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Hôtel et sites à visiter à Paris pour deux jours? English translation pending
Petit voyage rapido en France du 28 mars au 1 avril...
Nous arriverons à Paris le 28 mars tôt le matin. Nous désirons visiter Paris les journées du 28 et 29 mars. Départ en automobile le 30 au matin de Paris vers le sud puisque je dois récupérer mon nouveau chiot cocker le 31 à l'élevage du Rieu-Grand près d'Albi. Le 31 vers midi retour vers l'aéroport Charles de Gaule. Nous devrons trouver un endroit pour coucher ou on acceptera notre chiot...
Auriez-vous des suggestions pour Paris? Hotels et sites à visiter...
Auriez-vous aussi des suggestions d'iténéraires et de lieux ou site à visiter en nous rendant près d'Albi?
Merci pour vos conseils et suggestions...
Jean 🙂
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Madagascar: De Morondava à Tuléar English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre de Belo sur mer (ou Morondava) ? Tul?ar par la mer aux environs du mois d'aout. Avez-vous des infos ? Est-ce facile de trouver un piroguier, et une pirogue "relativement" sure (avec moteur?!) Comment s'effectue le cabotage ? A "l'int?rieur" de la c?te (avant la barri?re de corail ?) ou part-on loin au large ? Combien de temps cela prend-il ?
Merci d'avance
Greg
Je souhaite me rendre de Belo sur mer (ou Morondava) ? Tul?ar par la mer aux environs du mois d'aout. Avez-vous des infos ? Est-ce facile de trouver un piroguier, et une pirogue "relativement" sure (avec moteur?!) Comment s'effectue le cabotage ? A "l'int?rieur" de la c?te (avant la barri?re de corail ?) ou part-on loin au large ? Combien de temps cela prend-il ?
Merci d'avance
Greg
Massif du Caroux English translation pending
La rentrée est proche, il va bien falloir retourner au boulot non ?
En attendant et profitant des derniers beaux jours, je reprends les randonnées et ballades cool pour mon grand âge !
Commençons par le plus simple. Enfin presque.
Le Massif du Caroux est situé au nord de Béziers dans le département de l'Hérault. C'est un coin bien sympa où nous avons, mes amis et moi, bien souvent fait la fête plus que de raison.😎
Sur ce territoire de forêt de landes et de bruyères, on peut croiser quelques mouflons réintroduits et malheureusement chassés....
Il y a de nombreux circuits. J'ai pris le plus simple. Au départ de Douch en passant par le mont Caroux vers la table d'orientation, le refuge de Fon Salesse, le ruisseau du Rieu Thord et la forêt de hêtres vers Douch pour le retour..
En face, la semaine avant, il y eu un feu. 35 ha, certainement une histoire de chasse. Les pompiers se sont servis de l’hélico pour redescendre le matériel dans la vallée...
















En attendant et profitant des derniers beaux jours, je reprends les randonnées et ballades cool pour mon grand âge !
Commençons par le plus simple. Enfin presque.
Le Massif du Caroux est situé au nord de Béziers dans le département de l'Hérault. C'est un coin bien sympa où nous avons, mes amis et moi, bien souvent fait la fête plus que de raison.😎
Sur ce territoire de forêt de landes et de bruyères, on peut croiser quelques mouflons réintroduits et malheureusement chassés....
Il y a de nombreux circuits. J'ai pris le plus simple. Au départ de Douch en passant par le mont Caroux vers la table d'orientation, le refuge de Fon Salesse, le ruisseau du Rieu Thord et la forêt de hêtres vers Douch pour le retour..
En face, la semaine avant, il y eu un feu. 35 ha, certainement une histoire de chasse. Les pompiers se sont servis de l’hélico pour redescendre le matériel dans la vallée...
















Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Plan métro de Bangkok 2016 English translation pending
Recherche plan de métro de Bangkok
Je voudrais savoir si il est possible d aller jusqu au terminal de bus chatuchak ( appelé aussi mo chit 2) en transport en commun comme le métro?
Je pense dormir proche de la station saphan kwai
Ou ailleurs si cela est pratique
Si vous avez des noms de guest house ?
Que voir en... Croatie English translation pending
Que voir en Croatie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Cabine communicante sur le MCS Splendida English translation pending
Bonsoir,
Nous allons prochainement voyager à bord du Splendida au départ de Marseille le 31 mars 2013.
Une cabine communicante nous a été attribuée. Nous n'avons pas possibilité d'en changer...puisque la réservation est finalisée.
Avez-vous déjà voyagé sur ce bateau avec ce genre de cabine ? La ou les portes nous séparant de la cabine voisine sont-elles suffisantes pour une isolation phonique de qualité ?
J'en profite pour vous demander quelles températures pouvons-nous espérer pour cette période ( en journée et en soirée) ? Histoire de profiter des piscines extérieures...ou pas !
Merci pour vos réponses 🙂
Merci pour vos réponses 🙂
Itinéraire en Suisse pour quatre jours début mai English translation pending
Bonjour,
Je vais être en Suisse durant 4 jours au début mai et j'aimerais avoir vos conseils pour faire mon itinéraire.
Les seules variables sont que l'arrivée (à 9h) et le départ (20h) sont de Genève et que je vais dormir à Montreux les 3 soirs. J'ai donc 4 jours complets devant moi.
J'aimerais donc avoir les endroits que vous visiteriez à ma place et ce qui est à ne pas manquer à ces endroits. J'avais pensé une journée a Genève, une à Montreux et Lausanne, une à Zurich et Berne et finalement une à Chamonix en France. Les endroits ne sont pas nécessairement en ordre et je vais avoir un véhicule à ma disposition.
J'aimerais donc avoir vos avis si mon itinéraire est bon. Si oui les choses à ne pas manquer, si non ce que je devrais changer.
Merci
Idées pour un week-end romantique à Paris? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ! 🙂
Je prévois un petit WE surprise en amoureux avec mon homme à Paris le 3 et 4 Février 2013. Originaire du sud de la France , je ne connais que peu Paris! Alors je compte sur vous pour me donner des idées , d'endroits, de restos, de lieux romantiques pour passer un WE féérique ! J'ai déjà booké l'hébergement à l’hôtel Seven (dans le 5* arrdt).
Merci d'avance😉😉😉
Virginie
Je prévois un petit WE surprise en amoureux avec mon homme à Paris le 3 et 4 Février 2013. Originaire du sud de la France , je ne connais que peu Paris! Alors je compte sur vous pour me donner des idées , d'endroits, de restos, de lieux romantiques pour passer un WE féérique ! J'ai déjà booké l'hébergement à l’hôtel Seven (dans le 5* arrdt).
Merci d'avance😉😉😉
Virginie
Randonnées et balades à pieds autour de Montreux? English translation pending
bonjour
quelques jours a montreux début novembre, je recherche quelques belles rando de 3 a 4h 30 dans la region; pouvez vous me donner vos préférées à proximité ?
merci bien
Circuit de quinze jours de la baie d'Halong à Hô Chi Minh avec une agence English translation pending
Bonjour,
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Hôtels Riu Tikida Beach ou Riu Tikida Dunas à Agadir? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à Agadir au mois d'avril et j'hésite entre le Riu Tikida Beach et le Riu Tikida Dunas ? Pouvez-vous me conseiller ? Ces 2 hotels ont-ils des piscines chauffées ? Merci pour vos réponses
Je vais me rendre à Agadir au mois d'avril et j'hésite entre le Riu Tikida Beach et le Riu Tikida Dunas ? Pouvez-vous me conseiller ? Ces 2 hotels ont-ils des piscines chauffées ? Merci pour vos réponses
Retour de l'hôtel Sirenas Coral Resort à Varadero (10 avril 2008) English translation pending
Bonjour chers amis voyageurs!
Je suis de retour de Varadero, Cuba depuis hier jeudi 10 mai 2008. Nous séjournions au Sol Sirenas Coral Resort 4*
Il s'agissait de mon premier contact avec Cuba. Nous avons adoré. Voiic les points faibles et les points forts, je crois etre le plus réaliste et objectif possible:
LES MOINS: En chambre standard, les lits étaient très usés, pas super pour le dos mais on a très bien dormi quand même. Ne cherchez pas le Ritz-Carlton: à ce prix-là, ce ne serait pas possible et ce, à Cuba ou ailleurs. Voil<a c'est tout! Les restos de spécialité, pas très fort mais à essayer pour le plaisir du changement.
LES PLUS: Une des plus belles plages que j'aie vu, avec les Bahamas. Une eau limpide, turquoise, un ciel bleu- bleu immense, la plage de sable fin très longue et large au Coral, le merveilleux soleil de Cuba, le personnel chaleureux, rieur et gentil la plupart du temps, pourboire ou pas. Chambre propre avec balcon. Il y avait des rénos mais who cares? Passez vous votre temps dans votre chambre le jour? Moi non!
J'avais tellement lu de négatif sur la bouffe que j'ai été agréablement surpris dans l'ensemble. Encore une fois, ne cherchez pas le Ritz ici, si c'est ce qu'il vous faut, allez ailleurs. Il est possible de très bien manger et ce toute la journée et même la nuit avec le snack ouvert 24 heures. Pâtes, poulet, poissons, calmars, crevettes, légumes frais, salades, fruits, desserts, le totu à volonté, eau, jus, boissons alcoolisées à volonté, des cocktail moyens mais honnêtes.
Il y a diverses animations dont un saxophoniste avec un séquenceur, agréable, ca fait la job en prenant un verre.
Varadero: le village est accessible <a pied, en bus double=decker, en petit taxi-moto etc bref y a pas de quoi se priver d'y aller. Tous les cubains sont très gentils. Ils veulent souvent nous vendrent des cigares sur la rue ou même dans la mer mais dès que l'on dit non, ils n'insistent pas et s'en vont. J'ai acheté une bouteille d'eau sur la rue la dernière journée et il me manquait 2 pesos, je n, avais plus d, autre argent cubain: la fille m'a dit ok avec un grand sourire et m'a donné la bouteille! C'est pas au Québec qu'on verrait ca souvent hein les amis?
Bref, j'ai été enchanté et mon chum aussi. On est tout bronzés et recrinqués. Je n, arrive pas à croire le négatif que j, ai lu ici sur le Sirenas coral: n'y croyez rien, ce n, est tout simplement pas vrai.
Il y avait beaucoup d ejeunes, c'étit vivant (des jeunes tatoués avec des boucles d'oreiles aux deux oreilles qui arrêtaient pas entre autres0, de splus tranquilles come nous la quarantaine et des plus vieux aussi. Tout le monde avait l'air content dans l'ensemble.
Tout ca tout inclus pour a peine mille dollars et ca chiale! Ca n'a pas de bon sens.
J'aimerais lire des commentaires de ceux qui y étaient en meme temps ou qui y sont allés.
Viva Cuba!
Bonnes vacances!
Je suis de retour de Varadero, Cuba depuis hier jeudi 10 mai 2008. Nous séjournions au Sol Sirenas Coral Resort 4*
Il s'agissait de mon premier contact avec Cuba. Nous avons adoré. Voiic les points faibles et les points forts, je crois etre le plus réaliste et objectif possible:
LES MOINS: En chambre standard, les lits étaient très usés, pas super pour le dos mais on a très bien dormi quand même. Ne cherchez pas le Ritz-Carlton: à ce prix-là, ce ne serait pas possible et ce, à Cuba ou ailleurs. Voil<a c'est tout! Les restos de spécialité, pas très fort mais à essayer pour le plaisir du changement.
LES PLUS: Une des plus belles plages que j'aie vu, avec les Bahamas. Une eau limpide, turquoise, un ciel bleu- bleu immense, la plage de sable fin très longue et large au Coral, le merveilleux soleil de Cuba, le personnel chaleureux, rieur et gentil la plupart du temps, pourboire ou pas. Chambre propre avec balcon. Il y avait des rénos mais who cares? Passez vous votre temps dans votre chambre le jour? Moi non!
J'avais tellement lu de négatif sur la bouffe que j'ai été agréablement surpris dans l'ensemble. Encore une fois, ne cherchez pas le Ritz ici, si c'est ce qu'il vous faut, allez ailleurs. Il est possible de très bien manger et ce toute la journée et même la nuit avec le snack ouvert 24 heures. Pâtes, poulet, poissons, calmars, crevettes, légumes frais, salades, fruits, desserts, le totu à volonté, eau, jus, boissons alcoolisées à volonté, des cocktail moyens mais honnêtes.
Il y a diverses animations dont un saxophoniste avec un séquenceur, agréable, ca fait la job en prenant un verre.
Varadero: le village est accessible <a pied, en bus double=decker, en petit taxi-moto etc bref y a pas de quoi se priver d'y aller. Tous les cubains sont très gentils. Ils veulent souvent nous vendrent des cigares sur la rue ou même dans la mer mais dès que l'on dit non, ils n'insistent pas et s'en vont. J'ai acheté une bouteille d'eau sur la rue la dernière journée et il me manquait 2 pesos, je n, avais plus d, autre argent cubain: la fille m'a dit ok avec un grand sourire et m'a donné la bouteille! C'est pas au Québec qu'on verrait ca souvent hein les amis?
Bref, j'ai été enchanté et mon chum aussi. On est tout bronzés et recrinqués. Je n, arrive pas à croire le négatif que j, ai lu ici sur le Sirenas coral: n'y croyez rien, ce n, est tout simplement pas vrai.
Il y avait beaucoup d ejeunes, c'étit vivant (des jeunes tatoués avec des boucles d'oreiles aux deux oreilles qui arrêtaient pas entre autres0, de splus tranquilles come nous la quarantaine et des plus vieux aussi. Tout le monde avait l'air content dans l'ensemble.
Tout ca tout inclus pour a peine mille dollars et ca chiale! Ca n'a pas de bon sens.
J'aimerais lire des commentaires de ceux qui y étaient en meme temps ou qui y sont allés.
Viva Cuba!
Bonnes vacances!
Francophones dans les hôtels Riu de Punta Cana? English translation pending
😉coucou à tous
quelqu'un pourrait-il me dire si les hôtels RIU sont un peu fréquentés par des francophones (canadiens, français, belges, ...) nous partons mon mari et moi-même en couple mais adorons sur place lier conversation mais nous ne parlons que le français.
merci
Hôtel Shalimar Hammamet ou Aladin Djerba? English translation pending
Je compte partir une semaine fin MAI avec ma femme et mes deux enfants dans l'un de ces deux hotels. Est-ce que quelqu'un connait et peut me renseigner (Propreté des chambres, animation, nourriture, situation geographique ...)
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Conseils pour circuits en Namibie English translation pending
Bonjour,
J'ai en projet de partir au mois d'août 3 semaines en Namibie. Je ne me "sens" pas de partir toute seule à l'aventure, donc je pense m'orienter vers un organisme de randonnée. Voici les circuits que j'ai sélectionnées par rapport à mes dates et durée de vacances. Pour ceux qui connaissent bien la Namibie, lequel vous parait le mieux? Sachant que mon but n'est pas de passer toute la journée en voiture, mais ausi de marcher! 1 NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. JOUR 1-2 : PARIS (ou PROVINCE) – WINDHOEK - OTJIBAMBA Vol de nuit Paris (ou province) – Windhoek. Arriv€e . Windhoek et d€part imm€diat en direction du parc d’Etosha. Nuit en Lodge . l’ext€rieur de Windhoek ou . Otjiwarongo (en fonction de l’heure d’arriv€e). JOURS 3-4 : OTJIBAMBA – ETOSHA PN Route vers le parc d'Etosha. D€but d'un safari de 2j. . la recherche des animaux vivants autour de ce lac ass€ch€. Les f€lins y sont pr€sents ainsi qu’€l€phants, rhinoc€ros et une large vari€t€ d’antilopes. Camping dans le parc prs d’un point d’eau €clair€ pour l’observation nocturne des animaux. JOUR 5 : ETOSHA PN – KAOKOLAND - OPUWO Travers€e de la partie Ouest du parc d’Etosha, zone r€serv€e aux tours op€rateurs. Observation de la faune sur des zones plus sauvages et plus montagneuses. Sortie du parc et d€part en direction du Kaokoland, le pays des nomades Himbas. Opuwo, capitale des Himbas, ville de modernisme et de tradition o. se m€langent les diff€rentes ethnies du pays : Himbas, Hereros, Ovambos… Camping. JOUR 6 : OPUWO – EPUPA FALLS Nous remontons dans l’extr.me nord du Kaokoland jusqu’. atteindre les chutes d’Epupa. Rencontre avec les Himbas, l’une des derni.res tribus vivant encore selon des traditions ancestrales. Camping. JOUR 7 : EPUPA FALLS La journ€e est consacr€e . la d€couverte du fleuve Kunene et de ses magnifiques chutes d’Epupa. Visite d’un village Himba, balade en amont a la recherche des crocodiles, d€tente et coucher de soleil sur les chutes. Camping. JOUR 8 : DAMARALAND - KHOWARIB Nous redescendons vers le Damaraland o. nous atteignons le canyon du Khowarib dans l’aprs-midi. Balade dans ce splendide canyon. Camping. JOUR 9 : DAMARALAND - TWYFELFONTEIN Nous traverserons la concession de Palmwag (un ancien territoire annexe . Etosha). Des paysages de Sud-ouest am€ricain : c.nes volcaniques et montagnes tabulaires de grs rouges. Nous quittons vers le sud du Damaraland. Transfert au site de Twyfelfontein d’o. nous marchons . la d€couverte du site de gravures rupestres (+/- 6 000 ans) et du panorama qui nous attend depuis les hauteurs de falaises de grs. Camping dans les environs de l’Aba Huab (rivi.re ass€ch€e). JOUR 10 : TWYFELFONTEIN - SPITZKOPJE Court transfert vers le massif du Spitzkopje, un kopje impressionnant qui lui vaut bien son surnom du . Cervin namibien .. Rando . la d€couverte de ces €rosions o. nous pourrons admirer quelques peintures rupestres dans le creux d’un cratre. Nuit sous tente. JOUR 11 : SPITZKOPJE – CAPE CROSS - SWAKOPMUND Nous rejoignons Cape Cross et ses otaries (+/- de 80 . 150 000), la plus grande concentration d’Afrique australe. Un spectacle surprenant. Nous longeons l’Oc€an Atlantique jusqu’. Swakopmund. Nuit . l’h.tel. JOUR 12 : SWAKOPMUND Journ€e libre pour d€couverte et le shopping en ville. Nombreuses possibilit€s d’activit€s en option : survol du d€sert du Namib, croisire dans la baie : otaries et dauphins sont souvent au rendez-vous. Nuit . l’h.tel. JOUR 13 : SWAKOPMUND – DESERT DU NAMIB : BLOEDKOPJE D€couverte de la vall€e de la Swakop River aux paysages lunaires et de la surprenante Welwitshia Mirabilis, cette fameuse plante " fossile " pouvant atteindre plus de 1500 ans. Nous visitons le canyon de Timkas et ses €tranges sculptures de granit ainsi que le massif de Bloedkopje lors d’une jolie rando en aprs-midi. Nuit sous tente. JOUR 14 : NAMIB : BLOEDKOPJE - HOMEB 14. Transfert vers la Kuiseb River. Balade en aprs-midi et possibilit€ de contempler le coucher de soleil au sommet des dunes. Bivouac . Homeb, oasis de verdure et frontire entre les plaines du nord et l’oc€an de dunes ocre au Sud. JOUR 15 : NAMIB : HOMEB – SESRIEM - CANYON DE SESRIEM Transfert . Sesriem et visite du canyon. Camping. JOUR 16 : NAMIB : SESRIEM - SOSSUSVLEI Trs t.t le matin, nous quittons vers Sossusvlei et Dead Vlei, ces lacs ass€ch€s et durcis d’une cro.te blanch.tre sal€e. Situ€s au centre d’un gigantesque cirque de dunes ocres et rugissantes, nous grimperons une des plus hautes dunes du monde (300 m de haut !) pour mieux admirer ce lieu magique. En aprs-midi, rando jusqu’au sommet de la dune d’Elim afin d’y contempler le coucher de soleil. Camping. JOUR 17-18 : NAMIB : SESRIEM – NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK Court transfert dans les montagnes du Namib-Naukluft. Nous consacrons un jour et demi . pied . ce massif cisaill€ de gorges aux sources d'eau claire et aux piscines naturelles o. les Kookerbooms (vari€t€ d’alos g€ante, end€mique au d€sert du Namib) sont nombreux. Camping. JOUR 19 : NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK - KALAHARI Nous continuons notre travers€e de la Namibie vers le Kalahari. Possibilit€ d’une balade en 4x4 d€couvert dans les dunes rouges du Kalahari jusqu’au coucher du soleil, ap€ritif en haut d’une dune (en option). Camping. JOUR 20 : KALAHARI - WINDHOEK Nous levons le camp pour nous diriger vers Windhoek. Aprs-midi de shopping et nuit en h.tel. Possibilit€ d’effectuer une excursion guid€e pour l’observation de gu€pards et /ou de lions au lodge d’Amani (en option). JOURS 21-22 : WINDHOEK – PARIS (OU PROVINCE) Transfert . l’a€roport et vol sur Paris (ou province). Arriv€e le j. 22.
OU Jour(s) 02 Arrivée à l`aéroport de Windhoek en milieu de journée. Accueil aéroport par votre accompagnateur puis départ vers l`ouest du pays. Installation au camping de Nauchas. Transport : minibus Jour(s) 03 Nous nous dirigeons sur le Zebra parc dans la réserve du Namib-Naukluft, où nous nous installons pour deux nuits au camping. Balade agréable dans l`après-midi dans les montagnes du Naukluft. Nb d'heures de marche : 3 Jour(s) 04 Journée de marche dans les montagnes du Naukluft, possibilité de voir des zèbres, des oréotragues et de se baigner dans les piscines naturelles. La baignade dépend de la période de l`année pendant laquelle vous visitez la Namibie, ces points d`eau naturels peuvent être à sec pendant la saison sèche. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 05 Nous sommes aujourd`hui au coeur des grandes dunes du Namib et nous nous installons pour deux nuits au camping de Sesriem. Dans l`après-midi, nous partons du campement vers la dune Elim, nous atteignons son sommet pour le coucher du soleil. Nous retournons au campement en bus. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 06 Départ matinal en direction du coeur des dunes. Nous prenons le petit déjeuner au départ de la randonnée et nous marchons en direction de la crazy dune. après l`ascension de la plus haute dune de Sossusvlei, nous descendons dans le Dead vlei puis retour au bus et au campement. Nous pique niquons au site de Sesriem puis repos détente au bord de la piscine avant la visite l`après-midi, du canyon de Sesriem. Possibilité de retourner au campement à pied. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 07 Nous partons vers la petite bourgade, le bagdad café de Namibie, appelée Solitaire, au croisement de toutes les pistes. Petite halte où vous pourrez déguster les uniques apple cramble puis direction vers le nord du parc du Namib Naukluft et le site de Homeb sur la rivère de Kuiseb. Nous sommes à la limite des dunes, plus au nord et on arrive sur un désert plus minéral avec des rochers. Arrivée dans l`après-midi, montage du camp puis balade dans les dunes. Les paysages sont superbes et isolés. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 08 Nous partons plus au nord pour atteindre le site de Bloedkoppe. Installation du campement puis en fin d` après-midi nous grimpons cet impressionant monolithe granitique pour une vue imprenable sur le parc du Namib. Nous aurons certainement la chance d`observer quelques animaux dans cette région sauvage. Nb d'heures de marche : 2 Hebergement : camping à Bloedkoppe Jour(s) 09 Par le route du Moonlandscape et la plaine des Welwitschia Mirabilis, la doyenne des plantes de notre planète, nous rejoignons la ville de Swakopmund en fin de matinée. Installation dans de petits bungalows. Apres midi libre avec possibilité de faire un survol des dunes et de la côte en petit avion, de faire du quad ou encore du Sand-boarding. Jour(s) 10 Départ de Swakopmund en direction du site de Cape Cross le long de la côte. Visite de la réserve où se sont données rendez vous des milliers d` otaries à fourrure. Nous prenons maintenant la direction du massif du Spitzkoppe pour y installer notre campement pour 2 nuits. Jour(s) 11 Nous visitons le site de Spitzkoppe et ses célèbres peintures d`origine bochimans. L`après-midi, balade autour du site avec la possibilité de grimper dans les koppe granitiques. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 12 Nous rejoignons le célèbre massif du Brandberg, plus haut massif Namibien qui contient des milliers de peintures rupestres. Installation sur les bords de la rivière Ugab. Possibilité de voir des éléphants qui se sont acclimatés au milieu désertique. Dans l`après midi, marche à l’intérieur du massif pour découvrir la fameuse peinture de la Dame Blanche. Nb d'heures de marche : 2 à 3 Jour(s) 13 Nous continuons notre visite de cette région sauvage, le Damaraland. Dans l`après-midi, nous nous baladons pour découvrir le site de gravures rupestres de Twyfelfontein. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 14 Nous remontons à présent plein nord en direction de la rivière Hoanib. Sur la route, nous avons de grandes chances de voir des oryx, des springboks et des girafes. Nous nous installons au camping situé au coeur de magnifiques gorges dans la rivière Hoanib. Possibilité de voir des éléphants du désert et de baignade dans la rivière (si la saison le permet). Nb d'heures de marche : 1 Jour(s) 15 Nous rentrons dans la région du Kaokoland et nous faisons route en direction de Opuwo. Véritable melting ethnique, ce sera notre premier vrai contact avec la population Himba. Installation en camping à l`extérieur de la ville. Jour(s) 16 Le matin de bonne heure, nous partons avec un guide local visiter un village Himba pour comprendre le mode de vie et voir vivre cette population qui a gardé ses coutumes ancestrales. En fin de matinée, nous redescendons en direction du parc de Etosha. Un point d`eau non loin de l`endroit où nous montons notre camp permet d`observer les animaux en toute tranquillité. Jour(s) 17 Nous entrons dans le parc d`Etosha par la porte ouest. Cette partie du parc est très peu fréquentée car seulement réservée à quelques compagnies de tourisme. Il nous faut une demi journée pour rejoindre le campement d`Okaukuejo où nous nous installons. L`après midi, nous pouvons faire une "game drive", c`est à dire partir à l`observation du parc en véhicule, ou tout simplement nous reposer au bord de la piscine. Un point d`eau éclairé la nuit permet d`observer des animaux difficilement visibles la journée. Hebergement : camping à Okaukuejo Jour(s) 18 Ce parc qui fait la superficie de la Belgique est un des plus grands parcs animaliers en Afrique. Nous allons durant cette journée rechercher les animaux qui peuplent ce parc. Nuit dans le camp central de Halali. Il y a aussi un point d`eau éclairé la nuit, le léopard vient souvent s`y désaltérer. Hebergement : camping à Halali Jour(s) 19 Nous parcourons la partie est du parc, riche en faune et en points d`eau naturels. Nous installons notre campement à Namutoni. Hebergement : camping à Namutoni Jour(s) 20 Nous entamons notre redescente sur Windhoek. A mi-chemin, nous installons notre campement au pied du Plateau du Waterberg. Dans l`après-midi, balade au pied du plateau que nous gravissons finalement pour avoir une vue imprenable sur la région. Dénivelé plus : 100 mètres Nb d'heures de marche : 4 Jour(s) 21 et 22 Nous rejoignons Windhoek. Sur la route et suivant l`horaire de retour, nous nous arrêtons au marché de Okahandja pour faire du shopping. Possibilité également de faire quelques achats à Windhoek, toujours si l`horaire du vol retour le permet. Transfert pour l`aéroport et vol retour pour Paris.
Merci par avance de votre aide,
Cindy
J'ai en projet de partir au mois d'août 3 semaines en Namibie. Je ne me "sens" pas de partir toute seule à l'aventure, donc je pense m'orienter vers un organisme de randonnée. Voici les circuits que j'ai sélectionnées par rapport à mes dates et durée de vacances. Pour ceux qui connaissent bien la Namibie, lequel vous parait le mieux? Sachant que mon but n'est pas de passer toute la journée en voiture, mais ausi de marcher! 1 NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. JOUR 1-2 : PARIS (ou PROVINCE) – WINDHOEK - OTJIBAMBA Vol de nuit Paris (ou province) – Windhoek. Arriv€e . Windhoek et d€part imm€diat en direction du parc d’Etosha. Nuit en Lodge . l’ext€rieur de Windhoek ou . Otjiwarongo (en fonction de l’heure d’arriv€e). JOURS 3-4 : OTJIBAMBA – ETOSHA PN Route vers le parc d'Etosha. D€but d'un safari de 2j. . la recherche des animaux vivants autour de ce lac ass€ch€. Les f€lins y sont pr€sents ainsi qu’€l€phants, rhinoc€ros et une large vari€t€ d’antilopes. Camping dans le parc prs d’un point d’eau €clair€ pour l’observation nocturne des animaux. JOUR 5 : ETOSHA PN – KAOKOLAND - OPUWO Travers€e de la partie Ouest du parc d’Etosha, zone r€serv€e aux tours op€rateurs. Observation de la faune sur des zones plus sauvages et plus montagneuses. Sortie du parc et d€part en direction du Kaokoland, le pays des nomades Himbas. Opuwo, capitale des Himbas, ville de modernisme et de tradition o. se m€langent les diff€rentes ethnies du pays : Himbas, Hereros, Ovambos… Camping. JOUR 6 : OPUWO – EPUPA FALLS Nous remontons dans l’extr.me nord du Kaokoland jusqu’. atteindre les chutes d’Epupa. Rencontre avec les Himbas, l’une des derni.res tribus vivant encore selon des traditions ancestrales. Camping. JOUR 7 : EPUPA FALLS La journ€e est consacr€e . la d€couverte du fleuve Kunene et de ses magnifiques chutes d’Epupa. Visite d’un village Himba, balade en amont a la recherche des crocodiles, d€tente et coucher de soleil sur les chutes. Camping. JOUR 8 : DAMARALAND - KHOWARIB Nous redescendons vers le Damaraland o. nous atteignons le canyon du Khowarib dans l’aprs-midi. Balade dans ce splendide canyon. Camping. JOUR 9 : DAMARALAND - TWYFELFONTEIN Nous traverserons la concession de Palmwag (un ancien territoire annexe . Etosha). Des paysages de Sud-ouest am€ricain : c.nes volcaniques et montagnes tabulaires de grs rouges. Nous quittons vers le sud du Damaraland. Transfert au site de Twyfelfontein d’o. nous marchons . la d€couverte du site de gravures rupestres (+/- 6 000 ans) et du panorama qui nous attend depuis les hauteurs de falaises de grs. Camping dans les environs de l’Aba Huab (rivi.re ass€ch€e). JOUR 10 : TWYFELFONTEIN - SPITZKOPJE Court transfert vers le massif du Spitzkopje, un kopje impressionnant qui lui vaut bien son surnom du . Cervin namibien .. Rando . la d€couverte de ces €rosions o. nous pourrons admirer quelques peintures rupestres dans le creux d’un cratre. Nuit sous tente. JOUR 11 : SPITZKOPJE – CAPE CROSS - SWAKOPMUND Nous rejoignons Cape Cross et ses otaries (+/- de 80 . 150 000), la plus grande concentration d’Afrique australe. Un spectacle surprenant. Nous longeons l’Oc€an Atlantique jusqu’. Swakopmund. Nuit . l’h.tel. JOUR 12 : SWAKOPMUND Journ€e libre pour d€couverte et le shopping en ville. Nombreuses possibilit€s d’activit€s en option : survol du d€sert du Namib, croisire dans la baie : otaries et dauphins sont souvent au rendez-vous. Nuit . l’h.tel. JOUR 13 : SWAKOPMUND – DESERT DU NAMIB : BLOEDKOPJE D€couverte de la vall€e de la Swakop River aux paysages lunaires et de la surprenante Welwitshia Mirabilis, cette fameuse plante " fossile " pouvant atteindre plus de 1500 ans. Nous visitons le canyon de Timkas et ses €tranges sculptures de granit ainsi que le massif de Bloedkopje lors d’une jolie rando en aprs-midi. Nuit sous tente. JOUR 14 : NAMIB : BLOEDKOPJE - HOMEB 14. Transfert vers la Kuiseb River. Balade en aprs-midi et possibilit€ de contempler le coucher de soleil au sommet des dunes. Bivouac . Homeb, oasis de verdure et frontire entre les plaines du nord et l’oc€an de dunes ocre au Sud. JOUR 15 : NAMIB : HOMEB – SESRIEM - CANYON DE SESRIEM Transfert . Sesriem et visite du canyon. Camping. JOUR 16 : NAMIB : SESRIEM - SOSSUSVLEI Trs t.t le matin, nous quittons vers Sossusvlei et Dead Vlei, ces lacs ass€ch€s et durcis d’une cro.te blanch.tre sal€e. Situ€s au centre d’un gigantesque cirque de dunes ocres et rugissantes, nous grimperons une des plus hautes dunes du monde (300 m de haut !) pour mieux admirer ce lieu magique. En aprs-midi, rando jusqu’au sommet de la dune d’Elim afin d’y contempler le coucher de soleil. Camping. JOUR 17-18 : NAMIB : SESRIEM – NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK Court transfert dans les montagnes du Namib-Naukluft. Nous consacrons un jour et demi . pied . ce massif cisaill€ de gorges aux sources d'eau claire et aux piscines naturelles o. les Kookerbooms (vari€t€ d’alos g€ante, end€mique au d€sert du Namib) sont nombreux. Camping. JOUR 19 : NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK - KALAHARI Nous continuons notre travers€e de la Namibie vers le Kalahari. Possibilit€ d’une balade en 4x4 d€couvert dans les dunes rouges du Kalahari jusqu’au coucher du soleil, ap€ritif en haut d’une dune (en option). Camping. JOUR 20 : KALAHARI - WINDHOEK Nous levons le camp pour nous diriger vers Windhoek. Aprs-midi de shopping et nuit en h.tel. Possibilit€ d’effectuer une excursion guid€e pour l’observation de gu€pards et /ou de lions au lodge d’Amani (en option). JOURS 21-22 : WINDHOEK – PARIS (OU PROVINCE) Transfert . l’a€roport et vol sur Paris (ou province). Arriv€e le j. 22.
OU Jour(s) 02 Arrivée à l`aéroport de Windhoek en milieu de journée. Accueil aéroport par votre accompagnateur puis départ vers l`ouest du pays. Installation au camping de Nauchas. Transport : minibus Jour(s) 03 Nous nous dirigeons sur le Zebra parc dans la réserve du Namib-Naukluft, où nous nous installons pour deux nuits au camping. Balade agréable dans l`après-midi dans les montagnes du Naukluft. Nb d'heures de marche : 3 Jour(s) 04 Journée de marche dans les montagnes du Naukluft, possibilité de voir des zèbres, des oréotragues et de se baigner dans les piscines naturelles. La baignade dépend de la période de l`année pendant laquelle vous visitez la Namibie, ces points d`eau naturels peuvent être à sec pendant la saison sèche. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 05 Nous sommes aujourd`hui au coeur des grandes dunes du Namib et nous nous installons pour deux nuits au camping de Sesriem. Dans l`après-midi, nous partons du campement vers la dune Elim, nous atteignons son sommet pour le coucher du soleil. Nous retournons au campement en bus. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 06 Départ matinal en direction du coeur des dunes. Nous prenons le petit déjeuner au départ de la randonnée et nous marchons en direction de la crazy dune. après l`ascension de la plus haute dune de Sossusvlei, nous descendons dans le Dead vlei puis retour au bus et au campement. Nous pique niquons au site de Sesriem puis repos détente au bord de la piscine avant la visite l`après-midi, du canyon de Sesriem. Possibilité de retourner au campement à pied. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 07 Nous partons vers la petite bourgade, le bagdad café de Namibie, appelée Solitaire, au croisement de toutes les pistes. Petite halte où vous pourrez déguster les uniques apple cramble puis direction vers le nord du parc du Namib Naukluft et le site de Homeb sur la rivère de Kuiseb. Nous sommes à la limite des dunes, plus au nord et on arrive sur un désert plus minéral avec des rochers. Arrivée dans l`après-midi, montage du camp puis balade dans les dunes. Les paysages sont superbes et isolés. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 08 Nous partons plus au nord pour atteindre le site de Bloedkoppe. Installation du campement puis en fin d` après-midi nous grimpons cet impressionant monolithe granitique pour une vue imprenable sur le parc du Namib. Nous aurons certainement la chance d`observer quelques animaux dans cette région sauvage. Nb d'heures de marche : 2 Hebergement : camping à Bloedkoppe Jour(s) 09 Par le route du Moonlandscape et la plaine des Welwitschia Mirabilis, la doyenne des plantes de notre planète, nous rejoignons la ville de Swakopmund en fin de matinée. Installation dans de petits bungalows. Apres midi libre avec possibilité de faire un survol des dunes et de la côte en petit avion, de faire du quad ou encore du Sand-boarding. Jour(s) 10 Départ de Swakopmund en direction du site de Cape Cross le long de la côte. Visite de la réserve où se sont données rendez vous des milliers d` otaries à fourrure. Nous prenons maintenant la direction du massif du Spitzkoppe pour y installer notre campement pour 2 nuits. Jour(s) 11 Nous visitons le site de Spitzkoppe et ses célèbres peintures d`origine bochimans. L`après-midi, balade autour du site avec la possibilité de grimper dans les koppe granitiques. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 12 Nous rejoignons le célèbre massif du Brandberg, plus haut massif Namibien qui contient des milliers de peintures rupestres. Installation sur les bords de la rivière Ugab. Possibilité de voir des éléphants qui se sont acclimatés au milieu désertique. Dans l`après midi, marche à l’intérieur du massif pour découvrir la fameuse peinture de la Dame Blanche. Nb d'heures de marche : 2 à 3 Jour(s) 13 Nous continuons notre visite de cette région sauvage, le Damaraland. Dans l`après-midi, nous nous baladons pour découvrir le site de gravures rupestres de Twyfelfontein. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 14 Nous remontons à présent plein nord en direction de la rivière Hoanib. Sur la route, nous avons de grandes chances de voir des oryx, des springboks et des girafes. Nous nous installons au camping situé au coeur de magnifiques gorges dans la rivière Hoanib. Possibilité de voir des éléphants du désert et de baignade dans la rivière (si la saison le permet). Nb d'heures de marche : 1 Jour(s) 15 Nous rentrons dans la région du Kaokoland et nous faisons route en direction de Opuwo. Véritable melting ethnique, ce sera notre premier vrai contact avec la population Himba. Installation en camping à l`extérieur de la ville. Jour(s) 16 Le matin de bonne heure, nous partons avec un guide local visiter un village Himba pour comprendre le mode de vie et voir vivre cette population qui a gardé ses coutumes ancestrales. En fin de matinée, nous redescendons en direction du parc de Etosha. Un point d`eau non loin de l`endroit où nous montons notre camp permet d`observer les animaux en toute tranquillité. Jour(s) 17 Nous entrons dans le parc d`Etosha par la porte ouest. Cette partie du parc est très peu fréquentée car seulement réservée à quelques compagnies de tourisme. Il nous faut une demi journée pour rejoindre le campement d`Okaukuejo où nous nous installons. L`après midi, nous pouvons faire une "game drive", c`est à dire partir à l`observation du parc en véhicule, ou tout simplement nous reposer au bord de la piscine. Un point d`eau éclairé la nuit permet d`observer des animaux difficilement visibles la journée. Hebergement : camping à Okaukuejo Jour(s) 18 Ce parc qui fait la superficie de la Belgique est un des plus grands parcs animaliers en Afrique. Nous allons durant cette journée rechercher les animaux qui peuplent ce parc. Nuit dans le camp central de Halali. Il y a aussi un point d`eau éclairé la nuit, le léopard vient souvent s`y désaltérer. Hebergement : camping à Halali Jour(s) 19 Nous parcourons la partie est du parc, riche en faune et en points d`eau naturels. Nous installons notre campement à Namutoni. Hebergement : camping à Namutoni Jour(s) 20 Nous entamons notre redescente sur Windhoek. A mi-chemin, nous installons notre campement au pied du Plateau du Waterberg. Dans l`après-midi, balade au pied du plateau que nous gravissons finalement pour avoir une vue imprenable sur la région. Dénivelé plus : 100 mètres Nb d'heures de marche : 4 Jour(s) 21 et 22 Nous rejoignons Windhoek. Sur la route et suivant l`horaire de retour, nous nous arrêtons au marché de Okahandja pour faire du shopping. Possibilité également de faire quelques achats à Windhoek, toujours si l`horaire du vol retour le permet. Transfert pour l`aéroport et vol retour pour Paris.
Merci par avance de votre aide,
Cindy
Bénévolat dans les camps au Québec English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
L'île de Bréhat, Paimpol et les environs... English translation pending
Sitôt déconfinés, on a mis le cap sur la côte bretonne, projet qui avait dû être reporté pour cause de corona.
Et dès notre arrivée, on a souhaité aller sur l'île de Bréhat pour la découvrir avec le minimum de visiteurs.
Alors, on a commencé par réserver nos billets sur le net, réservation obligatoire pour permettre d'organiser les traversées en respectant au mieux les mesures de sécurité sanitaire.
Dès 9h30, on embarquait à l'Arcouest pour une traversée de 10 minutes en direction de Bréhat.
Notre arrivée au port clos de Bréhat s'est faite dans la brume.
On a posé le pied sur une île mystérieuse.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.Itinéraire 17 jours en Bretagne (et Normandie) English translation pending
Bonjour, après des heures de lecture (sur différents sites et bien sûr sur le forum) je vous demande votre avis sur mon itinéraire qui peux encore évolué. Nous sommes 4 (2 enfants de 11 et 8 ans) et mon épouse vient pour la première en Bretagne (et Normandie) et souhaite découvrir le plus de choses. J'ai d'ailleurs peur que le programme soir trop chargé...
Merci d'avance pour votre retour. Petite infos nous arriverons le dimanche 30 depuis Sarlat...
Lundi 31/07 Vannes (Route et visite…)
Mardi 01/08 Port Navalo (Château de Suscinio et Plages)
Mercredi 02/08 Port Navalo (Croisière et visite Belle île en mer depuis Port Navalo)
Jeudi 03/08 Concarneau (Route (arrêt Pont Aven?)et visite de Concarneau)
Vendredi 04/08 La pointe du Raz (Panorama sur l’Atlantique et phare d’Ar Men)
Samedi 05/08 Roscoff (arrêt au village de Locronan)
Dimanche 06/08 Perros Guirrec (Arrêt Locquirec, plage de Trégastel)
Lundi 07/08 Paimpol (Ploumanach’ et Plougrescant)
Mardi 08/08 Paimpol (Croisière île de Bréhat)
Mercredi 09/08 Dinard (Cap Fréhel et Fort La Latte et nuit sur Dinard)
Jeudi 10/08 Dinard (Visite de la ville, plages marées…)
Vendredi 11/08 Saint Malo (Visite de la ville, plages marées, huitres à Cancale...)
Samedi 12/08 Dinan et Combourg (Visite de Dinan et le château de Combourg)
Dimanche 13/08 Fougères (visite… et nuit autour du Mont Saint Michel)
Lundi 14/08 Mont Saint Michel (visite…)
Mardi 15/08 Plages du Débarquement (Omaha Beach, cimetière Américain…)
Mercredi 16/08 Deauville (Visite de la ville et plage…)
Lundi 31/07 Vannes (Route et visite…)
Mardi 01/08 Port Navalo (Château de Suscinio et Plages)
Mercredi 02/08 Port Navalo (Croisière et visite Belle île en mer depuis Port Navalo)
Jeudi 03/08 Concarneau (Route (arrêt Pont Aven?)et visite de Concarneau)
Vendredi 04/08 La pointe du Raz (Panorama sur l’Atlantique et phare d’Ar Men)
Samedi 05/08 Roscoff (arrêt au village de Locronan)
Dimanche 06/08 Perros Guirrec (Arrêt Locquirec, plage de Trégastel)
Lundi 07/08 Paimpol (Ploumanach’ et Plougrescant)
Mardi 08/08 Paimpol (Croisière île de Bréhat)
Mercredi 09/08 Dinard (Cap Fréhel et Fort La Latte et nuit sur Dinard)
Jeudi 10/08 Dinard (Visite de la ville, plages marées…)
Vendredi 11/08 Saint Malo (Visite de la ville, plages marées, huitres à Cancale...)
Samedi 12/08 Dinan et Combourg (Visite de Dinan et le château de Combourg)
Dimanche 13/08 Fougères (visite… et nuit autour du Mont Saint Michel)
Lundi 14/08 Mont Saint Michel (visite…)
Mardi 15/08 Plages du Débarquement (Omaha Beach, cimetière Américain…)
Mercredi 16/08 Deauville (Visite de la ville et plage…)
Compagnie de transports bus et trains au Vietnam English translation pending
Bonjour à vous toutes et tous,
Je suis un peu perdue, car je dois me rendre pour la première fois, 3 semaines en octobre prochain au Vietnam. Je commencerai par le sud, puis le centre, pour terminer dans le nord du pays, et tout ça, en vol interne. Mais pour pouvoir me déplacer dans les alentours des grandes villes (Ho Chi Minh, Hué et Hanoi), je voulais savoir s'il existe une compagnie ferroviaire et/ou de bus reliant (par exemple) Ho Chi Minh à Bia Hoi, Lac Lak, Delta du Mekong, Phu Quoc (après c'est le bateau), Cao Dai, My Tho, Sa Dec, Can Tho et La Mau.
Je vous remercie d'avance pour vous précieux conseils et vous souhaite une belle journée 😊
Ptitebulette
Je suis un peu perdue, car je dois me rendre pour la première fois, 3 semaines en octobre prochain au Vietnam. Je commencerai par le sud, puis le centre, pour terminer dans le nord du pays, et tout ça, en vol interne. Mais pour pouvoir me déplacer dans les alentours des grandes villes (Ho Chi Minh, Hué et Hanoi), je voulais savoir s'il existe une compagnie ferroviaire et/ou de bus reliant (par exemple) Ho Chi Minh à Bia Hoi, Lac Lak, Delta du Mekong, Phu Quoc (après c'est le bateau), Cao Dai, My Tho, Sa Dec, Can Tho et La Mau.
Je vous remercie d'avance pour vous précieux conseils et vous souhaite une belle journée 😊
Ptitebulette
Voyage en Gaspésie avec enfants de 3 ans et demi et 1 an English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
Que pensez-vous de ce trajet avec 2 enfants (32 jours, départ Montreal, gaspésie, baie Comeau, Tadoussac, Val Jalbert, Quebec)
13 juillet : arrivée à Montreal, hebergement près de l'aéroport
14 juillet : matin visite de Montreal avec carte de bus (place Jacque Cartier, basilique notre dame, place d'arme, banque royale, rue saint Jacques, hotel de ville, champ de mars, marché bonsecours, quartier gay entre les stations Beaudry et Papineau), juste une flanerie, à part la basilique ou nous comptions rentrer repas de midi sur le pouce direction ile saint Bernard Balade en ponton le héron bleu, depart à 14h30, durée 1h Balade refuge faunique retour Montreal, boire un verre sur un toit terrasse pour avoir une belle vue sur la ville (Nellingan?)
15 juillet : laval rallye sur la rivière des 1000 iles le matin (ce qui emmène dans plusieurs villages alentour (organisée par le centre d'interprétation de l'eau) OU musée pour enfants de Laval (s'il pleut) + centre de la nature le soir pour aller nourrir les chèvres (selon le temps qu'il reste). Nuit aux iles de Boucherville (animations chauves souris le soir)
16 juillet : Rawdon (balade + baignade) retour Montreal le soir Feu d'artifice des grands feux lotos de Quebec (mais ou se placer pour les voir?)
17 juillet : Val David, le village du père Noël retour Montreal le soir monter au funiculaire de la tour olympique (voir montreal au coucher du soleil)
18 juillet : Granby et nuit à Granby
19 juillet : route vers Compton, arrêt à Maggog, marais de la rivière aux cerises installation au camping, forresta lumina le soir
20 juillet : la journée, balade aux gorges de Coaticook et le soir feu d'artifice de Sherbrooke retour Compton pour la nuit
21 juillet : Drummondville village quebecois d'antan, nuit au camping des voltigeurs
22 juillet : Thetford Mines retour camping des voltigeurs le soir
23 juillet : ferme du bassin à Drummondville à 10h route vers Kamouraska installation au camping de la rivière Ouelle, circuit patrimonial de Kamouraska, plage, retour camping
24 juillet : parc des chutes, Rivière du loup Mont Camel, circuit des chaises géantes, retour camping
25 juillet : traversier pour l'ile aux lièvres, retour camping en passant par les alpagas d'Aldo???
26 juillet : Kamouraska parc du bic (départ vers 7h30) Initiation scientifique à 9h30 parc national du Bic, aider un technicien pour un projet de recherche sur l'anguille Observation des phoques à 13h30 19h30 quand les corps celestes s'attirent nuit au camping, secteur ferme Rioux
27 juillet : Canyon des portes de l'enfer, Costal Trail, animation le littoral sous loupe (devenir chercheur sous loupe) retour camping
28 juillet : Matinée visite de Rimouski (en passant par le bureau d'information touristique), parc Beauséjour après midi retour au parc du Bic 14h Arche aux joutes (archéologie et découverte d'Artefacts) Parc du Bic, et le soir spectacle de marionnettes
29 juillet : Rimouski maison La Montagne (le vendredi le four à pain fonctionne), remonter vers le parc de la Gaspésie randonnée du lac aux américains, promenade Ernest Laforce (quel est le moment le mieux pour voir castors? orignaux?) nuit camping du lac Cascapédia
30 juillet : Cap Chat (est-ce que mon grand est assez grand pour monter dans l'éolienne?) + Exploramer visite du sous marin (sans le musée), s(il reste du temps monter dans le phare. Retour camping
31 juillet : cueillette d'agathes mont Lyall le matin, pique nique, et murdochville l'après midi (visite de la mine de cuivre) Installation au camping petit gaspé (quel emplacement choisir pour ne pas être trop loin des animaux et voir des castors?)
1 aout : randonnée de la grande grave, cap Bon ami, phare de la renommée (+ monter dedans)
2 aout : visite de Gaspé, promenade vers le rocher de Percé, cueillette de Jaspes plage du coin blanc ou de l'anse à Beaufils, nuit au camping Cote surprise (quels emplacements préférer pour avoir une jolie vue?)
3 aout : traversier vers l'ile Bonaventure, journée sur l'ile, retour nuit camping Beaubassin (2h de route)
4 aout : descente de la rivière Bonaventure le matin (à moins de préférer le Banc de Paspebiac, qu'en pensez-vous?) traversier pour aller à Baie Comeau, nuit là bas
5 aout : Manic 2 à 9 h Manic 5 à 15h30 retour camping
6 aout : Tadoussac, promenade, balade en bateau pour voir les baleines ou centre d'interprétation des mammifères marins, maison des dunes nuit aux Bergeronnes ou à la ferme 5 étoiles
7 aout : baignade près de l'embouchure du Saguenay au parc national du fjord du Saguenay, sentier menant à la plage de la baie Sainte Marguerite, installation au camping des voltigeurs parc de la caverne du trou de la fée (sans visiter la caverne)
8 aout : village historique Val Jalbert le matin, route jusqu'à sainte Monique (location de vélos pour se balader vers parc de la pointe Taillon (encore des plages)
9 aout : route vers Quebec, arrêt à l'ile aux Coudres, puis à la papeterie Saint Gilles, nuit à Quebec
10 aout : quebec la vallée secrète, les chutes Delaney, grand feux loto quebec
11 aout : promenade dans Quebec, ile d'Orléans, Chutes Montmorancy, relève de la garde?...
12 aout : Canyon sainte Anne, Chutes Jean Larose
13 aout : Shawiningan (sorte de musée amérindien), vers 15h installation au camping H2O + parc aquatique. soirée cabane à sucre chez Dany
14 aout : musée ferroviaire de Montreal (avec tours en trains/tramway...) retour aéroport (avion à 22h)
Que pensez-vous de ce road trip? Le parcours est-il cohérent? avez vous des bons plans à partager? Val Jalbert + le village quebecois de Drummondville est-ce la même chose ou très différent?
Avec mes remerciements
Elodie
Myanmar, plongeon dans le bouddhisme English translation pending
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Traversée du parc d'Etosha English translation pending
Bonjour,
Il me semble avoir lu qu'il était possible de traverser une partie du parc d'Etosha d'Ouest en Est (Galton gate/Anderson gate) même si on ne loge pas à Dolomite ou Olifantsrus camp.
Sur la carte figurant sur le site du parc, il est indiqué "residents only" !
Qu'en est t-il exactement ?
Merci.
Dom
Il me semble avoir lu qu'il était possible de traverser une partie du parc d'Etosha d'Ouest en Est (Galton gate/Anderson gate) même si on ne loge pas à Dolomite ou Olifantsrus camp.
Sur la carte figurant sur le site du parc, il est indiqué "residents only" !
Qu'en est t-il exactement ?
Merci.
Dom
Service réclamation MSC English translation pending
Bonjour à tous, suite à un dossier litige dépose chez msc par l'intermédiaire de mon agence de voyage j aimerais savoir si quelqu'un d entre vous aurait un numéro de téléphone ou je peux joindre ce service reclamation, introuvable sur le net et sur leur site . D avance merci
Rouler à vélo au centre de l'Argentine ou au sud du Brésil? English translation pending
Hello,
Je suis en train d'organiser mon tout premier voyage a velo: traverser l'Uruguay d'ouest a est en passant par la cote atlantique.
Apparemment, Cordoba (au centre de l'Argentine) serait le meilleur endroit pour trouver des velos pas chers.
Donc ensuite j'aurais 2 possibilites:
1. commencer a rouler entre Cordoba et Buenos Aires (ce qui me parait une bonne idee, mais j'ai entendu dire qu'il y a enormement de traffic sur la Route 9, et que ce n'est pas tres recommendable pour un tout premier voyage... est-ce que c'est vrai?)
2. Ou sinon, je pourrais aller jusqu'a Buenos Aires en train, et ensuite commencer a rouler. Et comme ca j'aurai plus de temps pour rouler au Sud du Bresil.
Qu'est-ce que vous recommenderiez a une novice comme moi? :)
Merci d'avance pour vos lumieres.
Cindy
Namibie: 15 jours en famille avec chauffeur, juillet - août 2015 English translation pending
Salut,
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Hébergements sur notre trajet au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un bon moment que j'épluche toutes les discussions pour préparer notre voyage au Québec de l'été prochain. Notre parcours est pas mal bouclé mais il nous reste quelques interrogations sur les hébergements.
Voici notre parcours
J1 - Arrivée Mtl en fin d'après-midi J2-J3 - Montréal J4 - On récupère notre camping car en début d'après-midi et départ vers Québec On prévoit dormir sur le parking des Chutes Montmorency. Je sais, ce n'est pas très bucolique mais ce n'est qu'un arrêt. J5 - Visite des Chutes Montmorency et départ vers Tadoussac. Nous avons toute la journée pour monter tranquillement et nous arrêter aux divers centres d'interprétations. Pour la nuit, on hésite entre le camping Bon Désir aux Bergeronnes qui nous plait bien mais qui a plusieurs commentaires négatifs et le camping Paradis Marin. Avez-vous des commentaires entre ces 2 campings ? Idéalement, nous aimerions être prêts de l'eau. J6 - Balades dans les environs et traversier en fin d'après-midi vers 3 pistoles Pour la nuit, on ne sait pas trop. On prévoit se diriger vers Percé, mais la route est longue. On prévoyait s'arrêter vers Nouvelle mais cela fera peut-être un peu loin sachant que nous arriverons à 3 pistoles vers 18h. Des idées d'arrêts pour la nuit ? J7 - Route vers Percé et arrêts en route pour se baigner dans la Baie des Chaleurs. Nuit au camping Nature Océan à Percé J8 - Ile Bonaventure et route vers le Parc Forillon. Quelqu'un a fait la plongée avec les phoques ? Quelques randos prévues. Pour la nuit, une préférence entre le camping Petit Gaspé ou des Rosiers ? J9 - Randos dans le parc et nuit toujours à Forillon J10 - Départ pour le Parc de la Gaspésie et randos. Nuit au camping de la Rivi��re J11 - Randos dans le parc puis départ pour le parc du Bic. Nuit au camping Rioux J12 - balades dans le parc puis départ pour Québec. Là, on a un gros souci pour les 2 nuits. Où dormir ? En camping car, on nous a parlé du parking Vinci du bassin Louise mais c'est tout de même 65€ sans aucun service ! D'autres idées sans que l'on soit trop loin de la ville ? Nous sommes 5 et se poser à Lévis et prendre le traversier revient à assez cher. J13 - Québec J14 - Québec et départ pour Montréal.
Je vous remercie par avance de votre aide
Cela fait un bon moment que j'épluche toutes les discussions pour préparer notre voyage au Québec de l'été prochain. Notre parcours est pas mal bouclé mais il nous reste quelques interrogations sur les hébergements.
Voici notre parcours
J1 - Arrivée Mtl en fin d'après-midi J2-J3 - Montréal J4 - On récupère notre camping car en début d'après-midi et départ vers Québec On prévoit dormir sur le parking des Chutes Montmorency. Je sais, ce n'est pas très bucolique mais ce n'est qu'un arrêt. J5 - Visite des Chutes Montmorency et départ vers Tadoussac. Nous avons toute la journée pour monter tranquillement et nous arrêter aux divers centres d'interprétations. Pour la nuit, on hésite entre le camping Bon Désir aux Bergeronnes qui nous plait bien mais qui a plusieurs commentaires négatifs et le camping Paradis Marin. Avez-vous des commentaires entre ces 2 campings ? Idéalement, nous aimerions être prêts de l'eau. J6 - Balades dans les environs et traversier en fin d'après-midi vers 3 pistoles Pour la nuit, on ne sait pas trop. On prévoit se diriger vers Percé, mais la route est longue. On prévoyait s'arrêter vers Nouvelle mais cela fera peut-être un peu loin sachant que nous arriverons à 3 pistoles vers 18h. Des idées d'arrêts pour la nuit ? J7 - Route vers Percé et arrêts en route pour se baigner dans la Baie des Chaleurs. Nuit au camping Nature Océan à Percé J8 - Ile Bonaventure et route vers le Parc Forillon. Quelqu'un a fait la plongée avec les phoques ? Quelques randos prévues. Pour la nuit, une préférence entre le camping Petit Gaspé ou des Rosiers ? J9 - Randos dans le parc et nuit toujours à Forillon J10 - Départ pour le Parc de la Gaspésie et randos. Nuit au camping de la Rivi��re J11 - Randos dans le parc puis départ pour le parc du Bic. Nuit au camping Rioux J12 - balades dans le parc puis départ pour Québec. Là, on a un gros souci pour les 2 nuits. Où dormir ? En camping car, on nous a parlé du parking Vinci du bassin Louise mais c'est tout de même 65€ sans aucun service ! D'autres idées sans que l'on soit trop loin de la ville ? Nous sommes 5 et se poser à Lévis et prendre le traversier revient à assez cher. J13 - Québec J14 - Québec et départ pour Montréal.
Je vous remercie par avance de votre aide
Jamaïque en août English translation pending
Bonjour ! :)
Je vais en Jamaique en AOUT, j'aimerai savoir quel climat y a t'il? Sur de nombreux sites ils parlent de pluits, est ce vrai ?
Je serai a Ochio Rio, que mon conseillez vous comme excursion?
est ce qu'on risque qque chose en etant en Jamaique ?
merci d'avance !
merci d'avance !
Que voir en... Namibie English translation pending
Que voir en Namibie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.
L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.
L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.
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