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Vivre un an à Barcelone English translation pending
je suis etudiante en bac Litteraire options art et je souhaite partir vivre un ans a barcelone avez vous des pistes pour moi ???
MERCI
De nouveaux amis au Panama English translation pending
A vous,
Passionés de voyages, de rêves, d'art et culture, d'aventures trépidentes et tout et tout... Je pars ce jeudi 8 dec au Panama (PANAMA CITY) pour un stage de 6 mois. Bien évidemment, a part ma future équipe de travail, je ne connais rien ni personne. Donc, j aimerais rencontrer du monde pour partager des moments sympas... Hablo espanol por haver vivido 2 anos en Barcelona, ein Bisschen Deutsch, English as well... so whoever you are, we can meet. A tres bientot j espere. Vanessa
Passionés de voyages, de rêves, d'art et culture, d'aventures trépidentes et tout et tout... Je pars ce jeudi 8 dec au Panama (PANAMA CITY) pour un stage de 6 mois. Bien évidemment, a part ma future équipe de travail, je ne connais rien ni personne. Donc, j aimerais rencontrer du monde pour partager des moments sympas... Hablo espanol por haver vivido 2 anos en Barcelona, ein Bisschen Deutsch, English as well... so whoever you are, we can meet. A tres bientot j espere. Vanessa
Stage ingénieur en Inde (Mumbai) English translation pending
salut
je prevois de faire mon satge ingenieur (art et metier, generaliste) en Inde, plus precisemment a Mumbai.
vous avez des tuyaux pour tout ce qui est infos au niveau des entreprises la bas, pour trouver des addresses, ou je peux me renseigner, ou si d autres l on deja fait...
merci
Montréal - Boston avec Holland America English translation pending
Après une très belle croisière en Mer Noire avec le Prinsendam, nous avons eu envie de continuer avec Holland America et nous avons choisi de faire le trajet Montreal – Boston avec eux, sur le Veendam, qui fait l'aller – retour tous les 15 jours en été entre Montreal et Boston.
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.
Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
Andalousie et flamenco l'hiver English translation pending
🙂 Bonjour,
J'ai découvert une partie de l'Andalousie en juin, et souhaiterai y retourner en décembre. Les principaux intérêts de mon séjour seraient l'ambiance chaleureuse des bars, et surtout le flamenco. Je voudrai savoir si les espagnols sont aussi vivants l'hivers qu'à la belle saison. Et si je pourrai entendre du flamenco chaque jour pour pas cher. J'ai une passion vraiment musicale pour cet art et j'aimerai trouver des lieux qui ne font pas des spectacles pour touristes, mais qui réunissent plutot des passionnés de musique. Lors de mon séjour a Grenade, j'ai cru comprendre que "Le chien andalou", découvert trop tard était l'un de ces lieux (entrée à 7 euros, un concert différent tous les soirs). Puis-je trouver la même chose en décembre à Séville, Almeria, Cordoue, Malaga, Jerez, Grenade.... merci d'avance sivous connaissez ce genre d'endroits. ¡ Gracias !
J'ai découvert une partie de l'Andalousie en juin, et souhaiterai y retourner en décembre. Les principaux intérêts de mon séjour seraient l'ambiance chaleureuse des bars, et surtout le flamenco. Je voudrai savoir si les espagnols sont aussi vivants l'hivers qu'à la belle saison. Et si je pourrai entendre du flamenco chaque jour pour pas cher. J'ai une passion vraiment musicale pour cet art et j'aimerai trouver des lieux qui ne font pas des spectacles pour touristes, mais qui réunissent plutot des passionnés de musique. Lors de mon séjour a Grenade, j'ai cru comprendre que "Le chien andalou", découvert trop tard était l'un de ces lieux (entrée à 7 euros, un concert différent tous les soirs). Puis-je trouver la même chose en décembre à Séville, Almeria, Cordoue, Malaga, Jerez, Grenade.... merci d'avance sivous connaissez ce genre d'endroits. ¡ Gracias !
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Florence: budget pour musées et visites à privilégier en trois jours et demi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai à Florence cet été, 3 jours complets et une demie journée.
J'adore l'art et la Renaissance m'attire pas mal. Donc vous imaginez que la Galeries des Offices me tente beaucoup.
J'ai quelques questions, j'ai 25 ans et je suis étudiante. Puis-je bénéficier des tarifs -25ans? Ce tarif concerne t-il les -25 ans "révolus" ou bien dès lors qu'on a 25ans, on est "périmé"? :D
Ensuite, je lis partout qu'il faut réserver sa place sur le net, donc payer 4euros pour la résa, vous avez trouvé que c'était indispensable?
Je compte déjà me rendre sur place à l'ouverture le matin. J'ai aussi lu qu'il y avait des travaux en ce moment et que l'organisation n'était pas top.
J'aimerais bien visiter le jardin Bardini aussi, j'ai cru comprendre que la vue là-bas était superbe et qu'il était plus joli que les jardins Bobolis, juste à côté, des avis?
Le Jardin des Roses aussi a l'air sympa et puis l'entrée est libre, mais mi-juillet, les roses vont tirer un peu la tronche...
Après pour ce qui est de la cathédrale et du duomo, je n'y comprends absolument rien :D
Dans le routard, ils parlent qu'on peut prendre un billet "duccio" à 15 euros qui combine le duomo/campanile/batistère/et le musée et ça permet d'avoir un coupe-file, donc cool. Sauf que, sur le site officiel, c'est écrit qu'à partir de fin juin 2013, il n'y aura plus qu'un billet unique à 10 euros qui fait tout ça. En gros, si j'ai bien compris, il ne sera plus possible de visiter juste le duomo par exemple. En tous les cas, ils ne vendront plus le billet pour juste cette partie. Du coup, bon déjà pour ceux qui voulaient juste payer le duomo, ça fait plus cher mais pour ceux qui voulaient payer le billet combo et griller la file d'attente, c'est mort aussi puisque tout le monde aura le même billet.
Dans le guide, ils parlent sinon de prendre la visite des terrasses de la cathédrale, que ça inclut une visite guidée mais y'a tellement de trucs différents à faire dans le même lieu que je m'y perds. Ce serait génial d'avoir vos avis là dessus!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
Études de cinéma à Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Etant nouveau sur le forum, je me présente, Baptiste, 17 ans, j'habite sur l’île de la réunion et je suis en première ES ( Je ne suis pas en terminale, car j'ai décidé de refaire une ES plutôt que de continuer ma S entamée l'année dernière, qui ne me plaisait pas).
Je suis un fan de cinéma, et j'ai le grand projet de tenter ma chance dans ce milieu hostile, ou peu réussissent vraiment
!
Je suis donc en première ES, et je commence déjà à me renseigner pour mon post bac ( A savoir que la réunion est un département français, donc c'est exactement le même système scolaire, pour ceux qui ne savent pas
).
Ayant surfez sur de nombreux forums et site d'université québécoise, j'avoue être un peu perdu ! En effet, il y'a de très bonnes universités au Québec, et je ne sais que choisir (même si j'ai encore le temps
)
Je vous explique, j'aimerais bien faire 3 ans dans une université ( Donc undergraduate, et graduate ) pour étudier le domaine de l'art et plus particulièrement du cinéma. Et, éventuellement, après ces 3 années, me diriger vers une école spécialisé dans le cinéma, soit au canada, soit aux USA.
J'aimerais donc savoir ce que vous en pensez, car des choses doivent surement m'échapper. J'aimerais beaucoup être sur Montréal (je recherche une grande ville étudiante, active) même si j'ai aussi retenue des universités sur Toronto et Ottawa.
Je précise que je ne suis pas bilingue, mais que j'ai un niveau d'anglais très satisfaisant, étant donné que j'ai la chance d'avoir de la famille à Londres, et que je regarde tous mes films et toutes mes séries en Anglais sous-titré.
Voici les universités que j'ai retenu, dans l'ordre :
Université du Québec à Montréal. Université de Montréal Laval
Concordia ( Université Anglaise... ) McGill (Peut-être un peu dur d'accès, et est-ce bien adapter pour mes projets?) University of Ottawa York University
Sa en fait un petit paquet...
J'aimerais tout simplement savoir la quel correspondrait le plus à mon profil, sachant que je suis très citadin, que mon niveau d'anglais est pas mauvais, même si je devrais le travailler ( dans le cas de concordia par exemple), que je suis à 12,90 de moyenne, sachant que je vais très surement augmenter cela dans les prochain trimestres qui comptent pour le dossier ( Je vais tout faire pour ! ). En gros, que me conseillez vous, quels sont vos experiences dans ces universités etc etc...
Pour résumer : - Est-ce une bonne idée de choisir le Quebec pour mes projets ( Sachant que mon but est de partir de France, pour découvrir autre chose, de parler anglais, et de pouvoir travailler au canada/usa... ) - Quelle université correspondrait le mieux à mon profil ? - Y'a t il des bonnes écoles spécialisée dans le cinéma ? - Avez vous des conseils / avertissements à me donner ?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre pour certains
J'espère ne pas avoir été trop brouillon, et que vous avez compris ma demande.
Baptiste
PS : Je ne sais pas si c'est considéré comme de la pub ( si c'est le cas, je l’enlèverais dans les plus bref délai ), mais voici ce que je fais en extra scolaire, pour m'amuser / m'entrainer. C'est une mini série de court métrage fait à l'aide du jeux vidéo Minecraft. Episode 1 : http://www.youtube.com/...6Ga1gA9Q&index=2 Episode 2 : http://www.youtube.com/...6Ga1gA9Q&index=1
Etant nouveau sur le forum, je me présente, Baptiste, 17 ans, j'habite sur l’île de la réunion et je suis en première ES ( Je ne suis pas en terminale, car j'ai décidé de refaire une ES plutôt que de continuer ma S entamée l'année dernière, qui ne me plaisait pas).
Je suis un fan de cinéma, et j'ai le grand projet de tenter ma chance dans ce milieu hostile, ou peu réussissent vraiment
!Je suis donc en première ES, et je commence déjà à me renseigner pour mon post bac ( A savoir que la réunion est un département français, donc c'est exactement le même système scolaire, pour ceux qui ne savent pas
).Ayant surfez sur de nombreux forums et site d'université québécoise, j'avoue être un peu perdu ! En effet, il y'a de très bonnes universités au Québec, et je ne sais que choisir (même si j'ai encore le temps
)Je vous explique, j'aimerais bien faire 3 ans dans une université ( Donc undergraduate, et graduate ) pour étudier le domaine de l'art et plus particulièrement du cinéma. Et, éventuellement, après ces 3 années, me diriger vers une école spécialisé dans le cinéma, soit au canada, soit aux USA.
J'aimerais donc savoir ce que vous en pensez, car des choses doivent surement m'échapper. J'aimerais beaucoup être sur Montréal (je recherche une grande ville étudiante, active) même si j'ai aussi retenue des universités sur Toronto et Ottawa.
Je précise que je ne suis pas bilingue, mais que j'ai un niveau d'anglais très satisfaisant, étant donné que j'ai la chance d'avoir de la famille à Londres, et que je regarde tous mes films et toutes mes séries en Anglais sous-titré.
Voici les universités que j'ai retenu, dans l'ordre :
Université du Québec à Montréal. Université de Montréal Laval
Concordia ( Université Anglaise... ) McGill (Peut-être un peu dur d'accès, et est-ce bien adapter pour mes projets?) University of Ottawa York University
Sa en fait un petit paquet...
J'aimerais tout simplement savoir la quel correspondrait le plus à mon profil, sachant que je suis très citadin, que mon niveau d'anglais est pas mauvais, même si je devrais le travailler ( dans le cas de concordia par exemple), que je suis à 12,90 de moyenne, sachant que je vais très surement augmenter cela dans les prochain trimestres qui comptent pour le dossier ( Je vais tout faire pour ! ). En gros, que me conseillez vous, quels sont vos experiences dans ces universités etc etc...
Pour résumer : - Est-ce une bonne idée de choisir le Quebec pour mes projets ( Sachant que mon but est de partir de France, pour découvrir autre chose, de parler anglais, et de pouvoir travailler au canada/usa... ) - Quelle université correspondrait le mieux à mon profil ? - Y'a t il des bonnes écoles spécialisée dans le cinéma ? - Avez vous des conseils / avertissements à me donner ?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre pour certains
J'espère ne pas avoir été trop brouillon, et que vous avez compris ma demande.Baptiste
PS : Je ne sais pas si c'est considéré comme de la pub ( si c'est le cas, je l’enlèverais dans les plus bref délai ), mais voici ce que je fais en extra scolaire, pour m'amuser / m'entrainer. C'est une mini série de court métrage fait à l'aide du jeux vidéo Minecraft. Episode 1 : http://www.youtube.com/...6Ga1gA9Q&index=2 Episode 2 : http://www.youtube.com/...6Ga1gA9Q&index=1
Un an en Irlande: famille d'accueil, volontariat...? English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et je suis étudiante en histoire de l'art et je voudrais partir 1 an en Irlande à la rentrée prochaine, pour faire des rencontres, améliorer mon anglais et surtout parce que je suis amoureuse de ce pays.
Le problème, c'est que je souhaiterais continuer ma 2ème année de licence par correspondance et pour cela il me faudra rentrer en France 1 semaine en janvier et 1 semaine en mai pour passer les partiels.
Est-il possible de partager le quotidien d'une famille d'accueil pendant 1 an, en participant aux différentes tâches ? Une sorte de volontariat. J'ai aussi pensé à faire jeune fille au pair mais je ne sais pas trop m'y prendre avec les enfants...
Pour le lieu, je rêverais de vivre sur Inishmore... J'ai contacté An Charraig en qui j'avais mis tous mes espoirs, mais ils m'ont répondus qu'ils ne prenaient plus de volontaires l'an prochain.
Connaissais vous d'autres moyen de passer 1 an sur l'île ?
J'ai 21 ans et je suis étudiante en histoire de l'art et je voudrais partir 1 an en Irlande à la rentrée prochaine, pour faire des rencontres, améliorer mon anglais et surtout parce que je suis amoureuse de ce pays.
Le problème, c'est que je souhaiterais continuer ma 2ème année de licence par correspondance et pour cela il me faudra rentrer en France 1 semaine en janvier et 1 semaine en mai pour passer les partiels.
Est-il possible de partager le quotidien d'une famille d'accueil pendant 1 an, en participant aux différentes tâches ? Une sorte de volontariat. J'ai aussi pensé à faire jeune fille au pair mais je ne sais pas trop m'y prendre avec les enfants...
Pour le lieu, je rêverais de vivre sur Inishmore... J'ai contacté An Charraig en qui j'avais mis tous mes espoirs, mais ils m'ont répondus qu'ils ne prenaient plus de volontaires l'an prochain.
Connaissais vous d'autres moyen de passer 1 an sur l'île ?
Mexique et Fête des Morts English translation pending
Bonjour à tous,
je serai dans la Région de Mexico le 31 oct 1er et 2 nov de cette année, cette période est largement fêtée au Mexique... tant mieux !!! Que puis-je voir et où ? Qui a déjà fait cette expérience et peut mes donner des "plans" ?
D'avance merci Didier
je serai dans la Région de Mexico le 31 oct 1er et 2 nov de cette année, cette période est largement fêtée au Mexique... tant mieux !!! Que puis-je voir et où ? Qui a déjà fait cette expérience et peut mes donner des "plans" ?
D'avance merci Didier
Cherche une association me permettant de travailler bénévolement dans le domaine du bâtiment English translation pending
Bonjour,
ayant effectué des études en histoire de l'art et archeologie ainsi qu'une année en preservation et restauration du patrimoine, je cherche une association me permettant de travailler benevolement dans ce domaine du bâtit, si possible en asie mais ouverte a toutes autres destinations.
merci🙂
ayant effectué des études en histoire de l'art et archeologie ainsi qu'une année en preservation et restauration du patrimoine, je cherche une association me permettant de travailler benevolement dans ce domaine du bâtit, si possible en asie mais ouverte a toutes autres destinations.
merci🙂
Où et sur quels critères choisissez-vous vos guides touristiques lorsque vous préparer un voyage? English translation pending
Bonjour à tous
Je m'appelle Lucile, je suis voyageuse sac à dos depuis mes 17 ans, surtout Afrique de l'ouest, Mada, pays de l'Europe de l'Est, Afrique Australe.....et j'ai désormais posé le sac à Cape Town, en Afrique du Sud! Après mainte aventures professionnelles et personnelles, je suis devenue Guide touristique. J'ai fait les choses dans les regles de l'art et ai un diplome d'une université locale.
Ma question est la suivante. Comment trouvez vous votre guide lorsque vous préparez votre voyage? et tout d'abord en cherchez vous un? Ou est ce seulement un fois sur place, après un premier repérage de fait, que vous jugez nécessaire ou pas de trouver un guide. et Enfin, sue quels criteres le choisissez vous?
J'ai toujours été choquée par les "touristes vitrés" qui sont dans de grands bus et ne rencontrent jamais la population ou font seulement du tourisme express, en restant en véhicule toute la journée. Je crois à LA RENCONTRE HUMAINE, la beauté de l'échange, la découverte d'une culture à travers ses habitants. Je ne veux pas faire de concession et l'unique tourisme que je veux proposer est RESPONSABLE, EQUITABLE. Il est aussi alternatif et FUNKY!! car je veux montrer la VIE !! Le positif, le bon, les initiatives , montrez pourquoi ce pays et ses habitants sont magiques!!🙂 Mais ce tourisme alternatif à une "clientelle speciale" . Comment l'atteindre? Les offices de tourisme ont ici des cotisations honéreuses et sont très conventionnels!
Comment vous atteindre vous les funky travelers????
Donner moi vos points de vue please!!! Toutes les idées sont bonnes à prendre donc allez y lachez vous! hih
Merci à vous lucile, happytourismcapetown@gmail.com
Je m'appelle Lucile, je suis voyageuse sac à dos depuis mes 17 ans, surtout Afrique de l'ouest, Mada, pays de l'Europe de l'Est, Afrique Australe.....et j'ai désormais posé le sac à Cape Town, en Afrique du Sud! Après mainte aventures professionnelles et personnelles, je suis devenue Guide touristique. J'ai fait les choses dans les regles de l'art et ai un diplome d'une université locale.
Ma question est la suivante. Comment trouvez vous votre guide lorsque vous préparez votre voyage? et tout d'abord en cherchez vous un? Ou est ce seulement un fois sur place, après un premier repérage de fait, que vous jugez nécessaire ou pas de trouver un guide. et Enfin, sue quels criteres le choisissez vous?
J'ai toujours été choquée par les "touristes vitrés" qui sont dans de grands bus et ne rencontrent jamais la population ou font seulement du tourisme express, en restant en véhicule toute la journée. Je crois à LA RENCONTRE HUMAINE, la beauté de l'échange, la découverte d'une culture à travers ses habitants. Je ne veux pas faire de concession et l'unique tourisme que je veux proposer est RESPONSABLE, EQUITABLE. Il est aussi alternatif et FUNKY!! car je veux montrer la VIE !! Le positif, le bon, les initiatives , montrez pourquoi ce pays et ses habitants sont magiques!!🙂 Mais ce tourisme alternatif à une "clientelle speciale" . Comment l'atteindre? Les offices de tourisme ont ici des cotisations honéreuses et sont très conventionnels!
Comment vous atteindre vous les funky travelers????
Donner moi vos points de vue please!!! Toutes les idées sont bonnes à prendre donc allez y lachez vous! hih
Merci à vous lucile, happytourismcapetown@gmail.com
Scolarité et garde d'enfants en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
nous arriverons en nouvelle calédonie en juin 2010, nous avons trois filles qui auront 5 , 8 et 10 ans soit une rentrée en grande section, ce2 et CM1 , ce qui m'inquiète, ce n'est pas l'école mais plutôt le périscolaire, cantine et garde en dehors des horaires d'écoles. comment est ce que ça se passe? est il facile de trouver une nounou? milles merci pour vos réponses.
nous arriverons en nouvelle calédonie en juin 2010, nous avons trois filles qui auront 5 , 8 et 10 ans soit une rentrée en grande section, ce2 et CM1 , ce qui m'inquiète, ce n'est pas l'école mais plutôt le périscolaire, cantine et garde en dehors des horaires d'écoles. comment est ce que ça se passe? est il facile de trouver une nounou? milles merci pour vos réponses.
Stage aboutissant sur un emploi au Canada English translation pending
bonjour a tous,
voila, je suis en licence d'art et j'ai un stage a la fin de l'année qui peut se faire a l'étranger. Je suis partie 2ans an Angleterre dc parle couramment anglais et j'aimerais trouver mon stage au canada (coté anglais genre Montreal ou Vancouvert).
je voulais savoir deja si c'était possible de trouver un stage de la France (parce ke g pas les moyens de m'y rendre avant pr trouver un stage) et aussi si il a des chances que l'employeur ou plutot mon maitre de stage me garde par la suite.
voila sinn en ce ki concerne le stage et dc l'eventuel emploi aussi se serai ds l'art et la médiation culturelle (c'est l'évènementiel artistik)
merci a tous ceux qui me repondront
elodie
Chômage pendant séjour d'aide humanitaire? English translation pending
Bonjour à tous.
Je m'apprête à partir dans un projet d'art et culture grâce à l'association Adice localisée à Roubaix, normalement ce périple débuterait en octobre prochain et ce pour une année compléte.
Cependant une question vient de jaillir en moi. Je suis actuellement assistant d'éducation et mon contrat se termine officiellement le 31 aout. Donc je serai bénéficiaire de l'allocation chômage. Mais lorsque je partirai, est ce que cette somme continuera de m'être versée ou est ce que le tout sera bloqué, les organismes sachant que je ne serai pas sur le territoire français?
MErci de m'éclairer sur cette interrogation...
Visites et activités à West Hollywood et à Beverly Hills? English translation pending
bonjours 🙂
je serais a WEST HOLLYWOOD et BEVERLY HILLS au mois de septembre!
y a t-il des choses ou endroits particuliers a voir ou aller?
et peut on marcher a pieds dans ces quartiers la,
Merci
🙂
🙂
Brodeurs et tisserands au Maroc English translation pending
bonjour,
je suis déjà aller au maroc plusieurs fois et j adore ce pays, mais aujourd hui j ai une recherche bien précise, j étudie le textile j ai vraiment envie de rencontrer des artisans et villageois qui tissent depuis toujours de manières traditionnels, des brodeurs et autres tous ceux qui travaillent autour du tissu. Est ce que je pourrais aller en stage ou dans diférents villages berbères dans l'atlas???je ne sais pas comment faire mes recherches??Merci à tous ceux qui pourront m apporter de l'aide.
Malia
Passeport à l'iranienne (livre) English translation pending
Passeport à l'iranienne - Nahal Tajadod - Editions JC Lattès (... ou l'art et la manière de faire renouveler son passeport à Téhéran)
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
Chantier archéologique et voyage English translation pending
Après avoir suivi plusieurs discussions sur VF, je me suis rendue compte que pas mal de vforumistes faisaient s'interessaient ou étudiaient l'archéologie. Pour ma part, je suis en licence d'archéo et hist de l'art alors je voulais savoir si vous n'aviez pas des tuyaux pour allier cette matière avec le voyage dans le cadre de chantiers de fouilles (benevolat) ou de restauration à l'étranger... Je vais régulièrement sur le site du gouvernement ou d'une célèbre association "remp..." pour chercher des chantiers à l'etranger mais si quelqun à d'autres adresses ou bons plans à me proposer je suis preneuse. 😎
Merci !!🙂
Merci !!🙂
Recherche emploi ou stage en Argentine ou au Mexique English translation pending
Bonjour, actuellement en troisième année d'histoire de l'art et titulaire d'un bts tourisme, je suis à la recherhe d'un stage ou d'un job au mexique ou en Argentine. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre car je suis tte seule pour partir et il est vrai que je préfererais etre au sein d'une structure.
Si vous avez des tuyaux à me donner je suis partante.
Egalement pour des fac pas chères là bas qui pourraient me permettre de faire un master car j'ai loupé les inscriptions pour les échanges interfac. Je désire donc partir par mes propres moyens (l'université de Puebla est trop chère: 5000 euros le semestre!!!!)
Merci d'avance pour votre aide.
Emilie
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Visites et snorkeling pour 2 à 3 semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Difficile de tout résumer dans un titre.
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Visites guidées et coupe-files à Rome English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 5 jours complets à Rome du 14 au 19 septembre. En parcourant mon guide et les forums, je vois qu'il est important de réserver des billets coupe file à l'avance car la file d'attente peut s'avérer vraiment très longue. Selon vous, quelless sont les visites que je dois absolument réserver en amont ? Je pensais au Vatican, et la Villa Borghèse en particulier mais peut-être est-ce bien de le faire pour d'autres sites ?
Nous aimerions aussi programmer quelques visites guidées. Quels lieux sont les plus "intéressants" pour en faire ? même si j'imagine que tout est intéressant à Rome !!! on ne vas pas pouvoir en faire partout donc je recherche les sites les plus conseillés on va dire :-)
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne soirée
Christelle
Nous partons 5 jours complets à Rome du 14 au 19 septembre. En parcourant mon guide et les forums, je vois qu'il est important de réserver des billets coupe file à l'avance car la file d'attente peut s'avérer vraiment très longue. Selon vous, quelless sont les visites que je dois absolument réserver en amont ? Je pensais au Vatican, et la Villa Borghèse en particulier mais peut-être est-ce bien de le faire pour d'autres sites ?
Nous aimerions aussi programmer quelques visites guidées. Quels lieux sont les plus "intéressants" pour en faire ? même si j'imagine que tout est intéressant à Rome !!! on ne vas pas pouvoir en faire partout donc je recherche les sites les plus conseillés on va dire :-)
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne soirée
Christelle
Pékin et la Grande Muraille en 1 semaine, en indépendant English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir 1 semaine en Septembre (apparemment meilleure saison) pour visiter Pékin et la grande muraille. Pour des raisons de temps et économiques, je n'envisage pas plus et pas plus longtemps. Est-ce pratique pour partir seul et en indépendant avec un budget limité ?
Pour le choix de l'hôtel, quel(s) quartier serai(ent) le plus recommandé(s) ? Comment faire pour le transport "aéroport - hôtel ?" Existe-il des agences locales qui organisent des visites guidées (en Français si possible...) ? Comment me rendre depuis Pékin, à la grande muraille ? Peut-on prendre des photos où on veut ? Y-a-til des restrictions ? Quels sont les risques spécifiques à ce pays et cette région ?
Je voudrais partir 1 semaine en Septembre (apparemment meilleure saison) pour visiter Pékin et la grande muraille. Pour des raisons de temps et économiques, je n'envisage pas plus et pas plus longtemps. Est-ce pratique pour partir seul et en indépendant avec un budget limité ?
Pour le choix de l'hôtel, quel(s) quartier serai(ent) le plus recommandé(s) ? Comment faire pour le transport "aéroport - hôtel ?" Existe-il des agences locales qui organisent des visites guidées (en Français si possible...) ? Comment me rendre depuis Pékin, à la grande muraille ? Peut-on prendre des photos où on veut ? Y-a-til des restrictions ? Quels sont les risques spécifiques à ce pays et cette région ?
Circuit au Brésil en octobre: climat English translation pending
Nous pensons aller au Brésil en octobre 2017 en circuit organisé (maison des amériques latines ou Art et Vie) : Brasilia, Uguaçu, Rio, Salvador de Bahia, Belo Horizonte.
Quelqu'un y est-il allé avec un de ces deux tour-opérateurs ?
On me dit que le climat en octobre est celui le plus acceptable pour ces 5 destinations au sein de ce circuit.
Merci de me donner votre avis
"Rodrigues Intime" English translation pending
🤪 Nous avons fait parler nos amis Rodriguais au cours de 45 interviews-et avons recueillis les confidences de seize d'entre eux (hommes et femmes) présentés sous forme de portraits illustrés - Puis certains d'entre eux nous ont remis
des articles traitant de thèmes portant sur la vie sociale de l'île - Enfin, nous avons synthétisé et illustré 80 pages sur Art et Culture Rodriguais -le tout décrit la société rodriguaise de façon détaillée.
Pour ma part j'ai vécu au milieu des Rodriguais en temps partagé pendant dix ans.
"Rodrigues I, ntime" (184 pages et 150 photos) - Nos amis de Rive neuve éditeurs, qui fonctionnent au coup de coeur, vont faire paraître cet ouvrage en cette fin de mois de juin 2014
Un petit tour sur www.vivrodrigues.com vous permettra d'en savoir plus, avant de vous envoler à votre tour vers cette attachante petite ile.
Pour ma part j'ai vécu au milieu des Rodriguais en temps partagé pendant dix ans.
"Rodrigues I, ntime" (184 pages et 150 photos) - Nos amis de Rive neuve éditeurs, qui fonctionnent au coup de coeur, vont faire paraître cet ouvrage en cette fin de mois de juin 2014
Un petit tour sur www.vivrodrigues.com vous permettra d'en savoir plus, avant de vous envoler à votre tour vers cette attachante petite ile.
Musée d'art contemporain MOCA à Bangkok English translation pending
Quelqu'un connait il le MOCA, musée d'art contemporain ouvert récemment (mars 2012 semble t il ) ? Il comprend des œuvres d'art thai contemporaines.
Le site du musée montre les œuvres et le bâtiment très moderne aussi. Tout cela donne vraiment envie de visiter, même si c'est à 20 km du centre de Bangkok. http://www.mocabangkok.com
J'espère bien y aller la prochaine fois ... en taxi ? ou avec des thais se serait encore mieux !
Voila, c'était juste une petite info en passant , et si quelqu'un veut apporter son témoignage ... Merci d'avance.
Le site du musée montre les œuvres et le bâtiment très moderne aussi. Tout cela donne vraiment envie de visiter, même si c'est à 20 km du centre de Bangkok. http://www.mocabangkok.com
J'espère bien y aller la prochaine fois ... en taxi ? ou avec des thais se serait encore mieux !
Voila, c'était juste une petite info en passant , et si quelqu'un veut apporter son témoignage ... Merci d'avance.
Séoul et excursions English translation pending
Bonjour
je pars à séoul que je ne connais pas début avril 2013 avant tokyo que je connais bien
POur une première visite et pour bien "sentir" la ville, faut-il prévoir 4,5 ou 6 jours dans séoul même ? faut-il prévoir des excursions sur un jours ou deux ? si oui, où ?
par avance, merci
florence
Ville de Québec: marchés, petits restaurants...? English translation pending
Je recherche quelques petites infos surla ville de Québec. J'y ai déjà passé quelques jours en 2006 et serais interressée par les rues sympas, les jolies maisonnettes, les bords de fleuves avec une vue interressante, les petites boutiques (me souviens d'un super petit antiquaire dans le vieux Québec où j'avais déniché une toile inuit qui est encore dans mes murs... artisanat indien pas hors de prix en dehors de la réserve?), les coins de marché (et peut-être quelques infos sur les produits locaux qui valent la connaissance), petits restos, etc etc. Merci d'avance
Université de Montréal: mineure en arts et sciences? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'avoir ma réponse pour l'université de Montreal, c'est refusé!!!
Je n'ai pas compris pourquoi alors que j'ai le bac français! Je souhaitais intégrer le "baccalauréat de psychologie" là-bas.
Du coup je décide de les contacter. Le monsieur m'explique gentillement que pour être admise il faut avoir au moins 11 de moyenne au bac français, or moi j'ai 10,35!!!!! La belle affaire!!!! Du coup, il me propose de faire une demande "SUBSEQUENTE", je dois demander une mineure en arts et sciences, puis intégrer le baccalauréat par la suite....
Quelqu'un a-t-il rencontré le même souci que moi? Donc en gros je vais faire mon BACC en 4 ans, c'est cela??? Pour le visa du coup, comment ça se passe?
Merci à vous.