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Endroits insolites à New York English translation pending
by Angel07 · 2018-01-17 · 9 replies
Bonjour, Je serai à New-York en avril. J'y suis déjà allée et j'ai fait beaucoup de visites!!! J'y retourne dans l'optique de profiter de la ville, sans tous les sites forcément très touristiques (quelques-uns quand même...). Y a t-il des endroits insolites? Des balades originales? Des spectacles inratables? Merci!
Australie du Sud: Adélaïde + 2 itinéraires English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-11 · 0 replies
cette partie de l' Australie est souvent moins visitée que d'autres et pourtant elle permet de belles perspectives sur une nature riche et diverse et un bord de mer toujours étonnant. Adelaïde, la capitale de l' Etat, profite d'un climat méditerranéen très agréable avec des états chauds et secs et des hivers frais et lumineux. Le centre ville est compact et peut être facilement visité et exploré à pied. La ville a été établie et planifiée selon la vision du Colonel William Light, chargé en 1836 de construire une nouvelle ville, sans l' apport de travail forcé, ce qui est assez unique en Australie. Ville des mille églises au départ, Adelaïde est devenue un centre vivant de culture et d'art et s'enorgueillit à juste titre d'une qualité de vie remarquable. Un festival des arts a lieu tous les deux ans ( années paires ) fin février début mars. A quelques kms du centre ville se trouve Port Adelaïde et son centre historique qui mérite une visite. on peut s'y rendre facilement en train, en voiture ou en bus. Excursion aussi possible et facile à Glenelg, un faubourg excentré en bord de mer. Outre la plage, les cafés , les boutiques et l' ambiance, on ira voir le site The Old Gum Tree où le Gouverneur Hindmarsh a officiellement reconnu la colonie le 28 décembre 1836. Beaucoup de choses à voir le nez en l'air dans le centre ville : de King William Street ( General Post Office 1867, Old Treasury Building 1839, Town Hall 1866, Edmund Wright House 1876 ) à North Terrace ( West ) et North Adelaïde. Egalement à voir les Jardins Botaniques, créés au not-est de la ville en 1855 et puis North terrace ( East ) surtout pour le Tandanya NL Aboriginal Cultural Institute sur Grenfell Street, le South Australian Museum et le passionnant Migration Museum qui retrace l'histoire du peuplement et de l' immigration en Australie du Sud.

A Itinéraire Barossa, Fleurieu et Kangourou Island ( 5 jours / 500 kms ) On quitte Adelaïde par le nord en direction de Gawler, la plus ancienne bourgade d'Australie du Sud et qui date de 1839. la visite se fait à pied et en solo. Ne pas manquer le petit Folk Museum qui retrace l'histoire pionnière de la ville ( dans Murray Street, anciennement Telegraph Station ). Puis on file vers Lyndoch et la Barossa Valley, initialement peuplée par des Luthériens venus de Silésie et de Prusse dans les années 1830. C 'est la région des vignobles les plus connus de l' état et d'Australie, une cinquantaine en tout. La vallée ( et ses vignobles ) s'étend de Lyndoch à Angaston sur environ 30 kms. la plus allemande des bourgades est Tanunda créée à partir du village initial de Langmeil en 1843. L' endroit est classé patrimoine national. Si on prend le temps, on visitera des musées et quelques propriétés vinicoles autour de Tanunda. L'idéal est bien sur de se promener dans la vallée tranquillement en voiture et de s'arrêter souvent. De Tanunda, on va vers Nuriootpa ( en langue aborigène, " lieu de rencontre " ), Angaston et Keyneton. je conseille la visite de la propriété Henschke Wines pour ses exceptionnels vins rouges. De là, on part v ers mount Pleasant et Birdwood, puis Palmer et Mannum, cette dernière étant l'une des plus anciennes bourgades sur la Murray River et anciennement un port très actif où fut construit le premier bateau à vapeur, le Mary Ann en 1853. On visitera le musée flottant, anciennement PS Marion, un bateau à aube construit en 1897. Des promenades en bateau sont possibles. De Mannum on emprunte la Murray River Road, on passe sur le Murray Bridge et on continue sur la Highway 1 vers Strathalbyn, bourgade rurale fondée comme son nom l' indique par des Ecossais en 1839, et située à l' entrée de la Péninsule de Fleurieu. La ville mérite un arrêt bienvenu ne serait-ce que pour ses bâtiments anciens. De Strathalbyn, on continue vers Goolwa, à l'embouchure de la Murray River et proche de l' immense lac Alexandrina. Goolwa aussi mérite un arrêt un peu prolongé si l'on aime flâner. De Goolwa, on rejoint Victor harbor et on pénètre dans la Péninsule de Fleurieu. A noter le Urimbirra Wildlife Park et une ribambelle de petits villages et hameaux qui valent le détour. Granite Island, reliée à la terre ferme par une jetée, héberge une colonie de pingouins-fées et de phoques. De Victor harbor, on file vers Cape Jervis, point de départ des ferries vers Kangaroo island. Sur cette île bien connue, peu d'habitants. C'est un sanctuaire naturel, faune et flore, lande et forêts d'eucalyptus. L'île est vaste, 145 kms de long sur 60 kms de large; on logera à Penneshaw, American River, Parndana ou Kingscote. A voir absolument : le Seal Bay Conservation Park, le Kelly Hill Conservation Park, le Cape du Couedic ( et son phare ) le Cape Borda ( et son phare également ), les Remarkable Rocks et bien sur le Flinders Chase National Park où les balades sont vraiment exceptionnelles d'un point de vue nature. Vous l'aurez compris, kangaroo island est l' attraction touristique et naturelle N° 1 de cet itinéraire, ce qui n'empêcha pas d'acheter quelques bonnes bouteilles à boire dans la Barossa Valley. Joindre l' agréable ... à l' agréable ! Retour vers Adelaïde via Mc Laren Vale, une région vinicole de qualité. Le Wine Bushing Festival en octobre permet de profiter d'une ambiance festive unique.

B Australie du Sud Centre Ouest, Yorke Peninsula, Eyre Peninsula + The Flinders Ranges ( 7 jours / 2000 kms ) Attention : températures très élevées en été et routes ( et pistes ) parfois difficiles. Cet itinéraire est conseillé plutôt entre mai et octobre. la Yorke Peninsula est une région anciennement minière ( extraction du cuivre ) et historique. La Eyre Peninsula attire davantage pour ses petits ports, sa côte déchiquetée et ses vastes espaces naturels. Egalement pour ses propriétés vinicoles les plus anciennes d'Australie, le vin y est de grande qualité, supérieur, à mon avis, à ce qu'on peut trouver dans la Barossa Valley, un peu victime de son succès et parfois un peu bling-bling... On quitte Adelaïde vers le nord, direction Port Wakefield. Cette première étape n' a rien de fantastique, on fera par contre un détour vers le vieux village de Balaclava ( 26 kms à l' est ) tout à fait remarquable. De là, on continue vers Kadina, au centre de la région minière, appelée Little Cornwall, en raison d'un afflux important d'émigrants venus de Cornouailles en GB. la route continue de Kadina vers Moonta, Wallaroo, Port Broughton, Port Pirie ( située sur le Spencer Gulf ) puis Port Augusta. Toute cette partie peut être faite assez rapidement, le trajet est plus intéressant ensuite. On oblique vers la Eyre Peninsula, Whyalla puis Cowell, petite ville connue pour son jade noir très rare, son jade vert également ainsi que des carrières de marbre. C 'est ma première étape avec une balade dans le Whyalla Fauna and Reptile Park tout proche. De Whyalla, on descend vers le sud de la péninsule vers Tumby Bay ( on y mangera des huîtres et on pourra aller à la pêche au gros ... et / ou voir et s'approcher des grands requins blancs nombreux le long de cette côte ou encore partir en excursion dans les îles du Sir Joseph Banks Group Conservation Park, un ensemble maritime connu pour ses lions de mer, ses dauphins et ses oies sauvages ), puis Port Lincoln qui abrite la plus grande flotte de thoniers australienne. Je conseille une balade en voiture sur la falaise de Port Lincoln à Cape Carnot à l' extrémité de la péninsule : la côte est sublime, plages, falaises abruptes, grottes, trous du souffleur, phoques à fourrure, kangourous et émeus sur la lande. le passage est plus ou moins privé mais permis. Suite du voyage : il faut remonter le long de la côte puis obliquer vers l' intérieur vers Kimba et Fort Knob. A partir de Kimba, on peut s'enfoncer dans l' intérieur de la péninsule à la recherche des petits villages pittoresques, des forêts impressionnantes d'eucalyptus et des propriétés vinicoles haut de gamme. L' exploration de cette péninsule ne réservera que de bonnes et belles surprises. On remonte vers Port Augusta puis vers Quorn ( un train à l'ancienne fonctionne dans la vallée sur 33 kms, le Pichi Richi Railway ) puis Hawker ( via les Yourambulla Caves et leurs peintures rupestres ). Cette ville de Hawker peut être une étape majeure : on peut y louer des tours en hélicoptère ou en avion en survol des Flinders Ranges ou partir en excursions organisée en 4X4. Bien sur, on peut aussi remonter jusqu'à Wilpena Pound, y loger dans un environnement unique ( bungalows en pleine nature entourés de kangourous ). De Wilpena Pound on peut entrer profondément dans le Flinders Ranges NP : attention, pistes caillouteuses, peu de circulation, grosses chaleurs, et 4X4 obligatoire si on veut circuler en solo ( même si je n' avais qu' une Toyota standard pour un tour sur piste de 450 kms... tout s'est bien passé, mais j'ai regretté de ne pas être mieux équipé... ). il y a une station avec motel où l'on peut loger et de là prendre une excursion en 4X4 le long d'une route en abrupt et qui serpente entre d'anciennes mines d'uranium jusqu' en haut du pic d'où l' on peut voir la plaine désertique à perte de vue. Cette extension dans le parc est un must, ne la loupez pas, c'est inoubliable. de Wilpena Pound, on reprend la route du sud jusqu'à Quorn, mais en obliquant ensuite vers Peterborough ( musée ferroviaire ) puis Burra, ville ( anciennement ) minière comme tant d'autres ayant attiré au plus fort du boom du cuivre des émigrants venus de Cornouailles, du pays de Galles, d'Ecosse et d'Allemagne. les mines ne fonctionnèrent que pendant 30 ans pour être finalement abandonnées. De Burra, on fera une incursion dans la ville de Clare, très irlandais initialement ( en hommage au County Clare en Irlande ) située dans la partie nord des Mount Lofty Ranges et connue pour son agriculture prospère et ses vignobles ( Eaglehawk estate 1851, Leasingham Wines 1893 ). Le vignoble Sevenhill Cellars 1851 est propriété des Jésuites. Si on est lassé des vignobles, on pourra visiter la Bungaree Station, un ranch datant de 1841 qui ouvre ses portes au public et permet en particulier ( ce n' est pas tout le temps ) de voir tondre des moutons ( en un temps record... quelle habileté !!! ) Via Saddleworth et Tarlee, on rejoint finalement Adelaïde pour la troisième fois lors de ce voyage. Bien sur, je parle de 2000 kms en tout, mais avec l' extension vers l'intérieur de la Eyre Peninsula et l'autre extension à l'intérieur du parc des Flinders Ranges, on est plutôt du côté de 3400 kms. il faut donc rallonger le temps du voyage aussi. Voyageusement votre Moana
Idées de visites à Mexico (3 jours) English translation pending
by Jourcla · 2016-09-16 · 3 replies
Bonjour, J'aimerai savoir les sites visités à Mexico qui vous ont le plus enthousiasme. Nous avons trois jours et j'aimerais optimisé mon séjour à Mexico. Cela peut être un lieu, un site historique, un restaurant. .En somme le meilleur souvenir. ...muchas gracias
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
by Partircool75 · 2016-06-05 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017. Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.

Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.

D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...

- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.

Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?

Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Une première à New York en 7 jours English translation pending
by JoshuaZ · 2016-05-17 · 14 replies
Nous arrivons à JFK le 30.07 et repartons le 06.08 pour Orlando. Nous dormirons à Long Island au Quality Inn.

Voici notre premier jet de programme. Pour les connaisseurs, pouvez vous m'aider ?

Je crains que le lundi soit trop chargé et le mercredi peu. Est ce qu'il y a des incohérences de trajets ? Des lieux oubliés ?

SAMEDI 30 JUILLET : Arrivée JFK à 14H Logement : Quality Inn, Long Island, Métro 39 ème avenue Musée Guggenheim : Solomon R. Guggenheim Museum 1071 5th Ave, New York, NY Between 88th & 89th st à 17h45 19h45 Pay what you wish

DIMANCHE 31 JUILLET : Messe gospel : Bethel Gospel Assembly, 2-26 East 120th St Harlem à 8h

Ou

Metropolitan Community United Methodist Church,1975 Madison Avenue et 126th st East Harlem à 11h Central Park 5ème avenue Trump Tower St Patrick Church Rockefeller Center - Top of The Rock à Monter avant le couché du soleil et admirer la vue Moma (ferme à 17h30)

LUNDI 1 AOUT : Nations Unis Ford Foundation Chrysler Building Grand-Central New York Public Librairy Bryant Park Times Square (boutique (MM’s)) Madison Square Garden General Post Office Empire State Building (Nous n'allons pas forcement y monter)

Flat Iron Building

MARDI 2 AOUT : Brookyn Bridge Wall Street Ground Zero L’île d’Ellis Island ? Statue de la Liberté à Ferry avec le staten island ???

MERCREDI 3 AOUT : American Museum of Natural History (2h) Tour en bateau (2h30) Macy's

JEUDI 4 AOUT : Greenwich village West village Square park Chelsea market High line l’après midi

VENDREDI 5 AOUT : China town Little italy Soho 5th avenue jusqu'à Times Square Yankee Stadium, Bronx, NY 07:05 PM

Merci
Hôtel ou guesthouse à Bangkok English translation pending
by SooPhieG · 2016-02-02 · 35 replies
Bonsoir, Je vais voyager seule et voudrais passer une nuit 1 ou 2 jours a Bangkok. Auriez vous un hotel ou guesthouse a me conseiller ? Je voudrais être sure d'être en sécurité . Merci
Trajet Phnom Penh - Phu Quoc English translation pending
by Stanali29 · 2016-01-06 · 5 replies
Bonjour,

Comment pouvons nous rejoindre au plus simple et au plus rapide l'île de Phu Quoc au départ de Phnom Penh, nous faut il un visa ? Si oui, où l'obtenir? Y a t il une compagnie de ferry avec les horaires de départ etc...? Merci de vos réponses
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de mani��re à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Notre circuit au Japon en novembre English translation pending
by Nominanda · 2015-05-01 · 20 replies
Après avoir lu les différentes discussions sur le japon , j'ai vraiment été étonné de la qualité des réponses , et je me permets de vous demander votre aide pour la finalisation de l'itinéraire de notre voyage au cours du mois de novembre. Mon mari et moi même aimons beaucoup la nature et tout particulièrement les fleurs. Nous sommes aussi ouverts à l'art et l'architecture . ..ancien ou moderne ...j'ai essayé d'équilibrer notre voyage dans ce sens. Je vous remercie de toutes vos critiques. .voici donc notre premier jet: 5 nov. Tokyo 9H25 6,7,8,9,10 nov. Tokyo 11,12, nov. Nikko. (Peut on rejoindre Matsumoto ou doit on retourner à Tokyo. ) 13, nov. Matsumoto 14 nov. Vallée de Kiso /Tsumago (voiture) 15 nov. Vallée de Kiso /Matsumoto (voiture) 16 nov. Takayama 17 nov : Shirakawago (Nuit à Takayama ?) 18 nov : Château et Jardin Kenroku-en de Kanazawa (Nuit a Kyoto ?) 19, 20, nov. kyoto 21 nov. Aller/Retour Arashiyama, Fushimi (Nuit a Kyoto ) 22 nov. kyoto , 23 nov Monastère Ryoan-ji /Kyoto 24 , nov. kyoto / Osaka. (laisser ses bagages ) 25 nov. Nara 26 nov. Mont Koya // temple fukuchi-inn // 27 nov. Mont Koya / Osaka 28 nov. Himeji / Hiroshima/ 29/nov. Miyajima 30 nov. Okayama /Osaka 1 dec. Osaka 2 dec. Avion Osaka /Paris 1 1h20 Encore un grand merci d'avance PatetNat
Lieux à visiter sur Paris en lien avec la Deuxième Guerre mondiale English translation pending
by Coclichou · 2014-11-13 · 10 replies
Bonjour, Je suis une passionnée de la 2ème guerre mondiale et j'aimerais savoir si à Paris (seulement) il y a des lieux qu'on peut visiter et qui sont en lien avec ce sujet. Je n'ai trouvé que le Musée de L'Armée et encore, ce n'est pas que dédié à ça. Un musée de la Résistance, sur l'occupation, une boutique où on vend des "artéfacts" de cette époque... n'importe quoi en lien avec la 2eme guerre mondiale. Merci pour vos renseignements!
Itinéraire pour 20 jours au Cambodge English translation pending
by Lubie · 2014-11-12 · 12 replies
Bonjour! 🙂 nous avons la soixantaine, enfin un peu plus! et nous mettons au point notre itinéraire, nous ne voulons pas prendre de moto! ni escalader des rochers! - arrivée à Phnom Penh le matin, et nous pensons y rester 5 nuits , dont deux journées pour les environs: - une pour Tonle Bati et Phnom Chisor (quel moyen de locomotion, tuk-tuk, taxi, quel prix ?)

- une autre Udong (est-ce qu'il a un tuk-tuk, après le bus?) - bus (5h) pour Kompong Cham, 2 nuits - bus (4h) pour kompong Chhnang, 2 nuits -bus pour Battambang, 2 nuits - bus (4h) pour Siem Reap (la ville et le Musée) et Angkor, pass de trois jours et tour à Kompong Kleang (un jour): 5 nuits et départ apm.

Avez-vous des suggestions pour améliorer notre parcours? nous avons 3 jours libres et peut-être une journée de trop à Pnom Penh.

Merci mille fois!
Vente d'un van en Argentine: formalités? English translation pending
by Solene747 · 2014-03-27 · 10 replies
Bonjour nous avons achete un van en colombie que nous avons amenage et avec lequel nous roulons depuis maintenant 7000km (et ce, sans soucis, il est en vente sur ce post si ca vous interesse http://voyageforum.com/discussion/vends-van-argentine-en-mai-juin-2014-3050-2200e-d6461806/)

Le point d edestination final est Buenos Aires et donc nous souhaitons revendre le van en Argentine. C'est la que j'ai besoin des retours d'experience d'autres mochileros car c'est un peu flou. Le van est immatricule en Colombie, ou nous l'avons achete. Y a t il un moyen de vendre cette voiture hors de son pays d'appartenance, en effectuant un transfert de propriete dans les regles de l'art et sans payer les impots astronomiques demandes par l'etat argentin ?

pour le moment voici ce que nous avons comme infos : Premiere option : enregistrer le vehicule en ARgentine Je sais que pour que des argentins achetent le vehicule et l'enregistre a leur nom (apparemment seuls des residents argentins peuvent effectuer une importation) il faut payer un impot variant entre 78 et 95% de la valeur cotee, ce qui est enorme Savez vous ou trouver les cotes des vehicules d'occasion sur lesquels se base l'etat argentin pour calculer ces impots ?

Deuxieme option : ne pas faire d'enregistrement en ARgentine De nombreux voyageurs nous ont indique qu'une pratique courante etait de faire une simple formalite de compra venta, ce qui permettra de faire un changement de propriete mais sans enregistrer le vehicule en argentine. Mais alors la, mystere sur la procedure a suivre. Est ce que la voiture reste a notre nom et l'acheteur cicrule avec un papier cosigne indiquant qu'on lui a vendu ? (c'est ce qu'il me semble mais ca me parait un peu leger)

Un grand merci

Solene et Guillaume
Conseils sur itinéraire de trois mois en Indonésie? English translation pending
by Khan69 · 2013-05-26 · 1 reply
Bonjour chers voyageurs,

Je pars 3 mois en Indonésie de aout à décembre (d'ouest en est) et j'aimerais avoir votre avis et vos bon plans si vous le désirez bien sur ce qui a ne pas manquer et les endroits moins essentiel à voir ...

Je suis très rando, volcans, villages, trip en moto bike, temples, art et histoire du pays, vie local, faune et flore et un peu de plages et de fiesta.

J'ai un 1er jet de ce qui me plairait de voir : je sais que je pourrais pas tout faire donc va falloir que je fasse des choix ... Ps: si vous avez des bons plans logements roots et local je suis preneur...

- Kuala Lumpur : * Tour Petronas * Temple Thean Hou * Chinatown * Mosquée Masjid Negara & Masjid Djamek * Islamic Arts Museum * Lake Garden * Menaralk & Bukitnanas Forest Reserve * National Museum * Lac Titiwangsa

Sumatra:

- Banda Aceh : * Masjid Raya Bai Turramman * Guivongan & Kherkhof : monument bains du sultan & cimetière Hollandais * Marché Pasar Aceh Central * Vestige du Tsunami du bateau dans la maison à Lampul

- Iloih (ile de weh) : * ile Pulau Rubiah (Sea Garden) reserve naturelle de la foret d'iboih * Plage "Long Angen" (cote ouest sunset)* Plage de Gapang * Sabang, lac Danau Anaklaut* Gunung Merapi * Plage Paradiso - plage Pantai Kasih - Pantai Sumurtiga

- Bukit Lawang : * Centre de rehabilitations d'ourangs outans * Rando Parc Gunug Leuser

- Tangkahan : Trek à dos d'éléphant, riviére, chute d'eau...

- Berastagi : * Gunung Sinabung (trek)

- Parapat: * Lac Toba (ile samosir) trip bike (Tombeau du rois, Dabotar, fauteuils de pierre)

- Bukittinggi : * Sites minangkabau (trek moto) * Lac Maninjau

- Kersik Tua : * Parc national Kerinci Seblat, Gunung Kerinci (trek 2j/1 night) * Lac gunug Tujuh (rando 4h, + haut lac d'asie 2000m)

- Kalinda :Gunung Krakatau (excursion en mer)

Java :

- Jakarta : * Kuta :musée Balaiseni rupa (beaux arts)* Glodok :Chinatown * La place Merdeka "le Monas" * Bogor (Parc Botanique) à 1h.

- (?) Wonosobo : * village de Dieng

- Borobudur : * Temple de Borobudur, temple de Mendut.(motobike)

- Jogjakarta : * Kraton * Tamansari * Imogiri Gunung Merapi (rando 5h) * Village de Selo

- Prambanan : * Temple

- Bandugan : * Temples de Gedung Songo

- Probolinggo : * Cemoro Lewang pour Bromo (Rando, Volcan) puis Ngadas

- Bondowoso : * Plateau dijen (trek Kawahijen) volcan, mines de souffres.

- Sukamade : * Parc national de Meru Betiri : tortue, plage, rando...

Bali (boucle à moto) - Ubud (Très centrale pour domicilié) : Ville, palais et temples, Randos village alentours. . - Bedulu : Grotte Goa Gajah (temple Pura Samuan Tiga) - Yeh Pulu (falaise sacrée)

- Tampaksiring : Gunung Kawi

*** Sud de Bali ***

- Kuta : Plage et fetes...

- Peninsule de Bukit : Jimbaran - Balangan Beach -Bingin - Impossible Beach - Ulu Watu - Pura Luhur Ulu Watu

- Ile Nusa Lembongan / Jungutbatu : Plage Jungutbatu - Dream Beach - Mushroom Bay - Ile Nusa Ceningan (pont de Lembongan)

- Ile Nusa Penida : ( la + sauvage) Tour de l'ile a Moto-Bike.

*** Ouest de Bali ***

- Tanah Lot : Pura Tanah Lot (temple)

*** Montagne du Centre ***

- Penekolan : Batur Cratère externe

- Kedisan : Batur Cratère interne (ascension du volcan de Toya Bungkah)

- Munduk : beau village de montagne..."Route de Pancasari à Munduk "

- Rizières de Jatiluwih : Riziéres

*** Nord de Bali ***

- Lovina : Base pour les Montagnes du centre et voir des dauphins...

*** Est de Bali ***

- Bangli : Temple Pura Kehen - Pura Dalem Penunggekan

- Pura Besakih : 23 temples à 1000m sur le Gunung Agung - de Rendang à Amlapura

- Gunung Agung : Ascension 1j.

- Tirta Gangga : Rando sur les terrasses

- Amed : Plages et Gunung Seraya (rando./3h)

- Région de Kubu : Coulée de laves...

- De Tulamben à Yeh Sakih : Cratère Gunug Batur

Lombok :

- Mataram : Pura Meru (temple Hindou) - Pura lingsar - Pura Suranadi - Gunung Pengsong

- Senggigi : Pura Baru Bolang

- Ile Gili Air : Plages ... - Ile Gili Meno : Plages (tranquille), reserves de tortues ...

*** Nord et Centre ***

- Semaru & Batukoq :Pour le village - Cascade Air Terjun - Sindang Gila

- Senbalun : Départ du trek du volcan Gunung Rinjani (3j./2Nights)

- Kuta : Plage cool : Petai Segar - Rocher de Batu Kotak - Baie de Tanjung Aan - Village de Gerupak - Crique de Manau

Sumbawa

*** Sud Ouest ***

- Maluk : Plage Supersuck - Sekongkang - plages- Pantai Rantung - Pantail Lawar (lagune)

- Gunung Tombora : Ascension du volcan ...Départ de Pancasila

Flores

- Ile de Komodo : Rinca Loh Buaya, rando, varans de komodo ...

- Bajawa : Village - Foret - Volcans - Lacs Gunung Wawo Muda ( 1h de rando pour le cratère) - (Bena, gunung Inerie ascension 3j./2nights depuis Watumeze)

.- Riung : Parc marin de 17 iles ile Pulau Tiga, plage Pantai Watulajar (renard volant) : Bukit Watajapi ...

- Parc national de Kelimutu : Depuis Moni (ascension du gunung Kelimutu (1j.)

Archipel de Solor & Alor

- Lembata : Volcan lli Api, ville de lewoleba, - Lamalera : Pécheurs de baleines à l'ancienne... - Ile d'Alor : village autour de Kalabani...

Voila un grand merci d'avance aux gens qui prendrons 5 minutes pour me donner de bons plans et idées a me conseiller... Je vous souhaite une bonne journée ... Alex,
Une semaine à Prague pour une fille seule English translation pending
by Hindhind · 2013-02-02 · 15 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage pour une nouvelle destination et j’hésite entre quelques villes d'Europe, dont Prague.

SVP, est ce que vous pouvez me dire si y aller seule est "safe"? J'ai déjà fait des voyages un peu partout mais jamais seule. - Est ce qu'une semaine est pas un peu trop? je ne m’ennuierai pas? (j'ai 2 semaines de congé et je souhaite passer l'autre semaine ailleurs)

Je vous remercie par avance 🙂
Rapports inamicaux Ouest-Est à Hanoi English translation pending
by Kimtwo · 2013-01-22 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voir toutes les pensées et autres réflexions des voyageurs au Vietnam - c'est varié, il y a ceux qui aiment, ceux qui n'aiment pas, qui critiquent, qui donnent des conseils, etc.... et puis, à midi, j'ai constaté qu'il y a "ceux ou plutôt celle qui frappe.." - Comme ça, pour rien, parce qu'elle est contrariée, qu'elle a estimé que le prix du com binh dan où je vais n'était pas à la hauteur de ses espoirs, - alors elle s'est levée (péniblement) de son petit siège bleu en plastique, et elle a envoyé un gros coup de point sur l'épaule de la petite vietnamienne qui venait de lui rendre sa monnaie.... avant de se sauver...

Comme ça, sans raison : nous avions tous assister à l'installation de cette touriste européenne, nous avions vu notre petite Vietnamienne lui choisir au mieux ce qu'elle voulait, en l'occurence des khoai tay, et ce pour un prix normal, comme le nôtre.....nous avions vu les sourires qui sont habituels dans ce petit com binh dan, et nous avions tous vu la monnaie qui lui avait été rendue..... comme nous avons tous vu et entendu le gros coup de point donné à toute volée.... -

Faut-il être imbue de sa personne et mal représenter l'occident...pour se permettre un tel geste. - j'ai eu honte pour mes origines et j'espère bien qu'elle m'a entendu lui crier "voyou" avant qu'elle ne disparaisse au coin de la rue.

Cordialement - Kimtwo

Je suis sans illusion, je suis certaine qu'on va la défendre....🙁
Etats-Unis: Tout au sud de la Floride... escale à Key West English translation pending
by Jemaflor · 2012-11-21 · 11 replies
D’île en île, de route en route et de pont en pont … l’Overseas Higway qui amarre les îles de Floride au reste du continent américain nous a conduit à son terminus * . Mais la découverte ne s’arrête pas là ! L’ultime étape, Key West, nous offre le pittoresque de ses maisons anciennes aux tons pastel, son agréable douceur tropicale, son ambiance festive très « cool » sans oublier ses célèbres couchers de soleil … et bien plus encore !



Au détour d’une intersection, voici enfin une place libre pour garer notre véhicule. Pour le reste de la visite, elle se fera au rythme des pas lors d’une balade pédestre parmi les rues de cette île-cité.

Est-ce le magnétisme du Sud ? En tout cas, le lieu le plus visité de Key West est sans aucun doute la borne marquant le point le plus au sud des Etats-Unis. Est-il vraiment esthétique ce fameux Southernmost Point Continental USA ? Sans plus, avec cette dominante rouge on pourrait presque le confondre de loin avec une canette géante du fameux soda américain ! Assurément le symbole fait recette et on défile ici pour la photo souvenir, incontournable sur cette île du bout de la Floride. Au-delà de l’horizon marin, il y a la « Perle des Caraïbes », le joli surnom touristique donné à Cuba. 90 Miles séparent le rêve américain du rêve socialiste si cher à Fidel Castro et au Che. Deux pays si proches géographiquement et pourtant si éloignés politiquement. Au fait, cela fait combien en kilomètres, 90 Miles ? 144,84 km, exactement.



A certains moments de la journée, l’affluence est telle qu’il faut attendre à la queue leu leu pour se faire prendre en photo par ses proches. Un sourire immortalisé dans la précipitation (ou souvent une sorte de grimace), clic ! clac ! C’est pris ! Des photos souvenirs qui fleuriront ensuite sur les albums de vacances, sur les blogs et parfois sur des récits de voyages comme dans Voyage Forum. Et si je présente dans ce carnet de voyage une photo de la borne sans visiteur, vous imaginez que j’ai moi aussi, sur ma carte mémoire, une photo où j’essaie de sourire à l’objectif. Au sommet de la borne, on peut lire : « The Conch Republic » … What is it ? Une idée un peu farfelue et pas vraiment sérieuse. Serait-elle destinée à faire sourire les touristes ? « La République des conques » (ce sont de gros coquillages). En effet, certains des habitants de Key West ont rêvé un jour, parait-il, de proclamer l’indépendance de leur petit territoire ! Il y a même dans une rue du centre ville un bâtiment officiel où l’on délivre un document, le passeport de la « Conch Republic ». Décidément, je crois qu’ici, on ne se prend pas vraiment au sérieux, humour et insouciance sont de mise. A Key West, on croise une population très hétéroclite, cela va des retraités aux anciens beatniks en passant par les gays … tous ont choisi un jour de poser leurs valises ou leur sac à dos pour rester vivre ici, très loin de la vie trépidante des cités urbanisées.



Histoire de poursuivre le clin d’œil, juste à côté du bâtiment officiel, je remarque une maison où est hissé en façade un drapeau sur lequel sont représentés des paires de tongs … tiens, voici un étendard very funny pour Key West, « la République des tongs », cela conviendrait bien à cette île !

Une île possède toujours son phare. Celui de Key West trône à quelques pas de la borne sud, rue Whitehead. Très élégant avec sa colonne blanche et sa lanterne chapeautée de noir. Construit en 1825, il a subi de lourds dégâts suite au terrible ouragan de 1946. On peut le visiter et gravir les 88 marches afin de bénéficier d’une vue panoramique sur l’ensemble de l’île. Ce phare est devenu de nos jours un musée, il n’est plus en service … son faisceau lumineux ne signale plus aux navires les côtes rocheuses de Key West mais j’imagine que le halo lumineux de cette ville, où la vie nocturne est trépidante, se repère de loin.



Poursuivons la balade le long des rues tracées en angles droits, elles quadrillent toute la cité. Incontestablement la rue la plus animée est Duval Street. Une longue avenue commerçante bordée de boutiques, de cafés, de restaurants, de guesthouses, de galeries d’Art et d’incontournables échoppes proposant aux passants une multitude de souvenirs estampillés Key West …



Aux premières heures de la matinée, le trafic est encore calme, là un cycliste nonchalant, plus loin un scooter plus pressé … Oh , là, là ! ce coq traversant imprudemment la chaussée a bien failli laisser quelques plumes sur le bitume !



Quelques enseignes ne passent pas inaperçues et attirent mon regard. En bon Français, je remarque celle de cette boulangerie pâtisserie au nom exotique (pour les Américains !), « Le croissant de France ». Au pays des hamburgers, il semble que ce soit très chic de goûter au French taste … avec des « viennoiseries » maisons. Mais la spécialité locale, très bien représentée se nomme le Key lime pie. Un succulent dessert, very sweet. En fait, une tarte meringuée au citron vert de Floride. Tout l’art (culinaire) du pâtissier étant de ne pas noyer l’acidité du citron pas un excès de sucre. On se laisse facilement tenter … plusieurs boutiques proposent de délicieuses Key lime pie.



Entrons chez « Kermit’s ». Au vu des étalages, on peut constater que la fameuse spécialité au citron se décline en de nombreux conditionnements. A côté de la tarte traditionnelle, on trouve des confiseries, des biscuits, des sucettes … à la saveur Key lime pie, évidemment !

Avec tous ces commerces et toutes ces attractions pour visiteurs, Duval Street s’avère être le centre touristique de Key West. D’ailleurs, le passage dans l’avenue est un des moments forts du « Conch Tour Train » qui sillonne la ville afin de faire découvrir aux touristes pressés les différentes curiosités et l’histoire de Key West. Pour les amateurs de tour de ville et de visite guidée, il y a également le « Old Town Trolley ». Lui aussi parcoure toutes les demi-heures le centre et les principaux points d’intérêt de Key West, en exactement quatorze étapes.



Afin de découvrir la ville à son propre rythme, rien ne vaut la balade pédestre … Le nez en l’air et le regard curieux, l’essentiel du charme de Key West se dévoile à vos yeux au gré de la promenade. On est vite séduit par la vue de toutes ces coquettes maisons avec leur architecture coloniale britannique. Des « conch-houses » aux murs en bois avec balcons et balustrades en façade. Quant aux teintes, elles sont on ne peut plus variées, du rose bonbon au bleu ciel en passant entre autre par le jaune citron ou encore par le vert amande … Ces cottages constituent d’excellents sujets photographiques, je ne m’en lasse pas … en revanche, il a (presque) toujours un vilain poteau ou bien la présence de fils inesthétiques, ils me qui font hésiter à chaque fois pour choisir le meilleur angle.



Beaucoup d'habitations de Key West sont entourées de splendides jardins tropicaux à la végétation fleurie et parfois exubérante. A l’image de ces cocotiers dont les palmes bruissent sous l’effet des vents marins, dans une autre rue ce sont des imposants banyans qui montent la garde devant cette cossue résidence appelée justement Banyan, du nom de ces hauts arbres tropicaux.

Une des habitations parmi les plus célèbres est située au 907 sur Whitehead Street. Cette belle demeure construite dans la pure tradition architecturale de l’île date de 1851 et a eu comme propriétaire, l’auteur à succès Ernest Hemingway. La visite permet de se plonger dans l’atmosphère où vécu l’écrivain de 1931 à 1961 c’est en ce lieu que fut écrit « Pour qui sonne le glas » ou « Les neiges du Kilimandjaro ».



Je me dirige maintenant vers une autre ancienne demeure de Key West, située au croisement des rues Whitehead et Greene, l’Audubon House. John James Audubon, né en 1785 de parents français, avait deux passions : la peinture et l’ornithologie. On pourrait presque en ajouter une autre, celle pour Key West où il vécu pendant plusieurs années en famille, ici, entre ces murs. On lui doit une œuvre magistrale qui a fait date, l’encyclopédie « Birds of America » une première à l’époque, à la fois œuvre picturale et travail scientifique reconnu. Ce recueil compte 430 peintures représentant les espèces d’oiseaux que l’artiste à observé et dessiné, notamment en Floride.



Seul visiteur au moment où j’entre dans la maison de l’artiste, j’ai la chance d’avoir ensuite une visite avec une guide perso et même avec des commentaires en Français … ce ne sera que plus intéressant. De pièce en pièce, la visite vous fait remonter dans le temps … et monter à l’étage. Même si la maison a subi une rénovation (très réussie), il règne dans cet intérieur une véritable atmosphère d’époque : les parquets craquent sous les pas, la décoration et le mobilier sont d’origine. Quelques peintures de l’artiste ornent comme il se doit les murs, à l’image de ce fameux flamand rose. Audubon lui a semble t-il « cassé » le cou afin de le faire rentrer dans le cadre ! Attenante à la maison et à l’agréable jardin tropical qui l’entoure, une galerie d’Art permet de poursuivre la découverte du talent d’Audubon. Autre lieu chargé d’histoire, à quelques dizaines de mètres, la petite Maison Blanche appelée également la Truman house. L’ancien président américain y séjourna régulièrement dès l’année 1946. Depuis la demeure a été transformé en musée ouvert aux visiteurs.

Comme on le constate, de nombreuses maisons de Key West ont appartenu ou ont vu passé des personnalités plus ou moins célèbres. Aussi, les propriétaires actuels sont fiers de faire partager aux passants un peu de l’histoire de leur demeure. Des plaques apposées sur les façades indiquent quels illustrent personnages y ont séjourné. Une de ces plaques m’a bien fait sourire, elle prend le contre pied de toutes celles vantant l’histoire du lieu. Mais que signale-t-elle ? Que dans cette maison au 1114, en 1897, rien n’est arrivé ... Bravo pour ce trait d’humour !



D’autres occupants personnalisent la décoration de leur pimpantes habitations, ici, un perroquet perché, il ne risque pas de vous parler, il est en bois ! Là, une profusion de fleurs ou ces surprenants cercles, plus loin une palette de teintes très complète … en fait, une boutique de cerfs volants et de voiles de kite.



Au détour d’une rue voilà la mythique Marylin exposée dans une de ses plus célèbres scènes. Jupe virevoltante … elle est ainsi figée en poupée de cire devant le cinéma « Tropic » dont l’architecture typiquement Art Déco vous fait inévitablement penser au quartier historique de South Beach à Miami.



Marcher, se repérer, faire demi-tour, visiter puis ralentir la cadence le temps d’observer une curiosité, faire une pause photo et à nouveau accélérer le pas pour traverser une voie entre le passage de deux motos pressées … la balade touristique devient vite fatigante avec cette chaleur tropicale. La température ambiante oscille autour des 30 °C et celle de la « belle bleue » qui entoure l’île, à combien est elle ? Le bain de mer est sans doute la meilleure solution pour se rafraîchir avant de repartir ensuite de bon pied. Le moment idéal d’aller découvrir le bord de mer. L’avantage d’une ville bâtie sur une petite île est que l’on est jamais très loin d’une plage. Une rue longée et un croisement plus loin, nous voilà au bord de Higgs Beach (côté Océan Atlantique). Même si l’on ne peut pas qualifier cette baie de paradisiaque, les palmiers, le sable fin et les eaux bleues en font un lieu reposant et très appréciable. Après le bain (agréable) je ne me résous pas vraiment à rester étendu sur la plage … Le ponton de bois avançant sur la mer est une invitation à la flânerie. A son extrémité (actuelle) on constate qu’il devait se prolonger autrefois, de vieux poteaux en témoignent, il s font le bonheur des pélicans et autres oiseaux marins qui s’en servent de perchoir. Quant aux ados, ils profitent de ce promontoire pour l’utiliser comme plongeoir, bien que se soit interdit. Et Hop ! Un back jump avant de faire splash et plouf !



Après cette pause plage, retour en ville. A Key West, toutes les rues semblent vous mener vers l’incontournable Duval Street, bien plus animée dans le courant de l’après-midi qu’en début de journée. Empruntons le trottoir opposé à celui parcouru ce matin. Y voit-on beaucoup de différence ? Pas vraiment, il y a également de ce côté, des guesthouses, des boutiques, des bars, des restaurants … j’arrête là l’énumération, ce serait pratiquement la même que celle décrite plus haut dans le texte, juste dans un ordre différent. Tiens, une église blanche éblouissante sous les rayons du soleil, je ne l’avais pas remarqué lors de ma promenade matinale.



Plus je progresse dans Duval Street, plus les piétons sont nombreux jusqu’à former une véritable foule où l’on se bouscule. La rue est ici fermée aux véhicules … enfin aux voitures ! Car c’est le lieu d’un rassemblement de motards avec une concentration étonnante de motos : de rutilantes grosses cylindrées jusqu’aux motos de collections en passant par un alignement de Harley Davidson qui fait l’admiration du public.



Les chromes sont nickels et étincellent sous le soleil, les conversations vont bon train jusque dans les bars et les cafés d’où l’on entend des exclamations et des éclats de rires. Même la musique country ou rock, pourtant poussée à fond, ne parvient pas à couvrir cette joyeuse atmosphère. Tout ici est affaire de look, de l’apparence des motos customisées aux teintes surprenantes jusqu’aux motards, bandanas sur la tête, blousons de cuirs, gros bras et tatouages à foison. Il y a même quelques originaux qui se baladent nonchalamment sur les trottoirs. A l’image de cette motarde qui n’hésite pas à exhiber ses tatouages colorées dessinés sur des parties de son corps considérées habituellement comme discrètes … Une jeune femme aussi dénudée, de dos que de face !



Un autre spectacle se profile à l’horizon, celui là est quotidien et c’est un rendez-vous qu’il ne faut pas manquer lorsqu’on visite Key West, un incontournable du lieu. Le fameux coucher de soleil avec ses rayons qui s’estompent sur les eaux du Golfe du Mexique. Pour admirer la représentation, il faut se diriger vers les quais de Mallory Square. Déjà la foule se presse au bord de l’eau, la meilleure place pour contempler le spectacle.



Le soleil est encore haut dans le ciel, alors que des artistes de rue occupent les badauds, comme de valeureux chauffeurs de salle. Leurs numéros semblent bien rodés et se succèdent … comme ce magicien qui s’enchaîne et se déchaîne devant le public. Jongleurs, cracheurs de feu … à vrai dire, je ne jette qu’un œil distrait à ces animations.

L’artiste que je suis venu admirer brille de tous ces rayons, le soleil nous offre en effet sa douce luminosité qui danse à la surface de l’eau au gré du léger clapot. Il joue à cache-cache avec de gros nuages aux formes généreuses et tant pis s’ils le masquent par moments. Les effets de lumière et de couleurs sont splendides. Voilà qu’un fin liseré rougeoyant redessine maintenant le contour de ces monstrueux nuages alors qu’un voilier entre dans le tableau, voguant paisiblement au large de Sunset Key (le bien nommé).



Les teintes sont changeantes de minute en minute, passant d’un jaune orangé à un rose rouge, maintenant c’est l’ensemble du ciel qui flamboie. La foule est silencieuse, les spectateurs sont conquis. Mais à Key West, la journée ne s’achève pas avec le crépuscule. By night, la petite ville réserve encore bien des découvertes aux visiteurs … Que la fête commence ! __

* Sur la route des Keys … 1er volet du récit de voyage dans les îles du sud de la Floride, de Key Largo à Key West, à voir en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/...iles_ponts_D5648471/
Traversée des Pyrénées en voiture en juin English translation pending
by Giocons · 2012-05-17 · 3 replies
Bonjour à tous! Du 15 au 30 juin je voudrais faire une traversée des Pyrénées en voiture. Debut de Milan et arrivée à Bayonne. Est-ce qu'il ya quelqu'un qui peut me donner des conseils pour un long voyage où combiner l'art et la nature? Je n'ai que la Guide Vert de la France sud-ouest Il ya quelques bons sites Web pour vérifier? Merci à tous/tes !
Voyage en Amérique Latine: budget mensuel, bivouac...? English translation pending
by Gwendarthur · 2012-03-29 · 1 reply
Salut Citoyens du Monde ,

J'habite actuellement en Guyane , à la frontière Brésilienne . A partir de Juin , mon ami et moi partons à la découverte des pays d'Amérique latine , avec pour le moments très peu d'info sur l'art et la manière ( et le budget) de voyager pénard là bas . L'idée de départ serait de partir de Bélem au Brésil pour remonter l'Amazone jusqu'en Colombie avec des cargos de fret en mode Hamac durant 2 semaines . De là ... Le périple devrait s'effectuer de la manière suivante : Colombie , Pérou , Bolivie , Nord du Chili , Argentine pour rejoindre le Brésil par le fabuleux site d' Iguaçu Et remonter tranquillement le Brésil en stop et autres transports en communs à la portée de notre bourse jusqu'à la case départ ... La Guyane .

Ce que j'aurai besoin de savoir , grâce à vos diverses expériences , c'est le budget moyen mensuel à prévoir par personne sachant que nous dormirons pas cher , mangerons pas cher et que l'on se déplacera pour pas cher non plus ;) !

Est ce qu'il est possible de bivouaquer un peu à l'arrache ou dans des campings ... Donc nécessaire d'avoir une tente sous la main ou l'option auberges de jeunesses et dortoirs sont à la portée des moyennes bourses ?

En ce qui concerne le budget , nous nous ne sommes pas poser trop de question , et la durée du voyage est totalement méconnu pour le moment , je me disais .... qu'avec un petit 1000e par personnes par mois tout inclus ... ( peut être un peu moins mais pas plus ) on devrait pouvoir tenir tranquillement sans trop se poser de question . Vous en pensez quoi ?

J'attends avec beaucoup d'impatience quelques réponses qui pourront nous éclairer sur les petits préparatifs et achats de dernières minutes .

Bonne route à tous ! Peace

Gwendo
Avis sur un voyage de sept jours en Turquie? English translation pending
by Gloomy · 2011-11-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une petite bande de 4 copines et désirons nous rendre une semaine en février en Turquie. J'ai déjà parcouru quelques topics sur ce forum et ai découvert le site
http://www.turkeytravelplanner.com très très fourni en informations mais j'aimerais bien avoir vos avis sur un itinéraire envisageable et d'autres formalités. Nous nous déplacerons uniquement en bus/train/avion à l'intérieur du pays.

1) Pour ce qui est de l'administratif, j'ai cru comprendre que la carte d'identité suffit (nous sommes toutes majeures), suffit-elle aussi pour se déplacer dans le pays? (lignes aériennes internes, bus, train etc.) 2) Question argent, à priori il vaut mieux direct faire le change en arrivant ou encore mieux retirer aux distributeurs sur place, corrigez moi si je me trompe. 3) Question climat, j'ai cru comprendre qu'il va faire entre 0 et -20°C en février dans les régions concernées (on pense faire Istanbul, Éphèse, Cappadoce), cela gâche-t-il les visites? Aura-t-on de fortes chances d'avoir des problèmes de circulation en avion ou en bus? (neige etc)

4) Enfin en ce qui concerne notre itinéraire, je pensais suivre celui donné sur le site Turkeytravelplanner: http://www.turkeytravelplanner.com/itin/6to10Days/6-TopSights.html Donc en bref nous arrivons à Istanbul, on file à Éphèse le jour même, on continue par la Cappadoce où on en profite tant qu'on peut et on termine par Istanbul avant de repartir.

- jour 1: arrivée à Istanbul et vol direct vers Ephèse -

(1 jour max)Pour Éphèse pas trop de choses importantes à faire à part le site archéologique je suppose? Que dire de "la maison de la vierge Marie" et de la basilique St John? Pour ce qui est des hôtels, notre budget n'étant pas vraiment extensible, j'ai vu pas mal de propositions de chambres à environ 30/35 TL la nuit pour 2 personnes (hôtels bien notés par les utilisateurs sur le site), ça me semble honnête mais je n'ai pas vraiment de référence de prix pour ce pays. (exemple à Éphèse: http://www.urkmezhotel.com/)

(3 jours environ)Pour la Cappadoce, je pensais rejoindre la ville de Göreme pour l’hôtel, mieux située et plus conviviale qu'Urgüp d'après pas mal de commentaires, c'est toujours le cas? Ensuite le temps nous étant un peu "compté", voici les visites que je pensais faisables en Cappadoce: The Zelve Valley, Rose Valley, Derinkuyu, la ville de Göreme bien sûr et les environs et pourquoi pas Urgup (je pense qu'on va devoir faire un choix là 🤪) ? J'ai aussi lu que tous ces sites étaient accessibles en bus à partir de Göreme mais cela est-il jouable en hiver?

(1 ou 2 jours) Pour Istanbul, les grands classiques: St Sophie, la mosquée bleue, le palais Topkaki, les harems si on a le temps, autre chose à suggérer?

- retour en France -

5) Question détails importants: La plupart des visites payantes sont autour de 10€ (cher!!) d'après plusieurs sources, y-a-t-il des réductions étudiantes pour pas mal de monuments? A priori il vaut mieux direct acheter les billets de bus avant le départ et je pense que nous n'aurons pas de soucis de réservation/places en février? Si vous avez des bons plans hôtels pas chers pour les villes que j'ai citées merci à vous 🙂 ! Aussi si vous avez un bon plan "bains turques" ainsi que des restaurants dans ces villes, nous sommes preneuses 😊 !

Je vais aussi acheter le Routard pour avoir de bonnes adresses (I ♥ le Routard).

Voila, merci de m'avoir lue et merci également de me signaler les infos essentielles sur les choses qui pourraient nous poser problème dans la vie quotidienne la bas et particulièrement en hiver (beaucoup moins de bus en circulation etc.) car j'avoue que c'est un peu le voyage "découverte" 🙂 et j'ai l'impression de passer à côté de certaines choses essentielles!
Reproduction de tableaux de maître aux Philippines English translation pending
by Filiber · 2011-10-16 · 7 replies
A côté de la création artistique, il y a aussi la reproduction arty ... et les asiatiques sont bien connus pour être maîtres en cela (sans parler de toutes les imitations et autres contrefaçons) A Ho Chi Minh City (Saigon) notamment, on trouve de nombreux ateliers-galeries ayant pignon sur rue, où l' on copie, reproduit des chefs d' oeuvre de Picasso, Van Gogh, Klimt, Caravage (!) etc... du VN aux PH, il n' y a qu' un bras (de mer).... de jeunes pinoys, aimant dessiner et peindre sans être hyperdoués, pourraient très bien en faire autant....c' est en forgeant qu' on devient forgeron, et en peignant qu' on devient peignerond....this is no joke...éduc, culture étant mimétisme (c' est bien connu)....et revendre cela par la suite sur eBay, par ex Mais peut-être cela existe-t-il déjà aux Phils ? sinon, à quelle structure en place offrir l' idée ? connaissez-vous des endroits arty, écoles avec atelier art plastique, sans être académie des Beaux Arts, ou autres...? sinon, créer cela de toutes pièces ? mais par où commencer ? j' ai besoin de contacts.... je pourrais très bien (re)venir aux Phils (en février) avec du matériel (lequel se trouve sur place ?) et surtout avec une bonne sélection d' oeuvres (dont je ne dirai pas + pour le moment), et ne demande pas mieux que de contribuer à la mise en place de cela mon rêve (naïf ?) étant de donner un peu de travail à qques jeunes, qui seront tels nos valeureux artistes-copistes médiévaux réalisant plutôt des interprétations que de parfaites copies...voire voir des vocations éclore., vers l' oeuvre originale... au nom de l' Art et de la Beauté ... cette Beauté qui va sauver le monde, comme dit D
Projet de voyage de deux semaines en Suisse English translation pending
by Krystal · 2011-08-14 · 41 replies
Bonjour, Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.

J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...

Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...

Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour

J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
Budget voyage pour douze jours à Tokyo? English translation pending
by Jingu · 2011-07-15 · 10 replies
Bonjour, je pars 12 jours à tokyo avec ma compagne et je voudrais savoir si un budget de 4000 à 4500 euros est suffisant ( sans l'avion et l'hébergement ) sachant que nous aimons beaucoup le shopping...😛
L'Allemagne: les Français se font des idées English translation pending
by Xiaoan · 2011-03-22 · 140 replies
bonjours

voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands

je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI

et puis j'aime la vie dans ce pays

les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable

il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!

voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
Commentaires anti-français au palais des recteurs à Dubrovnik English translation pending
by Suizo75 · 2010-10-17 · 21 replies
Récemment, j'ai visité Dubrovnik et son palais des Recteurs. comme j'étais seul, j'ai profité pour me coller aux groupes de touristes qui bénéficiaient des commentaires de guides du palais des recteurs. Ceci dit, je ne sais pas si ces guides sont des personnes qui les accompagnent durant leur croisière, ou bien si ce sont des personnes qui sont employées par la ville de Dubrovnik. Quoiqu'il en soit, j'ai été surpris par l'écart des commentaires de certains guides. je me suis rendu compte que ces guides étaient tous des croates. Pour la guide qui faisait le commentaire en français, aucun problème, elle a décrit le rôle du recteur. Elle disait la même chose que dans le guide du routard. Par contre, pour les commentaires en espagnol et en anglais: ils ont tirés à boulet rouge sur l'occupation française. intoduction du commentaire en espagnol: " nous voici au premier étage du palais, malheureusement les troupes françaises ont pris tout le mobilier et c'est l'aristocratie de Dubrovnik qui a dû donner des meubles afin que le palais ne soit pas vide." par la suite, la guide n'hésite pas à parler de pillage des troupes françaises et à être la cause du déclin de Dubrovnik. commentaire en anglais: comme toujours beaucoup de gag pour que le visiteur anglophone se marre. Dans le bureau du Recteur, il y avait une armoire que les troupes françaises ont laissé. Le guide croate n'hésite pas à faire son show( tant mieux pour lui il aura plus de pourboire). il dit leur dit en anglais: " les Français n'ont pas pu l'emmener en France, l'armoire était trop lourde" résultat: éclat de rires générale.

Je ne tiens pas à polémiquer, chacun a le droit de dire ce qu'il veut mais là, j'étais furax. Heureusement que le lendemain je partais de Dubrovnik.
Que faire pour quatre jours en Égypte? English translation pending
by Sophie2000 · 2010-07-19 · 10 replies
Bonjour,

J'atterris dans la nuit du 19 septembre au Caire et ai 4 jours (en fait 3+1) pour "visiter le pays". Que puis-je faire en si peu de temps?

Rester au Caire? Loger plutôt à Guizèh (et visiter plus facilement Guizèh, Dahchour et Saqqarah)? Prendre un avion et voir Louxor?

Merci de votre aide

Sophie
Langue des films bollywoodiens? English translation pending
by Sunehri · 2010-06-03 · 5 replies
amoureuse des films de bollywood, je voudrai savoir si la langue parlait et de l'hindi ou du tamul ou tout autre langue.on sait quand inde il y a plusieurs langages merci pour vos reponse.
Des photos à tout prix? English translation pending
by Pénéllope · 2010-01-22 · 136 replies
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar. Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.

Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"

Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.

Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?

Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.

Cela me laisse stupéfaite.

Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.

Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??

A bon entendeur...
Faire répliquer un tableau en Chine? English translation pending
by Travaway · 2009-07-18 · 8 replies
Où faire reproduire un tableau très grand format en Chine svp?  Merci 🙂
Technique du nouage du dhoti, longhi? (Inde) English translation pending
by Mathieurena · 2009-07-13 · 3 replies
Bonjour, Il y a deux ans, je suis revenu d'un voyage en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) chargé de ces morceaux d'étoffe de coton imprimé, mais voilà je ne me souviens plus comment les nouer autour de la taille ... J'avais remarqué là-bas que la façon de les nouer était tout "un art" et que certaines étaient plus seyantes que d'autres, parfois d'une rare élégance, qu'elles variaient d'une région à l'autre, que les tissus utilisés étaient parfois différents (couleurs, tissages ...) J'ai cherché sur internet mais n'ai rien trouvé qui réponde à mes attentes... Alors si vous avez un peu de temps à consacrer à ce message merci de bien vouloir m'indiquer si vous le pouvez, un site qui me renseigne davantage, ou mieux si vous connaissez vous-même une technique de nouage, me la préciser en me donnant la région où elle est utilisée, son nom, le type d'étoffe, bref tout ce que vous en savez ... sur notre site favori de partage d'informations ou en message privé.

CORDIALEMENT
Itinéraire seule en train au Japon English translation pending
by CIL92 · 2009-06-01 · 33 replies
Bonjour ou bonsoir à ceux et celles qui pourront m'aider!!

Est ce cohérent et possible de faire ce périple en train : je pars seule dimanche 7 juin

Arrivée TOKYO J1 (8 JUIN), 2 (9juin), 3, 4, 5 (12 juin)

HAKONE J5, 6 UNE NUIT départ (13juin) NAGOYA J6, 7 une nuit départ (14 juin) TAKAYAMA J7, 8 UNE NUIT départ (15 ET 16juin) KAZANAWA J8, 9 une nuit départ (17juin) KYOTO VIA NAGOYA J9, 10, 11, 12 départ (20 juin) NARA J12, J13 (21juin) YOSHINO j13, 14 (22 juin) et retour KYOTO

J'ai essayé d'être brève et précise.... maintenant j'espère que vous saurais traduire!!! merci de votre patience et surtout pour vos réponses😏😏

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