l'époque j'ai trouvé ceci bien chouette. Aujourd'hui j'envisage de partir ce jeudi une deuxième fois de Liège vers la côte belge et franchement je manque d'idées originales pour un itinéraire car suivre tout le temps le canal Albert pendant plus ou moins 135 km à la longue ça devient très monotone. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous aurait une idée d'un itinéraire sympa sachant que d'habitude je roule approximativement entre 120 et 150 km par jour. Autre chose, je ne compte pas dormir dans un camping. Est ce que vous aurez une idée pour des logements? Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt. Habib
Voici y a quelques années (cinq ans) que je suis parti de Liège en direction d'Oostende en vélo et à l'époque j'ai trouvé ceci bien chouette. Aujourd'hui j'envisage de partir ce jeudi une deuxième fois de Liège vers la côte belge et franchement je manque d'idées originales pour un itinéraire car suivre tout le temps le canal Albert pendant plus ou moins 135 km à la longue ça devient très monotone. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous aurait une idée d'un itinéraire sympa sachant que d'habitude je roule approximativement entre 120 et 150 km par jour. Autre chose, je ne compte pas dormir dans un camping. Est ce que vous aurez une idée pour des logements? Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt. Habib
Angers Liège à vélo English translation pending
Bonjour, cette année je pars pour un périple solitaire jusqu'à Liege. Je circule avec un vélo de route (petits boyaux)
Je souhaiterai savoir s'il existe des pistes cyclables sur ce parcours, sachant que je vais tirer au maximum en diagonale c'est à dire: Angers...Chartre sur le Loir.... Chateaudun... Etampes...Melun..Nord de Reims, Charleville Mézières.. Namur. Je ne sais pas ou chercher pour trouver les pistes cyclables si elles existent?😉 Merci pour les conseils que vous m'apporterez. VELOANNE la Mamie!!