Results for "Somone+|+99+>+78"
1060 results found.
Sperrgebiet (Namibie): zone toujours interdite? English translation pending
Bonjour,
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
Croisière sur le Costa Diadema, départ du 25 janvier de Marseille English translation pending
Bonjour
Préparant le depart d une première croisière le 25 janvier sur le diadema, je me pose beaucoup de questions
Ce forum m a déjà beaucoup aidée
Je voudrais savoir comment se passent les soirées à theme qui sont faites sur le diadema
faut il une tenu particulière pour ces soirées à theme et si c est le cas je voudrais bien savoir quel seront les thèmes des différentes soirées?
la soirée du commandant est elle très habillée sur le diadema y avait il beaucoup de robe longue et costume ou c etait plus simple?
Les dames portent elles des robes longues durant les soirées?
Y a t il un karaoké et si oui à quel endroit car je n ai rien trouvé sur le net
Quels sont les meilleurs endroit pour danser?
Nous ne parlons vraiment que le français est ce difficile de se faire comprendre et de s y retrouver sur le bateau dans ces conditions
Avez vous teste le cinema?
Merci d avance pour vos réponses et bonne croisiere à ceux qui partent bientôt
Trajet Casamance-Gambie English translation pending
Bonjour,
Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus?
Merci
Choix de cabine Costa Fortuna: extérieure fenêtre pont 7 tout à l'avant? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre, mais je précise un peu ma demande😉. Nous envisageons de partir en croisière avec des amis en avril sur le Costa Fortuna. Ce sera leur première croisière. Ils ont choisi une extérieure fenêtre Premium (il n'y a déjà plus de Classic disponible🤪) et l'agence nous propose la cabine 7203, située tout à l'avant au pont 7. Pour le bruit, ça me semble bien car il y a des cabines pont 6 et pont 8 mais il y a une coursive juste devant qui me paraît publique. Pour ceux et celles qui ont l'expérience de ce type de cabine sur le Fortuna ou un autre bateau de cette classe (Magica voire Serena ou Pacifica, il me semble que c'est la même configuration), pouvez-vous me donner vos impressions et notamment si vous avez été gênés par le passage devant votre hublot?
Merci d'avance😉.
Tout est dans le titre, mais je précise un peu ma demande😉. Nous envisageons de partir en croisière avec des amis en avril sur le Costa Fortuna. Ce sera leur première croisière. Ils ont choisi une extérieure fenêtre Premium (il n'y a déjà plus de Classic disponible🤪) et l'agence nous propose la cabine 7203, située tout à l'avant au pont 7. Pour le bruit, ça me semble bien car il y a des cabines pont 6 et pont 8 mais il y a une coursive juste devant qui me paraît publique. Pour ceux et celles qui ont l'expérience de ce type de cabine sur le Fortuna ou un autre bateau de cette classe (Magica voire Serena ou Pacifica, il me semble que c'est la même configuration), pouvez-vous me donner vos impressions et notamment si vous avez été gênés par le passage devant votre hublot?
Merci d'avance😉.
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali) English translation pending
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Voyage au Yémen possible en ce moment? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple qui aimons voyager en indépendant, nous réalisons actuellement un tour du monde et souhaitons le finir avec le Yémen. Le site du MAE donne la chair de poule, qu'en est-il réellement de la situation sur place? Est-il possible de se rendre au Yémen en ce moment? Est-ce que la situation est, comme souvent, fortement exagérée ou plutôt fidèle à la réalité? Les posts de 2013 sont plutôt encourageants, mais rien d'actuel depuis sur le forum. Est-ce que des voyageurs ou résidents pourraient nous informer sur le sujet?
Merci à tous pour votre aide,
Celine & David
Nous sommes un couple qui aimons voyager en indépendant, nous réalisons actuellement un tour du monde et souhaitons le finir avec le Yémen. Le site du MAE donne la chair de poule, qu'en est-il réellement de la situation sur place? Est-il possible de se rendre au Yémen en ce moment? Est-ce que la situation est, comme souvent, fortement exagérée ou plutôt fidèle à la réalité? Les posts de 2013 sont plutôt encourageants, mais rien d'actuel depuis sur le forum. Est-ce que des voyageurs ou résidents pourraient nous informer sur le sujet?
Merci à tous pour votre aide,
Celine & David
Retour de Russie English translation pending
Après un périple de trois mois en Russie, je suis revenu enchanté.
Aucun problème que ce soit à la frontière (Karsava, formalités en 2 heures), vis à vis de la police (bien au contraire, vraiment sympa, alors que j'avais pu lire le contraire), pas de problème de stationnement, aucun parking payant, sécurité et tranquillité tout au long du voyage.
En ce qui concerne les routes, il y a du bon et du moins bon, mais ç a c'est la Russie !
Pour le voyage, j'avais équipé mon gps garmin d'une carte sd de la Russie (je pense que cela est nécessaire et même obigé, car pas évident de trouver les routes surtout avec les panneaux de direction en écriture russe et surtout dans les campagnes !
Paris pour un premier voyage seule English translation pending
Bonjour
je me prépare pour mon premier voyage seule, les enfants sont grands Je vais aller à Paris cet été et je me posais quelques questions
Est- ce mieux de réserver les billets pour les musées à partir de Montréal ou les prendre à l'entrée des musées ou château En voyageant seule est-ce mieux un appartement pour faire ses repas ou bien un hôtel Quel est le secteur le plus central près métro, gare autobus et attraits
Merci d'avance
je me prépare pour mon premier voyage seule, les enfants sont grands Je vais aller à Paris cet été et je me posais quelques questions
Est- ce mieux de réserver les billets pour les musées à partir de Montréal ou les prendre à l'entrée des musées ou château En voyageant seule est-ce mieux un appartement pour faire ses repas ou bien un hôtel Quel est le secteur le plus central près métro, gare autobus et attraits
Merci d'avance
Bus à Rome English translation pending
Salam,
L'arrét des bus la nuit à quel heure? Rome à coté la station Alessandrino .
Alerte météo dans le golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir
je viens de lire ceci
Le Service météorologique prévoit une baisse de 5-7 degrés Celsius de la température à partir d'aujourd'hui jusqu'au 22 Février quand un nouveau cycle de système de haute pression dans le déplacement vers le bas pour la couverture du pays.
Il a dit que le système de haute pression est maintenant recouvert Vietnam et le Laos et devrait se déplacer vers le bas pour la région du Nord de la Thaïlande, ce soir.
Le système de haute pression se traduira par un climat plus frais avec une température chute 5-7 degrés d'abord dans le Nord-Est et celui-ci dans d'autres parties du pays.
Il a dit que le Sud pourrait faire face à l'augmentation des pluies entre Février 20-22 et mer agitée dans le golfe de Thaïlande depuis Surat Thani vers le Sud avec des vagues de 2-3 mètres de haut.
Il a mis en garde les pêcheurs de la surveillance étroite de l'évolution de la météo et d'être en prudence voile à la mer au cours de la période.
Hôtel ou chambre bien situé à Montréal? English translation pending
Bonjour
Je dois d'ici quelques mois aller à Montréal pour visiter différentes écoles.
Et je recherche un hôtel bien situé dans Montréal ou autres.
Si quelqu'un à des adresses je suis tout oui.
merci
Je dois d'ici quelques mois aller à Montréal pour visiter différentes écoles.
Et je recherche un hôtel bien situé dans Montréal ou autres.
Si quelqu'un à des adresses je suis tout oui.
merci
Air India et Jet Airways ne sont plus "sûrs" English translation pending
Les autorités américaines de l'aviation ont abaissé la notation de la sécurité aérienne de l'Inde, a déclaré, vendredi, M. Ajit Singh, lors d'une conférence de presse. Cette décision empêche Air India et Jet Airways d'augmenter leurs liaisons avec les Etats-Unis. De plus des contrôle de sécurité seront ajoutés sur les vols existants. Cette met fin à leurs accords avec des compagnies américaines. Pour rappel, Jet Airways a un accord de partage de code avec United Airlines et Air India fait partie de Star Alliance.
Alain
Descendre le Niger en kayak? (Guinée-Nigéria) English translation pending
Bonjour à tous,
Attention, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, je ne viens pas ici demander si un tel périple est envisageable mais simplement pour trouver réponses à une question qui me chafouine :
Le fleuve Niger a-t-il déjà été descendu dans son intégralité en kayak (ou tout autre embarcation sans moteur) ??
Je parle bien d'un voyage d'environ 4184 kms depuis les sources du fleuve en Guinée jusqu'à son delta au Nigeria.
J'ai bien sur trouvé les infos concernant les explorateurs qui en ont chacun exploré des sections (et y on parfois laissé la vie !) comme Mungo Park au XIX° ou Henri Lhote au XX°, j'ai également trouvé quelques récits de voyageurs qui en ont fait des portions en kayak (bamako-Tombouctou, le plus souvent) et je me souviens même avoir vu sur arte le documentaire d'un gars qui avait remonté sur un zodiac une bonne partie du fleuve mais rien sur une traversée intégrale...
Quand bien même un tel voyage relèverait au minimum du calvaire, au pire du suicide (penser à la faune rencontrée, l'approvisionnement ou encore aller voir les fiches concernant le Mali, le Niger et le Nigéria sur France Diplomatie...), il me parait assez surprenant qu'en 2014 aucun n'ai tenté ou réussi l'aventure...
Quoi, pas même un Mike Horn pour déflorer ce record potentiel avec force testostérone (à défaut d'un quelconque talent littéraire) ?
Si jamais vous avez des éclaircissement sur le sujet, ma curiosité maladive et moi vous serions bien obligés !
Attention, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, je ne viens pas ici demander si un tel périple est envisageable mais simplement pour trouver réponses à une question qui me chafouine :
Le fleuve Niger a-t-il déjà été descendu dans son intégralité en kayak (ou tout autre embarcation sans moteur) ??
Je parle bien d'un voyage d'environ 4184 kms depuis les sources du fleuve en Guinée jusqu'à son delta au Nigeria.
J'ai bien sur trouvé les infos concernant les explorateurs qui en ont chacun exploré des sections (et y on parfois laissé la vie !) comme Mungo Park au XIX° ou Henri Lhote au XX°, j'ai également trouvé quelques récits de voyageurs qui en ont fait des portions en kayak (bamako-Tombouctou, le plus souvent) et je me souviens même avoir vu sur arte le documentaire d'un gars qui avait remonté sur un zodiac une bonne partie du fleuve mais rien sur une traversée intégrale...
Quand bien même un tel voyage relèverait au minimum du calvaire, au pire du suicide (penser à la faune rencontrée, l'approvisionnement ou encore aller voir les fiches concernant le Mali, le Niger et le Nigéria sur France Diplomatie...), il me parait assez surprenant qu'en 2014 aucun n'ai tenté ou réussi l'aventure...
Quoi, pas même un Mike Horn pour déflorer ce record potentiel avec force testostérone (à défaut d'un quelconque talent littéraire) ?
Si jamais vous avez des éclaircissement sur le sujet, ma curiosité maladive et moi vous serions bien obligés !
Soirée Trek à Lyon le mercredi 15 janvier 2014: Le GR20 en Corse English translation pending
La 15ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 15 janvier 2014
Julien nous présentera Le GR20 en Corse.Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.www.lessoireestrek.org La rencontre des passionnés de la marche. Organisateurs à Paris : Sbecker, Rimail, Passevoyages, Anthea79, Isahel, Solcha Organisateurs à Lyon : Thruhiker, Zazorette
Logement à Rio de Janeiro, Copacabana ou Santa Teresa English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Retour du Wakhan afghan English translation pending
Salut les voyageurs,
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Le Kirghizistan: méconnu et pourtant... English translation pending
Bonsoir,
Je reviens d'un formidable séjour de 3 semaines au Kirghizistan. Pâturages, montagnes, lacs...Nature à profusion! C'est en tombant sur un blog de 2007 consacré à ce pays que j'ai eu envie de visiter ce territoire méconnu. A mon tour, je vous propose quelques clichés qui je l'espère aiguiseront votre curiosité à l'égard de ce chouette pays...
Manu
































Itinéraire pour Tadjikistan et Pamir - un mois en solo English translation pending
Mon départ approche et j'hésite encore sur mon itinéraire. J'ai mon visa et GBAO en poche 🙂
Je pense terminer mon trip d'un mois en Ouzbékistan par la vallée de la Fergana. Ensuite je compte voyager 1 mois au Tadjikistan du 25 aout au 23 septembre. Je voyage seul, en transport en commun, taxi collectif, stop s'il le faut... J'hésite entre ces 2 solutions, me conseillez vous la route d'Ouest en Est ou l'inverse ? En fonction des facilités pour trouver des transports, ou peut-être d'autres voyageurs pour partager un bout de route, en fonction de l'acclimatation pour le MAM, de la météo en septembre... solution 1 : Andijan - Dostyk (frontière OUZ) - Osh - Sary Tash - Murgab - Khorog - Wakhan - Dushanbe - Khodjent - Isfar - Batken boarder (KH) - Osh solution 2. Kokand - Kanibadam (frontière OUZ) - Khodjent - Dushanbe - Khorog - Wakhan - Murgab - Sary Tash (KH) - Osh La solution 2 parait meilleure car je ne passe qu'une fois à Osh. L'avantage de la solution 1 est que je débute par le Pamir et si je me plais dans cette région, compris le Wakhan, je peux rester et zapper le nord du pays. Qu'en pensez-vous ? Si je stoppe à Karakul, y a t'il une chance de chopper un transport vers Murgab ou Sary Tash ?
Pour le Wakhan, la liaison Langar-Alichour me parait réservé aux cyclistes, donc pas d'utre choix que de faire l'AR ?
D'autre part, vaut-il mieux des euros ou $ pour le Tadjikistan ? Paye t-on en $ ou en somoni ? Merci pour votre aide
Je pense terminer mon trip d'un mois en Ouzbékistan par la vallée de la Fergana. Ensuite je compte voyager 1 mois au Tadjikistan du 25 aout au 23 septembre. Je voyage seul, en transport en commun, taxi collectif, stop s'il le faut... J'hésite entre ces 2 solutions, me conseillez vous la route d'Ouest en Est ou l'inverse ? En fonction des facilités pour trouver des transports, ou peut-être d'autres voyageurs pour partager un bout de route, en fonction de l'acclimatation pour le MAM, de la météo en septembre... solution 1 : Andijan - Dostyk (frontière OUZ) - Osh - Sary Tash - Murgab - Khorog - Wakhan - Dushanbe - Khodjent - Isfar - Batken boarder (KH) - Osh solution 2. Kokand - Kanibadam (frontière OUZ) - Khodjent - Dushanbe - Khorog - Wakhan - Murgab - Sary Tash (KH) - Osh La solution 2 parait meilleure car je ne passe qu'une fois à Osh. L'avantage de la solution 1 est que je débute par le Pamir et si je me plais dans cette région, compris le Wakhan, je peux rester et zapper le nord du pays. Qu'en pensez-vous ? Si je stoppe à Karakul, y a t'il une chance de chopper un transport vers Murgab ou Sary Tash ?
Pour le Wakhan, la liaison Langar-Alichour me parait réservé aux cyclistes, donc pas d'utre choix que de faire l'AR ?
D'autre part, vaut-il mieux des euros ou $ pour le Tadjikistan ? Paye t-on en $ ou en somoni ? Merci pour votre aide
Acheminement Nice-Gênes avec MSC English translation pending
Bonjour à tous, j'ai fait une croisière l'an dernier avec Costa sur la quelle l'acheminement Nice Savone était inclus. Cette année je suis interessé par une croisière chez MSC. Le départ est prévu de Gènes. Je ne trouve rien sur le site MSC et je m'interroge sur un éventuel acheminement depuis Nice. Quelqu'un a t il des infos sur ce sujet ? Ou bien faut il se rendre à Gènes en voiture ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Traverser la Finlande en train English translation pending
Bonjour,
Je visite la région de Turku - Rauma et ensuite je vais faire de la rando en Laponie. Je pense prendre le train de Turku jusque Rovaniemi.
Le trajet en train, durant la journée, vaut-il le coup (point de vue paysage par exemple) ? OU ce trajet ne présente aucun intérêt ? Dans ce cas il serait peut-être mieux de faire ce trajet de nuit, pour ne pas perdre une journée, et économiser une nuit d'hôtel.
Qui a déjà effectué ce trajet, de jour ou de nuit ? Merci pour votre avis.
Cordialement Claire
Je visite la région de Turku - Rauma et ensuite je vais faire de la rando en Laponie. Je pense prendre le train de Turku jusque Rovaniemi.
Le trajet en train, durant la journée, vaut-il le coup (point de vue paysage par exemple) ? OU ce trajet ne présente aucun intérêt ? Dans ce cas il serait peut-être mieux de faire ce trajet de nuit, pour ne pas perdre une journée, et économiser une nuit d'hôtel.
Qui a déjà effectué ce trajet, de jour ou de nuit ? Merci pour votre avis.
Cordialement Claire
Retour de quatre jours en Cappadoce fin avril English translation pending
Compte rendu rapide de 4 jours passés en Cappadoce ( 29 Avril -3 Mai )
Vol : Turkish Airlines Genève – Kayseri via Istanbul correspondances correctes (1h à l’aller, 3h au retour) vols pris en « last minute » , mais apparemment tarifs varient peu même en réservant bien à l’avance (environ 350 eur ) – service à bord très correct sur Turkish ( repas et écran individuel sur le vol GVA –IST)
Hébergement : pas nécessaire de changer d’hébergement en cours de voyage pour la Cappadoce après consultation du forum , ai opté pour une base à Urgup qui est un bon compromis ( pas uniquement village aménagé pour les touristes comme Goreme , suffisamment «grand » pour offrir un bon choix de restaurants …) on cherchait plutôt un petit hôtel +ou- de « charme » , et , en fonction des disponibilités ai opté pour : http://www.assianahouse.com/en/index.html : excellent choix : bien situé (10’ à pied du centre d’urgup , parfaitement au calme ) , chambres très correctes et propriétaire qui pourra vous réserver directement le vol en montgolfière (moins cher qu’en passant directement par les agences )
Voiture : prise directement à Kayseri - solution la plus simple (et location peu onéreuse en turquie) si on veut rayonner librement et sans perdre de temps aucun souci sur la route
Guides papier utilisés : pas de guide spécialisé Cappadoce , donc nécessité d’utiliser les quelques pages des guides « généraux « Turquie à savoir pour nous le classique Routard et le Geo guide les cartes de ces guides sont moyennement précises , mais on s’en sort …- également téléchargé la partie Cappadoce du Lonely Planet, qui ne m’a pas semblé indispensable … + Emporté GPS avec city navigator europe garmin (qui inclut la Turquie)
Restaurants testés le soir: à Urgup : ziggy’s /dimrit /somine : les 2 premiers sont très proches d’assiana house , et ont une terrasse agréable , notre préférence : ziggy’s (plus intime + tester le super menu au 12 mezze ) somine au centre d’urgup plus impersonnel - testé également à mustafapasa (5km d’urgup ) « old greek house » : cadre magnifique et repas excellent – les vins turcs locaux ( turasan ) sont corrects mais assez chers (mini 20 eur)
Météo : parfait ! on a évité les orages de fin d’après- midi lors de nos randos ( ihlara et vallée des roses) , température environ 15-25°C , et à peine frisquet le matin pour la montgolfière
Programme effectué :
J1 : vol + Goreme en fin d’après midi (open air museum+Tokali kilise)
J2 : Cavusin (pasabag -zelve) –trek vallée des roses/vallée rouge
J3 : Avanos - sanhan (caravansérail) – ozkonak ( cité souterraine) –derinkuyu – vallée de Soganli –keslikm monastri
J4 : vol en montgolfière – trek vallée d’Ihlara – Urchisar
J5 : Ortahisar – vol
En 4 jours , certes assez « remplis » il est donc possible de voir les principaux sites de la Cappadoce hormis les « grands classiques (goreme , pasabag .. ) les sites ne sont pas surpeuplés , les routes peu fréquentées : même pour goreme , pasabag , il est possible d’éviter la meute des cars en choisissant bien son horaire de visite : ainsi Goreme quasi « vide » vers 18h , en revanche derinkuyu vers 16h est à éviter (mais les guides locaux nous ont fait shunter les queues de coréens à l’extérieur et à l’intérieur de la cité …. .) très peu de voyageurs « individuels » rencontrés , et donc les sites pas empruntés par les groupes ( type ozkonak , comparé à derinkuyu ) sont quasi déserts ; les sites sont assez proches les uns des autres , et même ceux plus éloignés ( type ihlara) sont facilement accessibles ( routes « rapides » ) , donc au final on ne perd pas beaucoup de temps en « transfert » sur la route ce qui permet d’effectuer le programme ci-dessus sans forcément se lever à 4h chaque jour (hormis pour la montgolfière ) !
Quelques précisions :
Pasabag : faire le chemin qui surplombe et contourne le site : personne et vues magnifiques …
Vallée des Roses/rouge : on peut se procurer une carte détaillée (1/5000) par exemple à la pension panorama à la sortie de Cavusin en allant vers la vallée : très utile , car le plan et les descriptions du routard sont insuffisants et le balisage pas tip-top , surtout pour passer de la vallée des roses à la vallée rouge … la balade enchainant les 2 vallées est superbe et se fait bien en 3H (on peut se passer de guide )
Soganli : incontournable (donc ne pas hésiter à pousser jusque là ) le site lui-même était quasi désert en fin d’après midi , et les églises , pigeonniers sont superbes
Vol en montgolfière : vraiment à faire , et le fait de voir simultanément une centaine de ballons dans le ciel n’est pas un point négatif tous les ballons décollent et atterrissent à peu près en même temps ( départ 6H –vol 1H) (tarif pour nous : 120 eur. Réservé la veille au soir via l’hotel ) – les ballons vont jusqu’ à toucher les cheminées de fées …
Vallée d’ihlara : idem , indispensable ! - la première partie (jusque belisirma) est plus fréquentée que la seconde , mais ça vaut vraiment la peine d’aller jusqu’au bout (monastère troglodytique de Selime) . On a fait les 14km en environ 4h , en s’arrêtant dans les principales églises et en déjeunant dans un des restos au bord de l’eau de belisirma ( choisir plutôt les derniers , cadre plus sympa ) pour le transport retour , aucun problème (pour nous) pour trouver un taxi : les locaux ont vite fait de repérer les (rares) individuels qui arrivent à Selime à la fin de la traversée (idem : guide pas nécessaire) !
Monastère de Keslik (sud de mustafapasa ) : à voir vraiment (décrit dans le routard ) , personne lors de notre passage … en revanche , à proximité , le site romain de Sobessos n’est pas indispensable
Impression globale :
Paysages superbes et uniques , montgolfière =un must , voyage très facile à organiser , fin avril = excellente période , excellent accueil ( aucune agressivité ni « pression commerciale » ressentie bien que région éminemment touristique ) : que du positif !
Donc à conseiller sans réserve ! questions éventuelles bienvenues !
Vol : Turkish Airlines Genève – Kayseri via Istanbul correspondances correctes (1h à l’aller, 3h au retour) vols pris en « last minute » , mais apparemment tarifs varient peu même en réservant bien à l’avance (environ 350 eur ) – service à bord très correct sur Turkish ( repas et écran individuel sur le vol GVA –IST)
Hébergement : pas nécessaire de changer d’hébergement en cours de voyage pour la Cappadoce après consultation du forum , ai opté pour une base à Urgup qui est un bon compromis ( pas uniquement village aménagé pour les touristes comme Goreme , suffisamment «grand » pour offrir un bon choix de restaurants …) on cherchait plutôt un petit hôtel +ou- de « charme » , et , en fonction des disponibilités ai opté pour : http://www.assianahouse.com/en/index.html : excellent choix : bien situé (10’ à pied du centre d’urgup , parfaitement au calme ) , chambres très correctes et propriétaire qui pourra vous réserver directement le vol en montgolfière (moins cher qu’en passant directement par les agences )
Voiture : prise directement à Kayseri - solution la plus simple (et location peu onéreuse en turquie) si on veut rayonner librement et sans perdre de temps aucun souci sur la route
Guides papier utilisés : pas de guide spécialisé Cappadoce , donc nécessité d’utiliser les quelques pages des guides « généraux « Turquie à savoir pour nous le classique Routard et le Geo guide les cartes de ces guides sont moyennement précises , mais on s’en sort …- également téléchargé la partie Cappadoce du Lonely Planet, qui ne m’a pas semblé indispensable … + Emporté GPS avec city navigator europe garmin (qui inclut la Turquie)
Restaurants testés le soir: à Urgup : ziggy’s /dimrit /somine : les 2 premiers sont très proches d’assiana house , et ont une terrasse agréable , notre préférence : ziggy’s (plus intime + tester le super menu au 12 mezze ) somine au centre d’urgup plus impersonnel - testé également à mustafapasa (5km d’urgup ) « old greek house » : cadre magnifique et repas excellent – les vins turcs locaux ( turasan ) sont corrects mais assez chers (mini 20 eur)
Météo : parfait ! on a évité les orages de fin d’après- midi lors de nos randos ( ihlara et vallée des roses) , température environ 15-25°C , et à peine frisquet le matin pour la montgolfière
Programme effectué :
J1 : vol + Goreme en fin d’après midi (open air museum+Tokali kilise)
J2 : Cavusin (pasabag -zelve) –trek vallée des roses/vallée rouge
J3 : Avanos - sanhan (caravansérail) – ozkonak ( cité souterraine) –derinkuyu – vallée de Soganli –keslikm monastri
J4 : vol en montgolfière – trek vallée d’Ihlara – Urchisar
J5 : Ortahisar – vol
En 4 jours , certes assez « remplis » il est donc possible de voir les principaux sites de la Cappadoce hormis les « grands classiques (goreme , pasabag .. ) les sites ne sont pas surpeuplés , les routes peu fréquentées : même pour goreme , pasabag , il est possible d’éviter la meute des cars en choisissant bien son horaire de visite : ainsi Goreme quasi « vide » vers 18h , en revanche derinkuyu vers 16h est à éviter (mais les guides locaux nous ont fait shunter les queues de coréens à l’extérieur et à l’intérieur de la cité …. .) très peu de voyageurs « individuels » rencontrés , et donc les sites pas empruntés par les groupes ( type ozkonak , comparé à derinkuyu ) sont quasi déserts ; les sites sont assez proches les uns des autres , et même ceux plus éloignés ( type ihlara) sont facilement accessibles ( routes « rapides » ) , donc au final on ne perd pas beaucoup de temps en « transfert » sur la route ce qui permet d’effectuer le programme ci-dessus sans forcément se lever à 4h chaque jour (hormis pour la montgolfière ) !
Quelques précisions :
Pasabag : faire le chemin qui surplombe et contourne le site : personne et vues magnifiques …
Vallée des Roses/rouge : on peut se procurer une carte détaillée (1/5000) par exemple à la pension panorama à la sortie de Cavusin en allant vers la vallée : très utile , car le plan et les descriptions du routard sont insuffisants et le balisage pas tip-top , surtout pour passer de la vallée des roses à la vallée rouge … la balade enchainant les 2 vallées est superbe et se fait bien en 3H (on peut se passer de guide )
Soganli : incontournable (donc ne pas hésiter à pousser jusque là ) le site lui-même était quasi désert en fin d’après midi , et les églises , pigeonniers sont superbes
Vol en montgolfière : vraiment à faire , et le fait de voir simultanément une centaine de ballons dans le ciel n’est pas un point négatif tous les ballons décollent et atterrissent à peu près en même temps ( départ 6H –vol 1H) (tarif pour nous : 120 eur. Réservé la veille au soir via l’hotel ) – les ballons vont jusqu’ à toucher les cheminées de fées …
Vallée d’ihlara : idem , indispensable ! - la première partie (jusque belisirma) est plus fréquentée que la seconde , mais ça vaut vraiment la peine d’aller jusqu’au bout (monastère troglodytique de Selime) . On a fait les 14km en environ 4h , en s’arrêtant dans les principales églises et en déjeunant dans un des restos au bord de l’eau de belisirma ( choisir plutôt les derniers , cadre plus sympa ) pour le transport retour , aucun problème (pour nous) pour trouver un taxi : les locaux ont vite fait de repérer les (rares) individuels qui arrivent à Selime à la fin de la traversée (idem : guide pas nécessaire) !
Monastère de Keslik (sud de mustafapasa ) : à voir vraiment (décrit dans le routard ) , personne lors de notre passage … en revanche , à proximité , le site romain de Sobessos n’est pas indispensable
Impression globale :
Paysages superbes et uniques , montgolfière =un must , voyage très facile à organiser , fin avril = excellente période , excellent accueil ( aucune agressivité ni « pression commerciale » ressentie bien que région éminemment touristique ) : que du positif !
Donc à conseiller sans réserve ! questions éventuelles bienvenues !
Tour d'Asie avec nos chiens English translation pending
Bonjour a tous,
Mon ami et moi projettons de partir faire un tour d'Asie à partir du début d'année 2014 (départ prévu entre Janvier et Avril selon avancement des préparatifs).
Notre point de départ sera la Malaisie et nous souhaitons ensuite faire Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos, Chine, Mongolie, Népal, Tibet, Inde et Pakistan. Nous pensons partir environ 2 ans, sac a dos, petit budget.
Nous avons 2 chiens (très très gentils!) et souhaitons qu'ils nous accompagnent. Les pays que nous souhaitons traverser ne pratiquent pas la quarantaine et nous nous sommes renseignés sur les vaccinations et les papiers nécessaires pour faire passer les chiens aux douanes.
Nous pensons dormir en tente et/ou chez les habitants qui accepteront d'héberger notre tribu! Peut être du woofing.
Nous nous interrogeons cependant sur la possibilité des transports avec les chiens (nous pensons faire beaucoup a pieds mais bus ou train seraient par moments bienvenus)? Le bivouac est il aisé dans ces pays? Les peuples de ces différents pays acceptent ils bien les chiens? (nous résidons actuellement à la Réunion où les créoles ont souvent très peur des chiens). Sommes utopistes ou pouvons nous vraiment partir avec nos toutous?
Tous vos conseils seront les bienvenus, merci d'avance.
Travel Card et Oyster Card à Londres English translation pending
Bonjour,
le sujet a déjà été maintes fois abordé sur le forum mais j'ai besoin d'une précision : j'arrive à Londres mardi 30/4 vers 19H30 à Liverpool Street Station(aéroport de Stansted à 18H20). De là je prends le métro pour la YHA Bolsover Street.
Puis je reste 3 jours entiers les 1, 2 et 3 mai et quitte Londres le 4 mai vers 13 h.
j'ai donc besoin d'un titre de transport illimité bus/métro pour les 3 jours pleins + 1 titre pour un trajet gare-auberge de jeunesse + 1 titre pour le trajet auberge de jeunesse-gare.
est ce que j'estime être à Londres 5 jours pleins ou 3 jours pleins et 2 "demi" ?
est-ce que je dois prendre 5 fois la Oneday travelcard ?
est ce qu'il vaut mieux prendre la 7days travelcard qui revient moins cher que 5 fois la Oneday ?
est ce que je prends une Oyster card et la charge d'un montant estimé à l'avance ?
j'avoue être un peu perdue et étant donné que je pars avec mon mari et ma fille (13 ans) je ne voudrais pas me tromper.
Merci pour vos conseils !
le sujet a déjà été maintes fois abordé sur le forum mais j'ai besoin d'une précision : j'arrive à Londres mardi 30/4 vers 19H30 à Liverpool Street Station(aéroport de Stansted à 18H20). De là je prends le métro pour la YHA Bolsover Street.
Puis je reste 3 jours entiers les 1, 2 et 3 mai et quitte Londres le 4 mai vers 13 h.
j'ai donc besoin d'un titre de transport illimité bus/métro pour les 3 jours pleins + 1 titre pour un trajet gare-auberge de jeunesse + 1 titre pour le trajet auberge de jeunesse-gare.
est ce que j'estime être à Londres 5 jours pleins ou 3 jours pleins et 2 "demi" ?
est-ce que je dois prendre 5 fois la Oneday travelcard ?
est ce qu'il vaut mieux prendre la 7days travelcard qui revient moins cher que 5 fois la Oneday ?
est ce que je prends une Oyster card et la charge d'un montant estimé à l'avance ?
j'avoue être un peu perdue et étant donné que je pars avec mon mari et ma fille (13 ans) je ne voudrais pas me tromper.
Merci pour vos conseils !
Juillet au Cambodge en famille English translation pending
Bonjour amoureux du Cambodge!
Du 29 juin au 28 juillet, nous comptonsdécouvrir le plus possible du Cambodge en compagnie d'une seconde famille deprécieux amis.
Nous sommes 4 adultes accompagnés de nos 4enfants âgés de 1½,5, 6 et 9 ans.
Voici notre itinéraire idéal qui seramodulé au fil des jours.
Nous avons déjà réservé nos premières nuitsde «décompression» à notre arrivée à Phnom Penh. Nous avons choisil'hôtel Kabiki, pour sa piscine et son confort. Quelques jours de reposet d'acclimatation seront bienvenus après plus de 20 heures de vol avec lestout-petits au départ de Montréal.
Par la suite, nous prévoyons nous dirigervers la côte sud pour profiter des plages. Koh Tonsay semble unedestination particulièrement dépaysante et calme. Kep et Kampot nousattirent aussi.
Nous hésitons à visiter Sihanoukville enfamille: bars bruyants, prostitution plus présente, etc.
Ensuite, nous aimerions remonter versBattambang, idéalement en passant par les Cardamomes, mais les transports sontplutôt difficiles à prévoir étant donné le peu d'informations détailléesdisponibles pour cette région. Évidemment, nous sommes prévoyants enmatière de transport, car nous tenons à éviter des trajets de plus de 5 heuresavec toute cette marmaille. Nous comptons bien dénicher des taxiscollectifs assez spacieux pour toute notre gang.
Nous hésitons faire le trajet entre Battambang etSiem Reap en bateau. Certains bateauxseraient réputés nuire aux habitants et aux pêcheurs et la sécurité à bord nesemblerait pas optimale, surtout pour les gilets de sauvetage des petits.
Nous séjournerons probablement 5 ou 6 nuits à Siem Reap. 3 ou 4 jours de visite à Angkor devraientsuffire à explorer les temples en famille. Un ami nous a refilé les coordonnées d’un guide francophone pour Angkor.
Dans les environs, nous planifions une journée enbateau pour voir les villages flottants. Beaucoup de recommandations positives à l’endroit de l’organisme OSMOSE.
Après la région de Siem Reap, nous prenons la routedu Mondolkiri. Un ou deux arrêts s’imposentpour couper le long trajet en segments. L’itinéraires’organisera entre Kompong Thom, Kompong Cham ou Kratie avant d’atteindre SenMonorom (le Nature Lodge paraît très sympathique) pour 4 ou 5 jours et s’ybalader à dos d’éléphant, profiter des chutes et rencontrer le peuple phnong, et ce, peut-être pour une nuit chez l’habitant.
Si le temps nous le permet, nous retournerions à laplage avant de rejoindre Phnom Penh pour notre vol de retour tôt le matin du 28juillet. Nous prévoyons une ou deuxnuits au retour à Phnom Penh.
Il s’agit là évidemment d’un itinéraire idéal. Nous n’avons réservé que nos 4 premièresnuits à Phnom Penh, afin de nous laisser un maximum de latitude. Nous réserverons notre hébergement dès quenous aurons déterminé notre destination à venir.
Merci de contribuer à notre beau projet! 🙂
Romain, Fleur, Marité, Flora, Geneviève, Sandra, François et David.
Du 29 juin au 28 juillet, nous comptonsdécouvrir le plus possible du Cambodge en compagnie d'une seconde famille deprécieux amis.
Nous sommes 4 adultes accompagnés de nos 4enfants âgés de 1½,5, 6 et 9 ans.
Voici notre itinéraire idéal qui seramodulé au fil des jours.
Nous avons déjà réservé nos premières nuitsde «décompression» à notre arrivée à Phnom Penh. Nous avons choisil'hôtel Kabiki, pour sa piscine et son confort. Quelques jours de reposet d'acclimatation seront bienvenus après plus de 20 heures de vol avec lestout-petits au départ de Montréal.
Par la suite, nous prévoyons nous dirigervers la côte sud pour profiter des plages. Koh Tonsay semble unedestination particulièrement dépaysante et calme. Kep et Kampot nousattirent aussi.
Nous hésitons à visiter Sihanoukville enfamille: bars bruyants, prostitution plus présente, etc.
Ensuite, nous aimerions remonter versBattambang, idéalement en passant par les Cardamomes, mais les transports sontplutôt difficiles à prévoir étant donné le peu d'informations détailléesdisponibles pour cette région. Évidemment, nous sommes prévoyants enmatière de transport, car nous tenons à éviter des trajets de plus de 5 heuresavec toute cette marmaille. Nous comptons bien dénicher des taxiscollectifs assez spacieux pour toute notre gang.
Nous hésitons faire le trajet entre Battambang etSiem Reap en bateau. Certains bateauxseraient réputés nuire aux habitants et aux pêcheurs et la sécurité à bord nesemblerait pas optimale, surtout pour les gilets de sauvetage des petits.
Nous séjournerons probablement 5 ou 6 nuits à Siem Reap. 3 ou 4 jours de visite à Angkor devraientsuffire à explorer les temples en famille. Un ami nous a refilé les coordonnées d’un guide francophone pour Angkor.
Dans les environs, nous planifions une journée enbateau pour voir les villages flottants. Beaucoup de recommandations positives à l’endroit de l’organisme OSMOSE.
Après la région de Siem Reap, nous prenons la routedu Mondolkiri. Un ou deux arrêts s’imposentpour couper le long trajet en segments. L’itinéraires’organisera entre Kompong Thom, Kompong Cham ou Kratie avant d’atteindre SenMonorom (le Nature Lodge paraît très sympathique) pour 4 ou 5 jours et s’ybalader à dos d’éléphant, profiter des chutes et rencontrer le peuple phnong, et ce, peut-être pour une nuit chez l’habitant.
Si le temps nous le permet, nous retournerions à laplage avant de rejoindre Phnom Penh pour notre vol de retour tôt le matin du 28juillet. Nous prévoyons une ou deuxnuits au retour à Phnom Penh.
Il s’agit là évidemment d’un itinéraire idéal. Nous n’avons réservé que nos 4 premièresnuits à Phnom Penh, afin de nous laisser un maximum de latitude. Nous réserverons notre hébergement dès quenous aurons déterminé notre destination à venir.
Merci de contribuer à notre beau projet! 🙂
Romain, Fleur, Marité, Flora, Geneviève, Sandra, François et David.
Festivités à la saint Jean-Baptiste sur Montréal le 24 juin 2013 English translation pending
Je voudrais savoir comment se déroulent les festivités a la saint jean Baptiste a Montréal.
Repartant pour la France ce jour là, quelle est le programme de ce lundi 24 juin ?
A quelle heure commence et se termine le défilé ?
La veille le dimanche, y a t-il aussi des animations ?
Je serais seul au mois de juin a Montréal et je serais heureux de rencontré des personnes pour partager sorties et activités a Montréal surtout pendant les francofolies de la chanson [12-24 juin] ou j'irai voir les concerts de Robert Charlebois, Benjamin Biolay, Daphné, Salomé Leclerc, Maissiat et bien d'autres.
Merci d'avance de vos réponses et peut-être a bientôt a Montréal.
Croisière (Grèce - Croatie) sur le Costa Magica du 8 au 15 avril 2013 English translation pending
Bonjour,Dans une semaine départ pour notre premiere croisiere ( Venise, Bari, Katakolon, Athenes le Pirée, Santorin, Corfou, Dubrovnik )
Comme beaucoup je me pose la question pour les escales prendre les excursions Costa ou se debrouiller seul.
C'est certain que je ne les prendrais pas toutes le prix est trop elevé mais lesquelles choisir ?
Lesquelles me conseillez vous ...
Merci de vos réponse :)
Le Nord vs. Le Sud English translation pending
Plus concretement, le monde latino, vs. le Canada et les États-Unis.
Je ne vais pas avoir la langue de bois et je vais dire ce que je pense.
Les Latinos sont beaucoup plus chaleureux que nous, Canadiens et Américains.
Etes-vous en accord avec ce que je viens d'écrire. Il est vrai qu'il y a des exceptions partout, mais mon constat aborde les choses en général et la plupart du temps.
Let's discuss!
Je ne vais pas avoir la langue de bois et je vais dire ce que je pense.
Les Latinos sont beaucoup plus chaleureux que nous, Canadiens et Américains.
Etes-vous en accord avec ce que je viens d'écrire. Il est vrai qu'il y a des exceptions partout, mais mon constat aborde les choses en général et la plupart du temps.
Let's discuss!
Durée d'un voyage en Israël et itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itinéraire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Voilà quelque temps que je parcours ce forum à la recherche d'informations quant à un voyage en Israël. En effet, je compte m'y rendre en couple au mois d'août. Toutefois, je désirerais recevoir encore un ou deux conseils avisés :-). Tout d'abord, quelle est selon vous la durée idéale d'un tel voyage dans ce pays (je disposerai de trois semaines au maximum), sachant que je souhaiterais en avoir un aperçu général (Jérusalem, le Néguev, Ein Guedi, Haïfa, etc.) et en faisant un ou deux passage en Cisjordanie (Béthléem, etc.) ? De plus, auriez-vous un itinéraire à me proposer (je ne disposerai pas de voiture de location) ?
Par ailleurs, est-il envisageable de pouvoir faire une excursion dans le Néguev en n'ayant pas de voiture ? Enfin, me conseillerez-vous de visiter Petra depuis Israël ? Si oui, comment s'y rendre ?
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche !
Stage à Los Angeles et permis de conduire... English translation pending
Bonjour à tous
Nouveau sur le forum, voici d'abord un peu sur moi, en guise de présentation... Je suis étudiant en cinéma à Paris, et m'apprête à partir 2 mois pour un stage conventionné à Los Angeles, du 1 mai au 15 Juin. J'ai hâte d'y être mais quelques questionnement me poussent à rejoindre la communauté ! Enchanté donc.
Mon problème est de conduire une fois là bas. La ville est grande, et j'aurai la nécessité d'être mobile dans le cadre de mon stage Mais l'équation et très compliquée !
J'ai 25 ans (age pour louer une voiture aux us), mais j'obtiendrai mon permis Français (si tout va bien) courant avril. Or pour je lis beaucoup qu'un permis d'au moins un an est nécessaire pour un français voulant conduire aux us!
L'autre solution était de le passer là-bas (ce qui demande un numéro de sécurité sociale, que j'aurai puisque mon stage est rémunéré), mais apparemment pour cela il faudrait que mon séjour dure au moins 3 mois !
Quelqu'un peut-il m'éclairer ? une de mes infos est elle fausse ?
Et si non, existe-t-il là bas des scooters, voitures sans permis ? Un permis moto aux modalités différentes ?
Désolé de poser une question si large, mais l'équation est compliquée (futur jeune permis, séjour court, possession d'un numéro de sécurité sociale, stage officiel, 25 ans...) je n'ai trouvé aucune information satisfaisante dans mes multiples recherches
Merci à tous Paul
(PS l'entreprise Américaine qui m'emploie s'occupe de ma demande de Visa)
Nouveau sur le forum, voici d'abord un peu sur moi, en guise de présentation... Je suis étudiant en cinéma à Paris, et m'apprête à partir 2 mois pour un stage conventionné à Los Angeles, du 1 mai au 15 Juin. J'ai hâte d'y être mais quelques questionnement me poussent à rejoindre la communauté ! Enchanté donc.
Mon problème est de conduire une fois là bas. La ville est grande, et j'aurai la nécessité d'être mobile dans le cadre de mon stage Mais l'équation et très compliquée !
J'ai 25 ans (age pour louer une voiture aux us), mais j'obtiendrai mon permis Français (si tout va bien) courant avril. Or pour je lis beaucoup qu'un permis d'au moins un an est nécessaire pour un français voulant conduire aux us!
L'autre solution était de le passer là-bas (ce qui demande un numéro de sécurité sociale, que j'aurai puisque mon stage est rémunéré), mais apparemment pour cela il faudrait que mon séjour dure au moins 3 mois !
Quelqu'un peut-il m'éclairer ? une de mes infos est elle fausse ?
Et si non, existe-t-il là bas des scooters, voitures sans permis ? Un permis moto aux modalités différentes ?
Désolé de poser une question si large, mais l'équation est compliquée (futur jeune permis, séjour court, possession d'un numéro de sécurité sociale, stage officiel, 25 ans...) je n'ai trouvé aucune information satisfaisante dans mes multiples recherches
Merci à tous Paul
(PS l'entreprise Américaine qui m'emploie s'occupe de ma demande de Visa)
Reconversion d'un policier belge en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis inspecteur de police en Belgique depuis 5 ans. Je suis parti en Thailande et comme beaucoup, une fois sur place je ne voulais plus quitter ce si beau pays. Depuis ce voyage je me renseigne sur pas mal de forum car j'aurais le projet de m'expatrier afin de vivre et de travailler en Thailande. J'ai très vite compris que c'est très difficile. Je suis inspecteur de police et avant cela j'étais footballeur. Je n'ai que 24 ans et hormis la police je n'ai pas eu l'occasion de toucher à grand chose d'autre. Je voulais savoir s'il était possible de me recycler dans le milieu de la sécurité ( pas la police) en Thailande? Si le secteur de la sécurité était porteur en Thailande? et si quelqu'un pourrait me donner des informations ou me rediriger? Je parle le français, le néerlandais, et l'anglais. Maintenant étant donné que j'ai également été sportif de haut niveau, serait il possible de se recycler dans le milieu du sport en Thailande?
Cordialement,
Michael.
Je suis inspecteur de police en Belgique depuis 5 ans. Je suis parti en Thailande et comme beaucoup, une fois sur place je ne voulais plus quitter ce si beau pays. Depuis ce voyage je me renseigne sur pas mal de forum car j'aurais le projet de m'expatrier afin de vivre et de travailler en Thailande. J'ai très vite compris que c'est très difficile. Je suis inspecteur de police et avant cela j'étais footballeur. Je n'ai que 24 ans et hormis la police je n'ai pas eu l'occasion de toucher à grand chose d'autre. Je voulais savoir s'il était possible de me recycler dans le milieu de la sécurité ( pas la police) en Thailande? Si le secteur de la sécurité était porteur en Thailande? et si quelqu'un pourrait me donner des informations ou me rediriger? Je parle le français, le néerlandais, et l'anglais. Maintenant étant donné que j'ai également été sportif de haut niveau, serait il possible de se recycler dans le milieu du sport en Thailande?
Cordialement,
Michael.