Results for "Grand+Palais+|+127"
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Premier voyage en camping-car en avril, direction: la Côte d'Azur English translation pending
Bonjour à tous
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Croisière MSC aux Antilles sur le Musica, départ le 4 février 2014 English translation pending
Bonjour, 🙂
Je ne vois aucune discussion pour cette croisiére avec départ le 04/02/2014.
Nous partons à 4, jusque là plus de nouvelles de msc. Nous ne savons pas si le transfert de Nice est pris en compte, sur quel vol?, quelles cabines?, aucunes informations. Y a t-il quelqu'un d'autre que nous pour ce départ?😕
Circuit de dix jours en Chine English translation pending
Je pars en Chine du 30 mars au 10 avril, j'ai donc 10 jours sur place et je suis invitée à Pékin. Je pense aller aussi à Xi An et à Shanghai. J'ai pris de paris un aller à Pékin et un retour Shanghai, pensez vous que j'ai le temps d'aller à Xi An en prenant des vols intérieurs ?
Croisière MSC Orchestra en avril 2013 réservé avec voyageprivé English translation pending
bonjour à toutes et tous,
A peine revenue de la croisière "Arc en ciel tropical" aux Caraïbes sur le Costa Méditerranéa, cela me démangeait déjà de repartir !
je viens de réserver une croisière sur voyageprivé.com : du 11 au 18/4 sur le MSC Orchestra (ce sera la 1ère fois pour moi sur MSC), à 368 € la cabine intérieure !
j'ai sauté sur l'occasion puisque même mon agence ne pouvait faire mieux que 490 €. Qu'en pensez-vous ? quelqu'un a déjà réservé par voyageprivé ?, c'est sérieux ?
L'avantage aussi c'est que le départ est de Villefranche sur mer et que j'habite Grasse.
Merci par avance de votre avis, de vos conseils ou astuces pour les escales que nous préférons faire nous-mêmes par économie (Gênes, Citavecchia, Palerme, La goulette, Ibiza).
cordialement
Aller à Sumatra ou Sulawesi? English translation pending
Bonjour,
Après être allé trainer mes guêtres à Florès et Kalimantan l'été dernier, je retourne en Indonésie 3 semaines, du 09 au 30 avril.
Mais j'hésite entre deux destinations : Sumatra et Sulawesi. J'aimerais donc avoir quelques conseils avisés, tenant compte des critères suivants :
- voyage solo sakado - branché faune, treks - belles plages tranquilles pour décompresser deux ou trois jours même si ce n'est pas mon but principal - et, comme tout le monde, je préfère le soleil à la pluie même si je sais que la période choisie n'est pas forcément la plus adaptée pour ça.
Merci d'avance
Après être allé trainer mes guêtres à Florès et Kalimantan l'été dernier, je retourne en Indonésie 3 semaines, du 09 au 30 avril.
Mais j'hésite entre deux destinations : Sumatra et Sulawesi. J'aimerais donc avoir quelques conseils avisés, tenant compte des critères suivants :
- voyage solo sakado - branché faune, treks - belles plages tranquilles pour décompresser deux ou trois jours même si ce n'est pas mon but principal - et, comme tout le monde, je préfère le soleil à la pluie même si je sais que la période choisie n'est pas forcément la plus adaptée pour ça.
Merci d'avance
Les Hauts Plateaux (1ère partie): Kon Tum-Plei Ku-Buon Ma Thuôt English translation pending
De retour de 14 jours dans les Hauts Plateaux au départ de Hoi An et jusqu’à Dalat, voici un petit rapport en 2 parties. Je dois hélas préciser 2 choses vu que …
1) Je ne prétends pas avoir tout vu ; d’ailleurs qui peut prétendre avoir tout vu, surtout dans un pays qui a tant de beaux endroits à visiter ?
2) Les opinions que j’émets sont subjectives, comme toutes les opinions, donc merci de commenter ou critiquer COURTOISEMENT !
Je n’écrirais pas que ceux qui ont essayé de me décourager de faire ce voyage avaient totalement raison, mais je n’écrirais pas non plus que j’ai été enthousiasmé. Les paysages sont le plus souvent banals comparés à ceux du Nord, la déforestation effrayante, les villes plutôt moches, et rien n’est vraiment organisé pour le tourisme sauf à de rares endroits comme Buon Ma Thuôt ou Dalat. Je suis allé d’une étape à l’autre en minibus publics, je ne suis pas près de recommencer ! On a essayé de me rouler à chaque fois, et j’ai découvert une chose que j’ignorais : dans cette région au moins, pour ne pas payer les droits, ces minibus ne partent pas de la gare routière, mais du bord de la route à la sortie des villes ; il faut savoir où ! En plus, les viets ont toujours l’habitude de confondre le nom de la ville et celui de la province, donc le bus pour Plei Ku est est indiqué «Giai Lai » et non Pleiku, celui de Pleiku à Lien Son, au bord du lac Lak, « Lak » ou « Dak Lak », etc. Bonjour pour s’y retrouver !!!!
Une constatation hélas ! En tant que touriste, on a essayé de m’arnaquer dix fois par jour de Kon Tum à Da Lat (sans compter le bus de Hoi An mais là, ce n'est pas la faute de l'hôtel qui a fait la résa). C’est vraiment désolant de constater que les citoyens d’un pays qui a tant à offrir au point de vue touristique se tirent un obus dans le pied à longueur d’année !
QUY NHON
Débarqué à Quy Nhon grâce à une belle arnaque du bus que j’avais pris pour faire Hoi An-Kon Tum avec changement de bus à Quang Ngai et le chauffeur a refusé de s’y arrêter alors qu’il m’avait affirmé avant que je ne monte dans le bus qu’un arrêt y était prévu. J’ai trouvé cette station balnéaire sans grand intérêt, avec sa gigantesque esplanade de bord de mer où s’aligne une alternance de jardins et de tours-hôtels, sans un arbre (sur la plage non plus), à part au café-restaurant-terrasse de l’hôtel 4 étoiles Hoang Yen et à un autre à droite de l'hôtel. Ceci dit, je ne regrette pas car Hoi An-Kon Tum direct, ça fait 10h de route (donc je conseille plutôt de passer par Quy Nhon et d'y rester une nuit), et ça m’a permis de satisfaire ma passion de l’Histoire avec les belles tours Cham, surtout celles de Banh It, à 20 km au nord de Quy Nhon sur la route Mandarine (on les aperçoit au loin car elles sont en haut d’une colline, avec une vue magnifique de toute la région) ; 4 tours bien conservées (la plus grande a été très bien restaurée) construites fin 11e-début 12e. En plein milieu de la ville sur Tran Hung Dao, il y a aussi les belles 2 tours de Thap Dôi.
J’ai eu la chance de trouver un petit hôtel tout neuf impec, tenu par une famille très sympathique, le Ngoc Linh, dans une petite rue très calme à 50m de la plage. 12$ la single et 14 la double. Restaurant en terrasse. Pas de vélos, mais location de motos (10$ par jour). 6 Tran Van On 0563 54 66 99 ngoclinh@gmail.com.
Tout à côté sur l‘esplanade (19 Xuan Dieu), le sympathique petit restau Barbara’s, une néo-zélandaise. On y mange bien pour pas cher et elle a un dortoir avec des lits à 8$ (en plus de l’hôtel plutôt vieillot d’à côté, le Lan Anh).
Coincé because pas de bus pour le Tet, j’ai loué une voiture pour faire Qui Nhon-Kontum en passant par An Khe (Nationale 19). On monte jusqu'au plateau au milieu de paysages désolés, il est vrai que j’étais en plein dans la saison sèche. 56 km après An Khe, quitter la nationale uà Kong Dong (Mang Yang) et prendre la route Nord No. 670, qui traverse la campagne environnante de collines plus ou moins boisées (plutôt moins que plus !).
KON TUM
J’ai bien aimé son cadre avec le fleuve Dak Bla et les montagnes en arrière-plan. J’ai passé une nuit au Family Garden Hotel, derrière le Family Hotel, avec des chambres dans une maison en bois au fond d’un beau jardin ; pas cadeau (400 000 D), et pour ce prix, vous avez droit a la figure fermée de la propriétaire et la royale impolitesse du fils. Le lendemain matin, j’ai donc déménagé en face, au Bac Huong, un petit hôtel familial tenu par un charmant couple (anglais seulement). 9 chambres. Sgle/dble 13$ Tple 15$. Location de motos (10$ par jour). 196 Tran Hung Dao (en face du Family). 060 2200 424 Portable 0935 911 889 et 0905 065 278. hotelbachuong @yahoo.com.vn. Juste à côté, restau vietnamien sans prétention et pas mauvais.
Il faut voir dans Kon Tum la belle cathédrale en bois (Wooden Church) construite par les missionnaires français (très actifs dans tous les Hauts Plâteaux) en 1913. Les villages de minorités se visitent sans permis, donc balade d’une journée en moto sur les pistes menant au village banhar de Ko Katu (suivre la rivière et passer le petit pont suspendu, avant lequel il y a une belle maison banhar au grand toit pointu) et surtout, Histoire oblige, le village sedang de Kon Jari, rendu célèbre grâce à un aventurier français ; pas facile à trouver ! Il est avant Ko Katu ; une piste en terre monte à droite au milieu d’un virage de la route goudronnée (dans le virage se trouve un maison moderne avec épicerie) et on arrive sur une grande place avec une autre grande maison commune au toit pointu ; aucune indication de nom et personne n’a jamais entendu parler de Marie 1er ; dans le village, très belle grande maison en bois avec balcons, c’était peut-être le palais du roi ! Comme j’ignorais que j’étais à Kon Jari, car tous ceux à qui j’ai demandé « Kon Jari » ne parlait pas un mot de viet (plus il faut prononcer « jari » en roulant le « r » et en accentuant sur le « i ») , je me suis pris en moto pendant une heure des pistes complètement défoncées en pleine montagne, où j’ai pu constater que tous ces locaux vivent bien pauvrement, la base de la nourriture étant le manioc ; en plus, très peu parlent le viet ; retour au point de départ, où un gamin a enfin compris ce que je cherchais et m’a dit « Kon Jari ici » ; j’y étais sans le savoir !
Marie 1er, Roi des Sedang (1888-1890)
Marie-David de Mayrena était un français de Saïgon marié à une Cham et parlant couramment le viet et le cham. Il vivotait d’articles dans Le Saïgonnais et autres « bricolages ». En 1888, craignant que les siamois, poussés par les allemands, ne pénètrent du Laos dans les Hauts Plateaux, alors sous influence des missionnaires français, le Gouverneur Général a l’idée d’essayer de créer une ligue des minorités bahnar, jaraï, moï et sedang et charge de Mayrena de partir là-bas sans mission officielle pour essayer de créer cette ligue. En cas de réussite, il serait déclaré officiellement Chef de la Fédération Moï (on retrouve la même idée après 1945 avec la création de la Fédération Thaïe sous la férule de Déo Van Long à Lai Chau, cette fois-ci pour lutter contre le Vietminh).
De Myaréna arrive donc à Kon Tum en passant par Qui Nhon et An Khe et fait la tournée des tribus vêtu d’un bel uniforme, bicorne et sabre incrusté de nacre et d’or et avec un porteur d’oriflamme. Il réussit à convaincre les bahnar et rédige une Constitution de la Confédération Bahnar. Il continue avec les sedang et les jaraï (toutes ces tribus se battaient entre elles). Il réussit tellement à convaincre les sedang qu’ils le proclament roi, et de Mayréna écrit alors une 2e constitution, celle de la Confédération des Sedang, avec lui-même comme roi sous le nom de Marie 1er. Ladite constitution instaure un gouvernement avec un de ses aides français Ministre des Affaires étrangères et de la Guerre, et un père Grand Aumonier du Roi, et inclue deux articles, l’un interdisant les sacrifices humains et l’autre instaurant le catholicisme comme religion officielle du royaume. Il crée également deux décorations, l’Ordre de Sainte Marguerite pour récompenser la valeur militaire et l’Ordre du Mérite Sedang pour services rendus au roi. Il instaure également des Douanes et fait imprimer de la monnaie et des timbres-postes.
Royaume d’opérette, mais il n’empêche que de Mayrena réussit à arrêter pour un temps les guerres entre tribus, et est de ce fait remercier par les autorités françaises. Hélas pour lui, le Gouverneur Général de l'Indochine change et le nouveau n’apprécie pas du tout ce qu’il considère comme une plaisanterie. De Mayrena part en France, puis en Belgique pour essayer de trouver des appuis et surtout de l’argent par la vente de titres de son royaume, ce qui ne réussit pas. Il retourne en Indochine en bateau avec un groupe de riches jeunes belges auxquels il avait fait miroiter un eldorado mais, arrivé à Singapour, il est informé par le consul français qu’il est désormais interdit de séjour en Indochine. Obsédé par son royaume et désespéré, de Mayrena tente de se retourner vers l’empereur Guillaume 1er en lui offrant le protectorat du royaume, ce qui le fait accuser de haute trahison. Il se réfugie alors dans l’île de Tio Man en Malaisie, et meurt seul en 1890, sans doute en se piquant avec une aiguille empoisonnée. A noter que sa confédération sedang durera jusqu’en 1897, date à laquelle elle est rattachée au Protectorat français d’Indochine.
Malraux en parle beaucoup dans ses Anti-mémoires et il il voulait en faire un film.
L’après-midi, balade en moto pour l’Histoire, jusqu’à Dak To (40 km au nord sur la route No. 14), siège d’une terrible bataille pendant la guerre du Vietnam (1967) dans les collines du village de Tan Canh, où les américains avaient une base (Rocket Ridge) protégeant Kon Tum et ont laissé plus de 200 morts et 200 blessés en une demi-journée et une nuit. C’est dans les alentours qu’est mort en juin 1972 dans un accident d’hélicoptère John Paul Vann, le héros de l’excellent livre de Neil Sheehan L’Innocence perdue .
PLEIKU (province de Giai Lai)
Quel bled ! Ville moderne de grandes avenues sans un arbre. Je suis descendu à l’hôtel Dang Xua, 84 Hung Vuong ; OK sans plus (10$ la chambre) ; au coin de la rue, marché avec plusieurs restaurants de rue ; location de moto 8$ pour la journée (contact : 09 73 98 70 87).A côté, une excellente adresse : la très francophone agence Giai Lai Eco-Tourist de M. Nguyen le Hoang Anh ; ils s’occupent des guides obligatoires et permis pour visiter les villages de minorités locales, dont le village Jaraï de Plei Fun. 82 Hung Vuong St. 0593 760 898 Portable 0976 144 977 hoangpleiku2003@yahoo.com.
J’ai décidé de ne pas m’embêter avec des guides, permis, etc. (plus j’avais vraiment envie de sortir de ce trou) donc je n’ai fait que visiter l’intéressant petit musée des Minorités locales du Gia Lai. Petite balade en moto sans grand intérêt jusqu’au lac de Tnung (8 km au nord sur la route No. 14 direction Kon Tum).
BAN ME THUÔT (province de Dak Lak)
J’ai bien aimé ! Ville également moderne, mais au moins des avenues bordées d’arbres et des parcs. J’ai passé 2 nuits au grand calme à l’hôtel Bac Ma (chambre 604 super sur le toit en terrasse – 27$). Derrière l’hôtel (44 Hai Ba Trung), le petit restaurant Carrot 1 ; on y mange très bien pour pas cher et ils ont une liste interminable de cocktails de jus de fruits et de délicieuses glaces, le tout à des prix très raisonnables pour la qualité.Très fréquenté par les jeunes locaux.
Visite du superbe musée des Minorités du Dak Lak, où j’ai appris une chose étonnante : dans les années 80, de nombreux membres des minorités du Nord ont émigré dans le Dak Lak à la recherche de terres nouvelles ; on y trouve donc maintenant plus de 70 000 nung, 50 000 tay, 23 000 h’mong (ce qui explique que je suis « tombé » sur la route sur une h’mong fleurie en costume comme à Bac Ha), 15 000 dao, 15 000 muong et 17 000 thaï.
Belles balades à faire en moto (louée au très sympathique M. Phuc – 0500 859 257 et 0913 439 987). J’ai commencé par le village de Buôn Dôn (45 km au nord de BMT par la route 681), la « capitale des éléphants » célèbre pour l’adresse avec laquelle les locaux attrapent et dressent les éléphants sauvages (enfin, le peu qu’il en reste !) ; joli cadre au bord de rapides, avec balade à dos d’éléphants mais c’est plutôt un petit Disneyworld pour touristes locaux. Par contre, les chutes de Drai Sap et de Drai Nur sont très belles (30 km au sud-ouest par la route 14 puis 684 à Ea T’ling direction Dak Mâm). Il y a également de beaux parcs régionaux (Yok Don, Nam Ka), mais je n’ai pas voulu m’y embarquer vu qu’on ne sait jamais s’il faut une autorisation + guide ou non, l’office du tourisme de BMT ayant disparu (ou peut-être fermé because Tet, mais je n’ai rien trouvé à l’adresse indiquée dans les guides).
Je n’écrirais pas que ceux qui ont essayé de me décourager de faire ce voyage avaient totalement raison, mais je n’écrirais pas non plus que j’ai été enthousiasmé. Les paysages sont le plus souvent banals comparés à ceux du Nord, la déforestation effrayante, les villes plutôt moches, et rien n’est vraiment organisé pour le tourisme sauf à de rares endroits comme Buon Ma Thuôt ou Dalat. Je suis allé d’une étape à l’autre en minibus publics, je ne suis pas près de recommencer ! On a essayé de me rouler à chaque fois, et j’ai découvert une chose que j’ignorais : dans cette région au moins, pour ne pas payer les droits, ces minibus ne partent pas de la gare routière, mais du bord de la route à la sortie des villes ; il faut savoir où ! En plus, les viets ont toujours l’habitude de confondre le nom de la ville et celui de la province, donc le bus pour Plei Ku est est indiqué «Giai Lai » et non Pleiku, celui de Pleiku à Lien Son, au bord du lac Lak, « Lak » ou « Dak Lak », etc. Bonjour pour s’y retrouver !!!!
Une constatation hélas ! En tant que touriste, on a essayé de m’arnaquer dix fois par jour de Kon Tum à Da Lat (sans compter le bus de Hoi An mais là, ce n'est pas la faute de l'hôtel qui a fait la résa). C’est vraiment désolant de constater que les citoyens d’un pays qui a tant à offrir au point de vue touristique se tirent un obus dans le pied à longueur d’année !
QUY NHON
Débarqué à Quy Nhon grâce à une belle arnaque du bus que j’avais pris pour faire Hoi An-Kon Tum avec changement de bus à Quang Ngai et le chauffeur a refusé de s’y arrêter alors qu’il m’avait affirmé avant que je ne monte dans le bus qu’un arrêt y était prévu. J’ai trouvé cette station balnéaire sans grand intérêt, avec sa gigantesque esplanade de bord de mer où s’aligne une alternance de jardins et de tours-hôtels, sans un arbre (sur la plage non plus), à part au café-restaurant-terrasse de l’hôtel 4 étoiles Hoang Yen et à un autre à droite de l'hôtel. Ceci dit, je ne regrette pas car Hoi An-Kon Tum direct, ça fait 10h de route (donc je conseille plutôt de passer par Quy Nhon et d'y rester une nuit), et ça m’a permis de satisfaire ma passion de l’Histoire avec les belles tours Cham, surtout celles de Banh It, à 20 km au nord de Quy Nhon sur la route Mandarine (on les aperçoit au loin car elles sont en haut d’une colline, avec une vue magnifique de toute la région) ; 4 tours bien conservées (la plus grande a été très bien restaurée) construites fin 11e-début 12e. En plein milieu de la ville sur Tran Hung Dao, il y a aussi les belles 2 tours de Thap Dôi.
J’ai eu la chance de trouver un petit hôtel tout neuf impec, tenu par une famille très sympathique, le Ngoc Linh, dans une petite rue très calme à 50m de la plage. 12$ la single et 14 la double. Restaurant en terrasse. Pas de vélos, mais location de motos (10$ par jour). 6 Tran Van On 0563 54 66 99 ngoclinh@gmail.com.
Tout à côté sur l‘esplanade (19 Xuan Dieu), le sympathique petit restau Barbara’s, une néo-zélandaise. On y mange bien pour pas cher et elle a un dortoir avec des lits à 8$ (en plus de l’hôtel plutôt vieillot d’à côté, le Lan Anh).
Coincé because pas de bus pour le Tet, j’ai loué une voiture pour faire Qui Nhon-Kontum en passant par An Khe (Nationale 19). On monte jusqu'au plateau au milieu de paysages désolés, il est vrai que j’étais en plein dans la saison sèche. 56 km après An Khe, quitter la nationale uà Kong Dong (Mang Yang) et prendre la route Nord No. 670, qui traverse la campagne environnante de collines plus ou moins boisées (plutôt moins que plus !).
KON TUM
J’ai bien aimé son cadre avec le fleuve Dak Bla et les montagnes en arrière-plan. J’ai passé une nuit au Family Garden Hotel, derrière le Family Hotel, avec des chambres dans une maison en bois au fond d’un beau jardin ; pas cadeau (400 000 D), et pour ce prix, vous avez droit a la figure fermée de la propriétaire et la royale impolitesse du fils. Le lendemain matin, j’ai donc déménagé en face, au Bac Huong, un petit hôtel familial tenu par un charmant couple (anglais seulement). 9 chambres. Sgle/dble 13$ Tple 15$. Location de motos (10$ par jour). 196 Tran Hung Dao (en face du Family). 060 2200 424 Portable 0935 911 889 et 0905 065 278. hotelbachuong @yahoo.com.vn. Juste à côté, restau vietnamien sans prétention et pas mauvais.
Il faut voir dans Kon Tum la belle cathédrale en bois (Wooden Church) construite par les missionnaires français (très actifs dans tous les Hauts Plâteaux) en 1913. Les villages de minorités se visitent sans permis, donc balade d’une journée en moto sur les pistes menant au village banhar de Ko Katu (suivre la rivière et passer le petit pont suspendu, avant lequel il y a une belle maison banhar au grand toit pointu) et surtout, Histoire oblige, le village sedang de Kon Jari, rendu célèbre grâce à un aventurier français ; pas facile à trouver ! Il est avant Ko Katu ; une piste en terre monte à droite au milieu d’un virage de la route goudronnée (dans le virage se trouve un maison moderne avec épicerie) et on arrive sur une grande place avec une autre grande maison commune au toit pointu ; aucune indication de nom et personne n’a jamais entendu parler de Marie 1er ; dans le village, très belle grande maison en bois avec balcons, c’était peut-être le palais du roi ! Comme j’ignorais que j’étais à Kon Jari, car tous ceux à qui j’ai demandé « Kon Jari » ne parlait pas un mot de viet (plus il faut prononcer « jari » en roulant le « r » et en accentuant sur le « i ») , je me suis pris en moto pendant une heure des pistes complètement défoncées en pleine montagne, où j’ai pu constater que tous ces locaux vivent bien pauvrement, la base de la nourriture étant le manioc ; en plus, très peu parlent le viet ; retour au point de départ, où un gamin a enfin compris ce que je cherchais et m’a dit « Kon Jari ici » ; j’y étais sans le savoir !
Marie 1er, Roi des Sedang (1888-1890)
Marie-David de Mayrena était un français de Saïgon marié à une Cham et parlant couramment le viet et le cham. Il vivotait d’articles dans Le Saïgonnais et autres « bricolages ». En 1888, craignant que les siamois, poussés par les allemands, ne pénètrent du Laos dans les Hauts Plateaux, alors sous influence des missionnaires français, le Gouverneur Général a l’idée d’essayer de créer une ligue des minorités bahnar, jaraï, moï et sedang et charge de Mayrena de partir là-bas sans mission officielle pour essayer de créer cette ligue. En cas de réussite, il serait déclaré officiellement Chef de la Fédération Moï (on retrouve la même idée après 1945 avec la création de la Fédération Thaïe sous la férule de Déo Van Long à Lai Chau, cette fois-ci pour lutter contre le Vietminh).
De Myaréna arrive donc à Kon Tum en passant par Qui Nhon et An Khe et fait la tournée des tribus vêtu d’un bel uniforme, bicorne et sabre incrusté de nacre et d’or et avec un porteur d’oriflamme. Il réussit à convaincre les bahnar et rédige une Constitution de la Confédération Bahnar. Il continue avec les sedang et les jaraï (toutes ces tribus se battaient entre elles). Il réussit tellement à convaincre les sedang qu’ils le proclament roi, et de Mayréna écrit alors une 2e constitution, celle de la Confédération des Sedang, avec lui-même comme roi sous le nom de Marie 1er. Ladite constitution instaure un gouvernement avec un de ses aides français Ministre des Affaires étrangères et de la Guerre, et un père Grand Aumonier du Roi, et inclue deux articles, l’un interdisant les sacrifices humains et l’autre instaurant le catholicisme comme religion officielle du royaume. Il crée également deux décorations, l’Ordre de Sainte Marguerite pour récompenser la valeur militaire et l’Ordre du Mérite Sedang pour services rendus au roi. Il instaure également des Douanes et fait imprimer de la monnaie et des timbres-postes.
Royaume d’opérette, mais il n’empêche que de Mayrena réussit à arrêter pour un temps les guerres entre tribus, et est de ce fait remercier par les autorités françaises. Hélas pour lui, le Gouverneur Général de l'Indochine change et le nouveau n’apprécie pas du tout ce qu’il considère comme une plaisanterie. De Mayrena part en France, puis en Belgique pour essayer de trouver des appuis et surtout de l’argent par la vente de titres de son royaume, ce qui ne réussit pas. Il retourne en Indochine en bateau avec un groupe de riches jeunes belges auxquels il avait fait miroiter un eldorado mais, arrivé à Singapour, il est informé par le consul français qu’il est désormais interdit de séjour en Indochine. Obsédé par son royaume et désespéré, de Mayrena tente de se retourner vers l’empereur Guillaume 1er en lui offrant le protectorat du royaume, ce qui le fait accuser de haute trahison. Il se réfugie alors dans l’île de Tio Man en Malaisie, et meurt seul en 1890, sans doute en se piquant avec une aiguille empoisonnée. A noter que sa confédération sedang durera jusqu’en 1897, date à laquelle elle est rattachée au Protectorat français d’Indochine.
Malraux en parle beaucoup dans ses Anti-mémoires et il il voulait en faire un film.
L’après-midi, balade en moto pour l’Histoire, jusqu’à Dak To (40 km au nord sur la route No. 14), siège d’une terrible bataille pendant la guerre du Vietnam (1967) dans les collines du village de Tan Canh, où les américains avaient une base (Rocket Ridge) protégeant Kon Tum et ont laissé plus de 200 morts et 200 blessés en une demi-journée et une nuit. C’est dans les alentours qu’est mort en juin 1972 dans un accident d’hélicoptère John Paul Vann, le héros de l’excellent livre de Neil Sheehan L’Innocence perdue .
PLEIKU (province de Giai Lai)
Quel bled ! Ville moderne de grandes avenues sans un arbre. Je suis descendu à l’hôtel Dang Xua, 84 Hung Vuong ; OK sans plus (10$ la chambre) ; au coin de la rue, marché avec plusieurs restaurants de rue ; location de moto 8$ pour la journée (contact : 09 73 98 70 87).A côté, une excellente adresse : la très francophone agence Giai Lai Eco-Tourist de M. Nguyen le Hoang Anh ; ils s’occupent des guides obligatoires et permis pour visiter les villages de minorités locales, dont le village Jaraï de Plei Fun. 82 Hung Vuong St. 0593 760 898 Portable 0976 144 977 hoangpleiku2003@yahoo.com.
J’ai décidé de ne pas m’embêter avec des guides, permis, etc. (plus j’avais vraiment envie de sortir de ce trou) donc je n’ai fait que visiter l’intéressant petit musée des Minorités locales du Gia Lai. Petite balade en moto sans grand intérêt jusqu’au lac de Tnung (8 km au nord sur la route No. 14 direction Kon Tum).
BAN ME THUÔT (province de Dak Lak)
J’ai bien aimé ! Ville également moderne, mais au moins des avenues bordées d’arbres et des parcs. J’ai passé 2 nuits au grand calme à l’hôtel Bac Ma (chambre 604 super sur le toit en terrasse – 27$). Derrière l’hôtel (44 Hai Ba Trung), le petit restaurant Carrot 1 ; on y mange très bien pour pas cher et ils ont une liste interminable de cocktails de jus de fruits et de délicieuses glaces, le tout à des prix très raisonnables pour la qualité.Très fréquenté par les jeunes locaux.
Visite du superbe musée des Minorités du Dak Lak, où j’ai appris une chose étonnante : dans les années 80, de nombreux membres des minorités du Nord ont émigré dans le Dak Lak à la recherche de terres nouvelles ; on y trouve donc maintenant plus de 70 000 nung, 50 000 tay, 23 000 h’mong (ce qui explique que je suis « tombé » sur la route sur une h’mong fleurie en costume comme à Bac Ha), 15 000 dao, 15 000 muong et 17 000 thaï.
Belles balades à faire en moto (louée au très sympathique M. Phuc – 0500 859 257 et 0913 439 987). J’ai commencé par le village de Buôn Dôn (45 km au nord de BMT par la route 681), la « capitale des éléphants » célèbre pour l’adresse avec laquelle les locaux attrapent et dressent les éléphants sauvages (enfin, le peu qu’il en reste !) ; joli cadre au bord de rapides, avec balade à dos d’éléphants mais c’est plutôt un petit Disneyworld pour touristes locaux. Par contre, les chutes de Drai Sap et de Drai Nur sont très belles (30 km au sud-ouest par la route 14 puis 684 à Ea T’ling direction Dak Mâm). Il y a également de beaux parcs régionaux (Yok Don, Nam Ka), mais je n’ai pas voulu m’y embarquer vu qu’on ne sait jamais s’il faut une autorisation + guide ou non, l’office du tourisme de BMT ayant disparu (ou peut-être fermé because Tet, mais je n’ai rien trouvé à l’adresse indiquée dans les guides).
Choix d'un itinéraire en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Je voudrais votre aide pour une partie de mon parcours en inde du nord
17/08 Arrivé le soir à Delhi 18/08 NAWALGARH 19/08 NAWALGARH 20/08 BIKANER 21/08 JODHPUR 22/08 JODHPUR 23/08 UDAIPUR 24/08 UDAIPUR 25/08 PUSHKAR 26/08 PUSHKAR 27/08 JAIPUR 28/08 JAIPUR 29/08 AGRA 30/08 GWALIOR 31/08 ORCCHA 01/09 ORCCHA 02/09 KHAJURAHO
Je dois respecter le nombre de jours car le 2/09 je prends un vol pour Varanasi, mais je trouve que 1 nuit et une matinée à Khajuraho est court, et je souhaiterais passer une nuit à Bundi mais je sais pas quelles étapes ou nombres de nuits supprimer dans des villes précèdentes.
Si dans vos expériences vous pouvez me guider et me conseiller dans mon choix......
Équateur: nouvel aéroport à Quito English translation pending
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Compte rendu de croisière sur le Pacifica du 3 au 10 février 2013 English translation pending
Petit cr rapide : Je ne suis pas doué pour l'écriture désolé.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Visiter la Pologne English translation pending
Salut à tous,
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Costa Luminosa pour les fjords de Norvège English translation pending
Bonjour ,
Nous avons réservé pour la 1ère semaine de juin une croisière , 1 semaine sur le Costa Luminosa pour les Fjords de Norvège !! C'est notre 1ère croisière : nous avons donc pris les excursions proposées par le croisièriste . mais pour ce qui est de la vie sur le bateau proprement dit , nous allons à l'aveuglette et avons besoin de vos conseils avertis !!!
La formule boissons tout inclus est elle utile 19,50€ /J/P ?
Quels sont les équipements payants et GRATUITS à notre disposition: piscine , sauna , hammam, jaccuzi , bar, restau ...... Qui peut nous dire ce que l'on paie et ce que l'on ne paie pas (les pièges à éviter) sur ce type de croisière et comment arriver à s'en sortir sans doubler le budget 🤪 et si vous avez des conseils à nous donner , ils seront les bienvenus car nous sommes dans l'inconnu complet ...
Avec tous nos remerciements 😉
Hervé
Voyage en Italie en septembre 2013: intérêt de Bologne? English translation pending
Nous prévoyons aller en Italie 3 semaines en septembre prochain. J'aimerais savoir si ça vaut la peine d'aller à Bologne?
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Compte rendu de voyage en Birmanie, vingt-deux jours, janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
Ayant lu et posé des questions sur 2 forums internet, je me permets à mon tour de faire le compte rendu de mon voyage en Birmanie, sur ces 2 forums. Je suis partie seule (j’ai 28 ans) du 10 janvier au 1er février. Pas besoin d’agence pour réserver ses hôtels si on est débrouillard(e) mais besoin de réserver à l’avance pendant la période touristique, ça c’est sûr, sinon, possibles galères pour trouver un hôtel, perte de temps et pas forcément un hôtel de libre dans sa fourchette de budget…
10/01 : arrivée à Yangon, j’ai changé mes Euros à l’aéroport (prendre des coupures de 50 et 100 E) au taux de 1 E = 1 113 K Pour info, j’ai changé mes Euros en Kyatts et j’ai payé mes hôtels et les sites avec des Dollars. Hôtel Mother Land Inn réservé depuis la France par internet (ils répondent très très vite), qui est venu me chercher directement à l’aéroport, chambre simple avec SDB (eau chaude) pour 24 dollars avec PDJ. Très bon petit déjeuner d’ailleurs. Hôtel excentré mais faisable d’aller se balader à pieds au centre ville, je n’ai jamais pris le taxi n’y pour y aller, ni pour en revenir.
11/01 : visite du musée de pierres précieuses à éviter pour ceux/celles qui ne sont pas des adeptes des pierres, c’est 5 dollars et interdiction de photographier et je n’y ai pas trouvé mon intérêt. Bus de nuit Yangon/Kalaw 11 000 K, départ 17h, arrivée 4h du matin (il y a foule de compagnie donc certaines partent et arrivent plus tôt ou plus tard)
12/01 : arrivée à Kalaw à 4h du matin, j’avais réservé par téléphone depuis la France pour le Parami Motel mais c’était tout fermé quand je suis arrivée… En plus, ça ne me tentait pas plus que ça car c’était 15 dollars la simple. Je suis donc allée au Golden Kalaw Inn et ai partagée une double sans SDB avec une autre fille, pour 9 dollars ! Avec le petit déjeuner en plus ! Réservation du trek chez Sam’s Family pour partir le lendemain. Cette agence est déjà bien rôdée, je pense que ça peut être sympa de partir avec des plus petites agences afin de répartir l’argent entre tous. Prix pour 5 ou 6 personnes (jamais plus par groupe) : 36 000 K (comprenant nuitées + repas + acheminement des bagages + traversée en bateau pour rejoindre Nyaugshwe, il faut juste acheter son eau au fur et à mesure)
13/01 – 14/01 – 15/01 : trek avec notre guide Kochit, anglais pas très bon du tout mais tellement sympa ! Il nous a toujours montré plein de choses et nous a fait passer par des endroits où nous évitions les autres touristes quand c’était possible et on a passé les 2 nuits chez l’habitant et pas au monastère qui parait-il est plein de touristes. Donc moments très sympathiques Arrivée sur Nyaugshwe le dernier jour, j’avais réservé mon hôtel par téléphone depuis la France et confirmé ma réservation avant de partir en trek (en même temps, mon sac était acheminé chez eux). Il s’agit du Joy Hotel, j’avais la plus modeste des simples sans SDB avec PDJ, accolée à la réception, pour 8 dollars, les autres single sont un poil plus chères (les double sont à 22 dollars).
16/01 : journée sur le lac et je suis passée par Phyu Phyu dont le contact a été donné par un couple qui poste souvent sur un des forums. Elle nous a trouvé un boat driver (28 000 K le bateau pour aller jusque Thaung Tho et Indein) et par contre, il faut la payer en plus (selon votre ressenti à la fin de la journée). Apparemment, les chats sauteurs du monastère ne sautent plus depuis 1 ou 2 ans, nous a dit Phyu Phyu.
17/01 et 18/01 : 2 journées à vélo, location auprès de mon hôtel pour 1 500 K la journée. Bus de nuit vers Mandalay, 10 000 K, départ 19h, arrivée 3h30 du matin. Partage d’un pick up avec 4 autres personnes (5 000 K au total donc 1 000 K par personne) Arrivée à mon hôtel Royal Guest House que j’avais réservé par téléphone de France et confirmé 2 jours avant par téléphone depuis Nyaugshwe mais j’avais réservé pour la nuit suivante car je ne pensais pas arriver si tôt… J’ai pu finir la nuit sur un canapé à la réception.
19/01 : à pieds dans Mandalay, attention, contourner le palais à pieds est vraiment long, j’aurai mieux fait de louer un vélo. Pass à 10 dollars pour visiter certains sites de Mandalay, à mon avis, à éviter car les sites du pass ne sont absolument pas incontournables, il suffit de les voir de l’extérieur, il sont beaucoup plus beaux (l’intérieur n’apporte rien à mon sens) Le soir, je me rends compte que je me suis fait voler 200 000 K (soit 180 E), j’ai maintenant un doute avec le recul si ça s’est passé cette nuit dans le bus ou ce matin quand je dormais dans la réception de l’hôtel… Bref, ce n’est pas parce que vous êtes en Birmanie qu’il ne faut pas faire attention à ses affaires (et pourtant, je fais toujours très très attention aux miennes, comme quoi…) Nuit au Royal Guest House pour 20 dollars la chambre double partagée avec une autre fille, avec SDB et PDJ.
20/01 : journée aux alentours de Mandalay pour 30 000 K en taxi, avec Momo, qui parle français. Départ à 5h du matin de l’hôtel pour aller voir le lever du soleil sur Amarapura depuis le pont U Bein, peu de touristes mais pas de bol, c’est nuageux… Visite d’Amarapura puis Paleik où je suis la seule touriste à voir les 2 serpents puis Sagaing où je grimpe la colline, puis retour à Amarapura pour attendre le coucher du soleil que je ne verrai jamais car j’ai du rentrer d’urgence tellement j’étais malade… Je ne donnerai pas plus de détails…
21/01 : journée très tranquille car je suis très fatiguée, je loue un vélo pour 1 500 K Change d’argent à l’intérieur de la Paya Mahamuni au taux de 1 E = 1 127 K vu qu’on m’avait volé tous mes Kyatts… Bus pour Monywa, 2 000 K, départ 14h, arrivée 17h. Puis moto jusqu’au centre ville 2 000 K aussi.
Je n’avais pas réservé mon hôtel car pour moi, cette ville était peu touristique, ce qui est vrai mais il y avait un car de touristes allemands dans l’hôtel où je souhaitais aller et les autres hôtels sont full… et il n’y a pas d’autres d’hôtels autorisés à accueillir les touristes en dehors de ceux référencés dans le Lonely Planet (4 hôtels je crois…). Heureusement, l’hôtel Shwe Taung Tarn me donne une chambre avec SDB (mais eau froide) avec PDJ pour 15 dollars (normalement réservée pour les birmans), par contre le petit déjeuner est très bien, très copieux.
22/01 : excursion toute la journée avec une moto taxi, pour 25 000 K, pour aller voir Hpo Win Daung, par contre 1h30 pour y aller, 1h sur le site (le driver n’a pas voulu quand je lui ai demandé 1h30 sur le site, je n’ai pas compris pourquoi ?) et 1h30 pour le retour, j’ai trouvé ca trop court pour les 3h de trajet, je pense qu’il y a de belles choses à voir donc y prévoir du temps. Ensuite jusqu’au Thambodday et Bodhi Tataung.
Nuit au même hôtel, je change pour une chambre single à 10 dollars.
23/01 : bus Monywa à Bagan, 2 500 K, à 6 heures du matin, arrivée à 9h30. J’ai réservé mon hôtel Inn Wa Guest House (à Nyaung U) de France, par internet cette fois et confirmé 3 jours avant la réservation, mauvaise surprise, ils nous annoncent que la chambre double avec SDB (que je vais partager avec une autre fille) passe de 20 dollars à 30 dollars avec PDJ (j’avais réservé le 15/12…), ce qui est totalement abusé mais négociation pour 25 dollars une fois sur place, on nous l’accorde juste pour nous. Vélo loué à la guesthouse pour 1 500 K la journée et je dois dire qu’ils ne sont pas trop mal pour le pays.
24/01 – 25/01 et 26/01 : sur Bagan, à vélo. Mon temple préféré : le Sulamani pour ses fresques. C’est bien d’aller aussi voir un lever du soleil, c’est magnifique et si on attend un peu peu, on voit les montgolfières passer devant le soleil levant. Demander un temple approprié à son hôtel, ils se feront un plaisir de vous en indiquer un. Il vous faudra juste le courage de vous lever et de pédaler de nuit jusqu’au temple. Bus Bagan/Yangon, 13 000K, départ 18h, arrivée 4h du matin.
27/01 : tant que je suis à la gare des bus, j’y reste et prends un bus pour Kinpun, 7 000 K, départ 5h, arrivée 9h Je monte depuis Kinpun à pieds jusqu’au rocher d’or (5 heures en y allant vraiment tranquille) et en haut, mauvaise surprise car le rocher d’or est en travaux depuis 3 jours, pas de bol… Bien entendu, les hôteliers n’en parlent pas du tout… Descente en camion pour 1 500 K. Nuit au Sea Sar pour 25 dollars la double avec SDB avec PDJ, que j’ai partagée avec une fille.
28/01 : départ pour Moulmein avec 3 gars en moto. Là-bas, il y a Aurora Guesthouse pour 5 dollars la simple sans SDB sans PDJ. Pas besoin de réserver à tout prix pour Moulmein, ce n’était pas plein.
29/01 : par un concours de circonstances, je n’ai pas pu visiter Moulmein alors que j’y avais prévu 2 jours et me voilà catapultée à Bago. Emperor Motel : 10 dollars la simple sans PDJ, très impersonnel San Francisco, à quelques mètres en face, 8 dollars la simple sans SDB, 10 dollars avec SDB, sans PDJ avec des filles hyper sympa à l’accueil, à conseiller vivement !!!!!! Bons conseils et en plus, la patronne m’a donné une part de pastèque, c’est sympa. Pas besoin non plus de réserver à Bago, ce n’était pas plein non plus.
30/01 : visite de Bago en vélo, jamais loué un vélo aussi pourri, pensez à bien le tester avant de partir, en plus c’est le plus cher du séjour (2 000 K). Pass de 10 dollars à acquitter et aussi 300 K pour les photos dans la plupart des sites. Bago ne m’a pas trop plu pour ma part.
31/01 : train Bago/Yangon pour 2 dollars, départ 7h, arrivée 9h au centre ville (si j’avais pris le bus, j’aurai dû payer le taxi à 7 000 K pour revenir au centre ville…) Hôtel trouvé le 1er jour et réservé pour aujourd’hui, en confirmant de nouveau par téléphone 2 jours avant. Il s’agit de Mahabandoola Guest House, 5 dollars la simple sans PDJ et avec eau froide (mais à Yangon ce n’est pas grave, il fait chaud jour et nuit), elle est située juste à côté de la paya Sule, une aubaine ! Téléphone : 01 248104
Si on évite les restaurants touristiques, on peut manger entre 1 000 K et 1 500 K le plat, même des fois 500 K !!!! Les bananes, c’est 100 K par banane mais si vous les achetez en lot, c’est 500 K les 18 bananes !!!! La nourriture n’est pas chère du tout.
Pour l’hébergement par contre, c’est cher et les hôteliers augmentent sans cesse leur prix et tout est full dans les lieux touristiques, j’ai eu heureusement la chance de réserver dans des guesthouses pas trop trop chères pour la plupart. Pour maximiser ses chances, il faut réserver par téléphone de France (ou internet s’ils répondent) et confirmer 2/3 jours avant par téléphone. Les guesthouses dont je parle sont toutes dans le Lonely Planet, sauf la dernière pour laquelle je vous ai donné le numéro de téléphone (attention, il faut tomber sur la personne qui parle anglais sinon c’est foutu, il faut rappeler plus tard…)
Très difficile en règle générale de comprendre leur anglais et de se faire comprendre, il faut tomber sur la bonne personne.
L'internet a fonctionné partout et plus vite que ce que je le pensais (j'y allais après manger le soir quand il n'y avait pas trop de monde), sauf à Bagan, connexion impossible 3 jours sur les 4 jours à Bagan ! Et pas d'internet au rocher d'or.
La Birmanie devient touristique et les hôteliers et taxis en profitent, pour ceux/celles qui recherchent l’authenticité, essayer d’aller dans des petites villes après le circuit classique Inle/Mandalay/Bagan.
Matériel à emporter indispensable : sa lampe de poche pour admirer certains des temples qui sont peu éclairés et aussi si vous faites du vélo la nuit (par exemple à Bagan, quand vous rentrez d’un coucher de soleil ou quand vous allez vous un lever du soleil)
Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Sabrina
Ayant lu et posé des questions sur 2 forums internet, je me permets à mon tour de faire le compte rendu de mon voyage en Birmanie, sur ces 2 forums. Je suis partie seule (j’ai 28 ans) du 10 janvier au 1er février. Pas besoin d’agence pour réserver ses hôtels si on est débrouillard(e) mais besoin de réserver à l’avance pendant la période touristique, ça c’est sûr, sinon, possibles galères pour trouver un hôtel, perte de temps et pas forcément un hôtel de libre dans sa fourchette de budget…
10/01 : arrivée à Yangon, j’ai changé mes Euros à l’aéroport (prendre des coupures de 50 et 100 E) au taux de 1 E = 1 113 K Pour info, j’ai changé mes Euros en Kyatts et j’ai payé mes hôtels et les sites avec des Dollars. Hôtel Mother Land Inn réservé depuis la France par internet (ils répondent très très vite), qui est venu me chercher directement à l’aéroport, chambre simple avec SDB (eau chaude) pour 24 dollars avec PDJ. Très bon petit déjeuner d’ailleurs. Hôtel excentré mais faisable d’aller se balader à pieds au centre ville, je n’ai jamais pris le taxi n’y pour y aller, ni pour en revenir.
11/01 : visite du musée de pierres précieuses à éviter pour ceux/celles qui ne sont pas des adeptes des pierres, c’est 5 dollars et interdiction de photographier et je n’y ai pas trouvé mon intérêt. Bus de nuit Yangon/Kalaw 11 000 K, départ 17h, arrivée 4h du matin (il y a foule de compagnie donc certaines partent et arrivent plus tôt ou plus tard)
12/01 : arrivée à Kalaw à 4h du matin, j’avais réservé par téléphone depuis la France pour le Parami Motel mais c’était tout fermé quand je suis arrivée… En plus, ça ne me tentait pas plus que ça car c’était 15 dollars la simple. Je suis donc allée au Golden Kalaw Inn et ai partagée une double sans SDB avec une autre fille, pour 9 dollars ! Avec le petit déjeuner en plus ! Réservation du trek chez Sam’s Family pour partir le lendemain. Cette agence est déjà bien rôdée, je pense que ça peut être sympa de partir avec des plus petites agences afin de répartir l’argent entre tous. Prix pour 5 ou 6 personnes (jamais plus par groupe) : 36 000 K (comprenant nuitées + repas + acheminement des bagages + traversée en bateau pour rejoindre Nyaugshwe, il faut juste acheter son eau au fur et à mesure)
13/01 – 14/01 – 15/01 : trek avec notre guide Kochit, anglais pas très bon du tout mais tellement sympa ! Il nous a toujours montré plein de choses et nous a fait passer par des endroits où nous évitions les autres touristes quand c’était possible et on a passé les 2 nuits chez l’habitant et pas au monastère qui parait-il est plein de touristes. Donc moments très sympathiques Arrivée sur Nyaugshwe le dernier jour, j’avais réservé mon hôtel par téléphone depuis la France et confirmé ma réservation avant de partir en trek (en même temps, mon sac était acheminé chez eux). Il s’agit du Joy Hotel, j’avais la plus modeste des simples sans SDB avec PDJ, accolée à la réception, pour 8 dollars, les autres single sont un poil plus chères (les double sont à 22 dollars).
16/01 : journée sur le lac et je suis passée par Phyu Phyu dont le contact a été donné par un couple qui poste souvent sur un des forums. Elle nous a trouvé un boat driver (28 000 K le bateau pour aller jusque Thaung Tho et Indein) et par contre, il faut la payer en plus (selon votre ressenti à la fin de la journée). Apparemment, les chats sauteurs du monastère ne sautent plus depuis 1 ou 2 ans, nous a dit Phyu Phyu.
17/01 et 18/01 : 2 journées à vélo, location auprès de mon hôtel pour 1 500 K la journée. Bus de nuit vers Mandalay, 10 000 K, départ 19h, arrivée 3h30 du matin. Partage d’un pick up avec 4 autres personnes (5 000 K au total donc 1 000 K par personne) Arrivée à mon hôtel Royal Guest House que j’avais réservé par téléphone de France et confirmé 2 jours avant par téléphone depuis Nyaugshwe mais j’avais réservé pour la nuit suivante car je ne pensais pas arriver si tôt… J’ai pu finir la nuit sur un canapé à la réception.
19/01 : à pieds dans Mandalay, attention, contourner le palais à pieds est vraiment long, j’aurai mieux fait de louer un vélo. Pass à 10 dollars pour visiter certains sites de Mandalay, à mon avis, à éviter car les sites du pass ne sont absolument pas incontournables, il suffit de les voir de l’extérieur, il sont beaucoup plus beaux (l’intérieur n’apporte rien à mon sens) Le soir, je me rends compte que je me suis fait voler 200 000 K (soit 180 E), j’ai maintenant un doute avec le recul si ça s’est passé cette nuit dans le bus ou ce matin quand je dormais dans la réception de l’hôtel… Bref, ce n’est pas parce que vous êtes en Birmanie qu’il ne faut pas faire attention à ses affaires (et pourtant, je fais toujours très très attention aux miennes, comme quoi…) Nuit au Royal Guest House pour 20 dollars la chambre double partagée avec une autre fille, avec SDB et PDJ.
20/01 : journée aux alentours de Mandalay pour 30 000 K en taxi, avec Momo, qui parle français. Départ à 5h du matin de l’hôtel pour aller voir le lever du soleil sur Amarapura depuis le pont U Bein, peu de touristes mais pas de bol, c’est nuageux… Visite d’Amarapura puis Paleik où je suis la seule touriste à voir les 2 serpents puis Sagaing où je grimpe la colline, puis retour à Amarapura pour attendre le coucher du soleil que je ne verrai jamais car j’ai du rentrer d’urgence tellement j’étais malade… Je ne donnerai pas plus de détails…
21/01 : journée très tranquille car je suis très fatiguée, je loue un vélo pour 1 500 K Change d’argent à l’intérieur de la Paya Mahamuni au taux de 1 E = 1 127 K vu qu’on m’avait volé tous mes Kyatts… Bus pour Monywa, 2 000 K, départ 14h, arrivée 17h. Puis moto jusqu’au centre ville 2 000 K aussi.
Je n’avais pas réservé mon hôtel car pour moi, cette ville était peu touristique, ce qui est vrai mais il y avait un car de touristes allemands dans l’hôtel où je souhaitais aller et les autres hôtels sont full… et il n’y a pas d’autres d’hôtels autorisés à accueillir les touristes en dehors de ceux référencés dans le Lonely Planet (4 hôtels je crois…). Heureusement, l’hôtel Shwe Taung Tarn me donne une chambre avec SDB (mais eau froide) avec PDJ pour 15 dollars (normalement réservée pour les birmans), par contre le petit déjeuner est très bien, très copieux.
22/01 : excursion toute la journée avec une moto taxi, pour 25 000 K, pour aller voir Hpo Win Daung, par contre 1h30 pour y aller, 1h sur le site (le driver n’a pas voulu quand je lui ai demandé 1h30 sur le site, je n’ai pas compris pourquoi ?) et 1h30 pour le retour, j’ai trouvé ca trop court pour les 3h de trajet, je pense qu’il y a de belles choses à voir donc y prévoir du temps. Ensuite jusqu’au Thambodday et Bodhi Tataung.
Nuit au même hôtel, je change pour une chambre single à 10 dollars.
23/01 : bus Monywa à Bagan, 2 500 K, à 6 heures du matin, arrivée à 9h30. J’ai réservé mon hôtel Inn Wa Guest House (à Nyaung U) de France, par internet cette fois et confirmé 3 jours avant la réservation, mauvaise surprise, ils nous annoncent que la chambre double avec SDB (que je vais partager avec une autre fille) passe de 20 dollars à 30 dollars avec PDJ (j’avais réservé le 15/12…), ce qui est totalement abusé mais négociation pour 25 dollars une fois sur place, on nous l’accorde juste pour nous. Vélo loué à la guesthouse pour 1 500 K la journée et je dois dire qu’ils ne sont pas trop mal pour le pays.
24/01 – 25/01 et 26/01 : sur Bagan, à vélo. Mon temple préféré : le Sulamani pour ses fresques. C’est bien d’aller aussi voir un lever du soleil, c’est magnifique et si on attend un peu peu, on voit les montgolfières passer devant le soleil levant. Demander un temple approprié à son hôtel, ils se feront un plaisir de vous en indiquer un. Il vous faudra juste le courage de vous lever et de pédaler de nuit jusqu’au temple. Bus Bagan/Yangon, 13 000K, départ 18h, arrivée 4h du matin.
27/01 : tant que je suis à la gare des bus, j’y reste et prends un bus pour Kinpun, 7 000 K, départ 5h, arrivée 9h Je monte depuis Kinpun à pieds jusqu’au rocher d’or (5 heures en y allant vraiment tranquille) et en haut, mauvaise surprise car le rocher d’or est en travaux depuis 3 jours, pas de bol… Bien entendu, les hôteliers n’en parlent pas du tout… Descente en camion pour 1 500 K. Nuit au Sea Sar pour 25 dollars la double avec SDB avec PDJ, que j’ai partagée avec une fille.
28/01 : départ pour Moulmein avec 3 gars en moto. Là-bas, il y a Aurora Guesthouse pour 5 dollars la simple sans SDB sans PDJ. Pas besoin de réserver à tout prix pour Moulmein, ce n’était pas plein.
29/01 : par un concours de circonstances, je n’ai pas pu visiter Moulmein alors que j’y avais prévu 2 jours et me voilà catapultée à Bago. Emperor Motel : 10 dollars la simple sans PDJ, très impersonnel San Francisco, à quelques mètres en face, 8 dollars la simple sans SDB, 10 dollars avec SDB, sans PDJ avec des filles hyper sympa à l’accueil, à conseiller vivement !!!!!! Bons conseils et en plus, la patronne m’a donné une part de pastèque, c’est sympa. Pas besoin non plus de réserver à Bago, ce n’était pas plein non plus.
30/01 : visite de Bago en vélo, jamais loué un vélo aussi pourri, pensez à bien le tester avant de partir, en plus c’est le plus cher du séjour (2 000 K). Pass de 10 dollars à acquitter et aussi 300 K pour les photos dans la plupart des sites. Bago ne m’a pas trop plu pour ma part.
31/01 : train Bago/Yangon pour 2 dollars, départ 7h, arrivée 9h au centre ville (si j’avais pris le bus, j’aurai dû payer le taxi à 7 000 K pour revenir au centre ville…) Hôtel trouvé le 1er jour et réservé pour aujourd’hui, en confirmant de nouveau par téléphone 2 jours avant. Il s’agit de Mahabandoola Guest House, 5 dollars la simple sans PDJ et avec eau froide (mais à Yangon ce n’est pas grave, il fait chaud jour et nuit), elle est située juste à côté de la paya Sule, une aubaine ! Téléphone : 01 248104
Si on évite les restaurants touristiques, on peut manger entre 1 000 K et 1 500 K le plat, même des fois 500 K !!!! Les bananes, c’est 100 K par banane mais si vous les achetez en lot, c’est 500 K les 18 bananes !!!! La nourriture n’est pas chère du tout.
Pour l’hébergement par contre, c’est cher et les hôteliers augmentent sans cesse leur prix et tout est full dans les lieux touristiques, j’ai eu heureusement la chance de réserver dans des guesthouses pas trop trop chères pour la plupart. Pour maximiser ses chances, il faut réserver par téléphone de France (ou internet s’ils répondent) et confirmer 2/3 jours avant par téléphone. Les guesthouses dont je parle sont toutes dans le Lonely Planet, sauf la dernière pour laquelle je vous ai donné le numéro de téléphone (attention, il faut tomber sur la personne qui parle anglais sinon c’est foutu, il faut rappeler plus tard…)
Très difficile en règle générale de comprendre leur anglais et de se faire comprendre, il faut tomber sur la bonne personne.
L'internet a fonctionné partout et plus vite que ce que je le pensais (j'y allais après manger le soir quand il n'y avait pas trop de monde), sauf à Bagan, connexion impossible 3 jours sur les 4 jours à Bagan ! Et pas d'internet au rocher d'or.
La Birmanie devient touristique et les hôteliers et taxis en profitent, pour ceux/celles qui recherchent l’authenticité, essayer d’aller dans des petites villes après le circuit classique Inle/Mandalay/Bagan.
Matériel à emporter indispensable : sa lampe de poche pour admirer certains des temples qui sont peu éclairés et aussi si vous faites du vélo la nuit (par exemple à Bagan, quand vous rentrez d’un coucher de soleil ou quand vous allez vous un lever du soleil)
Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Sabrina
Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes English translation pending
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement��� Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement��� Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Quels moyens de transport préférer pour le Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars bientôt seule pour le Japon et en me documentant dans mon routard, voila le petit passage isolé que j'ai trouvé, quant aux transports :
"Il existe un Pass métro Tokyo, disponible uniquement à l'aéroport de Narita ; 1 jour 600Y soit 5€, 2 jours 980Y soit 8,70€". Or, je n'ai vu sur aucuns autres sites faisant référence à ce Pass, aussi savez-vous s'il est intéressant ou si un autre Pass serait plus approprié ?
Je compte voyager de la sorte :
- jours 1 et 2 : Tokyo - jour 3 Nikko - jour 4 Hakone - jours 5, 6, 7, 8 : Kyoto
Je n'ai pas pris le Japan Rail Pass car si mes calculs sont bons ça ne vaut pas le coup, j'utiliserai plutôt le Train Tobu pour Nikko et le Limited Express (Romance Car) pour Hakone.
Pour Tokyo, voila ce qui me semble être le mieux : "Kyoto Subway One Day Card : 600Y (5€). Peut-être utilisé seulement 1 jour sur toutes les lignes du métro de Kyoto."
Qu'en pensez-vous,
Je vous remercie par avance,
Hélène
je pars bientôt seule pour le Japon et en me documentant dans mon routard, voila le petit passage isolé que j'ai trouvé, quant aux transports :
"Il existe un Pass métro Tokyo, disponible uniquement à l'aéroport de Narita ; 1 jour 600Y soit 5€, 2 jours 980Y soit 8,70€". Or, je n'ai vu sur aucuns autres sites faisant référence à ce Pass, aussi savez-vous s'il est intéressant ou si un autre Pass serait plus approprié ?
Je compte voyager de la sorte :
- jours 1 et 2 : Tokyo - jour 3 Nikko - jour 4 Hakone - jours 5, 6, 7, 8 : Kyoto
Je n'ai pas pris le Japan Rail Pass car si mes calculs sont bons ça ne vaut pas le coup, j'utiliserai plutôt le Train Tobu pour Nikko et le Limited Express (Romance Car) pour Hakone.
Pour Tokyo, voila ce qui me semble être le mieux : "Kyoto Subway One Day Card : 600Y (5€). Peut-être utilisé seulement 1 jour sur toutes les lignes du métro de Kyoto."
Qu'en pensez-vous,
Je vous remercie par avance,
Hélène
Itinéraire de trois semaines Équateur-Galapagos English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 :
« Des terres cultivées à travers le monde »
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
La Thailande jamais colonisée English translation pending
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois.
Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs".
Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Croisière Ukraine - Turquie sur le MSC Lirica, départ le 9 mai 2013 English translation pending
La réservation est faite, nous partons le 8 mai de toulon, et embarquons le 9 mai sur le LIRICA pour une croisière de 10 jours.
Nous cherchons des infos intéressantes pour un hôtel sympa à Rome, et des infos sur Odessa, Yalta et Istanbul, les autres escales nous connaissons
merci pour vos infos
Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Cracovie et Prague en février: train, visite, hébergements... English translation pending
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Petit compte-rendu de notre voyage en Birmanie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes partis en Birmanie, mon compagnon et moi-même, du 3 au 21 décembre 2012 et ce fût un voyage magnifique, magique, incroyable en tous points. Tout d'abord, je dois remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à préparer ce voyage en répondant à mes questions, notamment Lobo et Julien. A mon tour, je souhaite faire le récit de mon voyage pour donner un coup de pouce à ceux que ça pourrait aider. Juste pour situer le contexte, nous avons 29 ans, Belges, et aimons les voyages "sac à dos", la rando, les beaux paysages et les rencontres. Nous avions lu et on nous avait prévenu que les guesthouses étaient plutôt "full". Du coup, nous avions tout réservé (environ 1 mois à l'avance, avec skype), ce que nous n'avons pas du tout l'habitude de faire! Sur place, il restait généralement des places dans les guesthouses, mais la plupart de celles où nous avons logé étaient complètes. Mais apparemment, pour les gens qui n'avaient rien réservé, c'était un peu galère quand-même. Le problème est que, souvent, les guesthouses/hôtels ne sont pas concentrées à un seul endroit mais plutôt éparpillées et donc, pour le porte à porte c'est plutôt pas pratique! Bref, c'était pratique de savoir où nous allions en avance.
Question argent, nous sommes partis, pour 3 semaines, avec 1600 $ (ne pas oublier des petites coupures) et 1000 €. Nous sommes parvenus à changer nos euros sans trop de problème mais ils préfèrent visiblement les dollars. Sur place, nous avons vu quelques ATM.
Pour les repas, nous mangions dans la rue dès que c'était possible. On faisait littéralement des marches gourmandes en passant d'un stand à l'autre. En plus, de la sorte, vous distribuez l'argent auprès de plusieurs personnes. Dans la rue, on mangeait pour moins d'1 € à deux (!) et les gens étaient généralement très heureux d'avoir 2 touristes à leur table. Pour la bière ou le rhum, il faut aller dans des beer stations, qui sont des sortes de bar à alcool.
Coût total de notre voyage (à 2) pour 3 semaines: Avion (Thai Airways): 1380 € Avion (Airasia): 365€ Dépenses sur place: 1250 € Total: environ 3000 €
Di 02/12: Arrivée à Bangkok, vol direct avec Thai Airways (super!) depuis Bruxelles.
Lu 03: Vol Airasia Bangkok - Mandalay. A l'aéroport de Mandalay, nous avons changé 500 € (taux: 1094) Visite: Mandalay Hill Hôtel: Golden Mandalay Hôtel. 30 $ / nuit. Personnel très sympa et serviable. Chambre propres et mignonnes. Comme dans (presque) tous les hôtels où nous avons dormi, les murs sont en carton.
Ma 04: Nous avons loué des vélos à la guesthouse pour visiter le site d'Amarapura. Le lonely disait que ça se faisait bien en vélo... Oubliez!! Préférez la mobylette si vous voulez votre indépendance. Vu que nous logions du côté de palais, il nous a fallu traverser toute la ville. Et ça pue les gaz d'échappement! Nous avions 2 guides: le lonely et le routard. L'un disait de se rendre au déjeuner des moines à Amarapura, au monastère à côté du pont U Bein, vers 10h30. Nous y sommes donc allés... et nous nous sommes enfuis aussitôt! Les moines faisaient la file au milieu des très nombreux touristes arrivés en car et tous armés de leurs appareils photos. Pire que le cirque! Evitez donc de jouer les bêtes curieuses et rendez-vous sur le site à un autre moment de la journée. L'avantage, par contre, c'est que les gens étant amassés autour des moines au monastère, le pont U Bein est à vous!
Me 05: Bus pour Kyaukme (4000 Kyats) Départ 6h, arrivée 6h plus tard. Il n'y avait que la moitié des sièges dans le bus... nous avons compris pourquoi. Juste après la douane, le bus s'arrête dans un tournant et un camion vient à sa hauteur. Pendant une bonne heure, ils ont entassé des provisions et du matériel dans l'autre moitié du bus. Sous nos jambes, nous avions le Mandalay Rum (à goûter absolument au passage.. à 0,20 € le verre ou 1,40 € la bouteille de 70 cl y'a moyen de se faire plaisir!). Nous arrivons donc à Kyaukme en début d'après-midi. Il était temps, les derniers kilomètres, un petit birman devait régulièrement sortir avec sa caisse à outil pour donner un coup de pouce au bus ;-)
Il n'y a qu'une guest house à Kyaukme, car le maire de la ville (qui en est le propriétaire) en a décidé ainsi. Ben oui, comme ça y'a plus de sous qui vont dans sa poche! A Yone Oo (chambres les plus chères mais les + confortables: 30 $ négocié pour 25 car on était censés avoir une chambre moins chère) Nous n'avions pas pris contact avec un guide, on s'est dit qu'on trouverait bien sur place. Nous avons fait la connaissance d'un excellent guide, un ami de "Mr nine-nine". Il s'appelle Joy et préfère trekker avec des petits groupes. Il ne souhaite d'ailleurs pas se retrouver dans un guide style lonely car alors il aurait plus souvent des grands groupes style voyage organisé en car. Pour l'aider dans son projet et le remercier de sa gentillesse, nous lui avons créé un site internet que vous pouvez donc visiter si vous voulez le contacter: http://www.kyaukmeadventures.com/
Je 06 - Ve 07: Départ en moto pour le trek. Nous sommes 4, un couple de jeunes Français qui avaient contacté Joy depuis la France et qui ont gentiment accepté notre compagnie. Trajet de 2h pour s'éloigner des villages les plus visités et se rendre dans des endroits plus reculés. Expérience inoubliable! Nuit chez l'habitant. Les allergiques à la poussière ou aux accariens, n'oubliez pas vos antihistaminiques par contre (bref, ne faites pas comme moi c'est pas une bonne idée).
Sa 08: Trek d'une journée, juste mon compagnon et moi-même, et notre guide Joy. Il nous a emmenés dans un village qui n'est pas accessible en voiture. Par contre, il y a 2 bonnes heures de moto dans des chemins très difficiles. Mais ça valait le coup! Il n'emmène que très rarement des touristes par là (4 fois en 5 ans nous a-t-il dit).
Pour les 3 jours, incluant le guide, les motos et les repas, nous avons payé 34 000 Kyats (soit, environ 30 € pour 2 personnes). Disons que ce n'est pas très cher payé!
Di 09: Train jusque Pyin Oo Lwin (5h, classe ordinary, 2 $ par personne) Remarque: sachez que ce qui est gouvernemental se paye en dollars. Le train est une expérience qui vaut la peine. Le viaduc de Gotek est impressionnant. Pour la vue, je dirais de s'assoir à droite en direction de Mandalay si vous voulez avoir de belles photos du pont. Par contre, le reste du trajet, la vue est plus belle à gauche. Les places sont numérotées donc précisez-le au moment d'acheter votre ticket.
Hôtel à Pyin Oo Lwin: Mya Nan Taw (32 $ mais payé en Kyats, 25 000). Propre et confortable, internet très rapide. Mais on se serait crus dans l'hôtel du film Shining!
Lu 10: Visite des jardins le matin. Joli mais pas exceptionnel. Nous sommes contents d'avoir vu à quoi ressemblait l'ancienne ville coloniale mais si vous n'avez pas assez de temps dans votre planning, l'arrêt n'y est pas indispensable. Par contre, ça coupe le trajet retour vers mandalay. Après-midi, taxi partagé jusque Mandalay, 6500 K / pers. Moins confortable que le bus local car on est serrés, mais c'est beaucoup plus rapide. Il existe aussi les pick-up, encore moins confortables, mais pour les qq euros de différences je vous encourage à tester le taxi partagé. Retour au Golden Mandalay Hotel. Accueil toujours aussi sympathique.
Ma 11: Location d'une mobylette (15 $) et visite de Mingun, Sagain et retour au pont U Bein pour y voir le coucher de soleil. Seul petit regret: pas assez de temps que pour aller à Awa. Change d'argent (300 €): 1€ - 1070 K
Me 12: Bus pour Bagan. Réservé à la guesthouse. 8500 K / pers, environ 5h30 de trajet. Bus nickel! A l'entrée de Bagan, les touristes doivent payer 10 $ / personne (hop! dans les poches du gouvernement!) Hôtel à Bagan (on s'est fait plaisir!): Kaday Aung, dans New Bagan, 45 $ / nuit. Murs en papier maché mais jolie chambre et surtout... piscine! Et le petit déjeuner en buffet était exceptionnel! Evitez les hôtels gouvernementaux d'Old Bagan.
Je 13: Location de vélos et visite de Bagan. + Coucher de soleil du haut d'un temple.
Ve 14: Lever de soleil du haut d'un petit temple. Une Allemande qui voyage seule avec son chauffeur et son guide nous propose de nous emmener avec elle au Mont Popa. C'était hyper sympa de sa part mais la visite ne vaut pas vraiment le détour, sauf si vous voulez rire des singes (très nombreux) qui volent les touristes (j'y ai d'ailleurs perdu ma casquette!).
Sa 15: Bus pour Inle (direct jusque Nyaungschwe). Trajet environ 8h30, 12 000 K / personne et pick-up à l'hôtel. Taxe d'entrée pour Inle: 5 $ / pers. Hôtel à Nyaungschwe: May Guest House (22 $ / nuit ou 18 000 K (ils préfèrent être payés en Kyats ici))
Di 16: Marché à Nyaungschwe. Vélo autour du lac (prenez des vélos à vitesses) + traversée du lac en bateau (6000 K) et visite du vignoble sur les hauteurs du lac. Enfin, on n'a pas vraiment visité, on a juste goûté le vin qui était plutôt bon (mais les Français auront peut-être plus de mal à apprécier ce vin du soleil...).
Lu 17: Tour du lac en barque. Visite de In Dein, marché de Taung Thau et tour sur le lac. 25 000 K
Ma 18: Re-vélo autour du lac. Ca sent le déjà vu, mais après 2 bonnes semaines de visites, marche, etc, ça fait du bien!
Me19: Avion Heho - Yangon, réservé par la guesthouse à Mandalay. Air KBZ, 120 $ / pers. Mea culpa! les avions sont souvent gouvernementaux mais pour le reste on a vraiment essayé que notre argent aille aux gens. Sinon, il y a un bus de nuit pour Yangon. Hôtel: Beautyland I (nickel! 35 $ / nuit). Visite de la pagode Schwedagon (5 $ / pers.) Demandez à un birman de vous montrer le diamant qui change de couleur au sommet de la pagode après le coucher de soleil (vers 18h30).
Je 20: Promenade dans Yangon (tour à pied proposé par le lonely) + Marché Boykoke (hyper touristique). Coucher de soleil sur la pagode depuis le parc Kandawgyi (2 $ / pers, payé la veille mais on avait gardé nos stickers sur nos t-shirts ;-)
Ve 21: Retour Belgique! Avion Airasia pour Bangkok puis vol pour Bruxelles.
Voilà voilà! J'espère que ce (long) récit vous sera utile pour préparer votre voyage... ou vous faire rêver. J'ai opté pour le côté pratique et ai laissé l'émotionnel de côté, mais franchement.... c'était magnifique! Et les gens, les gens... ils sont tellement adorables! Par contre, voyagez respectueusement! Demandez avant de prendre une personne en photo, évitez de donner de l'argent à tout va, sauf pour des services rendus ou si vraiment vous "le sentez". Dans beaucoup de pays, le touriste est associé à l'argent. Ce n'est pas trop le cas en Birmanie et il faut essayer que ça reste ainsi! Privilégiez les stands de rue plutôt que les restos à touristes, essayez de disperser l'argent que vous dépensez plutôt que de tout donner à une personne ou à une agence.
Sur ce, bon voyage!
Nous sommes partis en Birmanie, mon compagnon et moi-même, du 3 au 21 décembre 2012 et ce fût un voyage magnifique, magique, incroyable en tous points. Tout d'abord, je dois remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à préparer ce voyage en répondant à mes questions, notamment Lobo et Julien. A mon tour, je souhaite faire le récit de mon voyage pour donner un coup de pouce à ceux que ça pourrait aider. Juste pour situer le contexte, nous avons 29 ans, Belges, et aimons les voyages "sac à dos", la rando, les beaux paysages et les rencontres. Nous avions lu et on nous avait prévenu que les guesthouses étaient plutôt "full". Du coup, nous avions tout réservé (environ 1 mois à l'avance, avec skype), ce que nous n'avons pas du tout l'habitude de faire! Sur place, il restait généralement des places dans les guesthouses, mais la plupart de celles où nous avons logé étaient complètes. Mais apparemment, pour les gens qui n'avaient rien réservé, c'était un peu galère quand-même. Le problème est que, souvent, les guesthouses/hôtels ne sont pas concentrées à un seul endroit mais plutôt éparpillées et donc, pour le porte à porte c'est plutôt pas pratique! Bref, c'était pratique de savoir où nous allions en avance.
Question argent, nous sommes partis, pour 3 semaines, avec 1600 $ (ne pas oublier des petites coupures) et 1000 €. Nous sommes parvenus à changer nos euros sans trop de problème mais ils préfèrent visiblement les dollars. Sur place, nous avons vu quelques ATM.
Pour les repas, nous mangions dans la rue dès que c'était possible. On faisait littéralement des marches gourmandes en passant d'un stand à l'autre. En plus, de la sorte, vous distribuez l'argent auprès de plusieurs personnes. Dans la rue, on mangeait pour moins d'1 € à deux (!) et les gens étaient généralement très heureux d'avoir 2 touristes à leur table. Pour la bière ou le rhum, il faut aller dans des beer stations, qui sont des sortes de bar à alcool.
Coût total de notre voyage (à 2) pour 3 semaines: Avion (Thai Airways): 1380 € Avion (Airasia): 365€ Dépenses sur place: 1250 € Total: environ 3000 €
Di 02/12: Arrivée à Bangkok, vol direct avec Thai Airways (super!) depuis Bruxelles.
Lu 03: Vol Airasia Bangkok - Mandalay. A l'aéroport de Mandalay, nous avons changé 500 € (taux: 1094) Visite: Mandalay Hill Hôtel: Golden Mandalay Hôtel. 30 $ / nuit. Personnel très sympa et serviable. Chambre propres et mignonnes. Comme dans (presque) tous les hôtels où nous avons dormi, les murs sont en carton.
Ma 04: Nous avons loué des vélos à la guesthouse pour visiter le site d'Amarapura. Le lonely disait que ça se faisait bien en vélo... Oubliez!! Préférez la mobylette si vous voulez votre indépendance. Vu que nous logions du côté de palais, il nous a fallu traverser toute la ville. Et ça pue les gaz d'échappement! Nous avions 2 guides: le lonely et le routard. L'un disait de se rendre au déjeuner des moines à Amarapura, au monastère à côté du pont U Bein, vers 10h30. Nous y sommes donc allés... et nous nous sommes enfuis aussitôt! Les moines faisaient la file au milieu des très nombreux touristes arrivés en car et tous armés de leurs appareils photos. Pire que le cirque! Evitez donc de jouer les bêtes curieuses et rendez-vous sur le site à un autre moment de la journée. L'avantage, par contre, c'est que les gens étant amassés autour des moines au monastère, le pont U Bein est à vous!
Me 05: Bus pour Kyaukme (4000 Kyats) Départ 6h, arrivée 6h plus tard. Il n'y avait que la moitié des sièges dans le bus... nous avons compris pourquoi. Juste après la douane, le bus s'arrête dans un tournant et un camion vient à sa hauteur. Pendant une bonne heure, ils ont entassé des provisions et du matériel dans l'autre moitié du bus. Sous nos jambes, nous avions le Mandalay Rum (à goûter absolument au passage.. à 0,20 € le verre ou 1,40 € la bouteille de 70 cl y'a moyen de se faire plaisir!). Nous arrivons donc à Kyaukme en début d'après-midi. Il était temps, les derniers kilomètres, un petit birman devait régulièrement sortir avec sa caisse à outil pour donner un coup de pouce au bus ;-)
Il n'y a qu'une guest house à Kyaukme, car le maire de la ville (qui en est le propriétaire) en a décidé ainsi. Ben oui, comme ça y'a plus de sous qui vont dans sa poche! A Yone Oo (chambres les plus chères mais les + confortables: 30 $ négocié pour 25 car on était censés avoir une chambre moins chère) Nous n'avions pas pris contact avec un guide, on s'est dit qu'on trouverait bien sur place. Nous avons fait la connaissance d'un excellent guide, un ami de "Mr nine-nine". Il s'appelle Joy et préfère trekker avec des petits groupes. Il ne souhaite d'ailleurs pas se retrouver dans un guide style lonely car alors il aurait plus souvent des grands groupes style voyage organisé en car. Pour l'aider dans son projet et le remercier de sa gentillesse, nous lui avons créé un site internet que vous pouvez donc visiter si vous voulez le contacter: http://www.kyaukmeadventures.com/
Je 06 - Ve 07: Départ en moto pour le trek. Nous sommes 4, un couple de jeunes Français qui avaient contacté Joy depuis la France et qui ont gentiment accepté notre compagnie. Trajet de 2h pour s'éloigner des villages les plus visités et se rendre dans des endroits plus reculés. Expérience inoubliable! Nuit chez l'habitant. Les allergiques à la poussière ou aux accariens, n'oubliez pas vos antihistaminiques par contre (bref, ne faites pas comme moi c'est pas une bonne idée).
Sa 08: Trek d'une journée, juste mon compagnon et moi-même, et notre guide Joy. Il nous a emmenés dans un village qui n'est pas accessible en voiture. Par contre, il y a 2 bonnes heures de moto dans des chemins très difficiles. Mais ça valait le coup! Il n'emmène que très rarement des touristes par là (4 fois en 5 ans nous a-t-il dit).
Pour les 3 jours, incluant le guide, les motos et les repas, nous avons payé 34 000 Kyats (soit, environ 30 € pour 2 personnes). Disons que ce n'est pas très cher payé!
Di 09: Train jusque Pyin Oo Lwin (5h, classe ordinary, 2 $ par personne) Remarque: sachez que ce qui est gouvernemental se paye en dollars. Le train est une expérience qui vaut la peine. Le viaduc de Gotek est impressionnant. Pour la vue, je dirais de s'assoir à droite en direction de Mandalay si vous voulez avoir de belles photos du pont. Par contre, le reste du trajet, la vue est plus belle à gauche. Les places sont numérotées donc précisez-le au moment d'acheter votre ticket.
Hôtel à Pyin Oo Lwin: Mya Nan Taw (32 $ mais payé en Kyats, 25 000). Propre et confortable, internet très rapide. Mais on se serait crus dans l'hôtel du film Shining!
Lu 10: Visite des jardins le matin. Joli mais pas exceptionnel. Nous sommes contents d'avoir vu à quoi ressemblait l'ancienne ville coloniale mais si vous n'avez pas assez de temps dans votre planning, l'arrêt n'y est pas indispensable. Par contre, ça coupe le trajet retour vers mandalay. Après-midi, taxi partagé jusque Mandalay, 6500 K / pers. Moins confortable que le bus local car on est serrés, mais c'est beaucoup plus rapide. Il existe aussi les pick-up, encore moins confortables, mais pour les qq euros de différences je vous encourage à tester le taxi partagé. Retour au Golden Mandalay Hotel. Accueil toujours aussi sympathique.
Ma 11: Location d'une mobylette (15 $) et visite de Mingun, Sagain et retour au pont U Bein pour y voir le coucher de soleil. Seul petit regret: pas assez de temps que pour aller à Awa. Change d'argent (300 €): 1€ - 1070 K
Me 12: Bus pour Bagan. Réservé à la guesthouse. 8500 K / pers, environ 5h30 de trajet. Bus nickel! A l'entrée de Bagan, les touristes doivent payer 10 $ / personne (hop! dans les poches du gouvernement!) Hôtel à Bagan (on s'est fait plaisir!): Kaday Aung, dans New Bagan, 45 $ / nuit. Murs en papier maché mais jolie chambre et surtout... piscine! Et le petit déjeuner en buffet était exceptionnel! Evitez les hôtels gouvernementaux d'Old Bagan.
Je 13: Location de vélos et visite de Bagan. + Coucher de soleil du haut d'un temple.
Ve 14: Lever de soleil du haut d'un petit temple. Une Allemande qui voyage seule avec son chauffeur et son guide nous propose de nous emmener avec elle au Mont Popa. C'était hyper sympa de sa part mais la visite ne vaut pas vraiment le détour, sauf si vous voulez rire des singes (très nombreux) qui volent les touristes (j'y ai d'ailleurs perdu ma casquette!).
Sa 15: Bus pour Inle (direct jusque Nyaungschwe). Trajet environ 8h30, 12 000 K / personne et pick-up à l'hôtel. Taxe d'entrée pour Inle: 5 $ / pers. Hôtel à Nyaungschwe: May Guest House (22 $ / nuit ou 18 000 K (ils préfèrent être payés en Kyats ici))
Di 16: Marché à Nyaungschwe. Vélo autour du lac (prenez des vélos à vitesses) + traversée du lac en bateau (6000 K) et visite du vignoble sur les hauteurs du lac. Enfin, on n'a pas vraiment visité, on a juste goûté le vin qui était plutôt bon (mais les Français auront peut-être plus de mal à apprécier ce vin du soleil...).
Lu 17: Tour du lac en barque. Visite de In Dein, marché de Taung Thau et tour sur le lac. 25 000 K
Ma 18: Re-vélo autour du lac. Ca sent le déjà vu, mais après 2 bonnes semaines de visites, marche, etc, ça fait du bien!
Me19: Avion Heho - Yangon, réservé par la guesthouse à Mandalay. Air KBZ, 120 $ / pers. Mea culpa! les avions sont souvent gouvernementaux mais pour le reste on a vraiment essayé que notre argent aille aux gens. Sinon, il y a un bus de nuit pour Yangon. Hôtel: Beautyland I (nickel! 35 $ / nuit). Visite de la pagode Schwedagon (5 $ / pers.) Demandez à un birman de vous montrer le diamant qui change de couleur au sommet de la pagode après le coucher de soleil (vers 18h30).
Je 20: Promenade dans Yangon (tour à pied proposé par le lonely) + Marché Boykoke (hyper touristique). Coucher de soleil sur la pagode depuis le parc Kandawgyi (2 $ / pers, payé la veille mais on avait gardé nos stickers sur nos t-shirts ;-)
Ve 21: Retour Belgique! Avion Airasia pour Bangkok puis vol pour Bruxelles.
Voilà voilà! J'espère que ce (long) récit vous sera utile pour préparer votre voyage... ou vous faire rêver. J'ai opté pour le côté pratique et ai laissé l'émotionnel de côté, mais franchement.... c'était magnifique! Et les gens, les gens... ils sont tellement adorables! Par contre, voyagez respectueusement! Demandez avant de prendre une personne en photo, évitez de donner de l'argent à tout va, sauf pour des services rendus ou si vraiment vous "le sentez". Dans beaucoup de pays, le touriste est associé à l'argent. Ce n'est pas trop le cas en Birmanie et il faut essayer que ça reste ainsi! Privilégiez les stands de rue plutôt que les restos à touristes, essayez de disperser l'argent que vous dépensez plutôt que de tout donner à une personne ou à une agence.
Sur ce, bon voyage!
Aide pour parcours de trois mois avec enfants en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je planifie un long séjour d'environ 2½ mois avec mon mari et mes trois enfants de 6-9 et 12 ans qui se répartira entre la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. Nous prévoyons vivre plutôt comme les locaux et dormir dans les chambres d'hôtes.
J'aurais besoin de vos avis pour optimiser le parcours qui commencera à Bangkok et se terminera à Hanoi. La boucle est difficile à boucler entre ces quatre pays.
L'idée étant de voir des choses intéressantes tout en essayant d'optimiser les temps de parcours...je sais, ce n'est pas évident dans ce coin! Mais disons qu'un 15h en train de nuit est moins difficile à faire avaler à des enfants que 8h en bus de brousse entassés sur les voisins...j'ai consulté le super site www.seat61.com à ce propos, mais je n'arrive pas encore à me faire une idée.
Alors, que faire? Monter jusqu'à Chiang Mai en train, aller en bus à Chaing Rai et traverser la frontière du Laos...et après? Ou plutôt aller en direction du Cambodge et remonter vers le Laos? d'autres suggestions? des choses/sites à ne pas manquer?
Merci!
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Voyage entre copines: Maroc, Égypte ou Malte? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Le mausolée de Sidi Bou Saïd incendié (Tunisie) English translation pending
Sidi Bou Saïd, le célèbre village de la banlieue nord de Tunis, est en état de choc après l’incendie, samedi soir, du tombeau du saint protecteur dont il porte le nom. Cette destruction est attribuée aux salafistes qui mènent une campagne contre l’islam maraboutique, qu’ils considèrent comme une déviation superstitieuse de l’islam.
L’incendie s’est déclaré après 18 heures. L’intérieur du mausolée est totalement calciné. Les boiseries, les tentures, les lustres, et même les exemplaires du Coran ont été intégralement détruits. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser l’incendie.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Dix jours à Mougins en janvier 2013 English translation pending
1er jour : jeudi 3 janvier 2013
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Nous avons fait le plein d'essence hier avant de partir.
7 h 30, petit déjeuner au Petit Meunier entre Bandol et Sanary, 4 cafés, 2 pains au chocolat = 7.60 euros
Départ 8 h 05, 4'363 km, par la route 559, via Toulon, Hyères, Le Lavandou, Sainte-Maxime (10 h), Fréjus et parking gratuit à Saint-Raphael à 10 h 30, rue Curie. Parcomètres d'ailleurs gratuits en centre ville du 22 décembre au 6 janvier.
Petite promenade en ville et repas sur la terrasse à 12 h face à la mer au restaurant Carré Blanc, bd de la Libération à Fréjus. Menus à 17 euros, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 42 euros. Carpaccio de saumon, salade chèvre chaud, moules marinières/frites, pavé de boeuf au poivre/pâtes, 2 glaces café 2 boules. Pas de café.
Vers 13 h, retour en centre ville.
2 cafés au soleil près du musée archéologique, café La Cantine = 2.80 euros.
De 14 h. 10 à 14 h 50, visite du musée (gratuit) et de l'église XIIe attenante. C'est surtout l'église qui nous intéressait, 2 fresques, crypte, tour avec vue, joli petit parc, quelques amphores, etc. trouvées au large de Saint-Raphael.
Retour à la voiture à 15 h 15, départ pour Fréjus, route par l'Estérel pour Cannes, Ranguin, on monte à Mougins.
On trouve assez facilement l'appartement réservé sur internet, via Booking. Arrivée vers 16 h 30.
Club Mougins, 245 euros pour 7 nuits, 14 euros de taxes de séjour, le séjour a déjà été prélevé sur ma CB, je règle les taxes de séjour. Ensuite, 29.95 euros pour 7 jours de WIFI, depuis la chambre, via ma carte de crédit.
Appartement 812, parking au dessous, quelques marches à gravir. Grand salon/cuisine (frigo, machine à café, microondes, toaster, plaque vitrocéramique), grande chambre à coucher, salle de bains avec baignoire et sèche-cheveux, WC séparés, de nombreux rangements, grand balcon loggia. Parfait et bien chauffé.
Le plus simple pour nous pour y aller. Se rendre à l'entrée de Cannes, tourner à gauche dans la présélection pour Le Suquet, monter tout droit Boulevard du Riou, Boulevard Franklin-Roosevelt, et continuer toujours tout droit (val Tournamy). A droite, avenue de l'Hubac, l'hôtel est à droite, dans la rue Val Fleuri.
On s'installe et on ressort à pied vers 17 h 45. A 10 min. on arrive à un centre commercial Carrefour Market avec d'autres boutiques alentours (boulangerie, rôtisserie poulets, poissonnerie, pharmacie, café, etc). Arrêt du bus pour Cannes devant la boulangerie.
Pas très faim, 3 sandwiches = 4.15 euros ; 2 cafés = 3 euros.
On rentre par une autre rue vers 19 h 20.
Nous sommes déjà venus plusieurs fois dans la région, donc nous ne retournerons pas visiter certaines choses, nous voulons aussi profiter de l'excellente météo ces jours...
2e jour : vendredi 4 janvier 2013
Départ vers 8 h. 15.
On fait le tour pour voir où se garer pour aller visiter le vieux Mougins et on descend sur Cannes, puis route côtière Corniche de l'Estérel jusqu'à Fréjus, météo superbe.
9 h 35, parking gratuit à l'entrée de Fréjus, rue du Moulin. Juste à côté de la Porte d'Orée (dans un jardin privée, mais visible de la route).
On va à pied dans Fréjus.
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros et 2 cafés au bar du Marché = 2.80 euros.
Visite de la cathédrale, vue sur le baptistère à l'intérieur (à travers une vitre), puis nous allons voir à l'accueil. Visite guidée à 11 h. 2 entrées à 5.50 euros par personne.
La visite guidée permet de voir le cloître (avec des représentations diverses sur bois contre les bords des plafond), l'intérieur du baptistère et la porte d'entrée de la cathédrale. La porte est masquée par un panneau de bois protégeant les sculptures que le guide ouvre pour nous permettre de voir la porte originale. Il est possible, pour le même prix, de ne visiter seul que le cloître, mais, à ce moment-là, on ne voit pas la porte (sauf si par hasard on se trouve au bon moment devant la cathédrale) ni l'intérieur du baptistère.
Le guide de ce jour était très intéressant et connaissait très bien son sujet.
11 h 50, nous ressortons et allons à pied voir le théâtre romain (fermé à 12 h), entrée 2 euros, pas très intéressant, très endommagé et recouvert d'un théâtre moderne, nous n'entrerons pas.
Retour en ville. 2 plats du jour à 11 euros au Bar du Marché, place de la Liberté. 1 steack tartare, 1 assiette du pêcheur, 1 crêpe au sucre, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 29.80 euros.
Nous allons ensuite à pied en direction des arènes.
En route, nous voyons la Porte des Gaules.
Entrée des arènes, 2 euros, très déçus par tout le béton ajouté par dessus, nous n'entrerons pas. Nous allons encore voir 2 colonnes romaines trouvées dans un bateau coulé et installées à proximité en 1968.
2 cafés à côté des arènes au soleil = 3.40 euros.
A 14 h 30, nous visitons encore au passage le magasin Var Azur Linge, av. de Verdun 87.
Ensuite, nous passons devant la gare et sous les voies pour rejoindre la Lanterne d'Auguste.
Nous rejoignons la voiture en faisant un détour pour passer plus loin sous la voie ferrée par le tunnel Av. Foucou, un bon petit tour à pied...
16 h 20, nous repartons avec la voiture.
Nous retournerons demain voir le marché vers les Arènes et le musée archéologique derrière la cathédrale.
Route du bord de mer comme ce matin pour revoir les rochers roses avec le soleil couchant, splendide ce jour.
18 h. nous arrivons à Mougins.
Petit piquenique...
3e jour : samedi 5 janvier 2013
Départ vers 8 h
Route de la corniche de l'Estérel jusqu'aux arènes de Fréjus. A nouveau, magnifiques couleurs grâce à une météo splendide.
Parking gratuit à côté du marché des Arènes à 9 h 20.
Visite du marché. Rien d'extraordinaire...
Départ avec la voiture à 10 h 20. Nous retournons au centre de Fréjus en passant vers l'aqueduc (assez endommagé).
10 h 35, parking gratuit à proximité du théâtre romain.
Nous retournons à pied à l'arrière de la cathédrale pour visiter le musée archéologique.
Entrée 2 euros par personne. Visite de 10 h 45 à 11 h 25. 5 salles, essentiellement une mosaïque et la tête de l'Hermes bicéphale (découverte en 1970). Depuis l'intérieur du musée, on voit d'ailleurs par une fenêtre le 1e étage du cloître de la cathédrale.
Pour visiter tous les monuments de la ville, on peut aussi acheter un pass à 6.60 euros par personne valable 7 jours, voir http://www.frejus.fr/?p_idref=49
Petit tour autour de la place et dans la mairie, fin du marché également ici.
12 h, nous mangeons au Grand Café Esterel, place Agricola, une clientèle d'habitués apparemment, tout était très bon. Menu entrée, plat du jour, dessert, 1/4 de vin à 14.50 euros. 1 salade endives/fromage bleu, 1 salade de gésier, 1 daube/légumes, 1 filet de lieu/légumes, 1 tarte tatin, 1 tarte rhubarbe, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 34.60 euros.
On retourne prendre la voiture, direction Saint-Raphael.
A Saint-Raphael, essence chez Leclerc, super 95 à 1.514 euro le litre = 28 euros
Retour à Cannes par la Corniche de l'Estérel.
14 h 45, parking gratuit à l'entrée de Cannes le long de la mer.
On va à pied au centre ville, 2 cafés en route = 3.20 euros.
Magasins rue d'Antibes et retour par le quai depuis le casino Barrière, beaucoup de monde ce samedi, mais moins que nous ne le craignions.
18 h. départ avec la voiture.
On remonte direct à Mougins.
Arrêt au Carrefour Market près de l'hôtel à 18 h 15 pour quelques achats pour les repas du soir = 25 euros.
Retour à l'hôtel à 18 h 50.
Petit piquenique...
4e jour : dimanche 6 janvier 2013
Départ vers 8 h
Nous montons en voiture au vieux Mougins.
8 h 15, parking devant la poste (zone bleue, pas de problème le dimanche)
Nous faisons à pied le tour du village, visitons l'église, présence de nombreuses galeries de peinture et petites boutiques artisanales. Pas grand monde, parfait pour faire un petit tour tranquille...
Départ vers 9 h. 15
9 h 30, parking magasin Leclerc au Cannet. Cafétéria 2 croissants, 2 cafés = 4.40 euros.
10 h, départ pour le Suquet.
10 h 30, parking gratuit juste après le Pont Suisse, place des Orangers. Nous montons à pied visiter l'église, intérieur en travaux, mais reproductions sur échafaudages latéraux avec des photos tissu montrant comment sont les côtés invisibles derrière l'échafaudage. En revanche, on ne voit rien des plafonds...
Ensuite, derrière l'église, nous allons visiter le Musée Castre. Entrée gratuite car premier dimanche du mois en hiver (sinon 6 euros par personne). Surtout pour voir la tour à l'intérieur. Sinon, de nombreux objets ethnographiques d'Océanie notamment et des tableaux XIXe de peintres de la région, dont un Ziem. Nous montons dans la tour (109 marches / 22 mètres de haut selon indications sur place), belles vues sur Cannes.
Nous redescendons et prenons la voiture vers 11 h 40.
Départ en direction d'Antibes.
Nous allons manger à la Cafétéria Casino à Villeneuve Loubet de 12 h 10 à 13 h 15. 2 demi-poulets/légumes, 1 tarte citron meringuée, 1 tartelette framboises, 1 petit pain, 1 coca light = 26.90 euros.
Nous retournons en arrière par l'avenue de Nice pour aller voir la brocante. http://www.videgrenierantibes.com/contactus/ Ceci de 13 h 30 à 14 h 30.
Puis, nous descendons en centre ville d'Antibes. Parking gratuit, rue du Maréchal Foch, près du square Albert 1er en bord de mer à 14 h 45. 2 cafés au soleil à la brasserie La Strada toute proche = 3 euros. Départ à pied vers 15 h en direction du Vieil Antibes en longeant le bord de mer.
Arrêt au musée d'archéologie, bastion Saint-André, 2 entrées à prix réduit, faut croire qu'on nous prend pour des personnes âgées... = 1,5 euro par personne (sinon, normalement prix 3 euros par personne).
Il existe également un billet à 10 euros valable 7 jours pour l'ensemble des musées municipaux.
C'est le dernier jour de l'exposition « Les édifices de spectacles en Gaule du Sud » Voir le dossier : http://www.antibes-juanlespins.com/images/stories/pdf/Presse/Arche-GauleDuSud/Archeo2012-DPok2.pdf
Dans l'exposition, 4 magnifiques petites mosaïques.
Ensuite, nous traversons le vieil Antibes, voyons le marché couvert et rentrons par le chemin extérieur sur le rempart en visitant en route l'église (qui réouvre à 16 h l'après-midi) et sans entrer dans le musée Picasso qui ne nous intéresse pas (sinon 6 euros par personne l'entrée).
Nous rejoignons la voiture vers 16 h 45.
Retour par la route côtière et Golfe Juan, quais de Cannes. Ca ne va pas très vite en bord de mer, surtout dans Cannes...
Nous arrivons à l'hôtel à Mougins à 17 h 50. Il fait encore 13 degrés...
Petit piquenique...
5e jour : lundi 7 janvier 2013
Départ vers 8 h
On s'égare un peu...
9 h, arrêt à l'entrée de Nice. 4 cafés = 5.60 euros, 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.75 euros.
9 h 20 départ
10 h 20, parking gratuit sur le quai de Menton, devant le square de Montreux.
Promenade en ville, visite de la Basilique, rues piétonne, casino, retour par le bord de mer.
12 h, repas à la Brasserie Le Paris Palace, formule plat du jour et dessert à 9.90 euros. 1 spaghetti fruits de mer, 1 bavette à l'échalote/frites, 2 carpaccios d'ananas, 1 coca light, 1/4 de vin = 27.30 euros. Départ vers 13 h 10, passage vers le marché couvert.
2 cafés au soleil au café du Vieux Port = 3 euros
Retour à la voiture et départ à 14 h.
14 h 30 parking à l'entrée de Monaco, au dessus du Country Club, à l'entrée de Roquebrune. On descend à pied par l'avenue Princesse Grâce, le tunnel, le bord de mer, boulevard Kennedy, et on monte les escaliers jusqu'au château. Rues de la vieille ville, cathédrale, palais de justice, musée océanographique.
On prend à 16 h 50 le bus 1 dans la vieille ville pour son terminus à Saint Roman (à 100 mètres de notre voiture). Tickets à 1.50 euros par personne pris au distributeur (sinon 2 euros au chauffeur). 20 minutes après, nous sommes au terminus à Saint-Roman.
17 h 20, départ avec la voiture, traversée de Monaco et grande corniche par Eze. Etonnemment, encore pas trop de circulation.
19 h 20, retour à l'hôtel.
Petit piquenique.
6e jour : mardi 8 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Parking gratuit à la sortie du Cros-de-Cagne, av. des Mimosas à 8 h 20.
4 cafés = 5.60 euros et 2 croissants = 1.75 euros.
Vers 9 h. 20, on prend le bus 200. 1 euro le billet (à acheter au chauffeur) valable 75 min. mais pas pour un aller-retour, sinon on peut aussi acheter au chauffeur une carte journalière à 4 euros, ce que nous ferons demain.
Arrivée place Massena à 9 h 50, on prend le tram avec le même billet jusqu'à la gare, un petit plan à jour à l'office du tourisme.
Ensuite, rue Foch, rue Carabacel, rue Barla, rue de la République jusque vers le Parc des Expositions.
11 h. 50, repas restaurant Le Régal, rue Traverse Revel, menu plat du jour, dessert et café à 12 euros. 2 rôtis de veau/pâtes/salade, 1 tarte tatin, 1 tarte citron meringuée, 1 coca light, 1/2 Badoit, 2 cafés = 27.80 euros. Vers 12 h. 50, bus 90 derrière le Parc des Expositions pour aller visiter Emmaus à Saint-André-de-la -Roche (3e arrêt avant le terminus). Nous arrivons à 13 h 10 et faisons une promenade au dessus en attendant l'ouverture à 14 h. Billet à 1 euro par personne.
Départ à 15 h, bus à 15 h 25 pour redescendre, vers 15 h 50 nous sommes au point de départ et reprenons la rue de la République, place Garibaldi, la coulée verte non terminée, place Massena, av. de Verdun. Billet à 1 euro par personne.
A 17 h, nous prenons le bus 400 pour rejoindre notre voiture. Billet à 1 euro par personne. Nous arrivons à 17 h 30 au Cros-de-Cagne.
On reprend la voiture et on arrive à l'hôtel à 18 h 45.
Petit piquenique...
7e jour : mercredi 9 janvier 2013
Départ vers 7 h 45
Arrêt à la réception car hier soir, j'ai vu que je pouvais réserver encore 2 nuits sur Booking pour 50 euros en tout. Donc, nous nous sommes assurés de pouvoir rester dans le même appartement, c'est OK. Il restera 4 euros de taxes de séjour à régler samedi à notre départ.
Route jusqu'au Cros-de-Cagne, essence E10 à Total Access, 1.515 euro le litre = 35 euros.
Parking gratuit à 9 h. av. des Mimosas comme hier.
4 cafés = 5.60 euros. 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.75 euros.
A 9 h 30, bus 200 pour Nice. 1 euro par personne. Il sera impossible d'acheter un billet journalier à 4 euros à bord (comme il est pourtant annoncé à l'arrêt du bus)... nous renonçons à discuter.
10 h, place Masséna, nous allons à pied rue Carabacel prendre avec le même ticket le bus 15 pour aller voir Cimiez.
Passage du bus devant le musée Chagall (il y a un arrêt), puis nous descendons à l'arrêt « Arènes-Musée Matisse). Il est 10 h 30. Pour infos, http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/infos-pratiques/tarifs/
Nous avons les arènes devant nous, on peut les traverser pour aller au musée archéologique.
Nous longeons les arènes, voyons les ruines des thermes, passons devant le musée Matisse (qui ne nous intéresse pas) et allons voir le Monastère Franciscain, église et musée gratuit. Musée sur la vie de Saint-François d'Assise, quelques pièces (anciennes cellules de moines), fresques et plusieurs panneaux à lire sur les Franciscains et sur le suaire de Turin.
Musée Matisse, pour info, entrée 5 euros et fermé le mardi.
Joli petit parc à côté avec vues sur Nice.
Nous revenons à travers le parc général, de beaux oliviers anciens.
WC publics à 50 ct dans le parc. Snack avec boissons et sandwiches dans le parc.
Le musée archéologique gratuit est ouvert en continu de 10 h à 18 h. (fermé le mardi).
Nous sortons du parc pour aller manger un peu plus haut, place Gérôme.
12 h, Brasserie Le Coupe d'Argent. Normalement, un menu entrée, plat, café à 10.20 euros, mais il y a un gros flottement, le cuisinier semble absent, les livraisons de certains produits non effectuées, etc.
On arrive à obtenir une grosse salade verte, carottes, olives et 2 penne bolognaise... Très bon et très copieux d'ailleurs. Le garçon se débrouille pour faire la cuisine lui-même apparemment... 1 coca light, 1/4 vin rouge et 2 cafés = 32.40 euros.
Les clients suivants n'obtiendront que des sandwiches froids...
13 h 15, on redescend au musée archéologique en une dizaine de minutes.
1 grande salle, 1 exposition au sous-sol (pas très intéressante pour nous) et un accès dans le parc avec les ruines des thermes vues d'en haut ce matin.
WC gratuits dans le musée à l'entrée.
Vers 14 h 30, nous reprenons le bus 15 pour la place Masséna. 1 euro par personne.
Nous allons à pied dans le vieux Nice, cours Saleya, quai des Etats-Unis, tour du château sans y monter (il y a un ascenseur sur le quai d'ailleurs), nous allons au vieux port, visitons les Puces de Nice (il est 15 h 30) et revenons dans le vieux Nice par le quartier des antiquaires.
2 cafés en route = 3 euros.
Encore quelques rues aller-retour dans le vieux Nice, de jolies boutiques, etc.
A 17 h 05, nous sommes av. de Verdun pour reprendre le bus 400 pour rejoindre notre voiture. 1 euro par personne.
17 h 35, arrivée au Cros-de-Cagne.
18 h 45, arrivée à l'hôtel, beaucoup de circulation surtout autour du centre Cap 3000 en ce premier jour de soldes, le centre est ouvert jusqu'à 22 h...
Petit pique nique.
8e jour : jeudi 10 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Nous allons à Grasse.
On tourne un peu, puis parking gratuit au bas de la rue Victor Hugo, près du rond-point du Petit-Paris à 9 h.
Nous allons à pied au centre ville.
1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.55 euros, puis 4 cafés = 7.20 euros.
Rues de la vieille ville, hôtel de ville, visite de la cathédrale (avec 3 Rubens), magasins du centre.
Puis, vers 10 h 50, visite du Musée du peintre Fragonard (entrée libre), du Musée du Costume et des bijoux (entrée libre), bref passage dans le Musée Fragonard (entrée libre) avec boutique de vente de parfums, savons, etc.
12 h, repas au restaurant « Café des Musées », plats du jour à 12 euros ou menus plat du jour + dessert à 16 euros. 2 menus à 16 euros, 1 souris d'agneau/épinard, pommes de terre, 1 filet de sole/légumes, 1 gâteau au chocolat, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1/4 Vichy, 2 cafés = 40.20 euros. Très bon, très fin. De nombreux habitués dans le restaurant vite plein d'ailleurs...
13 h 15, nous allons visiter le musée d'histoire de Provence (entrée libre) tout proche. Très intéressant, jardin inaccessible pour l'instant.
14 h, nous partons avec la voiture pour Gourdon.
A vrai dire, pas fâchés de quitter les lieux, de nombreux camions (qui semblent se rendre à une carrière au dessous de Gourdon) traversent la ville à tombeau ouvert, ainsi que des motos et voitures diesel, c'est bruyant, puant et dangereux pour les piétons sur la rue principale qui traverse la ville en direction de Nice. Il serait temps de mettre des seuils de ralentissement et une limite à 30 km/h...
14 h. 30 parking gratuit à l'entrée de Gourdon.
Magnifique paysage et vues sur la côte, village piétonnier assez petit avec artisans verriers et parfumeurs, église romane, château (ne se visite pas à cette saison, entrée 7 euros sinon). Délicieuse promenade au calme et à l'air frais, grand soleil, cela change de Grasse...
15 h 30, départ.
15 h 50, arrêt à l'entrée de Grasse, visite d'une brocante pendant 20 min.
On retourne à l'hôtel.
Arrêt au supermarché en route pour quelques achats alimentaires = 15.85 euros.
Retour à l'hôtel à 17 h.
Ai repris 1 jour d'internet pour 6.95 euros et je recommencerai demain (moins cher 2 jours successifs que forfait 3 jours).
Petit piquenique...
9e jour : vendredi 11 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10
Passage par Antibes.
Arrêt à l'entrée de Cagnes-sur-Mer à 8 h 50. 1 pain au chocolat + 1 croissant = 1.40 euros 4 cafés = 6 euros. Départ vers 9 h 25.
Parking à l'entrée de Saint-Paul de Vence à 9 h 45. 2 euros pour 2 heures (possibilité de 6 euros pour la journée). Impossible de trouver un parking gratuit dans le secteur, hi hi...
Visite à pied des rues de la ville, tour de la rue extérieure longeant les remparts, visite de l'église, le musée à côté est fermé, de nombreuses galeries (tableaux, sculptures), à cette saison, parfait pour voir les maisons et se balader, pas trop de monde. Je n'irais pas là en été...
Départ 11 h 40.
11 h 50, parking gratuit à l'entrée de Vence. Grand marché le vendredi matin.
Repas à 12 h à la pizzeria-restaurant « Le Luigi ». Possibilité de pizzas au feu de bois, terrasse en été. Accueil agréable, joli restaurant, calme. Menu entrée/plat/dessert ou café à 15 euros. 2 menus, 1 charcuterie, 1 salade mêlée, 2 ravioli maison, 1 boule de glace, 1 gâteau aux pommes. 1 coca light, 1/4 vin rouge, pas de café = 39.50 euros. Très bon et très copieux. Départ à 13 h 15 pour aller dans la vieille ville à côté.
Visite de l'église, très belle, pierres carolingiennes dans les murs, stalles au 1er étage (on ne visite pas, mais il y a un diaporama dans l'église pour les voir), mosaïque de Chagall, à l'extérieur devant et sur le côté 7 pierres romaines. http://www.ville-vence.fr/notre-dame-de-la-nativite
Suite de la visite de la vieille ville, fontaine du Peyra, belles maisons, lavoir, etc.
2 cafés au soleil pendant au moins 30 min au Harry's Bar = 3.20 euros.
Retour à la voiture et départ à 14 h 45.
15 h 00, parking gratuit à La Colle sur Loup, on passe par la rue piétonne, visite de l'église (un bel autel semblant ancien, mais ne datant en fait que de 30 ans...), 2 brocantes proches de l'église.
16 h, départ et retour à l'hôtel à 16 h 50 en passant par Grasse.
Rangement des valises pour demain.
Je reprends un jour d'internet = 6.95 euros.
Petit piquenique...
10e jour : samedi 12 janvier 2013
Départ vers 8 h. 10 après avoir rendu la clef et payé les 4 euros de taxes de séjour pour les 2 derniers jours.
8 h 30, Théoule-sur-Mer, 4 cafés et 2 croissants = 9.20 euros. Départ à 9 h.
9 h 40, Saint-Raphael
10 h 15, pont de Sainte Maxime
10 h 35, parking gratuit à Saint-Tropez, chemin des Amoureux (premier chemin à droite en entrant dans Saint-Tropez). Les places du début du chemin sont à parcomètres (d'ailleurs gratuits en cette saison). Ensuite, 12 places gratuites, 2 sont libres à notre arrivée (et 4 le seront à notre départ vars 13 h 30). En 7 min. à pied, nous sommes près de l'entrée du parking payant (15 euros par jour).
Nous allons à la place des Lices voir le marché. A côté, 2 rue Grangeon, boutique de la Croix-Rouge, vêtements et bibelots (ouverte mardi-jeudi-samedi de 9 h 30 à 12 h.).
Puis, nous descendons par la rue Allard au port. On ne peut pas dire que cela se bouscule dans les magasins en ce premier samedi de soldes...
Passage devant Senéquier (pour info, affichage prix café à 4 euros, coca à 7 euros, je pensais que ce serait encore davantage...)
Sur le port, au bout, après Senéquier, WC publics disponibles à 50 ct.
On revient par l'arrière, au bas de la citadelle, on passe devant l'église (fermée à 12 h) et on rejoint la place des Lices.
12 h 10, repas sur la terrasse chauffée de la brasserie « Le Sporting », sur la place des Lices. Beaucoup de monde, beaucoup d'habitués et relativement peu de places. Plats du jour tous les jours à 14.90 euros.
2 plats du jour = côtelettes agneau/purée maison (arrivent 3 énormes côtelettes ! On ne risque pas de mourir de faim), 1 coca light, 1/4 Vichy Saint-Yorre, pas de café = 39.60 euros.
On retourne à la voiture et l'on part à 13 h 15.
Hyères, Toulon.
On arrive à 14 h 40 à l'entrée de Bandol.
2 cafés au soleil pendant une heure au Petit Meunier = 2.80 euros.
Retour à la maison à 16 h, 5'417 km au compteur.
Climat/météo au Kuala Lumpur en mai? English translation pending
Bonjour,
Après de multiples recherches sur internet, je n'ai toujours pas la réponse à ma question: Quel temps fait il en mai à kuala lumpur? Certains disent qu'il fait beau. D'autres disent qu'il pleut toute la journé. D'autres encore disent qu'il y a juste une pluie intense de maximum 1 heure en fin de journé.
Je fais donc appel à votre expérience afin d'avoir le véritable climat du mois de Mai. Est ce qu'il est agréable de visiter KL en mai? Ou est ce qu'il faut éviter ce mois?
Merci d'avance.
Après de multiples recherches sur internet, je n'ai toujours pas la réponse à ma question: Quel temps fait il en mai à kuala lumpur? Certains disent qu'il fait beau. D'autres disent qu'il pleut toute la journé. D'autres encore disent qu'il y a juste une pluie intense de maximum 1 heure en fin de journé.
Je fais donc appel à votre expérience afin d'avoir le véritable climat du mois de Mai. Est ce qu'il est agréable de visiter KL en mai? Ou est ce qu'il faut éviter ce mois?
Merci d'avance.