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En pleine balade sur la terre English translation pending
😉 yeah les voyageurs et voyageuses, ,
juste pour dire que je me balade sur la terre sans limite de temps, en stop, a velo, a pied, en tracteur....par tous les moyens de locomotion sauf ceux empruntes par les touristes....avec quelques euros en poche...un des buts, vivre avec et comme les populations rencontrees...echanger, partager leur quotidien, decouvrir leur coutumes et us, apprendre leur langue...c'est fascinant! enrichissant et les rencontres sont quotidiennes...on est rarement seul...bon quand meme parfois... Je decouvre des lieux assez merveilleux..tenez, en ce moment, je suis en pleine Sierra Tarahumara au Mexique...paysage lunaire et vertigineux qu'est la sierra Tarahumara...splendide ce que la nature peut nous offrir... Petit message pour tous ceux qui ont des doutes, des peurs, foncez, le voyage est une bonne ecole et voyager en stop avec un petit budget est realisable.....il suffit d'y croire....et si vous avez des questions, des critiques...n'hesitez pas!!! paix, amour, partage et echange pour un monde meilleur dje
juste pour dire que je me balade sur la terre sans limite de temps, en stop, a velo, a pied, en tracteur....par tous les moyens de locomotion sauf ceux empruntes par les touristes....avec quelques euros en poche...un des buts, vivre avec et comme les populations rencontrees...echanger, partager leur quotidien, decouvrir leur coutumes et us, apprendre leur langue...c'est fascinant! enrichissant et les rencontres sont quotidiennes...on est rarement seul...bon quand meme parfois... Je decouvre des lieux assez merveilleux..tenez, en ce moment, je suis en pleine Sierra Tarahumara au Mexique...paysage lunaire et vertigineux qu'est la sierra Tarahumara...splendide ce que la nature peut nous offrir... Petit message pour tous ceux qui ont des doutes, des peurs, foncez, le voyage est une bonne ecole et voyager en stop avec un petit budget est realisable.....il suffit d'y croire....et si vous avez des questions, des critiques...n'hesitez pas!!! paix, amour, partage et echange pour un monde meilleur dje
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Cayacoa English translation pending
Je recommence mon message car l'autre a soudainement disparu!!! J'ai adoré de bel hotel!!! Fermé pendant 3 ans pour rénovations majeures, on y retrouve une atmosphère feutrées dans une décor tout en boiseries acajou et des planchers de marbre et de travertin poli. Propreté exemplaire et personnel très attentionné, toujours souriant. Situé sur un cap, dans un décor paradisiaque, on y voit la mer de presque toutes le chambres. La plage principale, longue de 275 pas, en sable doré, est accessible par ascenseur ou par un sentier avec des marches. De l'argile orange teinte l'eau lorsque la mer est agitéem ais autrement, c, est bien. De l'autre côté du cap est sertie une magnifique petite baie, accessible par de beaux sentiers ombragés sous les cocotiers et les palmiers royaux. Si on ne veut pas descendre ou monter à pied, on demande le service de voiturette et quelqu'un vous transporte là où vous le souhaitez. Le long de la côte croite de cette jolie petite baie, il y a des petites criques avec petites plages qui réservent de belles surprises aux chasseurs de coquillages!!! Et de là, on peut se rendre, avec masque et tuba, à la pointe rocheuse, où on peut observer de jolis poissons multicolores, du corail, des oursins et des étoiles de mer. La nourriture est correcte, on trouve toujours de quoi se satisfaire. Les resto à la carte sont excellents!! Le gourmet, entre autre, offre un terre et mer délicieux, composé d'un filet mignon avec ses pommes de terre et courronné d'une langouste!!! Le vin rouge n'est pas buvable, on est mieux en blanc (on peut aussi acheter du Mouton Cadet, Beaujolais, etc mais ça gonfle la facture!) Bref, je reviens enchanté de ce paradis!!! Je suis des 24 derniers naufragés de Maestro à avoir quitté Samana jeudi 15 mars 2007(nous devions revenir samedi le 17pour Québec mais avons dû arriver à Montréal). J'en profite ici pour lever très haut mon chapeau à JOANE LEFEBVRE, représentante de Maestro qui, malgré qu'elle perde son emploi, n'a cessé de se débattre pour nous assurer de profiter au maximum de notre séjour, pour répondre à nos questions et nous garantir un retour au pays sans encombre, allant même jusqu'à nous organiser un bus pour rentrer à l'Aéroport Jean Lesage, où étaient garées les voitures de plusieurs. Merci, Joane!! Tu sais ce que signifie ALLER JUSQU'AU BOUT!! renebed
Témoignages du Bénin pour juillet? English translation pending
bonjour à tous, je viens d'apprendre que je pars au bénin cet été je suis ravie et j'aurais voulu avoir des témoignages de personnes qui connaissent bien le pays, je pars dans un petit village assez isolé, quelqu'un aurait-il déjà vécu ça et pourrait me raconter son voyage, quelles relations avez-vous entretenues avec les habitants? quels risques courrons nous lorsque l'on est une jeune fille là-bas... je ne suis pas "à cheval" sur la propreté mais comment ça se passe pour les ordures lorsque l'on est une fille... si vous voyez ce que je veux dire, c'est peut être bête comme question mais bon... si quelqu'un peut m'apporter quelques réponses...
merci😉
marie
Vie à Niamey au Niger English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...
Merci!
Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...
Merci!
Travailler au Gabon (Franceville) English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
11 Septembre 04
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Plongée sur l'archipel des Bazarutos (Afrique du Sud) ou Zanzibar (Tanzanie)? English translation pending
nous partons au mois d'aout en voyage de noce 2destinations nous donne envies: l'afrique du sud avec une extension sur l'archipel des bazarutos ou la tanzanie avec extension sur zanzibar.
Nous adorons la plongée; l'Afrique du sud et la Tanzanie nous plaisent beaucoup;notre choix se fera donc en fonction du site de plongée! alors bazarutos ou zanzibar?
Nous adorons la plongée; l'Afrique du sud et la Tanzanie nous plaisent beaucoup;notre choix se fera donc en fonction du site de plongée! alors bazarutos ou zanzibar?
Hôtel pour trois jours à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Nous allons envion 3 jours à Ste Marie en septembre, et j'hésite entre 3 hotels, dont j'ai vu les sites internet : LE LIBERTALIALA CRIQUELE VOHILIVA
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
Bibliothèques au Mali ou en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des personnes ayant un projet pour monter ou faire fonctionner une bibliothèque - scolaire ou autre- et qui aurait besoin d'un appui technique : gestion du fonds, politique d'acquisition adaptée au milieu, techniques d'animation autour du livre, etc.
Ceci dans le cadre du volontariat court ou long terme à compter de juillet 2007 au Mali ou dans d'autre pays de l'Afrique de l'Ouest
C'est déjà mon métier en France, et je suis déjà intervenue pour une petite mission de ce genre dans une école de Bamako qui m'a offert l'occasion de me poser beaucoup de questions et sur ce type d'intervention, et sur les dons de livres, ...etc.
Ainsi, je souhaiterais aussi échanger sur le sujet des bibliothèques et filières du Livre en Afrique de l'Ouest et sur les diverses initiatives dans ce domaine: alors n'hésitez-pas à me contacter, j'attends vos réflexions
à bientôt, bien cordialement, Marie
Je cherche des personnes ayant un projet pour monter ou faire fonctionner une bibliothèque - scolaire ou autre- et qui aurait besoin d'un appui technique : gestion du fonds, politique d'acquisition adaptée au milieu, techniques d'animation autour du livre, etc.
Ceci dans le cadre du volontariat court ou long terme à compter de juillet 2007 au Mali ou dans d'autre pays de l'Afrique de l'Ouest
C'est déjà mon métier en France, et je suis déjà intervenue pour une petite mission de ce genre dans une école de Bamako qui m'a offert l'occasion de me poser beaucoup de questions et sur ce type d'intervention, et sur les dons de livres, ...etc.
Ainsi, je souhaiterais aussi échanger sur le sujet des bibliothèques et filières du Livre en Afrique de l'Ouest et sur les diverses initiatives dans ce domaine: alors n'hésitez-pas à me contacter, j'attends vos réflexions
à bientôt, bien cordialement, Marie
Hôtel Domaine de Nianing au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de lire les différentes notes apposés par vous tous sur le domaine de Nianing et nous recherchons entre autre plus de détails sur ce complexe du fait que nous partons pour début Avril 2007, du 7 au 14 plus précisement.
"L'organisateur" est Jet Tour est d'après la documentation commercial cela nous laisse rêveur et surtout l'envie de déjà s'y trouver.
Durant notre séjour, nous souhaiterions effectuer des excursions mais la question qui se pose c'est "doit on les faire par l'organisateur ou encore par un guide local?". Sur ce dernier, peut on etre sûr qu'il ne nous "mettent" pas face à des personnes qui nous "arcelent" de demande d'argent, cadeaux, achat dans les boutiques (?).
Si vous disposez de photos de votre séjour est il possible d'en voir quelques clichés.
Merci à vous
Merci à vous
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
AVIS
En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Conseils pour 10 jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de vos conseils pour organiser un voyage de 10 jours en Nouvelle-Calédonie en sept-oct 2007.
Mon idée actuelle c'est: 1 ou 2 jours à Nouméa (musées, îlot canard, ...) 3 jours sur une île Loyauté. Laquelle???? Retour 2 jours à Nouméa pour visite des environs et petit tour dans le Sud (parc de la rivière bleue, Yaté) 3-4 jours sur l'île des Pins.
J'ai peur de manquer quelque chose en ne visitant pas le reste de la Grande Terre, mais est-ce vraiment possible en seulement 10 jours?
J'aimerai aussi avoir votre avis sur le Gîte Nataiwatch sur l'île des pins.
J'attends vos conseils avisés... Merci beaucoup!
J'aurai besoin de vos conseils pour organiser un voyage de 10 jours en Nouvelle-Calédonie en sept-oct 2007.
Mon idée actuelle c'est: 1 ou 2 jours à Nouméa (musées, îlot canard, ...) 3 jours sur une île Loyauté. Laquelle???? Retour 2 jours à Nouméa pour visite des environs et petit tour dans le Sud (parc de la rivière bleue, Yaté) 3-4 jours sur l'île des Pins.
J'ai peur de manquer quelque chose en ne visitant pas le reste de la Grande Terre, mais est-ce vraiment possible en seulement 10 jours?
J'aimerai aussi avoir votre avis sur le Gîte Nataiwatch sur l'île des pins.
J'attends vos conseils avisés... Merci beaucoup!
Voyage à Madagascar: en humanitaire ou seule? English translation pending
bonjour tout le monde,
je m'appelle sophie et je suis une jeune prof de 23 ans alors bien sur j'ai mes 2 mois de vacances en juillet aout
J'aimerais voayger et madagascar me tentait pas mal
Malheureusement, mes amis travaillent
j'hésite donc à partir en humanitaire, ou seule
Je ne suis jamais partit seule, et bien sur j'ai un peu peur (même si j'ai déja voyagé en pays étrangers)
Je ne recherche pas spécialement un confort particulier et cela ne me gène pas de voyager "à l'arrache"
merci de me donner des infos ou de me renseigner
Trois semaines pour la première fois à Madagascar English translation pending
Un grand Bonjour aux internautes,
Depuis pas mal de temps je visionne le forum sur Madagascar sans avoir trouvé de réponse me concernant.
Nous y allons 3 semaines en septembre et nous ne savons pas quel parcours choisir car toutes vos destinations sur l'Ile sont fabuleuses.
Que me conseilleriez-vous, comme première approche, sans l'aide de guide chauffeur, ou occasionnel, de faire impérativement.
Nous aimerions voir des paysages magnifiques, des couchers de soleil, des lémuriens, gouter au joies de la plage, des villages authentiques, bref ce qui fait MADAGASCAR.
Si vous pouvez m'aider, merci d'avance de vos conseils.
Mianarantsoa - Manakara: excursion incontournable? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Nurse in Marrakech
Hi everyone 😉
I’m Sabrina, I’m French, and I’ve been a nurse for 5 years.......
I’d like to move to Marrakech and find a nursing job there.............. but I have no idea about the working conditions there, whether my diploma is recognized, or what the salary is like......
Thanks for shedding some light on this for me.......
I’m looking forward to your replies and advice on the steps to take......
Blood diamond English translation pending
voilà, je me lance...
J'ai beaucoup aimé ce film 🙂
J'ai un peu hésité à aller voir une production pur jus hollywood sur ce thème là : les diamants de sang ... j'avais peur d'être déçu par le message final (Bon la fin ce n'est pas ce qu'il y a de mieux car trop américain mais alors tout le reste ... ouah !!) et puis j'ai lu la critique d'Africulture (http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=4705) et... j'ai pris mon billet.
Tout d'abord, les acteurs sont prodigieux, Caprio et Djimon Hounsou forment un duo dès plus crédibles, dans la finesse et l'exactitude, j'ai un peu moins adhéré au jeu de l'actrice qui est sans ambiguité.
Les paysages ... époustouflants... d'ailleurs je ne sais pas où c'est tourné, est-ce en Sierra Léone ou en Afrique du Sud, si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super ! 😉
Le thème qui n'est vraiment pas évident à traiter sans basculer dans la course poursuite hollywoodienne. La guerre civile, ses horreurs, sa violence, son absurdité... la première heure m'a laissée accrocher à mon siège, stressée, le souffle court... impossible de quitter les yeux de l'écran. La violence n'est pas sanguinolante mais morale... c'est pire, plus dur à gérer, je trouve, en sortant de la salle.
Bref, même si je n'ai pas adhéré à tout (réalisation notamment et fin du film),
je ne connais pas l'Afrique et ce que je viens d'en voir m'a chamboulé.
Je n'ai pas vu The Constant Gardener, ni The Lord of war ou Hotel Rwanda, après Blood Diamond, lequel me conseillerez-vous ?
Merci
M
Professionalisation de l'humanitaire English translation pending
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Partir s'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour j habite en france en bretagne j ai 32 ans
je voudrais venir m installer avec ma femme et mes 2 jeunes enfants en nouvelle caledonie d ici 1 an
je suis chaudronnier tuyauteur soudeur et titulaire d un BTS mecanique et automatismes industriels
j aimerai savoir si ce sera dure pour moi de trouver du travail et connaitre l ordre des demarches a effectuer (boulot, logement.......)
je compte venir seul dans un premier temps pour m installer et ma famille me rejoindra 3 à 6 mois apres
j aimerai egalement savoir si notre projet de vie en nouvelle caledonie sera difficile ou pas a realiser n ayant pas encore de contact sur place, je suis preneur de tous conseils et avis qui m aideront dans mon projet
merci d avance a ceux qui auront la gentillesse de me repondre
je suis chaudronnier tuyauteur soudeur et titulaire d un BTS mecanique et automatismes industriels
j aimerai savoir si ce sera dure pour moi de trouver du travail et connaitre l ordre des demarches a effectuer (boulot, logement.......)
je compte venir seul dans un premier temps pour m installer et ma famille me rejoindra 3 à 6 mois apres
j aimerai egalement savoir si notre projet de vie en nouvelle caledonie sera difficile ou pas a realiser n ayant pas encore de contact sur place, je suis preneur de tous conseils et avis qui m aideront dans mon projet
merci d avance a ceux qui auront la gentillesse de me repondre
Réservation des avions pour Madagascar en juillet 2007? English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerai vous poser quelques questions pour notre projet de voyages de noce à Madagascar cet été :
1) Pensez-vous que l'itinéraire suivant est faisable dans les délais encourus?
2) Faut-il réserver les vols internes, j'avoue je comptais réserver celui de Morondava - Tuléar, mais pas l'allée retour vers Sainte Marie et ce pour le cas ou nous aurions du retard dans notre horaire... (éventuellement on est près à aller à Nosy Be à la place?)
Merci d'avance, toutes vos remarques, commentaires sont les bienvenues,
Bono.
lundi 9 juillet – Décollage à Paris 16h55
Mardi 10 juillet – arrivé à Antananarivo (4h30 ?)à trajet vers Antsirabe (3h)
Mercredi 11 juillet – trajet Miandrivazo (6h)
Jeudi 12 juillet - organisation du trip « Miandrivazo – descente en pirogue sur le Tsiribihina »
Vendredi 13 juillet- embarcadère de Masekapy. Embarcation sur un chaland, début de la descente sur le Siribihina. Paysage du Menabe : manguiers, plantations de tabac, villages Sakalava. Entrée dans les gorges. Bivouac sur un grand banc de sable.
Samedi 14 juillet - Poursuite de la descente. Arrêt à une immense cascade et une piscine naturelle. Baignade. Continuation de la descente. Observation des oiseaux : sarcelles, hérons, martins-pêcheurs, canards à bosse. Installation du bivouac en fin d’a.m.. Le soir possibilité d’animation villageoise avec chants Sakalava et Cabosses.
Dimanche 15 juillet - Fin de la descente vers midi ? Direction Belo-sur-Tsiribihina
Si on a le temps A-R Belo-sur-Mer 2h en bateau Lundi 16 juillet – direction Morondava & Passage devant l’allée des Boababs (Belo-sur-Tsiribihina à Morondava +/- 3h)
Mardi 17 juillet - Morondava ? Jour de battement pour retard ?
Mercredi 18 juillet – vol Morondava Tuléar Vol 18 juillet réservation possible chez connexion à 83€ à 13h05 Arrivée à 14h55 à Tuléar Trajet Tuléar Ranohira (3h)
Jeudi 19 juillet – visite du parc de l’Isalo
Vendredi 20 juillet – visite du parc de l’Isalo
Samedi 21 juillet – visite du parc de l’Isalo
Dimanche 22 juillet – trajet à Antananarivo (15h !) faisable en une journée/nuit???
Lundi 23 juillet - vol vers l’île Ste Marie (1 vol le 22 juillet à 6h20 1 vol le 23 juillet à 6h20 2 vols le 24 juillet - 6h20 ou 15h00)
Mardi 24 juillet - île St Marie – plongée dans la mer de corail
Mercredi 25 juillet – île St Marie – observation baleine à bosse
Jeudi 26 juillet – île St Marie
Vendredi 27 juillet – île St Marie
Samedi 28 juillet – St Marie à vol Antananarivo (1 vol le 28 juillet à 8h20 1 vol le 29 juillet à 13h30)
Dimanche 29 juillet – Décollage de Antananarivo à 21h30
J’aimerai vous poser quelques questions pour notre projet de voyages de noce à Madagascar cet été :
1) Pensez-vous que l'itinéraire suivant est faisable dans les délais encourus?
2) Faut-il réserver les vols internes, j'avoue je comptais réserver celui de Morondava - Tuléar, mais pas l'allée retour vers Sainte Marie et ce pour le cas ou nous aurions du retard dans notre horaire... (éventuellement on est près à aller à Nosy Be à la place?)
Merci d'avance, toutes vos remarques, commentaires sont les bienvenues,
Bono.
lundi 9 juillet – Décollage à Paris 16h55
Mardi 10 juillet – arrivé à Antananarivo (4h30 ?)à trajet vers Antsirabe (3h)
Mercredi 11 juillet – trajet Miandrivazo (6h)
Jeudi 12 juillet - organisation du trip « Miandrivazo – descente en pirogue sur le Tsiribihina »
Vendredi 13 juillet- embarcadère de Masekapy. Embarcation sur un chaland, début de la descente sur le Siribihina. Paysage du Menabe : manguiers, plantations de tabac, villages Sakalava. Entrée dans les gorges. Bivouac sur un grand banc de sable.
Samedi 14 juillet - Poursuite de la descente. Arrêt à une immense cascade et une piscine naturelle. Baignade. Continuation de la descente. Observation des oiseaux : sarcelles, hérons, martins-pêcheurs, canards à bosse. Installation du bivouac en fin d’a.m.. Le soir possibilité d’animation villageoise avec chants Sakalava et Cabosses.
Dimanche 15 juillet - Fin de la descente vers midi ? Direction Belo-sur-Tsiribihina
Si on a le temps A-R Belo-sur-Mer 2h en bateau Lundi 16 juillet – direction Morondava & Passage devant l’allée des Boababs (Belo-sur-Tsiribihina à Morondava +/- 3h)
Mardi 17 juillet - Morondava ? Jour de battement pour retard ?
Mercredi 18 juillet – vol Morondava Tuléar Vol 18 juillet réservation possible chez connexion à 83€ à 13h05 Arrivée à 14h55 à Tuléar Trajet Tuléar Ranohira (3h)
Jeudi 19 juillet – visite du parc de l’Isalo
Vendredi 20 juillet – visite du parc de l’Isalo
Samedi 21 juillet – visite du parc de l’Isalo
Dimanche 22 juillet – trajet à Antananarivo (15h !) faisable en une journée/nuit???
Lundi 23 juillet - vol vers l’île Ste Marie (1 vol le 22 juillet à 6h20 1 vol le 23 juillet à 6h20 2 vols le 24 juillet - 6h20 ou 15h00)
Mardi 24 juillet - île St Marie – plongée dans la mer de corail
Mercredi 25 juillet – île St Marie – observation baleine à bosse
Jeudi 26 juillet – île St Marie
Vendredi 27 juillet – île St Marie
Samedi 28 juillet – St Marie à vol Antananarivo (1 vol le 28 juillet à 8h20 1 vol le 29 juillet à 13h30)
Dimanche 29 juillet – Décollage de Antananarivo à 21h30
Quel pays d'Afrique choisir en juin? English translation pending
Bonjour nous sommes un groupe de 4 amis qui aimerait découvrir l'afrique durant 3 semaines à partir du 10 juin.
Nous aimerons découvrir un peuple très accueuillant (francophone), des paysages magnifiques, une faune varié et avoir quelques activités aventureuses (nous sommes jeunes 25 ans). Nous voulons pas que le vol de paris coute les yeux de la tetes, et voulons vivre sans grand luxe.
Apres de nombreuses recherches, nous n'arrivons pas à nous décider : le Togo nous attire beaucoup, et faire le tour en partant en attérisant au burkina faso et en passant à la rigueur par les parcs du nord du bénin nous fait saliver mais à cette période j'ai cru comprendre que le climat n'était pas favorable. est ce vraiment tres contraignant ??? le Mali, le climat n'est également pas le meiux ?? le Sénégal que je connais un peu, m'a beaucoup plus, mais il m'a semblé très touristique. j'ai lu par contre que juin était une période favorable pour le Gabon et le Congo. Le premier coute-t-il pas trop cher (col, safaris, ..) et pour le second je ne sais pas trop les informations sont plus rares.
J'aimerais avoir de nombreux avis objectifs (meme si évidemment les gouts et les couleurs..), n'hésitez pas à me donner votre avis sur ces différents pays et meme d'autres (mauritanie, cameroun, ...)
Merci beaucoup
Vincent qui dans tous les cas fera un beau voyage
Apres de nombreuses recherches, nous n'arrivons pas à nous décider : le Togo nous attire beaucoup, et faire le tour en partant en attérisant au burkina faso et en passant à la rigueur par les parcs du nord du bénin nous fait saliver mais à cette période j'ai cru comprendre que le climat n'était pas favorable. est ce vraiment tres contraignant ??? le Mali, le climat n'est également pas le meiux ?? le Sénégal que je connais un peu, m'a beaucoup plus, mais il m'a semblé très touristique. j'ai lu par contre que juin était une période favorable pour le Gabon et le Congo. Le premier coute-t-il pas trop cher (col, safaris, ..) et pour le second je ne sais pas trop les informations sont plus rares.
J'aimerais avoir de nombreux avis objectifs (meme si évidemment les gouts et les couleurs..), n'hésitez pas à me donner votre avis sur ces différents pays et meme d'autres (mauritanie, cameroun, ...)
Merci beaucoup
Vincent qui dans tous les cas fera un beau voyage
S'expatrier à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions connaitre diverses experiences de personnes s'etant installées à Madagascar, connaitre les problèmes qu'ils ont rencontrés, si le pays est bien ouvert au tourisme, comment réagit la population face aux étrangers qui s'installent chez eux pour travailler... Nous attendons vos témoignages avec impatience. Un grand merci d'avance et bonne et heureuse année 2007 à tous. Titival
Nous aimerions connaitre diverses experiences de personnes s'etant installées à Madagascar, connaitre les problèmes qu'ils ont rencontrés, si le pays est bien ouvert au tourisme, comment réagit la population face aux étrangers qui s'installent chez eux pour travailler... Nous attendons vos témoignages avec impatience. Un grand merci d'avance et bonne et heureuse année 2007 à tous. Titival
Air France: que pensez vous de ces nouvelles couleurs? English translation pending
Nouveaux espaces de voyages, nouvels uniformes, nouveaux menus, nouveaux produits, et pourquoi pas de nouvelles couleurs pour cette compagnie bien aimée.
A vous de juger..............et de commenter...............
A vous de juger..............et de commenter...............
Colis coincé à Tananarive pour l'île Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour et bonne année à toutes et à tous plein de santé, bonheur
Bon bà voilà, j'ai envoyé il y a 4 semaines un colis à l'ïle Sainte Marie pour une petite fille
Je me rennseigne à la poste Collissimo, il est bien parti
Mais il y a un ' hic " soit disant qu'une fois arrivée à Tana il faut que le destinataire paye les frais d'avion de Tana à l'ile Sainte Marie
Je trouve celà inadmissible, la poste en France aurait pû me le dire, mon colis est coincé je ne sais ou et la petite fille doit être bien déçue
On m'a dit qu'il fallait que j'envoie un mandat de 20 euros à la petite fille pour qu'elle puisse payer les taxes - dois je le faire ......?
Travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut à tous les voyageurs...
Alors voilà, j'y vais cash ! En Septembre 2007, je quitte la belle France pour essayer de m'installer en Nouvelle-Calédonie. Je sais, c'est soudain et surtout plein de gens me diront genre "mais tu es fou ?" "tu crois que c'est comme ça ?" "c'est très très dur..." tout ça je sais ! Moi ce que je veux, c'est juste des infos, des idées voir même carement des aides, des adresses ou des bons plans là-bas pour m'aider à réaliser au mieux mon projet.
Je suis prêt à faire n'importe quel travail du moment que celui-ci me permettre de vivre un minimum sur place, avec un logement. J'ai un SSIAP 2 (deuxième niveau de diplôme de sécurité en incendie.) et j'ai de l'expérience en transfert de flux bancaire, en accueil, en hotellerie et je joue de la guitare et du piano (compositeur, auteur, interprete... le site de mon groupe : www.sahelnet.fr)
Je veux vraiment y arriver et je suis prêt à prendre toute aide qui se présente. ça ressemble presque à une lettre de motivation lol 😉
Et si par hasard, une personne à la même envie que moi, c'est avec plaisir que je partagerais cette aventure. Oui, je pars seul.
Merci par avance à tous, et à très vite !
Gabdou : touriste de la vie...
Alors voilà, j'y vais cash ! En Septembre 2007, je quitte la belle France pour essayer de m'installer en Nouvelle-Calédonie. Je sais, c'est soudain et surtout plein de gens me diront genre "mais tu es fou ?" "tu crois que c'est comme ça ?" "c'est très très dur..." tout ça je sais ! Moi ce que je veux, c'est juste des infos, des idées voir même carement des aides, des adresses ou des bons plans là-bas pour m'aider à réaliser au mieux mon projet.
Je suis prêt à faire n'importe quel travail du moment que celui-ci me permettre de vivre un minimum sur place, avec un logement. J'ai un SSIAP 2 (deuxième niveau de diplôme de sécurité en incendie.) et j'ai de l'expérience en transfert de flux bancaire, en accueil, en hotellerie et je joue de la guitare et du piano (compositeur, auteur, interprete... le site de mon groupe : www.sahelnet.fr)
Je veux vraiment y arriver et je suis prêt à prendre toute aide qui se présente. ça ressemble presque à une lettre de motivation lol 😉
Et si par hasard, une personne à la même envie que moi, c'est avec plaisir que je partagerais cette aventure. Oui, je pars seul.
Merci par avance à tous, et à très vite !
Gabdou : touriste de la vie...
Livre d’or de l’Issan – Thailande English translation pending
L’Issan région méconnue, mais, au combien captivante,
Tous les étrangers qui y vivent ou y sont passés ne sont pas restés indifférent,
Pour ma part j’en suis devenu totalement dépendant,
vous y avez vecu des émotions, des choses insolites, pris des photos ?
alors n’hésitez pas, postez !
sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

Itinéraire de deux semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour de 3 semaines en Namibie-Botswana et j'ai quelques hésitations sur les 2 semaines d'itinéraire en Namibie. Nous allons louer un 4x4 et dormir dans des lodges et camps. Mais j'hésite à partir complètement au sud pour voir le Fish River Canyon ou plutôt privilégier la découverte des déserts: Namib et Kalahari. Qu'en pensez-vous? Voici le premier itinéraire : 1: Arrivée à Windhoek 2: Windhoek – Waterberg plateau 3: Waterberg plateau – Etosha (Namutoni) 4: Etosha (Ongava / Halali) 5: Etosha – Palmwag 6: Palmwag (éléphants et rhino) 7: Palmwag – Twyfelfontein ou Brandberg 8: Twyfelfontein ou Brandberg – Swakopmund (cape cross) 9: Swakopmund – Sesriem (sandwich harbour) 10: Sesriem (les dunes et le canyon) 11: Sesriem – Wolwedans (Namib Rand Reserve) 12: Wolwedans (faune et flore du désert) 13: Wolwedans – Désert du Kalahari (région Mariental) 14 : Désert du Kalahari (faune et flore du désert) 15 : Désert du Kalahari – Windhoek 16 : Départ de Windhoek
et le deuxième itinéraire: 1: Arrivée à Windhoek 2: Windhoek – Waterberg plateau 3: Waterberg plateau – Etosha (Namutoni) 4: Etosha (Ongava / Halali) 5: Etosha – Palmwag 6: Palmwag (éléphants et rhino) 7: Palmwag – Twyfelfontein ou Brandberg 8: Twyfelfontein ou Brandberg – Swakopmund (cape cross) 9: Swakopmund – Sesriem (sandwich harbour) 10: Sesriem (dunes et canyon) 11: Sesriem – Wolwedans ou Aus (faune et flore du désert) 12: Wolwedans ou Aus – Fish River Canyon 13: Fish River Canyon 14 : Fish River Canyon - Mariental (faune et flore du désert) 15 : Mariental – Windhoek 16 : Départ de Windhoek
Merci pour vos précieux conseils!
Gerry
Je prévois un séjour de 3 semaines en Namibie-Botswana et j'ai quelques hésitations sur les 2 semaines d'itinéraire en Namibie. Nous allons louer un 4x4 et dormir dans des lodges et camps. Mais j'hésite à partir complètement au sud pour voir le Fish River Canyon ou plutôt privilégier la découverte des déserts: Namib et Kalahari. Qu'en pensez-vous? Voici le premier itinéraire : 1: Arrivée à Windhoek 2: Windhoek – Waterberg plateau 3: Waterberg plateau – Etosha (Namutoni) 4: Etosha (Ongava / Halali) 5: Etosha – Palmwag 6: Palmwag (éléphants et rhino) 7: Palmwag – Twyfelfontein ou Brandberg 8: Twyfelfontein ou Brandberg – Swakopmund (cape cross) 9: Swakopmund – Sesriem (sandwich harbour) 10: Sesriem (les dunes et le canyon) 11: Sesriem – Wolwedans (Namib Rand Reserve) 12: Wolwedans (faune et flore du désert) 13: Wolwedans – Désert du Kalahari (région Mariental) 14 : Désert du Kalahari (faune et flore du désert) 15 : Désert du Kalahari – Windhoek 16 : Départ de Windhoek
et le deuxième itinéraire: 1: Arrivée à Windhoek 2: Windhoek – Waterberg plateau 3: Waterberg plateau – Etosha (Namutoni) 4: Etosha (Ongava / Halali) 5: Etosha – Palmwag 6: Palmwag (éléphants et rhino) 7: Palmwag – Twyfelfontein ou Brandberg 8: Twyfelfontein ou Brandberg – Swakopmund (cape cross) 9: Swakopmund – Sesriem (sandwich harbour) 10: Sesriem (dunes et canyon) 11: Sesriem – Wolwedans ou Aus (faune et flore du désert) 12: Wolwedans ou Aus – Fish River Canyon 13: Fish River Canyon 14 : Fish River Canyon - Mariental (faune et flore du désert) 15 : Mariental – Windhoek 16 : Départ de Windhoek
Merci pour vos précieux conseils!
Gerry
C'était miteux, mais qu'est-ce que j'ai bien dormi! English translation pending
Je viens de lire le deuxième épisode du récent voyage de yangguizi au Cambodge.
Comme lui, nous avons tous atterri dans des lieux d'hébergement miteux, à bout de fatigue ou de ressources. Certains de ces endroits ont pu être le cadre d'une anecdote, d'un tableau pittoresque ou d'une mésaventure.
J'ai plutôt envie de finir l'année sur une note souriante.
Ainsi, "c'était miteux mais qu'est-ce que j'ai bien dormi!" vous rappelle quelle circonstance?
Je m'en vais rédiger la mienne dans un petit moment...
Avis sur circuit à Madagascar du 16 juillet au 7 août 2007 English translation pending
bonjour à Tous
nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.
Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara
Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana
Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana
Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira
Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao
Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo
Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo
Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono
Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap
Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin
Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905
cricri60😛
nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.
Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara
Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana
Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana
Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira
Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao
Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo
Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo
Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono
Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap
Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin
Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905
cricri60😛
Hôtel paladien les Filaos et excursions English translation pending
😛je viens d'avoir un séjour le 5 janvier au paladien les filaos, est-ce que quelqu'un pourrait me donner toutes les combines pour faire un bon séjour
faut il vraiment le vaccin fièvre jaune?et en voyage organisé faut il un passeport ?
si vous connaissez un guide vraiment honnete a me conseiller et les excursions à faire ce serait un plus
merci à tous 😏