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Retour de croisière transatlantique sur le Costa Pacifica de Sao Paulo (Brésil) à Savone (mars 2012) English translation pending
Salut à tous,
Je suis rentré depuis fin mars de ma 16me croisière.
C'était celle partant de Sao-Paulo au Brésil, et arrivant à Savone.
Début de compte-rendu... je serai plus prolixe si cela interesse les membres : - Départ par avion de Roissy, le Samedi vers 21 hrs, sur un Airbus de la Cie Brésilienne TAM.
Rien à signaler de spécial pendant le vol, sauf quelques petites anomalies : 1°) J'ai demandé lors de l'enregistrement un siège couloir... l'employée Brésilienne parlant parfaitement le français, m'a dit "pas de problème". En montant, l'un des derniers dans l'avion, j'ai une place en milieu de rangée ! Comme l'appareil est à ras bord, pas possible de demander aux hôtesses un changement... heureusement ma voisine accepte d'intervertir avec moi. 2°) c'est un vol de nuit qui dure plus de 12 heures, après le dîner (très bon) j'allume l'écran devant moi... 4 films proposés... j'en choisi un, et.......... l'écran se fige, il tombe en panne !!! J'appelle une hôtesse... elle appuie sur tous les boutons... rien à faire. Elle se contente de coller sur l'écran une étiquette pour signaler la panne. J'essaie difficilement de dormir.
Arrivée à 5 hrs du matin (local) à Sao-Paulo. Très bonne organisation de Costa : deux employés sont là : l'un pour les passagers "basiques"... l'autre pour les cartes Gold et Gold-Pearl. Un mini-bus nous emmène dans un hôtel 4* où un très bon et copieux petit-déj. nous attend. Petit détail : le luxueux hall de l'hôtel est décoré de copies de tableaux Napoléoniens: Bonaparte au Pont d'Arcole... Bonaparte aux Pyramides... Soldats français repoussant un assaut.
Comme il faut remplir le le temps jusqu'à l'embarquement dans le port de Santos, notre charmante guide nous emmène visiter Sao-Paulo : Cathèdrale néo-gothique... Parc "de la luz" avec parait-il de très beaux arbres et essences exotiques. Elle refuse d'y entrer pour raison de sécurité !!! Nous pouvons nous y aventurer, mais nous dit-elle, à nos "risques et périls" !!! C'est un Parc qui sert de QG aux dealers et autres maffieux, et même la police n'y pénètre pas !!!
A 12 hrs 30, départ pour le port de Santos. J. La suite demain.
Début de compte-rendu... je serai plus prolixe si cela interesse les membres : - Départ par avion de Roissy, le Samedi vers 21 hrs, sur un Airbus de la Cie Brésilienne TAM.
Rien à signaler de spécial pendant le vol, sauf quelques petites anomalies : 1°) J'ai demandé lors de l'enregistrement un siège couloir... l'employée Brésilienne parlant parfaitement le français, m'a dit "pas de problème". En montant, l'un des derniers dans l'avion, j'ai une place en milieu de rangée ! Comme l'appareil est à ras bord, pas possible de demander aux hôtesses un changement... heureusement ma voisine accepte d'intervertir avec moi. 2°) c'est un vol de nuit qui dure plus de 12 heures, après le dîner (très bon) j'allume l'écran devant moi... 4 films proposés... j'en choisi un, et.......... l'écran se fige, il tombe en panne !!! J'appelle une hôtesse... elle appuie sur tous les boutons... rien à faire. Elle se contente de coller sur l'écran une étiquette pour signaler la panne. J'essaie difficilement de dormir.
Arrivée à 5 hrs du matin (local) à Sao-Paulo. Très bonne organisation de Costa : deux employés sont là : l'un pour les passagers "basiques"... l'autre pour les cartes Gold et Gold-Pearl. Un mini-bus nous emmène dans un hôtel 4* où un très bon et copieux petit-déj. nous attend. Petit détail : le luxueux hall de l'hôtel est décoré de copies de tableaux Napoléoniens: Bonaparte au Pont d'Arcole... Bonaparte aux Pyramides... Soldats français repoussant un assaut.
Comme il faut remplir le le temps jusqu'à l'embarquement dans le port de Santos, notre charmante guide nous emmène visiter Sao-Paulo : Cathèdrale néo-gothique... Parc "de la luz" avec parait-il de très beaux arbres et essences exotiques. Elle refuse d'y entrer pour raison de sécurité !!! Nous pouvons nous y aventurer, mais nous dit-elle, à nos "risques et périls" !!! C'est un Parc qui sert de QG aux dealers et autres maffieux, et même la police n'y pénètre pas !!!
A 12 hrs 30, départ pour le port de Santos. J. La suite demain.
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine English translation pending
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Doit-on éviter la Casamance? English translation pending
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Message de Costa croisières aux agences de voyage pour le Concordia et Allegra English translation pending
Voici le dernier communiqué de Costa Croisières qui présente sa version des faits, sur les différents éléments reprochés à la compagnie lors de ses deux derniers accidents, survenu ce début d’année:
Vrai/Faux en 15 affirmations
1. I l n’y avait pas assez de canots de sauvetage et de gilets de sauvetage pour tout le monde à bord du Costa Concordia.
FAUX. Il y avait 95 embarcations de sauvetage à bord du Costa Concordia (chaloupes, canots et radeaux), pouvant transporter 6 115 personnes, soit 25 % de plus que la capacité d’accueil maximale du navire (4 870 personnes, en comptant l’équipage et les Hôtes). Un gilet de sauvetage est prévu en cabine pour chaque passager à bord et des gilets supplémentaires, dont des gilets pour enfants, sont disponibles aux points de rassemblement. Le nombre de ces gilets supplémentaires équivaut à 25 % de la capacité maximale d’accueil du navire.
2. Les grands navires sont moins sûrs. FAUX. La taille du navire n’affecte pas son niveau de sécurité. Les nouveaux navires de grande dimension sont extrêmement sûrs : ils peuvent compter sur des systèmes de sécurité modernes et des procédures adaptées pour assurer une évacuation en 30 minutes dans des conditions classiques. Ce qui s’est passé à bord du Costa Concordia était un événement exceptionnel, et l’inclinaison progressive du navire a empêché le déroulement fluide de l’évacuation.
3. Les navires Costa respectent les normes les plus exigeantes. VRAI . Nous nous conformons absolument aux réglementations internationales et nationales très strictes sur le sujet. Nous sommes la première société au monde ayant reçu la certification volontaire BEST4 récompensant la conformité d’une entreprise aux normes les plus élevées en matière de Responsabilité sociale (SA 8000, créée en 2001), d’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), de Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et de Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008), et nous avons été suivis par 30 autres entreprises.
4. Les navires Costa sont équipés de technologies de pointe. VRAI . Tous nos navires sont équipés des technologies de navigation les plus avancées et nos officiers sont spécifiquement formés à leur utilisation. Nos navires sont équipés de deux capteurs de profondeur indépendants qui détectent les variations des fonds marins. Nous disposons de plusieurs radars, GPS, cartes électroniques, gyroscopes, etc. pour une navigation sûre dans toutes les conditions. Tous les systèmes de navigation disposent d’un système de secours en cas de défaillance.
5. Les membres d’équipage ne savaient pas quoi faire pendant la situation d’urgence. FAUX. Les membres d’équipage sont tous titulaires du BST (Basic Safety Training) et participent tous les 14 jours minimum à des simulations de situations d’urgence qui s’achèvent avec la mise à l’eau de tous les canots de sauvetage sur l’un des côtés du navire. Tous les officiers et membres d’équipage participent à des sessions de formation régulières et complètes qui respectent et même dépassent les exigences légales. Chaque navire Costa est soumis à des contrôles réalisés en interne par Costa Croisières et par Carnival Corporation, et en externe par le Registre Naval Italien et par les autorités portuaires internationales des pays d’escales.
6. Personne ne savait comment piloter un canot de sauvetage. FAUX. Conformément à la réglementation internationale, 2 membres d’équipage titulaires du MAMS sont affectés à chaque canot de sauvetage. Le MAMS est un document émis sur la base de connaissances approfondies des paramètres de sécurité à bord ; il habilite les membres d’équipage à conduire un canot de sauvetage.
7. La nuit de l’accident du Costa Concordia, des membres d’équipage sont montés dans les canots de sauvetage alors que des passagers restaient sur le bateau. FAUX. La présence d’un nombre fixe de membres d’équipage est requise sur tous les canots de sauvetage afin d’assurer le pilotage de l’embarcation et la coordination des procédures. Les canots de sauvetage et les annexes du Costa Concordia ont une capacité de 150 passagers et nécessitent la présence de 7 membres d’équipage chargés de leur manoeuvre. Les personnes handicapées sont les dernières à embarquer sur les canots de sauvetage car les places qui leur sont réservées se situent près de l’entrée/de la sortie, afin qu’elles n’aient pas à être déplacées à l’intérieur de l’embarcation, et puissent être les premières à débarquer. Les canots de sauvetage et les zones d’évacuation de l’équipage sont situés à des endroits différents des espaces prévus pour les Hôtes, et les procédures d’évacuation de l’équipage ne peuvent commencer qu’après le démarrage de l’évacuation des passagers.
8. Il y avait des clandestins à bord. FAUX. Il est impossible que quiconque accède au navire sans une autorisation et une inscription. Toute personne présente à bord, sans exception, est inscrite qu’il s’agisse d’un membre d’équipage, d’un passager ou d’un visiteur de passage, comme un proche de l’équipage.
9. Costa fait travailler des enfants à bord de ses navires. FAUX. Costa est certifiée pour sa Responsabilité sociale (SA8000, créée en 2001 grâce au premier programme pilote volontaire dans le secteur maritime) depuis 2004. Costa est la première compagnie de navigation au monde à avoir demandé volontairement la certification Responsabilité sociale qui garantit la protection maximale en termes de : • Travail des enfants – non seulement pour la société, mais aussi pour les fournisseurs, qui doivent certifier qu’ils n’emploient pas de personnel mineur, • Égalité des sexes, • Absence de discrimination religieuse, • Absence de discrimination ethnique, • Salaire égal à travail égal. Cette certification est délivrée par le Registre Naval Italien qui la vérifie tous les ans en vue de son renouvellement.
10. Les passagers n’avaient pas fait l’exercice de sécurité FAUX. Conformément à la loi, un exercice d’évacuation est prévu pour tous les Hôtes présents à bord dans les 24 heures suivant l’embarquement. Par ailleurs, à leur arrivée dans leur cabine, les passagers trouvent sur leur écran tv une vidéo expliquant les procédures d’urgence sur le navire. Pour les Hôtes montés à bord à Civitavecchia le 13 janvier, l’exercice était prévu à 17 h le lendemain. Depuis l’évènement et selon la procédure mise en vigueur au 1er février, la Compagnie a décidé de réaliser l’exercice immédiatement après l’embarquement des passagers, avant même de quitter le port.
11. C’est la Compagnie qui a demandé « l ‘Inchino ». FAUX. « L’Inchino » est une appellation impropre et la pratique de l’approche des côtes n’est pas encouragée par Costa. Les règles n’interdisent pas la « navigation touristique » qui prévoit de naviguer à une distance sûre de la côte, lorsque des sites d’intérêt sont visibles au cours de la navigation. C’est une pratique que l’on retrouve chez de nombreuses compagnies de croisières, toujours dans le respect des règles de sécurité.
12. Chez Costa, la sécurité de nos Hôtes, de nos équipages et de nos navires prime avant tout, et ce qui s’est passé avec l’Allegra en est un exemple. VRAI . Costa a fait tout ce qui était possible pour garantir la sécurité des Hôtes et réduire leur inconfort. Nous avons mis en place une liaison par hélicoptère pour amener du matériel et du pain frais tous les jours sur le navire. Une « équipe de soutien » de 14 personnes, dont des cadres, des responsables et des techniciens spécialisés, s’est rendue aux Seychelles pour assister le navire, les Hôtes et les membres d’équipage à leur arrivée à Mahé. 8 d’entre nous se sont rendus directement sur le navire pour rencontrer les Hôtes, discuter de l’organisation avec eux et aider l’équipage à effectuer l’inspection technique approfondie du navire. Pendant toute la durée de la crise, Costa Croisières était en contact avec les familles des Hôtes et des membres d’équipage pour les rassurer et les tenir informés de l’évolution de la situation.
13. Les croisières Costa n’appliquent pas de politique de sécurité et de surveillance stricte en ce qui concerne la possession de drogue à bord de ses navires. FAUX. La possession ou la vente de substances narcotiques à bord est interdite. Les membres d’équipage qui possèdent ou consomment de la drogue, ou sont impliqués dans le trafic de drogue, sont soumis à des mesures disciplinaires et débarqués. À bord, des contrôles et des mesures préventives sont menés pour décourager ces comportements. L’équipage de Costa n’est pas autorisé à consommer d’alcool dans des quantités pouvant affecter sa capacité à accomplir ses fonctions à bord. Par ailleurs, l’équipage d’astreinte doit cesser de consommer toute boisson alcoolisée au moins 4 heures avant le début de sa prise de service.
14. Costa est une société solide et un partenaire commercial fiable. VRAI . En 2000, Costa Croisières s’est lancé dans un programme de développement de sa flotte comprenant un investissement de plus de 6,5 milliards d’euros sur 14 ans. Tous les bilans des 10 dernières années affichent un bénéfice. Le chiffre d’affaires a progressé de 503 % au cours de la dernière décennie, passant de 572,4 millions d’euros en 2000 à 2,882 milliards d’euros en 2010.
15. Personne ne propose de vacances comparables à Costa, et partir en croisière avec nous est une expérience de rêve unique.
VRAI . Nous écrivons l’histoire des croisières depuis plus de 60 ans, des millions de passagers ont embarqué à bord de nos navires, et aujourd’hui, nos quatorze paquebots naviguent vers les cinq continents pour emmener nos Hôtes, vos Clients, vers les plus beaux sites aux meilleurs moments de l’année, toute l’année. Nous réitérons chaque jour notre engagement d’innovation et d’amélioration pour être précurseurs sur les services de grande qualité, toujours plus personnalisés pour satisfaire nos Hôtes. Nos équipages sont recrutés conformément aux normes les plus élevées ; ils sont formés de façon professionnelle et continue dans nos 8 centres de formation internationaux afin qu’ils soient toujours capables d’anticiper les besoins de tous nos Hôtes avec le sourire. Au final, 98 % des Hôtes Costa sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience à bord des navires Costa.
Vrai/Faux en 15 affirmations
1. I l n’y avait pas assez de canots de sauvetage et de gilets de sauvetage pour tout le monde à bord du Costa Concordia.
FAUX. Il y avait 95 embarcations de sauvetage à bord du Costa Concordia (chaloupes, canots et radeaux), pouvant transporter 6 115 personnes, soit 25 % de plus que la capacité d’accueil maximale du navire (4 870 personnes, en comptant l’équipage et les Hôtes). Un gilet de sauvetage est prévu en cabine pour chaque passager à bord et des gilets supplémentaires, dont des gilets pour enfants, sont disponibles aux points de rassemblement. Le nombre de ces gilets supplémentaires équivaut à 25 % de la capacité maximale d’accueil du navire.
2. Les grands navires sont moins sûrs. FAUX. La taille du navire n’affecte pas son niveau de sécurité. Les nouveaux navires de grande dimension sont extrêmement sûrs : ils peuvent compter sur des systèmes de sécurité modernes et des procédures adaptées pour assurer une évacuation en 30 minutes dans des conditions classiques. Ce qui s’est passé à bord du Costa Concordia était un événement exceptionnel, et l’inclinaison progressive du navire a empêché le déroulement fluide de l’évacuation.
3. Les navires Costa respectent les normes les plus exigeantes. VRAI . Nous nous conformons absolument aux réglementations internationales et nationales très strictes sur le sujet. Nous sommes la première société au monde ayant reçu la certification volontaire BEST4 récompensant la conformité d’une entreprise aux normes les plus élevées en matière de Responsabilité sociale (SA 8000, créée en 2001), d’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), de Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et de Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008), et nous avons été suivis par 30 autres entreprises.
4. Les navires Costa sont équipés de technologies de pointe. VRAI . Tous nos navires sont équipés des technologies de navigation les plus avancées et nos officiers sont spécifiquement formés à leur utilisation. Nos navires sont équipés de deux capteurs de profondeur indépendants qui détectent les variations des fonds marins. Nous disposons de plusieurs radars, GPS, cartes électroniques, gyroscopes, etc. pour une navigation sûre dans toutes les conditions. Tous les systèmes de navigation disposent d’un système de secours en cas de défaillance.
5. Les membres d’équipage ne savaient pas quoi faire pendant la situation d’urgence. FAUX. Les membres d’équipage sont tous titulaires du BST (Basic Safety Training) et participent tous les 14 jours minimum à des simulations de situations d’urgence qui s’achèvent avec la mise à l’eau de tous les canots de sauvetage sur l’un des côtés du navire. Tous les officiers et membres d’équipage participent à des sessions de formation régulières et complètes qui respectent et même dépassent les exigences légales. Chaque navire Costa est soumis à des contrôles réalisés en interne par Costa Croisières et par Carnival Corporation, et en externe par le Registre Naval Italien et par les autorités portuaires internationales des pays d’escales.
6. Personne ne savait comment piloter un canot de sauvetage. FAUX. Conformément à la réglementation internationale, 2 membres d’équipage titulaires du MAMS sont affectés à chaque canot de sauvetage. Le MAMS est un document émis sur la base de connaissances approfondies des paramètres de sécurité à bord ; il habilite les membres d’équipage à conduire un canot de sauvetage.
7. La nuit de l’accident du Costa Concordia, des membres d’équipage sont montés dans les canots de sauvetage alors que des passagers restaient sur le bateau. FAUX. La présence d’un nombre fixe de membres d’équipage est requise sur tous les canots de sauvetage afin d’assurer le pilotage de l’embarcation et la coordination des procédures. Les canots de sauvetage et les annexes du Costa Concordia ont une capacité de 150 passagers et nécessitent la présence de 7 membres d’équipage chargés de leur manoeuvre. Les personnes handicapées sont les dernières à embarquer sur les canots de sauvetage car les places qui leur sont réservées se situent près de l’entrée/de la sortie, afin qu’elles n’aient pas à être déplacées à l’intérieur de l’embarcation, et puissent être les premières à débarquer. Les canots de sauvetage et les zones d’évacuation de l’équipage sont situés à des endroits différents des espaces prévus pour les Hôtes, et les procédures d’évacuation de l’équipage ne peuvent commencer qu’après le démarrage de l’évacuation des passagers.
8. Il y avait des clandestins à bord. FAUX. Il est impossible que quiconque accède au navire sans une autorisation et une inscription. Toute personne présente à bord, sans exception, est inscrite qu’il s’agisse d’un membre d’équipage, d’un passager ou d’un visiteur de passage, comme un proche de l’équipage.
9. Costa fait travailler des enfants à bord de ses navires. FAUX. Costa est certifiée pour sa Responsabilité sociale (SA8000, créée en 2001 grâce au premier programme pilote volontaire dans le secteur maritime) depuis 2004. Costa est la première compagnie de navigation au monde à avoir demandé volontairement la certification Responsabilité sociale qui garantit la protection maximale en termes de : • Travail des enfants – non seulement pour la société, mais aussi pour les fournisseurs, qui doivent certifier qu’ils n’emploient pas de personnel mineur, • Égalité des sexes, • Absence de discrimination religieuse, • Absence de discrimination ethnique, • Salaire égal à travail égal. Cette certification est délivrée par le Registre Naval Italien qui la vérifie tous les ans en vue de son renouvellement.
10. Les passagers n’avaient pas fait l’exercice de sécurité FAUX. Conformément à la loi, un exercice d’évacuation est prévu pour tous les Hôtes présents à bord dans les 24 heures suivant l’embarquement. Par ailleurs, à leur arrivée dans leur cabine, les passagers trouvent sur leur écran tv une vidéo expliquant les procédures d’urgence sur le navire. Pour les Hôtes montés à bord à Civitavecchia le 13 janvier, l’exercice était prévu à 17 h le lendemain. Depuis l’évènement et selon la procédure mise en vigueur au 1er février, la Compagnie a décidé de réaliser l’exercice immédiatement après l’embarquement des passagers, avant même de quitter le port.
11. C’est la Compagnie qui a demandé « l ‘Inchino ». FAUX. « L’Inchino » est une appellation impropre et la pratique de l’approche des côtes n’est pas encouragée par Costa. Les règles n’interdisent pas la « navigation touristique » qui prévoit de naviguer à une distance sûre de la côte, lorsque des sites d’intérêt sont visibles au cours de la navigation. C’est une pratique que l’on retrouve chez de nombreuses compagnies de croisières, toujours dans le respect des règles de sécurité.
12. Chez Costa, la sécurité de nos Hôtes, de nos équipages et de nos navires prime avant tout, et ce qui s’est passé avec l’Allegra en est un exemple. VRAI . Costa a fait tout ce qui était possible pour garantir la sécurité des Hôtes et réduire leur inconfort. Nous avons mis en place une liaison par hélicoptère pour amener du matériel et du pain frais tous les jours sur le navire. Une « équipe de soutien » de 14 personnes, dont des cadres, des responsables et des techniciens spécialisés, s’est rendue aux Seychelles pour assister le navire, les Hôtes et les membres d’équipage à leur arrivée à Mahé. 8 d’entre nous se sont rendus directement sur le navire pour rencontrer les Hôtes, discuter de l’organisation avec eux et aider l’équipage à effectuer l’inspection technique approfondie du navire. Pendant toute la durée de la crise, Costa Croisières était en contact avec les familles des Hôtes et des membres d’équipage pour les rassurer et les tenir informés de l’évolution de la situation.
13. Les croisières Costa n’appliquent pas de politique de sécurité et de surveillance stricte en ce qui concerne la possession de drogue à bord de ses navires. FAUX. La possession ou la vente de substances narcotiques à bord est interdite. Les membres d’équipage qui possèdent ou consomment de la drogue, ou sont impliqués dans le trafic de drogue, sont soumis à des mesures disciplinaires et débarqués. À bord, des contrôles et des mesures préventives sont menés pour décourager ces comportements. L’équipage de Costa n’est pas autorisé à consommer d’alcool dans des quantités pouvant affecter sa capacité à accomplir ses fonctions à bord. Par ailleurs, l’équipage d’astreinte doit cesser de consommer toute boisson alcoolisée au moins 4 heures avant le début de sa prise de service.
14. Costa est une société solide et un partenaire commercial fiable. VRAI . En 2000, Costa Croisières s’est lancé dans un programme de développement de sa flotte comprenant un investissement de plus de 6,5 milliards d’euros sur 14 ans. Tous les bilans des 10 dernières années affichent un bénéfice. Le chiffre d’affaires a progressé de 503 % au cours de la dernière décennie, passant de 572,4 millions d’euros en 2000 à 2,882 milliards d’euros en 2010.
15. Personne ne propose de vacances comparables à Costa, et partir en croisière avec nous est une expérience de rêve unique.
VRAI . Nous écrivons l’histoire des croisières depuis plus de 60 ans, des millions de passagers ont embarqué à bord de nos navires, et aujourd’hui, nos quatorze paquebots naviguent vers les cinq continents pour emmener nos Hôtes, vos Clients, vers les plus beaux sites aux meilleurs moments de l’année, toute l’année. Nous réitérons chaque jour notre engagement d’innovation et d’amélioration pour être précurseurs sur les services de grande qualité, toujours plus personnalisés pour satisfaire nos Hôtes. Nos équipages sont recrutés conformément aux normes les plus élevées ; ils sont formés de façon professionnelle et continue dans nos 8 centres de formation internationaux afin qu’ils soient toujours capables d’anticiper les besoins de tous nos Hôtes avec le sourire. Au final, 98 % des Hôtes Costa sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience à bord des navires Costa.
Monter vers Muang Noi au Laos English translation pending
Bonsoir
nous serons sur Luang prabang du 21 juillet au 29 juillet.
8 jours étant un peu long sur LPB, nous souhaiterions
monter vers muang noi¨( ? ) pour faire la descente de la nam ou....
vers muang Khoa ( ? ) et là : je suis perdue !!!!!
entre muang noi et nong khiaw, et puis muang khoa....
je suis perdue dans tous ces noms de villes ou villages !!!!!
quelqu'un pourrait il m'éclairer ???????
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l��arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l��arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Cinq mois en Asie: le choix du pays? English translation pending
Bonjour,
Voilà, je vais partir en vadrouille en Asie, dès janvier 2013. 2 mois avec ma copine et 3 mois seul et ça sera mon premier voyage en solitaire. Le début de l'itinéraire est connu, soit environ un mois au Vietnam et un mois en Indonésie. Par contre c'est pour le 3 mois restant que c'est plus compliqué de cibler les meilleurs endroits. J'hésite entre la Malaisie, les Philippines, la Chine et l'Inde. J'ai vu la Thaïlande l'an passé (Bangkok et Koh Samui)... J'aimerais savoir quel serait le meilleur choix tout en sachant que je ne cherche pas à faire une course et que je veux prendre le temps de respirer à chaque endroit. Je vais partir en routard, mais avec un budget confortable (visites, location de scoot, chambre avec A/C, etc.)...
J'aimerais bien avoir vos conseils sur les pays que j'ai indiqué et si vous avez d'autres suggestions... Une autre petite, si nous partons le le 4 ou 5 janvier 2013, soit le retour de la période des fêtes, est-ce une période où les billets d'avions sont plus chers?
Merci!
Voilà, je vais partir en vadrouille en Asie, dès janvier 2013. 2 mois avec ma copine et 3 mois seul et ça sera mon premier voyage en solitaire. Le début de l'itinéraire est connu, soit environ un mois au Vietnam et un mois en Indonésie. Par contre c'est pour le 3 mois restant que c'est plus compliqué de cibler les meilleurs endroits. J'hésite entre la Malaisie, les Philippines, la Chine et l'Inde. J'ai vu la Thaïlande l'an passé (Bangkok et Koh Samui)... J'aimerais savoir quel serait le meilleur choix tout en sachant que je ne cherche pas à faire une course et que je veux prendre le temps de respirer à chaque endroit. Je vais partir en routard, mais avec un budget confortable (visites, location de scoot, chambre avec A/C, etc.)...
J'aimerais bien avoir vos conseils sur les pays que j'ai indiqué et si vous avez d'autres suggestions... Une autre petite, si nous partons le le 4 ou 5 janvier 2013, soit le retour de la période des fêtes, est-ce une période où les billets d'avions sont plus chers?
Merci!
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Pourboire pour concierge à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
tout d'abord merci beaucoup de m'avoir aidé pour préparer mon voyage de noce notamment dans les choix de restaurants.
Voilà je pars en mai et la concierge de mon hôtel m'a réservé des restaurants ( Guy Savoy, J. Robuchon et Le Cirque et des places pour O du cirque du soleil ) et je voulais savoir combien je devais lui donner en pourboire ?
merci beaucoup et bonne journée
Voilà je pars en mai et la concierge de mon hôtel m'a réservé des restaurants ( Guy Savoy, J. Robuchon et Le Cirque et des places pour O du cirque du soleil ) et je voulais savoir combien je devais lui donner en pourboire ?
merci beaucoup et bonne journée
Conseils pour un camping-car trip dans les parcs de l'ouest américain? English translation pending
Salut les Vforumistes (et en particulier les RVforumistes...).
Je prépare un trip dans les parcs fin juin - début juillet. C'est la première fois que l'on part en camping car (ma fille va avoir 2 ans, pile l'âge pas pratique pour le triptyque "hotel-restau-auto".
Voici l'itinéraire (on part de LA avec notre voiture et on loue le RV à Las Vegas) :
J00 - 26/06 : LA-LV - 4h00 Programme : Courses (eau, bouffe, charbon...) Options : casinos
J01 - 27/06 : LV-grand canyon North Rim - 276 miles : 5h00 Programme : ballade matinale puis 13h pétantes chez le loueur puis on trace. Options : ben aucune... t'as pas vu au dessus ? J'ai dit ON TRACE !!
J02 - 28/06 : grand canyon, route page - 122 miles : 2h30 Programme : Rando dans canyon + rim / points de vues Options : Coal Mine Canyon / Cathedral Wash / Lees Ferry (Mushroom hoodoos)
J03 - 29/06 : Page area - Programme : Antelope Canyon / Horseshoe Bend / Options : Waterholes Canyon / Alstrom Point
J04 - 30/06 : Route monument valley - 125 miles : 2h30 Programme : Navajo National Monument / Monument Valley Options : Tuba City ? Just Kidding... / Ravitaillement à Kayenta
J05 - 01/07 : route Moab - 145 miles : 3h00 Programme : Gooseneck SP / Valley of the Gods / Options : Muley Point / Mule Canyon (House on fire) / The Needles
J06 - 02/07 : Arches - Programme : Randos, yeah ! Options : More randos, yeah !
J07 - 03/07 : Canyonlands - Programme : Mesa Arch / Island in the Sky / Dead Horse Point Options : Goblin Valley SP
J08 - 04/07 : Capitol Reef - 140 miles : 3h00 Programme : Capitol Reef (strike Valley Overlook / Sunset Point / Hichman Bridge) Options : Crystal Geyser / Goblin Valley SP / Wild Horse Canyon (petroglyphes) / Cohab Canyon Trail
J09 - 05/07 : Bryce - 120 miles : 2h30 Programme : Rando Bryce Canyon / Points de vue Options : Kodachrome Basin (Panorama Trail) / Mossy Cave / Red Canyon / Grand Staircase NM
J10 - 06/07 : Zion - 112 miles : 2h00 Programme : Red Canyon / Zion Options : Cedar Breaks NM / Red Cliffs / Snow Canyon SP / Valley of Fire SP
J11 - 07/07 : Las Vegas - Retour LA - 168 miles : 3h30 Programme : chez le loueur à 11h pétantes. Options : Pas grand chose...
Vu comme ça, je rajouterai un jour autour de Bryce et un jour après Zion... Bien trop d'options que j'ai vraiment envie de voir. Qu'en pensez-vous ?
Et voici les questions typiquement Camping-car...
- Doit-on réserver un campground tous les soirs ou peut-on se garer sur le bord de la route et dormir là ? (en dehors des parcs nationaux, bien entendu). - Combien de jours peut-on passer sans "full hook-up" ? - Est-ce qu'il y a des astuces particulières pour les parcs nationaux ? J'ai le sentiment qu'il sera plus difficile de trouver une place de parking avec ce gros bahut !
Merci beaucoup d'avance,
Sylvain
Je prépare un trip dans les parcs fin juin - début juillet. C'est la première fois que l'on part en camping car (ma fille va avoir 2 ans, pile l'âge pas pratique pour le triptyque "hotel-restau-auto".
Voici l'itinéraire (on part de LA avec notre voiture et on loue le RV à Las Vegas) :
J00 - 26/06 : LA-LV - 4h00 Programme : Courses (eau, bouffe, charbon...) Options : casinos
J01 - 27/06 : LV-grand canyon North Rim - 276 miles : 5h00 Programme : ballade matinale puis 13h pétantes chez le loueur puis on trace. Options : ben aucune... t'as pas vu au dessus ? J'ai dit ON TRACE !!
J02 - 28/06 : grand canyon, route page - 122 miles : 2h30 Programme : Rando dans canyon + rim / points de vues Options : Coal Mine Canyon / Cathedral Wash / Lees Ferry (Mushroom hoodoos)
J03 - 29/06 : Page area - Programme : Antelope Canyon / Horseshoe Bend / Options : Waterholes Canyon / Alstrom Point
J04 - 30/06 : Route monument valley - 125 miles : 2h30 Programme : Navajo National Monument / Monument Valley Options : Tuba City ? Just Kidding... / Ravitaillement à Kayenta
J05 - 01/07 : route Moab - 145 miles : 3h00 Programme : Gooseneck SP / Valley of the Gods / Options : Muley Point / Mule Canyon (House on fire) / The Needles
J06 - 02/07 : Arches - Programme : Randos, yeah ! Options : More randos, yeah !
J07 - 03/07 : Canyonlands - Programme : Mesa Arch / Island in the Sky / Dead Horse Point Options : Goblin Valley SP
J08 - 04/07 : Capitol Reef - 140 miles : 3h00 Programme : Capitol Reef (strike Valley Overlook / Sunset Point / Hichman Bridge) Options : Crystal Geyser / Goblin Valley SP / Wild Horse Canyon (petroglyphes) / Cohab Canyon Trail
J09 - 05/07 : Bryce - 120 miles : 2h30 Programme : Rando Bryce Canyon / Points de vue Options : Kodachrome Basin (Panorama Trail) / Mossy Cave / Red Canyon / Grand Staircase NM
J10 - 06/07 : Zion - 112 miles : 2h00 Programme : Red Canyon / Zion Options : Cedar Breaks NM / Red Cliffs / Snow Canyon SP / Valley of Fire SP
J11 - 07/07 : Las Vegas - Retour LA - 168 miles : 3h30 Programme : chez le loueur à 11h pétantes. Options : Pas grand chose...
Vu comme ça, je rajouterai un jour autour de Bryce et un jour après Zion... Bien trop d'options que j'ai vraiment envie de voir. Qu'en pensez-vous ?
Et voici les questions typiquement Camping-car...
- Doit-on réserver un campground tous les soirs ou peut-on se garer sur le bord de la route et dormir là ? (en dehors des parcs nationaux, bien entendu). - Combien de jours peut-on passer sans "full hook-up" ? - Est-ce qu'il y a des astuces particulières pour les parcs nationaux ? J'ai le sentiment qu'il sera plus difficile de trouver une place de parking avec ce gros bahut !
Merci beaucoup d'avance,
Sylvain
Compte rendu de croisière Hurtigruten Bergen/Kirkenes/Svolvaer (mars 2012) English translation pending
De retour en France depuis 2 jours, je suis toujours en train de trier mes photos, mais en attendant les images, un petit récit de mon voyage à bord de l'Express-Cotier en mars 2012 de Bergen à Svolvaer via Kirkenes (puis de Svolvaer à Trondheim, mais ça faisait un titre trop long! 😉), avec quelques petites informations pratiques pour ceux que ça intéresse.
C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).
J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.
Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)
- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.
Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉
C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).
J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.
Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)
- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.
Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...
Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...
UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!
Trêve de bavardage, commençons!!
Mardi 23 août 2011 : J1
Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !
Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.

Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )
Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!

Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…
Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.

Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.

Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.

Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1
Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!

On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!

Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.

Alcatraz dans le Fog
Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…
Vue depuis le Pier 39
Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.

Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.
Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !
Mercredi 24 août 2011 : J2
Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.
Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.
Passage par Union Square :

Petit déj :


Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !


Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.

Merci la super polaire Décathlon !!
Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.

C’est moi sur le vélo.. hihihi !!
Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.

Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.

Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol

Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.

Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.
Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.

Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!
Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!

Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.

Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.

Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.

Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.
Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!

Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!

Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.

On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.
Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!
Avant de continuer, je fais une petite pause!!
N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....
Bon après-midi à tous.
Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...
Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...
UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!
Trêve de bavardage, commençons!!
Mardi 23 août 2011 : J1
Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !
Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.

Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )
Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!

Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…
Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.

Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.

Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.

Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!

On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!

Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.

Alcatraz dans le Fog
Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…
Vue depuis le Pier 39Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.

Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.
Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !
Mercredi 24 août 2011 : J2
Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.
Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.
Passage par Union Square :

Petit déj :


Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !


Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.

Merci la super polaire Décathlon !!
Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.


C’est moi sur le vélo.. hihihi !!
Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.

Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.

Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol

Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.

Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.
Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.

Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!
Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!

Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.

Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.

Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.

Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.
Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!

Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!


Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.

On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.
Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!
Avant de continuer, je fais une petite pause!!
N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....
Bon après-midi à tous.
Consigne du musée Van Gogh Amsterdam English translation pending
Bonjour toutes et tous,
J'envisage la visite du musée Van Gogh d'Amsterdam dans les semaines à venir. J'ai vu sur le site internet du musée que les les sacs à dos (mon sac photo peut être assimilé à un sac à dos) devaient être impérativement laissés à la consigne du musée. Je suis pour ma part très réticent à l'aisser mon materiel photo, ou tout autre objet de valeur d'ailleurs, dans une consigne. Avez vous l'expérience d'avoir laissé un objet de valeur dans cette consigne s'il vous plait ?
Merci d'avance, et très bonne journée à vous !!!
J'envisage la visite du musée Van Gogh d'Amsterdam dans les semaines à venir. J'ai vu sur le site internet du musée que les les sacs à dos (mon sac photo peut être assimilé à un sac à dos) devaient être impérativement laissés à la consigne du musée. Je suis pour ma part très réticent à l'aisser mon materiel photo, ou tout autre objet de valeur d'ailleurs, dans une consigne. Avez vous l'expérience d'avoir laissé un objet de valeur dans cette consigne s'il vous plait ?
Merci d'avance, et très bonne journée à vous !!!
Logement sur Siberut: Mentawaï English translation pending
Bonjour,
Peut-on voyager en mode sac-à-dos aux Mentawai? Il y a des guest houses? On peut se déplacer (sans forcément rentrer dans la jungle et aller à la rencontre des hommes fleurs, je préfère les laisser tranquille... )
Je trouve pas d'info, j'ai l'impression que tout le monde part en expé planifiée depuis Padang sur Sumatra.
Merci!
Peut-on voyager en mode sac-à-dos aux Mentawai? Il y a des guest houses? On peut se déplacer (sans forcément rentrer dans la jungle et aller à la rencontre des hommes fleurs, je préfère les laisser tranquille... )
Je trouve pas d'info, j'ai l'impression que tout le monde part en expé planifiée depuis Padang sur Sumatra.
Merci!
Saint-Thomas (îles Vierges américaines) en août, météo? English translation pending
Bonjour!!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
mes vacances sont en août cette année, et j'aimerais bien aller à st-thomas pour quelques jours. Je sais que c'est une saison plus dangereuse côté météo à ce qu'on dit, mais je me demandais s'il y en a parmi vous qui y sont déjà aller à cette période?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Retour de croisière volée (Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012) English translation pending
Bonjour à tutes et à toutes,
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
Carnaval à l'île de Sal (Cabo Verde) English translation pending
Crise aidant, la Poste italienne loue ses services aux tour-operators: (1)
C’est un Boeing 737 POSTE ITALIANE qui assure la liaison MILAN-SAL. On est loin des 747 de la TACV…il faudra procéder à une escale technique à Casablanca pour changer d’équipage et refaire le plein avant le grand SUD.
Comble de bonheur, le commandant de bord choisira de suivre l’itinéraire de l’Aéropostale de CASA à CAP JUBY à partir d’Agadir.
On suit étrangement les changements de couleurs: du vert tendre du RIF et des campagnes de l’Atlas EL MOUTAOUASSIT on glisse insensiblement vers le désert mauritanien.
De 10.000 mètres d’altitude, on s’acharne à suivre le tracé lilliputien de la trans-mauritanienne après TAN-TAN, après DAKHLA, petit fil noir entre falaises escarpées et sebkhra de plus en plus désertiques…
Puis à deux heures de l’Ile de SAL, le BOEING prend alizé du Nord-Est plein SUD-OUEST… L’océan revêt un bleu-vert absolu.
Seule l’écume des vagues rompt la couleur…Écumes des vagues qui chargent de plus en plus le tableau à l’approche de l’Archipel…
Et quand SAL prend son allure de « Google-Earth », les turbulences et les trous d’air se font plus fréquents.
L’avion vibre et turbule: il faudra quand même parvenir à atterrir sur l’île au SEL…on prie le dieu des marins, le dieu du vent d’être cléments: on ne risque plus que de casser du bois: on a brûlé le kérosène des six réservoirs…
On repense à Cap-JUBY et aux anciens de l’AEROPOSTALE qui utilisaient déjà l’archipel pour reposer le moteur de leurs zincs avant le grand saut pour FORTALEZA à 3000 kms à l’ouest…
C’est un Boeing 737 POSTE ITALIANE qui assure la liaison MILAN-SAL. On est loin des 747 de la TACV…il faudra procéder à une escale technique à Casablanca pour changer d’équipage et refaire le plein avant le grand SUD.
Comble de bonheur, le commandant de bord choisira de suivre l’itinéraire de l’Aéropostale de CASA à CAP JUBY à partir d’Agadir.
On suit étrangement les changements de couleurs: du vert tendre du RIF et des campagnes de l’Atlas EL MOUTAOUASSIT on glisse insensiblement vers le désert mauritanien.
De 10.000 mètres d’altitude, on s’acharne à suivre le tracé lilliputien de la trans-mauritanienne après TAN-TAN, après DAKHLA, petit fil noir entre falaises escarpées et sebkhra de plus en plus désertiques…
Puis à deux heures de l’Ile de SAL, le BOEING prend alizé du Nord-Est plein SUD-OUEST… L’océan revêt un bleu-vert absolu.
Seule l’écume des vagues rompt la couleur…Écumes des vagues qui chargent de plus en plus le tableau à l’approche de l’Archipel…
Et quand SAL prend son allure de « Google-Earth », les turbulences et les trous d’air se font plus fréquents.
L’avion vibre et turbule: il faudra quand même parvenir à atterrir sur l’île au SEL…on prie le dieu des marins, le dieu du vent d’être cléments: on ne risque plus que de casser du bois: on a brûlé le kérosène des six réservoirs…
On repense à Cap-JUBY et aux anciens de l’AEROPOSTALE qui utilisaient déjà l’archipel pour reposer le moteur de leurs zincs avant le grand saut pour FORTALEZA à 3000 kms à l’ouest…
Croisière en Méditerranée orientale sur le Crown Princess, départ le 24 mai English translation pending
Bonjour à tous !
C'est la première fois que nous partons en croisère en mai prochain. J'ai donc plusieurs questions à vous poser :)
Voici l'itinéraire :
Venise Dubrovnik Corfou Katakolon Athènes Mykonos Kusadasi Rhodes Santorini En mer Naples Rome
- D'abord est-il possible (sur leur site ce genre de détails n'est pas inscrits) de connaître les quais de débarquement des navires, question de préparer nous-mêmes nos itinéraire de découvertes car, à ce que j'ai lu un peu partout, nous ne disposons pas de beaucoup de temps pour visiter durant les journées !..Par exemple, dans notre itinéraire, il y a Dubrovnik...est-ce vrai que le bateau reste au loin et que l'on débarque en chaloupe ?? (je vois mal 3000 personnes débarquées toutes en chaloupe, ça doit prendre des heures!)...alors si on sait le quai de débarquement des différents ports, ils nous est possible de voir si y a des taxis pas loin, si on doit marcher pas mal pour se rendre à un bus, bref ce genre de choses...
- Combien de temps, environ, ça prend à être sortir du bateau ? S'il arrive à quai à 7h am un matin, le temps de déjeuner, de sortir, bref ça doit pas laisser beaucoup de temps non ? ....et combien d'heures avant le départ on doit être remonté ? Y a t-il des heures fixes où on fait ce qu'on veut tant qu'on entre à temps avant le départ ?
- Comment savoir si Crown offre une navette pour se rendre des les centres villes à chaque arrivée ? Ca non plus c'est pas inscrit sur leur site qui, je trouve, manque beaucoup pour ces technicalités qui peuvent être très utiles !
- On a pris la formule nourriture "anytime" pour ne pas avoir à manger à des heures fixes...savez-vous si, à bord du Crown, cela est offert par tous les restaurants ?
- Je suis preneuse de conseils sur les visites à faire dans les villes de notre itinéraire inscrit plus haut....mais j'aimerais aussi avoir vos conseils sur la meilleure formule pour les visites, est-ce qu'on peut visiter seuls ou il est préférable de prendre les formules offertes à bord du bateau ? Mon conjoint pense qu'à 3000 personnes il est préférable de ne pas faire la queue pour suivre le groupe mais de, une fois débarqué, se débrouiller par nous-même pour voir ce qu'on a envie....cela suppose évidement que nous sachions OÙ on va débarquer.....je ne pense pas que chaque port et quai de débarquement soit aussi facile qu'à québec par exemple où les bateaux arrivent carrément dans le centre ville et qu'aucun taxi ou haute n'est nécessaire....
voilà .....merci à tous !! et si vous êtes à bord en meme temps que nous, merci de nous le signaler !
Christine
C'est la première fois que nous partons en croisère en mai prochain. J'ai donc plusieurs questions à vous poser :)
Voici l'itinéraire :
Venise Dubrovnik Corfou Katakolon Athènes Mykonos Kusadasi Rhodes Santorini En mer Naples Rome
- D'abord est-il possible (sur leur site ce genre de détails n'est pas inscrits) de connaître les quais de débarquement des navires, question de préparer nous-mêmes nos itinéraire de découvertes car, à ce que j'ai lu un peu partout, nous ne disposons pas de beaucoup de temps pour visiter durant les journées !..Par exemple, dans notre itinéraire, il y a Dubrovnik...est-ce vrai que le bateau reste au loin et que l'on débarque en chaloupe ?? (je vois mal 3000 personnes débarquées toutes en chaloupe, ça doit prendre des heures!)...alors si on sait le quai de débarquement des différents ports, ils nous est possible de voir si y a des taxis pas loin, si on doit marcher pas mal pour se rendre à un bus, bref ce genre de choses...
- Combien de temps, environ, ça prend à être sortir du bateau ? S'il arrive à quai à 7h am un matin, le temps de déjeuner, de sortir, bref ça doit pas laisser beaucoup de temps non ? ....et combien d'heures avant le départ on doit être remonté ? Y a t-il des heures fixes où on fait ce qu'on veut tant qu'on entre à temps avant le départ ?
- Comment savoir si Crown offre une navette pour se rendre des les centres villes à chaque arrivée ? Ca non plus c'est pas inscrit sur leur site qui, je trouve, manque beaucoup pour ces technicalités qui peuvent être très utiles !
- On a pris la formule nourriture "anytime" pour ne pas avoir à manger à des heures fixes...savez-vous si, à bord du Crown, cela est offert par tous les restaurants ?
- Je suis preneuse de conseils sur les visites à faire dans les villes de notre itinéraire inscrit plus haut....mais j'aimerais aussi avoir vos conseils sur la meilleure formule pour les visites, est-ce qu'on peut visiter seuls ou il est préférable de prendre les formules offertes à bord du bateau ? Mon conjoint pense qu'à 3000 personnes il est préférable de ne pas faire la queue pour suivre le groupe mais de, une fois débarqué, se débrouiller par nous-même pour voir ce qu'on a envie....cela suppose évidement que nous sachions OÙ on va débarquer.....je ne pense pas que chaque port et quai de débarquement soit aussi facile qu'à québec par exemple où les bateaux arrivent carrément dans le centre ville et qu'aucun taxi ou haute n'est nécessaire....
voilà .....merci à tous !! et si vous êtes à bord en meme temps que nous, merci de nous le signaler !
Christine
Achat de condo à Hua Hin English translation pending
bonjour tout le monde
j'espere que mon message est dans la bonne rubrique.... c'est mon premier :)
ca fait deux annees que je vais en thailande et comme beaucoup ben j'en suis tombé Amoureu
cependant j'aimerai a l'avenir acheter un condo du coté de hua hin
et ma question est:
pensez vous que investir dans un condo style studio de 30 mcarrez pour mettre en location saisonniere ( a la semaine) est t'il interressant a hua hin pour plus tard y resider......
ou plus interressant un 40 mcarrez avec une chambre.....
merci de vos reponse🙂
merci de vos reponse🙂
Apporter des cadeaux ou donner de l'argent aux Cubains? English translation pending
Bonjour à tous!
Je me demande si c'est encore pertinent d'apporter des cadeaux aux cubains ou si c'est préférable de laisser de l'argents.Normalement ils reçoivent des centaines de cadeaux chaque mois certainement et sans doute les même choses donc ils ne savent peut-être plus quoi en faire.Si toutefois les cadeaux sont encore au goût du jour lesquels sont les meilleurs s.v.p, j'ai besoin d'idées.Je part samedi prochain.Youpi!
Merci!
Comment trouver des fonds pour l'agriculture si on dispose des terres? English translation pending
bonjour,
j'aimerai avoir des propositions dans mon projet agricole, puisque depuis là je piétine sur place depuis plus de 3 ans, je ne fais que des maigres récoltes, la foret étant encore viège.
Concert gratuit "IAM" à Bangkok le 25 février? English translation pending
Bonjour
Je viens de lire cela sur internet La venue du plus célèbre groupe de rap français IAM à Bangkok constitue un véritable événement. Les Marseillais se produiront au Museum Siam le 25 février lors d’un concert gratuit
est ce que quelqu un est au courant de cet événement ? l endroit est il facilement accésible ? pensez vous qu il soit possible d y participer facilement car nous arrivons justement le matin meme
Je viens de lire cela sur internet La venue du plus célèbre groupe de rap français IAM à Bangkok constitue un véritable événement. Les Marseillais se produiront au Museum Siam le 25 février lors d’un concert gratuit
est ce que quelqu un est au courant de cet événement ? l endroit est il facilement accésible ? pensez vous qu il soit possible d y participer facilement car nous arrivons justement le matin meme
Croisière sur le Costa Luminosa dans les Antilles, République Dominicaine, Îles Vierges English translation pending
Bonjour à tous,
Partant seule avec ma fille à la fin du mois, et n'ayant qu'un buget restreint, j'ai limité les excursions COSTA.
On m'a conseillé de descendre avec les autres passagers et de prendre un taxi local pour me rendre sur la plage ...
Je voulais avoir votre avis à savoir si cette formule a été testée et si elle est concluante
De mm si qq a gardé des coordonnées de taxis locaux
Voilà
Merci d'avance de votre aide !😉
Location de voiture avec chauffeur au Myanmar/Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Qui a déjà louer une voiture avec chauffeur pour faire tout le circuit (classique) au Myanmar.
Nous voudrions aller de Rangoon - Kinmon Camp - Molmein - Taungoo - Kalaw - Pindaya -
Lac Inle et environs - Mandalay et environs - Bagan et environs et redescendre par Pyay.
Nous visiterons seuls Yangoon en début de voyage.
Nous aurons donc besoin de cette location pour 24 ou 25 jours.
Si vous connaissez quelqu'un qui pourrait nous accompagner durant toute cette période
(de fin juin jusqu'au 18 juillet), pourriez-vous nous dire quelle a été votre expérience,
combien vous avez payé, et comment cela s'est passé et comment je peux prendre
contact avec cette personne pour éventuellement réserver.
Si vous ne connaissez personne, peut être, êtes-vous au courant des tarifs pratiqués
pour les locations (nous sommes deux personnes).
Un grand merci pour votre aide.
Jasmine
Ce que le douanier voit quand il scanne votre passeport? English translation pending
Je me suis levé ce matin avec cette question
Quand on passe les douanes ils passent toujours le passeport dans une machine, mais qu'est-ce qu'ils voient sur leur écran d'ordinateur?
J'imagine, tous les endroits où nous avons passés les douanes mais à part sa? Voient-ils notre solde bancaire etc...?
Quand on passe les douanes ils passent toujours le passeport dans une machine, mais qu'est-ce qu'ils voient sur leur écran d'ordinateur?
J'imagine, tous les endroits où nous avons passés les douanes mais à part sa? Voient-ils notre solde bancaire etc...?
Organiser soi-même une excursion à Saint-Pétersbourg (Russie) English translation pending
Nous sommes un groupe de 9 personnes et aimerions organiser notre propre visite.
Une des personnes dans le groupe a quelques difficultés à marcher sur de longues distances.
Comment trouver un guide local fiable ? qui parle le français (ou éventuellement anglais ou allemand) Il semblerait que les bateaux s'arrêtent dans une zone portuaire où les taxis ne peuvent pas rentrer. quelle est la distance pour rejoindre une tête de taxi ? quel budget prévoir ? Possibilité de trouver un mini-bus ?
que peut-on prévoir en une journée d'escale ?
Comment trouver un guide local fiable ? qui parle le français (ou éventuellement anglais ou allemand) Il semblerait que les bateaux s'arrêtent dans une zone portuaire où les taxis ne peuvent pas rentrer. quelle est la distance pour rejoindre une tête de taxi ? quel budget prévoir ? Possibilité de trouver un mini-bus ?
que peut-on prévoir en une journée d'escale ?
Ouverture d'une école maternelle dans un village au Cameroun English translation pending
voilà c'est décidé, le retour au pays en compagnie de mon époux et de mes 2 jeunes enfts de 4 et 7 mois, aprés 25ans de vie en france nous avons décidé, biensûr aprés avoir longuement et mûrement réfléchis de retourner au village, nous sommes âgés de 48 et 42ans, ce qui nous posait problème c'est l'absence d'école maternelle dans notre village, la plus proche se trouvant en ville soit 10km, nous envisageons donc construire nous mêmes pour nos enfts biensûr, et pour tous les ptits du village qui n'ont aucune structure pour les acceuillir, l'école maternelle doit être fonctionnelle dés la rentrée scolaire prochaine2012/2013, car notre retour est prévu pour juillet, nous recherchons des idées, pour ceux qui ont déja réalisé ce genre de projet, du petit matériel , des jouets et biensûr des volontaires pour nous épauler dans cette démarche, nous utilisons nos petites économies et le petit batiment de 3 classes des maternelles est en construction.
pour ceux surtout le personnel enseignant biensûr retraité qui peuvent venir avec nous, nous avons la possibilité de le loger gratuitement.
bref j'attends toutes vos questions et suggestions .
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂
Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.
Le 20e concours photos de
est donc ouvert.
La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui
Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.
Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄
Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.
3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.
Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).
Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.
Fini de rire (jaune ). A vos photos.
🙂🙂🙂
Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.
Le 20e concours photos de
est donc ouvert.La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.
Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄
Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.
3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.
Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).
Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.
Fini de rire (jaune ). A vos photos.
🙂🙂🙂
Loger dans une casa particular à Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir si vous avez déjà logé dans une casa particular à Varadero. Avez-vous de bonnes adresses à me conseiller. Est-ce qu'il y a des insectes dans les chambres? Est-ce que tous ces logements ont des vitres aux fenêtres ou c'est seulement des persiennes (à cause des moustiques ou des lézards qui peuvent entrés)? J'aimerais tenté l'expérience mais je suis un peu craintive car je suis habituée à des hôtels tout-inclus.
J'attends vos commentaires