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Croisière "Au fil du Danube" du 12 au 23 mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Capucine a gagné …. Non pas à un concours comme une personne vient de me le demander !!!
Certains comprendront pour les autres voilà l’explication .
Capucine a un « gentil boulet » nommé Bernard (Mr Capucine), si Capucine est toujours « prête «à partir » son gentil boulet est plutôt genre diesel ….. Très longggggggggggggg à décider d’où « dernière minute » …
Croisière commandée le samedi 27 avril, en demande auprès du vendeur car 15 jours avant pas certain qu’il reste de la dispo dans l’avion et sur le bateau , là il faut les deux !!!! Suspens !!! Jusqu’à ce matin …
« C’est OK » départ le 12 mai de Lyon ….
Vite inscription sur le Calendrier de mon ami Didier … des participants liront peut-être le calendrier de Titi et cette discussion que je viens de mettre en ligne
Un petit coucou à Capucine !
A plus
Capucine
Capucine a gagné …. Non pas à un concours comme une personne vient de me le demander !!!
Certains comprendront pour les autres voilà l’explication .
Capucine a un « gentil boulet » nommé Bernard (Mr Capucine), si Capucine est toujours « prête «à partir » son gentil boulet est plutôt genre diesel ….. Très longggggggggggggg à décider d’où « dernière minute » …
Croisière commandée le samedi 27 avril, en demande auprès du vendeur car 15 jours avant pas certain qu’il reste de la dispo dans l’avion et sur le bateau , là il faut les deux !!!! Suspens !!! Jusqu’à ce matin …
« C’est OK » départ le 12 mai de Lyon ….
Vite inscription sur le Calendrier de mon ami Didier … des participants liront peut-être le calendrier de Titi et cette discussion que je viens de mettre en ligne
Un petit coucou à Capucine !
A plus
Capucine
Pluies au Costa Rica en août: où aller exactement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir enfin au costa rica!!!!! et je ne peux y aller qu'en août. Je sais que c'est la saison des pluies mais il paraît qu'il y a des coins où il pleut moins que d'autres. Je souhaite découvrir la nature, les animaux et la culture du costa rica.
Pouvez-vous m'aiguiller sur l'itinéraire à faire svp ? Je prévois de partir au moins 2 à 3 semaines.
Merci d'avance pour vos conseils !
Claire
Je prévois de partir enfin au costa rica!!!!! et je ne peux y aller qu'en août. Je sais que c'est la saison des pluies mais il paraît qu'il y a des coins où il pleut moins que d'autres. Je souhaite découvrir la nature, les animaux et la culture du costa rica.
Pouvez-vous m'aiguiller sur l'itinéraire à faire svp ? Je prévois de partir au moins 2 à 3 semaines.
Merci d'avance pour vos conseils !
Claire
Y a-t-il un avantage à prendre une cabine garantie (Guarantee Cabin)? English translation pending
Voila,
si quelqu'un peut m'expliquer le quelconque avantage de prendre ce type de cabine et pourquoi ?
merci d'avance
titi
si quelqu'un peut m'expliquer le quelconque avantage de prendre ce type de cabine et pourquoi ?
merci d'avance
titi
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Avis sur itinéraire au Rajasthan du 18 avril au 3 mai 2013? English translation pending
je voyagerai avec ma fille de 15 ans donc deux femmes seules
avant de rechercher un chauffeur, j'aimerais vos avis sur l'itinéraire prévu
- arrivée à Dehli à 7h05, le 18.04 départ pour Nawalgarh, nuit à Apani Dani - le 19, je pense rayonner à partir de ce lieu, nuit à Apani Dani - le 20 - visite du fort de Bikaner et nuit - le 21 - Osian - le 22 - Jodhpur - le 23 Ranakpur - le 24 Udaipur - le 25 Udaipur - le 26 chittorgarh - nuit à Bundi - le 27 Ajmer - nuit à Pushkar - le 28 visite Pushkar - nuit à Tilonia - le 29 journée et nuit au Barefoot college Tilonia - le 30 Jaipur - forteresse d'Amber - le 01 Fathepur Sikri - nuit à Agra - le 02 Taj Mahal et retour Dehli - nuit à côté de l'aéroport - le 03 décollage 9h
qu'en pensez-vous ? est ce réalisable ? dois je sacrifier Bundi pour avoir une journée supplémentaire à Dehli ?
merci 🙂
- arrivée à Dehli à 7h05, le 18.04 départ pour Nawalgarh, nuit à Apani Dani - le 19, je pense rayonner à partir de ce lieu, nuit à Apani Dani - le 20 - visite du fort de Bikaner et nuit - le 21 - Osian - le 22 - Jodhpur - le 23 Ranakpur - le 24 Udaipur - le 25 Udaipur - le 26 chittorgarh - nuit à Bundi - le 27 Ajmer - nuit à Pushkar - le 28 visite Pushkar - nuit à Tilonia - le 29 journée et nuit au Barefoot college Tilonia - le 30 Jaipur - forteresse d'Amber - le 01 Fathepur Sikri - nuit à Agra - le 02 Taj Mahal et retour Dehli - nuit à côté de l'aéroport - le 03 décollage 9h
qu'en pensez-vous ? est ce réalisable ? dois je sacrifier Bundi pour avoir une journée supplémentaire à Dehli ?
merci 🙂
Région de Salta (circuit de quatre jours) English translation pending
Partant en voyages de noces en Argentine du 14 juillet au 4 aout 2012, nous arriverons à Salta le lundi 23 juillet le soir à 17h25 et nous repartirons le dimanche 29 juillet vers Iguazu à 16h25.
J'avais plusieurs questions à poser:
sachant que les agences de location de voiture ferment le samedi à 13h il me faut rendre la voiture au plus tard à ce moment, ce qui nous oblige de rester sur Salta le samedi et dimanche. Nous aimerions dc optimiser le mardi, mercredi, jeudi et vendredi pour un circuit. est il possible de faire la boucle au nord et au sud en 4 jours? Pouvez vous me conseiller pour cette boucle, sachant qu'on ne veut pas passer la journée en voiture et qu'on aime bien marcher.
Une voiture de tourisme est suffisante en cette période?
QQn connait il une bonne adresse dans la région pour faire du cheval?
Merci de votre aide.
Température en mai au Costa Rica? English translation pending
Bonjour, j'hésite vraiment à partir tous le mois de mai au Costa Rica pour la température..
Qu'en pensez vous ? merci à l'avance
Croisière sur le Néo-Romantica au lieu du Concordia English translation pending
Bonsoir,
je devais partir le 01 avril jusqu'au 09 sur le Concordia. Voilà ce que Costa nous propose à la place. Même date mais sur le néo romantica. Au lieu d'une cabine avec balcon sur le pont 8, une cabine avec vue sur mer au pont 5. Deux villes (ROME ET PALERME) sont annulées entre parenthèse il avait déjà remplacé TUNIS par CAGLIARI, et remplacées par CATANE ET NAPLES. Aucune réduction ni mise à niveau du prix du billet. Je suis désolé mais j'estime que je suis lésé quant au bateau et la cabine. Nous étions 2 adultes et 2 enfants. A oui, Costa nous offre le all in boisson d'une valeur de 472€. Nous ne buvons pas d'alcool ni bière ni vin alors vous pensez... 3 boys and girls nous suffisaient amplement.
Alors nous déclinons l'offre de Costa et préférons le remboursement et en plus on est vraiment pas d'humeur à aller s'amuser tout en sachant que de malheureuses victimes sont toujours recherchées.
Deux filles en France et à Londres English translation pending
Bonjour alors voila nous somme 2 filles qui partons le 9 juin en direction de charle de gaulle, nous desirons passer du 10 au 16 en france et du 16 au 23 a londres, premierement je voudrais savoir les prix moyen de la vie en france et londre, et si il y a des moyen de travailler dans le champs, nous desiron trouver des auberge jeunesse vraiment pas chers car nous desiron seuleument y dormir et ce laver !!! si nous pouvons trouver des personne pret a nous heberger wow sa serais parfait !!!! aver vous des place a visiter ? si vous pouver repondre a tout mes question wow se serais parfait :) Mercii beauoup d'avance !!!
Croisière Transatlantique brésilienne sur le Costa Magica... décevant... English translation pending
Nous rentrons, ce jour, de la transatlantique brésilienne sur le Costa Magica quelle déception !!!
Costa n'est plus du tout Costa (privilèges ou non), il y a un nivellement par le bas déplorable. Les Fonds de Pensions américains reserrent les boulons à tous les niveaux et les autorités brésiliennes font le reste en obligeant l'engagement de collaborateurs locaux à niveau de 70% du personnel de bord.
Heureusement pour nous notre "house keeper" (Nelson Antoon) et le responsable de notre table et son adjoint (Hariram Rajandran et Dennis) étaient, eux parfaitement à la hauteur. Je me permets de citer les noms, au cas où, quiconque de chez Costa, parcourrait ce forum.
Pour ce qui est du reste, animation nulle, spectacles indignes, nourriture saine, certes, mais sans aucune recherche, service "clients": une belle bande d'incapables, excursions, à part Salvador de Bahia, Rio (sous la pluie et là Costa n'y peut rien), Montévidéo, ajouté en urgence en remplacement de Punta de l'Este, pour une fausse raison et Buenos Aires, les autres excursions (Casablanca, Gran Canaria, Recife, Maceio et Santos), circulez il n'y a rien à voir. Et quand vous choisissez une excursion, il faut savoir qu'elle partira avec au minimum 1/2 de retard car tous les bus italiens partiront avant vous.
Nous avons failli chavirer sur le Rio de la Plata en direction de Buenos Aires, le bateau pour une raison inconnue est sorti du chenal balisé, à touché un banc de sable à basculé sur tribord puis le pilote à regagné le chenal, a abandonné son banc de sable, alors le bateau a gîté sur babord à raison de +- 45°. Comme ce problème est survenu lors de la préparation du petit déjeuner tout ce qui était sur table dans les restaurants a été réduit en pièces, les cuisines ont été décimées, du personnel blessé par des chutes d'objets et brûlés par les réserves de café préparées à l'avance.
Un énorme plus, néanmoins pour cette croisière, c'est le fait d'avoir revu, de façon impromptue, des amis rencontrés il y a deux ans sur le Costa Mediterranea et avoir fait connaissance d'un couple éminemment sympathique, présent sur ce forum: Arcocean.
Croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Favolosa le 4 novembre 2012 English translation pending
Bon, maintenant que j'ai fait la mini-croisière du 1/12/11 sur le Méditerranea, je vais pouvoir m'occuper de la prochaine mais qui était déjà réservée depuis septembre, "Visions d'Orient", départ le 4/11/2012 de Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik, Venise, sur le Costa Favolosa.
Pour les escales, on va essayer de faire beaucoup par nous-même, je sais déjà que Istanbul, Dubrovnik, c'est tout à fait faisable. Pour Bari, visiblement, y a pas grand-chose à voir. Katakolon, à part Olympie (qui ne m'intéresse pas), pas grand-chose non plus (et puis normalement, Monsieur Pap, il va pleuvoir, non ?). Izmir, je pense prendre une excursion Costa pour Ephèse.
Si vous pensez que mes projets ne sont pas cohérents, n'hésitez pas à me le dire !
Autre, chose, pour le moment, j'ai réservé une intérieur I1, donc pont 1. Mais après la cabine balcon du Méditerranea, je me dis que 7 jours dans un "cube" (Pardon, Bruno !), ça va pas me plaire ! Une extérieure-fenêtre me suffirait parce qu'un balcon en novembre, on peut s'en passer ! Si déjà, je peux voir la mer, ça sera bien ! Et aussi pour la taille de la cabine. Est-ce que je peux changer ma réservation en demandant une extérieure, E1 ? Je suppose que plus je vais attendre, et plus le tarif va monter... que me conseillez-vous ? Dernière question, qui a déjà fait une croisière sur le Favolosa ? Et qui peut m'en parler ?
Merci à tous !
Voyage aux Philippines en janvier 2012: votre avis sur mon itinéraire? English translation pending
je me permet de vous soumettre mon planning pour mon voyages aux philippines (départ le 8 janvier 2012), je m'aperçois que je passe beaucoup de temps dans les transports malheureusement.
Jour 1: arrivée à Manille à 22h25 Jour 2: Je reste sur manille repos et visite rapide Jour 3: départ pour Banaue 22h (apparemment il n y a que des cars de nuit? sait-tu s'il y a des appels de jours, ce serait plus idéal pour admirer les paysages Jour 4: arrivée Banaue Jour 5: visite rizière en terrasse banaue/Battad Jour 6: Banaue/batad - retour Manille (car de nuit sauf si je toruve car de jour) Jour 7: arrivée Manille -repos /visite manille _ ou départ immédiat pour Puerto Princessa??? Jour 8: Avion pour Puerto princessa -Arrivée PP, je reste dormir sur PP ou départ immédiat pour El nido Jour 9: départ El Nido -visite El Nido Jour 10: El Nido Jour 11: El Nido Jour 12: El Nido Jour 13: Port Barton Jour 14: Port Barton JOur 15:Retour PP -départ Manille Jour 16: départ Paris
Voila mon itinéraire, j'ai hesité à passer la totalité de mon séjour sur PAlawan, mais ce serait dommage de passer à côté de des rizières en terrasses qui offre un spectacle extraordinaire d'après les témoignages et photos que j'ai pu voir.
Est-ce que cela te semble faisable, il est vrai que je passe beaucoup de temps dans les transports, j'ai essayé de caler des jours de battements entre chaque déplacement afin de pouvoir se reposer un minimum, parce que enchainer 20 h de vol jusqu'à Manille puis 10 heures de car jusqu'à Banaue ça me semble un tant soit peu suicidaire.
Je me demande également si je ne devrai pas ajouter une journée de plus sur Baneue/batad parce que deux jours et demi ça me semble court.
Jour 1: arrivée à Manille à 22h25 Jour 2: Je reste sur manille repos et visite rapide Jour 3: départ pour Banaue 22h (apparemment il n y a que des cars de nuit? sait-tu s'il y a des appels de jours, ce serait plus idéal pour admirer les paysages Jour 4: arrivée Banaue Jour 5: visite rizière en terrasse banaue/Battad Jour 6: Banaue/batad - retour Manille (car de nuit sauf si je toruve car de jour) Jour 7: arrivée Manille -repos /visite manille _ ou départ immédiat pour Puerto Princessa??? Jour 8: Avion pour Puerto princessa -Arrivée PP, je reste dormir sur PP ou départ immédiat pour El nido Jour 9: départ El Nido -visite El Nido Jour 10: El Nido Jour 11: El Nido Jour 12: El Nido Jour 13: Port Barton Jour 14: Port Barton JOur 15:Retour PP -départ Manille Jour 16: départ Paris
Voila mon itinéraire, j'ai hesité à passer la totalité de mon séjour sur PAlawan, mais ce serait dommage de passer à côté de des rizières en terrasses qui offre un spectacle extraordinaire d'après les témoignages et photos que j'ai pu voir.
Est-ce que cela te semble faisable, il est vrai que je passe beaucoup de temps dans les transports, j'ai essayé de caler des jours de battements entre chaque déplacement afin de pouvoir se reposer un minimum, parce que enchainer 20 h de vol jusqu'à Manille puis 10 heures de car jusqu'à Banaue ça me semble un tant soit peu suicidaire.
Je me demande également si je ne devrai pas ajouter une journée de plus sur Baneue/batad parce que deux jours et demi ça me semble court.
Expédier un véhicule à Madagascar: modalités administratives? English translation pending
Bonjour aux amis internautes
Je souhaite envoyer un véhicule de tourisme à Madagascar pour mes déplacements personnels dans le cadre de mes séjours réguliers. Aussi, je suis à la recherche de précisions de la part de personnes ayant déjà réalisés de tels envois, afin d'avoir des précisions sur les modalités administratives à surmonter et les frais de dédouanement. Je connais le texte qui précise les frais à supporter, TVA et dédouanement, mais quels sont les justificatifs de papiers qui sont demandés, et comment connaitre la valeur vénale sur laquelle s'appuient les douanes (Gasynet) pour calculer les frais ? Et quels sont les pièges à éviter ?
NB : j'ai rencontré sur place des gasy qui importaient des taxis brousses (fourgons), l'un de Hong Kong, et l'autre de Belgique, mais je me voyais mal leur demander des précisions sur leur business.
A vous lire Cordialement Daniel
Je souhaite envoyer un véhicule de tourisme à Madagascar pour mes déplacements personnels dans le cadre de mes séjours réguliers. Aussi, je suis à la recherche de précisions de la part de personnes ayant déjà réalisés de tels envois, afin d'avoir des précisions sur les modalités administratives à surmonter et les frais de dédouanement. Je connais le texte qui précise les frais à supporter, TVA et dédouanement, mais quels sont les justificatifs de papiers qui sont demandés, et comment connaitre la valeur vénale sur laquelle s'appuient les douanes (Gasynet) pour calculer les frais ? Et quels sont les pièges à éviter ?
NB : j'ai rencontré sur place des gasy qui importaient des taxis brousses (fourgons), l'un de Hong Kong, et l'autre de Belgique, mais je me voyais mal leur demander des précisions sur leur business.
A vous lire Cordialement Daniel
Location d'un cabriolet à San Francisco, États-Unis English translation pending
Comme je trouve que ca fait longtemps qu'on a pas parlé des locations de voitures, je me demandais si l'un d'entre vous à un truc pour connaitre les bagnoles dispo sur une agence ? Au hasard, chez Dollar à SFO ...
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Notre premiere croisière le 1er août sur le Costa Concordia English translation pending
Bonsoir
voila je me lance
nous partons le 1er aout sur le Costa Concordia pour une semaine
c'est notre première croisière
en espérant que tous va bien se passer
voila
j'aurai voulu avoir un renseignement pour l'instant c'est qu'on descend en voiture a Nice et la je sais pas comment sa se passe je sais que je prend le bus pour Savone mais je ne sais pas ou je dois aller pour prendre le bus
est ce qu'il y aurait déjà une personne qui aurai déjà pris le bus a la gare de Nice
merci d'avance si vous pouvez m'éclairer
bonne soirée
Avis à la population VF "fan de croisière" English translation pending
Avis à tous,
dois-je toujours intégrer les Cies suivantes dans le prochain calendrier 2012???
compte tenu de leur fréquentation par les membres...
Regent Seven Seas Cruises = 1 AZAMARA Cruises = 2 DISNEY Cruises =0 CUNARD = 4 CLUB MED : 1 Cie du Ponant = 2 Happy Cruises = 1 Croisière de France = 15 Rivages du monde : 2 Classic International = 1 Pullmantur = 4 Hurtigruten : 1 Paquet = 2
j'attends de nombreuses réponses, aussi sur votre motivation à voir ce même calendrier sortir ...
titi
dois-je toujours intégrer les Cies suivantes dans le prochain calendrier 2012???
compte tenu de leur fréquentation par les membres...
Regent Seven Seas Cruises = 1 AZAMARA Cruises = 2 DISNEY Cruises =0 CUNARD = 4 CLUB MED : 1 Cie du Ponant = 2 Happy Cruises = 1 Croisière de France = 15 Rivages du monde : 2 Classic International = 1 Pullmantur = 4 Hurtigruten : 1 Paquet = 2
j'attends de nombreuses réponses, aussi sur votre motivation à voir ce même calendrier sortir ...
titi
Vacances tunisiennes English translation pending
Le soleil, la mer, le calme ça existe ! Vous pouvez venir sans crainte séjourner dans les hôtels tunisiens vous serez bien accueillis et vous pourrez lire la presse locale pendant que vous bronzez pour voir comment un pays se reconstruit après 23 a de régime autoritaire ! Soutenir sans effort autre que par un séjour, quoi de plus facile !
Première croisière Voyager of the Seas, croisière adriatique au départ de Venise English translation pending
bonjour,
cette croisière en aout étant ma première aventure sur un aussi gros bateau ( j'ai eu le plaisir de travailler sur le CM1, mais tout y était inclus et bien plus petit ! lol ) j'ai donc lu un maximum sur le forum et il me reste quelques questions concernant l'organisation de la croisière :
- repas : j'ai demandé à mon agence de me positionner sur le diner de 20H30 car je ne me voyais pas devoir manger à 18H30 alors que je suis plutot bar/ apéro en vacances avant le repas , par contre comment et où faire demander un sitting en petites tables ? à bord ?? au jour le jour ou au début de croisière ?
- voyageant avec mon filleul de 12 ans, il semble que je ne peux booker a aucun restaurant a la carte car il est mineur ! je ne trouve pas cela tres normal, sachant qu'il a plus que l'habitude de voyager et parcourir le monde avec ses parents et nous sortons souvent au restaurant , il sait donc tres bien se tenir et apprécie de plus la bonne restauration ! pensez vous possible d'avoir une exception une fois à bord ?
- forfait boissons : je ne comprend pas trop comment cela fonctionne ; je pensais prendre un forfait eau + 1 forfait soft drink pour mon filleul et un forfait vin pour moi , mais si je comprends bien, tout m'est apporté dans ma cabine au départ ?? comment me faire servir le vin selon les restaurants demandés ? si servi à table , ce forfait est il au verre ou à la bouteille ? et quel type de forfait vin me recommanderiez vous ?
enfin pour les escales, j'ai 2 questions sur des esclaes prévues : - je m'arrete a RAVENNA en italie, et j'ai bien sur envie de faire découvrir à mon filleul les musées ferrari et/ou lambordghini .. mais la sortie me semble bien hors prix à 177 euros par personne !! la sortie est elle possible et facile à organiser seule au départ du port ? ou le temps est il bien trop court pour risquer de faire la sortie suele et rater le départ du bateau ?
aussi BARI : je n'ai pas trop envie de visiter les monuments et les eglises mais ai lu que des grottes de castellana etaient distantes de 34 KM. mon escale étant annoncée de 11AM à 8PM , le temps libre est il vraiment durant cs 9herues ou je dois compter du temps de débarquement / embarquement additionnel ? qui connait bien cette escale et le temps de route pour ces grottes ? pourrais-je envisager d'aller les voir en taxi en une apres midi ?
cette croisière en aout étant ma première aventure sur un aussi gros bateau ( j'ai eu le plaisir de travailler sur le CM1, mais tout y était inclus et bien plus petit ! lol ) j'ai donc lu un maximum sur le forum et il me reste quelques questions concernant l'organisation de la croisière :
- repas : j'ai demandé à mon agence de me positionner sur le diner de 20H30 car je ne me voyais pas devoir manger à 18H30 alors que je suis plutot bar/ apéro en vacances avant le repas , par contre comment et où faire demander un sitting en petites tables ? à bord ?? au jour le jour ou au début de croisière ?
- voyageant avec mon filleul de 12 ans, il semble que je ne peux booker a aucun restaurant a la carte car il est mineur ! je ne trouve pas cela tres normal, sachant qu'il a plus que l'habitude de voyager et parcourir le monde avec ses parents et nous sortons souvent au restaurant , il sait donc tres bien se tenir et apprécie de plus la bonne restauration ! pensez vous possible d'avoir une exception une fois à bord ?
- forfait boissons : je ne comprend pas trop comment cela fonctionne ; je pensais prendre un forfait eau + 1 forfait soft drink pour mon filleul et un forfait vin pour moi , mais si je comprends bien, tout m'est apporté dans ma cabine au départ ?? comment me faire servir le vin selon les restaurants demandés ? si servi à table , ce forfait est il au verre ou à la bouteille ? et quel type de forfait vin me recommanderiez vous ?
enfin pour les escales, j'ai 2 questions sur des esclaes prévues : - je m'arrete a RAVENNA en italie, et j'ai bien sur envie de faire découvrir à mon filleul les musées ferrari et/ou lambordghini .. mais la sortie me semble bien hors prix à 177 euros par personne !! la sortie est elle possible et facile à organiser seule au départ du port ? ou le temps est il bien trop court pour risquer de faire la sortie suele et rater le départ du bateau ?
aussi BARI : je n'ai pas trop envie de visiter les monuments et les eglises mais ai lu que des grottes de castellana etaient distantes de 34 KM. mon escale étant annoncée de 11AM à 8PM , le temps libre est il vraiment durant cs 9herues ou je dois compter du temps de débarquement / embarquement additionnel ? qui connait bien cette escale et le temps de route pour ces grottes ? pourrais-je envisager d'aller les voir en taxi en une apres midi ?
Situation en Syrie? (21 avril 2011) English translation pending
Aujourd'hui 21 avril je me trouve en Cappadoce, je voyage en velo et je serai a la frontiere syrienne dans entre 5 et 10 jours.J'ai eu des bonnes et des mauvaises nouvelles au sujet de la Syrie par d'autres voyageurs en velo.Un australien est passe sans aucun probleme il ya une semaine, deux francaius en revanche ont du prendre l'avin de Amman a Istanbul car les frontieres etaient fermees il ya 3 semaines au debut de la rebellion.Ils m'ont dit aussi que d'entrer dans le pays cote turc etait plus facile que d'y sortir. Savez-vous comment evolue la situation et ce qu'il en est au jour d'aujourd'hui?. Didier
Recherche d'aides financières pour un stage humanitaire au Bénin pour des étudiants infimiers d'Agen English translation pending
Bonjour,
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
Catalogue des croisières MSC pour 2012? English translation pending
dans quelques jours doit sortir le catalogue Costa 2012 (1ère édition) 😎
Sur ce coup, MSC est vachement en retard, puisqu'il annonce la sortie dans quelques jours de la seconde édition du Catalogue 2011... Va encore falloir attendre pour avoir l'itinéraire de la première croisière du Divina... 😕
Sur ce coup, MSC est vachement en retard, puisqu'il annonce la sortie dans quelques jours de la seconde édition du Catalogue 2011... Va encore falloir attendre pour avoir l'itinéraire de la première croisière du Divina... 😕
Hôtel Villa Cojimar à Cayo Guillermo English translation pending
salut je compte retourner a cuba au mois d'avril a date j'ai visité le sol cayo largo un 4 le melia las dunas 4.5 le blue bay cayo coco un 4 et le melia cayo guillermo un 4.5.cette fois j'ai le gout d'essayer la villa cojimar a cayo guillermo est ce que quelqu'un qui connait cet endroit pourrait me donner le pour et le contre de cet endroit???merci a l'avance
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Partir vers la Norvège en voiture personnelle: ferries? English translation pending
bonjour,
je pense me rendre en Norvege cet été et vu le prix des locations de voiture dans ce pays nous choisissons l'option partir de Lyon avec notre voiture
Mais j'ai du mal a trouver les prix des péages des ponts du Danemark au sud de la Suède pour savoir si il vaut mieux prendre un ferry de Kiel via Goteborg ou Oslo; ou faire la traversée par les iles de Odense et Copenhague ?
Ou peut être avez vous une autre solution ?
merci
Vos escales de croisières à Tunis? English translation pending
Bonjour,
Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?
Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?
Merci
Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?
Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?
Merci
Ramener des plants de Jablum (café) aux Philippines? English translation pending
je désire boire aux Philippines une tasse ou deux, du meilleur café qui soit...
où puis-je aller à Davao, Manille, Cebu, pour ce faire ?
(les établissements Star Bucks étant, parait il, Star Beûûûrrkk)
où déguster un café local digne du Jamaican Blue Moubtain, le meilleur café au monde ?
Sinon, j' offre une idée à tout aventurier-jardinier self made man aspirant businessman désirant faire fortune:
à l' instar des Britaniques important l' hévéas brésilien en Malaisie, porquoi ne pas ramener aux Philippines des plants de Jablum, les acclimater avant de les commercialiser ?
(afin que caoutchouc et café aient + qu' une syllabe en commun )
Et cultiver son jardin en orpailleur vert plein d' espoir à l''idée de jouir d' un or noir nouveau, plutôt qu' en un Candide (de Vole, terre!) consternant le cas zéchéant
Vietnam: Lang Son, badiane, anis étoilé, illicium verum English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars mi-août au Vietnam jusqu'à mi septembre. Je dois me rendre à Lang Son, car passionné de plantes à épices, il ne me reste plus qu'à me procurer la célèbre mais introuvable badiane pour compléter ma collection de plantes à épices tropicales. Quelqu'un aurait-il des adresses concernant des producteurs de badiane. Des photos des plantations? Est-ce la période de fructification (j'ai lu que l'arbre fleurissait en été)?Est-ce facile d'accès? Lang Son est-il soumis à un visa spécial? Combien de temps met-on en bus ou train pour aller de Hanoi à Lang Son?
Tôi muốn tìm cây hồi je sais déjà dire ça (grâce à des amis vietnamiens)
Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner!
Je pars mi-août au Vietnam jusqu'à mi septembre. Je dois me rendre à Lang Son, car passionné de plantes à épices, il ne me reste plus qu'à me procurer la célèbre mais introuvable badiane pour compléter ma collection de plantes à épices tropicales. Quelqu'un aurait-il des adresses concernant des producteurs de badiane. Des photos des plantations? Est-ce la période de fructification (j'ai lu que l'arbre fleurissait en été)?Est-ce facile d'accès? Lang Son est-il soumis à un visa spécial? Combien de temps met-on en bus ou train pour aller de Hanoi à Lang Son?
Tôi muốn tìm cây hồi je sais déjà dire ça (grâce à des amis vietnamiens)
Merci pour toutes les informations que vous pourrez me donner!
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Delisioza: qui est inscrit? English translation pending
bonjour a tous ca y est!!! les places sont retennues pour ce tour du monde nous sommes un couple de marseillais et aurons si ca change pas la cabine (vue obstruee) 4345 au depart nous voulions la partielle marseille singapour mais vu que le bateau est presque plein du moins sur le site francais de costa je me demende s, ils vont mettre en vente les partielles du coup on a retenu pour le complet.!! nous ne serrons pas les seuls donc si d, autres membres veulent prende contact cela serrait bien que l, on fasse connaissance vu que l, on va passer pas mal de temps ensemble. un membre quebequois s, est deja manifeste a bientot donc salutations
Madagascar en juillet-août 2010: se loger et guide? English translation pending
bonjour, je dois partir 6 semaines enjuillet aout 2010 à Madagascar.
Je souhaite voyager en indépendant , en utilisant les transports en commun et les logements low-coast.
Actuellement je n'ai pas encore décidé de mon itinéraire , sachant que j'aime me laisser porter par les imprévus.
Est il facile de se loger au quotidien et à l'improviste?
Bien sur , je ne parle pas Malgache, est il absolument nécessaire de recourir aux services d'un guide?
Merci
Thierry
Découverte du Maroc pour trois semaines en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux du 4 au 27 avril au Maroc. Nous arivons et partons de Marrakech mis nous ne comptons y rester que quelques jours.
Nous souhaitons découvrir de beaux endroits.
Nous voyageons en car, avec un budget serré, 20 euros par jour tout compris par personne. Nous comptons utiliserpas mal le couchsurfing pour l'hébergement.
Nousavons déjà fait beaucoup de recherches et je suis déjà parti une fois, mais là, j'aurais besoin de votre aide car il y a tellement d'endroits qu'on ne sait pas quel parcours faire.
Nous avons déjà quelques idées: ouzoud, chefchaouen, le désert (mais nous ne savons pas quel endroit est le mieux pour partir??), ...
Nous aimerions aussi pofiter de la mer
J'ai déjà été a ait benhadou et je n'ai pas été décu.
Voilà, en gros, quel parcours me conseilez vous sachant qu'on aimerait rester au moins deux jours à chaque arret.
Merci par avance pour vos réponses😉
Mélanie