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Partir à l'aventure pour vivre à Londres English translation pending
by Fannypoupett · 2010-06-02 · 5 replies
Bonjour a tous,

Au mois de septembre je souhaite partir vivre a londres (ou dans un zone autour pour payé moins cher de loyé selon ce que j'ai pu lire sur ce forum). J'ai 22 ans, 3 ans d'expérience dans la restauration (serveuse, barmaid). Je me debrouille en anglais un peu , au dessus du niveau scolaire. Le but est bien entendu comme la plupart de devenir bilingue! J'aimerais venir avec mon copain, qui a de l'expérience aussi dans la livraison (speed burger...) et un niveau d'anglais similaire au mien...Alors je me demande si vous avez quelques tuyaux pour moi niveau boulot et colocation... Les ligne de metro et tout en angleterre sont-il sufisant pour ne pas acheter de voiture si je vis en zone 2 ou 3 de londres et que je boss en plein centre de londres? (Meme en horraires de nuit si je boss en discothéque..)? Et aussi selon votre propre expériences, quels sont les "ptis trucs" auquels il faut que je pense (papiers, administartions...) Et derniére question, dans l'éventualité ou je ne trouve pas de suite, esque je touche mes indemnisation anpe française si je suis domicilié a londres?? Merci beaucoup d'avance pour ceux qui prendrons le temps de me donner quelques conseils.
Traitement anti-paludisme: peut-on se procurer de la malarone à Buenos Aires? English translation pending
by Julbai27 · 2010-05-31 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons dans un mois en Amérique du Sud pour 5 semaines. Durant notre périple, nous envisageons 3 jours en zone amazonienne de Bolivie. En conséquence, mon médecin traitant nous a donc prescrit un traitement préventif antipaludéen, par Malarone. Afin de diminuer les frais, peut-on se procurer la Malarone directement à Buenos Aires, où nous atterrissons ? Et si oui, comment ?... Alors que le traitement est soumis à prescription médicale en France, peut-on se le procurer librement en Argentine ? Merci beaucoup pour vos réponses.
Transfert de l'aéroport d'Athènes sur l'aéroport de Mykonos English translation pending
by Charlety · 2010-05-29 · 6 replies
Bonjour, J'ai un vol réservé sur Olympic de Paris sur Mykonos, via Athènes. Dois-je rester en zone de tranfert ou sortir de l'aéroport ? Merci de vos réponses. Cordialement
Métro du Sahel en Tunisie: arrêt à Skanès? English translation pending
by Vetea13600 · 2010-05-19 · 8 replies
est ce que le metro du sahel s arrete a skanes et a quel niveau de la zone touristique?merci pour les infos....besslama...
Impact de l'éruption du Eyjafjöll sur l'Europe - suite mai 2010 English translation pending
by Michelzen · 2010-05-08 · 35 replies
Un sujet que l'on préférerait voir fermer rapidement mais ? Ce samedi 8 mai C'est autour de la zone Espagne / Portugal de voir son espace aérien partiellemnt fermé, avec pas mal d'annulations prévues ou a prévoir, sur tout ce qui doit y aller ou y transiter la derniere carte publiée http://www.metoffice.gov.uk/...a/VAG_1273275028.png

ryanair, entre autre, a déja annoncé (avec une rapidité a 01h30 ce matin et une ampleur un peu surprenante tout de mm) ses annulations du jour, la liste est impresionnante http://www.ryanair.com/...CANCELLED_8TH_MAY-GB

... les autres cies n'ont visiblement pas encore publié

edit :sur certaines destinations les Cies autres que ryanair semblent maintenir les vols (en transit) peut etre avec des modifs de routes ça risque d'être une journée mouvementée !
Visiter Rome à pied? English translation pending
by Maya2627 · 2010-04-30 · 22 replies
J'essaie de planifier un itinéraire de 48 heures à Rome. Je logerai dans la zone Termini. Je cherche à gérer mes déplacements et mon temps, en plus de voir si certaines excursions payantes ne seraient pas mieux.

Tout d'abord, à partir du secteur Termini, qu'est-ce que je peux visiter à pied? Colisée, forum, Panthéon, fontaine de Trévi, la Place d'Espagne et ses fameuses marches? Si c'est trop loin du secteur, est-ce que je peux prendre un métro et visiter la plupart de ces attraits à pied par la suite?

Et pour le Vatican, je ne suis pas une fan des oeuvres d'art et des églises mais je suis curieuse de visiter le Vatican. Est-ce que la Chapelle Sixtine et la Basilique St-Pierre seront suffisantes? En combien de temps puis-je visiter les deux sans m'attarder à chaque oeuvre d'art?

Merci beaucoup!

Tous vos commentaires et suggestions seront appréciés!
Budget pour un voyage en Inde du 5 au 20 mai? English translation pending
by Giltex974 · 2010-04-22 · 5 replies
Bonjour à tous et toutes, ma copine et moi voyageront du 05 mai au 20 mai en Inde (zone nord), ce voyage étant organisé par le Comité d'Entreprise de sa boîte (Groupama): - Hébergements compris - Transports compris - Repas du soir compris

Donc reste à notre charge: - Excursions / visite (temple, etc...) - Repas du midi - Les boissons

et le shopping.

Nous avons pensé amener avec nous 600 euros (pour nous deux). Ma question est la suivante, cela sera suffisant ou en faut il plus? Quel serait le bon budget selon vous?

Merci
Liaison de train et tarifs entre Calella et Barcelone? English translation pending
by Gera15 · 2010-04-09 · 8 replies
bonjour,

à la recherche des tarifs des trains reliant calella à barcelone il me manque un élément à savoir: dans quelle zone suis je? si l'un d'entre vous possède cette info d'avance merci!!!!😎
Had Yai (Thaïlande) est-elle une ville dangereuse? English translation pending
by Marion51 · 2010-03-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Thaïlande cet été et j'aimerais me rendre à Had Yai. Il parait que la zone est déconseillée car dangereuse. Certains peuvent-ils me renseigner?

Merci d'avance,

Marion
Carte de transport en Angleterre: Oyster Card ou Travel Card? English translation pending
by Stepreg · 2010-03-14 · 5 replies
Bonjour

je compte partir une semaine en Angleterre. Je serai hebergée a Londres la zone 3/4 (Southfield pres de wimbledon). Je voudrai avoir confirmation sur le meilleur rapport qualité prix concernant la carte à choisir pour le transport (essentiellement en métro), sachant que durant les 3 premiers jours, nous irons nous ballader a Londres, les deeux jours suivants nous irons faire un break en campagne pour ensuite reprendre un bain de foule Londonnien. Je compte prendre une Oyster card comme support et y mettre une travel card mais est ce judicieux de prendre directement une 7 days ou une 3 days puis 2 fois une one days, a moins que vous avez une meilleure idée?? merci par avance pour vos réponses tant attendues.
Prix du guidage au pays dogon pour une femme seule? (Mali) English translation pending
by Luminosa · 2010-03-12 · 14 replies
Bonjour tt le monde,

j'aimerais savoir si quelqu'un a une idée de guidage zone B dogon, tout compris (3 jours, 3 repas, 2 nuits, taxes, etc etc + transport mopti- bandiagara- sangha et vice-versa) en passant par: Mopti Bandiagara , Dourou, Nombori, Tirely, Idiely, Komokani, e Amani, Irely, Sangha, Mopti , un type m'as demandé 180 000 francs TOUT. Qu est ce q vous penses franchement ?? Je vais toute seule, je ne suis pas radine, mais NON aux escrocs!!

SVP repondre seulement des gens qu'on été sur place 🙂🙂🙂

Bonne soirée a tous, et merci bcp en avance !!!!!
S'installer en Martinique avec un emploi English translation pending
by Stefdus · 2010-02-26 · 3 replies
Bonjour, 😎

Je vais faire 40 ans, je suis une femme. On me propose un emploi intéressant à Fort de France, zone de l'aéroport. Je souhaite trouver une maison en location de 2 ou 3 chambres, plutôt dans un village alentour, au bord de la mer. Quelle zone me conseillez vous sachant que je veux bien aller jusqu'à 30 minutes de trajet en voiture pour me rendre à mon travail, que je recherche le calme, la nature et la mer comme environnement de résidence? Quel budget dois-je envisager? Pouvez vous m'indiquer des sites sur les démarches administratives à effectuer quand on déménage de métropole en Martinique?quels conseils pouvez vous me donner? Combien coûte une voiture d'occase genre 50000km, type clio ou ford fiesta?ou quel type de voiture me conseillez vous d'utiliser en Martinique, sachant que c'est le coté pratique et économique qui m'intéresse, pas le côté frimeur?peut on envisager de se déplacer en scooter à l'année? Su le plan culturel, y a t il des centres genre Fnac?une ou plusieurs bibliothèques?combien coûte une place de cinéma? quelles sont les activités de loisirs, en dehors de la plage, des sports nautiques, et de la randonnée? Quand je lis que la vie est chère, est ce que c'est quand même le cas si on consomme les produits locaux(poissons, fruits, légumes, etc..)?qu'est ce qui coûte cher? Est ce que les soins par mèdecines douces sont dévellopés (osthéopathes, naturopathes, yoga, reiki, etc...)? Merci de bien vouloir m'aider et me conseiller. Bises à toutes et tous.😉
Auberge avec parking securisé dans la région d'Imilchil? (Maroc) English translation pending
by Zoulouman · 2010-02-18 · 7 replies
Pour la période d'avril, nous voulons effectuer plusieurs boucles à motos (XR400) en partant zone d'Imilchil : boucle Jaffar-Midelt, Tinerhir-Todra, Boumalne-Dades, Goulmima-Gheris, Anergui, Ksiba, Rich-Errachidia. On prévoit d'amener les 2 motos avec voiture et remorque jusque zone Imilchil via la route Ksiba-Imilchil. Pour cela, je recherche des references d'auberges-camping agréables quelque part dans les Hauts plateaux entre Agoudal & Imilchil où il y a possibilité de laisser voiture et remorque en securité durant la journée et de bricoler sur les motos si nécessaire (genre enclos cloturé, parcelle de camping, etc ). NB : je ne parviens pas à atteindre par tél l'auberge de Ibrahim à Agoudal où je pense qu'il y a justement ce que je cherche ! merci d'avance
Se déplacer à Londres: type de billet et coût? English translation pending
by EasyWhat · 2010-02-17 · 1 reply
Bonjour! Je me posais des questions sur Londres et comment se deplacer en Underground

Mon hotel se situera dans la zone 3 et je compte rester 2 jours a londres. Je souhaiterais visiter le centre

Quel type de ticket je devrais acheter et combien cela peut couter ? J'ai visiter le site officiel de Underground mais je n'ai pas bien trouvé ce que je cgerchais

Merci
Passer de Chiang Mai au Yunnan? English translation pending
by Jeff61 · 2010-01-31 · 9 replies
Bonjour a tous,

Je voudrais rejoindre le Yunnan directement de Chiang Rai le plus rapidement possible (je serai deja passer par cette zone avant et je voudrais profiter au maximum du traingle d or). J'ai beaucoup entendu parler de la solution bateau, n'y a t'il pas moyen de faire tout en bus?

Merci d'avance

Jeff
Sécurité autour d'Atar en Mauritanie pour un voyage à VTT sans guide? English translation pending
by Virji · 2010-01-04 · 3 replies
Je prevoiyais de faire du vtt autour d'Atar et de bivouquer mais avec les récents enlèvements je suis très refroidie, cette zone autour d'atar est-t-elle bcp plu sure ( car touristique) que le reste du pays ?

Dans différentes discussions les gens qui traversent la mauritanie en vehicule a moteur conseil de ne pa rouler de nuit, de ne pas s'arreter et de dormir pres des endroits sur (militaires..) mais moi avec mon petit velo , je fais quoi ? je comptais roulais sur des pistes, bivouaquer ... le region d'atar est-t-elle sure ? passe d'amojdar, tergit, fort saganne, maihret, Aoujeft... ?

Il apparait dans des discussions que les enlèvements auraitent été préparés, les gens auraient étaient suivis mais moi ca va etre tres tres facile de me suivre, avec mes saccoches je depasse rarement les 15 km/heure !!! J'abandonne ?

Si quelqu'un est sur place et fais du velo dans le coin ca serait sympa d'avoir son ressenti, sa vision des choses.

merci d'avance
Sécurité actuelle en Turquie de l'Est pour un voyage à vélo? (début janvier 2010) English translation pending
by Pascale77000 · 2010-01-04 · 19 replies
Que pouvez-vous me dire au sujet de la sécurité en ce moment dans cette zone de la Turquie? Y-a-t-il des barrages de police qui peuvent géner la progression? Jusqu'où peut-on aller avec son vélo pour voir le tumulus du Nemrut Dagi?
Volcan Mayon aux Philippines: alerte de niveau 3 English translation pending
by Nangandoy · 2009-12-15 · 11 replies
Avis pour ceux qui voulaient faire un trek: Les autorités philippines sont en train d'évacuer 9.000 familles vivant dans la zone des 8 kms. Du magma a commencé à couler du cratère lundi soir, mais la situation pourrait s'aggraver dans les prochains jours. L'alerte a été monté au niveau 3 ! Le niveau 4 indiquerait une éruption imminente.

Nord de Santiago: réseaux de transports en commun? English translation pending
by Colibrivoyag · 2009-10-26 · 5 replies
bonjour j ai 19 ans et je pars en Janvier à Santiago pour vivre une expérience humanitaire. Je serais dans la zone nord qui est apparemment la plus pauvre. Je voulais savoir si c'était facile d acceder au centre de Santiago. Si il y a des réseaux de transport en commun bien desservis, et pour les taxis est ce qu'ils sont cher?

Sinon est ce facile de voyager à l intérieur du pays ? Est ce cher de prendre l avion ?

Je vous remercie par avance pour les infos.

Julie
Quelles villes choisir en Australie? English translation pending
by Renard83 · 2009-10-17 · 9 replies
Bonjour a tous! arrivant mi novembre en australie, je me pose encore quelque questions sur ma zone d'arrivée. Je cherche une ville assez animé mas pas immense (pas sydney quoi..), suis assez sportif donc avec plages sympas et du boulot en fruit picking pas loin. je pensais alors plus m'orientais vers le queensland , genre brisbane, cependant j'ai vu que la baignade été interdite a cause des meduses de novembre a avril. Y a t'il quand meme des zones baignable dans le queensland durant cette période? Si quelqu'un pourrait me donner des infos ça serait sympa;) quelles zones convienderait le mieux a mon profil celon vous : Queensland (brisbane-townvilles) ou vers sydney-melbourne ou complétement de l'autre coté vers Perth.

J'attend vos infos merci d'avance ;) Fox83
Baignade dans le Queensland en Australie? English translation pending
by Renard83 · 2009-10-17 · 1 reply
Bonjour a tous! arrivant mi novembre en australie, je me pose encore quelque questions sur ma zone d'arrivée. Je cherche une ville assez animé mas pas immense (pas sydney quoi..), suis assez sportif donc avec plages sympas et du boulot en fruit picking pas loin. je pensais alors plus m'orientais vers le queensland , genre brisbane, cependant j'ai vu que la baignade été interdite a cause des meduses de novembre a avril. Y a t'il quand meme des zones baignable dans le queensland durant cette période? Si quelqu'un pourrait me donner des infos ça serait sympa;) quelles zones convienderait le mieux a mon profil celon vous : Queensland (brisbane-townvilles) ou vers sydney-melbourne ou complétement de l'autre coté vers Perth.

J'attend vos infos merci d'avance ;) Fox83
Passage de frontière Malaisie-Thaïlande: nouvelles fraîches? English translation pending
by Adirien · 2009-09-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

je sais qu'il y a déjà des tonnes de sujets à propos de cette zone à risques (?) mais les derniers messages ne sont pas très récents et concernent plus souvent le sens nord-sud (qui l'inverse du mien)

Donc, pour être complet, dans le cadre d'un tour du monde, nous comptons (ma copine et moi) remonter de singapour vers bangkok. A lire tous les forums ou pages internet sur le sujet, l'extrème sud de la thailande paraît quelque peu dangereux... Je voudrais donc savoir quel est le meilleur moyen (et le plus sur) de passer de kota bharu aux premières villes sans risque du sud de la Thailande (avion, bus train ? sachant que l'avion serait notre dernier choix) ...

Quelqu'un l'aurait-il fait récemment ? Ca craint vraiment cet ednroit ou traverser la zone en train nous permet d'éviter les désagrements ?

merci d'avance et beaucoup pour vos réponses Ah oui, nous serons aux environs du 15 oct en malaisie ...
Retour de l'hôtel Castille 4 étoiles à Djerba English translation pending
by Isaclo · 2009-08-19 · 7 replies
un petit resume de cette semaine a cet hotel castille. 4 etoiles et oui..... situe en zone 4 plaged aghir. arrivee minuit a l aeroport et 3 h du mat a l hotel bonjour l attente........ acceuil glacial, en debrouille permanente.... menage sommaire il faut le reclamer !!!!! aucune information reprensentant voyamar je site inexcitant.... plage pourri .....sauf si vous vous aimez les algues c est le paradis, innadmissible en pleine saison, plage a l abandon. hotel a l abandon a proximite. animation bidon uniquement en italien, d ailleurs bracelets rouge pour les italiens et jaunes pour les autres bizarres.......!!!! je precise l animation en journee aquagym le matin et je te pousse a l eau le reste de la journee mais bon....uniquement les italiens on etaient tranquille. sancaleux ..tarif different pour les italiens - cher pour une bouteille d eau, et oui on paye les bouteilles d eaux je vous rappelle qu on est en all exclusive. buffet repetitif. une fuite d eau 1 cm dans notre chambre solution de l hotel le chauffage sans nettoyer le sol biensur , de retour a minuit super le sona.....a vous d imaginer.

sinon l hotel en lui meme est spacieux tres beau, pas mal d espaces vert, bel environnement. tres belle piscine ..un coin a l ombre vers la piscine avec boisson dispo a proximite dommage avec un tel potentiel . mais bon sejour quand meme sortir de l hotel sans hesitation pour faire les excursion, quad, cheval etc......beaucoup moins cher....normal. pour la plage il faut aller a la lagune ....magnifique 2.3 dinnars en taxi ca vaut le cout.
Où se trouve Antounieh- Hadath à Beyrouth? English translation pending
by Marquesa · 2009-08-12 · 2 replies
Quelqu´un pourais me dire ou se trouve Antounieh- Hadath à Beyrouth?

j aimerais bien savoir ou se trouve exactement cette zone, si elle est près de Achrafieh ou pas, et surtout si on peut trouver facilement de la location dans cette zone pour quelque jours. Merci
Situation à Darjeeling? (août 2009) English translation pending
by Learic · 2009-08-10 · 9 replies
Bonjour, J'ai entendu dire que la situation était tendue à Darjeeling en ce moment et la zone interdite aux touristes. Qu'en est-il en réalité et quelle est la zone concernée ? Tout le sikkim ? Merci pour vos réponses.
Climat en Egypte en février/mars ou fin avril? English translation pending
by Lilili85 · 2009-08-07 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je commence à me renseigner pour un voyage en Egypte en 2010. Deux possibilités s'offrent à nous (Zone Aquitaine) : - Vacances d'hiver samedi 20 février 2010 lundi 8 mars 2010 - Vacances de printemps samedi 17 avril 2010 lundi 3 mai 2010

Le but de notre voyage n'est pas du tout de bronzer sur les plages, mais plutôt de faire des excursions, on a quelques pistes (Désert, les Oasis, Le Caire, les pyramides, Alexandrie, Vallée du Nil, Louxor, Assouan...). On ne pourra pas tout faire, bien entendu, ce ne sont que des pistes...

Ma question est la suivante : quelle est la meilleure période pour partir : vacances d'hier, vacances de printemps? Les nuits sont si fraîches que ça en février dans le désert? Quelle température? Il fait vraiment très chaud fin Avril au Caire et dans la Vallée du Nil? Quelle température?

Merci d'avance pour votre aide précieuse,

lili
Recherche des personnes de Saint Brieuc... English translation pending
by Travaway · 2009-08-01 · 1 reply
Bonjour,  

Je recherche des personnes de St. Brieuc en Bretagne, qui connaissent ou travaillent à l'usine Raphaël dans la zone industrielle de St Brieuc svp...

Merci à tous🙂
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.

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