Results for "Parme+|+9+>+215"
160875 results found.
Quoi visiter en 9 jours à Lisbonne et aux alentours sans aller sur Porto? English translation pending
bonjour, parmi les membres de voyage forum, quelqu'un pourrait il s'il vous plait nous donner des idées de visite sur Lisbonne ou nous pensons rester 2 jours et une nuit, et ensuite visiter d' autres lieux dans l'algarve. Mais lesquels ? Nous pensons consacrer 6 jours restant pour visiter ces lieux . Quelqu'un pourrait-il nous conseiller dans ce domaine ?
Nous sommes un couple , et prenons notre propre voiture pour rejoindre le Portugal, avec un arrêt à MADRID pour rejoindre Lisbonne.
Sommes passionnés par les marchés, les aluzeros, et "vieilles pierres" et l'histoire de cette région. Merci par avance pour vos réponses.
Notre projet se situera courant d'avril.
Quelle compagnie aérienne choisir pour Miami English translation pending
Parmi les compagnies au départ de Bruxelles, Luxembourg Dusseldorf proposant des vols vers Miami entre 400 et 500 euros, laquelle me conseillez vous?
Vols en classe economy, ev.une escale, confort acceptable, service à bord, divertissement à bord, habitabilité etc....
Merci.
Norvège: Chutes de Feigumfossen English translation pending
Bonjour,
Le GR parle d'une piste cyclable qui part d'Urnes jusqu'aux chutes de Feigumfossen. Je ne trouve aucune info sur le net, ni sur voyageforum et sur le site de VisitNorway, il y a simplement une description. Est-ce que quelqu'un connait ? J'aurai aimé connaitre la difficulté et savoir où on peut louer des vélos (et si on peut avoir un siège pour le bébé).
Merci d'avance et bonne journée
Le GR parle d'une piste cyclable qui part d'Urnes jusqu'aux chutes de Feigumfossen. Je ne trouve aucune info sur le net, ni sur voyageforum et sur le site de VisitNorway, il y a simplement une description. Est-ce que quelqu'un connait ? J'aurai aimé connaitre la difficulté et savoir où on peut louer des vélos (et si on peut avoir un siège pour le bébé).
Merci d'avance et bonne journée
Devenir hôte pour apprendre une langue English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parlé d'un site qui permettait de s'améliorer dans une langue en recevant un hôte d'un pays étranger. Je n'arrive pas à retrouver de quel site il s'agit. Si quelqu'un à des informations à ce sujet, merci de me les communiquer.
Merci d'avance,
Marie D
J'ai entendu parlé d'un site qui permettait de s'améliorer dans une langue en recevant un hôte d'un pays étranger. Je n'arrive pas à retrouver de quel site il s'agit. Si quelqu'un à des informations à ce sujet, merci de me les communiquer.
Merci d'avance,
Marie D
Princess Cruises, que dire sur cette compagnie? English translation pending
Bonjour au forum,
Qui parmi vous a voyagé récemment sur les bateaux Princess Cruises? Ou qui a un avis ou un vécu à me faire partager?
Je suis à la recherche d'informations et surtout d'avis personnels sur cette compagnie, bien entendu hors des sites Internet officiels de la compagnie. Notamment: - l'ambiance à bord? La typologie des croisiéristes? (si typologie il y a) - les repas? - les boissons? - l'embarquement et le débarquement? - le service à bord? - les divertissements? - le SPA ? -... tout autre chose bonne à savoir
J'envisage d'effectuer une croisière en 2017 sur cette compagnie dans l'océan Pacifique... Merci pour vos réponses
Roger
Qui parmi vous a voyagé récemment sur les bateaux Princess Cruises? Ou qui a un avis ou un vécu à me faire partager?
Je suis à la recherche d'informations et surtout d'avis personnels sur cette compagnie, bien entendu hors des sites Internet officiels de la compagnie. Notamment: - l'ambiance à bord? La typologie des croisiéristes? (si typologie il y a) - les repas? - les boissons? - l'embarquement et le débarquement? - le service à bord? - les divertissements? - le SPA ? -... tout autre chose bonne à savoir
J'envisage d'effectuer une croisière en 2017 sur cette compagnie dans l'océan Pacifique... Merci pour vos réponses
Roger
Pluie au Kerala du 27 décembre au 17 janvier 2016 English translation pending
Bonjour.
La presse parle de pluies torrentielles sur le Tamil Nadu (300 km du Kerala, il est vrai!). Je vais au Kerala fin décembre 2015/milieu janvier 2016 : y a t il des risques de grosses pluies? hors mousson?... Merci pour votre info.
La presse parle de pluies torrentielles sur le Tamil Nadu (300 km du Kerala, il est vrai!). Je vais au Kerala fin décembre 2015/milieu janvier 2016 : y a t il des risques de grosses pluies? hors mousson?... Merci pour votre info.
Le New World: centre commercial abandonné à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Parmi les habitués de Bangkok, y en-a-t-il parmi vous qui connaissent ce lieu ?
En faisant mes recherches, je suis tombée dessus : un centre commercial non terminé, abandonné, en plein centre visiblement.
On y aurait "installé" une colonie de poissons.
J'ai vu des photos du lieu, et je voulais simplement savoir si c'est accessible au public librement ou bien si c'est un lieu sécurisé, fermé, où ne vont que des explorateurs urbains.
Merci pour vos réponses.
maquette costa concordia English translation pending
bonsoir,
je recherche parmi vous quelqu un qui aurait la maquette du costa concordia à me vendre
faites moi une offre en MP
merci par avance pour vos propositions
amitié MADI 😉
Transport au profit d'une association à Agadir English translation pending
Bonjour,
Parmi tous les camping caristes qui viennent passer l'hiver dans la région d'Agadir, y aurait il un volontaire pour convoyer un à deux cartons de lunettes de Montauban (82) à Agadir ?
Nous sommes une petite association (voir blog : http://aide-aux-enfants-du-siroua.blog4ever.com) qui intervient auprès d'enfants scolarisés dans les villages isolés du Siroua.
N'hésitez pas à nous contacter via ce site ou l'adresse mail figurant dans le blog.
Merci pour votre aide.
Jean et Marie
http://aide-aux-enfants-du-siroua.blog4ever.com
http://aide-aux-enfants-du-siroua.blog4ever.com
Stopover in Barcelona
Hello
Which cruisers from the forum who’ve already stopped in Barcelona with the cruise ship Splendida could give me some info:
Is the port far from the city? What are the best ways to explore on our own—taxis, hop-on-hop-off buses, something else?
And prices, if you remember any.
Thanks in advance
Quelques photos de Roumanie English translation pending
Bonjour,
Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.
































Permis d'études Canada (demande en ligne) English translation pending
Bonjour,
Je vous écris parce que je suis complètement dans le doute à propos de mon permis d'etude. Je m'explique : j'ai entamé une demande en ligne, et récemment ma demande a été approuvé, ensuite j'ai du envoyé par la poste mon passeport pour qu'ils puissent me mettre le visa. Mon problème est que ca fait plus d'une semaine que j'ai envoyé mon passeport (ils m'ont dit que ca prendrait 2j), et je me demandais comment ça se passait pour le renvoi du passeport, si ils m'enverront un mail pour me dire si le passeport est pret, ou si je dois m'adresser à la poste....
Merci pour votre reponse :)
Merci pour votre reponse :)
Maroc: pas besoin de passeport pour les Européens lors de voyages organisés English translation pending
Bonjour,
Cette info parue aujourd'hui...
http://www.medias24.com/Les-plus-de-Medias-24/156594-Sous-certaines-conditions-les-touristes-europeens-seront-admis-sans-passeport.html
Longueur de chape (vélo) English translation pending
bonjour, on parle de chape longue, moyenne, courte des dérailleurs arrière, mais à quelle mesure d'axe de galet à axe de galet cela correspond t il ?
merci
loup
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Escale à Barcelonne English translation pending
Bonjour
Qui parmi les croisiéristes du forum ayant déjà fait escale à Barcelonne , pourrai me donner quelques informations :
Le port est il loin de la ville ? Quels sont les meilleurs moyens pour visiter par nous mêmes , Taxis , Bus touristique , autre ?
et des tarifs , si vous vous en souvenez.
Merci d'avance
Site internet proposant des itinéraires de trek organisés à faire seul English translation pending
Bonjour
On m'a parlé il y a quelques temps d'un site internet proposant des itinéraires de rando de quelques jours tout organisé mais se faisant seul. C'est-à-dire qu'on achète un guide comprenant un itinéraire détaillé et à chaque étape le logement et les repas sont prévus sous forme de voucher à échanger, en général dans les petites auberges locales ou les bouibouis. L'avantage est qu'on est seul à faire l'itinéraire mais qu'on n'a pas à se soucier de savoir si on trouvera quelque chose pour dormir ou manger.
Quelqu'un a entendu parler d'un truc dans le genre ?
Merci
On m'a parlé il y a quelques temps d'un site internet proposant des itinéraires de rando de quelques jours tout organisé mais se faisant seul. C'est-à-dire qu'on achète un guide comprenant un itinéraire détaillé et à chaque étape le logement et les repas sont prévus sous forme de voucher à échanger, en général dans les petites auberges locales ou les bouibouis. L'avantage est qu'on est seul à faire l'itinéraire mais qu'on n'a pas à se soucier de savoir si on trouvera quelque chose pour dormir ou manger.
Quelqu'un a entendu parler d'un truc dans le genre ?
Merci
Cherche compagnie aérienne pas chère pour le Mexique de France/Europe English translation pending
Bonjour,
On mas parlé d'une compagnie vraiment pas cher qui fait des vols de Barcelone a Cancun pour environ 250 euro et de Bruxelles aussi . Si quelqu un connait le nom de la compagnie faite moi signe... Ou si vous connaissez a destination de Mexico ca m'interesse aussi sachant que je compte partir des apres noel, merci
On mas parlé d'une compagnie vraiment pas cher qui fait des vols de Barcelone a Cancun pour environ 250 euro et de Bruxelles aussi . Si quelqu un connait le nom de la compagnie faite moi signe... Ou si vous connaissez a destination de Mexico ca m'interesse aussi sachant que je compte partir des apres noel, merci
Qui connaît ces étranges cacahuètes géantes (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir,
Parmi les connaisseurs , qui connait ces étranges cacahuètes géantes !! Et, si oui, comment cela se mange : cuite ou crue.
Merci pour les réponses
Parmi les connaisseurs , qui connait ces étranges cacahuètes géantes !! Et, si oui, comment cela se mange : cuite ou crue.
Merci pour les réponses
Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui! English translation pending
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui...
Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Les aberrations d'un billet tour du monde English translation pending
Bonjour à tous!
On parle beaucoup des billets tour du monde et de leur praticité... Etant en préparation d'un tour du monde, moi aussi je m'intéresse à cette solution et ai demandé l'aide de Travel Nation pour ce fameux billet.
Par contre on parle peu des itinéraires tirés par les cheveux qui en ressortent parfois, et je trouve qu'il peut être intéressant de s'y attarder et de tirer la sonnette d'alarme, en ces temps de réchauffement climatique et tout ce qui va avec!
Je m'explique: Après quelques échanges (très sympas!) avec Travel Nation, voici notre itinéraire principal: Paris- New York // Montréal - Vancouver - Los Angeles // San Francisco - San José - Lima // Santiago - île de Pâques - Papeete - Auckland - Brisbane - Perth - Bangkok // New Delhi - Dar es Salaam - Paris.
Hier j'ai reçu le détail de l'itinéraire et là, il y a deux grosses aberrations:
1° Pour aller du Costa Rica à Lima, il faut remonter jusque Dallas (Texas) pour ensuite reprendre un vol vers Lima. 2° Pour aller en Tanzanie depuis l'Inde, il faut d'abord faire une escale à Doha, puis remonter sur Paris, et ensuite reprendre un vol pour Dar Es Salaam... 😐
Heu... comment dire... Je ne peux pas accepter ça et je pense que ça ne devrait même pas être proposé. Quitte à dire que ce n'est pas possible et expliquer pourquoi, je trouve que toute agence se doit de ne pas proposer ce genre de parcours...
Faire un tour du monde est déjà assez énergivore comme ça, et ça a des conséquences! Alors si en plus il faut zigzaguer et faire des aller/retours inutiles...
Vous en pensez quoi?
Je m'explique: Après quelques échanges (très sympas!) avec Travel Nation, voici notre itinéraire principal: Paris- New York // Montréal - Vancouver - Los Angeles // San Francisco - San José - Lima // Santiago - île de Pâques - Papeete - Auckland - Brisbane - Perth - Bangkok // New Delhi - Dar es Salaam - Paris.
Hier j'ai reçu le détail de l'itinéraire et là, il y a deux grosses aberrations:
1° Pour aller du Costa Rica à Lima, il faut remonter jusque Dallas (Texas) pour ensuite reprendre un vol vers Lima. 2° Pour aller en Tanzanie depuis l'Inde, il faut d'abord faire une escale à Doha, puis remonter sur Paris, et ensuite reprendre un vol pour Dar Es Salaam... 😐
Heu... comment dire... Je ne peux pas accepter ça et je pense que ça ne devrait même pas être proposé. Quitte à dire que ce n'est pas possible et expliquer pourquoi, je trouve que toute agence se doit de ne pas proposer ce genre de parcours...
Faire un tour du monde est déjà assez énergivore comme ça, et ça a des conséquences! Alors si en plus il faut zigzaguer et faire des aller/retours inutiles...
Vous en pensez quoi?
Koh Kood guest house près du klong English translation pending
Bsr,
J'ai paumé les coordonnées d'une guesthouse que j'avais visité l'an passé, située à Koh Kood près du klong. Elle était à 3-400 mètres de la mer, au bord de la route qui mène à la cascade. Le prix tournait autour de 5-600 bahts la double. Pas cher pour le coin.😉
Un nom ? Des coordonnées ? Sinon je vais au Siam Beach, mais ça devient de plus en plus cher et de moins en moins bien. Tout est relatif...
Je sens que je vais avoir plein de réponses.😎
J'ai paumé les coordonnées d'une guesthouse que j'avais visité l'an passé, située à Koh Kood près du klong. Elle était à 3-400 mètres de la mer, au bord de la route qui mène à la cascade. Le prix tournait autour de 5-600 bahts la double. Pas cher pour le coin.😉
Un nom ? Des coordonnées ? Sinon je vais au Siam Beach, mais ça devient de plus en plus cher et de moins en moins bien. Tout est relatif...
Je sens que je vais avoir plein de réponses.😎
Trek K2 du côté chinois (Xiniang) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un parmi vous aurait il fait le trek du camp de base du K2 du côté Chinois ?
Je suis à la recherche d'infos à ce sujet.
Un grand merci d'avance !
Valider sa résidence permanente au Canada English translation pending
Bonjour,
J'ai parlé à un francais récemment qui me contait qu'il avait obtenu sa résidence permanente depuis 4 ans mais qu'il n'avait encore jamais été la valider en sortant du pays (il a fait sa demande ici au Canada). Je lui ai demandé s'il était sûr d'être résident permanent vu qu'il ne l'a jamais validé mais il m'a affirmé que oui. Mais j'en doute.
D'où ma présence ici : Quel est son statut au Canada ? Est-il vraiment résident permanent ? Peut-il passer sa vie ici sans la valider ? Si non, quel est son statut au niveau de l'immigration ? Illégal ? Et s'il fait la démarche maintenant de passer la frontière, peut-il avoir des ennuis ? (non, je ne vais pas le dénoncer, sa situation m'a simplement rendu curieux vu que c'est assez rare).
Merci
J'ai parlé à un francais récemment qui me contait qu'il avait obtenu sa résidence permanente depuis 4 ans mais qu'il n'avait encore jamais été la valider en sortant du pays (il a fait sa demande ici au Canada). Je lui ai demandé s'il était sûr d'être résident permanent vu qu'il ne l'a jamais validé mais il m'a affirmé que oui. Mais j'en doute.
D'où ma présence ici : Quel est son statut au Canada ? Est-il vraiment résident permanent ? Peut-il passer sa vie ici sans la valider ? Si non, quel est son statut au niveau de l'immigration ? Illégal ? Et s'il fait la démarche maintenant de passer la frontière, peut-il avoir des ennuis ? (non, je ne vais pas le dénoncer, sa situation m'a simplement rendu curieux vu que c'est assez rare).
Merci
Billets revendus illégalement annulés (coupe du monde Brésil) English translation pending
Information parue ce matin. comme quoi même si on paie 1000 euros pour une entrée, on n'est pas sûr d'assister au match. 🤪
«Ray Whelan, un directeur de Match Hospitality, a été arrêté» à l'hôtel Copacabana Palace de Rio de Janeiro où est également hébergé l'état-major de la Fifa, a déclaré un porte-parole de la police. Britannique âgé de 64 ans, selon la chaîne Globo News, il a été transféré du luxueux hôtel de Copacabana au 18e Commissariat de Rio, près du stade Maracana, où l'attendaient deux avocats et une meute de journalistes, a constaté l'AFP. La justice de Rio a décrété le placement en détention provisoire de M. Whelan pour cinq jours et va le poursuivre pour association de malfaiteurs et revente au marché noir. La police a trouvé 100 billets pour des matchs dans sa chambre d'hôtel. Match Hospitality est la société prestataire exclusive de la Fédération internationale de football pour les forfaits VIP de la Coupe du monde, comprenant tickets d'accès aux stades, billets d'avions et hôtels de luxe. 11 prévenus La police brésilienne soupçonne M. Whelan d'être à la tête d'un réseau de vente illégale de milliers de tickets d'entrée pour les matchs du Mondial, dont 11 membres présumés ont été interpellés la semaine dernière à Sao Paulo et Rio de Janeiro. Tous vont être poursuivis pour «blanchiment d'argent, association de malfaiteurs et revente au marché noir». Parmi ces personnes figure le Franco-Algérien Mohamadou Lamine Fofana, que les enquêteurs avaient d'abord soupçonné d'être le chef de cette organisation, mais qu'ils considèrent à présent comme le bras droit présumé de M. Whelan. La police brésilienne fonde notamment ses soupçons sur des écoutes de conversations téléphoniques entre M. Lamine Fofana et M. Whelan. Ce réseau actif depuis 2002, lors des quatre dernières Coupes du monde, vendait illégalement environ 1000 billets par match pour un prix de base de 1000 euros selon les enquêteurs. Liens étroits Match Hospitality n'est pas une filiale de la Fifa, mais entretient des liens très étroits avec l'instance mondiale du football. Celle-ci lui a déjà attribué l'exclusivité de ses services d'hospitalité pour les Coupes du monde 2018 en Russie et 2022 au Qatar. La société compte parmi ses actionnaires la société Infront Sports and Media, également basée en Suisse et dirigée par Philippe Blatter, neveu de Joseph Blatter, le numéro un de la Fifa. Le président de la Fifa avait déclaré la semaine dernière tout ignorer de ce trafic. «Je ne suis au courant de rien. Je ne m'occupe pas de billets, je m'occupe de politique», avait-il déclaré au quotidien «Estado de Sao Paulo». Billets annulés Interrogée par l'AFP, Match Hospitality n'a pas immédiatement commenté l'arrestation de Ray Whelan, dont le nom ne figure pas parmi les membres du conseil d'administration de la compagnie. Elle a, en revanche, annoncé dans un communiqué qu'elle annulait tous les billets achetés par Atlanta Sportif, la compagnie de Mohamadou Lamine Fofana, en soulignant que cette dernière avait souscrit à l'interdiction de revente exigée par Match Hospitality à ses clients. Atlanta Sportif avait acheté 105 forfaits pour sept matchs pour un montant de 121'750 dollars, a précisé Match Hospitality. Match a souligné avoir vendu au total plus de 290'000 packages d'hospitalité à 11'400 clients (entreprises et particuliers) pour le Mondial 2014 au Brésil. Aucun membre de la Fifa n'a été mis en cause par les autorités brésiliennes depuis le début de l'enquête. Les enquêteurs avaient sollicité l'aide de la Fifa pour identifier un de ses membres, qui semble donc être le responsable de Match Hospitality placé en détention. http://www.20min.ch/ro/cm2014/actu-internationale/story/Billets-illegaux--l-enqu-te-bute-aux-portes-de-la-Fifa-18392955
«Ray Whelan, un directeur de Match Hospitality, a été arrêté» à l'hôtel Copacabana Palace de Rio de Janeiro où est également hébergé l'état-major de la Fifa, a déclaré un porte-parole de la police. Britannique âgé de 64 ans, selon la chaîne Globo News, il a été transféré du luxueux hôtel de Copacabana au 18e Commissariat de Rio, près du stade Maracana, où l'attendaient deux avocats et une meute de journalistes, a constaté l'AFP. La justice de Rio a décrété le placement en détention provisoire de M. Whelan pour cinq jours et va le poursuivre pour association de malfaiteurs et revente au marché noir. La police a trouvé 100 billets pour des matchs dans sa chambre d'hôtel. Match Hospitality est la société prestataire exclusive de la Fédération internationale de football pour les forfaits VIP de la Coupe du monde, comprenant tickets d'accès aux stades, billets d'avions et hôtels de luxe. 11 prévenus La police brésilienne soupçonne M. Whelan d'être à la tête d'un réseau de vente illégale de milliers de tickets d'entrée pour les matchs du Mondial, dont 11 membres présumés ont été interpellés la semaine dernière à Sao Paulo et Rio de Janeiro. Tous vont être poursuivis pour «blanchiment d'argent, association de malfaiteurs et revente au marché noir». Parmi ces personnes figure le Franco-Algérien Mohamadou Lamine Fofana, que les enquêteurs avaient d'abord soupçonné d'être le chef de cette organisation, mais qu'ils considèrent à présent comme le bras droit présumé de M. Whelan. La police brésilienne fonde notamment ses soupçons sur des écoutes de conversations téléphoniques entre M. Lamine Fofana et M. Whelan. Ce réseau actif depuis 2002, lors des quatre dernières Coupes du monde, vendait illégalement environ 1000 billets par match pour un prix de base de 1000 euros selon les enquêteurs. Liens étroits Match Hospitality n'est pas une filiale de la Fifa, mais entretient des liens très étroits avec l'instance mondiale du football. Celle-ci lui a déjà attribué l'exclusivité de ses services d'hospitalité pour les Coupes du monde 2018 en Russie et 2022 au Qatar. La société compte parmi ses actionnaires la société Infront Sports and Media, également basée en Suisse et dirigée par Philippe Blatter, neveu de Joseph Blatter, le numéro un de la Fifa. Le président de la Fifa avait déclaré la semaine dernière tout ignorer de ce trafic. «Je ne suis au courant de rien. Je ne m'occupe pas de billets, je m'occupe de politique», avait-il déclaré au quotidien «Estado de Sao Paulo». Billets annulés Interrogée par l'AFP, Match Hospitality n'a pas immédiatement commenté l'arrestation de Ray Whelan, dont le nom ne figure pas parmi les membres du conseil d'administration de la compagnie. Elle a, en revanche, annoncé dans un communiqué qu'elle annulait tous les billets achetés par Atlanta Sportif, la compagnie de Mohamadou Lamine Fofana, en soulignant que cette dernière avait souscrit à l'interdiction de revente exigée par Match Hospitality à ses clients. Atlanta Sportif avait acheté 105 forfaits pour sept matchs pour un montant de 121'750 dollars, a précisé Match Hospitality. Match a souligné avoir vendu au total plus de 290'000 packages d'hospitalité à 11'400 clients (entreprises et particuliers) pour le Mondial 2014 au Brésil. Aucun membre de la Fifa n'a été mis en cause par les autorités brésiliennes depuis le début de l'enquête. Les enquêteurs avaient sollicité l'aide de la Fifa pour identifier un de ses membres, qui semble donc être le responsable de Match Hospitality placé en détention. http://www.20min.ch/ro/cm2014/actu-internationale/story/Billets-illegaux--l-enqu-te-bute-aux-portes-de-la-Fifa-18392955
Retour sur ''La Grande Traversée du Volcan à vélo'' GT2V (Cantal) English translation pending
Qui parmi vous a déjà fait la GT2V ''La Grande Traversée du Volcan à Vélo'' dans le Cantal/Auvergne?
Qualité de l'itinéraire? difficulté?
Intérêt du parcours?
Beauté de paysage?
Sécurité routière du parcours? principalement des petites routes peu fréquentées?
Liaison possible entre le départ et l'arrivée en train?
Campings conseillés?
Carte utilisée?
Votre retour sur ce parcours serait sympa! Merci Cet itinéraire semble peu connu et peu fréquenté? http://www.openstreetmap.org/relation/2136278
Votre retour sur ce parcours serait sympa! Merci Cet itinéraire semble peu connu et peu fréquenté? http://www.openstreetmap.org/relation/2136278
Un week-end à Marseille... English translation pending
Parce que partir loin n'est pas toujours possible. Parce qu'on peut découvrir des endroits magnifiques à quelques pas de chez soi. Parce que Marseille fut un coup de coeur absolu... Je mets en ligne ce mini-carnet de voyage, récit de notre week-end à Marseille en mai 2014.
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir cette ville, entr’aperçue à plusieurs reprises dans des contextes professionnels. Mon ami quant à lui n’était pas vraiment tenté, et j’ai dû user de tous mes talents de persuasion avant de prendre enfin des billets de train !
A notre arrivée le samedi matin nous nous dirigeons tout droit vers le port, où se situe l’appartement dans lequel nous serons logés. Le port a été entièrement rénové et ré-aménagé à l’occasion de l’année de la culture (en 2013), et il est absolument magnifique. La grande roue que j’avais vue l’année dernière sur la corniche y est maintenant installée, ainsi que plusieurs œuvres d’art moderne assez sympas.

Nous déposons nos bagages à la chambre puis filons tout de suite vers la destination du jour : l’archipel du Frioul. Ces quatre îles découpées par la mer et le vent se situent à une petite demi-heure de bateau de Marseille et offrent de très beaux paysages de calanques, de mer turquoise et de roches calcaires… le tout sous un vent à décorner les bœufs ! En ce printemps les îles sont couvertes de fleurs, notamment des coquelicots, c’est joli comme tout.

Nous faisons une bonne randonnée de 6 heures (pour une quinzaine de km, on prend notre temps) sur l’île Ratonneau puis sur l’île Pomègues, rattachée par une digue à sa voisine. Ces îles ont longtemps eu un rôle défensif et de protection : protection militaire contre les invasions et mise en quarantaine des passagers des navires arrivant d’Espagne et d’Afrique du Nord, et nous en voyons les traces lors de notre balade. Nous nous offrons le luxe d’une petite visite vraisemblablement pas totalement autorisée au fond d’un bunker, certaines choses sont restées en l’état, c’est impressionnant…
Nous rentrons à Marseille sur une mer assez agitée, et j’échappe de peu à des paquets d’eau de mer sur le pont extérieur où je me suis installée histoire d’avoir de l’air. L’arrivée sur Marseille by night est très chouette, le port et les monuments sont super bien illuminés. Nous dînons dans un resto-buffet à volonté avant de rentrer, saouls de soleil, de mer et de vent.
Le dimanche matin nous profitons de la situation idéale de l’appartement où nous logeons pour nous offrir le luxe d’un petit-déjeuner sur le balcon face au vieux port… Top ! Nous faisons ensuite quelques courses puis pique-niquons au pied de l’église St Laurent, face au port.

A deux pas se trouve le MUCEM, le nouveau grand musée de Marseille. Nous sommes scotchés par la beauté du lieu… Une partie du musée est situé dans un gros cube de béton ciselé face à la mer, pendant que l’autre a investi le Fort St Jean, superbement rénové pour l’occasion. Les deux parties du musée sont reliées par une passerelle, et de beaux jardins ont été également créés. Nous sommes ultra-emballés par le lieu, où nous passons un bon moment ! Nous visitons l’une des expositions temporaires en cours, consacrée aux carnavals tout autour du monde. Il y a de superbes costumes. C’est le premier dimanche du mois et le musée est gratuit, du coup il y a pas mal de queue pour l’exposition permanente. On la fera une autre fois.


Nous nous baladons ensuite au cœur du Panier, le plus vieux quartier de Marseille. Avec ses immeubles anciens et ses petites places provençales, cela nous rappelle un peu le vieux Nice… C’est au pied de ce quartier que se situe la belle cathédrale de la Major, que l’on repère de loin avec ses lignes bicolores. Au cœur du Panier nous tombons sur la place de Plus Belle La Vie, ahhh !!
Nous terminons ce week-end en beauté avec un tour de grande roue, installée sur le port… C’est une roue « à l’ancienne », avec des cabines totalement ouvertes et qui peuvent tourner sur elles-mêmes. C’est toujours assez impressionnant lorsque l’on est tout en haut -)
Nous rentrons à Paris absolument enchantés (oui, tous les deux !) de ce week-end marseillais. Marseille est vraiment une ville agréable, très ouverte sur la mer, et nul doute qu’il faudra y retourner pour continuer de l’explorer !
Combien ça coûte ? - TGV AR Paris/Marseille réservé 3 mois à l’avance : 55 euros/personne (meilleur prix possible : 50 euros) - Chambre double chez l’habitant à deux pas du vieux port : 40 euros/nuit - Bateau AR pour le port du Frioul : 10 euros/personne - Tour de grande roue : 7 euros/personne
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir cette ville, entr’aperçue à plusieurs reprises dans des contextes professionnels. Mon ami quant à lui n’était pas vraiment tenté, et j’ai dû user de tous mes talents de persuasion avant de prendre enfin des billets de train !
A notre arrivée le samedi matin nous nous dirigeons tout droit vers le port, où se situe l’appartement dans lequel nous serons logés. Le port a été entièrement rénové et ré-aménagé à l’occasion de l’année de la culture (en 2013), et il est absolument magnifique. La grande roue que j’avais vue l’année dernière sur la corniche y est maintenant installée, ainsi que plusieurs œuvres d’art moderne assez sympas.

Nous déposons nos bagages à la chambre puis filons tout de suite vers la destination du jour : l’archipel du Frioul. Ces quatre îles découpées par la mer et le vent se situent à une petite demi-heure de bateau de Marseille et offrent de très beaux paysages de calanques, de mer turquoise et de roches calcaires… le tout sous un vent à décorner les bœufs ! En ce printemps les îles sont couvertes de fleurs, notamment des coquelicots, c’est joli comme tout.

Nous faisons une bonne randonnée de 6 heures (pour une quinzaine de km, on prend notre temps) sur l’île Ratonneau puis sur l’île Pomègues, rattachée par une digue à sa voisine. Ces îles ont longtemps eu un rôle défensif et de protection : protection militaire contre les invasions et mise en quarantaine des passagers des navires arrivant d’Espagne et d’Afrique du Nord, et nous en voyons les traces lors de notre balade. Nous nous offrons le luxe d’une petite visite vraisemblablement pas totalement autorisée au fond d’un bunker, certaines choses sont restées en l’état, c’est impressionnant…
Nous rentrons à Marseille sur une mer assez agitée, et j’échappe de peu à des paquets d’eau de mer sur le pont extérieur où je me suis installée histoire d’avoir de l’air. L’arrivée sur Marseille by night est très chouette, le port et les monuments sont super bien illuminés. Nous dînons dans un resto-buffet à volonté avant de rentrer, saouls de soleil, de mer et de vent.
Le dimanche matin nous profitons de la situation idéale de l’appartement où nous logeons pour nous offrir le luxe d’un petit-déjeuner sur le balcon face au vieux port… Top ! Nous faisons ensuite quelques courses puis pique-niquons au pied de l’église St Laurent, face au port.

A deux pas se trouve le MUCEM, le nouveau grand musée de Marseille. Nous sommes scotchés par la beauté du lieu… Une partie du musée est situé dans un gros cube de béton ciselé face à la mer, pendant que l’autre a investi le Fort St Jean, superbement rénové pour l’occasion. Les deux parties du musée sont reliées par une passerelle, et de beaux jardins ont été également créés. Nous sommes ultra-emballés par le lieu, où nous passons un bon moment ! Nous visitons l’une des expositions temporaires en cours, consacrée aux carnavals tout autour du monde. Il y a de superbes costumes. C’est le premier dimanche du mois et le musée est gratuit, du coup il y a pas mal de queue pour l’exposition permanente. On la fera une autre fois.


Nous nous baladons ensuite au cœur du Panier, le plus vieux quartier de Marseille. Avec ses immeubles anciens et ses petites places provençales, cela nous rappelle un peu le vieux Nice… C’est au pied de ce quartier que se situe la belle cathédrale de la Major, que l’on repère de loin avec ses lignes bicolores. Au cœur du Panier nous tombons sur la place de Plus Belle La Vie, ahhh !!
Nous terminons ce week-end en beauté avec un tour de grande roue, installée sur le port… C’est une roue « à l’ancienne », avec des cabines totalement ouvertes et qui peuvent tourner sur elles-mêmes. C’est toujours assez impressionnant lorsque l’on est tout en haut -)
Nous rentrons à Paris absolument enchantés (oui, tous les deux !) de ce week-end marseillais. Marseille est vraiment une ville agréable, très ouverte sur la mer, et nul doute qu’il faudra y retourner pour continuer de l’explorer !
Combien ça coûte ? - TGV AR Paris/Marseille réservé 3 mois à l’avance : 55 euros/personne (meilleur prix possible : 50 euros) - Chambre double chez l’habitant à deux pas du vieux port : 40 euros/nuit - Bateau AR pour le port du Frioul : 10 euros/personne - Tour de grande roue : 7 euros/personne
Marché d'Otavolo (Équateur) English translation pending
Bonjour,
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
Nouveau guide papier sur la Mongolie English translation pending
On parle de la sortie imminente (ou peut-être déjà faite) d'un nouveau guide-papier sur la Mongolie.
Quelqu'un en sourait-il plus ? Si l'info est exacte bien sûr
Koh Phangan - Salad Beach: qui connaît ce coin? English translation pending
Si ça parle à quelqu'un ? 😎
Photos trouvées sur ce site : http://thebeachfrontclub.com/beach-hotels/asia/thailand/koh-pha-ngan/haad-salad-beach/
Mais impossible d'identifier l'endroit : Un resto ? Un resort ? ...
Merci.
Photos trouvées sur ce site : http://thebeachfrontclub.com/beach-hotels/asia/thailand/koh-pha-ngan/haad-salad-beach/
Mais impossible d'identifier l'endroit : Un resto ? Un resort ? ...
Merci.