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Un bon itinéraire à vélo partant de Toulouse? English translation pending
Salut, j'ai 23 ans je viens de m'inscrire sur le forum.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Conseil pour taille cadre Surly LHT (à vélo) English translation pending
Bonjour,
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
Peut-être une partie de l'est du Canada (Québec) English translation pending
Bonjour, un nouveau projet, pourquoi pas.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.
Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.
Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !
Le circuit
J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion
Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.
Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?
Merci de vos réponses.
Quel patin pour quelle jante? (à vélo) English translation pending
Voilà, cet automne je me suis fait construire deux belles roues en prévision d'un nouveau long voyage à vélo et 2000 kms plus tard je m'aperçois que mes jantes consomment de la gomme à une vitesse folle 😕.
Je suis toujours un peu un blaireau des bois concernant tout ce qui est un tant soit peu technique, donc j'ai besoin des lumières des mécanos virtuoses de ce fil.
J'ai un système de freins sur jante " classique " à cantilevers Deore LX.
Mes jeux de roues précédents, sur lesquels je faisais environ 30 000 kms avant de les remiser au grenier, avaient pour base des jantes Ryde Big Bull. Je n'ai jamais eu aucun souci avec elles, et mes patins duraient vraiment longtemps, même en montagne ou sur des pistes bien poussiéreuses ou boueuses.
Cette fois mon artisan a utilisé des jantes Ryde 19 C x 559. M'apercevant que le freinage n'était pas aussi performant et que je devais ajuster l'étrier en permanence j'ai inspecté ces jantes et je me suis aperçu qu'elles étaient légèrement rainurées ( elles ne sont pas lisses comme celles que j'avais auparavant ). Je pense que c'est ce grain sur la surface qui accélère l'usure de la gomme. Cela va vraiment très vite !
Voici mes questions :
- Quel est l'intérêt de concevoir de telles jantes ? - Y-a-t-il différentes qualités de gomme suivant les marques de patins ( je les achète nus, sans les boîtiers ) ?
L.
Je suis toujours un peu un blaireau des bois concernant tout ce qui est un tant soit peu technique, donc j'ai besoin des lumières des mécanos virtuoses de ce fil.
J'ai un système de freins sur jante " classique " à cantilevers Deore LX.
Mes jeux de roues précédents, sur lesquels je faisais environ 30 000 kms avant de les remiser au grenier, avaient pour base des jantes Ryde Big Bull. Je n'ai jamais eu aucun souci avec elles, et mes patins duraient vraiment longtemps, même en montagne ou sur des pistes bien poussiéreuses ou boueuses.
Cette fois mon artisan a utilisé des jantes Ryde 19 C x 559. M'apercevant que le freinage n'était pas aussi performant et que je devais ajuster l'étrier en permanence j'ai inspecté ces jantes et je me suis aperçu qu'elles étaient légèrement rainurées ( elles ne sont pas lisses comme celles que j'avais auparavant ). Je pense que c'est ce grain sur la surface qui accélère l'usure de la gomme. Cela va vraiment très vite !
Voici mes questions :
- Quel est l'intérêt de concevoir de telles jantes ? - Y-a-t-il différentes qualités de gomme suivant les marques de patins ( je les achète nus, sans les boîtiers ) ?
L.
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Hello,
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
Vos photos du Maroc English translation pending
bonjour
merci de partager si vous le voulez , vos photos et adresses sympa !
en premier évidemment mon village préféré !
AÏt Benhaddou , découvert en 202015 ...2 ou 3 auberges à l'époque ! j'étais à la Baraka ! à l'entrée du village ! c'était tellement cool à cette époque ! je faisais la cuisine avec Mohamed le cuisinier , dans la cuisine de l'auberge !

l'équipe de l'auberge " la baraka "
A gauche , Brahim Bolkaid qui est le patron de l'auberge actuelle " maison d'hôtes panoramic "
en bas à droite le cuisinier !
j'en ai passer des heures dans la cuisine !
à cette période , il y avait des énormes bus d'Allemands , qui arrivaient avec toute leur nourriture !
ils consommaient très peu !
mais on leur servaient surtout des salades fraiches , des boisons ...
ils restaient 3 heures : boissons , pipi , visite du ksar et hop ils repartaient !

la fresque chez Brahim !
AÏt Benhaddou , découvert en 202015 ...2 ou 3 auberges à l'époque ! j'étais à la Baraka ! à l'entrée du village ! c'était tellement cool à cette époque ! je faisais la cuisine avec Mohamed le cuisinier , dans la cuisine de l'auberge !


l'équipe de l'auberge " la baraka "
A gauche , Brahim Bolkaid qui est le patron de l'auberge actuelle " maison d'hôtes panoramic "
en bas à droite le cuisinier !
j'en ai passer des heures dans la cuisine !
à cette période , il y avait des énormes bus d'Allemands , qui arrivaient avec toute leur nourriture !
ils consommaient très peu !
mais on leur servaient surtout des salades fraiches , des boisons ...
ils restaient 3 heures : boissons , pipi , visite du ksar et hop ils repartaient !
la fresque chez Brahim !
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Le patron de Ryanair juge «idiotes» les règles de distanciation sociale dans les avions English translation pending
Il n'a peut être pas forcément tort mais comme toujours, l'art et la manière...
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.
Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.
Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂
N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.
Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.
Le voyage sera découpé comme cela :
Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.
Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂
N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.
Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.
Le voyage sera découpé comme cela :
Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Dérailleur Shimano XT 3x9 sur vélo Ridgeback Panorama English translation pending
J'ai des soucis avec mon dérailleur avant, et malgré mes tentatives de réglages, rien n'y fait. J'ai porté à 2 reprises mon vélo chez un pro, mais l'amélioration reste provisoire et les soucis reviennent rapidement : Difficultés ou impossibilité à passer le grand plateau, ou le petit (ça varie), bruits parasites, sensation que rien n'est fluide. J'ai changé la chaîne, sans résultat. Jamais auparavant un dérailleur avant ne m'avait posé le moindre problème.
Mon vélo est un ridgeback panorama 2019, équipé en shimano XT à l'arrière et Sora à l'avant.
J'en suis à me demander si les 2 modèles AV AR sont bien compatibles...
En désespoir de cause, j'envisage de changer la configuration à l'avant, et de tout mettre en XT pour une meilleure cohérence. Le problème est que XT ne semble pas ou plus exister en 3X9...
Avez-vous une info là-dessus ?
Avez-vous une info là-dessus ?
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
Bonjour à tous.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle
2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Une pensée pour ceux qui vivent de tourisme au Népal English translation pending
Namasté,
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne. Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
Fait chier !
A++ Le Belu
Scandinavie: d'Oslo à Hambourg, un vélo au pays du vélo English translation pending
Août - septembre 2019, chroniques d'un sexagénaire à vélo au pays des vikings.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Pour la partie norvégienne, j'ai choisi de faire les étapes en bus, ferry et train, et de rayonner sur place. Tous les transports prennent les vélos. Pour la Suède, le Danemark et l'Allemagne, tout (ou presque) à été parcouru à vélo.

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le vélo

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le véloL'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Roadtrip famille en Namibie English translation pending
Juillet 2019 le moment du départ pour la Namibie arrive enfin!
Voici presque 2 ans que nous attendons ce moment.
Nous avions envisagé de partir en Namibie en juillet 2018. Nous avons commencé à faire les "démarches" ( location de 4X4 et réservation des campings dans les parcs) en decembre 2017. Seulement voilà, on s'y était pris bien trop tard. plus de vehicule dispo et pas de place ni dans ni à proximité de certaines réserves notamment Etosha. La tentative a échoué même en passant par une agence. Alors on a commencé à reserver un an à l'avance , ce qui ne nous arrive jamais et on a attendu, ... attendu, ....attendu......Mais ça en valait la peine.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)
- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)

- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
A mon tour donc...
Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...
Amusez-vous bien 🙂
Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Compte rendu de 15 jours en croisière aux Emirats et au Qatar English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Jewel of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 24 février au 9 mars 2020 (deux croisières consécutives 7 jours + 7 jours) au départ de Dubai.
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons à la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en résumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont données la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons à la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en résumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont données la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
L'Uruguay, pourquoi pas? English translation pending
Si vous cherchez l’aventure, le dépaysement total, les paysages extraordinaires, la rando, ce n’est pas en Uruguay qu’il faut aller. Je le savais avant de partir.
Simplement l’envie de découvrir un autre pays, un autre mode de vie. Trouver de la chaleur et du soleil pour les vacances de Noël, passer des vacances cool !
Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)
Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.
Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….
Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !
COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)
Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠
Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.




Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.
MERCEDES (1 nuit)
Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.
Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.
Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.
Plage de la agraciada : aucun intérêt
Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.
Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.
Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !
SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)
Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?



Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.
On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.





Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.

A suivre....
Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)
Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.
Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….
Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !
COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)
Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠
Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.




Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.
MERCEDES (1 nuit)
Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.
Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.
Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.
Plage de la agraciada : aucun intérêt
Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.
Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.
Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !
SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)
Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?



Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.
On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.





Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.

A suivre....
Interdiction d'accoster sur les côtes françaises pour les bateaux de plus de 100 personnes English translation pending
Si vous devez partir en croisière depuis un départ Français, les navires n'ont plus le droit d'accoster jusqu'au 15 Avril (voir Article 3) : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722917&dateTexte=&categorieLien=id
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
A breath of fresh air!
Vrrrrrm, vrmmmm! (phone on vibrate)
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne) English translation pending
Mardi 16.07.19
Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Croisière sur le Costa Mediterranea, départ le 12 mars 2020 English translation pending
Bonjour à tous, dans 1 semaine nous devrions partir d'Orly pour la Réunion et embarquer sur le "Costa Méditérranéa" pour 30 jours; déjà Israël qui empêche les touristes même Français de descendre du bateau ou une " petite quarantaine" sur leur sol (12 jours) . Donc quel nouveau itinéraire ?
Mon agence et Costa ne peuvent à ce jour nous en dire plus ! !
Dans ce contexte de morosité et les risques de confinement, le moral est bas loin du plaisir de partir en vacances !
Si d'autres croisiéristes sont dans le même cas, je les remercie par avance de se manifester pour partager nos inquiétudes
Le 10 Avril, nous devrions arriver à Venise, pour reprendre l'avion pour rentrer en France ; mais à ce jour il y a le corinavirus !
Si d'autres croisiéristes sont dans le même cas, je les remercie par avance de se manifester pour partager nos inquiétudes
Le 10 Avril, nous devrions arriver à Venise, pour reprendre l'avion pour rentrer en France ; mais à ce jour il y a le corinavirus !
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles English translation pending
Bonjour à tous,
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel