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Budget de deux jeunes filles pour deux mois en Inde? English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens de découvrir ce site, et je dois avouer que c'est un véritable plaisir que de lire les expériences de chacun..!
C'est pourquoi je me permets de vous faire partager mon projet pour l'été 2009: partir seule 2 mois en Inde avec une amie. J'ai été agréablement surprise de voir le nombre de filles, jeunes de surcroit, qui choisissent cette destination. Seulement je ne connais l'Inde qu'a travers un voyage organisé cet été, ce qui n'a été qu'un petit aperçu de 10 jours..
Je voudrais donc avant tout savoir quel serait le budget à prévoir pour une telle expédition, sachant que nous aimerions partir du Kérala au sud pour remonter jusqu'aux montagnes du Cachemire. De plus le sud est m'est inconnu, vaut il le coup de s'y rendre ?
Je vous remercie d'avance pour vos réactions! 😊
C'est pourquoi je me permets de vous faire partager mon projet pour l'été 2009: partir seule 2 mois en Inde avec une amie. J'ai été agréablement surprise de voir le nombre de filles, jeunes de surcroit, qui choisissent cette destination. Seulement je ne connais l'Inde qu'a travers un voyage organisé cet été, ce qui n'a été qu'un petit aperçu de 10 jours..
Je voudrais donc avant tout savoir quel serait le budget à prévoir pour une telle expédition, sachant que nous aimerions partir du Kérala au sud pour remonter jusqu'aux montagnes du Cachemire. De plus le sud est m'est inconnu, vaut il le coup de s'y rendre ?
Je vous remercie d'avance pour vos réactions! 😊
Choix d'itinéraire en Inde du Sud English translation pending
Je pars au mois de février fait le Tamil Nadu et le Kerala. Je veux voir l'essentiel (les choses à ne pas rater).
Dilemnes:
1. Trichy (1j) - Tanjore (1j)- Madurai (2j) en bus ou 2. Rester à Madurai 3 à 4 jours et faire Madras - Madurai en avion avec air deccan en faisant amors l'impasse sur Tanjore et Trichy.
Idem entre
1. Munnar (2j) et Periyar (2j) ou Munnar 3 à 4 jours
Qu'apporte Periyar en plus de Munnar et s'il faut choisir entre les 2 que choisir?
Merci
Dilemnes:
1. Trichy (1j) - Tanjore (1j)- Madurai (2j) en bus ou 2. Rester à Madurai 3 à 4 jours et faire Madras - Madurai en avion avec air deccan en faisant amors l'impasse sur Tanjore et Trichy.
Idem entre
1. Munnar (2j) et Periyar (2j) ou Munnar 3 à 4 jours
Qu'apporte Periyar en plus de Munnar et s'il faut choisir entre les 2 que choisir?
Merci
Remarque: location de voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 2 semaines au Rajhastan. Nous avons effectué notre périple avec une voiture de location (et chauffeur) et je voulais faire part de quelques remarques a ce sujet.
Nous avons choisi ce mode de transport pour ne pas trop perdre de temps en transport pendant ce court séjour. Pour cela, c'est l'idéal, et de plus confortable, mais il y a un inconvénient qui n'est pas négligeable, c'est celui, d'être conduit par un chauffeur qui essaiera forcement de vous faire passer dans des boutiques, hotels, restaurants qui lui verseront une commission (que vous paierez) sur ce que vous aurez consommé ou acheté.
Cela peut devenir TRES LOURD. IL N Y A AUCUN CHAUFFEUR qui n'essaiera pas de vous soutirer quelques centaines de roupies de cette manière.
Ce systeme est bien en place maintenant en inde et très bien rodé. Le commerçant, le restaurateur.. qui refuse de verser une commission s'expose à des représailles et ce système mafieux se généralise.
Il est donc important d'exposer votre point de vue dés le départ et de réagir dés la première tentative.
Si vous ne mettez pas les points sur les i très rapidement. Votre séjour peut-être gaché.
Le fait que le chauffeur veuille arrondir ses fin de mois se comprend car son salaire est loin d'être mirobolant mais il faut lui faire comprendre que son intérêt est que vous restiez maitre de vos choix.
Personnellement, j'avais lu quelques mauvaises experiences sur ce forum et j'ai donc mis mes conditions dans le contrat avec l'agence de loc que j'avais choisi. 50% au départ, 50% a l'arrivée sauf si ce genre de pb se produisait trop.
Malgré cela, le chauffeur a tenté sa chance dés le premier jour, j'ai refusé catégoriquement de passer dans "le magasin de son ami".. le lendemain, on était a peine parti de Delhi qu'il a recommencé en s'arrêtant dans un restaurant "pour boire un café, manger quelque chose.." J'ai accepté, je l'ai laissé commandé ce qu'il voulait et nous n'avons rien pris. Je l'ai laissé payer. Il a compris. Nous avons ensuite passé le reste de nos vacances sans plus être "emmerdé" par ce type de pb. Je ne dit pas qu'il encore essayé de placer quelques trucs de temps en temps mais sans insistance.
Notre chauffeur était en fait tres sympathique, même très attachant comme le sont souvent les indiens et nous avons en fait passé 2 super semaines dans ce pays étonnant ! ou nous rêvons déjà de retourner.
En fin de séjour, nous lui avons donné un "bon" pourboire car nous étions très content de lui, ce que nous n'aurions pas fait si cela n'avait pas été le cas. J'ai voulu aussi lui montrer qu'il pouvait gagner beaucoup plus comme cela qu'en adoptant la méthode mafieuse.
Je me sens un peu prétentieux d'écrire ce genre de truc lorsque l'on connait le niveau de vie là bas, c'est presque indécent. Je me suis dit a un moment qu'il fallait peut-être accepter ce systeme qui de toute façon ne nous ruinerait pas et puis finalement j'ai refusé.
voili.
Je reviens de 2 semaines au Rajhastan. Nous avons effectué notre périple avec une voiture de location (et chauffeur) et je voulais faire part de quelques remarques a ce sujet.
Nous avons choisi ce mode de transport pour ne pas trop perdre de temps en transport pendant ce court séjour. Pour cela, c'est l'idéal, et de plus confortable, mais il y a un inconvénient qui n'est pas négligeable, c'est celui, d'être conduit par un chauffeur qui essaiera forcement de vous faire passer dans des boutiques, hotels, restaurants qui lui verseront une commission (que vous paierez) sur ce que vous aurez consommé ou acheté.
Cela peut devenir TRES LOURD. IL N Y A AUCUN CHAUFFEUR qui n'essaiera pas de vous soutirer quelques centaines de roupies de cette manière.
Ce systeme est bien en place maintenant en inde et très bien rodé. Le commerçant, le restaurateur.. qui refuse de verser une commission s'expose à des représailles et ce système mafieux se généralise.
Il est donc important d'exposer votre point de vue dés le départ et de réagir dés la première tentative.
Si vous ne mettez pas les points sur les i très rapidement. Votre séjour peut-être gaché.
Le fait que le chauffeur veuille arrondir ses fin de mois se comprend car son salaire est loin d'être mirobolant mais il faut lui faire comprendre que son intérêt est que vous restiez maitre de vos choix.
Personnellement, j'avais lu quelques mauvaises experiences sur ce forum et j'ai donc mis mes conditions dans le contrat avec l'agence de loc que j'avais choisi. 50% au départ, 50% a l'arrivée sauf si ce genre de pb se produisait trop.
Malgré cela, le chauffeur a tenté sa chance dés le premier jour, j'ai refusé catégoriquement de passer dans "le magasin de son ami".. le lendemain, on était a peine parti de Delhi qu'il a recommencé en s'arrêtant dans un restaurant "pour boire un café, manger quelque chose.." J'ai accepté, je l'ai laissé commandé ce qu'il voulait et nous n'avons rien pris. Je l'ai laissé payer. Il a compris. Nous avons ensuite passé le reste de nos vacances sans plus être "emmerdé" par ce type de pb. Je ne dit pas qu'il encore essayé de placer quelques trucs de temps en temps mais sans insistance.
Notre chauffeur était en fait tres sympathique, même très attachant comme le sont souvent les indiens et nous avons en fait passé 2 super semaines dans ce pays étonnant ! ou nous rêvons déjà de retourner.
En fin de séjour, nous lui avons donné un "bon" pourboire car nous étions très content de lui, ce que nous n'aurions pas fait si cela n'avait pas été le cas. J'ai voulu aussi lui montrer qu'il pouvait gagner beaucoup plus comme cela qu'en adoptant la méthode mafieuse.
Je me sens un peu prétentieux d'écrire ce genre de truc lorsque l'on connait le niveau de vie là bas, c'est presque indécent. Je me suis dit a un moment qu'il fallait peut-être accepter ce systeme qui de toute façon ne nous ruinerait pas et puis finalement j'ai refusé.
voili.
Rejoindre l'Inde en passant par l'Iran English translation pending
Nous sommes un groupe qui avons comme projet de voyage pour cet été aller de France en Turquie (istambul) via l'Iran. Le trajet paris-istambul se fera en avion et istambul jusqu'en Iran en bus, si cela est possible.
Moi, j'ai l'intention ensuite de rejoindre l'Inde. avez-vous des infos, des conseils pour le trajet en car en Turquie via Iran et quels sont les moyens de transport pour faire le lien entre Téhéran et l'Inde (je pense plutôt à Goa qu'à Dehli) mais je peux changer d'itinéraire, selon vos avis. Pour l'Inde je suis pour le plus facile car c'est surtout un voyage découverte.
les prix aussi sont les bienvenus 🙂
les prix aussi sont les bienvenus 🙂
Lieu d'hébergement à Goa English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février en Inde du Sud. Nous arrivons à Goa et comptons y passer 5 nuits. Mais dans quel secteur ? Nous voulons faire une visite culturelle de la ville (églises, vieilles demeures portugaise, tout en profitant des plages.
Alors, quel est le meilleur choix selon vous, hébergement sur une plage (et laquelle) et transport local pour les visites ou bien être en ville et faire le trajet inverse.
Nous ne sommes pas particulièrement des noctambules.
Merci de nous éclairer sur ce point. Vos conseils seront les bienvenus !
Dominique
Merci de nous éclairer sur ce point. Vos conseils seront les bienvenus !
Dominique
Ouvrir un bar-resto à Goa English translation pending
Bonjour tout le monde
J'aimerais savoir si parmi la communauté de voyage forum y'en a, qui ont ouvert un bar resto en Inde plus précisément du coté de Goa ou le Kerala
Mes amis et moi avons tous une expérience dans la restauration et aimerions tenter notre chance au soleil !!!
Malheureusement il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et où peut on se renseigner sur place ?
Cordialement
J'aimerais savoir si parmi la communauté de voyage forum y'en a, qui ont ouvert un bar resto en Inde plus précisément du coté de Goa ou le Kerala
Mes amis et moi avons tous une expérience dans la restauration et aimerions tenter notre chance au soleil !!!
Malheureusement il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et où peut on se renseigner sur place ?
Cordialement
Retour d'un voyage en Inde English translation pending
A tous les voyageurs pour l’Inde…. Si ça peut les aider… Je réédite ce message que j’avais posté dans une discussion, car je m’aperçois que les mêmes questions reviennent assez souvent … !
Perso je dépensais moins de 400 euros par mois tout en voyageant énormément...
Comptez en moyenne 20 €/jour pour le all inclusive confort, incluant une bonne chambre d’hôtel aux alentours de 500 rs, les repas et les transports, plus les incontournables quotidiens : bouteille d’eau minérale, papier toilette (oui car il n’y en a pas là-bas ! Il faut l’acheter dans les « stands » sorte de carrefour tenant en une seule cahute !), l’arrêt Coca Cola bien frais etc…
Conseils pratiques:
Avoir le Lonely Planet absolument (Routard très moyen je trouve car il fonctionne par tranche de prix et c’est pas top… Je précise que je n’ai pas d’actions Lonely planet…). Eviter les baignades en eaux stagnantes (lac sacrés, tanks dans les templs etc) ou le Gange dans les grandes villes (style Bénarès).
Cadenas pour sac à dos et chambre d'hôtel (même si il ne faut pas être parano sous peine de provoquer la malchance...) Eviter la viande au restaurant car excepté Bombay tout le reste de l'Inde connait des coupures de courant allant de 8 à 10 heures par jours (donc rupture de la chaine du froid!) Cependant on peut manger du poisson sur le littoral et de la viande dans les restaurants à gros débit (L’Inde étant à 90 % végétarienne, vous trouverez dans les villes moyennes souvent un seul resto « non veg’ » où l’on peut trouver du poulet et du mouton, donc si le resto est plein vous pouvez y aller car le débit fait qu’ils neconservent pas la viande longtemps).
Sur ce point, dans la plupart des grandes villes indiennes aujourd’hui, des chaines « mainstream » se sont multipliées telles que Macdonald’s Pizza Hut et cie… Si cela vous manque à ce point vous pouvez y aller sans trop de crainte mais… mieux vaut manger local et traditionnel pour être sûr de ne pas tomber malade. La nourriture étant composée de graines et de légumes bouillis, contrairement à ce que d’aucuns pourraient s’imaginer, il est très difficile d’attraper la tourista en respectant les conseils donnés.
A oui… j’allais oublier… ne jamais boire l’eau du robinet ! Ne vous inquiétez pas, dans n’importe quel train, à n’importe quel arrêt de bus et même au fin fond de l’Himalaya, vous trouverez toujours de l’eau en bouteille et vous avez même envore plus de chance de ne trouver que du Cocal cola !!!
En trois mois on peut faire un tour de l'Inde si ca nous chante…
Il faut savoir que les voyages en train sont très longs généralement (mais pas du tout ennuyeux...) exemple 24, 36 ou 42 heures... Il faut savoir que dans les grandes villes il y a des quotas de place de train pour les touristes donc on achète son billet la veille pour le lendemain. Très important demander toujours dans la réservation un "upper bed" c'est à dire le lit du haut car vous pourrez vous allonger quand vous voudrez ce qui n'est pas le cas des "low et middle" bed... Avoir un petit sac à dos toujours avec soi pour y mettre son argent, le guide (lonely planet), sa bouteille d'eau etc... Pour ce qui est du sac de voyage: contrairement à ce qu'on pense on ne le porte pas tant que ça car on prend toujours des taxis ou rickshaws depuis les gares vers les hôtels, vous pouvez même partir avec une valise ou un sac à roulettes. Partir avec un contenu à moitié vide car on fait de nombreux achats même si on peut toujours acheter une valise (pas cher) pour emmener le surplus au retour. Ne pas avoir peur des indiens et rester naturel! Même si beaucoup de voyageurs prennent leurs sollicitations pour des agressions: cela fait partie du jeu et les indiens s'adaptent à l'humeur qu’on leur renvoie: donc soyez shanti shanti! good vibs...enfin se préparer à TOUT négocier (sauf au resto et certains hôtels mais on peut toujours demander un rabais si on reste quelques temps) surtout tous les achats (en général un opération normale est - 30 % voire - 80% pour les trucs à touristes) et TOUTES les courses en taxi!!!ou rickshaw!!! Le mieux, pour s’éviter de grosses colères est de demander à un indien qui se trouve dans les parages combien coute le trajet que l'on veut effectuer pour être sûr de na pas se faire trop avoir (même si on peut toujours donner un peu plus.)
Pour les mendiants: moi je donne très souvent aux lépreux et aux handicapés car ils ne gagnent pas leur vie autrement. Mais ne jamais donner aux enfants car ils le redonnent immédiatement aux parents. Mieux vaut leur acheter des biscuits ou des fruits comme ça on est sûr que ça leur profite immédiatement.
Savoir qu'il y a un temps d'adaptation car en général on est sous le choc de l'arrivée. Il faut attendre que le "mental" s'arrête et enfin pouvoir laisser s'écouler la vie telle qu'elle est là bas sans peur .
Bon voyage
Bien sûr, n'hésitez pas à compléter ces quelques tuyaux... ;-)
Perso je dépensais moins de 400 euros par mois tout en voyageant énormément...
Comptez en moyenne 20 €/jour pour le all inclusive confort, incluant une bonne chambre d’hôtel aux alentours de 500 rs, les repas et les transports, plus les incontournables quotidiens : bouteille d’eau minérale, papier toilette (oui car il n’y en a pas là-bas ! Il faut l’acheter dans les « stands » sorte de carrefour tenant en une seule cahute !), l’arrêt Coca Cola bien frais etc…
Conseils pratiques:
Avoir le Lonely Planet absolument (Routard très moyen je trouve car il fonctionne par tranche de prix et c’est pas top… Je précise que je n’ai pas d’actions Lonely planet…). Eviter les baignades en eaux stagnantes (lac sacrés, tanks dans les templs etc) ou le Gange dans les grandes villes (style Bénarès).
Cadenas pour sac à dos et chambre d'hôtel (même si il ne faut pas être parano sous peine de provoquer la malchance...) Eviter la viande au restaurant car excepté Bombay tout le reste de l'Inde connait des coupures de courant allant de 8 à 10 heures par jours (donc rupture de la chaine du froid!) Cependant on peut manger du poisson sur le littoral et de la viande dans les restaurants à gros débit (L’Inde étant à 90 % végétarienne, vous trouverez dans les villes moyennes souvent un seul resto « non veg’ » où l’on peut trouver du poulet et du mouton, donc si le resto est plein vous pouvez y aller car le débit fait qu’ils neconservent pas la viande longtemps).
Sur ce point, dans la plupart des grandes villes indiennes aujourd’hui, des chaines « mainstream » se sont multipliées telles que Macdonald’s Pizza Hut et cie… Si cela vous manque à ce point vous pouvez y aller sans trop de crainte mais… mieux vaut manger local et traditionnel pour être sûr de ne pas tomber malade. La nourriture étant composée de graines et de légumes bouillis, contrairement à ce que d’aucuns pourraient s’imaginer, il est très difficile d’attraper la tourista en respectant les conseils donnés.
A oui… j’allais oublier… ne jamais boire l’eau du robinet ! Ne vous inquiétez pas, dans n’importe quel train, à n’importe quel arrêt de bus et même au fin fond de l’Himalaya, vous trouverez toujours de l’eau en bouteille et vous avez même envore plus de chance de ne trouver que du Cocal cola !!!
En trois mois on peut faire un tour de l'Inde si ca nous chante…
Il faut savoir que les voyages en train sont très longs généralement (mais pas du tout ennuyeux...) exemple 24, 36 ou 42 heures... Il faut savoir que dans les grandes villes il y a des quotas de place de train pour les touristes donc on achète son billet la veille pour le lendemain. Très important demander toujours dans la réservation un "upper bed" c'est à dire le lit du haut car vous pourrez vous allonger quand vous voudrez ce qui n'est pas le cas des "low et middle" bed... Avoir un petit sac à dos toujours avec soi pour y mettre son argent, le guide (lonely planet), sa bouteille d'eau etc... Pour ce qui est du sac de voyage: contrairement à ce qu'on pense on ne le porte pas tant que ça car on prend toujours des taxis ou rickshaws depuis les gares vers les hôtels, vous pouvez même partir avec une valise ou un sac à roulettes. Partir avec un contenu à moitié vide car on fait de nombreux achats même si on peut toujours acheter une valise (pas cher) pour emmener le surplus au retour. Ne pas avoir peur des indiens et rester naturel! Même si beaucoup de voyageurs prennent leurs sollicitations pour des agressions: cela fait partie du jeu et les indiens s'adaptent à l'humeur qu’on leur renvoie: donc soyez shanti shanti! good vibs...enfin se préparer à TOUT négocier (sauf au resto et certains hôtels mais on peut toujours demander un rabais si on reste quelques temps) surtout tous les achats (en général un opération normale est - 30 % voire - 80% pour les trucs à touristes) et TOUTES les courses en taxi!!!ou rickshaw!!! Le mieux, pour s’éviter de grosses colères est de demander à un indien qui se trouve dans les parages combien coute le trajet que l'on veut effectuer pour être sûr de na pas se faire trop avoir (même si on peut toujours donner un peu plus.)
Pour les mendiants: moi je donne très souvent aux lépreux et aux handicapés car ils ne gagnent pas leur vie autrement. Mais ne jamais donner aux enfants car ils le redonnent immédiatement aux parents. Mieux vaut leur acheter des biscuits ou des fruits comme ça on est sûr que ça leur profite immédiatement.
Savoir qu'il y a un temps d'adaptation car en général on est sous le choc de l'arrivée. Il faut attendre que le "mental" s'arrête et enfin pouvoir laisser s'écouler la vie telle qu'elle est là bas sans peur .
Bon voyage
Bien sûr, n'hésitez pas à compléter ces quelques tuyaux... ;-)
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Salvation Army à Mumbai: un hébergement qui dépanne English translation pending
Il a y a Mumbai dans le quartier de colaba derrière le taj hotel la possibilité tres pratique de loger à la salvation army chambre double avec salle de bain et toilette privée ou dortoires. 150 roupies en dortoire (prix 2006) et 400 roupies en chambre double; Quartier calme tranquille en un saut vous serez à l'india gate, s'y trouve les bateaux pour l'ile d'Elephanta. les restaurants dans le quartier sont interessants comme partout à Mumbhai les mauvaises surprises en restauration sont rares.
Premier voyage en Inde English translation pending
Bonjour...
je pars début août avec une copine pour Bombay, puis le Tamil Nadu. pour 3 semaines, sac à dos rêves à gogo... premier voyage hors d'Europe, premiers voyages en avion, premier voyage "aventure"....beaucoup de premières fois qui malgré le fait que j'ai bcp lu, que je me suis renseigné, font que j'apréhende un peu ce voyage... les risques, la tourista, le dépaysement, (on m'a tellemnt dit que l'Inde, c'est vraiment particulier...) Mais j'ai hâte !
Si vous pouviez me partager les émotions que vous avez éprouvées, si l'arrivée ou le retour ont été difficiles, quelles arnaques ils faut éviter...
Merci d'avance !
je pars début août avec une copine pour Bombay, puis le Tamil Nadu. pour 3 semaines, sac à dos rêves à gogo... premier voyage hors d'Europe, premiers voyages en avion, premier voyage "aventure"....beaucoup de premières fois qui malgré le fait que j'ai bcp lu, que je me suis renseigné, font que j'apréhende un peu ce voyage... les risques, la tourista, le dépaysement, (on m'a tellemnt dit que l'Inde, c'est vraiment particulier...) Mais j'ai hâte !
Si vous pouviez me partager les émotions que vous avez éprouvées, si l'arrivée ou le retour ont été difficiles, quelles arnaques ils faut éviter...
Merci d'avance !
Hôtel à Hyderabad en Inde English translation pending
bonjour
nous comptons effectuer cet eté, un voyage en Inde avec arrivée et depart de hyderabad
connaissez vous un hotel que nous pouvons contacter de france afin de pouvoir réserver ( arrivée tardive a l'aeroport )
toute les informations sur cette ville et l'andrapradesh en juillet serait les bienvenus
en vous remerciant philippe
connaissez vous un hotel que nous pouvons contacter de france afin de pouvoir réserver ( arrivée tardive a l'aeroport )
toute les informations sur cette ville et l'andrapradesh en juillet serait les bienvenus
en vous remerciant philippe
Station balnéaire de Cha-am en Thaïlande English translation pending
Hello all,
J'ai dernièrement passé quelquesjours à la station balnéaire de cha-am. J'ai adoré cette régio pour plus raisons:
1. Pas trop de touristes
2. Prix tèrs abordables
3. Trafic routier limité à 30 km/h. Une voiture de temps en temps.
4. Location de vélos, tandems, 3, 4 ou 5 places.
Les prix pour les chambres varient de 200 B pour une chambre basique (eau froide et ventilateur) à 600 B pour une chame avec air conditionné, frigo, TV satellite, petit déjeuner et piscine.
Quelques bars: près de la station des buses, pour ceux qui aiment boir une verre.
Escellent restaurant; a-roy, vraiment très bon et non marché.
Dancing: Oscar Pub
Et finalement: le pub irlandais offrant la pinte de guiness à 130B avec 10% de réduction sur l'ensemble de la note si vous etes accompagné(e) de locaux.
@+
Thibaut
36 premières heures en Inde English translation pending
🙂 Bonjour,
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée
Après quelques voyages au pays de shiva, je me surprends toujours à garder et parler des 36 premières heures dans cet autre monde. Alors je suis curieux, et je trouve qu'il serait interréssant d'avoir sur ce forum un peu de l'essence profonde de la première arrivée des "nomades". Pas dans le domaine du paraitre, mais celui de l'être, bref, l'hisoire profonde mais aussi faite des details des 36 première heures en Inde.
Alors comment vit on les 36 premières heures ???
Bonne journée
L'Inde avec bébé de 12 mois sans vaccins? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Desserts indiens English translation pending
Namaste à tous;
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où trouver des desserts indiens à emporter à Bruxelles ?
J'en avais trouvé à Londres (à côté du mandir de Neasden) mais ça fait un peu loin 🤪 ...
Ils étaient tous excellents : pistache, amandes, fleur d'oranger ou de jasmin, hummm !
Merci merci
Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où trouver des desserts indiens à emporter à Bruxelles ?
J'en avais trouvé à Londres (à côté du mandir de Neasden) mais ça fait un peu loin 🤪 ...
Ils étaient tous excellents : pistache, amandes, fleur d'oranger ou de jasmin, hummm !
Merci merci
Adresses de logement en Inde? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons mi-décembre faire Madras-Pondi-Salem-Ooty-Mysore-Hassan-Mangalore-Goa-Bombay. Evidemment, on a tout les guides touristiques classiques mais y aurai-t-il l'une ou l'autre personne qui aurait des adresse de logement sur ce chemin, pas spécialement dans les grandes villes étant donné qu'on sera en voiture. Merci à tous.
Marie.
Itinéraire de 12 jours dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Votre mégalopole préférée en Asie? English translation pending
bonjour,
pour ceux qui ont voyagé en asie (hong-kong, taipei, kuala lumpur, .....), quelle grande ville avez vous préférez et pourquoi?en gros, vous me conseillerez laquelle? merci! sophie
pour ceux qui ont voyagé en asie (hong-kong, taipei, kuala lumpur, .....), quelle grande ville avez vous préférez et pourquoi?en gros, vous me conseillerez laquelle? merci! sophie
Itinéraire Delhi - Ahmedabad, besoin de vos conseils English translation pending
Puisque en lisant vos recits de vos nouvelles aventures en Inde (surtout de certain Ragamuffin 😉, Parvat et autres - me revoila dans le projet de ma future escapade a travers le Rajastan et Gujarat.., ça y est, la fievre monte !
J'attends votre aide - infos et suggestions, c'est grace a vous que j'ai pu faire mes, je ne sais plus, six ou sept voyages dans ce pays qu'on aime si bien 😮😮😛😉😮 !
Donc Delhi - Alwar, avec une excursion a Chand Baori, puis Bundi - escapade a RAMGARH CRATER, Chittorgarh, Udaipur avec ses environs : Eklingji, Nagda , Ranakpur, Kumbhalgarh, ensuite Ahmedabad - Adalaj, Patan, Sidhpur, Modhera, peut etre Dholavira et Lothar en option. Sambhar Lake - quelqu'un connait ? Et pour les passiones de trucs bizarre (j'ai "decouvert cet endroits grace a Google Earth il y a qqs années) : 27°15'34.63"N 76° 8'11.66"E, une sorte de "pyramides" sculptés 😉, ou plutot une formation naturelle assez spectaculaire pas loin de Jaipur.Pourquoi pas, si on a le temps. Delhi, Bundi, Udaipur - j'y suis allé il y a deja trois ans, assez facile a trouver un hotels, quand aux autres endroits comme Alwar, Patan ou Kumbalgarth/Ranakpur pas evident - comment faire... Et voyager en bus par exemple Alwar - Chand Baori ou Bundi - Ramgarh envisagable ? Peut etre plutot louer un taxi ? Reserver des trains (Delhi-Alwar etc), necessaire? Je compte sur vous comme d'habitude Raga, Kailash, Stalingrad, Parvat et tant d'autres - avec un grand salut a mon ami Nalesnik - mais, le Sud c'est ... juste pour la suite de mon voyage ! L'avion Ahmedabad - Chennai, je connais deja ! 😎
merci
Marco
Donc Delhi - Alwar, avec une excursion a Chand Baori, puis Bundi - escapade a RAMGARH CRATER, Chittorgarh, Udaipur avec ses environs : Eklingji, Nagda , Ranakpur, Kumbhalgarh, ensuite Ahmedabad - Adalaj, Patan, Sidhpur, Modhera, peut etre Dholavira et Lothar en option. Sambhar Lake - quelqu'un connait ? Et pour les passiones de trucs bizarre (j'ai "decouvert cet endroits grace a Google Earth il y a qqs années) : 27°15'34.63"N 76° 8'11.66"E, une sorte de "pyramides" sculptés 😉, ou plutot une formation naturelle assez spectaculaire pas loin de Jaipur.Pourquoi pas, si on a le temps. Delhi, Bundi, Udaipur - j'y suis allé il y a deja trois ans, assez facile a trouver un hotels, quand aux autres endroits comme Alwar, Patan ou Kumbalgarth/Ranakpur pas evident - comment faire... Et voyager en bus par exemple Alwar - Chand Baori ou Bundi - Ramgarh envisagable ? Peut etre plutot louer un taxi ? Reserver des trains (Delhi-Alwar etc), necessaire? Je compte sur vous comme d'habitude Raga, Kailash, Stalingrad, Parvat et tant d'autres - avec un grand salut a mon ami Nalesnik - mais, le Sud c'est ... juste pour la suite de mon voyage ! L'avion Ahmedabad - Chennai, je connais deja ! 😎
merci
Marco
Itinéraire en Inde de mi-septembre à mi-décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide enfin à demander conseils auprès de vous, voyageurs, après plusieurs mois passé à parcourir le forum sur l'inde ..
J'ai un billet pour new delhi le 14 septembre 2011 - retour prévu le 23 décembre A la base nous étions 3 à s'envoler pour le nord de l'inde. Mais la vie et ses imprévus à fait que nous ne sommes plus que 2 à y aller. Mon amie m'accompagnera pour le premier mois et par la suite, l'aventure en "solitaire" commencera pour moi ! Nous sommes deux filles - premier voyage en inde - pas trop de connaissances en Anglais 😊 - on ne cherche pas à courir après les monuments, les grands sites mais de profiter de chaque moments qui nous est offert (on s'interesse quand meme à l'histoire, la culture etc. - on voyage a petit budget (petit guesthouse, pas de chauffeurs, d'avion, de grands hotels, de grand restaurant .. juste de la simplicité..).
bref, Avec tous les changements qui ce sont opérés ces derniers mois, mon/ notre idée de voyage (itinéraire) a sans cesse évolué.
Mais toujours de vagues idées... pas encore programmées
Le premier mois (14/09 au 14/10)
15/09 Arrivée à New delhi 16 ou 17/09 départ pour * hésitation encore sur la/les région/s qu'ont veut privilégier
* l'Uttarakhand (Haridwar - Rishikesh - Mussorie - Le village de Mana - Valley of Flowers) * le Rajasthan (Jaipur - pushkar - jodhpur) * l'Uttar Pradesh (Agra - Varanassi puis descente vers * * Madhya Pradesh (Orchha- Khajuraho - Omkareshwar )
A partir de 14 octobre j'entreprends la suite du voyage toute seule cette fois-ci.
Du 14/10 à début novembre.. soit, * je fais les régions du nord que je n'aurai pas eu le temps de faire avec ma pote, * je descend dans le sud directement.
Je pense descendre en avion jusque Cochin. je vais surtout concentrer mon voyage sur le Kerala et le Karnataka et remonter ensuite sur Goa vers mi décembre. y rester deux jours maxi et ensuite remonter jusque delhi en train pour reprendre mon avion.
Je n'ai aucune idée du temps que prend les transports ni du cout réèl de la vie. Et encore moins des coups de coeur que je pourrais avoir pendant mon périple du coup j'ai vraiment du mal à établir un programme .. Si vous pensez pouvoir m'aider n'hésitez pas. Merci d'avance
Deux dernières questions:
- Comment font les gens qui voyagent plus de 3 mois en inde? Chez moi (en Belgique) il n'est plus possible de recevoir un visa touristique de plus de 3 mois. et une fois que tu sors du territoire, il faut attendre deux mois pour obtenir un nouveau visa d'entrée (3 mois max) en inde... ayant un aller- retour de 3 mois et 10 jours vont-ils refuser de me donner le visa. Et n'ayant aucune assurance pour le billet d'avion, aucune possibilité de changement de billet)
- L'inde du sud (kerala, tamil nadu, karnataka) craint-il les moussons, les intempéries ou autre durant les mois novembre et décembre? A quel genre de climat dois-je m'attendre?
Voilà, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout et à ceux qui prendront le temps de répondre. Et si l'un d'entre vous est dans un meme petit coin de l'inde où je pourrai me rendre.. n'hésitez pas à prendre contact, un petit bout de chemin ensemble ?
bien à vous Evi
Je me décide enfin à demander conseils auprès de vous, voyageurs, après plusieurs mois passé à parcourir le forum sur l'inde ..
J'ai un billet pour new delhi le 14 septembre 2011 - retour prévu le 23 décembre A la base nous étions 3 à s'envoler pour le nord de l'inde. Mais la vie et ses imprévus à fait que nous ne sommes plus que 2 à y aller. Mon amie m'accompagnera pour le premier mois et par la suite, l'aventure en "solitaire" commencera pour moi ! Nous sommes deux filles - premier voyage en inde - pas trop de connaissances en Anglais 😊 - on ne cherche pas à courir après les monuments, les grands sites mais de profiter de chaque moments qui nous est offert (on s'interesse quand meme à l'histoire, la culture etc. - on voyage a petit budget (petit guesthouse, pas de chauffeurs, d'avion, de grands hotels, de grand restaurant .. juste de la simplicité..).
bref, Avec tous les changements qui ce sont opérés ces derniers mois, mon/ notre idée de voyage (itinéraire) a sans cesse évolué.
Mais toujours de vagues idées... pas encore programmées
Le premier mois (14/09 au 14/10)
15/09 Arrivée à New delhi 16 ou 17/09 départ pour * hésitation encore sur la/les région/s qu'ont veut privilégier
* l'Uttarakhand (Haridwar - Rishikesh - Mussorie - Le village de Mana - Valley of Flowers) * le Rajasthan (Jaipur - pushkar - jodhpur) * l'Uttar Pradesh (Agra - Varanassi puis descente vers * * Madhya Pradesh (Orchha- Khajuraho - Omkareshwar )
A partir de 14 octobre j'entreprends la suite du voyage toute seule cette fois-ci.
Du 14/10 à début novembre.. soit, * je fais les régions du nord que je n'aurai pas eu le temps de faire avec ma pote, * je descend dans le sud directement.
Je pense descendre en avion jusque Cochin. je vais surtout concentrer mon voyage sur le Kerala et le Karnataka et remonter ensuite sur Goa vers mi décembre. y rester deux jours maxi et ensuite remonter jusque delhi en train pour reprendre mon avion.
Je n'ai aucune idée du temps que prend les transports ni du cout réèl de la vie. Et encore moins des coups de coeur que je pourrais avoir pendant mon périple du coup j'ai vraiment du mal à établir un programme .. Si vous pensez pouvoir m'aider n'hésitez pas. Merci d'avance
Deux dernières questions:
- Comment font les gens qui voyagent plus de 3 mois en inde? Chez moi (en Belgique) il n'est plus possible de recevoir un visa touristique de plus de 3 mois. et une fois que tu sors du territoire, il faut attendre deux mois pour obtenir un nouveau visa d'entrée (3 mois max) en inde... ayant un aller- retour de 3 mois et 10 jours vont-ils refuser de me donner le visa. Et n'ayant aucune assurance pour le billet d'avion, aucune possibilité de changement de billet)
- L'inde du sud (kerala, tamil nadu, karnataka) craint-il les moussons, les intempéries ou autre durant les mois novembre et décembre? A quel genre de climat dois-je m'attendre?
Voilà, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout et à ceux qui prendront le temps de répondre. Et si l'un d'entre vous est dans un meme petit coin de l'inde où je pourrai me rendre.. n'hésitez pas à prendre contact, un petit bout de chemin ensemble ?
bien à vous Evi
Séjourner à l'hôtel Benazeer de Mumbai? English translation pending
namaste!
quelqu'un connait il le benazeer hotel pour y avoir séjourné récemment? est ce aussi propre , bien et correct que le montre leur site ? merci a vous!
Itinéraire pour quinze jours en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je fais partie d'une association humanitaire, nous allons aider un orphelinat indien pendant trois semaines cet été . Par la suite, nous souhaitons découvrir l'inde du sud.
Quelqu un pourrait il alors m'aider pour trouver un itinéraire ? nous avons 15 jours :départ et arrivée de Madras. Jusqu' ou pouvons nous aller ? Quel sont les endroits à ne pas rater dans l'inde du sud ? Comment faut il se déplacer ? train ?
N'hésitez pas à me raconter vos séjours .... Merci d'avance pour vos réponse
Je fais partie d'une association humanitaire, nous allons aider un orphelinat indien pendant trois semaines cet été . Par la suite, nous souhaitons découvrir l'inde du sud.
Quelqu un pourrait il alors m'aider pour trouver un itinéraire ? nous avons 15 jours :départ et arrivée de Madras. Jusqu' ou pouvons nous aller ? Quel sont les endroits à ne pas rater dans l'inde du sud ? Comment faut il se déplacer ? train ?
N'hésitez pas à me raconter vos séjours .... Merci d'avance pour vos réponse
Budget pour deux mois en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été en Inde pendant deux mois, mais je suis logée et nourri sur place.
Je n'ai donc pas pu prendre en compte vos préconisations de budget (10€/jour) qui comprenne le logement.
Je vais être dans le sud ouest de l'Inde, vers Kundapur. La semaine je vais donc travailler et être logée, mais le weekend je souhaiterais bouger dans les autres villes de l'Inde pour découvrir un peu le reste du pays petit à petit.
Est-ce qu vous auriez une idée du budget que je dois prévoir ? Je sais c'est vague, mais je n'ai aucune notion du coût de la vie en Inde, surtout le coût des "dortoirs" les moins chers et le prix pour visiter des monuments ou autres lieux touristiques.
Merci par avance !
Léa
Je pars cet été en Inde pendant deux mois, mais je suis logée et nourri sur place.
Je n'ai donc pas pu prendre en compte vos préconisations de budget (10€/jour) qui comprenne le logement.
Je vais être dans le sud ouest de l'Inde, vers Kundapur. La semaine je vais donc travailler et être logée, mais le weekend je souhaiterais bouger dans les autres villes de l'Inde pour découvrir un peu le reste du pays petit à petit.
Est-ce qu vous auriez une idée du budget que je dois prévoir ? Je sais c'est vague, mais je n'ai aucune notion du coût de la vie en Inde, surtout le coût des "dortoirs" les moins chers et le prix pour visiter des monuments ou autres lieux touristiques.
Merci par avance !
Léa
Guide (papier) pour le Cambodge? English translation pending
Salut !
Comme certains l'ont peut-être déjà lu ailleurs, je pars pour le Cambodge de mars à août et plus précisément à Phnom Penh (même si je ne m'y cantonnerai pas). Je voudrais savoir quel guide touristique vous me conseilleriez (parce que c'est cher ces bêtes-là...). J'ignore si on a le droit de parler de marques ici, donc je me lance (j'éditerai si c'est malvenu) : entre le Guide du Routard, le Lonely Planet, le Petit Futé ou d'autres, lequel à votre préférence ?
Autre question : où trouver un plan de phnom penh ? Ca pourrait m'être utile pour ma recherche de logement (et sur place aussi évidemment). 😊
Merci d'avance pour les infos que vous me donnerez ! 😉 Guillaume
Comme certains l'ont peut-être déjà lu ailleurs, je pars pour le Cambodge de mars à août et plus précisément à Phnom Penh (même si je ne m'y cantonnerai pas). Je voudrais savoir quel guide touristique vous me conseilleriez (parce que c'est cher ces bêtes-là...). J'ignore si on a le droit de parler de marques ici, donc je me lance (j'éditerai si c'est malvenu) : entre le Guide du Routard, le Lonely Planet, le Petit Futé ou d'autres, lequel à votre préférence ?
Autre question : où trouver un plan de phnom penh ? Ca pourrait m'être utile pour ma recherche de logement (et sur place aussi évidemment). 😊
Merci d'avance pour les infos que vous me donnerez ! 😉 Guillaume
Quatre mois pour visiter l'Inde du Sud English translation pending
bonjour a tous...
actuellement en australie je par biento avec ma pote pour linde dici 1 moi a peine...arriver le 5 novembre a mumbai....nous restons 4 moi avec pour seul objectif de visiter tout le sud (car nous revenons en juillet pour faire le nord et le nepal) et nous voulons passer les fetes de fin dannee a goa....nous sommes preneuse de tous conseil ou astuce pour diminuer le prix de notre voyage...et surtou de tout conseil sur les place a ne pa manquer.....ou mieu si vous etes par la au meme momen pe etre nos route pourrons se croiser...merci par avance....
Hôtel sûr à Madras pour une jeune fille seule? English translation pending
Je me rends a Sadhana Forest, à côté de Pondichery. Mais voilà, j'arrive à minuit à Madras et je dois y passer la nuit avant de rejoindre Sadhana. C'est la première fois que je vais en Inde et même que je voyage seule.
Si quelqu'un peut m'indiquer une bonne adresse où passer la nuit ce serait plus rassurant.
Merci Anais
Si quelqu'un peut m'indiquer une bonne adresse où passer la nuit ce serait plus rassurant.
Merci Anais
Hyderabad (Inde): coût de la vie, hôtel, transports English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre à Hyderabad pour une conférence en septembre prochain, pour 10 jours, Je voulais demander si vous pouvez me donner des adresses d'Hotel moins cher, si possible aux alentours du "Hyderabad International Convention Centre" (HICC), mais aussi tout autre Hotel moins cher, même un peu plus loin. est-ce que vous pouvez me filer des renseignements utiles svp ? Aussi je voulais demander qu'est-ce qui est intéressant à visiter, où trouver des souvenirs moins cher, restaurant moins cher, hotel moins cher (et correcte), coût des transports sur place : bus, taxi, et/ou train ? ou toutes autres informations intéressantes...
Je vous remercie
Je vais me rendre à Hyderabad pour une conférence en septembre prochain, pour 10 jours, Je voulais demander si vous pouvez me donner des adresses d'Hotel moins cher, si possible aux alentours du "Hyderabad International Convention Centre" (HICC), mais aussi tout autre Hotel moins cher, même un peu plus loin. est-ce que vous pouvez me filer des renseignements utiles svp ? Aussi je voulais demander qu'est-ce qui est intéressant à visiter, où trouver des souvenirs moins cher, restaurant moins cher, hotel moins cher (et correcte), coût des transports sur place : bus, taxi, et/ou train ? ou toutes autres informations intéressantes...
Je vous remercie
Itinéraire de deux semaines en Inde du Sud en avril English translation pending
Bonsoir,
Je sollicite les bons conseils des lecteurs de ce forum à propos d'une ébauche de programme d'un voyage à venir en Inde. Vos avis et critiques seront les bienvenus quant à cet itinéraire. Si vous pouviez aussi nous aider à choisir un hotel, un trajet, un restau, un lieu, une personne... à ne pas manquer, ce sera avec plaisir. Voyage de 14 nuits, 14 jours sur place, en avril 2007. Bien sûr, selon les coups de coeur, les rencontres et les aléas du voyage cet iti pourra changer :
J1 Arrivée Bombay 22h35, vol Alitalia . Nuit dans les alentours, entre les 2 aéroports ??? J2 Vol matinal domestique pour Bangalore, Compagnie Spice jet (les seuls LOW COST à accepter le paiement par Cb via leur site) Déplacement pour MYSORE, visite et nuit à MYSORE. Hotel à conseiller ? J3 Direction OOTY ou environ cad MUDUMALAI et logement à Kongu Lodge ??? (lu sur ce forum que c'était bien???) J4 OOTY puis déplacement vers MUNNAR (plusieurs routes possible, la mieux ???) Hotel à Munnar ??? J5 MUNNAR J6 MUNNAR ou parcs environs ??? Ca vaut le coup ??? J7 MUNNAR puis départ pour FORT COCHIN (un voyageur de VF conseille une nouvelle guesthouse HENRY ANCHORAGE ???) J8 FORT COCHIN J9 Backwaters depuis Cochin ou Allepey ou de Fort Cochin vers Allepey ??? Un équipage à conseiller ??? J10 Peut être encore une journée vers Fort Cochin ou Allepey ??? J11 Direction VARKALA ou environ, y a t'il des démos de Kalarippayat dans les environs ? J12 VARKALA ou mieux pour ambiance plage ??? HOTEL??? J13 Départ pour BANGALORE, avez-vous déjà fait ce trajet en train ? Est ce vrai qu'il faut 8 heures ? Le soir : vol retour Bangalore pour Bombay avec Spice jet. Un hotel sur place ou à Juhu Beach? J14 Visite de Bombay puis vol le soir retour Europe
D'avance merci pour vos commentaires et suggestions. Olivier
Je sollicite les bons conseils des lecteurs de ce forum à propos d'une ébauche de programme d'un voyage à venir en Inde. Vos avis et critiques seront les bienvenus quant à cet itinéraire. Si vous pouviez aussi nous aider à choisir un hotel, un trajet, un restau, un lieu, une personne... à ne pas manquer, ce sera avec plaisir. Voyage de 14 nuits, 14 jours sur place, en avril 2007. Bien sûr, selon les coups de coeur, les rencontres et les aléas du voyage cet iti pourra changer :
J1 Arrivée Bombay 22h35, vol Alitalia . Nuit dans les alentours, entre les 2 aéroports ??? J2 Vol matinal domestique pour Bangalore, Compagnie Spice jet (les seuls LOW COST à accepter le paiement par Cb via leur site) Déplacement pour MYSORE, visite et nuit à MYSORE. Hotel à conseiller ? J3 Direction OOTY ou environ cad MUDUMALAI et logement à Kongu Lodge ??? (lu sur ce forum que c'était bien???) J4 OOTY puis déplacement vers MUNNAR (plusieurs routes possible, la mieux ???) Hotel à Munnar ??? J5 MUNNAR J6 MUNNAR ou parcs environs ??? Ca vaut le coup ??? J7 MUNNAR puis départ pour FORT COCHIN (un voyageur de VF conseille une nouvelle guesthouse HENRY ANCHORAGE ???) J8 FORT COCHIN J9 Backwaters depuis Cochin ou Allepey ou de Fort Cochin vers Allepey ??? Un équipage à conseiller ??? J10 Peut être encore une journée vers Fort Cochin ou Allepey ??? J11 Direction VARKALA ou environ, y a t'il des démos de Kalarippayat dans les environs ? J12 VARKALA ou mieux pour ambiance plage ??? HOTEL??? J13 Départ pour BANGALORE, avez-vous déjà fait ce trajet en train ? Est ce vrai qu'il faut 8 heures ? Le soir : vol retour Bangalore pour Bombay avec Spice jet. Un hotel sur place ou à Juhu Beach? J14 Visite de Bombay puis vol le soir retour Europe
D'avance merci pour vos commentaires et suggestions. Olivier
Cinq jours au Kerala ou Goa en avril? English translation pending
Dans mon voyage début avril, j'envisage de passer 5 jours au bord de la mer à GOA
Mais on vient de me dire que GOA est le tourisme de masse comme Costa Del Sol et que je ferais mieux d'aller à KERALA où c plus calme, sauvage, et joli
Qu'en pensez vous ? Qui a déjà été à GOA et KERALA?
J'ai achété le billet PARIS /BOMBAY Aller Retour mais je n'ai pas encore acheté les billets domestiques donc je peux encore changer de destination Annie
Qu'en pensez vous ? Qui a déjà été à GOA et KERALA?
J'ai achété le billet PARIS /BOMBAY Aller Retour mais je n'ai pas encore acheté les billets domestiques donc je peux encore changer de destination Annie
Hôtel Bahia Principe Punta Cana English translation pending
Bonjour, je pars vendredi 10 novembre pour le Bahia Principe Punta Cana avec Air Transat en golden Club… J’ai quelques questions.
J’Aimerais savoir dans quel bloc je devrais être et quelle chambre si je voulais une belle vue mer ?
J’aimerais savoir si le service au chambre qui est inclus est gratuit et qu’est-ce qu’il entendent comme menu léger…
J’ai entendu dire qu’il y avait deux soirées Langoustes à volontés par semaine si c’est le cas c’est quelle journée ???
Pour les boissons internationales, ont-ils les marques internationales dont le Gin Bombay, ou vodka Absolut ou Smirnoff, du vrai porto, Grand Marnier etc ???
Peut-ont voire des poissons en plongé en apnées près de l’hôtel ?
Y’a t’il des musiciens au Bar du lobby de l’hôtel pour les 6 à 8 ?