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Conséquences d'arnaques évitées de justesse en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
Moyeux Nexus à proscrire? English translation pending
A la recherche d'un nouveau velo, je suis tombé sur plusieurs engins avec un moyeu Nexus a l'arriere.
Qu'en est il du rendement et de l'entretien? En cas de pb, ca a l'air bien plus compliqué que des pignons meme si ca semble plus robuste? Certainement aussi dur de trouver des pieces en cas de casse.
bref, a votre avis que vaut le moyeux Nexus pour les cyclovoyageurs?
Qu'en est il du rendement et de l'entretien? En cas de pb, ca a l'air bien plus compliqué que des pignons meme si ca semble plus robuste? Certainement aussi dur de trouver des pieces en cas de casse.
bref, a votre avis que vaut le moyeux Nexus pour les cyclovoyageurs?
Hôtel Les Pyramides à Nabeul English translation pending
bonjour, je pars en tunisie le 17 Aôut 2006, à NABEUL, hôtel les Pyramides, c pas encore sure, j'ai eu des mauvais échoos à propos de cet Hôtel, mais mon ami été la bas l'été dérnier, et il ma dis que c t propre et tout !! donc si kekun peut me dire plus sur cette hotel, ( chambres, bouffe, piscine, plage ...) en sachant que je compte pas rester tout le temps à l'Hotel, mais plutot aller à hammamet. merci
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Conseils pour changer de l'argent ou des chèques de voyage en Indonésie, surtout à Bali English translation pending
Bonjour, je voudrais vous faire part d'une mesaventure qui vient tout juste de m'arriver hier soir (je suis a Bali, a Sanur exactement). Dans tous les guides pour l'Indonesie on nous dit de faire tres tres attention au changeur de monnaie ou de cheques de voyage. C'est ce que nous faisons depuis le debut. Mais hier, il y en a un qui a ete des plus filou. Tres habilement, il a su nous faire croire qu'il comptait tout l'argent devant nous alors meme qu'en comptant, il oubliait volontairement des rupiahs. Ce qu'ils fpnt pour nous avoir plus precisement : On leur donne 100$ US en cheque de voyage et il pretend qu'il n'a que des petites coupures de 20 000 RP ce qui est completement FAUX. Demandez TOUJOURS d'avoir des coupures de 100 000 RP. Donc il nous laisse compter les piles de 5X20 000 rp, et apres il recompte devant vous mais en subtilisant 2 des piles. Il compte donc a la fin 4 X 20 000 par pile ce qui ne donne donc pas 100 000 RP par pile mais bien 80 000RP.... Il a reussi a nous berner pour 300 000 RP, mais apres recomptage en mangeant tranquillement au resto apres coup, nous nous rendons compte du vol. Nous retournons voir le gars tranquillement et oups! Tout a coup sans meme avoir recompte, il nous sort 300 000 RP en 100 000 RP, he bien comme c'est drole! Alors, son ami se pointe et ramasse le paquet de tous les 20 000 rp et finalement il en avait trouve.... des 100 000RP quel hazard! Bref nous lui avons fait la morale en masse! Et sommes reparti! Mais je sais pertinemment qu'ils vont le refaire. Le pire c'est en fait qu'il faut se mefier lorsqu'ils vous donnent un taux tres tres avantageux pour nous et avec tres tres peu de comission, sinon aucune.
Bref, un coup sorti, recompter au calme vous-meme avec une calculatrice! Ne les laissez jamais tout faire et soyez les derniers a recompter l'argent!
Alors salut a tout, on part pour Nusa Lembongan ce matin! a+ Allez voir les photos!
Bref, un coup sorti, recompter au calme vous-meme avec une calculatrice! Ne les laissez jamais tout faire et soyez les derniers a recompter l'argent!
Alors salut a tout, on part pour Nusa Lembongan ce matin! a+ Allez voir les photos!
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Quoi apporter aux cubains? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir si au cours de vos voyage vous avez apporté dans vos bagages de quoi rejouir un peu nos amis les cubains et qu'est ce qui peur leur faire le plus plaisir ou bien de quoi ont-ils le plus besoin.
et comment c'est passé "la transaction" (etes-vous allé a eux, avez-vous attendu qu'ils vous demandent si vous aviez quelque chose pour eux, et ou s'est déroulé le partage).
je vous remerci de me repondre car il est important pour moi de ne pas arriver dans ce pays les mains vides.
a tres bientot
amicalement
je voudrais savoir si au cours de vos voyage vous avez apporté dans vos bagages de quoi rejouir un peu nos amis les cubains et qu'est ce qui peur leur faire le plus plaisir ou bien de quoi ont-ils le plus besoin.
et comment c'est passé "la transaction" (etes-vous allé a eux, avez-vous attendu qu'ils vous demandent si vous aviez quelque chose pour eux, et ou s'est déroulé le partage).
je vous remerci de me repondre car il est important pour moi de ne pas arriver dans ce pays les mains vides.
a tres bientot
amicalement
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Conseils sur les parcs dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour,
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
Location de voitures aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je viens de découvrir ce site qui m'apporté plein de reponses a mes questions.
j'ai vu que je pouvais faire confiance a autoescape et holidayautos. cependant, je ne trouve pas d'avis concernant holidayautos. est ce fiable?
enfin, je voudrai egalement savoir si les gens aux etats unis, notamment en californie (san diego, LA, Sf et sacramento) et au nevada (las vegas, grand canyon, death valley) savent bien se conduire pour eviter de soucrire un rachat de franchise? avez vous eu des problemes a ce niveau.
Merci
A+
je viens de découvrir ce site qui m'apporté plein de reponses a mes questions.
j'ai vu que je pouvais faire confiance a autoescape et holidayautos. cependant, je ne trouve pas d'avis concernant holidayautos. est ce fiable?
enfin, je voudrai egalement savoir si les gens aux etats unis, notamment en californie (san diego, LA, Sf et sacramento) et au nevada (las vegas, grand canyon, death valley) savent bien se conduire pour eviter de soucrire un rachat de franchise? avez vous eu des problemes a ce niveau.
Merci
A+
Revenue d'une semaine à Amorgos (île grecque) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je reviens d’un superbe voyage à Amorgos, où je suis restée sept jours. (trop peu quoi ;) En voici le résumé.
Nous sommes partis de Bruxelles avec mon compagnon sur un vol Virgin pour Athènes. On a passé une demi journée à attendre le ferry. Au Pirée il peut être intéressant de mettre ses bagages à la consigne, ce qui est tout à fait faisable dans le café (resto-internet-wc) qui borde le quai où le bus X96 en provenance de l’aéroport arrive. (Attention, il ne faut pas confondre cet endroit avec celui où la navette du Pirée reliant les quais passe, situé davantage dans la zone E5 si je ne m’abuse). Le voyage à bord du Blue star Ferries 2 s’est fait sans encombre bien que chahuté à l’embarquement car le ferry ne s’est pas présenté à l’endroit prévu et c’est dans le chaos général de camions, de voiture, de gens (et de chiens) allant dans tous les sens que nous avons embarqué. Après 6 heures environ de voyage, nous avons découvert Amorgos au petit jour…merveilleuse. Logeant à l’hôtel Aegialis, la navette est venue nous chercher pour le transfert entre Katapola et Aegiali.
Avant de m’étendre sur l’île, un mot sur l’hôtel : superbe. Intégré à merveille dans le paysage, le service y est impeccable tout en étant très sympa et familial. Les chambres sont très correctes et les vues sur la mer sont magnifiques. Piscine large, jamais suroccupée, comme tout l’endroit d’ailleurs. La cuisine est délicieuse, simple mais raffinée et toujours locale. Un régal. Si l’équipe lit ceci, merci à eux tous et toutes.
L’île d’Amorgos est particulière. De ses reliefs torturés où l’homme a posé quelques traces émane un sentiment de profondeur et de calme. Elle en impose il n’y a rien à dire. La nature y est magnifique, les plages superbes, les chèvres qui se coursent sur la route très nombreuses, il règne un calme particulier. Nous on a adoré. Pas beaucoup de touristes, un temps parfois un peu frais mais toujours venteux et ensoleillé, quoi de mieux pour la balade ? Nous avons loué une voiture et avons visité le fameux monastère (vaut vraiment le détour et l’effort pour y accéder) les plages d’Agia Anna, Agios Pavlos, les villages de Chora, Katapola, Langada, … Il y a tant de balades à faire, les villages sont si beaux avec leurs églises, leurs clochers, leurs moulins, les couleurs blanches et bleues. On ne s’en lasse pas. Sans oublier les célèbres paysages du Grand Bleu et le cocktail au bar du même nom ;) A ne pas rater non plus: le coucher de soleil sur Sunset Boulevard...magique.
Bref, nous avons adoré notre voyage et nous retournerons sûrement sur l’île d’Amorgos. Nous avons cloturé nos vacances par deux jours à Athènes, ce qui changeait grandement d’Amorgos ;)
N’hésitez pas à me contacter pour des infos,
Koala
Je reviens d’un superbe voyage à Amorgos, où je suis restée sept jours. (trop peu quoi ;) En voici le résumé.
Nous sommes partis de Bruxelles avec mon compagnon sur un vol Virgin pour Athènes. On a passé une demi journée à attendre le ferry. Au Pirée il peut être intéressant de mettre ses bagages à la consigne, ce qui est tout à fait faisable dans le café (resto-internet-wc) qui borde le quai où le bus X96 en provenance de l’aéroport arrive. (Attention, il ne faut pas confondre cet endroit avec celui où la navette du Pirée reliant les quais passe, situé davantage dans la zone E5 si je ne m’abuse). Le voyage à bord du Blue star Ferries 2 s’est fait sans encombre bien que chahuté à l’embarquement car le ferry ne s’est pas présenté à l’endroit prévu et c’est dans le chaos général de camions, de voiture, de gens (et de chiens) allant dans tous les sens que nous avons embarqué. Après 6 heures environ de voyage, nous avons découvert Amorgos au petit jour…merveilleuse. Logeant à l’hôtel Aegialis, la navette est venue nous chercher pour le transfert entre Katapola et Aegiali.
Avant de m’étendre sur l’île, un mot sur l’hôtel : superbe. Intégré à merveille dans le paysage, le service y est impeccable tout en étant très sympa et familial. Les chambres sont très correctes et les vues sur la mer sont magnifiques. Piscine large, jamais suroccupée, comme tout l’endroit d’ailleurs. La cuisine est délicieuse, simple mais raffinée et toujours locale. Un régal. Si l’équipe lit ceci, merci à eux tous et toutes.
L’île d’Amorgos est particulière. De ses reliefs torturés où l’homme a posé quelques traces émane un sentiment de profondeur et de calme. Elle en impose il n’y a rien à dire. La nature y est magnifique, les plages superbes, les chèvres qui se coursent sur la route très nombreuses, il règne un calme particulier. Nous on a adoré. Pas beaucoup de touristes, un temps parfois un peu frais mais toujours venteux et ensoleillé, quoi de mieux pour la balade ? Nous avons loué une voiture et avons visité le fameux monastère (vaut vraiment le détour et l’effort pour y accéder) les plages d’Agia Anna, Agios Pavlos, les villages de Chora, Katapola, Langada, … Il y a tant de balades à faire, les villages sont si beaux avec leurs églises, leurs clochers, leurs moulins, les couleurs blanches et bleues. On ne s’en lasse pas. Sans oublier les célèbres paysages du Grand Bleu et le cocktail au bar du même nom ;) A ne pas rater non plus: le coucher de soleil sur Sunset Boulevard...magique.
Bref, nous avons adoré notre voyage et nous retournerons sûrement sur l’île d’Amorgos. Nous avons cloturé nos vacances par deux jours à Athènes, ce qui changeait grandement d’Amorgos ;)
N’hésitez pas à me contacter pour des infos,
Koala
Sourire de Bangkok... English translation pending
Marco et les amoureux de la Thailande, comme moi d'ailleurs, vous allez esquissés un sourire ou alors carrément rire aux éclats à la lecture de cette note d'agence ........
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.
Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.
Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".
Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.
Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.
Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".
Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Deux jours à Issyk Kul au Kirghizistan English translation pending
Voila je souhaite me rendre 2 jours au lac issyk kul
pour quelques sortie le soir
un peu de marche dans la montagne ou de decouverte des paysage
ou tout simplement un peu de detente
car je ne sais ce qu il est possible de faire.
Je ne sais pas non plus ou me loger, dans quelle ville vue que le lac est assez grand ( nord sud etc )
Au niveau du transport je pense y aller en taxi ( quel sont les tarifs en vigueur aller/retour)
J attend avec impatience vos avis et vos renseignements
Merci d avance a tous
J attend avec impatience vos avis et vos renseignements
Merci d avance a tous
Préjugés sur les Chinois English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je me lance dans un sujet qui risque de faire débât !! Mon but n'est pas du tout de soulever une polémique, mais juste de comprendre, donc SVP ne voyez aucune agressivité dans mon message.
Je m'explique : projettant d'aller en Chine, j'ai discuté avec plusieurs personnes ayant vécu là-bas, ou sinon connaissant des chinois. Il en ressort presque toujours les clichés suivant : les chinois sont très peu accueillants les chinois n'essaient pas de parler aux étrangers travailler avec des chinois est un cauchemar les chinois sont sales (ils crachent tout le temps, se raclent la gorge, ne se douchent pas, ...) ne va pas en Chine car vivre avec des chionois c'est pénible
Bref, à chaque fois on me fait une peinture peu glorieuse des chinois. J'ai bien conscience que ce ne sont que des clichés. Mais je m'interroge tout de même, car les clichés trouvent quand même souvent une origine et pour que tout le monde ou presque me dise ca c'est qu'il doit y avoir une raison ?
Merci à tout ceux qui connaissent ce pays de m'éclaircir car je reste très sceptique.
PS : Je rappelle que ce message n'est pas du tout là pour créer une polémique, mais juste pour tenter de comprendre.
Je me lance dans un sujet qui risque de faire débât !! Mon but n'est pas du tout de soulever une polémique, mais juste de comprendre, donc SVP ne voyez aucune agressivité dans mon message.
Je m'explique : projettant d'aller en Chine, j'ai discuté avec plusieurs personnes ayant vécu là-bas, ou sinon connaissant des chinois. Il en ressort presque toujours les clichés suivant : les chinois sont très peu accueillants les chinois n'essaient pas de parler aux étrangers travailler avec des chinois est un cauchemar les chinois sont sales (ils crachent tout le temps, se raclent la gorge, ne se douchent pas, ...) ne va pas en Chine car vivre avec des chionois c'est pénible
Bref, à chaque fois on me fait une peinture peu glorieuse des chinois. J'ai bien conscience que ce ne sont que des clichés. Mais je m'interroge tout de même, car les clichés trouvent quand même souvent une origine et pour que tout le monde ou presque me dise ca c'est qu'il doit y avoir une raison ?
Merci à tout ceux qui connaissent ce pays de m'éclaircir car je reste très sceptique.
PS : Je rappelle que ce message n'est pas du tout là pour créer une polémique, mais juste pour tenter de comprendre.
Cherche auberge de jeunesse ou hôtel bon marché à Ipanema (Rio de Janeiro) pour juillet English translation pending
Bonjour à tous!
je pars au brésil du 1er au 24 juillet 2006. Je vais m'entraîner au jiu jitsu brésilien😎😎😊(art martial) à Rio de janeiro dans une academie. Je suis complètement novice en ce qui concerne le brésil. De plus c'est mon premier voyage en solitaire...C'est enfin l'heure de vérité:-)
Bref, si vous avez des addresses d'auberge de jeunesse ou d'hôtel pas trop cher à Ipanema, copacabana ou encore dans les environs, à me recommander, qui vous ont plu...ce serais vraiment cool! Je cherche un peu dans ces environs car le professeur de l'academie habite à Ipanema..Et est ce qu'il faut reserver à l'avance ( c'est pas la pleine saison mais...)
Sinon question argent, combien est ce qu'il faut prévoir pour trois semaines. Je suis encore étudiant donc je roule pas sur l'or. Et pour les moyens de paiement, c'est quoi le plus pratique( coupure en dollars, visa, postcard, travellers cheques?). Pour le reste: soiréé, restos, sorties, je fais confiance au cariocas pour la découverte des joies de Rio😇.
Petite question personnelle: que pensez vous du tourisme dans les favelas, est ce que ça apporte qqch et est ce que ça vaut la peine de faire tour avec un tourperateur?
Merci pour vos réponses.Si vous avez des conseils à me donner, c'est volontiers!!!!
a+
Lome-Atakpame et région de Lome (Togo) English translation pending
Bonjour!
Je pars au Togo du 6juillet 2006 au 27 juillet 2006 pour un chantier, au contact d'enfants, à Kpélé-Adeta. J'aimerai rester quelques jours de plus pour découvrir Lome et ses environs, mais est ce risqué de le faire seule? Comment pourrai-je trouver une personne pour le faire avec moi?
Je voudrai aussi savoir comment se procurer un billet d'avion Lome-Atakpame et les tarifs.
Merci d'avance!!!
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Autre itinéraire soumis à vos avis dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu vos réponses concernant un précédent itinéraire, je vous soumets celui-ci :
1 - Las Vegas 2 - Bryce 3 - Bryce (descente dans le canyon) 4 - Moab (Arches + Dead horse point) 5 - Moab (Canyonland + rafting) 6 - Mesa Verde 7 - Taos 8 - Santa Fé ou Gallup (via Albuquerque) 9 - Chelly (visite du canyon) 10 - Monument Valley 11 - Page (à midi, Antelope canyon) (après midi, Horse Shoe Bend et baignade Lac powell) 12 - Grand Canyon 13 - Grand Canyon (points de vues différents + hélicoptère) 14 - Las Vegas (survol de nuit) 15 - Las Vegas ( journée en Harley dans le canyon situé à côté dont j'ai oublié le nom !) 16 - Las Vegas (outlets + freemont street) 17 - Bishop (par la Death Valley) 18 - Yosemite (entrée ouest) 19 - Yosemite (Glacier point, El Capitan, ballades) 20 - San Francisco (arrivée par le GGB + fisherman's warf) 21 - San Francisco (cable car, Colt tower, Russian hill) 22 - San Luis Obispo (ou autres de vos suggestions) 23 - Los Angeles (plages l'après midi) 24 - Los Angeles ( Universal Studios) + NBA en soirée si dispo 25 - Los Angeles (tour en ville + envol pour Lyon en soirée )
Voilà ! c'est surement pas parfait ni au goût de chacun. Nous sommes 4 potes dont 1 néophyte des voyages et ne sommes pas trop extensible pour la durée.
Merci pour vos avis
Après avoir lu vos réponses concernant un précédent itinéraire, je vous soumets celui-ci :
1 - Las Vegas 2 - Bryce 3 - Bryce (descente dans le canyon) 4 - Moab (Arches + Dead horse point) 5 - Moab (Canyonland + rafting) 6 - Mesa Verde 7 - Taos 8 - Santa Fé ou Gallup (via Albuquerque) 9 - Chelly (visite du canyon) 10 - Monument Valley 11 - Page (à midi, Antelope canyon) (après midi, Horse Shoe Bend et baignade Lac powell) 12 - Grand Canyon 13 - Grand Canyon (points de vues différents + hélicoptère) 14 - Las Vegas (survol de nuit) 15 - Las Vegas ( journée en Harley dans le canyon situé à côté dont j'ai oublié le nom !) 16 - Las Vegas (outlets + freemont street) 17 - Bishop (par la Death Valley) 18 - Yosemite (entrée ouest) 19 - Yosemite (Glacier point, El Capitan, ballades) 20 - San Francisco (arrivée par le GGB + fisherman's warf) 21 - San Francisco (cable car, Colt tower, Russian hill) 22 - San Luis Obispo (ou autres de vos suggestions) 23 - Los Angeles (plages l'après midi) 24 - Los Angeles ( Universal Studios) + NBA en soirée si dispo 25 - Los Angeles (tour en ville + envol pour Lyon en soirée )
Voilà ! c'est surement pas parfait ni au goût de chacun. Nous sommes 4 potes dont 1 néophyte des voyages et ne sommes pas trop extensible pour la durée.
Merci pour vos avis
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...
je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Vivre, travailler, voyager, être... English translation pending
Salut à tous,
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique discutable : Chine, Cuba, Birmanie, Maroc, Tunisie, etc... (la liste n'est pas exhaustive).
Le fait de voyager, dans un premier temps, dans ces pays ne semble pas poser de problèmes a beaucoup de monde !
Le fait d'y vivre, d'y travailler non plus !
De ce fait (et vu que je n'ai pas la science infuse, cela se saurait depuis le temps😕), j'aimerai connaitre votre etat d'esprit par rapport a ces pays, comment envisagez vous votre voyage ou votre vie dans ces pays, comment vous positionnez vous par rapport aux locaux ? Quel impact votre presence a t'elle?
Et dans le cas contraire, pourquoi refusez vous d'aller dans ces pays, et que proposez vous pour changer la situation politique, sociale, economique de ces pays sans y mettre les pieds ?
Voila, je sais que la question a ete abordé plusieurs fois, mais je ne crois pas de facon si directe (desolé si je me trompe).
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique discutable : Chine, Cuba, Birmanie, Maroc, Tunisie, etc... (la liste n'est pas exhaustive).
Le fait de voyager, dans un premier temps, dans ces pays ne semble pas poser de problèmes a beaucoup de monde !
Le fait d'y vivre, d'y travailler non plus !
De ce fait (et vu que je n'ai pas la science infuse, cela se saurait depuis le temps😕), j'aimerai connaitre votre etat d'esprit par rapport a ces pays, comment envisagez vous votre voyage ou votre vie dans ces pays, comment vous positionnez vous par rapport aux locaux ? Quel impact votre presence a t'elle?
Et dans le cas contraire, pourquoi refusez vous d'aller dans ces pays, et que proposez vous pour changer la situation politique, sociale, economique de ces pays sans y mettre les pieds ?
Voila, je sais que la question a ete abordé plusieurs fois, mais je ne crois pas de facon si directe (desolé si je me trompe).
Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
La peur en avion pour Las Vegas English translation pending
bonjours à tous,
je dois me rendre aux USA en aout prochain, afin de voir enfin mon reve le plus fou : las vegas;
cependant j'espère qu'ici quelqu'un de sympa pourra me dire comment s'est passé son vol car j'ai vraiment peur de l'avion ; il y a t'il beaucoup de turbulences?
c'est important pour moi - départ le 7 aout paris cdg via Atlanta sur Air France, correspondance avec Delta airline
retour le 18 meme chose.
Merci à vous
Voyage ou amour? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees.
J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ...
Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour.
Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;)
Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Full moon party en Thaïlande! English translation pending
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Et la peur et la peur et la peur... English translation pending
Salut,
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Pratique bizarre chez American Airlines English translation pending
Bonjour,
Pour mon vol retour México/ Roissy CDG avec American Airllines, j'ai une escale d'une heure à Dallas ( Fort Worth) avant de prendre mon vol pour Roissy ( toujours avec American Airlines) Il semblerait que pour "passer l'immigration" une fois à Dallas, je dois récupérer mes bagages (en + de tous les autres contrôles: passeport, empreintes, photos..) mais que je ne dois pas les réenregistrer (juste les mettre sur un tapis roulant ou quelque chose comme ça). Le problème c'est que je n'ai qu'une heure entre les 2 vols et j'ai peur de ne pas avoir le temps avec cette histoire de bagages. 🤪🤪
Je trouve ça très bizarre de devoir récupérer les bagages alors que les 2 vols ( México/dallas/CGD) se font avec la même compagnie. 😠 Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience? (avec juste 1h) Est-ce c'est habituel ce genre de pratique pour les gens en transit aux USA ou est-ce juste chez American Airlines??
Merci d'avance!
Pour mon vol retour México/ Roissy CDG avec American Airllines, j'ai une escale d'une heure à Dallas ( Fort Worth) avant de prendre mon vol pour Roissy ( toujours avec American Airlines) Il semblerait que pour "passer l'immigration" une fois à Dallas, je dois récupérer mes bagages (en + de tous les autres contrôles: passeport, empreintes, photos..) mais que je ne dois pas les réenregistrer (juste les mettre sur un tapis roulant ou quelque chose comme ça). Le problème c'est que je n'ai qu'une heure entre les 2 vols et j'ai peur de ne pas avoir le temps avec cette histoire de bagages. 🤪🤪
Je trouve ça très bizarre de devoir récupérer les bagages alors que les 2 vols ( México/dallas/CGD) se font avec la même compagnie. 😠 Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience? (avec juste 1h) Est-ce c'est habituel ce genre de pratique pour les gens en transit aux USA ou est-ce juste chez American Airlines??
Merci d'avance!
Syrie: parfums... English translation pending
SYRIE: PARFUMS D' ALEP ET DE DAMAS
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
3 semaines dans l'Illinois English translation pending
Bonjour a tous !
Je part 3 semaine aux US cet été, je compte rester dans la région de springfield ( j'ai une connaissance sur place .. )
Qu'y a t'il de beau a faire dans cette région ? J'arrive a chicago a l'aéroport et je vais rester quelques jours la bas pour visiter un peu, connaissez vous des hotels pas trop chers pour 1 ou 2 nuits ??? Et qu'y a t'il a visiter sur place ??
Ensuite je dois me rendre a SPRINGFIELD et je supporse que le train (AMTRACK) est le plus rapide et mons cher ?
Si vous avez des conseils a me donner, des bon plans ou simplement si vous etes dans le coin et que vous avez envie de boire un coup un soir, n'hesitez pas a me contacter ? Ah au fait, je serais la bas du 20 juin au 10 juillet environ !
merci et a bientot a tous !
Je part 3 semaine aux US cet été, je compte rester dans la région de springfield ( j'ai une connaissance sur place .. )
Qu'y a t'il de beau a faire dans cette région ? J'arrive a chicago a l'aéroport et je vais rester quelques jours la bas pour visiter un peu, connaissez vous des hotels pas trop chers pour 1 ou 2 nuits ??? Et qu'y a t'il a visiter sur place ??
Ensuite je dois me rendre a SPRINGFIELD et je supporse que le train (AMTRACK) est le plus rapide et mons cher ?
Si vous avez des conseils a me donner, des bon plans ou simplement si vous etes dans le coin et que vous avez envie de boire un coup un soir, n'hesitez pas a me contacter ? Ah au fait, je serais la bas du 20 juin au 10 juillet environ !
merci et a bientot a tous !
Itinéraire pour Québec / Montréal / New york en juillet English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire Québec/Montréal/New York en 15 jrs en Juillet. Je ne connais pas ces villes. Est-il faisable ? Ns serons à 4 : 2 adultes + 2 ados (16/17 ans). Location de voiture prévue par Autoescape dès l'arrivée au Québec. J'aurai besoin de tous vos bons conseils sur des itinéraires ou hotels.... Mci d'avance pr vos réponses.
Odiledesiles
Je souhaiterais faire Québec/Montréal/New York en 15 jrs en Juillet. Je ne connais pas ces villes. Est-il faisable ? Ns serons à 4 : 2 adultes + 2 ados (16/17 ans). Location de voiture prévue par Autoescape dès l'arrivée au Québec. J'aurai besoin de tous vos bons conseils sur des itinéraires ou hotels.... Mci d'avance pr vos réponses.
Odiledesiles
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)