Results for "Carson+|+3+>+99"
4833 results found.
Transport vélo Nice - Berlin avec easyJet (retour d'expérience) English translation pending
Bonjour,
Je poste ça là, car j'ai fait de nombreuses recherches sur le net avant de transporter mon vélo en avion, et jme disais que ça servirait peut-être à d'autres ! En résumé: tout s'est très bien passé !
Réservé en ligne (52€), j'ai respecté les indications, c'est-à-dire:
la Bicyclette doit être emballée dans une boîte ou un sac une seule bicyclette par boîte/sac est autorisée aucun autre article ne pourra être transporté dans la boîte/le sac à bicyclette (par ex. des vêtements) le guidon doit être aligné avec le cadre les pédales doivent être retirées ou alignées avec le cadre
J'ai récupéré au préalable un carton chez Decathlon, un très gros car je trouvais ça plus pratique (à l'arrivée) de ne pas démonter le vélo, et que c'était écrit que c'était bon dans les modalités. Mais le carton était vraiment énorme (2m sur 1m). J'ai aligné le guidon, baissé la selle, démonté les pédales et les ai accroché au cadre, légèrement dégonflé les pneus. A l'aller j'ai heureusement pu me faire déposer et accompagné jusqu'au comptoir car le carton est très encombrant. C'était d'ailleurs déjà un peu galère du parking à l'aéroport car il y a des barrières partout, mais à 2 ça a été. Ensuite il faut d'abord faire enregistrer par la compagnie (easyjet pour moi) et après aller au dépôt bagages hors format. J'ai pu aller au guichet speedy boarding (même si je ne l'avais pas) car je ne pouvais pas faire la queue avec le carton, ils ont collé une étiquette puis direction l'autre guichet. La le soucis était que le carton ne passait pas le scanner, la personne en charge m'a expliqué que c'était quand même rare de voir les vélos non démontés. Ils ont envoyé vers un autre scanner un peu plus grand, et c'est passé en le penchant sur le côté, sinon il y avait toujours moyen d'avoir un autre appareil mobile. Ensuite le vélo est passé juste dans le couloir à bagage, mais c'est passé ! Donc finalement ça s'est super bien passé mais car le personnel a été compréhensif, je pense que ce n'est pas toujours le cas. Mais comme easyjet n'indique aucune dimensions maximales... A voir si vous voulez privilégier le pratique à l'aéroport (en démontant et compactant le vélo) ou le pratique à l'arrivée avec un vélo entier non démonté. A l'arrivée à Berlin Tegel, les bagages hors format sont donnés par le personnel car il n'y a pas de tapis roulant spécial, mais là encore aucun soucis. Le vélo est arrivé en bon état, je valide donc le transport de vélo avec easyjet !
Réservé en ligne (52€), j'ai respecté les indications, c'est-à-dire:
la Bicyclette doit être emballée dans une boîte ou un sac une seule bicyclette par boîte/sac est autorisée aucun autre article ne pourra être transporté dans la boîte/le sac à bicyclette (par ex. des vêtements) le guidon doit être aligné avec le cadre les pédales doivent être retirées ou alignées avec le cadre
J'ai récupéré au préalable un carton chez Decathlon, un très gros car je trouvais ça plus pratique (à l'arrivée) de ne pas démonter le vélo, et que c'était écrit que c'était bon dans les modalités. Mais le carton était vraiment énorme (2m sur 1m). J'ai aligné le guidon, baissé la selle, démonté les pédales et les ai accroché au cadre, légèrement dégonflé les pneus. A l'aller j'ai heureusement pu me faire déposer et accompagné jusqu'au comptoir car le carton est très encombrant. C'était d'ailleurs déjà un peu galère du parking à l'aéroport car il y a des barrières partout, mais à 2 ça a été. Ensuite il faut d'abord faire enregistrer par la compagnie (easyjet pour moi) et après aller au dépôt bagages hors format. J'ai pu aller au guichet speedy boarding (même si je ne l'avais pas) car je ne pouvais pas faire la queue avec le carton, ils ont collé une étiquette puis direction l'autre guichet. La le soucis était que le carton ne passait pas le scanner, la personne en charge m'a expliqué que c'était quand même rare de voir les vélos non démontés. Ils ont envoyé vers un autre scanner un peu plus grand, et c'est passé en le penchant sur le côté, sinon il y avait toujours moyen d'avoir un autre appareil mobile. Ensuite le vélo est passé juste dans le couloir à bagage, mais c'est passé ! Donc finalement ça s'est super bien passé mais car le personnel a été compréhensif, je pense que ce n'est pas toujours le cas. Mais comme easyjet n'indique aucune dimensions maximales... A voir si vous voulez privilégier le pratique à l'aéroport (en démontant et compactant le vélo) ou le pratique à l'arrivée avec un vélo entier non démonté. A l'arrivée à Berlin Tegel, les bagages hors format sont donnés par le personnel car il n'y a pas de tapis roulant spécial, mais là encore aucun soucis. Le vélo est arrivé en bon état, je valide donc le transport de vélo avec easyjet !
Retour de croisière aux Antilles, départ de Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Transport de vélo démonté dans les AVE de la Renfe English translation pending
Cet automne je prévois une brève virée à VTT en Andalousie. Je compte y aller en train, et du coup se pose la question du transport du vélo. Sur les trains longue distance (AVE et autres), la Renfe autorise les vélos démontés, sous housse, de dimensions maximales telles que le total de longueur + hauteur + largeur n'excède pas 180 cm. C'est extrêmement peu, nettement moins par exemple que ce qui est admis dans les TGV en France ! Je viens de mesurer le cadre de mon VTT, rien que la longueur du cadre atteint déjà 1 m, ce qui ne laisse pas assez pour la hauteur et la largeur, même si je démonte la fourche, la selle, les roues.
Est-ce que quelqu'un a déjà tenté cette option "vélo démonté" en Espagne, et peut commenter sur l'attitude des contrôleurs ? Se promènent-ils avec un mètre dans la poche pour vérifier, ou peut-on être tranquille dès lors que le vélo est emballé et raisonnablement démonté ?
Est-ce que quelqu'un a déjà tenté cette option "vélo démonté" en Espagne, et peut commenter sur l'attitude des contrôleurs ? Se promènent-ils avec un mètre dans la poche pour vérifier, ou peut-on être tranquille dès lors que le vélo est emballé et raisonnablement démonté ?
Vol Bangkok - Paris avec vélos English translation pending
Nous devons prendre un vol bangkok / paris dans quelques jours avec deux vélos (2x20kg) et deux cartons (2x22kg) avez vous une expérience récente ?
Belgrade - Genève en bus avec des vélos English translation pending
Bonjour,
Avec des amies, je pars faire une partie de l'Eurovélo 6 à la fin du mois de mars. Nous voudrions faire la section Budapest -Belgrad. Originaires de Haute-Savoie, nous avons trouvé un bus de nuit Genève-Budapest qui accepterai les vélos (Flixbus) mais nous ne trouvons pas de bus retour. Nous avons contacté Euroline, Lasta (compagnie Serbe) sans reponse vraiment positive car il disent que cela depend du chauffeur et de la place en soute. Nous cherchons un myen plus économique que l'avions...
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec des vélos en soute? Nous ne somme pas trop regardantes sur la ville d'arrivée, Lyon, Chambéry ou même Genève.
Merci d'avance pour vos reponses.
Avec des amies, je pars faire une partie de l'Eurovélo 6 à la fin du mois de mars. Nous voudrions faire la section Budapest -Belgrad. Originaires de Haute-Savoie, nous avons trouvé un bus de nuit Genève-Budapest qui accepterai les vélos (Flixbus) mais nous ne trouvons pas de bus retour. Nous avons contacté Euroline, Lasta (compagnie Serbe) sans reponse vraiment positive car il disent que cela depend du chauffeur et de la place en soute. Nous cherchons un myen plus économique que l'avions...
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec des vélos en soute? Nous ne somme pas trop regardantes sur la ville d'arrivée, Lyon, Chambéry ou même Genève.
Merci d'avance pour vos reponses.
Garder son frigo froid en Birmanie... English translation pending
bonjour
vous avez une chambre basique où quand on quitte la chambre et qu'on ôte la clé de son petit boitier toute l'électricité de la chambre est coupée.....et quand vous rentrez de votre balade en plein cagnard, eh ben l'coca est chaud dans ce frigo non alimenté.
solution:
vous sortez votre clé du boitier et vous la remplacez pendant votre absence par une carte format CB (par ex la carte du dernier taxi qui vous l'a laissée...)....à vous l'coca frais...
cdt
jean-louis
Prendre l'avion avec mon vélo vers le Danemark English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Croisiéristes... utilisez la fonction "Rechercher" English translation pending
Bonjour,
Ce petit post, inspiré par le nombre exponentiel de demandes de " bons plans " et " excursions et visites par soi même parce que trop cher chez untel ou untel"
Avant de poser votre question - légitime bien sur - pensez à taper dans la fonction RECHERCHER du forum - en haut à droite, en entrant : escale + X Toutes les principales réponses y sont, cela éviteras de ne pas recevoir de réponse ou de risquer de lasser certains intervenants. Mais bien sur, en cas de doute ou de précision nécessaire, poser une question est toujours bienvenu.
Avant de poser votre question - légitime bien sur - pensez à taper dans la fonction RECHERCHER du forum - en haut à droite, en entrant : escale + X Toutes les principales réponses y sont, cela éviteras de ne pas recevoir de réponse ou de risquer de lasser certains intervenants. Mais bien sur, en cas de doute ou de précision nécessaire, poser une question est toujours bienvenu.
Chauffeur / guide pour la Jamaïque en mai? English translation pending
Bonjour, nous partons en Jamaïque au mois de Mai et recherchons un chauffeur et/ou guide pour quelques excursion
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Voyage en Algérie English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant récemment eu de très bons retours sur l'Algérie et ses environs, j'adorerais partir une semaine pour découvrir ce pays. Je partirais début mai et je voudrais savoir ce que vous pensez de Béjaïa ? On m'a recommandé de partir là-bas plusieurs fois, notamment pour découvrir les paysages des montagnes en Kabilye. Quelqu'un m'a par ailleurs conseillé de ne pas voyages seul parce selon lui ça peut être dangereux pour un touriste.. Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça.. Je vous remercie d'avance pour vos réponses :) !
Ayant récemment eu de très bons retours sur l'Algérie et ses environs, j'adorerais partir une semaine pour découvrir ce pays. Je partirais début mai et je voudrais savoir ce que vous pensez de Béjaïa ? On m'a recommandé de partir là-bas plusieurs fois, notamment pour découvrir les paysages des montagnes en Kabilye. Quelqu'un m'a par ailleurs conseillé de ne pas voyages seul parce selon lui ça peut être dangereux pour un touriste.. Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça.. Je vous remercie d'avance pour vos réponses :) !
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT English translation pending
Bonjour a tous,
Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Vélociste à Luang Prabang English translation pending
Nous partons pour le Cambodge et le Laos en janvier février. Nous repartons de Luang Prabang fin février. Y a-t-il un vélociste où nous pourrions trouver des cartons pour emballer les vélos ?
Merci
Bernard et Françoise
Autorisation pour laisser son véhicule en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un peut il me dire ou il est possible de laisser en toute sécurité son véhicule 6 mois ou plus, soit au Pérou, en Bolivie, Chili en Argentine ou au Brésil.
merci pour vos réponses
quelqu'un peut il me dire ou il est possible de laisser en toute sécurité son véhicule 6 mois ou plus, soit au Pérou, en Bolivie, Chili en Argentine ou au Brésil.
merci pour vos réponses
Vélo dans l'avion avec Iberia pour le Mexique English translation pending
Bonjour, qqn a-t-il recemment mis son vélo dans l'avion avec Iberia? il semble qu'on puisse prendre le vélo dans ses 22 kg autorisés, mais mon vélo étant lourd ( randonneuse), ça ne fait pas une grosse marge avec les sacoches et le matériel. Merci et bonne journée, aichatou.
La Guyane seule, j'ai eu peur! English translation pending
Bonjour je viens de rentrer d'un voyage en Guyane , je me faisait un plaisir de partir là bas, je suis partie seule, j'avais peur , les personnes vous demandent de l'argent tout le temps, la ville très sale , l'hotel à Cayenne ne savait rien sur les activités à faire sur place, les agences de voyage ne proposaient pas grand chose car en Septembre la saison est terminée , j'ai fait quelques sorties qui m'ont coutés une fortune, très déçue je suis rentrée frustrée, sans doute je n'aurais pas du y allée seule!!!
Douane à Pékin: vraie adresse ou fausse adresse donnée lors de la demande de visa? English translation pending
Bonjour!
J'arrive à Pékin dans quelques jours et j'ai quelques questions concernant cette arrivée.
Lors de ma demande de visa, j'ai fait 3 fausses réservations d'hôtel annulables car je préfère réserver au jour le jour. Je me demandais si, comme à Bangkok par exemple, la douane à Beijing demande l'adresse du premier logement à la sortie de l'avion et si je devais mettre l'adresse de la fausse réservation que je vais annuler ou la vraie adresse que j'ai réservée il y a quelques jours. Est-ce un problème de différer par rapport à la demande de visa ou vaut-il mieux maintenir cette adresse même si cette réservation est officiellement annulée?
Merci beaucoup!
J'arrive à Pékin dans quelques jours et j'ai quelques questions concernant cette arrivée.
Lors de ma demande de visa, j'ai fait 3 fausses réservations d'hôtel annulables car je préfère réserver au jour le jour. Je me demandais si, comme à Bangkok par exemple, la douane à Beijing demande l'adresse du premier logement à la sortie de l'avion et si je devais mettre l'adresse de la fausse réservation que je vais annuler ou la vraie adresse que j'ai réservée il y a quelques jours. Est-ce un problème de différer par rapport à la demande de visa ou vaut-il mieux maintenir cette adresse même si cette réservation est officiellement annulée?
Merci beaucoup!
Envoi de lettres et colis en Chine English translation pending
Bonjour, je crée ce forum pour but de comprendre mon problème.
J’ai un correspondant Chinois depuis plusieurs mois et j’ai fais l’envoie de trois lettres dont un colis et une lettre suivie mais aucunes n’est parvenue à bon port.
Je me suis renseignée auprès d’une résidente de Chine et elle m’a dit que la Chine ne recevait plus que 20% des lettres étrangères..
Le problème est que nous ayons plus aucuns moyens de communication que par lettres.
Est-ce que certains d’entre vous qui ont effectué des envoies pour la Chine récemment ?
Merci d’avance.
USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P

Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)
Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.
Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.
Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.
Nos coups de cœur :
- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.
Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail
Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.
La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.
Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.
- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.
- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.
- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.
- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street
Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,
agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)
Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.

On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.




Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.
Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –
endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les
montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner
à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur
Seattle et Mt Rainier)
- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil
Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.


Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.





En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.


Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.

On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.

Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.


Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.

Retour à l’hôtel complétement rabotés.
Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Jeu kurde English translation pending
Bonjour.
Nous sommes au Kurdistan iranien pour quelques jours. Nous avons vu certains hommes jouer à un jeu sur la place de Marivan.
Nous avons a priori compris les règles mais il est impossible de trouver le nom. Certains nous disent dama, d'autre 12rez (prononcé à la kurde)...
Quelqu un connaît il le nom de ce jeu ? Les règles ? Et s'il est possible de l'acheter en bois (ici ils sont fait main avec un bout de carton et des capsules)?
Merci et bon et bonne soirée
Quelqu un connaît il le nom de ce jeu ? Les règles ? Et s'il est possible de l'acheter en bois (ici ils sont fait main avec un bout de carton et des capsules)?
Merci et bon et bonne soirée
Je suis en Grèce au pair English translation pending
Kalimera,
Je m'appelle Angie j'ai 17 ans, je suis actuellement au pair en Grèce dans la Peloponnese chez une famille grecque, mais malheureusement cela ne se passe pas très bien.
Les parents sont gentils mais le petit qui a 2 ans que je garde n'arrête pas de crier, pleurer, frapper, des caprices tout le temps... Cela devient insupportable et n'est plus vivable pour moi c'est pour cela que je recherche une autre famille pour le mois d'août.
J'ai déjà été au pair 1 mois et demi en Espagne, ou cela c'est super bien passé! Je m'occupais d'un petit garçon de 4 ans, nous avons fait un theatre en carton, des bracelets... Lettre de recommendation dispo.
10 mois en Inde voyage en solo, j'ai été scolarisé dans une école d'art: peinture, dessin, poterie. Assistante dans une école maternelle et du côté Montessori. Bénévole pour l'enseignement du français et du sport aux jeunes indiens vivant dans les quartiers défavorisés.
Babysitting en France avec des enfants âgés de 4 à 10 ans.
Si vous êtes intéressé ou vous voulez des renseignements complementaires, contactez moi :) Je cherche dans toute la Grèce/Crête. J'espère à bientôt, Bien à vous, Angie
J'ai déjà été au pair 1 mois et demi en Espagne, ou cela c'est super bien passé! Je m'occupais d'un petit garçon de 4 ans, nous avons fait un theatre en carton, des bracelets... Lettre de recommendation dispo.
10 mois en Inde voyage en solo, j'ai été scolarisé dans une école d'art: peinture, dessin, poterie. Assistante dans une école maternelle et du côté Montessori. Bénévole pour l'enseignement du français et du sport aux jeunes indiens vivant dans les quartiers défavorisés.
Babysitting en France avec des enfants âgés de 4 à 10 ans.
Si vous êtes intéressé ou vous voulez des renseignements complementaires, contactez moi :) Je cherche dans toute la Grèce/Crête. J'espère à bientôt, Bien à vous, Angie
Ural Airlines pour Osh - Paris avec vélo English translation pending
Bonjour
Je vais prendre l'avion de Osh à Paris
Avez vous déjà pris cette ligne (osh-moscou-munich-paris) avec un vélo ?
Et combien avez vous payé ?
Le premier vol est avec Ural Airlines et ils me disent qu'il n'y a rien à payer avec le vélo, mais les deux autres vols sont avec Sibérie Airlines puis Lufthansa et ils ne savent pas si je devrais pas quelque chose...
Merci !
Merci !
Boissons à la carte sur le MSC Seaside English translation pending
Bonjour à tous,
Sur le MSC Seaside qui part de Miami, vous souvenez-vous des prix à la carte approximativement pour un soda (jus d'orange/pomme, etc...), faut-il compter dans les 5 USD le verre ou est-ce plutôt dans les 10 USD auxquels il faudra rajouter les 15% ??????????
J'ai cherché un peu partout dans les forums mais rien trouvé😕
Mille mercis d'avance à ceux qui ont cette petite info. Nanie
Sur le MSC Seaside qui part de Miami, vous souvenez-vous des prix à la carte approximativement pour un soda (jus d'orange/pomme, etc...), faut-il compter dans les 5 USD le verre ou est-ce plutôt dans les 10 USD auxquels il faudra rajouter les 15% ??????????
J'ai cherché un peu partout dans les forums mais rien trouvé😕
Mille mercis d'avance à ceux qui ont cette petite info. Nanie
Vélo dans navette Ouibus Grenoble - aéroport Lyon? English translation pending
Bonjour,
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont:
La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir?
Merci d'avance.
Voyage aux Philippines (au féminin) English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de réserver un vol pour Cebu
Je compte me rendre la bas en février 2019 et ce pour 15 jours
Que faut il faire absolument , j' aime les belles plages , les endroits authentiques , mais aussi animées .trouve t'on de jolies boutiques autant pour la deco que pour les vêtements.trouve t'on des hôtels pas trop chers une fois sur place?
J'aimerai peut être aussi aller en Malaisie si le temps nous le permet , pensez vous que ce soit possible ?
Merci pour vos retours que j'espère nombreux
Nini
Les chutes Victoria avec 4x4 loué en Namibie English translation pending
j ai loué un 4x4 a windhoek et je vais visiter le botswanna via la bande de caprivi
je voudrai savoir le meilleur endroit pour visiter les chutes victoria
est ce livingstone ou victoria falls ?
cela se fera fin novembre
je ne pense pas qu il y ait de probleme pour aller en zamibe ou au zimbawe avec mon 4x4 loué en namibie
Rouler à vélo avec pneu abîmé English translation pending
Hello !
je pars dans un mois pour la Pamir Highway qui comme chacun le sait n'est pas vraiment une autoroute. Je me pose la question de savoir si malgré mes pneus neufs (Hutchinson, conseillés par Cattin) j'emporte un pneu de rechange (tringle souple).
Qu'en pensez-vous, Ô vous grands voyageurs ?
Sinon, qui connaît des trucs pour rouler avec un pneu abîmé ? On peut mettre des morceaux de chambre air, bien sûr. J'ai lu que certains avaient roulé un morceau de carton de lait (?) sous le pneu.
Auriez-vous d'autres astuces testées ?Merci merci d'avance.
Super plan homestay à Hoi An English translation pending
Avons trouvé viethouse homestay qui vient juste d ouvrir Super plan à mi chemin entre vielle ville et plage (7 grandes chambres pas chères) très propres tout confort (clim. frigo) Un de nos meilleurs accueil au Vietnam La proprio se met en 4 pour vous aider en tout (achats. résa avion etc sans commission)