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Que mettre dans la valise pour la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
nous partons 6 semaines en Nouvelle Zélande du 7 février (Queenstown) au 20 mars (Auckland).
Nous nous demandons quels vêtements emporter, sachant que nous avons lu tout et le contraire de tout sur la météo à cette époque.
Bonne année à tous.
Sophie & Christian
Nous nous demandons quels vêtements emporter, sachant que nous avons lu tout et le contraire de tout sur la météo à cette époque.
Bonne année à tous.
Sophie & Christian
Visa O de 3 mois au consulat thaïlandais English translation pending
Hello tous, j'ai fait demande d'un visa O non migrant ayant thai child la bas sur place, on me l'a delivrer ce matin par courrier, validité 3 mois + 1 mois renouvelable.
Ce que je ne comprends pas c'est que lors de la constitution des pièces pour déposer demande j'ai fourni le billet d'avion aller retour indiquant les dates du voyages au 25.12.18 jusqu'au 20.03.19.
Et le consulat fait partir mon visa du 07.12.18 au 06.03.19 ce qui me gratte plus de deux semaines sur mon droit...
J'ai déposé demande le 06.12.18 ce qui expliquerait la prise en compte de départ... Est-il possible de changer auprès d'eux la période de dates pour qu'elles concordent à celles du voyage ?
Quelqu'un a déjà été exposer à ce cas de figure ?
Merci pour votre aide
Ce que je ne comprends pas c'est que lors de la constitution des pièces pour déposer demande j'ai fourni le billet d'avion aller retour indiquant les dates du voyages au 25.12.18 jusqu'au 20.03.19.
Et le consulat fait partir mon visa du 07.12.18 au 06.03.19 ce qui me gratte plus de deux semaines sur mon droit...
J'ai déposé demande le 06.12.18 ce qui expliquerait la prise en compte de départ... Est-il possible de changer auprès d'eux la période de dates pour qu'elles concordent à celles du voyage ?
Quelqu'un a déjà été exposer à ce cas de figure ?
Merci pour votre aide
Séjour photo pour la migration au Masai Mara English translation pending
Bonjour
Nous partons le 5/10 au 13/10 pour un safari photo dans le Masai Mara, avec immersion totale au coeur de la migration, si qqs personnes ont effectué ce type de voyage à la même période pouvez vous nous donner le retour de votre expérience. Question la délivrance du visa sur place pose t'elle un problème quand à son obtention ? et le temps d'attente est il long car nous arrivons vers 21 h . Merci de vos réponses
Yol+Jack
Nous partons le 5/10 au 13/10 pour un safari photo dans le Masai Mara, avec immersion totale au coeur de la migration, si qqs personnes ont effectué ce type de voyage à la même période pouvez vous nous donner le retour de votre expérience. Question la délivrance du visa sur place pose t'elle un problème quand à son obtention ? et le temps d'attente est il long car nous arrivons vers 21 h . Merci de vos réponses
Yol+Jack
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Festival de cinéma sur les deux Congo(s) English translation pending
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
La Route de la soie par étapes English translation pending
Bonjour,
Nous (65 et 69) venons de passer au cours des 5 dernières années un total de 24 mois en Afrique Australe, Centre et Est, sur le mode: deux à six mois de voyage, deux à six mois de retour par avion à la maison, etc..
Pendant chacun de nos retours en Europe, le véhicule (LR 110) est resté sur place à nous attendre (facile dans la plupart des pays de la zone grâce au Carnet de Passage en Douane).
Maintenant, nous envisageons un Paris / Pékin / Vladivostok / Paris sur le même mode (aller par le Sud et retour par le Nord ou l' inverse), le tout étalé sur six portions ou plus en deux ou trois ans.
Nous avons beaucoup de mal à trouver des informations fiables sur les pays concernés (jusqu' en Turquie / Iran, c' est plutôt simple - mais cher avec le CPD), ensuite c' est un peu le noir.
Quelqu' un d' entre vous sait il:
- Si les pays traversés délivrent des Permis d' Importation Temporaires pour les véhicules ou acceptent les carnets ATA, pour quel prix et pour quelle durée.
- Est il possible de laisser le véhicule sur place quelques mois pendant un retour en France par avion (Hôtel, garage, entrepôt sous douane.
A défaut de savoir, quelqu' un sait-il où on peut trouver les infos (hors les ambassades, ça je sais faire tout seul, mais je n' ai pas envie d' y passer le reste de mes jours).
Merci d' avance de vos infos.
Eric
Nous (65 et 69) venons de passer au cours des 5 dernières années un total de 24 mois en Afrique Australe, Centre et Est, sur le mode: deux à six mois de voyage, deux à six mois de retour par avion à la maison, etc..
Pendant chacun de nos retours en Europe, le véhicule (LR 110) est resté sur place à nous attendre (facile dans la plupart des pays de la zone grâce au Carnet de Passage en Douane).
Maintenant, nous envisageons un Paris / Pékin / Vladivostok / Paris sur le même mode (aller par le Sud et retour par le Nord ou l' inverse), le tout étalé sur six portions ou plus en deux ou trois ans.
Nous avons beaucoup de mal à trouver des informations fiables sur les pays concernés (jusqu' en Turquie / Iran, c' est plutôt simple - mais cher avec le CPD), ensuite c' est un peu le noir.
Quelqu' un d' entre vous sait il:
- Si les pays traversés délivrent des Permis d' Importation Temporaires pour les véhicules ou acceptent les carnets ATA, pour quel prix et pour quelle durée.
- Est il possible de laisser le véhicule sur place quelques mois pendant un retour en France par avion (Hôtel, garage, entrepôt sous douane.
A défaut de savoir, quelqu' un sait-il où on peut trouver les infos (hors les ambassades, ça je sais faire tout seul, mais je n' ai pas envie d' y passer le reste de mes jours).
Merci d' avance de vos infos.
Eric
Téléphone portable pour la France et l'Espagne English translation pending
je ferais un séjour d'une semaine à Barcelone, suivi de 2 semaines dans le Languedoc-Roussillon. J'aimerais me procurer un téléphone portable pour faire seulement quelques appels (réservation d'hotel ou panne d'automobile).
Est-ce que les téléphones portables jetables sont encore disponibles. Si oui, à quel endroit se les procurer et le $. Est-ce que c'est possible d'avoir un téléphone compatible pour le séjour en Espagne ET en France ?
Carte GPS Arménie et Géorgie English translation pending
BONJOUR
J'ai un gps tomtom rider 450 et je cherche un moyen de télécharger ( gratuit ou payant )les cartes d’Arménie et Géorgie où je vais aller au mois de septembre .Comme je ne suis pas un pro de l'ordi je ne trouve pas, quelqu'un a t'il une solution si cela existe ?
MERCI
J'ai un gps tomtom rider 450 et je cherche un moyen de télécharger ( gratuit ou payant )les cartes d’Arménie et Géorgie où je vais aller au mois de septembre .Comme je ne suis pas un pro de l'ordi je ne trouve pas, quelqu'un a t'il une solution si cela existe ?
MERCI
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Lac de Koman en Albanie: voitures sur ferry? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si sur le Lac de Koman en Albanie le ferry peut prendre des voitures.? j'ai bien envoyé une demande par le net mais personne répond 'kontakt@komanilakeferry.com'
merci pour vos retours Manu93
je voudrais savoir si sur le Lac de Koman en Albanie le ferry peut prendre des voitures.? j'ai bien envoyé une demande par le net mais personne répond 'kontakt@komanilakeferry.com'
merci pour vos retours Manu93
Les équivalents de OpenRunner (création d'itinéraire pour les cyclistes) English translation pending
Bonjour, comme peut-être certain l'on remarqué, openrunner pour la création d'itinéraire en ligne est devenu payant.
Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap
Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?
Merci d'avance, Maxime
Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap
Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?
Merci d'avance, Maxime
Retour du Vietnam English translation pending
Détails concrets...si cela peut vous servir !
Voulant profiter de l'exemption de visa pour un séjour de moins de 16 jours sur place, je suis partie du 3 au 18 décembre en me consacrant à Hué, Hoi an, delta du mekong et Saigon.
vol Viet Nam airlines : Paris/Hanoi/Hué puis Danang/Saigon et Saigon/Paris : 730 euros, acheté 4 mois avant le départ. Aller de nuit avec Viet Nam airlines, on peut s'enregistrer 24h avant le vol mais sur le site Air france ! Ce qui permet de choisir son siége et éditer sa carte d'embarquement. Pour le retour j'avais un vol VN mais assuré par AF donc là aussi pré enregistrement possible sur le site AF mais pas de possibilité de choisir son siége si tout le vol a été acheté sous le code de viet nam airlines. En se présentant bien 3h avant le décollage , pas de soucis pour choisir son siège. A l'arrivée à Hanoi, et malgré ce que l'on vous dit en France, il faut récupérer son bagage que l'on confie à une hôtesse VN pour le ré enregistrer pour une correspondance et ensuite changer de terminal (on passe de l'international au national) en prenant un bus.
le temps : je n'ai eu que de la pluie ! Je n'ai vu du ciel bleu que la matinée du 17, veille de mon retour, avec beaucoup de pluie à Hué, ciel gris et pluie plus éparses à Hoi an, pluie et ciel trés gris dans le delta. A saigon : pluie fine, averses fréquentes, avec châleur et humidité constante.
argent : à l'arrivée j'ai changer à Hué : 1euros : 24 000vn J'ai réglé mes hôtels et les restaurants (hors les boui boui des marchés et dans la rue), ainsi que mes excursions en dollars.
4 jours à Hué : hôtel Thanh Noi (30$/nt en single avec petits dej) bien avec beau jardin, piscine, dans la citadelle. Il y a un cyber café juste derriére le restaurant de l'hôtel. Endroit de séjour parfait car à pied on peut tout visiter, on y trouve des petits restaurants dans chaque rue et trés peu de touristes, certaines ruelles font penser que l'on est à la campagne ! Commençant par visiter la citadelle j'ai acheté le billet à 360 000 vn permettant de visiter ensuite les tombeaux ce que j'ai fait le lendemain lors d'une excursion organisée qui ne comprenait pas les entrées aux sites. L'hôtel m'a proposé un transfert de Hué à Hoi an de 8h à 14h pour 12$ avec un bus qui s'arrête en route pour des visites en passant par le col des nuages.
2 jours Hoi An : hôtel An Huy (30$ en single sans petit dej) : trés bien situé dans le quartier français donc sans va et vient de la foule, insister pour avoir la (seule)chambre avec terrasse, vous aurez une vue sur les jolis toits et des meubles en bois typiques ainsi qu'un beau parquet. Pour profiter de la ville, commencer par un bon petit dej au marché (à 4 minutes de l'hôtel) puis baladez vous devant les étals du marché avant qu'il y ai trop de monde et que les maisons si jolies de cette ville se transforment, une fois ouvertes, en boutiques, bars et restaurants bruyants. Excellent restaurant en face de l'hôtel : le Brother Café dans une villa coloniale au bord de l 'eau où vous faites un festin pour 16 $ et goûtez à des spécialités mises en scène avec talent telle la salade de papaye. Transfert en taxi privé pour Danang (45mn de route) pour 12$, commandé par l'hôtel. vol Danang Saigon : 1h10, à l'arrivée voulant prendre un bus pour filer sur can tho dans le delta du mekong, j'avais entendu parler du bus 119 qui fait l'aéroport-le terminal de bus mais en 1h10. J'ai opté cependant pour un taxi : 40 mn pour 7euros. Au terminal j'ai demandé au taxi de me déposer devant le guichet de FUJA, la compagnie de bus oranges aux employés habillés en orange (face à l'entrée de la gare, le guichet est l'un des premiers sur la droite). En 3h j'arrivais à Cantho.
Je suis restée1nuit à l'hôtel 31b prés des quais pour 10$ la nuit, chambre exigue mais propre et salle de bain correcte. Sur les quais on vous aborde pour vous proposer le lendemain un tour en bateau au marché de cai rang. J'ai rencontré un couple et à 3, nous avons négocié pour 30$ 4h de balade en petit bateau à moteur. Le marché de la ville est sympa à voir avec des poissons étranges dans les paniers, des anguilles et autres crustacés.
Ben Tre : il y a un bus direct de can tho à ben tre à 13heures ! Y être avant car il se rempli rapidement de passagers et marchandises et c'est un mini bus dont le billet s'achéte aux comptoirs presque face à la sortie auprés de dames en bleue. Le trajet dure 3h... Ben tre : 1 nuit hôtel Hung Vuong (25$ sans petit dej) : trés bien, au bord de l 'eau avec restau pour prendre petit dej (en sus) ainsi qu'une agence de voyage Nambo tour où je vous suggére de réserver votre tour car ici personne en vous aborde pour une excursion !!! Marché à 10mn à pied ainsi que le marché de nuit animé et nombreux restau dans les rues proches. De Ben tre, nombreux bus pour saigon : 2h de routes
Saigon : 6nuits Little Saigon Boutique hotel (45$ sans petit dej): trés bien placé dans une ruelle de la rue Le Loi, à 6 mn du marché Ben thanh, à5mn du quartier colonial, bref super emplacement et si en plus vous avez une des chambres avec balcon vue sur la tour symbole de la ville, c'est le must ! La ville étant encombrée, je partais en taxi vers 7h pour me rendre dans les quartiers que je voulais visiter : pagode de l 'empereur de jade, cholon, jardin botanique (ne pas manquer le musée d'histoire à côté). Les taxis sont peu chers et je prenais mon temps pour rentrer à pied, le nez en l'air pour découvrir des 1e étages souvent de type "coloniaux" alors que les rez de chaussés étaient plus modernes et adaptés aux besoins du propriétaire. Une journée à vung Tau : descendez la rue pasteur, au bout traversez la route puis traverser le pont et au bout descendre à gauche, suivre le trottoir et vous arrivez au port. En achetant le ticket la veille cela m'a permis d'apprendre que les bateaux de 8h et 9h étaient annulés donc départ 10h retour 16 heures. Quitter la moiteur de la ville fait du bien l'air y est doux mais rien d'extraordinaire durant cette journée, à l'arrivée j'ai pris un taxi (j'en ai eu pour moins de 10 euros)pour monter au phare (vue superbe), puis aller voir le plus grand christ du monde, et enfin il m'a déposé à la villa Doumer d'où je suis rentrée en ville à pied avec poisson grillé pour déjeuner dans la rue des poissonniers. 1h30 de trajet vers saigon par trajet. Si vous aimez le canard laqué laissez vous tenter par un bon repas au 116 pasteur dong (en rentrant de l'excursion par exemple) à cette adresse qui ne sert que du canard ! Voilà, je concluerais en disant qu'il est trés facile de voyager au viet nam, contrairement à ce que j'avais entendu les gens sont souriants (même les hôtesses Vn !), gentils et prévenants, je leur tire mon chapeau d'être arrivé à devenir si moderne et avancer si vite après tant d'années de déboires et d'horreurs. La vie locale commence tôt le matin et les imiter permet de ne pas se sentir "noyer"dans la population ou les touristes ! Merci à Asia7 qui m'a aidé dans l'élaboration de ce projet de voyage en répondant à mes questions parfois si futiles !!! Bon Vent et bonne découverte ! Laurence
vol Viet Nam airlines : Paris/Hanoi/Hué puis Danang/Saigon et Saigon/Paris : 730 euros, acheté 4 mois avant le départ. Aller de nuit avec Viet Nam airlines, on peut s'enregistrer 24h avant le vol mais sur le site Air france ! Ce qui permet de choisir son siége et éditer sa carte d'embarquement. Pour le retour j'avais un vol VN mais assuré par AF donc là aussi pré enregistrement possible sur le site AF mais pas de possibilité de choisir son siége si tout le vol a été acheté sous le code de viet nam airlines. En se présentant bien 3h avant le décollage , pas de soucis pour choisir son siège. A l'arrivée à Hanoi, et malgré ce que l'on vous dit en France, il faut récupérer son bagage que l'on confie à une hôtesse VN pour le ré enregistrer pour une correspondance et ensuite changer de terminal (on passe de l'international au national) en prenant un bus.
le temps : je n'ai eu que de la pluie ! Je n'ai vu du ciel bleu que la matinée du 17, veille de mon retour, avec beaucoup de pluie à Hué, ciel gris et pluie plus éparses à Hoi an, pluie et ciel trés gris dans le delta. A saigon : pluie fine, averses fréquentes, avec châleur et humidité constante.
argent : à l'arrivée j'ai changer à Hué : 1euros : 24 000vn J'ai réglé mes hôtels et les restaurants (hors les boui boui des marchés et dans la rue), ainsi que mes excursions en dollars.
4 jours à Hué : hôtel Thanh Noi (30$/nt en single avec petits dej) bien avec beau jardin, piscine, dans la citadelle. Il y a un cyber café juste derriére le restaurant de l'hôtel. Endroit de séjour parfait car à pied on peut tout visiter, on y trouve des petits restaurants dans chaque rue et trés peu de touristes, certaines ruelles font penser que l'on est à la campagne ! Commençant par visiter la citadelle j'ai acheté le billet à 360 000 vn permettant de visiter ensuite les tombeaux ce que j'ai fait le lendemain lors d'une excursion organisée qui ne comprenait pas les entrées aux sites. L'hôtel m'a proposé un transfert de Hué à Hoi an de 8h à 14h pour 12$ avec un bus qui s'arrête en route pour des visites en passant par le col des nuages.
2 jours Hoi An : hôtel An Huy (30$ en single sans petit dej) : trés bien situé dans le quartier français donc sans va et vient de la foule, insister pour avoir la (seule)chambre avec terrasse, vous aurez une vue sur les jolis toits et des meubles en bois typiques ainsi qu'un beau parquet. Pour profiter de la ville, commencer par un bon petit dej au marché (à 4 minutes de l'hôtel) puis baladez vous devant les étals du marché avant qu'il y ai trop de monde et que les maisons si jolies de cette ville se transforment, une fois ouvertes, en boutiques, bars et restaurants bruyants. Excellent restaurant en face de l'hôtel : le Brother Café dans une villa coloniale au bord de l 'eau où vous faites un festin pour 16 $ et goûtez à des spécialités mises en scène avec talent telle la salade de papaye. Transfert en taxi privé pour Danang (45mn de route) pour 12$, commandé par l'hôtel. vol Danang Saigon : 1h10, à l'arrivée voulant prendre un bus pour filer sur can tho dans le delta du mekong, j'avais entendu parler du bus 119 qui fait l'aéroport-le terminal de bus mais en 1h10. J'ai opté cependant pour un taxi : 40 mn pour 7euros. Au terminal j'ai demandé au taxi de me déposer devant le guichet de FUJA, la compagnie de bus oranges aux employés habillés en orange (face à l'entrée de la gare, le guichet est l'un des premiers sur la droite). En 3h j'arrivais à Cantho.
Je suis restée1nuit à l'hôtel 31b prés des quais pour 10$ la nuit, chambre exigue mais propre et salle de bain correcte. Sur les quais on vous aborde pour vous proposer le lendemain un tour en bateau au marché de cai rang. J'ai rencontré un couple et à 3, nous avons négocié pour 30$ 4h de balade en petit bateau à moteur. Le marché de la ville est sympa à voir avec des poissons étranges dans les paniers, des anguilles et autres crustacés.
Ben Tre : il y a un bus direct de can tho à ben tre à 13heures ! Y être avant car il se rempli rapidement de passagers et marchandises et c'est un mini bus dont le billet s'achéte aux comptoirs presque face à la sortie auprés de dames en bleue. Le trajet dure 3h... Ben tre : 1 nuit hôtel Hung Vuong (25$ sans petit dej) : trés bien, au bord de l 'eau avec restau pour prendre petit dej (en sus) ainsi qu'une agence de voyage Nambo tour où je vous suggére de réserver votre tour car ici personne en vous aborde pour une excursion !!! Marché à 10mn à pied ainsi que le marché de nuit animé et nombreux restau dans les rues proches. De Ben tre, nombreux bus pour saigon : 2h de routes
Saigon : 6nuits Little Saigon Boutique hotel (45$ sans petit dej): trés bien placé dans une ruelle de la rue Le Loi, à 6 mn du marché Ben thanh, à5mn du quartier colonial, bref super emplacement et si en plus vous avez une des chambres avec balcon vue sur la tour symbole de la ville, c'est le must ! La ville étant encombrée, je partais en taxi vers 7h pour me rendre dans les quartiers que je voulais visiter : pagode de l 'empereur de jade, cholon, jardin botanique (ne pas manquer le musée d'histoire à côté). Les taxis sont peu chers et je prenais mon temps pour rentrer à pied, le nez en l'air pour découvrir des 1e étages souvent de type "coloniaux" alors que les rez de chaussés étaient plus modernes et adaptés aux besoins du propriétaire. Une journée à vung Tau : descendez la rue pasteur, au bout traversez la route puis traverser le pont et au bout descendre à gauche, suivre le trottoir et vous arrivez au port. En achetant le ticket la veille cela m'a permis d'apprendre que les bateaux de 8h et 9h étaient annulés donc départ 10h retour 16 heures. Quitter la moiteur de la ville fait du bien l'air y est doux mais rien d'extraordinaire durant cette journée, à l'arrivée j'ai pris un taxi (j'en ai eu pour moins de 10 euros)pour monter au phare (vue superbe), puis aller voir le plus grand christ du monde, et enfin il m'a déposé à la villa Doumer d'où je suis rentrée en ville à pied avec poisson grillé pour déjeuner dans la rue des poissonniers. 1h30 de trajet vers saigon par trajet. Si vous aimez le canard laqué laissez vous tenter par un bon repas au 116 pasteur dong (en rentrant de l'excursion par exemple) à cette adresse qui ne sert que du canard ! Voilà, je concluerais en disant qu'il est trés facile de voyager au viet nam, contrairement à ce que j'avais entendu les gens sont souriants (même les hôtesses Vn !), gentils et prévenants, je leur tire mon chapeau d'être arrivé à devenir si moderne et avancer si vite après tant d'années de déboires et d'horreurs. La vie locale commence tôt le matin et les imiter permet de ne pas se sentir "noyer"dans la population ou les touristes ! Merci à Asia7 qui m'a aidé dans l'élaboration de ce projet de voyage en répondant à mes questions parfois si futiles !!! Bon Vent et bonne découverte ! Laurence
Retour de croisière "La Grèce antique et les Météores" du 2 au 14 novembre 2016 English translation pending
Je suis de retour de la croisière Grèce antique et Météores sur le Neoclassica (02 au 14 novembre 2016).
Voici quelques impressions :
-le bateau: vraiment agréable et sympathique. Ce bateau est de taille moyenne , ce qui le rend très convivial. Je trouve qu'il a été très bien réaménagé (j'avais pris le Classica il y a quelques années avant qu'il ne soit réaménagé) et j'ai beaucoup apprécié le café Alfresco situé à l'arrière du bateau: c'est un endroit calme et reposant.Le bateau est très propre.
-la nourriture est globalement excellente en particulier au restaurant Tivoli , lui aussi bien réaménagé (beaucoup de tables à 2). Le service en continu de 18h30 à 21h30 fonctionne très bien et je n'ai jamais fait la queue pour dîner au restaurant (il faut arriver au bon moment, c'est à dire vers 20h).La nourriture est moins fine et moins variée au self, mais on trouve facilement de la place.
-la cabine : j'avais une cabine intérieure premium au pont 6. Sur ce bateau , les cabines sont grandes (16m2), ce qui est très agréable. Le point négatif est l'insonorisation qui est vraiment insuffisante. On entend tout ce qui se passe dans la cabine voisine! Si on a un voisin bruyant et ronfleur , il vaut mieux prévoir les boules Quies!
-le personnel: absolument adorable! les cabiniers, les serveurs et serveuses aux bars, les serveurs au restaurant sont tous très agréables et font de leur mieux pour nous donner satisfaction.
-les escales sont magnifiques et le parcours très original. C'est vraiment une plongée dans l'histoire ancienne. J'ai choisi d'utiliser au maximum les excursions proposées par Costa: c'est cher mais la qualité est bien là: les guides étaient remarquables et les cars très confortables. Il est vrai qu'on peut s'organiser seul : c'est beaucoup moins cher, mais on ne bénéficie d'aucune explication sur les sites visités . Mais ce choix est vraiment personnel.Seule l'excursion de Volos (les Météores) a été quelque peu perturbée par le mauvais temps (les pluie a commencé à tomber lorsque nous sommes arrivés sur le site! ) . Costa n'est pas responsable!
Donc , d'une manière générale , très belle croisière sur un bateau vraiment agréable .
Donc , d'une manière générale , très belle croisière sur un bateau vraiment agréable .
Sacoche avant Front pannier Ortlieb English translation pending
Bonjour à tous,
Si vous deviez acheter des sacoches vélo, dans la mesure du possible ( tubus, fourche ...) prenez les toutes les memes ( avant et arrière )
- Choisissez ORTLIEB, pas de problèmes avec les attaches (vs Vaude ) - Besoin de prendre seulement un jeu d'attache de rechange - Les front, finalement on ne peut pas y mettre grand chose, surtout si vous devez "rouler la fermeture" plusieurs fois pour garantir l'étanchéité. - Sacoche arrière sur l'avant un peu plus basse mais très acceptable, pas problème pour descendre trottoirs ( j'ai roue de 26 avec cadre Small ) - Choisissez celles en jaune, ce sont les plus voyantes ( vs rouge ) - les classic lisse pour le nettoyage - mais attention, le jaune attire les moustiques !!! - NB, sur la photo on pourrait croire que rouge plus voyant mais ce n'est pas le cas, surtout le soir.
Je pense qu'in fine, le plus important c'est la solidité des attaches aux portes bagages(tubus), la vraie galère si ca pète en pleine randonnée ! pour garantir l'étanchéité de mon sac couchage et vêtement, je place le tout dans un sac poubelle.... j'ose pas imaginer un pétage dans une descente avec ces autos qui vous rasent ( particulièrement en F et I, rarement en A, CH et D :-) , en Asie pas encore fait l'expérience ca doit etre pire ...
Bonne route à tous ! Coco la pédale
Si vous deviez acheter des sacoches vélo, dans la mesure du possible ( tubus, fourche ...) prenez les toutes les memes ( avant et arrière )
- Choisissez ORTLIEB, pas de problèmes avec les attaches (vs Vaude ) - Besoin de prendre seulement un jeu d'attache de rechange - Les front, finalement on ne peut pas y mettre grand chose, surtout si vous devez "rouler la fermeture" plusieurs fois pour garantir l'étanchéité. - Sacoche arrière sur l'avant un peu plus basse mais très acceptable, pas problème pour descendre trottoirs ( j'ai roue de 26 avec cadre Small ) - Choisissez celles en jaune, ce sont les plus voyantes ( vs rouge ) - les classic lisse pour le nettoyage - mais attention, le jaune attire les moustiques !!! - NB, sur la photo on pourrait croire que rouge plus voyant mais ce n'est pas le cas, surtout le soir.
Je pense qu'in fine, le plus important c'est la solidité des attaches aux portes bagages(tubus), la vraie galère si ca pète en pleine randonnée ! pour garantir l'étanchéité de mon sac couchage et vêtement, je place le tout dans un sac poubelle.... j'ose pas imaginer un pétage dans une descente avec ces autos qui vous rasent ( particulièrement en F et I, rarement en A, CH et D :-) , en Asie pas encore fait l'expérience ca doit etre pire ...
Bonne route à tous ! Coco la pédale
Météo actuelle en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ approche et j'aurai aimé savoir quel temps il fait actuellement à : - Stavanger - Bergen - Flam - Gaupne - Olden - Geiranger - Reine
Pour ceux qui sont sur place bien sûr 😛 J'ai regardé sur internet mais j'aurai aimé avoir un avis live !
Merci d'avance et bonnes vacances !
Notre départ approche et j'aurai aimé savoir quel temps il fait actuellement à : - Stavanger - Bergen - Flam - Gaupne - Olden - Geiranger - Reine
Pour ceux qui sont sur place bien sûr 😛 J'ai regardé sur internet mais j'aurai aimé avoir un avis live !
Merci d'avance et bonnes vacances !
Bus "baroque" Syracuse (Sicile) en juillet et août 2016 / Catane "Orient-Express Bus" English translation pending
En juillet et août, le samedi, un bus fera une sortie d'une journée depuis Syracuse, pour visiter notamment Noto, Raguse, Modica.
Il partira à 8 h 30 de Syracuse (place de la Poste) en direction de Noto pour une visite du centre ville, puis il se dirigera vers Raguse (arrêt Largo San Paolo) pour 3 heures de visite. En début d'après-midi, il rejoindra Modica, puis Scicli pour y visiter la Via Mormino Penna. Il rentrera ensuite à Syracuse, avec un bref arrêt à Sampieri et Pozzalo. Il arrivera à 20 h 30 à Syracuse.
Dans les prochaines semaines, on pourra le réserver sur le site internet des bus Sais ou de l'agence Hereatours. Le coût sera de 40 euros par personne (+ d'éventuels frais de réservation) ou de 20 euros pour les enfants âgés de moins de 12 ans.
La même agence Hereatours organisera aussi un tour en bus sur plusieurs jours depuis Catane :
Mini Tour della Sicilia Orientale in Pullman
Euro 540 in camera doppia. Mezza pensione in hotel 4 stelle . Visite ed escursioni come da programma
Domenica: alle ore 8.30 appuntamento dei partecipanti a Catania. Partenza in bus per tour guidato del vulcano Etna. Dopo pranzo proseguimento per Siracusa. Sistemazione in hotel. Cena e pernottamento.
Lunedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9 visita guidata di Ortigia e nel pomeriggio del Parco Archeologico con il Teatro Greco. Rientro in hotel per la cena ed il pernottamento.
Martedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per Noto e visita della città. Nel pomeriggio proseguimento per Ragusa. Sistemazione in hotel quindi vista della città. Rientro in hotel per la cena e il pernottamento.
Mercoledi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per la visita guidata di Modica e quindi di Scicli. Si rientrerà a Ragusa passando da Puntasecca dove c’è la Casa del Commissario Montalbano. Cena e pernottamento in hotel.
Giovedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per vistare il Castello di Donnafugata che ricorda il romanzo di Tomasi di Lampedusa il Gattopardo”. Si proseguirà verso Morgantina ed Aidone per vedere il sito archeologico ed il Museo che conserva una splendida collezione di Argenti oltre agli Acroliti e alla ritrovata Venere di Morgantina. Cena e pernottamento in hotel.
Venerdi: prima colazione in hotel. Alle ore 9:00 trasferimento alla Villa del Casale per ammirare i mosaici del più noto monumento romano al mondo. Nel pomeriggio proseguimento per Catania. Fine dei servizi
Il partira à 8 h 30 de Syracuse (place de la Poste) en direction de Noto pour une visite du centre ville, puis il se dirigera vers Raguse (arrêt Largo San Paolo) pour 3 heures de visite. En début d'après-midi, il rejoindra Modica, puis Scicli pour y visiter la Via Mormino Penna. Il rentrera ensuite à Syracuse, avec un bref arrêt à Sampieri et Pozzalo. Il arrivera à 20 h 30 à Syracuse.
Dans les prochaines semaines, on pourra le réserver sur le site internet des bus Sais ou de l'agence Hereatours. Le coût sera de 40 euros par personne (+ d'éventuels frais de réservation) ou de 20 euros pour les enfants âgés de moins de 12 ans.
La même agence Hereatours organisera aussi un tour en bus sur plusieurs jours depuis Catane :
Mini Tour della Sicilia Orientale in Pullman
Euro 540 in camera doppia. Mezza pensione in hotel 4 stelle . Visite ed escursioni come da programma
Domenica: alle ore 8.30 appuntamento dei partecipanti a Catania. Partenza in bus per tour guidato del vulcano Etna. Dopo pranzo proseguimento per Siracusa. Sistemazione in hotel. Cena e pernottamento.
Lunedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9 visita guidata di Ortigia e nel pomeriggio del Parco Archeologico con il Teatro Greco. Rientro in hotel per la cena ed il pernottamento.
Martedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per Noto e visita della città. Nel pomeriggio proseguimento per Ragusa. Sistemazione in hotel quindi vista della città. Rientro in hotel per la cena e il pernottamento.
Mercoledi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per la visita guidata di Modica e quindi di Scicli. Si rientrerà a Ragusa passando da Puntasecca dove c’è la Casa del Commissario Montalbano. Cena e pernottamento in hotel.
Giovedi: prima colazione in hotel. Alle ore 9.00 partenza per vistare il Castello di Donnafugata che ricorda il romanzo di Tomasi di Lampedusa il Gattopardo”. Si proseguirà verso Morgantina ed Aidone per vedere il sito archeologico ed il Museo che conserva una splendida collezione di Argenti oltre agli Acroliti e alla ritrovata Venere di Morgantina. Cena e pernottamento in hotel.
Venerdi: prima colazione in hotel. Alle ore 9:00 trasferimento alla Villa del Casale per ammirare i mosaici del più noto monumento romano al mondo. Nel pomeriggio proseguimento per Catania. Fine dei servizi
Climat à Punta Cana en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir début octobre à Punta Cana, quel temps fait il ces dernières années ?
merci pour vos réponses Flo🙂
Nous envisageons de partir début octobre à Punta Cana, quel temps fait il ces dernières années ?
merci pour vos réponses Flo🙂
Quel circuit à Madagascar sur 14-15 jours? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de quinquagénaires et souhaitons partir à Madagascar du 19 août au 3 septembre avec 14-15 jours sur place. Je sais cela fait peu de jours mais cela sera une première approche.
J'ai plusieurs questions. Après avoir lu les différents échanges, je pensais que nous pouvions privilégier la N7 de Tananarive jusqu'à Tuléar en plusieurs étapes.
Nous avons l'habitude de faire nos voyage par nous même et pensions soit prendre un taxi brousse pour chaque étape et revenir en avion jusqu'à Tananarive, soit louer une voiture et dans ce cas remonter avec ce moyen.
Pourriez vous nous éclairer par vos expériences et nous dire ce qu'il est judicieux de faire. Quelles étapes privilégier compte tenu du temps que nous avons.
Merci de votre aide
Où partir à Cuba pour bien manger? English translation pending
Bonjour,
N'ayant jamais été à Cuba j'aimerais bien l'essayer en avril ou octobre nous partirions 4 amis couples. Le seul hic c'est que j'ignore où aller exactement il y a tellement de place à Cuba. Est-ce que Cayo Santa Maria est un endroit où nous pourrions bien manger?, sortir du resort pour aller dans un petit bar, resto etc.? J'avoue que j'ai un peu peur au niveau de la nourriture tellement de gens m'on dit avoir été malade.. 🤪
Merci de m'aider.
Bianca
N'ayant jamais été à Cuba j'aimerais bien l'essayer en avril ou octobre nous partirions 4 amis couples. Le seul hic c'est que j'ignore où aller exactement il y a tellement de place à Cuba. Est-ce que Cayo Santa Maria est un endroit où nous pourrions bien manger?, sortir du resort pour aller dans un petit bar, resto etc.? J'avoue que j'ai un peu peur au niveau de la nourriture tellement de gens m'on dit avoir été malade.. 🤪
Merci de m'aider.
Bianca
Matériel pour passer les différentes saisons au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars pour le Canada le 21 Mars, et j'en suis au moment fatidique du choix manteaux et chaussures.
Je souhaite comme tout le monde j'imagine quelque chose de polyvalent , je partirai avec une paire de petites chaussure Nike fine en Tissu, plus pour l'été, que j'adore pour leur confort. Il me faut maintenant une paire de chaussure qui me permette de passer la fin de l'hiver (le pire sera passé je pense) , ainsi que mon road trip durant l'été ( rando et marche ) et de nouveau l'hiver prochain, bref des chaussures polyvalentes. J'ai trouvé ceux là, en solde à 112€ en Noir The North Face Chaussures Back-To-Berkeley ou encore , beaucoup moins passe partout mais plus chaud https://www.google.fr/aclk?sa=l&ai=CU8zYI4GXVvqoIYO4bJ3fjvgGm56umQjLzKKo2QKr_OS83AQIBBABKAVg-4GAgKQKoAHVydDIA8gBB6kCkzC1oFU4sj6qBCdP0Ev1fdB682AZo3dza2fcFib5ygxLJgC-D9cWgD4421Gg7annh7XABQWgBiaAB5O2rzeIBwGQBwKoB6a-G9gHAeAS1t-9q820md1h&sig=AOD64_0pyoJvBOms6wnfplr8lUTPqqlYyQ&ctype=5&clui=10&q=&ved=0ahUKEwj99P2xlKnKAhUBQBoKHTLKDioQwg8IIg&adurl=http://www.bigtree.fr/the-north-face-storm-winter-gtx-chaussures-dhiver-noir-fid-77536.html
Est-ce suffisant ? Elles sont imperméables et antidérapantes et TNF fait souvent de la bonne qualité et plutôt chaud selon mon expérience.
Pour le manteau , même topo , je me suis donc naturellement tourné vers les manteaux TNF 3 en 1 , avec une veste imperméable et respirante et en dessous une polaire qui peu se détacher , ce qui fait pour le reste de l'année un coupe vent imperméable et un polaire à part , du coup économie de place et d'argent. Voilà ce que j'ai vu, à 170€ en magasin The North Face Veste Evolution II Triclimate pour homme TNF Black
Malheureusement j'ai peur que ce soit insuffisant pour l'hiver à Montréal , du moins le prochain complet que je passerai, après je peux toujours adopter la technique de l'ognon, ayant des sous vêtements thermolactyl en plus.
Je ne veux surtout pas me trimballer tout l'été un énorme manteau d'hiver dans mon backpack qui me sera inutile.
Je suis bien-sur ouvert à tout conseils, j'ai choisi ces produit car je connais très bien la marque et j'en suis toujours content, et que là avec les soldes, ça vaut le coup, mais je ne suis pas bloqué sur cette marque.
Voilà merci à tous j'espère que les réponses pourront m'éclairer et éclairer les autres utilisateurs qui je suis sur sont nombreux à rechercher la même chose.
Voilà je pars pour le Canada le 21 Mars, et j'en suis au moment fatidique du choix manteaux et chaussures.
Je souhaite comme tout le monde j'imagine quelque chose de polyvalent , je partirai avec une paire de petites chaussure Nike fine en Tissu, plus pour l'été, que j'adore pour leur confort. Il me faut maintenant une paire de chaussure qui me permette de passer la fin de l'hiver (le pire sera passé je pense) , ainsi que mon road trip durant l'été ( rando et marche ) et de nouveau l'hiver prochain, bref des chaussures polyvalentes. J'ai trouvé ceux là, en solde à 112€ en Noir The North Face Chaussures Back-To-Berkeley ou encore , beaucoup moins passe partout mais plus chaud https://www.google.fr/aclk?sa=l&ai=CU8zYI4GXVvqoIYO4bJ3fjvgGm56umQjLzKKo2QKr_OS83AQIBBABKAVg-4GAgKQKoAHVydDIA8gBB6kCkzC1oFU4sj6qBCdP0Ev1fdB682AZo3dza2fcFib5ygxLJgC-D9cWgD4421Gg7annh7XABQWgBiaAB5O2rzeIBwGQBwKoB6a-G9gHAeAS1t-9q820md1h&sig=AOD64_0pyoJvBOms6wnfplr8lUTPqqlYyQ&ctype=5&clui=10&q=&ved=0ahUKEwj99P2xlKnKAhUBQBoKHTLKDioQwg8IIg&adurl=http://www.bigtree.fr/the-north-face-storm-winter-gtx-chaussures-dhiver-noir-fid-77536.html
Est-ce suffisant ? Elles sont imperméables et antidérapantes et TNF fait souvent de la bonne qualité et plutôt chaud selon mon expérience.
Pour le manteau , même topo , je me suis donc naturellement tourné vers les manteaux TNF 3 en 1 , avec une veste imperméable et respirante et en dessous une polaire qui peu se détacher , ce qui fait pour le reste de l'année un coupe vent imperméable et un polaire à part , du coup économie de place et d'argent. Voilà ce que j'ai vu, à 170€ en magasin The North Face Veste Evolution II Triclimate pour homme TNF Black
Malheureusement j'ai peur que ce soit insuffisant pour l'hiver à Montréal , du moins le prochain complet que je passerai, après je peux toujours adopter la technique de l'ognon, ayant des sous vêtements thermolactyl en plus.
Je ne veux surtout pas me trimballer tout l'été un énorme manteau d'hiver dans mon backpack qui me sera inutile.
Je suis bien-sur ouvert à tout conseils, j'ai choisi ces produit car je connais très bien la marque et j'en suis toujours content, et que là avec les soldes, ça vaut le coup, mais je ne suis pas bloqué sur cette marque.
Voilà merci à tous j'espère que les réponses pourront m'éclairer et éclairer les autres utilisateurs qui je suis sur sont nombreux à rechercher la même chose.
Train en Inde: réservation au jour le jour et places pour touristes English translation pending
Bonsoir,
Concernant les réservations des trains en Inde. J'ai une question svp, je n'ai pas encore prévu de trajet pour mon voyage en Inde, arrivé 27 novembre 2015, retour 22 décembre 2015.
Il existe des quotas de place dans le train pour les touristes, ce que je me pose comme question, est ce que je pourrais y aller et avoir une place de train rapidement au jour le jour ? J'ai lu que les gens réservaient au moins trois mois en avance en Inde, alors je commence un peu à avoir peur, je voulais me déplacer librement au gré de mes envies, mais ça me semble difficile maintenant. Je voulais faire -- Delhi - Bénares - Darjeeling - Sikkim- Népal - Kathmandou - Udaipur - Srinagar.< Ou alors le sud de l'Inde, complètement autre chose...
Budget limité, donc obligatoirement trajets en train ou bus.
Qu'en pensez vous ? C'est faisable et possible d'avoir des places de train pour touristes en cette période ?
Merci par avance.
Concernant les réservations des trains en Inde. J'ai une question svp, je n'ai pas encore prévu de trajet pour mon voyage en Inde, arrivé 27 novembre 2015, retour 22 décembre 2015.
Il existe des quotas de place dans le train pour les touristes, ce que je me pose comme question, est ce que je pourrais y aller et avoir une place de train rapidement au jour le jour ? J'ai lu que les gens réservaient au moins trois mois en avance en Inde, alors je commence un peu à avoir peur, je voulais me déplacer librement au gré de mes envies, mais ça me semble difficile maintenant. Je voulais faire -- Delhi - Bénares - Darjeeling - Sikkim- Népal - Kathmandou - Udaipur - Srinagar.< Ou alors le sud de l'Inde, complètement autre chose...
Budget limité, donc obligatoirement trajets en train ou bus.
Qu'en pensez vous ? C'est faisable et possible d'avoir des places de train pour touristes en cette période ?
Merci par avance.
Trace GPS Bâle au lac de Constance English translation pending
Bonjour à tous .
Nous sommes 4 copains qui envisageons de faire Bâle le lac de Constance en vélo en avril ou mai 2016 en passant par les chûtes du Rhin. Nous sommes donc à la recherche d'une trace GPS surtout pour sortie de Bâle au départ de la gare SBB.
Merci de vos conseils .
Quel matériel acheter pour une école à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Au mois d'Octobre je rejoindrai l'association Fitsinjo qui a créé une école gratuite pour les enfants défavorisés à Antsirabe.
Tout au long du mois de Septembre je récolterai du matériel et des dons financiers pour en acheter.
Le coordinateur de l'ONG m'a indiqué qu'il fallait que je centre ma collecte sur la récupération de matériel pédagogique et de jeux, les fournitures scolaires scolaires étant moins chers sur place qu'en France.
Afin que le matériel collecté fasse sens pour les enseignants et les élèves j'aimerais savoir votre avis sur la nature de celui-ci.
Pensez-vous qu'il pourrait être pertinent d'acheter des jouets d'imitation: poupées, dînette... ? Je ferai bien évidemment le tri parmi ce que je recevrai ou achèterai (par exemple pour la dînette je sélectionnerai des éléments qui peuvent se retrouver dans l'alimentation de ces enfants). Ou bien ce type de jeu ne ferait pas sens pour les élèves ?
En outre de de ce type de jeu je pensais m'orienter vers du matériel pédagogique en mathématiques (abaques, cubes, formes géométriques...), du matériel permettant de développer la motricité fine (grosses perles, puzzles, gommettes...), du matériel de peinture (blouses, pots...), des jeux de société et des marionnettes.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres idées ?
Je souhaiterais, dans l'idéal, faire la surprise aux enseignants et aux élèves ce qui explique que je ne peux pas poser directement la question au coordinateur. Mais je souhaite sincèrement que tout le matériel rapporté soit bénéfique à l'école et, surtout, qu'il fasse sens.
Merci d’avance pour votre aide !!
Morgane
Au mois d'Octobre je rejoindrai l'association Fitsinjo qui a créé une école gratuite pour les enfants défavorisés à Antsirabe.
Tout au long du mois de Septembre je récolterai du matériel et des dons financiers pour en acheter.
Le coordinateur de l'ONG m'a indiqué qu'il fallait que je centre ma collecte sur la récupération de matériel pédagogique et de jeux, les fournitures scolaires scolaires étant moins chers sur place qu'en France.
Afin que le matériel collecté fasse sens pour les enseignants et les élèves j'aimerais savoir votre avis sur la nature de celui-ci.
Pensez-vous qu'il pourrait être pertinent d'acheter des jouets d'imitation: poupées, dînette... ? Je ferai bien évidemment le tri parmi ce que je recevrai ou achèterai (par exemple pour la dînette je sélectionnerai des éléments qui peuvent se retrouver dans l'alimentation de ces enfants). Ou bien ce type de jeu ne ferait pas sens pour les élèves ?
En outre de de ce type de jeu je pensais m'orienter vers du matériel pédagogique en mathématiques (abaques, cubes, formes géométriques...), du matériel permettant de développer la motricité fine (grosses perles, puzzles, gommettes...), du matériel de peinture (blouses, pots...), des jeux de société et des marionnettes.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres idées ?
Je souhaiterais, dans l'idéal, faire la surprise aux enseignants et aux élèves ce qui explique que je ne peux pas poser directement la question au coordinateur. Mais je souhaite sincèrement que tout le matériel rapporté soit bénéfique à l'école et, surtout, qu'il fasse sens.
Merci d’avance pour votre aide !!
Morgane
Séjour de 17 jours dans le quart sud-ouest de la Finlande du 23 juillet au 8 août 2015 English translation pending
Séjour dans le quart Sud-ouest de la Finlande (23/07au 08/08 2015)
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €
23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.
24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.
25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.
26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !
27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).
28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !
29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.
30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.
31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.
01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !
02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.
03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.
04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.
05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.
06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.
07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.
Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !
08/08
Fin du voyage et retour en Alsace.
Quelques motifs d'étonnement :
Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.
Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.
De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.
Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).
Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.
Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !
Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
A380 ou B777 sur Paris-Kuala Lumpur avec Malyasia Airlines? English translation pending
Bonjour,
Je me faisais une joie de faire mon baptême d'A380 cet été pour mon voyage en Malaisie. Normalement, le vol direct entre Paris et KL est toujours en A380.
Mais j'ai reçu ce matin un mail de Malaysia indiquant que les horaires avaient été modifiés -de 30 mn-, mais ils ont précisé le type d'avion et là... Tristesse. Un vulgaire B777.
Ceux qui ont voyagé récemment sur Malaysia entre Paris et KL savent-ils réellement ce qu'il en est ? La compagnie est-elle à ce point en difficulté qu'elle n'opère désormais plus ses vols Paris KL en A 380 ?
Je me faisais une joie de faire mon baptême d'A380 cet été pour mon voyage en Malaisie. Normalement, le vol direct entre Paris et KL est toujours en A380.
Mais j'ai reçu ce matin un mail de Malaysia indiquant que les horaires avaient été modifiés -de 30 mn-, mais ils ont précisé le type d'avion et là... Tristesse. Un vulgaire B777.
Ceux qui ont voyagé récemment sur Malaysia entre Paris et KL savent-ils réellement ce qu'il en est ? La compagnie est-elle à ce point en difficulté qu'elle n'opère désormais plus ses vols Paris KL en A 380 ?
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Cabine 2307 sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une réservation prima en cabine garantie extérieure premium, Costa m'a attribué la cabine 2307. Qu'en pensez-vous? Sur le plan, je ne vois pas bien si il y a une porte ou autre dans le couloir??? J'ai, hélas l'oreille très fine et craint beaucoup le bruit la nuit. J'ai lu, sur un forum, que la cabine 2310 était très bruyante(bruits de moteur turbine ou autre) et que cela avait empêché les occupants de cette cabine de dormir pendant 3 nuits!!!la 2307 étant pratiquement en face, qu'en pensez-vous.
La prochaine fois, je reserverai d'avance. Je croyais, en réservant, une premium, que les cabines étaient les mieux placées sur le bateau?
Si quelqu'un peut m'en dire plus,
Merci d'avance,
Bien cordialement,
Patricia
Suite à une réservation prima en cabine garantie extérieure premium, Costa m'a attribué la cabine 2307. Qu'en pensez-vous? Sur le plan, je ne vois pas bien si il y a une porte ou autre dans le couloir??? J'ai, hélas l'oreille très fine et craint beaucoup le bruit la nuit. J'ai lu, sur un forum, que la cabine 2310 était très bruyante(bruits de moteur turbine ou autre) et que cela avait empêché les occupants de cette cabine de dormir pendant 3 nuits!!!la 2307 étant pratiquement en face, qu'en pensez-vous.
La prochaine fois, je reserverai d'avance. Je croyais, en réservant, une premium, que les cabines étaient les mieux placées sur le bateau?
Si quelqu'un peut m'en dire plus,
Merci d'avance,
Bien cordialement,
Patricia
Un bon restaurant mexicain à Paris? English translation pending
Bonjour, qui connait à Paris un vrai restaurant mexicain avec les tortillas à la farine de maïs ? (à part Anahuacalli, qui est rive gauche, loin de chez moi ... et un peu cher )
merci !
Billet de train et la liste d'attente en Inde English translation pending
Bonjour
J'ai acheté un billet de train et me retrouve en waitlist.
Quelqu'un peut-il me dire si je peux espérer avoir une place .Je me retrouve en sixième position pour le 10 octobre 2014.
Comment saurai-je si ma place évolue dans le bon sens?
Dois-je me rendre à la gare pour des renseignements supplémentaires?
En gros , rassurez -moi et indiquez-moi la marche à suivre....
Merci
Préparation du café vietnamien à base de grains English translation pending
Bonjour à tous !!
Nous avons ramené du café en grains du Vietnam pour reproduire chez nous cette délicieuse boisson :)
On a tenté de mettre les grains dans notre machine a expresso, qui les mouds, mais le goût était assez fade, même en testant la mouture la plus fine.
Comment reproduire ce goût ? Est-ce une question de temps de passage ? vaut-il mieux le faire avec un filtre a café ? Un filtre a café reproduira-t-il le goût de leurs petites machines a café ? Est-ce une question de mouture ? De quantité de café par portion (j'ai lu sur un site qu'il fallait 4 cc par tasse ?), qui serait insuffisante dans notre machine a expresso ? Qu'en disent les spécialistes ? 😉
Nous avons ramené du café en grains du Vietnam pour reproduire chez nous cette délicieuse boisson :)
On a tenté de mettre les grains dans notre machine a expresso, qui les mouds, mais le goût était assez fade, même en testant la mouture la plus fine.
Comment reproduire ce goût ? Est-ce une question de temps de passage ? vaut-il mieux le faire avec un filtre a café ? Un filtre a café reproduira-t-il le goût de leurs petites machines a café ? Est-ce une question de mouture ? De quantité de café par portion (j'ai lu sur un site qu'il fallait 4 cc par tasse ?), qui serait insuffisante dans notre machine a expresso ? Qu'en disent les spécialistes ? 😉