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Douze ou treize jours dans le nord de la Tanzanie English translation pending
bonjour
Nous sommes 2 quadra ayant pour projet de partir en novembre dans le nord de la Tanzanie pour une durée de 12/13 jours sur place
budget max max 2000€ / personne : VOLS INCLUS départ prévu de genève, sauf si bon plan d'ailleurs !!
après on hésite entre faire un vol A/R gva- Dar es salaam ou un vol aller : gva-arusha et un vol retour : dar es salaam-gva mais dans ce second cas les prix explosent !
L'idée serait de faire (ordre non défini!) cratere ngorongoro ou réserve mikumi parc serengeti lac victoria kilimandjaro et finir par 3/4 jours à zanzibar
auriez vous des idées de transports sur place (dar es salaam- arusha, arusha-zanzibar = vol interieur ? bateau depuis Dar ?) les transports entre les différents points ?
Point de vue hébergement : proche des réserves , existe t il des endroits pour se loger ? (intérieur des réserves, ca reste très très cher d'après ce que j'ai pu voir...)
Pour les réserves : êtes vous passés par des agences locales prises directement sur place ? quel en a été le budget ?
Pour le kilimandjaro : faut il le faire par l'intermediaire d'un guide ? budget ?
pour les experts de la Tanzanie : avez vous une idée du coût de ce genre de voyage (sachant que le mode auberge de jeunesse et squats à tout va...ce n'est pas pour nous !!) nous ne cherchons pas le luxe, et les lodges 5*, mais juste un minimum de confort..un lit pas dans un dortoir en gros !
et enfin question vols intérieurs et sécurité des compagnies aériennes locales : des listes noires à éviter à tout prix?!
un très grand merci à celles et ceux qui pourront nous répondre, nous éclairer
bonne soirée
Nous sommes 2 quadra ayant pour projet de partir en novembre dans le nord de la Tanzanie pour une durée de 12/13 jours sur place
budget max max 2000€ / personne : VOLS INCLUS départ prévu de genève, sauf si bon plan d'ailleurs !!
après on hésite entre faire un vol A/R gva- Dar es salaam ou un vol aller : gva-arusha et un vol retour : dar es salaam-gva mais dans ce second cas les prix explosent !
L'idée serait de faire (ordre non défini!) cratere ngorongoro ou réserve mikumi parc serengeti lac victoria kilimandjaro et finir par 3/4 jours à zanzibar
auriez vous des idées de transports sur place (dar es salaam- arusha, arusha-zanzibar = vol interieur ? bateau depuis Dar ?) les transports entre les différents points ?
Point de vue hébergement : proche des réserves , existe t il des endroits pour se loger ? (intérieur des réserves, ca reste très très cher d'après ce que j'ai pu voir...)
Pour les réserves : êtes vous passés par des agences locales prises directement sur place ? quel en a été le budget ?
Pour le kilimandjaro : faut il le faire par l'intermediaire d'un guide ? budget ?
pour les experts de la Tanzanie : avez vous une idée du coût de ce genre de voyage (sachant que le mode auberge de jeunesse et squats à tout va...ce n'est pas pour nous !!) nous ne cherchons pas le luxe, et les lodges 5*, mais juste un minimum de confort..un lit pas dans un dortoir en gros !
et enfin question vols intérieurs et sécurité des compagnies aériennes locales : des listes noires à éviter à tout prix?!
un très grand merci à celles et ceux qui pourront nous répondre, nous éclairer
bonne soirée
Safari de 9 à 10 jours au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Kenya en Septembre 2018 ,4 adultes.
En charge de l'organisation je sollicite votre aide et surtout vos conseils .
J'avais organisé un voyage en Namibie l'année dernière en lisant vos discussions sur ce forum et en y trouvant beaucoup de conseils judicieux .
Je prévois 9 à 10 jours sur place , tout safari .
Parcs choisis Amboseli, pour le Kilimandjaro, Masaï Mara pour la migration , et un lac , lequel .Naivasha , Nakuru , ou bien un autre parc Samburu .
Difficile de choisir, peut-être d'autres suggestions d'endroits moins connus ?
Une agence locale pour organiser le tout ?
Les avis souvent datent un peu .
De même qu'il est difficile de choisir Lodges ou Tented Camps .
Petite précision, je cherche des " logements " confortables, bien situés et d'un prix raisonnable, moyen gamme .
Merci pour votre aide .
Miminemao
Choix de trek entre Manaslu et Mustang English translation pending
Bonjour
Nous pensons partir au Népal mi octobre et début novembre.Nous hésitons entre 2 treks: le tour du Manaslu et le Mustang pendant une douzaine de jours.
Quel est le tek le plus exigeant?
Nous reprendrions Napoléon Trekking comme agence avec qui nous avions fait le trek du Langtang en octobre 2014 et dont nous étions très satisfaits.
Merci pour votre aide.
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
Suggestion d'écoute:
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Itinéraire à partir de Casablanca pour le Sud marocain English translation pending
Bonjour suite à notre questionnement concernant notre itiénaire au Maroc, nous avons opter pour le sud du Maroc même si il fait très chaud (nous on aime ca). Pour un grand total de 15 nuits!
Nous arrivons à Casa le 21 juillet au matin.
Casa: petite journée tranquille pour rattraper le décalage horaire. Nous louerons une voiture pour la durée du voyage.
22: départ de Casa pour Marrakech.
À partir de la nous avons plusieurs choix. Ouarzazate nous intéresse, le dadès, todrha, les dunes de Merzouga, les cascades d'Ouzoud, Agdz, Imilchil, gorges du ziz, les palmeraies bien sur et au moins une nuitée dans le désert.
À force d'Avoir lu sur le sud, on ne peut y décrocher.
Peut-être aussi 1 nuitée ou 2 sur le bord de la mer en remontant vers Casa?
Avez-vous déja fait un voyage semblable? Est-ce réalisable?
Merci!!!
Nous arrivons à Casa le 21 juillet au matin.
Casa: petite journée tranquille pour rattraper le décalage horaire. Nous louerons une voiture pour la durée du voyage.
22: départ de Casa pour Marrakech.
À partir de la nous avons plusieurs choix. Ouarzazate nous intéresse, le dadès, todrha, les dunes de Merzouga, les cascades d'Ouzoud, Agdz, Imilchil, gorges du ziz, les palmeraies bien sur et au moins une nuitée dans le désert.
À force d'Avoir lu sur le sud, on ne peut y décrocher.
Peut-être aussi 1 nuitée ou 2 sur le bord de la mer en remontant vers Casa?
Avez-vous déja fait un voyage semblable? Est-ce réalisable?
Merci!!!
15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti English translation pending
Et voilà, après avoir beaucoup lu de témoignages sur ce forum et reçus de précieux conseils, à mon tour de revenir sur le très beau voyage que nous avons réalisé en Tanzanie en novembre 2016! Les notes ci-dessous sont une retranscription fidèle de celles que j'ai prises au cours du voyage, donc pas forcément un niveau de langue très élevé... 😛
Avant de commencer, quelques précisions sur ce projet. Il s'agissait de notre voyage de noces, organisé avec l'agence Vie Sauvage. Nous avions beaucoup lu et préparé ce voyage dont nous rêvions depuis longtemps et avons donc apporté pas mal de modifications au programme initial proposé par l'agence, afin de coller au mieux à nos envies. Nous étions majoritairement intéressés par l'observation des animaux, pas uniquement en mode reportage photo, mais aussi pour les observer vivre dans leur habitat naturel. Je vous laisse découvrir ce que ça a donné!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!
Choisir "tour des Annapurnas", "Everest Camp + lac Gokyo" ou "tour du Manaslu"? English translation pending
Bonjour, nous sommes un groupe de 5 trentenaires intéressés par un 1er trek au Népal pour une durée de 3 semaines , notre choix de départ était le Tour des Annapurnas mais en lisant plusieurs compte rendu j ai l impression que ce trek victime de son succés a perdu de son authenticité, de par sa fréquentation importante, le commerce qu il engendre et la piste qui mange une partie du trek...
Du coup en m interessant aux nombreux treks du pays mon oeil s est porté sur Le tour du Manaslu ( un équivalent du tour des annapurnas plus authentique? aussi beau? ) et par " l everest camp via le lac gokyo" .
J aimerai connaitre votre avis sur ces differents trek sachant qu on recherche avant tout a en prendre plein les yeux , les paysages sont pour nous la priorité mais si on peut allié l authenticité des villages avec ce n est que mieux...
Si vous avez d autres treks à nous proposer dans le meme style nous sommes preneurs.
Merci d avance.
Transit aéroport de Jakarta pour Manado English translation pending
Bonjour,
Je pars depuis Paris cet été pour Manado, nous sommes ressortissants CE.
J'ai besoin d'information sur les Cies, le temps de transit nécessaire à Jakarta, les formalités, le suivi des bagages :
Nous envisageons un vol Paris/Jakarta :
1 - Mon conjoint mesure 1.91m alors y-a t-il en classe économique une Cie qui propose vraiment un meilleur confort d'assise et de prestations entre Qatar/Emirates/Singapore ? Faut-il opter pour un A380 (nous ne sommes pas de première jeunesse, 58 et 55 ans) ? En fait le choix de la Cie modifie l'escale (DUBAI/DOHA/SINGAPOR), mais je ne pense pas que l'aéroport de l'escale a bcp d'importance pour ce premier trajet, à tarifs et temps de trajet presque équivalents ... à vous de me le dire ... ?
2 - Ensuite pour le Jakarta/Manado
a- y-a t-il des formalités (VISA) pour un transit vers Manado ou pour un séjour de 3 semaines en Indonésie ? b- faudra t-il récupérer nos bagages pour les ré enregistrer sur le vol Jakarta/Manado vu que nous devrons obligatoirement changer de compagnie (nous devrions prendre Garuda) ?
c - nous avons le choix à l'aller entre une arrivée le soir à Jakarta et y passer la nuit pour reprendre un vol le matin pour Manado ou tenter juste un transit mais dans ce cas le temps d'escale me parait juste 3h00 à l'aller et 2h00 au retour (pour les formalités, récupérer les bagages, ré enregistrer), à vous de me le dire ?
Je suis preneuse bien sur de tous vos bons conseils pour organiser au mieux ce voyage, en sachant qu'une fois arrivés à Manado, nous ne serons plus qu'à 1h30 en voiture de notre lieu de villégiature, pour un premier séjour en Indonésie, nous avons choisi de ne pas nous éparpiller NORD/SUD, mais de profiter du Nord et ce sera l'occasion de faire le Sud lors d'un prochain séjour, ce sont les vacances par les 24h du Mans.
Alors n'hésitez pas à nous renseigner sur les excursions, les sites, etc... à faire dans le Nord de la Sulawesi, nous pourrons ainsi nous inspirer de votre retour de voyage pour vivre pleinement le notre.
J'attends avec impatience votre aide pour la réussir au mieux ce qui me semble est un "périple sans fin", le temps est venu de réserver nos billets.
Bonne préparation de voyage à tous et bonne route.
Je pars depuis Paris cet été pour Manado, nous sommes ressortissants CE.
J'ai besoin d'information sur les Cies, le temps de transit nécessaire à Jakarta, les formalités, le suivi des bagages :
Nous envisageons un vol Paris/Jakarta :
1 - Mon conjoint mesure 1.91m alors y-a t-il en classe économique une Cie qui propose vraiment un meilleur confort d'assise et de prestations entre Qatar/Emirates/Singapore ? Faut-il opter pour un A380 (nous ne sommes pas de première jeunesse, 58 et 55 ans) ? En fait le choix de la Cie modifie l'escale (DUBAI/DOHA/SINGAPOR), mais je ne pense pas que l'aéroport de l'escale a bcp d'importance pour ce premier trajet, à tarifs et temps de trajet presque équivalents ... à vous de me le dire ... ?
2 - Ensuite pour le Jakarta/Manado
a- y-a t-il des formalités (VISA) pour un transit vers Manado ou pour un séjour de 3 semaines en Indonésie ? b- faudra t-il récupérer nos bagages pour les ré enregistrer sur le vol Jakarta/Manado vu que nous devrons obligatoirement changer de compagnie (nous devrions prendre Garuda) ?
c - nous avons le choix à l'aller entre une arrivée le soir à Jakarta et y passer la nuit pour reprendre un vol le matin pour Manado ou tenter juste un transit mais dans ce cas le temps d'escale me parait juste 3h00 à l'aller et 2h00 au retour (pour les formalités, récupérer les bagages, ré enregistrer), à vous de me le dire ?
Je suis preneuse bien sur de tous vos bons conseils pour organiser au mieux ce voyage, en sachant qu'une fois arrivés à Manado, nous ne serons plus qu'à 1h30 en voiture de notre lieu de villégiature, pour un premier séjour en Indonésie, nous avons choisi de ne pas nous éparpiller NORD/SUD, mais de profiter du Nord et ce sera l'occasion de faire le Sud lors d'un prochain séjour, ce sont les vacances par les 24h du Mans.
Alors n'hésitez pas à nous renseigner sur les excursions, les sites, etc... à faire dans le Nord de la Sulawesi, nous pourrons ainsi nous inspirer de votre retour de voyage pour vivre pleinement le notre.
J'attends avec impatience votre aide pour la réussir au mieux ce qui me semble est un "périple sans fin", le temps est venu de réserver nos billets.
Bonne préparation de voyage à tous et bonne route.
Moto Katmandou - Chitwan English translation pending
Bonjour à tous,
Des expériences de trajet à moto entre katmandou et le Chitwan? 🙂
Des expériences de trajet à moto entre katmandou et le Chitwan? 🙂
Ascension du Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous souhaiterions faire le mythique Kilimandjaro. Quels conseils nous donneriez-vous : préparation, compagnie, organisme, durée, saison, etc...
merci de toutes vos réponses. Vive la marceh à pieds!!!
Avec ma femme, nous souhaiterions faire le mythique Kilimandjaro. Quels conseils nous donneriez-vous : préparation, compagnie, organisme, durée, saison, etc...
merci de toutes vos réponses. Vive la marceh à pieds!!!
Idées voyage de noces aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Avec ma future femme, nous sommes en phase d'interrogation pour notre futur voyage de noces qui devrait avoir lieu sur le premier trimestre 2018...(entre 10 et 15j)
Nous souhaitons évidemment un lieu avec les plages de sable blanc et tout le bazar mais pas que !
Nous voulons donc étudier les éventuels combinés où nous pourrions mêler visites, découvertes et farniente.
Nous avons pensé à une escale sur San Francisco avant d'aller sur un lieu plus idyllique (genre Hawaï, Mexique...)
Avez vous des idées sur le sujet ? Sachant que nous ne sommes pas fermés à aller vers d'autres contrées (Asie par exemple)
Pour précision, nous n'avons pas de budget précis car compliqué à ce stade mais une chose est sûre, il n'est pas illimité 😉
Merci à vous pour vos retours, idées, expériences...
Népal: quel trek modéré et sans guide? English translation pending
Bonjour à tous,
Une question assez générale pour l'instant car nous n'en sommes qu'au début des préparatifs. Je cherche sur le net mais au final ça devient de plus en plus confus! Il me faut l'avis que quelqu'un qui serait un peu "spécialiste" des treks au Nepal :-)
Voilà l'idée est de faire un trek avec une difficulté modérée (si ça grimpe trop j'ai mal aux genoux...) d'environ une semaine (ou moins) et sans guide. Si il y a des villages vraiment sympas pourquoi pas s'y reposer une journée... bref nous voulons être "libres"! Nous aimerions ne pas être dans des lieux trop touristiques, et aimons privilégier le contact avec la population en plus des paysages. Oui j'en demande beaucoup ;-)
Pour commencer le lieu: Côté Annapurna (balcon des annapurna?) , ou Everest (Tamang heritage trail?)? Les deux endroits sont mythiques alors dur de choisir lequel nous aimerions apercevoir... Quoique si vous avez deux petits treks à me proposer on pourrait voir les deux!
Je vous laisse me faire vos suggestions!
Merci d'avance
Une question assez générale pour l'instant car nous n'en sommes qu'au début des préparatifs. Je cherche sur le net mais au final ça devient de plus en plus confus! Il me faut l'avis que quelqu'un qui serait un peu "spécialiste" des treks au Nepal :-)
Voilà l'idée est de faire un trek avec une difficulté modérée (si ça grimpe trop j'ai mal aux genoux...) d'environ une semaine (ou moins) et sans guide. Si il y a des villages vraiment sympas pourquoi pas s'y reposer une journée... bref nous voulons être "libres"! Nous aimerions ne pas être dans des lieux trop touristiques, et aimons privilégier le contact avec la population en plus des paysages. Oui j'en demande beaucoup ;-)
Pour commencer le lieu: Côté Annapurna (balcon des annapurna?) , ou Everest (Tamang heritage trail?)? Les deux endroits sont mythiques alors dur de choisir lequel nous aimerions apercevoir... Quoique si vous avez deux petits treks à me proposer on pourrait voir les deux!
Je vous laisse me faire vos suggestions!
Merci d'avance
Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Mal des montagnes et "soroche pills" au Népal English translation pending
Lors d'un précédent voyage au Pérou et en Bolivie, j'ai eu des nausées et mal à la tête dus au mal des montagnes (appelé soroche en Amérique Latine). Le guide m'a conseillé des gelules (blanches et rouges appelées soroche pills - pilules contre le soroche) , médicament d'origine chilienne, qui m'ont totalement guérie rapidement. Elles contiennent de l'acide acétylsalycillique ( c'est de l'aspirine), de la caféine et du sallophène (un autre dérivé salycillé). En France, même le corps médical n'en n'a pas entendu parler ! Du coup, je n'arrive pas à m'en procurer alors que je pars au Mustang / Népal - altitude environ 4000 m - dans moins d'un mois. Je précise qu'au Pérou et en Bolivie, on peut se procurer ce médicament sans ordonnance. Si vous connaissez ce produit et que vous avez une solution pour en acheter, merci de me répondre.
De la musique, malgré tout! (Mali) English translation pending
«Au Mali, la musique n'est pas un divertissement, c'est la vie !» (Aymeric Krol de BKO Quintet)
Rétro 2015 : nouveautés discographiques
La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.
En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...
Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :
Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.
Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.
Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.
Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)
Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.
D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)
Electro Bamako : Now. Csb Prod.
Gambari Band : Kokuma. Membran.
Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.
Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.
Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.
Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.
Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.
Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.
Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.
Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.
Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.
Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.
Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.
Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.
Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)
Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)
Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.
Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.
Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.
Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.
Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.
Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)
Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.
++++++++++++++++++++
Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :
Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique id��e, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!
Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...
www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg
Hery
Rétro 2015 : nouveautés discographiques
La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.
En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...
Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :
Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.
Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.
Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.
Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)
Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.
D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)
Electro Bamako : Now. Csb Prod.
Gambari Band : Kokuma. Membran.
Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.
Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.
Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.
Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.
Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.
Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.
Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.
Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.
Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.
Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.
Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.
Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.
Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)
Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)
Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.
Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.
Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.
Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.
Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.
Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)
Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.
++++++++++++++++++++
Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :
Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique id��e, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!
Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...
www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg
Hery
Saint-Martin en condo fin février et début mars 2016 English translation pending
Bonjour, j'aimerais aller à St-Martin pour une première fois et je désires louer un condo pour 3 personnes du 26 février au 4 mars 2016.
Avez vous des endroits de location de condo à me suggérer à prix raisonnable près d'une plage sans algues. Aussi des agences de location d'auto.
Quel côté me suggérez-vous? Côté francais ou hollandais?
Merci!
Linda
Itinéraire d'un troisième séjour au Népal English translation pending
🙂 Depuis 2013 j'ai été 2 fois au Népal 3 mois et ai déjà visité Katmandu et sa vallée (Pashupatinath, Bodenath, Patan, Bakthapur, Panauti et Namo Buddha)
et Pokhara et sa région en trek (Damphus-Sarangkot, Tatopani-Ghasa-Marpha-Jomsom-Jarkhot-Muktinath-Keg Beni).
Cette année, j'y retourne un mois avec mon conjoint et tiens à lui faire découvrir certains spots
et, en dehors des incontournables de Kathmandu et sa vallée, bien que je sais que j'aurais à lui montrer plus de ruines en re-construction que de monuments, j'ai choisi cet itinéraire :
-le trek de Namo Buddha en 5 jours (mi janvier) en passant par Changuranayan, Nagarkot, Dhulikel et Panauti. A ce sujet, j'ai lu que le Langtang ayant été très touché par le séisme il était fortement déconseillé d'y trekker. Est ce que le trek que je mentionne fait vraiment partie du Langtang ? J'ai déjà été à Namo Buddha et c'est une Brando hyper facile donc je me demandais si vraiment ce district était "dangereux" (?)..
-le trek de Panchase (février) dans les Annapurnas en 5 jours.
Quelques jours à Pokhara où j'y ai des copains et comme nous devons rester une dizaine de jours à Kathmandu en attente de nos visas pour l'Inde, je pensais, puisque nous voyageons de Kathmandu à Pokhara en bus, m'arrêter dans différents petits villages Newar ou autre ethnies durant le parcours, Bandapur etc.., qu'en pensez vous, d'autres suggestions ?
Nous disposerons d'environ 10 jours en plus du séjour déjà programmé, avez vous des idées de villages intéressants à visiter suivant leur ethnie photographiquement, style 2, 3 jours à droite à gauche entre Kathmandu et Pokahara ?
Le Terai ne m'attire pas plus que ça. Je vais ensuite au Kerala et aurais donc l'occasion de visiter des parcs nationaux intéressants question faune.
Merci d'avance pour vos suggestions originales 🙂
Safari en Afrique English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi souhaitons faire un safari fin février 2016 - début mars 2016, auriez vous des conseils sur la destination? Nous avons vu beaucoup d'endroits intéressant notamment en Tanzanie et au Kenya mais il est très dur de se décider sans connaitre... Vos conseils sont bienvenues.
Mon conjoint et moi souhaitons faire un safari fin février 2016 - début mars 2016, auriez vous des conseils sur la destination? Nous avons vu beaucoup d'endroits intéressant notamment en Tanzanie et au Kenya mais il est très dur de se décider sans connaitre... Vos conseils sont bienvenues.
Itinéraire de Hong Kong à Beijing en mars/avril 2016 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais visiter la Chine durant environ 1 mois entre mars et avril 2016, à partir de Hong Kong pour finir à Beijing . J'ai déjà eu l'occasion de visiter Shanghai, mais je n'ai rien vu d'autre en Chine. Je suis intéressé par vos avis et recommandations. Voici l'itinéraire prévu pour l'instant, qui se concentre sur le Sud du pays pour éviter trop de temps froid.
23 mars - Arrivée à Hong Kong (depuis le Vietnam) 23 mars - 4 nuits à Hong Kong 27 mars - Bus vers Shenzen + Train vers Guilin 28 mars - 2 nuits à Guilin 30 mars - Bus + 1 nuit à Yangshuo 31 mars - Bus + 1 nuit à Longsheng 01 avril - Retour à Guilin, Train vers Changsha puis Bus vers Zhangjiajie 02 avril - 2 nuits à Zhangjiajie 04 avril - Retour à Changsha puis train vers Beijing 05 avril - 5 nuits à Beijing
Donc j'ai encore environ 10 jours de marge. J'hésite entre aller dans la province du Yunnan ou prendre plus mon temps sur le trajet actuel (notamment le passage vers Zhangjiajie qui risque d'être un peu à marche forcée tel que prévu actuellement). Si je laisse tomber le détour par le Yunnan, il y a-t-il d'autres belles destinations joignables par train entre Guilin et Beijing que vous recommanderiez par exemple ?
Merci d'avance pour vos retours :-)
Je souhaiterais visiter la Chine durant environ 1 mois entre mars et avril 2016, à partir de Hong Kong pour finir à Beijing . J'ai déjà eu l'occasion de visiter Shanghai, mais je n'ai rien vu d'autre en Chine. Je suis intéressé par vos avis et recommandations. Voici l'itinéraire prévu pour l'instant, qui se concentre sur le Sud du pays pour éviter trop de temps froid.
23 mars - Arrivée à Hong Kong (depuis le Vietnam) 23 mars - 4 nuits à Hong Kong 27 mars - Bus vers Shenzen + Train vers Guilin 28 mars - 2 nuits à Guilin 30 mars - Bus + 1 nuit à Yangshuo 31 mars - Bus + 1 nuit à Longsheng 01 avril - Retour à Guilin, Train vers Changsha puis Bus vers Zhangjiajie 02 avril - 2 nuits à Zhangjiajie 04 avril - Retour à Changsha puis train vers Beijing 05 avril - 5 nuits à Beijing
Donc j'ai encore environ 10 jours de marge. J'hésite entre aller dans la province du Yunnan ou prendre plus mon temps sur le trajet actuel (notamment le passage vers Zhangjiajie qui risque d'être un peu à marche forcée tel que prévu actuellement). Si je laisse tomber le détour par le Yunnan, il y a-t-il d'autres belles destinations joignables par train entre Guilin et Beijing que vous recommanderiez par exemple ?
Merci d'avance pour vos retours :-)
Spot sympa pour se poser dans l'Himachal Pradesh English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à Jaipur et m'oriente vers l Himachal Pradesh pour une coupure de 2 à 3 semaines.
Je suis à la recherche d'un spot sympa, où l on peut se balader en nature facilement et où les températures sont encore douces.
Je pense prendre le train Jaipur- chandigargh ou jaipur - Pathankot.
Que pensez- vous de Dalhousie, Chamba?
Avez -vous des coups de coeur?
Merci et à bientôt
je suis à Jaipur et m'oriente vers l Himachal Pradesh pour une coupure de 2 à 3 semaines.
Je suis à la recherche d'un spot sympa, où l on peut se balader en nature facilement et où les températures sont encore douces.
Je pense prendre le train Jaipur- chandigargh ou jaipur - Pathankot.
Que pensez- vous de Dalhousie, Chamba?
Avez -vous des coups de coeur?
Merci et à bientôt
Dormir à Kagbeni sans sac de couchage (Népal) English translation pending
salut a tous
nous aimerions savoir ou se serait le mieux pour dormir a Kagbeni en novembre, sans sac de couchages, que nous n'aurons pas... les jour précédants nous sommes dans des lodges assez cosy avec des duvets, mais je trouve peu d'info sur kagbeni.
une simple couverture ne suffira pas...
j'ai besoin des e mail ou des numéro de telephone si possible
j'ai entendu parlé de dragon hotel, asia trekker home et le red house...alors dites moi ou nous serions le plus au chaud svp un tres grand merci
j'ai entendu parlé de dragon hotel, asia trekker home et le red house...alors dites moi ou nous serions le plus au chaud svp un tres grand merci
Un safari mémorable en Tanzanie English translation pending
Quelques mots pour raconter notre voyage récent en Tanzanie. Nous sommes partis fin juin pour 9 jours de safari et 3 nuits de repos à Zanzibar, un petit paradis! Cela faisait 14 mois que nous préparions ce voyage, le rêve de mon frère. Nous avons voyagé à 4 ( mon frère , sa conjointe, le mien et moi) dans notre jeep avec un chauffeur guide. Enoch, tanzanien d'Arusha s'exprimait dans un français parfait et nous a nourris de ses connaissances approfipondies sur la faune et les habitudes animales, la flore et les oiseaux d'Afriqque. Il a été une source inépuisable de savoir...et nous, de questions sur tout. Patient et calme comme seuls peuvent l'être les africains.
Nous avons fait les parcs du lac Manyara, le Serengeti , Ngorongoro et Tarangire , un safari a pied a Manyara ( une matinée ) et une petite randonné sur le versant du ngorongoro.
Nous avons été comblé, nous avons rapidement pu voir nos Big 5, observer la migration des gnous et zèbres au Serengeti et même pu assister en direct à l'attaque d'un gnou par un lionne qui désirait prendre un bon dîner. Lors de notre dernier jour de safari, nous avons terminé notre visite à Tarangire en partageant l'intimité d'un couple de lions en lune de miel!! Quelque peu voyeur..
Nos hébergements en camps tentés ou lodges étaient tres bien et on a bien mangé tout au long du sejour.
Si vous avez des questions particulières n'hésitez pas a me contacter, il me fera plaisir d'y répondre .Destination pour randonnées de 5 à 10 jours avec hébergement "en dur"? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos avis d'experts en randonnée pour un projet qui en est encore au stade embryonnaire!
Mon père va être à la retraite cet automne et pour fêter cela j'aimerais l'emmener faire un voyage de randonnée. La période de l'année est très flexible selon la destination qu'on retiendra.
Pour la destination justement c'est aussi très flexible! Je veux lui faire découvrir un autre type de montagnes que les Alpes qu'il connait comme sa poche! :) Quelque chose de dépaysant pour lui...
Les restrictions que nous avons: - une randonnée de 5 à 10 jours ; - pas une ascension, idéalement pas plus de 1000 mètres de denivelé positif en une journée ; - possibilité d'hébergement "en dur" à chaque étape (randonnée qui permet de pouvoir dormir en auberge/refuge/petit hôtel et ne pas avoir à transporter d'équipement de camping).
Dans ce style à date je connais la East Coast Trail (Terre-Neuve) et la Waitukubuli National Trail (Dominique, Caraïbes) mais au vu des commentaires sur ce site cette dernière ne déchaine pas les passions!
Alors amis randonneurs, connaissez-vous la perle rare? Avez-vous des idées, des suggestions? Merci d'avance! :)
Mon père va être à la retraite cet automne et pour fêter cela j'aimerais l'emmener faire un voyage de randonnée. La période de l'année est très flexible selon la destination qu'on retiendra.
Pour la destination justement c'est aussi très flexible! Je veux lui faire découvrir un autre type de montagnes que les Alpes qu'il connait comme sa poche! :) Quelque chose de dépaysant pour lui...
Les restrictions que nous avons: - une randonnée de 5 à 10 jours ; - pas une ascension, idéalement pas plus de 1000 mètres de denivelé positif en une journée ; - possibilité d'hébergement "en dur" à chaque étape (randonnée qui permet de pouvoir dormir en auberge/refuge/petit hôtel et ne pas avoir à transporter d'équipement de camping).
Dans ce style à date je connais la East Coast Trail (Terre-Neuve) et la Waitukubuli National Trail (Dominique, Caraïbes) mais au vu des commentaires sur ce site cette dernière ne déchaine pas les passions!
Alors amis randonneurs, connaissez-vous la perle rare? Avez-vous des idées, des suggestions? Merci d'avance! :)
3 jours en Tanzanie pour faire un safari English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je viens vers vous afin d'avoir vos avis et conseils sur un projet que nous avons ma compagne et moi. Nous souhaiterions faire un safari dans le nord de la Tanzanie mais d'uniquement 3 jours.
Etant en mission en Afrique centrale et j'ai mon exit final mi-aout du coup nous sommes bien motivés à connaitre les joies d'un safari en Tanzanie.
Nous programmons d'arrivée à Dar es Salaam dans la nuit du 8 au 9 aout et de repartir sur Paris le jeudi 13 aout .
Nous aimerions vraiment trouvé un coin dans le nord du pays ou nous pourrions voir le maximum d'animaux, c'est pourquoi j'ai pensé me diriger à Arusha pour ensuite visiter le Lac Manyara puis aller dans le parc de Serengeti ou le parc de Ngorongoro (dépendra du temps de trajet)
Ma 1ère question est : Pensez vous que ce programme soit réalisable ? Si cela fait trop, quel parc ou endroit me recommandez vous ?
Ensuite vu que nous allons débarquer avec nos valises (3 valises de 20kg) du au fait de ma mission de 2 ans. Je ne pense pas que ce soit vraiment une bonne option de se déplacer avec des bagages aussi encombrant. Ma question est : y a t-il un dépose bagage à l'aéroport ou l'on peut laisser nos bagages sans avoir la crainte de récupérer les valises avec des mauvaises surprises ?
Pour le budget je compte +/- 250, 300 Us $ par personne et par jour. Je pense que c'est un budget qui devrait nous permettre de trouver une tour operator de qualité et qui est capable de satisfaire à nos besoins. A savoir que je souhaiterais vraiment que le TO nous prenne en charge des notre arrivée à Dar es Salaam.
Connaissez vous ou avez vous eu recourt à des TO de qualité dont les services vous ont pleinement satisfait ? Nous cherchons uniquement un safari de type "privé" et non pas un safari de groupe avec 10 personnes.
Voila je vous sollicite pas mal car la mi-aout approche à grand pas et nous avons pris la décision dernierment de faire ce voyage, donc il ne va pas falloir que je traîne trop dans mes résas et notre programmation.
Je vous remercie d'avance pour vos retours et avis.
A bientôt.
Je viens vers vous afin d'avoir vos avis et conseils sur un projet que nous avons ma compagne et moi. Nous souhaiterions faire un safari dans le nord de la Tanzanie mais d'uniquement 3 jours.
Etant en mission en Afrique centrale et j'ai mon exit final mi-aout du coup nous sommes bien motivés à connaitre les joies d'un safari en Tanzanie.
Nous programmons d'arrivée à Dar es Salaam dans la nuit du 8 au 9 aout et de repartir sur Paris le jeudi 13 aout .
Nous aimerions vraiment trouvé un coin dans le nord du pays ou nous pourrions voir le maximum d'animaux, c'est pourquoi j'ai pensé me diriger à Arusha pour ensuite visiter le Lac Manyara puis aller dans le parc de Serengeti ou le parc de Ngorongoro (dépendra du temps de trajet)
Ma 1ère question est : Pensez vous que ce programme soit réalisable ? Si cela fait trop, quel parc ou endroit me recommandez vous ?
Ensuite vu que nous allons débarquer avec nos valises (3 valises de 20kg) du au fait de ma mission de 2 ans. Je ne pense pas que ce soit vraiment une bonne option de se déplacer avec des bagages aussi encombrant. Ma question est : y a t-il un dépose bagage à l'aéroport ou l'on peut laisser nos bagages sans avoir la crainte de récupérer les valises avec des mauvaises surprises ?
Pour le budget je compte +/- 250, 300 Us $ par personne et par jour. Je pense que c'est un budget qui devrait nous permettre de trouver une tour operator de qualité et qui est capable de satisfaire à nos besoins. A savoir que je souhaiterais vraiment que le TO nous prenne en charge des notre arrivée à Dar es Salaam.
Connaissez vous ou avez vous eu recourt à des TO de qualité dont les services vous ont pleinement satisfait ? Nous cherchons uniquement un safari de type "privé" et non pas un safari de groupe avec 10 personnes.
Voila je vous sollicite pas mal car la mi-aout approche à grand pas et nous avons pris la décision dernierment de faire ce voyage, donc il ne va pas falloir que je traîne trop dans mes résas et notre programmation.
Je vous remercie d'avance pour vos retours et avis.
A bientôt.
Trekking en solitaire English translation pending
Bonjour,
je commence à réfléchir à un voyage trekking pour le début de l'année prochaine de Avril à Juin. Les pays qui m'intéresse fortement sont, le Népal pour ses paysages grandioses, le Japon pour sa culture et la Tanzanie car le Kilimanjaro à toujours été un rêve.
Ce serrais mon premier voyage solitaire de longues durée e aussi mon premier voyage solitaire à l'extérieure de l'Europe. J'ai envie de découvrir un tas de choses et surtout m'imprégner de la culture du pays visité. Je veux faire un trekking de plusieurs jours par pays et aussi le visiter un minimum. Le budget n'es absolument pas défini.
Je ne sais pas comment mis prendre car personne n'a encore tenter l'expérience dans mon entourage. Tous les conseille, de la préparation à l'expédition en passent par les idées de trekking sont le bien venu.
Niveau physique je ne pense pas qu'il y aie de problèmes, j'ai parcouru sans pause 60 km par 0-5 degrés sans manger en 10 heures. Comme quoi on amuse comme on peut à l'armée.
Je me réjouis d'avoir un max d'informations bonne fin de dimanches à tous.
je commence à réfléchir à un voyage trekking pour le début de l'année prochaine de Avril à Juin. Les pays qui m'intéresse fortement sont, le Népal pour ses paysages grandioses, le Japon pour sa culture et la Tanzanie car le Kilimanjaro à toujours été un rêve.
Ce serrais mon premier voyage solitaire de longues durée e aussi mon premier voyage solitaire à l'extérieure de l'Europe. J'ai envie de découvrir un tas de choses et surtout m'imprégner de la culture du pays visité. Je veux faire un trekking de plusieurs jours par pays et aussi le visiter un minimum. Le budget n'es absolument pas défini.
Je ne sais pas comment mis prendre car personne n'a encore tenter l'expérience dans mon entourage. Tous les conseille, de la préparation à l'expédition en passent par les idées de trekking sont le bien venu.
Niveau physique je ne pense pas qu'il y aie de problèmes, j'ai parcouru sans pause 60 km par 0-5 degrés sans manger en 10 heures. Comme quoi on amuse comme on peut à l'armée.
Je me réjouis d'avoir un max d'informations bonne fin de dimanches à tous.
Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée) English translation pending
De la plus tendre enfance
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
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Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
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Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Aller ou pas au Népal? English translation pending
Salut a tous..
Voila, j'ai mes billets d'avion pour le Népal, départ le 8 mai de CDG direction KTM via istanbul avec Turkish Airlines...
Y a t-il des personnes qui comme moi, sont dans l'incertitude la plus totale, a savoir si il faut vraiment se rendre sur place ???
Bien évidemment, il n'est plus question de tourisme ou meme de trek que j'avais decidé d'entreprendre avant le seisme.
Et je ne sais pas si les compagnies et les TO conseils aux etrangers de se rendre sur place
Merci de vos réponses
Voila, j'ai mes billets d'avion pour le Népal, départ le 8 mai de CDG direction KTM via istanbul avec Turkish Airlines...
Y a t-il des personnes qui comme moi, sont dans l'incertitude la plus totale, a savoir si il faut vraiment se rendre sur place ???
Bien évidemment, il n'est plus question de tourisme ou meme de trek que j'avais decidé d'entreprendre avant le seisme.
Et je ne sais pas si les compagnies et les TO conseils aux etrangers de se rendre sur place
Merci de vos réponses
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
Vacances en Indonésie 3 semaines en août: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?
Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!
Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.
Angèle
Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?
Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!
Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.
Angèle
Trek des Annapurnas (15 jours) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai lu pas mal de discussions concernant le trek des Annapurnas et j'aimerai avoir votre avis :)
Dans un premier temps, connaissez-vous un guide local qui me permettrait de faire ce trek? Quels sont les coûts avec un groupe ? En solitaire ? le tout avec un guide local (je ne veux pas réserver de compagnie en france)
Je compte prendre un billet d'avion vers katmandou, est il possible de démarrer le trek de cet endroit ?
Les durées du trek varient énormément j'ai l'impression.. J'ai une petite expérience de la randonnée (ecosse, danemark. Pas d’expérience concernant les hautes altitudes mais je suis capable de marcher 7-8h par jour sur une durée de 15 jours), partir sur une durée de 15 jours pour le trek et 15 jours pour visiter le pays vous paraît être une bonne chose ?
J'ai la possibilité de le faire de novembre à Avril. Il semblerait que Novembre soit le meilleur moment. En espérant que tout cela se réalise, je vous remercie pour vos conseils
J'ai lu pas mal de discussions concernant le trek des Annapurnas et j'aimerai avoir votre avis :)
Dans un premier temps, connaissez-vous un guide local qui me permettrait de faire ce trek? Quels sont les coûts avec un groupe ? En solitaire ? le tout avec un guide local (je ne veux pas réserver de compagnie en france)
Je compte prendre un billet d'avion vers katmandou, est il possible de démarrer le trek de cet endroit ?
Les durées du trek varient énormément j'ai l'impression.. J'ai une petite expérience de la randonnée (ecosse, danemark. Pas d’expérience concernant les hautes altitudes mais je suis capable de marcher 7-8h par jour sur une durée de 15 jours), partir sur une durée de 15 jours pour le trek et 15 jours pour visiter le pays vous paraît être une bonne chose ?
J'ai la possibilité de le faire de novembre à Avril. Il semblerait que Novembre soit le meilleur moment. En espérant que tout cela se réalise, je vous remercie pour vos conseils